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Mariveau

Mariveau joue avec le feu et aime Feydau

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Jouer avec le feu est l’un mes plaisirs en particulier dans mes vagabondages érotiques.

Dans ma longue suite de papillonnage au fil de mes années d’inconstances, il m’est arrivé que bien des rencontres tournent à la limite de la catastrophe.

Je vais vous faire partager un petit florilège digne d’une pièce de Feydau.

Sous le lit

Juin 1982, Arcachon, 17 ans.

Béatrice à 18 ans, une jolie blonde, pas farouche, une voisine et copine de lycée. Je connais bien sa chambre ainsi que la chambre parentale pour avoir testé avec elle un superbe jacuzzi.

Mais non content de jouer avec Béatrice, je viens à me dévouer pour batifoler avec sa charmante mère, quelque peu en manque, son mari militaire étant souvent en déplacement et peu en clin aux performances,, selon les confidence de l’épouse en manque de tendresse et de plaisirs. J’alterne mes visites me partageant la mère et la fille.

Mes études me poursuivant, et ayant une certaine avance sur elle, Béatrice partit en Fac et je me consacrais à vagabonder au hasard des rencontres de boîte de nuit, et la mère de Béatrice Anna.

Ce matin là je sortais des brumes de la nuit et d’une partie de jambes en l’air des plus délurée avec cette quadra. Elle est là nue, délicieusement offerte, et je m’apprête à la réveiller de la façon dont elle adore, un cunnilingus , lorsque j’entends une clé tournant dans la serrure, et deux voix. La première je l’identifie comme celle de Béatrice, l’autre une voix d’homme.

« Chérie je suis rentré ! »

« Ciel mon mari !!!!!!!! »

Je n’ai que le temps de récupérer, boxer, basket, jean et tee shirt, je voyage toujours léger….. et je me glisse sous le lit.

Le mari arrive à l’étage, entre dans la chambre et trouve sa femme en tenue d’Eve. Se sentant pousser des ailes, du moins son appendice sexuel, il s’empresse de se déshabiller.

J’observe la scène sous le lit , et quelle scène, le cocu en chaussette, caleçon à rayure sur les cheville, et en Marcel, se précipitant sur Anna.

Je retiens un cri de douleur en prenant dans le dos les ressorts du lit sous le poids du mari. Pourvu me dis je qu’il n’est pas l’idée d’être cette fois ci performant.

Sans préliminaire, il enfile sa femme, c est le mot, et moi je prends les ressorts dans le dos et pas queue.

Mais la réputation du mari l’a précédé, en cinq minutes, il s’est lâché, l'image étant pas représentative de la performance du monsieur.

Anna se lève, je la vois se diriger vers la salle de bain, lui se lève, je l’entends se délester dans la cuvette des toilettes du couloir. Il passe dans la douche alors qu’Anna se recouche. Il ressort mets son uniforme et repart.

Cela fait une bonne quarantaine de minutes que je suis sous le lit et je me suis assoupi, le dos endolori.

Anna me sort de mes limbes, je vais me rhabiller quand elle me dit:

« Tu ne partiras pas tant que je n’ai pas eu mon pied ce matin. »

Me voilà achever ce que le mari n’a pas été foutu de faire.

« Maman, tu sais si Vincent vient aujourd’hui »

Alors que j’officie dans son intimité en une délicieuse levrette, Anna retenant ses gémissements et dissimulant son essoufflement répond à Béatrice.

« Je crois qu’il vient te voir dans une heure, dis lui de rester manger, cela lui fera plaisir et promis je vous laisserai le jacuzzi »

Je manque de m’étouffer,

« Tu manques pas d’air Anna et je fais comment »

« Tu passeras par la fenêtre quand j’aurai rejoins ma fille à la cuisine, fais le tour, et sonne, mais maintenant fini ce que tu es en train de me faire »

Je ne me fais pas prier, une longue journée en perspective.

Sur le balcon

Juillet 2005, Evry

Je n’ai pas changé, j’aime les femmes, et oui je suis infidèle, vagabond. J’ai rencontré Sylvie dans le cadre de mon boulot. Le hasard d’un dossier a fait que nous avons été amenés à nous côtoyer.

Elle a trente cinq ans, brune, cheveux long, des seins vigoureux 100B. Un soir après une longue journée d’auditions techniques, nous nous sommes donnés rendez vous pour boire un verre. Cela était facile pour moi, je l’avoue avec honte ma femme étant chez ses parents avec les enfants, n’ayant pas nos congés ensemble. Elle, son mari était de permanence dans une clinique parisienne.

Je vais la chercher chez elle, une petite villa cossue, dans la grande couronne parisienne.

Je sonne, alors que je m’attends à la voire prête à sortir, je la trouve en un déshabillé des plus provoquant. Je ne suis pas étonné, car au fur et à mesure de nos rencontres professionnelles, souvent nos conversations ont dérivé et parfois dérapé sur des sujets plus que scabreux, et cette invitation de ce soir n’était qu’un prétexte pour aller plus loin.

Il ne fallut pas beaucoup de temps pour franchir le Rubicon, et nous voilà roulant sur le tapis faisant voltiger les vêtements et franchement nous envoyant en l’air, sans limite sans tabou

Durant les mois qui vont suivre nous entamons une relation suivie en fonction de nos disponibilités domestique

Janvier 2006

Villabé

Nous nous retrouvons chez elle, j’ai bossé tard, elle aussi, mais l’envie est là depuis plusieurs semaines nous n’avons pu nous voir, et nous voulons du sexe. Je trouve un alibi, quand à elle son mari est d’astreinte.

La soirée progresse en intensité et chaleur, alors que dehors il s’est mis à neiger.

Nous nous éclatons dans le lit conjugal, depuis deux heures, lorsqu’un bruit de voiture nous interrompe au cours d’un 69, une clé qui tourne.

Je connais cette phrase, elle me poursuit depuis longtemps, ce n’est pas la première fois que je l’entends et ce ne sera point la dernière.

« Ciel mon mari ! »

Depuis des années, je me suis fait expert en l’art de l’esquive adultérine, donc systématiquement mes fringues sont regroupées aux mêmes endroits. Oui parfois quelques secondes peuvent faire la différence.

Depuis nos rencontre j’avais étudié le champs de bataille en bon militaire et enquêteur et j’avais dans l’axe de la porte un placard Ikea , j’avais testé et il me convenait. Sauf qu’entre la dernière fois où je l’avais vérifié et cette fois ci, le placard ne pouvait plus me convenir ayant été transformé avec des rayonnages.

Que faire, je n’ai pas eu le temps de le rhabiller et je suis toujours à poil. Qu’une solution s’offre à moi, le balcon.

Sans trop faire de bruit, elle ouvre le volet juste de quoi me faire ramper.

Me voilà à poil sur le balcon sous la neige en train d’essayer de passer mon boxer, les pieds gelés, et mon appendice érectile qui tentait de se faire tout petit.

Et la le drame.......... j’entends le mari.

« Chéri, viens voir comme c’est beau dehors, la neige »

Elle tente de le dissuader, prétextant qu’elle a froid et qu’elle était en plein sommeil.

Je suis encore torse nu, en boxer. Je jette mes fringues par-dessus la balustrade et je saute, un étage me fait pas peur, j’ai déjà fait pire.

Mais si je vais plus loin, il verra les traces fraiches dans la neige venant de sous le balcon.

Alors je reste là sans bouger, dix minutes, seulement avec mon boxer, ne faisant aucun bruit, monsieur au lieu de s’occuper de sa dame contemplait la neige et moi je me pelais.

Enfin sous les supplications de la maitresse, il décide de fermer les volets.

Grelotant je me rhabille, et rejoins ma voiture. Il neige fort et je suis rassuré mes traces ne se verront plus au matin.

Je rentre, je suis transis, ma femme est en déplacement, les enfants chez la nourrice, un bon bain chaud.

On s’est appelé le lendemain et nous avons mis fin à notre relation.

Je n’ai pas le talent d’un grand acteur de théâtre, mais je suis pas mal dans les sorties de scènes, que je soigne particulièrement en cabotin, coquin et libertin que je suis.

Je vous en raconterai la suite dans de prochains épisodes.

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:rofl: :rofl: :rofl:

Tu t'en es bien sorti a chaque fois.

Tu aurais fais quoi si tu t'étais retrouvé nez à nez avec le mari??? :???:

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:rofl: :rofl: :rofl:

Tu t'en es bien sorti a chaque fois.

Tu aurais fais quoi si tu t'étais retrouvé nez à nez avec le mari??? :???:

Vous avez une femme charmante qui ne demande qu'à s'épanouir, cher monsieur, quel dommage pour elle que vous vous preniez pour Lucky Lucke. Bien le bonsoir......en repartant comme un Prince la verge victorieuse reliée par ce petit fil spermique à la belle infidèle.

( véridique)

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Il y en a qui ne manquent pas d'air...

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