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pleasure 10-20

Week-end de plaisir et de tendresse

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Voilà je partage mon premier récit, il est encore en cours d'écriture mais voilà déjà la première partie pour vous mettre l'eau à la bouche, en espérant que cela vous plaise et la suite aussi!!

J'attends avec impatience vos critiques que je puisse améliorer mes textes! Et encore désolé s'il reste quelques fautes...

Ma journée de travail a été très longue, j'ai vu chaque minute passés toutes plus longues les unes que les autres. Il est enfin 16h, j'ai prévenu mon équipe que ce soir je devais partir tôt, je m'empresse donc de retrouver ma voiture afin de prendre la route. Le plein étant déjà fait aucun arrêt n'est prévu pour ce trajet, quelques RedBull pour tenir le voyage et me voilà déjà sur l'autoroute. Une longue route m'attends, mais je suis tellement impatient que je sais que c'est quelques heures passeront très vite.

Devant normalement arriver sur les coups de 23h, je préfère accélérer un peu pour essayer de gagner du temps. Je t'appelle dès mon départ pour t'informer de la situation, ayant mon kit main libre je te garde un peu pour te faire part de mon impatiente, tu me retournes mes mots en me disant que tu es déjà prêtes malgré que je parts à peine. Je te rappelle à mi-chemin pour te dire que j'ai gagné un peu de temps sur le planning, tu es partagé entre la joie que j'arrive plus tôt et la méfiance que je roule trop vite.

21h30 je viens de dépasser Bordeaux direction Angoulême, je t'appelle pour te dire que je serais là dans moins d'une heure, les battements de mon coeur s'accélère, plus besoin de redbull pour me tenir éveillé. J'arrive enfin à destination, je cherche la rue exacte ainsi que la bonne maison. Je t'appelle pour te dire que je suis là et une porte s'ouvre sur ma droite, je me gare devant ce pavillon pendant que tu sors me rejoindre. A peine descendu de la voiture tu te jettes dans mes bras et entour mon corps de tes mains avant que tes lèvres rejoignent les miennes, un baiser passionné qui en dit long sur cette attente interminable, tes mains caresse mon dos pendants que les miennes passent dans tes cheveux.

Il faut mettre fin ce baiser à contre coeur afin de pouvoir se mettre au chaud, je débarque les quelques affaires que j'ai pris pour le week-end et rentre dans ta maison. Je pose mes affaires dans un coin pour te prendre de nouveaux dans tes bras, je prends le temps de caresser ta peau et d'apprécier sa douceur, je remonte une main dans tes longs cheveux bruns, je me colle plus à toi sous cette étreinte passionné, ton odeur envahit mes sens et je me laisse chaviré dans cet instant de pur bonheur, tes mains sur mon dos remontant sur ma nuque, tu caresses mes cheveux avant de faire une légère pression sur ma tête m'invitant à m'embrasser à nouveaux.

Tu me tires vers toi pour que je me colle plus, je m'approche alors afin que nos corps ne fasse qu'un, mais tu recules en même temps, tu m'attires sur le canapé sur lequel tu me fais m'asseoir, tu te places à califourchon sur moi et reprends ce baiser qui avait dû être stoppé quelques instants. Tes mains derrières ma nuque, mes mains caressant ton dos jusqu'à tes fesses, tu commences à onduler sur moi et je sens l'excitation monter en nous, mes lèvres quittes les tiennes pour déposer des petits bisous sur ta joue, qui descendent dans ton cou avant de remonte jusqu'au lobe de ton oreille, je sens que tu es de plus en plus excité, depuis le temps que l'on se désire, tu commences à déboutonner ma chemise avant de la retirer complètement, je sens ton empressement grandir, mes lèvres ce pose à nouveau sur tes joue avant de rejoindre ton oreille, mes mains se faufilent sous ton haut pour venir te caresser le dos, je descends dans ton cou avec de léger baiser jusqu'au haut de ton épaule, je descends sur le haut de ta poitrine, pendant que mes mains remonte sur le haut de ton dos te faisant te pencher pour mieux t'offrir à moi, je change de côté et je remonte le long de ton cou jusqu'à ton oreille, mes mains soulèvent ton haut afin de le retirer.

Nos lèvres ce joignent encore et nos mains appréciant la peau douce de nos corps. Nos corps ce décolle légèrement et j'en profite pour venir découvrir ta poitrine de mes lèvres, mes mains sur ton dos, tu te penches en arrière et mes baiser descendent explorer ventre. Je me lève et te porte avec moi, tes jambes entour ma taille, tes mains sur ma nuque tu m'embrasses. Je t'allonge sur le canapé avant de parcourir ton corps de mes lèvres, je m'attarde sur quelque zone que je sais plus sensible, mes mains caresses ta peau, mais encore trop de tissu font barrière à nos corps, je décide donc d'y remédier en retirent doucement ton short.

Te voilà en sous-vêtement totalement offert à mes désirs.

Mes mains passent le long de tes jambes en effleurant ton intimité puis remonte sur le haut de ton corps, mes lèvres s'attardent sur ton ventre avant de remonter t'embrasser et retrouver le goût de tes lèvres. Je me délecte de ce baiser avant de poser à nouveau mes baisers sur le lobe de ton oreille, ma main passant dans tes cheveux, mes doigts glissent le long de ton cou suivi par les lèvres, mes mains descendent le long de ton corps pendant que mes baiser s'attardent sur tes épaules, ma langue caresse le haut de ta poitrine alors que mes mains s'attardent sur ton ventre, je passe entre tes deux monts et descends le long de ton ventre, mes mains caressants le haut de tes cuisses, je m'attarde sur ton nombril, je continue ma descente jusqu'à la lisière de ton intimité, alors que mes mains remonte sur ton corps.

Mes baiser passe sur ce bout de tissu tout autour de ton intimité, je descends mes lèvres sur tes cuisses, avant de remonter en embrassant l'intérieur de celle-ci, mes doigts tirent légèrement sur l'élastique de ce rempart qui m'empêche encore de t'offrir ce plaisir tant attendu, je fais glisser cette dentelle le long de tes jambes l'accompagnant de douces caresses du bout de mes lèvres.

Te voilà livré à mes caresses, je remonte le long de tes jambes, te sentant frissonner de plus en plus, je sens ton excitation emplir mes sens, mes mains caressants tes cuisses et remontant sur ton ventre pendant que mes lèvres contourne ton intimité tout en me reprochant. Mes lèvres atteignent ton clitoris, ma langue joue légèrement avec celui avant de descendre lentement sur tes lèvres, je t'entends gémir légèrement, tu es déjà trempé, je me délecte de ton gout, je prends tes lèvres entres les miennes pendant que ma langue joue avec celles-ci. Je libère ton sexe avant d'y passer ma langue, je te pénètre avec celle-ci avant de remonter sur ton clitoris tout en prenant soin que mon piercing passe entre tes lèvres, je déclenche un toi un spasme, ton corps ce cambre sous ma langue, tes gémissements ce font plus importants, tes mains attrapes la housse de canapé, mais je continue de plus belle, j'excite ton clitoris du bout de ma langue, tout en prenant soin de laisser mes doigts se balader le long de ton corps, je joins mon piercing afin de te donnant encore plus de plaisir alors que mes doigts descendent le long de tes cotes en te griffant légèrement, tes gémissements s'entendent encore plus, ta respiration est devenue très saccadé au rythme de ma langue.

Ta main passe derrière ta tête afin de te tenir légèrement pendant que ton autre main descends jusqu'à moi pour passer dans mes cheveux, tu fais une légère pression sur ma tête pour que je continue de plus belle. Ma langue passe le long de ton intimité m'attardant sur l'ensemble des zone sensible, mais ton clitoris reste la partie la plus perceptive et donc ta plus grande source de plaisir. Je continue à jouer de ma langue sur ton corps, mais tu bouges de plus en plus, tu gémis encore plus fort, tu as du mal à te tenir, mais je ne souhaite pas en rester là. J'intensifie la présence de ma langue sur ton clitoris, tes gémissements ce font plus proche, pendant que mes mains descendent le long de tes cuisses pour arriver sous tes fesses, tu te cambres encore plus mais j'arrive à te garder entre mes mains, je retire une main alors que mon piercing rencontre à nouveau ton clitoris provoquant un spasme plus important empêchant que ton gémissement ne s'entend. Seul mon piercing continu à te donner du plaisir, tu commences à te détendre de nouveau, mais je choisis ce moment pour reprendre mes assauts avec ma langue tout en faisant pénétrer mon doigt dans ton intimité, ce qui déclenche en toi un petit cri de jouissance, tu te cambres encore et je n'arrive plus à te retenir, je me sers donc de ma main libre pour appuyer sur ton ventre tout en continuant mon châtiment, un deuxième doigts ce joint au premier pour ton plus grand plaisir alors que ma langue ne cesse de passer sur ton clitoris en prenant soin de laisser mon piercing faire son effet.

Il ne te faut que quelque instant avant de te cambrer de manière incontrôlé sous un ensemble de spasmes plus grand les uns que les autres, te voilà pris d'un violant orgasme que tu exprimes au travers d'un long et puissant cri de jouissance.

Je remonte à tes côtés laissant mes mains caresse ton corps, je te prends dans mes bras tu te blottis contre moi, tes spasmes estompe peu à peu, je pose un doux baiser sur ton front.

Voilà j'espère que je pourrais vous offrir la suite très prochainement!

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Une histoire qui commence bien et qui annonce une suite prometteuse !!

Mais s'il te plaît, relis-toi, il reste des fautes, c'est sûr, mais tu te trompes aussi dans les mots, et ça c'est encore plus gênant...

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La suite va devoir se faire un petit peu attendre, j'ai eu quelques problèmes d'ordinateur cette semaine, je devrais le récupérer d'ici deux semaines!

Mais afin de vous faire un petit peu patienter, mais surtout pour que la suite se fasse désirer, je vous annonce que je pars ce vendredi sur Angoulême voir la ravissante jeune femme pour qui j'ai écrit ces quelques lignes.

La suite ne sera donc plus racontée, mais rapportée. :oops:

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Voilà la suite s'est fait attendre, mon ordinateur à résister plus longtemps que prévu!

Comme dis précédemment j'ai enfin passé ce week-end que je narre au travers de ces lignes. Il m'est donc encore plus difficile de décrire au mieu ce qu'il s'est passé que d'imaginer le mieux qu'il pouvait se passer. Je n'ai donc pas pu retranscrire ce que j'ai ressenti, car j'étais sur mon nuage...

Je remonte à tes côté laissant mes mains caresser ton corps, je te prends dans mes bras, tu te blottis contre moi, tes spasmes s’estompe peu à peu, je pose un doux baiser sur ton front.

Tu te laisses aller plusieurs minutes dans mes bras, tu retrouves peu à peu tes esprits, tu prends conscience de ce qu'il vient de se passer, tes joues deviennent écarlates, tes yeux sont humides comme si tu venais de pleurer, ton étreinte ce resserre autour de moi, tu ressens ma présence, t'imprègne de mon odeur. De tes lèvres tu viens gouter ma peau, tu déposes de légers baisers dans mon cou avant de remonter pour m'embrasser.

Tes mains caresses mon dos nu, tu me griffes légèrement, nos langues s'enlace, tes doigts effleurent le bas de mon dos avant de se retrouver bloquer par mon jeans, tes doigts glissent doucement sous celui-ci sans trop s'aventurer, ils font le tour de ma taille pour se retrouver sous ma boucle de ceinture, tu retires tes doigts avant de défaire ce bandeau de cuire, lentement tu déboutonnes mon jeans sans cesser de m'embrasser tendrement. Je me sens désormais moins à l'étroit, ta main retourne sur mon dos avant de glisser jusqu'à mes fesses entrainant mon pantalon avec elle. Je me soulève légèrement pour que tu puisses faire glisser mon jeans le long de mes jambes, tu stoppes ce doux baiser pour accompagner tes mains jusqu'à ce que je sois enfin libéré de ce vêtement.

Tu te relèves et me regards dans les yeux, je t'admire littéralement, tu es là, devant moi, avec pour seule couverture ce soutif qui met divinement ta poitrine en valeur. Tu te déhanches légèrement sans quitter ton regard de mes yeux, ta langue passe sur tes lèvres en prenant soin de laisser ton piercing apparaitre. Tu te déplaces lentement pour te mettre à mes côtés en t'approchant de plus en plus de moi, je commence à me relever en position assise, mais tu me repousses du bout de tes doigts et me disant de rester allongé. Tu te penches sur moi tout en faisant attention de bien te cambrer pour le plaisir de mes yeux (quel spectacle merveilleux). Tu t'approches de mon oreille pour me murmurer de rester là, que tu ne serais pas longue, tu disparais de mon champ de vision, mais je décide de te laisser faire que tu devais avoir une idée derrière la tête. Me voilà donc allongé sur ton canapé avec pour seul habile un boxer attendant ton retour avec impatiente, imaginant ce que tu avais pu me réserver...

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Cela fait déjà quelques minutes que tu es partie, je commence à bouillir de l'intérieur et l'envie de me lever voir ce que tu fais devient de plus en plus importante. J'entends enfin un bruit derrière moi signalant ton arrivée, je distingue même que tu as dû mettre des talons. Tu réapparais enfin dans mon champ de vision, je reste bouche-bé en te voyant, mon sang ne fait qu'un tour, je sens mon coeur battre de plus en plus rapidement, j'ai l'impression que le temps c'est arrêté, je te contemple, je m'émerveille devant ta beauté.

Tu portes ce fameux corset blanc à dentelles noirs que j'ai toujours désiré voir sur ton corps, mes yeux parcours ton corps de haut en bas, je m'attarde sur ta poitrine et ce joli décolleté accentué par ton corset, je suis hypnotisé par ton corps, je n'arrive pas à en détacher les yeux, mais ta voix me sors de mes rêveries, je relève alors mes yeux sur ton visage angélique le sourire aux lèvres avant de descendre à nouveau admirer ta tenue, que tu as accompagnée de la plus belle des manières par un tanga mettant tes fesses en valeurs et comme si cela ne suffisait pas tes jarretelles parfaitement assortis domine de superbe bas résilles. J'ai du mal à garder mon calme et ne pas me jeter sur toi, mais je dois rester patient, car je sais que tu as quelque chose derrière la tête, tu me fais signe alors de m'approcher, je me relève pour m'asseoir sur le bord du canapé, tu te places entre mes jambes pour que je puisse te dévorer des yeux.

J'approche mes mains pour venir caresser ton corps, mais tu m'empêches d'une légère claque sur le dos de ma main en me disant que je n'avais pas le droit de te toucher pour le moment. Tu tournes lentement sur toi-même afin de me faire découvrir l'ensemble de ton corps puis tu t'éloignes à nouveau, mais je ne te lâche pas du regard, tu te penches en avant pour te cambrer et m'offrir une vue imprenable sur tes fesses. Une musique se lance à mon grand étonnement, avant de te redresser, tu reviens vers moi, tu poses tes mains sur mon torse et descend lentement sur mon corps. Tu me pousses légèrement pour que je m'allonge sur le canapé avant de venir te positionner à quatre pattes au-dessus de moi.

Tu attrapes mes poignets afin que je place mes mains au-dessus de ma tête en me susurrant à l'oreille que je n'ai toujours pas le droit de te toucher. Tu poses tes lèvres dans mon cou, doucement elles se déplacent sur ma clavicule puis mon torse, continuant leur course sur mon ventre, tes mains suivent le même chemin que tes lèvres en effleurant mon corps du bout de tes doigts. Tes lèvres ce stoppe à la lisière de mon boxer pendant que tes doigts s'immisce sous l'élastique afin de faire glisser lentement ce dernier vêtement, tes lèvres reprennent leur exploration sur mon corps, elles descendent en suivant tes mains, passant près de mon intimité, je sens ton souffle chaud sur mon sexe, mais tu choisis de passer le long de mon aine et de continuer sur ma cuisse.

Mon boxer étant enlevé tu t'approches doucement de mon intimité, tu poses tes lèvres autour de mon sexe avant que je sente ta langue passer le long de celui-ci remontant jusqu'à son extrémité. Tes lèvres entour le bout de mon sexe, tes mains posées sur mes cuisses remontent afin que tu empoignes mon sexe, tu commences de léger va et viens avec ta main, tes lèvres au bout de mon sexe, je sens ta langue passer entre tes lèvres sur mon sexe tendu, tu stoppes ton emprise afin de faire descendre ta langue le long de ma verge, la faire balader sur mes bourses, tout en prenant soin de ne pas stopper tes mouvements de va et vient avec ta main. Je relève légèrement la tête pour voir cette scène et plonger mon regard dans le tiens, ce regard si coquin qui me fat fondre littéralement je vois ta langue se balader sur tout mon sexe avant qu'il pénètre ta bouche, je le vois disparaitre petit à petit entre tes lèvres, la sensation de ta langue autour de ma verge décuple mon plaisir. Tu prends un malin plaisir à jouer de ta langue sur moi, tu te retires doucement, seul l'extrémité de mon sexe est entre tes lèvres, ta langue jouant quelques instants avant que je sente une chose dur remplacer ta langue, je mis quelques temps à comprendre, j'avais totalement oublié ton piercing que tu as su cacher jusqu'à maintenant afin de me surprendre.

Après plusieurs minutes de ce traitement instance, je sens la jouissance monter en moi, il fallait que je t'arrête avant que je vienne, mais tu en as décidé autrement, tu décuples d'effort, je sens mon plaisir monté avant d'exploser dans ta bouche, tu gardes mon sexe en bouche et je sens ta langue tournoyer autour de mon sexe, tu retires enfin ta bouche de mon sexe, tu me souris avant de disparaitre à la salle de bain pour te nettoyer la bouche.

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      -  Non…non, je prenais un bain lui répondis-je un peu gênée et troublée.
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      J'acquiesçai et lui indiquai rapidement les endroits où se trouvaient les détecteurs, puis le plantai là et remontai me prélasser dans mon bain. Tout en gravissant les marches, je me demandai si c’était réellement une bonne idée que je me trouve nue alors que l’employé de la sécurité se baladait dans ma maison. Je dus cependant admettre que la vue de ce beau mâle d'âge mûr m'avait quelque peu émoustillée. En me replongeant dans les bulles, je ne pus m'empêcher d'imaginer avec envie, ses mains légèrement calleuses et poussiéreuses me caresser dans l'eau tiède. Soudain, je me rendis compte que ma main avait glissée d’elle-même jusqu'à mon sexe palpitant et que mon index titillait déjà mon clitoris durci par un désir croissant. Cette délicate caresse sur mon sexe épilé était exquise, délicieusement inappropriée au vu de l’intrus dans la maison, mais qu’importe. Pour l'heure, seul mon propre plaisir comptait.
      L'idée qu'il puisse entrer et assister à mes caresses m'excita encore d'avantage et mon cœur se mit à battre plus vite dans ma poitrine. Mes seins se durcirent et mes tétons pointèrent hors de l'eau, tel de petites framboises roses et bien mûres.
       
      Sous l'effet de l'atmosphère tropicale et musicale ambiante et des buses qui me massaient vigoureusement le corps et les fesses, mes doigts se firent plus pressants et partirent en expédition dans mon sexe offert.
       
      "Quel délice !"
      L'odeur de la vanille et du jasmin, mêlée à la douce brise qui entrait toujours par le velux ouvert et la voix suave de Gloria me firent perdre la tête. Mes doigts entraient plus profondément, fouillant mes entrailles secrètes.
      J'étais sur le point de m’abandonner à une jouissance puissante et salvatrice quand un léger toussotement me fit ouvrir les yeux. Dans les vapeurs du jacuzzi et du champagne qui commençaient déjà doucement à m’enivrer, je m'aperçu que l'employé d’ADT se tenait dans l'encadrement de la porte, gêné, mais ne perdant pas une miette du spectacle que je lui offrais sans le savoir. Sa main maladroite tentait de cacher la bosse qui déformait la braguette de son pantalon de coton.
      Je remarquai son air malicieux et son regard aussi troublé que le mien. Nous étions dans une situation des plus cocasses, lui ne pouvait s’empêcher d’admirer ce corps nu, offert à son regard et je ne pouvais détourner le mien du sexe dressé sous la toile foncée de son uniforme.
      Le premier, il rompit le silence pesant qui régnait maintenant dans la pièce qui s’emblait de plus en plus exigüe. Il se racla la gorge et passa ses doigts dans l'échancrure de son col pour se donner un peu de contenance et d’oxygène.
       
      - Désolé M’dame de vous surprendre, euh de vous interrompre…, enfin de vous déranger, j’étais simplement venu vous avertir que j'avais identifié la panne et trouvé d'où provenait le signal que la centrale avait reçu à plusieurs reprises dans le courant de la soirée. Par contre, je vais devoir rester dans le coin et attendre qu’un livreur m'apporte le module à changer pour pouvoir remettre l'alarme en service et ainsi sécuriser à nouveau votre maison correctement. Cela ne prendra que peu de temps et pour ne pas vous importuner d'avantage, je vais attendre dans la camionnette. Je voulais juste vous informer que je repasserai d’ici une petite heure environ.
       
      Ses mots n’étaient pas très convainquant et je m’en aperçus immédiatement.
      - Ne pensez-vous pas qu’il y ait un moyen plus agréable de passer le temps ? Ne me dites pas que vous n’avez pas envie de venir me rejoindre dans l’eau et boire une coupe de champagne avec moi.
      Je me surpris de mon audace et mis cela sur le compte du breuvage ambré qui pétillait dans ma tête ainsi que sur le changement climatique dû à mon récent déménagement et qui provoquait en moi des envies coquines des plus diverses à assouvir prestement.
       
      Avec un dernier zeste de lucidité, je me demandai comment j'avais pu faire des avances aussi directes  à cet homme d’âge mûr qui sans sa tenue de travail ressemblait plus à un prêtre austère qu’à un homme attiré par une femme aussi peu vêtue que je ne l'étais.
      Je le fixai droit dans les yeux et du bout de l'index, lui fit signe de s'approcher.
      - Je pense que nous allons pouvoir patienter une petite heure de manière plus agréable, vous ne pensez pas ? Champagne ?
      - Cela aurait été avec plaisir, mais n’oubliez pas que je suis en service.
      - Allons, lui répétai-je. Cela restera entre vous et moi, personne n'en saura rien, détendez-vous, vous êtes au bord de l’asphyxie.
      - Ok alors juste une gorgée pour vous accompagner et pour me faire pardonner de vous avoir déranger en plein….
       
      Sa phrase resta en suspend.
      - Ne vous faites pas de soucis, c’est plutôt moi qui devrait m’excuser et me sentir gênée non ? Pourtant, voyez-vous, je savais que vous pourriez me surprendre et cette idée mettait un peu de piment à mes caresses. Le spectacle vous a plut ? Ajoutai-je avec un clin d’œil moqueur.
      - Oui, bien évidement, ce n’est pas tous les jours que nous avons des dépannages aussi… agréables oserais-je dire.
       
      Je lui tendis le verre et me levai, faisant ruisseler l’eau et la mousse sur mon corps légèrement hâlé.
      Je tendis le bras  et l’attirai doucement vers moi en le tirant par la ceinture en cuir marron de son pantalon. Une fois à ma portée, je commençai à déboutonner sa chemise de service sur laquelle était brodé son prénom. Arrivée au dernier bouton, j'en écartai les pans et remontai le long de son torse en le caressant du bout des ongles.
       
      Il avait la peau douce et très peu de poils, un torse un peu musclé, juste comme je les aimais. Arrivée sur ses épaules, mes mains firent glisser la chemise qui tomba sans bruit sur le tapis de bain moelleux. Je me mis à le caresser doucement, délicatement, dessinant des arabesques invisibles. J'approchai ma bouche vers le creux de sa clavicule et commençai à le mordiller, remontant le long de son cou. Quelques râles rauques s’échappèrent de sa bouche qui se transformèrent très vite en gémissements d’impatience. Il dégrafa son pantalon qui tomba à ses chevilles et rejoignit la chemise froissée. Je baissai les yeux et admirai son sexe encore prisonnier de son caleçon noir. Le misérable bandait et ne demandait qu'à sortir.
       
      Je laissai mes doigts manucurés, palper et soupeser l'objet de ma convoitise et je ne pu que constater le plaisir que la vision de mon corps nu provoquait en lui. Je l'aidai à finir de se dévêtir puis l'attirai lentement dans l'eau contre moi. Nos corps étaient proches mais ne se touchaient pas encore.
       Il me dépassait d’une bonne tête et sa stature ainsi nue, en imposait. Il me regarda, puis ses yeux se fixèrent sur ma bouche agréablement ourlée et s'en empara avec empressement. Sa langue impatiente explorait ma bouche avec une avidité presque brutale, ce qui me fit penser qu'il n'avait pas touché une femme depuis quelques temps déjà. Il me serra contre lui et je pouvais sentir les battements rapides et désordonnés de mon cœur. Il plaqua ses mains sur mes fesses callipyges et je sentis son érection contre mon ventre.
      Il me poussa doucement en arrière en appuyant sur mes épaules ; en quelques secondes, je me retrouvai assise dans le jacuzzi, Earl se glissant entre mes jambes pour me les écarter et avoir enfin une vue plus détaillée de mon sexe dont les lèvres imberbes invitaient aux caresses buccales les plus coquines. Il m'avoua que c'était la première fois qu'il était sur le point de baiser une fille aussi jeune au sexe complètement épilé. Son gland turgescent trahissait son envie de passer à l’acte sans plus attendre mais visiblement, il avait envie de découvrir, de jouer avec cette chair fraîche que je lui offrais sans retenue.
       
      Il se conduisait comme un petit garçon devant un sapin de Noël sous lequel il a déjà repéré le cadeau de ses rêves. Ses yeux pétillaient de malices, de désirs et ses gestes trahissaient son impatience grandissantes, mais également un certain stress de ne pas paraître ridicule à mes yeux. Il devait se dire qu'il fallait assurer maintenant qu'il s'était laissé entraîner.
      Il m’agrippa à nouveau sous les fesses pour faire apparaître hors de l'eau mon sexe qui ressemblait à un abricot mûr et juteux. Il s'avança en direction de mon clitoris et le saisit à pleine bouche. Il me mordillait doucement et déjà j'haletais de plaisir.
      Il avait l'air d'avoir déjà bien roulé sa bosse en matière de sexe, pensai-je, car ses caresses buccales étaient expertes et il savait titiller mon intimité avec précision et avidité. Il s’en délectait comme un affamé, passant le bout de sa langue dans le moindre repli, débusquant le petit bout de chair rose qui semblait déjà prêt à exploser de plaisir. J'étais trempée et ma liqueur commençait de ruisseler sur le menton d’Earl. Il me pénétrait de son index, avant d’y ajouter un deuxième puis un troisième doigt qui vint rapidement rejoindre les deux précédents. Mes gémissements se firent de plus en plus sonores, j'aimais cette intrusion musclée. Mes seins dressaient fièrement hors de l'eau comme deux torpilles prêtent au lancement et mon ventre ondulait au rythme des entrées et sorties des doigts puissants qui me labouraient le sexe. Dieu que c’était bon pensai-je en appuyant sur la tête de l’employé pour qu’il s’empare d’un de mes tétons bandés à l’extrême. Les aréoles étaient froncées et me faisaient presque mal. Il ne se fit pas prier et mordilla ce minuscule bout de chair rosé, le faisant rouler sous sa langue, l’aspirant et le suçotant. Mes seins étaient ronds et lourds et visiblement, il aimait les voir réagir sous ses caresses.
       
      Soudain, il saisit une coupe de champagne et la versa sur mon sexe qui tressaillit. Les picotements que produisirent le liquide me firent frissonner et Earl reprit son lapement de plus belle, dévorant littéralement mon sexe doux et alcoolisé.
       
      Je me mis à jouir et il continua à déguster ce liquide ambré mêlé de liqueur intime.  C'était si bon que je désirais moi aussi le faire jouir à son tour.
      Du bout de mon index, je le repoussai pour qu'il s'appuie contre la baignoire, puis m'emparai de ce sexe qui attendait lui aussi sa part de jouissance. Lentement, je le fis glisser entre mes seins blancs avant de le prendre à pleine bouche. Mes lèvres glissaient le long de son membre, en exerçant des va et vient lents puis plus rapides. Il était déjà sur le point d'exploser et il me demanda de remettre sa queue entre mes seins. Il explosa sur ma poitrine, se rependant sur ma gorge tendue.
      Il m'attira contre lui et s'empara de ma bouche dans un long baiser tendre. Comme s’il voulait me remercier pour le moment que nous venions de passer tous les deux.
      Nos lèvres restaient soudées et ne semblaient pas vouloir se séparer. Ils devenaient de plus en plus profonds, plus passionnés et plus violents. Nos dents s'entrechoquaient et nos langues dansaient une véritable sarabande endiablée. L’alchimie opéra et au bout de quelques instants seulement, le sexe du quinquagénaire reprit de la force et de la vigueur ; Je le regardai se dresser avec envie. L’envie de m'empaler sur lui fut la plus forte. Je pris appui sur le rebord de la baignoire et me mis à califourchon sur lui, laissant cette longue tige épaisse me pénétrer toujours plus profondément. Je lui imposai  mon rythme et à le voir la tête rejetée en arrière les yeux fermés, il appréciait lui aussi le traitement que je lui infligeais. Je resserrais les muscles de mon vagin, je voulais le sentir me pénétrer jusqu’au fond de mes entrailles, je voulais garder son empreinte au fond de ma chatte à nouveau trempée.
       
      Il n’allait pas tarder à jouir pour la seconde fois. Il s’agrippa à mes seins et en les malaxant, les pétrissant, il en dessina les courbes tout en agaçant de ses pouces, les tétons encore érigés.
      Il partit si violemment au fond de moi qu’une vague de frissons semblait le parcourir le long de la colonne, Il cherchait son air et serrait les dents comme si des petites décharges électriques les agaçaient.
      “Ding dong” un son strident déchira la magie de l’instant.
      - Merde mon collègue !! S’exclama Earl.
      On l'avait complètement oublié celui-là. Nos yeux se croisèrent et après un dernier baiser,  je fus la première à sortir de l’eau. J'enfilai mon peignoir, laissant ainsi le temps à mon nouvel amant de se sécher, de se vêtir et de redescendre sur terre.
       
      Quand Earl arriva près de la porte, son regard trahissait le moment qu’il venait de passer au premier étage. Son collègue fit mine de ne s’apercevoir de rien et ensemble, ils descendirent réparer l’alarme.
      Moi, je remontai et passai un short en jeans et j'entrai dans la salle de bain, je fus surprise de trouver un numéro de téléphone inscrit sur le miroir embué. Je reconnus le ton brun de mon rouge à lèvres. Je le rentrai immédiatement dans mon téléphone portable et nettoyai le miroir pour ne laisser aucune trace de ce délicieux passage.
       
      Quand je redescendis, je croisai Earl dans l’entrée. Il était appuyé contre la porte de la buanderie et me regardait à la dérobée.
      Je dois partir, mais n’hésite pas à m’appeler en cas de panne ou pour toute autre raison ajouta-t-il en me lançant un clin d’œil.
       
      Un dernier et presque chaste baiser et il disparut dans la nuit. Je regardai les phares s’éloigner dans la rue et refermai la porte. Ce moment avait été intense et très agréable, je ne l’oublierais pas de si tôt. Dans ma tête, germait déjà des scénar pour le faire revenir au plus vite.
       
       
       
       
       
       
       
    • Guest sonny08
      Par Guest sonny08
      Tu es là, lascivement allongée sur ce lit. Entre ombre et lumière ton corps m’apparaît comme la sensualité même.
      Tu me regardes, tu me défies.. Tu m'attends.
      Alors je m'approche, je glisse sur ta peau pour venir poser un baiser dans ton cou.. puis à la naissance de tes lèvres.. Avant de t'embrasser langoureusement.
      Tu mets tes mains dans mes cheveux et délicatement me fais glisser sur le haut de tes seins, puis ton ventre, puis tu laisses ma bouche en tête a tête avec ta jolie dentelle, masquant a peine le joli sexe que tu m'offres.
      Je fais glisser le tissu et te regarde dans les yeux.. Je croise un regard plein de défi, de désir et d'envie.
      Mes lèvres parcourent tes cuisses puis viennent embrasser ton aine. La pointe de ma langue ondule langoureusement jusqu'à la naissance de ton sexe.
      Je te regarde quelques secondes et mordille ma lèvre. Je vais te dévorer, tu le sais.
      Ma langue remonte lentement sur la longueur de ton sexe, avant de couvrir ton clitoris d'un baiser langoureux.
      La pointe de ma langue glisse sur ton petit bouton de plaisir, elle ondule, dessine de petits cercles de 'l’extérieur vers l’intérieur. Puis, le coiffe d'un rapide baiser.
      Ma langue descend pour lécher ton sexe de haut en bas, de bas en haut, j'ondule sur tes petites lèvres puis mes caresses linguales se font plus appuyées, plus entreprenantes..
      J'avance doucement vers l’intérieur et ma langue fouette tes petites lèvres. Elle s'ouvrent timidement et ma langue te pénètre.
      Je te dévore encore quelques instants, puis mes lèvres se referment sur ton clitoris, pendant que mon majeur viens se glisser en toi. Ton gémissement timide et ton regard provocateur m'indiquent que c'est la bonne voie.
      Mon doigt disparaît en toi. Je replie la dernière phalange et masse doucement tes parois, en revenant en arriéré, puis en avançant. Tes soupirs me guident vers l'endroit de ton plaisir.
      Mon index entre à son tour dans ton sexe de plus en plus épanoui. Ton excitation facilite son entrée et il vient rejoindre mon majeur pour titiller les endroits les plus sensibles, leurs gestes sont coordonnées. Tantôt collés, tantôt opposés, ils sont les instruments de ton plaisir.
      Ma langue se concentre toujours sur ton clitoris, elle le fouette, elle ondule, elle dessine de petits cercles..Mon souffle chaud et humide glisse sur lui.
      Mes yeux fixent les tiens, je cherche ton plaisir... En en prenant beaucoup.
      Mes caresses sont précises et passionnées. J'aime voir cette émotion si intense au fond de tes yeux.Tes mains se crispent sur mes cheveux. Tu n'as jamais été aussi belle.
      Tu prends mes épaules et accompagne mon visage jusqu'au tien. Nous nous embrassons, ton regard est intense. Je te sens bouillante, mais inassouvie.
      Nos regards sont l'un dans l'autre, ta peau contre ma peau, tes seins contre mon torse. Mon sexe collé au tien durcit.. J'ai envie d’être en toi, j'ai envie d’être à toi..
      Tu mets tes mains sur mes fesses et dans un soupir nous fusionnons.
      Mon sexe franchit les portes de ton paradis.
      Mes mains sont folles de ton corps, je caresse tes hanches, ton ventre et tes seins.. Ma bouche se perd sur ton joli téton et je l'embrasse fougueusement a chaque fois que tu te cambres. Ma langue s'enroule enfin autour de lui et je le suce avec gourmandise..
      Nos mouvements sont liés, nos corps sont collés l'un a l'autre, dans une danse de plaisir. Jusque là esclave de mon désir, me voilà maître de mon plaisir. Et en quête du tien.
      Nous faisons l'amour comme des fous, mes pénétrations s’accélèrent, elles sont plus longues, plus puissantes, plus précises au fur et a mesure de nos échanges de regards, de tes soupirs de plaisir.
      Nous continuons jusqu'au plaisir ultime, jusqu'à la jouissance finale. Je sens mon désir monter, je sent ton plaisir arriver à son summum. Nous nous laissons aller a un dernier gémissement, à un dernier geste, au plaisir.. Tes pupilles se dilatent et ton regard se perd, envahi de plaisir. Nous restons quelques instants suspendus par le plaisir, ailleurs, au 7eme ciel. Notre plaisir commun comme nirvana. Enlacés nos corps s'effondrent sur le lit. Et dans un sourire, nous nous embrassons.
       
       
      Je sais que ce récit manque peut être un peu de mise en scène, d'intro ou de conclusion, mais j’espère qu'il vous a plu.
      N’hésitez pas à me laisser vos commentaires... 
      Et merci de la lecture !
    • Par Secouss
      Notre expérience se fait avec le temps, on découvre que l'on aime les frites, que la piscine ce n'est pas notre truc, que les maths font mal à la tête, qu'internet est immense,....
       
      Et a un moment se fait le déclic, celui où l'on se sent Femme ou Homme et que notre corps devient un océan encore inexploré. Je n'avais pas plus de 15 ans quand j'ai découvert la beauté du corps d'une femme nue. Je ne vais pas vous raconter toutes les explorations, entre magazines de lingerie, découverte des BéDé pour adulte, des photos d'internet avec une connexion 512Ko,...
       
      Et un jour on rencontre sa Némésis, le sentiment ultime, la plénitude par un simple contact, une simple vue, un sous entendu.
       
      Je fouillais dans les tiroirs de ma mère (ne faites pas les innocents, qui ne l'a pas fait !) et je suis tombé sur ces 2 voiles si léger. J'ai tiré dessus et je les ai vu s'étendrent sous mes doigts. Le glissement de cette étole sur mes doigts, ma main, mon bras, ....
       
      Je venais de le découvrir, le nylon, la douceur d'une culotte en satin, le maillage d'un tissus travaillé, l'épaisseur d'une feuille de papier, le sentiment de la peau sous ma main. Au début ce seul contact suffit, il intrigue, étonne, capte l'attention et l'excitation, il devient le catalyseur d'un plaisir coupable.
       
      Cette première fois le simple toucher m'a suffit, je les ai repliés et rangés. Ensuite je suis reparti pour satisfaire mon plaisir charnel et la simple pensée m'a suffit pour jouir. La jouissance de cet âge, ou seul un petit filet incolore d'un liquide encore inconnu apparait au bout d'une verge source d'autant de complexes.
       
      Et les jours passent, à chaque fois, chaque contact de ma main sur mon sexe, chaque pensée érotique, je le retrouve. Le plaisir des yeux face a une femme qui le porte, admirer ses jambes gainées de ce tissus qui érotise n'importe quelle situation. Ce voile simple, couleur chair, que l'on trouve à la fois inutile mais indispensable.
       
      Vient enfin le moment, celui où l'on retourne le chercher, celui de l'approche furtive, le stress, le coeur qui bat la chamade, l'oreille aux aguets pour entendre un bruit de porte qui s'ouvrirait annonçant le retour des parents et la fin de cette quête chevaleresque du plaisir. S'approcher, ouvrir le tiroir en bois, calmement, doucement pour ne pas le faire grincer trop fort. Soulever les quelques culottes et enfin le voir, ce voile, cette fine maille. La prendre dans ses mains, sensation électrique, le frisson. Faire une pause dans le silence de la maison, pousser calmement le tiroir et l'emmener doucement dans sa grotte, son antre, sa chambre, son lit.
       
      Enfin nu avec cet objet, le glisser sur son corps, jouer avec l'élastique, le tout d'une seule main bien entendu. Découvrir le contraste du plastique des bas autofixants sans comprendre encore à quoi sert cette bande. Faire glisser ces bas sur son torse, ses bras, s'approcher ... et enfin le toucher, du bout d'un bas ou d'un collant, sentir la divine caresse du nylon sur son sexe encore jeune et incontrôlé... Sentir la jouissance monter, les vagues se répandrent dans son corps, les coups de boutoir du plaisir qui descend inexorablement vers cette zone bouillante. Et enfin l'instant de magie, le corps se contracte, le cerveau libère des doses incroyables d'hormones, de phéromones, les membres frissonnent, le sexe palpite... 
       
      Quelques secondes hors du temps, du monde, des problèmes de la jeunesse, du risque de se faire attraper,.... Laisser son corps revenir à lui calmement. Sentir chaque parcelle de ce corps si bizarre et pourtant, à cet instant, si parfait. Se redresser et faire le chemin inverse doucement pour ranger cet honteux objet de plaisir.
       
      Voulez-vous la suite de cette découverte ?
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