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Guest Maitresteeve

Cadeau d'anniversaire

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Guest Maitresteeve

Chapitre 1 : le premier soir

Je suis confortablement installé au fond d’un fauteuil club. Je suis face à la cheminée, les braises crépitent doucement en cette fin du mois de mars. Il règne une chaleur douce.

Je t’observe, assise sur une chaise avec accoudoir style Louis Philippe. Tes yeux sont bandés d’une étole en soie blanche.

Je me remémore, tes paroles il y a de ça 6 mois.

« Pour ton anniversaire, je vais t’offrir le plus beau des cadeaux. Je vais t’offrir mon corps.

Tout un Week-end, durant lequel tu pourras faire de moi ce que tu veux et……avec qui tu veux. C’est bien ce que tu me réclames depuis des mois n’est ce pas ?

2 jours pas un de plus et ce sera à 3 conditions :

- Premièrement, je ne veux rien voir de ce que tu me feras.

- Deuxièmement tu es le seul à pouvoir m’embrasser sur la bouche

- troisièmement, il faudra que tu sois toujours là, et si je dis le mot « danger », je veux que tout s’arrête »

6 mois, cela peut paraître interminable, mais c’est à la fois très court pour préparer les moindres détails de ce week-end que je voulais parfait.

Tu es habillée d’une robe thaï de soie noire et brodée d’or. Premier de mes fantasmes. J’adore ce style de robe, très près du corps épousant parfaitement les formes, mettant en valeur la poitrine.

La robe t’arrive au dessus des genoux, échancrée jusqu’en haut de la cuisse. Tu portes des bas dim up à couture couleur chair, dont on devine le liseret en haut de l’échancrure. Le vêtement est fermé sur toute sa hauteur grâce à des boutons pressions sur le côté droit. Des escarpins noirs, talons hauts, complètent la scène.

Tu es grande, élancée et très fine. Poitrine ferme et fièrement dressée. Ta peau blanche est parfaite dans cette tenue, style geisha. Seule le blond roux de ta chevelure me ramène en occident.

Tu te pinces la lèvre inférieure. Ton corps est tendu à l’extrême. Tu frémies malgré la chaleur, signe d’une angoisse que tu ne peux dissimuler. Je sais d’avance que la partie n’est pas gagnée. Que tu peux décider à tout moment d’arrêter le déroulement de cette soirée. Dans le même temps, tu m’as offert le plus beau des cadeaux, et me décevoir, serait le signe d’un échec à tes yeux.

Tu sens une présence, tout près de toi. Tu tournes la tête de droite à gauche, tous les sens en éveil, à la recherche d’un moindre bruit, du moindre mouvement.

Un ongle frôle l’avant bras. Sursaut. Ta respiration s’accélère.

« où es tu mon amour…. ? »

« Je suis là, face à toi. Laisse toi aller. Ecoute ton corps »

Un doigt glisse sur le nylon de tes bas. Il part du talon, pour remonter le long du mollet, et fini sa course sur l’intérieur de la cuisse gauche. Même mouvement sur la jambe droite. Le geste est lent mais précis.

Les caresses continuent ainsi sur l’ensemble des parties dénudées de ton corps; parfois appuyées, souvent légères et superficielles, mais de plus en plus rapides, sans mouvement brusque.

Les muscles se relâchent. Les genoux se desserrent, puis les cuisses s’entrouvrent. Tension extrême dans la pièce. Le silence est pesant. J’allume la chaine Hifi, best of de Joe Cocker, musique de circonstance.

Deux mains se posent sur tes genoux et glissent vers l’intérieur. Caresses subtiles entre le haut des bas et l’élastique du string. La couleur de ta lingerie m’apparait enfin, satin noir, épousant à la perfection ton sexe.

Le souffle est court, proche de l’asphyxie, mais tes jambes s’écartent imperceptiblement. Une phalange glisse sur le fin tissu et parcours ta vulve sur toute sa longueur. Ce traitement fini par avoir raison de toi. Des traces d’humidité apparaissent enfin. Mon regard remonte pour finalement constater que les pointes de tes seins transpercent la robe.

Tu te laisses finalement glisser sur le siège, tes fesses posées sur le rebord de l’assise, la tête bascule en arrière. Première longue expiration de la soirée.

« Oh mon Dieu, qu’est ce que je suis en train de faire…. ». Le doute m’envahie à nouveau.

« Dit-moi que tu m’aimes mon amour ».

« Je t’aime, tu es sublime »

Tu écartes alors en grand tes cuisses. On te les saisie et les pose sur les accoudoirs. Les 2 pressions du bas de ta robe sautent d’elle-même, puis les 2 du haut, aidés de doigts agiles. Un troisième bouton pour enfin voir ta poitrine ferme et tendue, jaillir du bustier.

J’ai du mal à contenir mon excitation devant ce magnifique tableau. Je glisse une main dans mon boxer et me masturbe doucement.

Des lèvres se posent enfin sur l’intérieur de tes cuisses. L’index passe sous l’élastique du string, écarte le fin tissu, et glisse sur le clitoris luisant. Les grandes lèvres roulent entre les doigts. Un râle profond sort de ta bouche. « Encore »

Puis c’est au tour de la langue de faire son œuvre. J’avais pris soin de fournir en détail les caresses qui te faisaient fondre, ainsi que tes zones les plus érogènes.

Premier mouvement du bassin, respiration qui s’accélère.

« oh c’est bon, j’adore…..continuez….. »

Le majeur, teste la souplesse de l’anus. Il rentre. Il ressort. Entre à nouveau et s’enfonce sans résistance. De l’autre main, caresse de tes seins, pincement de tétons.

A ce rythme je vais jouir dans mon pantalon et tu ne tiendras pas longtemps. Je me lève, je passe derrière toi, et te glisse à l’oreille :

«Tu me fais confiance ? Veux-tu continuer ? Est-ce que tu en veux plus ? »....

Les yeux toujours bandées, tu lèves ton bras gauche, me cherche, passe ta main derrière ma nuque, m’attire à toi et m’embrasses fougueusement. Mon regard croise un autre regard, coquin, malicieux. Et la langue plonge à nouveau dans ton intimité.

« Vas-y continue, fais de moi ce que tu veux »

Je saisi ton poignet droit, le lève, et je pose ta main sur un membre de chair bandé au maximum.

Hésitation, aucun mouvement. Ce sexe n’est pas le mien.

Un bruit de succion m’indique que l’on s’affaire toujours sur ton sexe. Un deuxième doigt perfore l’anus. Mouvement de bassin, suivi d’un léger va et vient de tes doigts sur le sexe tendu.

Deuxième va et vient, et libération du geste. La masturbation est maintenant franche.

Le corps s’approche de toi. Le sexe est maintenant à 10 cm de ton visage.

Tu ouvres la bouche. Le temps s’arrête, nouvelle hésitation. Tu tires sur le sexe, tends la langue et te mets à en lécher l’extrémité. Puis tu l’avales, le gobes, l’aspires.

Je reste en arrière, observateur et voyeur de cette scène.

Jeu à quatre mains sur ton corps. On défait les dernières attaches de ta robe. On arrache ton string. Chaque parcelle est explorée, caressée, léchée.

Un préservatif est posé sur le sexe, tu le sais maintenant moins long que le mien mais plus épais.

Je te tiens les mains. On se présente à l’entrée de ta petite chatte. Pénétration lente mais continue. Tu m’écrase presque les doigts. « oh c’est bon »

Les poils pubiens sont collés à ton clitoris, signe que ce sexe est planté au plus profond de ton corps.

Mouvement d’arrière en avant.

Tu ouvres la bouche.

« Apporte moi ton sexe mon amour, je veux te sucer »

Je me déshabille complètement, te présente mon pénis. Tu le saisis à pleine main et l’avale entièrement. Tu le dévores. Tu me fais la plus belle des fellations. Profonde, langue très active.

Je ne veux pas jouir maintenant, je me retire, tu continues à me masturber, tout en ondulant du bassin, profitant au maximum de la pénétration.

On bouge autour de toi, quelqu’un se penche à ton oreille. Une voix suave, mais surtout une voix féminine, te murmure :

« tu préfères que ton homme te prenne par devant….ou par derrière »

Tu n’entends pas la question. Tu n’oses imaginer l’impossible. Tu le savais depuis le début mais tu refusais cette réalité. Une femme a posé ses mains sur ton corps, sa langue sur ton sexe….et surtout … et surtout… tu as aimé ça.

Ton esprit est en feu, et ta chatte aussi car ce sexe continue à te pilonner. A cet instant tu peux tout arrêter, toi qui as toujours dit haut et fort que les relations entre femme te refroidissaient.

Nouvelles caresses sur tes seins, on titille ton clitoris, pénétration plus profonde.

« Par devant ou par derrière….. où le veux tu ?»

Silence… « enchain my heart » en fond musical.

Dernier rempart à tous tes freins, ton corps n’écoute plus ton esprit, libération…

« Par derrière, qu’il me prenne par derrière, je veux sentir son sexe dans mon petit cul. »

Je te fais mettre debout et t’accompagne jusqu’au canapé. Tu es magnifique. Toison brune finement taillée en triangle entre les cuisses. Cambrure qui surmonte tes fesses rebondies et fermes. Poitrine assez haute, petites auréoles et pointes dardées. Tes yeux sont toujours couverts.

L’homme s’allonge sur le canapé, son sexe est fermement dressé, dirigé par sa compagne. Je t’aide à l’enjamber, et je présente ton sexe au bâton de chair gorgé de sang.

La femme caresse délicatement ton clitoris, tu tends le bassin, fléchies les genoux et te laisses pénétrer.

Je me positionne derrière toi. Je te caresse la poitrine d’une main et flatte ton anus de l’autre.

Ce sera également ta première double pénétration en réelle, l’ayant déjà pratiqué avec un gode.

La vision est surréaliste. Une verge est fichée dans ton vagin, tes petites lèvres humides en font le contour. Mon gland est collé à ton entrée étroite. Tu te penches en avant.

« vas y prend moi ».

Je m’enfonce alors. C’est étroit, l’autre sexe réduisant le passage. Etrange sensation. Une fois bien calée au fond de tes intestins, ton autre partenaire commence un va et vient lent et méticuleux. Au moment où il entre plus profondément, je recule et ainsi de suite.

C’est délicieux à mon niveau, et les râles qui sortent de ta bouche m’indiquent que tu es dans le même état que moi.

Des mains féminines caressent à nouveau ton corps, pincent tes seins, cherchent ton clitoris. Tu ne résistes plus, tu profites au maximum.

Les mouvements s’accélèrent, les gestes s’emballent, il n’y a plus aucune retenue dans ce quatuor infernal. Tu te cambres, tes muscles se tendent et la jouissance s’empare de tout ton corps, tu cries ton plaisir.

Je ne tarde pas à m’épandre au fond de ton anus. Ton autre partenaire se retire, te retourne et t’allonge. Il retire son préservatif, se masturbe et fini par éjaculer sur ton bas ventre et tes seins.

Sa partenaire s’approche, elle lèche la moindre trace de semence qui couvre ton corps. Tu remontes ton bassin, appréciant le geste.

Tu t’écroules enfin sur le canapé, muscles relâchés, tu es épuisée.

Je te porte jusqu’à notre lit. Je t’embrasse.

Tu m’avais promis 2 jours, et le week-end ne fait que commencer.

Nous sommes rejoints par nos invités. Nous nous allongeons, tu t’endors aussitôt, blottie nue contre mon corps.

Je retire le foulard posé sur tes yeux. Ton visage est serein.

. L’autre couple nous fait face. Une main caresse délicatement tes fesses, une bouche gobe ton téton. Ce n’est pas la mienne.

Nous nous endormons….demain est un autre jour. et tu m'en avais promis 2....

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Guest jeanmimel

ce sera dur d'attendre le "2".....

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Guest Eva96

Récit très sensuel, j'attend avec impatience de découvrir la suite !

Merci pour ce beau texte !

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Très beau moment calin, tu raconte joliment la domination et l'échangisme!:)

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Guest Maitresteeve

Chapitre 2 : la seconde offrande.

Un filet de lumière passe à travers le rideau du velux. Il fait frais, mais c’est une belle journée de printemps qui s’annonce. Premiers gazouillis d’oiseaux à l’extérieur, prémices des parades nuptiales.

Le réveil affiche 9h00.

La clarté parcoure ton corps dénudée. Tu es lovée contre mon torse. Ta main s’égare entre mes cuisses, caresse discrète mais intentionnée. Tes yeux s’ouvrent, regard malicieux. Léger baiser, puis plus passionné, fougueux.

Tu me décalottes et entames une masturbation lente.

Tu me glisses à l’oreille : « cette soirée a été fantastique mon amour, je ne pensais pas pouvoir….. »

Mouvement dans ton dos, tu sursautes, te colles un peu plus à moi. Stupeur nous ne sommes pas seul dans le lit. Moment de panique « oh mon Dieu »

-« n’aie pas peur . Tu m’avais promis 2 jours et nous sommes à l’aube du deuxième jour. Si tu me dis le mot magique, on arrête tout maintenant. Sinon, je peux te couvrir à nouveau les yeux comme tu l’exigeais et continuer ce merveilleux week-end »

Je lis dans ton regard l’inquiétude, le souvenir de la soirée passée, l’envie, le désir, la peur. Tout se mélange au plus profond de tes pensées. « je ne sais pas c’est si différent…. Je ne peux pas…. » Silence de plomb. Tu vas pour parler…..tu te retiens. Tu fermes les yeux, tu respires à fond, tu m’embrasses tendrement. « Je tiendrai ma promesse….mais pas la peine de me bander les yeux aujourd’hui. Je veux voir qui m’a fait l’amour hier soir. Je veux connaître tes goûts, je veux aller à la rencontre de nouveaux plaisirs. ».

Tu tournes lentement la tête. Tu te figes, « Ne craint rien. Moi c’est Sophie et voici Thierry mon ami. » La jeune femme qui te fait face a moins de trente ans. Elle est brune, visage fin. Elle est nue, le même gabarit que toi, elle semble plus petite. Ses yeux sont bleus, ses seins plus petits que les tiens, accrochés haut sur la poitrine, en forme de cône très pointus.

Ton regard parcoure son corps, s’arrête un instant sur son sexe totalement imberbe, laissant apparaître une vulve très charnue.

L’homme derrière elle est plus âgé, plus carré physiquement. Il a le teint mat. Il caresse délicatement le corps de son amie

Tu te retournes à nouveau vers moi, pleine d’interrogation. As-tu pris la bonne décision ? En mesure tu toutes les conséquences ? Es-tu prêtes à assumer ? Je me retourne exactement les mêmes questions. Faut-il vivre à plein tous ses fantasmes…..

Sophie nous interrompt dans nos pensées, et reprend alors : « afin que ce week-end soit parfaitement réussi et que tu y prennes le maximum de plaisir, ton mari nous a fourni beaucoup de détail sur ce qui t’excitait le plus.

Il parait que tu aimes regarder….. Je te propose un réveil tout en image….ensuite tu décideras »

Tu reste sans voix. Je passe mes bras autour de ton corps et me cale derrière tes reins. Tu observes la scène qui se déroule devant toi.

Thierry, s’allonge sur le dos, pour la première fois tu vois le sexe que tu as caressé, avalé et qui t’a pénétré hier soir. Il est de couleur sombre, plus imposant que tu ne l’avais imaginé, mais de taille raisonnable. Les testicules sont entièrement rasées comme les miennes.

Sophie à ses côtés commence à caresser son torse. Elle s’attarde dans les poils pubiens, puis du bout des doigts, elle frôle le membre de son homme. Elle glisse un doigt dans l’entrejambe, allant nous semble t-il titiller l’anus de son ami.

La réaction est immédiate, le membre se met à bouger de lui-même, empli de sang il se met à gonflé. Le gland sort de sa cachette.

Tu sembles comme hypnotisée par cette scène, tu ne bouges pas, tu respires à peine.

Sophie, s'accroupie sur lit de biais. Vision imprenable sur son entrecuisse. Elle se met à masturber le membre tendu, se penche, et l’avale d’un seul trait, à fond.

De son autre main, elle continue le travail de doigté entre les cuisses de Thierry.

Sa technique de fellation est différente de la tienne, tu observes, preneuse de leçon. Ta bouche s’entrouvre. Elle pompe littéralement le mat de chair, l’enfonçant toujours plus loin dans sa gorge.

Bruit de succion, salive à la commissure des lèvres.

Patrick en profite pour glisser un doigt, sur le sexe déjà détrempé de sa compagne. Je l’imite.

Ton clitoris est humide, je glisse facilement entre les petites et grandes lèvres. Tu écartes les cuisses.

Tu poses ta main sur la mienne, tu appuies, tu en veux plus. De ton autre main, tu caresses tes seins.

Thierry, se met alors à doigté sa femme. Je suis de mon côté impressionné par la taille de cette vulve lisse, brillante qui semble avoir doublé de volume sous la caresse.

A ton tour, tu me masturbes. Pression forte à la base, relâchement à l’extrémité.

Sophie se lève alors. Elle enjambe Thierry, se positionne en 69. Il enfourne à nouveau son membre, et lui, de son côté il lui gobe le clitoris.

Tu changes de place, me fais mettre sur le dos, et tu viens t’empaler sur mon sexe tendu. Je te prends par les hanches, et te pilonne franchement la fente. Je suis dans un état second, surexcité.

Une odeur de sueur, de mouille et de sexe règne dans la pièce. Les draps sont trempés.

Sophie, s’acharne sur le sexe de son amant, pendant que ce dernier la gode à quatre doigts. De ton côté, tu pratiques un véritable rodéo fiché sur mon membre.

Vous êtes toutes les 2, les yeux dans les yeux. Défi muet lancé à celle qui fera jouir son homme le premier.

Sophie pose alors sa main sur ta cuisse. Électricité dans l’air. Elle attend puis prend ta main et vient la poser sur ses fesses. Ensuite elle te caresse le bas ventre, les seins.

Je sens un moment d’hésitation chez toi. Je décide alors de d’attirer à moi, et je t’embrasse avec fougue, continuant à te pénétrer avec frénésie.

Je vois alors ton doigt s’insinuer dans sa raie culière. Et de ton index tu lui flattes l’anus. Je trouve cette première caresse des plus osée, mais des plus efficace pour nous quatre.

Thierry craque le premier et se répand au fond de la gorge de son amie, qui n’en perd pas une goutte. Ton doigt est maintenant fiché dans son petit trou, elle se met alors à jouir violemment…. « continue, continue….. »

Tu te cambres et tu convulses, ta bouche est grande ouverte mais aucun son ne sort, tu sembles comme tétaniser.

Je ne tarde pas à venir également, tellement excité par cette scène, que ma jouissance est imparfaite voir frustrante.

Silence. Sourires mutuels. Caresses d’apaisement.

Tu te redresses, tires le drap pour te couvrir comme subitement pudique, et tu dis :

« et si prenions un douche bien méritée maintenant….tous les quatre. Ensuite à table, j’ai faim »

Patrick me regarde, et me fait un clin d’œil discret. «je dois avouer que ta femme est assez surprenante….Allez à la douche »

Chapitre 3 : sous la douche.

Je te suis jusqu’à la salle de bain. Elle est spacieuse, couleur granit et ciment ciré, entièrement carrelée. La douche est à l’italienne, équipée d’un système balnéo à jets multiples. On peut y tenir à 4 voir plus sans problème.

L’ambiance est conviviale. Discussion ouverte. Ça ressemblerait presque au coin douche d’un camp naturiste.

Tu entres la première et mets les jets en action. Gel douche saveur tropique & coco. Nous te suivons. Je me colle à toi. Je prends l’éponge et frotte ton corps. Tu m’embrasses.

Thierry fait la même chose de son côté. Moment de tendresse.

Sophie te regarde, te scrute. « Tu es vraiment très belle. J’aimerais être comme toi à quarante ans »

Tu rougis, baisses les yeux. Ta réserve naturelle reprend le dessus lorsque ton corps n’est plus confronté à ses démons. « Merci » d’une voix timide, « toi aussi tu es très jolie »

Sophie reprend : « tu sais, c’était vraiment super hier soir. Pour une première fois, tu t’es super bien débrouillée. Ton mari ne mentait pas. Il est pas facile de te libérer, mais une fois que le cap est franchi, tu es comme envoutée et tu oses tout ». Nouvelle émotion sur ton visage.

« Ton corps est une véritable invitation au plaisir. Ultra sensible. Et ta petite caresse de ce matin….hum…. ». Tu as les joues en feu. Je te glisse à l’oreille : « merci mon amour ».

Sophie : « regardez moi, ces messieurs, on dirait qu’ils reprennent de la vigueur » en montrant nos sexes du menton. Il est vrai, que ces quelques paroles et souvenirs, ont de suite réveillé notre vigueur.

Erection agréable et douloureuse à la fois pour ma part. Je ne suis pas un surhomme, mais l’excitation est trop forte.

« Si on jouait, un peu. Voilà ce que je te propose. On va bander les yeux de ces 2 messieurs très voyeurs, et nous occuper de façon intensive de leur intimité. Qu’en penses-tu ? »

Au point où tu en es, et te sentant désormais à l’aise, tu acceptes. La vision de ces 2 sexes en érection, réveillent déjà en toi un désir profond.

Tu pars dans le dressing et reviens avec 2 écharpes. Tu nous bandes les yeux. « A mon tour de jouer un peu avec tes sens. Messieurs interdiction de nous toucher, sinon on arrête tout ».

Vous nous plaquez le dos au mur, l’eau coule version pluie tropicale. Rire de gamines effarouchées autour de nous.

Je sens des mains glisser sur mon torse, ce sont les tiennes j’en suis sûr. Tu te mets à genoux. Tu soupèses mes couilles, tu les flattes, les fais rouler entre tes doigts.

Je sens alors tes lèvres chaudes envelopper l’extrémité de mon gland. Du bout de la langue tu titilles le prépus. J’entends également des bruits de succion à mes côtés, ils ne sont pas en reste.

Une main s’enroule à la base de mon sexe. Ce n’est pas la tienne, la peau est plus rugueuse.

Thierry près de moi : « oh putain c’est bon….. ». Ta main gauche n’est plus posée sur mes fesses. Je suppose que tu joues également de ton côté.

Puis plus rien. Ni geste, ni langue, ni lèvre. Des mouvements autour de nous. Nouveaux rire de gamines.

A nouveau des lèvres sur mon sexe. Puis une deuxième paire de lèvres de l’autre côté. Jeu à deux langues, deux bouches et quatre mains, sur mon membre bandé à l’extrême : « fffffouuuf, la vache, c’est trop bon….continuez….continuez ». Je projette mon bassin vers l’avant. J’en veux plus.

Et puis plus rien. Je vais pour ouvrir la bouche. Un doigt sur mes lèvres. « Chut…chacun son tour, mon grand » de la part de Sophie.

Râle de plaisir sur ma droite. Thierry « vous êtes de super bonnes suceuses les filles. Un vrai régale »

Nouvelle caresse, sur mon sexe. Effleurement. Puis en une seule fois, mon membre se retrouve au fond d’une gorge. Celle de Sophie sans conteste.

Je t’entends être également très active avec Thierry. Les choses s’accélèrent. Les mouvements sont plus rapides, les doigts serrent plus fort.

J’explose sans aucune retenue dans cette bouche offerte, jeu de langue experte, nettoyage en bonne et due forme.

Je retire mon bandeau. Tu es accroupie, le jet de douche ruisselle sur ton corps. Tu accroches ton regard au mien, tu continues à t’acharner sur le sexe de ton amant.

Tu ne me quittes pas des yeux. Ce sexe planté au fond de ta bouche. Je lis dans tes pensées. ‘Regarde ce que je suis capable de faire pour toi mon amour ‘

Je vois Thierry serrer les dents, tu t’appliques sur la masturbation. Il crie alors sa jouissance « vas y, avale, avale » et chose très surprenante à mes yeux tu avales tout. Pas que tu ne l’eus jamais fait, mais ça n’a jamais été ta caresse favorite.

Tu te lèves, tu me rejoins en balançant de façon sensuelle tes hanches de droite à gauche. Tu m’embrasses à pleine bouche, provocante tu gardes les yeux ouverts. Goût amer et salé à la fois. « Je confirme, tu es une vraie petite salope mon amour »

« Je sais et j’aime de plus en plus ça »

Sophie : « bon les tourtereaux, si nous allions déjeuner. Ces activités sportives du matin me mettent en appétit. Pas vous ? »

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Pause midi chez moi, soleil, terrasse, lecture... hum... un vrai plaisir cette pause déjeûner ! merci Steeve !!

(ps : Thierry ou Patrick ? huhu)

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Guest Maitresteeve

Y en a eu tellement à la longue je m y perds....

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Un cadeau plein de douceur

Mais nous ne sommes qu'au petit déjeuner je crois...

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Guest LadyRose

C'est.... :oops:

Je me doutais que j'apprécierai ta plume...

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Merci Steeve pour ce magnifique cadeau. Un vrai plaisir de te lire.La journée promait d'être épuisante

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      -Ahhhhhhh

      Il revint en elle fermement presque durement… Elle sentit ses pieds se tordre et pointer immédiatement en réaction à cet assaut… Elle avait l’impression que tout son corps était tendu, avide, en attente de lui… Il vint déposer un doux baiser sur son front et commença à faire des vas et viens amples qui lui arrachaient chaque fois un son… Mmmh… Elle savait qu'il aimait lui faire ça... Faire sortir de sa bouche de doux sons... Il alternait les vas et viens entre lents, puissants et rapides, forts et elle se tortillait, ondulait, se laissait aller à suivre ce rythme qu'il lui imposait et à gémir, ronronner, haleter pour lui... Une douce mélodie lui avait-il une fois dit...
    • Guest sonny08
      Par Guest sonny08
      Tu es là, lascivement allongée sur ce lit. Entre ombre et lumière ton corps m’apparaît comme la sensualité même.
      Tu me regardes, tu me défies.. Tu m'attends.
      Alors je m'approche, je glisse sur ta peau pour venir poser un baiser dans ton cou.. puis à la naissance de tes lèvres.. Avant de t'embrasser langoureusement.
      Tu mets tes mains dans mes cheveux et délicatement me fais glisser sur le haut de tes seins, puis ton ventre, puis tu laisses ma bouche en tête a tête avec ta jolie dentelle, masquant a peine le joli sexe que tu m'offres.
      Je fais glisser le tissu et te regarde dans les yeux.. Je croise un regard plein de défi, de désir et d'envie.
      Mes lèvres parcourent tes cuisses puis viennent embrasser ton aine. La pointe de ma langue ondule langoureusement jusqu'à la naissance de ton sexe.
      Je te regarde quelques secondes et mordille ma lèvre. Je vais te dévorer, tu le sais.
      Ma langue remonte lentement sur la longueur de ton sexe, avant de couvrir ton clitoris d'un baiser langoureux.
      La pointe de ma langue glisse sur ton petit bouton de plaisir, elle ondule, dessine de petits cercles de 'l’extérieur vers l’intérieur. Puis, le coiffe d'un rapide baiser.
      Ma langue descend pour lécher ton sexe de haut en bas, de bas en haut, j'ondule sur tes petites lèvres puis mes caresses linguales se font plus appuyées, plus entreprenantes..
      J'avance doucement vers l’intérieur et ma langue fouette tes petites lèvres. Elle s'ouvrent timidement et ma langue te pénètre.
      Je te dévore encore quelques instants, puis mes lèvres se referment sur ton clitoris, pendant que mon majeur viens se glisser en toi. Ton gémissement timide et ton regard provocateur m'indiquent que c'est la bonne voie.
      Mon doigt disparaît en toi. Je replie la dernière phalange et masse doucement tes parois, en revenant en arriéré, puis en avançant. Tes soupirs me guident vers l'endroit de ton plaisir.
      Mon index entre à son tour dans ton sexe de plus en plus épanoui. Ton excitation facilite son entrée et il vient rejoindre mon majeur pour titiller les endroits les plus sensibles, leurs gestes sont coordonnées. Tantôt collés, tantôt opposés, ils sont les instruments de ton plaisir.
      Ma langue se concentre toujours sur ton clitoris, elle le fouette, elle ondule, elle dessine de petits cercles..Mon souffle chaud et humide glisse sur lui.
      Mes yeux fixent les tiens, je cherche ton plaisir... En en prenant beaucoup.
      Mes caresses sont précises et passionnées. J'aime voir cette émotion si intense au fond de tes yeux.Tes mains se crispent sur mes cheveux. Tu n'as jamais été aussi belle.
      Tu prends mes épaules et accompagne mon visage jusqu'au tien. Nous nous embrassons, ton regard est intense. Je te sens bouillante, mais inassouvie.
      Nos regards sont l'un dans l'autre, ta peau contre ma peau, tes seins contre mon torse. Mon sexe collé au tien durcit.. J'ai envie d’être en toi, j'ai envie d’être à toi..
      Tu mets tes mains sur mes fesses et dans un soupir nous fusionnons.
      Mon sexe franchit les portes de ton paradis.
      Mes mains sont folles de ton corps, je caresse tes hanches, ton ventre et tes seins.. Ma bouche se perd sur ton joli téton et je l'embrasse fougueusement a chaque fois que tu te cambres. Ma langue s'enroule enfin autour de lui et je le suce avec gourmandise..
      Nos mouvements sont liés, nos corps sont collés l'un a l'autre, dans une danse de plaisir. Jusque là esclave de mon désir, me voilà maître de mon plaisir. Et en quête du tien.
      Nous faisons l'amour comme des fous, mes pénétrations s’accélèrent, elles sont plus longues, plus puissantes, plus précises au fur et a mesure de nos échanges de regards, de tes soupirs de plaisir.
      Nous continuons jusqu'au plaisir ultime, jusqu'à la jouissance finale. Je sens mon désir monter, je sent ton plaisir arriver à son summum. Nous nous laissons aller a un dernier gémissement, à un dernier geste, au plaisir.. Tes pupilles se dilatent et ton regard se perd, envahi de plaisir. Nous restons quelques instants suspendus par le plaisir, ailleurs, au 7eme ciel. Notre plaisir commun comme nirvana. Enlacés nos corps s'effondrent sur le lit. Et dans un sourire, nous nous embrassons.
       
       
      Je sais que ce récit manque peut être un peu de mise en scène, d'intro ou de conclusion, mais j’espère qu'il vous a plu.
      N’hésitez pas à me laisser vos commentaires... 
      Et merci de la lecture !
    • Par florancesexy
      coucou petite photos pour vous donner une petite idée bisou a tous
    • Invité
      Par Invité
      Sortant lentement de ma torpeur, je vis autour de moi, des murs qui avaient dû être blancs un jour. Je tournai douloureusement la tête et aperçu deux portes d'un côté et de l'autre une baie vitrée par laquelle le soleil entrait entre les persiennes. Je ne savais plus où j'étais par contre j'avais un mal de tête épouvantable et mes membres refusaient de bouger. J'avais l'impression d'être engourdie des pieds à la nuque, d'être une chose sans vie posée au milieu des draps.
       
      Je replongeais dans un état semi-comateux quand un léger coup frappé à la porte me fit tourner la tête. Elle entra, elle était là tel un ange aux longs cheveux de jais. Elle était sublime avec ses yeux en amande d'un vert de jade. Je n'avais jamais vu des yeux avec une intensité pareille, je devais rêver. Perdue dans ma semi-conscience, les images de l'accident se mêlaient à cette apparition divine, douce vision qui me fit sourire. Mes yeux étaient trop lourds pour soutenir son regard, aussi je la laissai prendre mon pouls, goûtant à la douceur de sa main sur mon poignet. Elle s'approcha et je sentis son souffle sur mon visage, mais aussi son parfum aux notes entêtantes de jasmin et de vanille. Mon esprit semblait se perdre dans des abysses insondables. Ces doux effluves se mêlaient maintenant aux vapeurs d'essence et le vert de ses yeux superposaient les flammes incandescentes qui avaient léché mon corps. Ces images dansaient derrière mes paupières closes et sa voix douce tentait de couvrir le bruit impressionnant de la pince de désincarcération qui hurlait encore dans ma tête. Je sentais sa présence, sa chaleur et quelque chose en moi semblait reprendre enfin vie.
       
      Les jours passaient et à chacune de ses visites, je m'enivrais de son odeur, de sa douceur et de sa présence qui me semblait-il se faisait de plus en plus longue et de plus en plus fréquente. Je sentais ses mains sur mon corps, faisant leur travail avec douceur et dextérité. Sa main s'arrêta sur mon ventre et mon rythme cardiaque s'accéléra, mes seins pointèrent, trahissant les sensations exquises qu'elle éveillait en moi. Ses longs cheveux me caressèrent la poitrine quand elle se pencha pour me susurrer d'une voix suave au léger accent:
       
      - "Enfin une réaction !"
       
      Je ne répondis rien, lui souris simplement, mais quand sa main s'approcha de la mienne, je la lui saisi et la portai sur un de mes seins. Elle l'enveloppa et avec une douceur infinie, me pinça le téton entre le pouce et l'index, le faisant rouler délicatement. Mon aréole se fronça dans une délicieuse douleur. Elle se pencha et le lécha du bout de la langue avant de souffler dessus, sa bouche dessinant un O sensuel.  Elle était belle ainsi penchée sur moi et j'avais envie de goûter à sa peau couleur caramel mais mon corps semblait encore vidé d'énergie et d'audace. Elle aspirait mon sein et mon aréole disparaissait entre ses lèvres carmin, cette sensation était enivrante, ma tête tournait et une douce chaleur se répandait dans mon ventre jusqu'à ma chatte que je sentais palpiter sous le drap. J'avais l'impression qu'elle avait parsemé mon corps de milliers de papillons imaginaires qui me faisaient à nouveau vibrer. J'étais vivante!
       
      Chaque jour qui passé était un nouveau pas et une nouvelle découverte pour moi. Noy s'occupait de moi pour ramener mon corps à la vie, prenant soin de lui comme s'il était précieux à ses yeux. Ses gestes se faisaient plus tendres, plus audacieux mais sans jamais manquer de professionnalisme. J'aimais ses caresses, ses effleurements, ses longs cheveux noirs et soyeux qui me caressaient quand elle était près de mon visage pour contrôler mes yeux. Je sentais son souffle et son odeur qui m'enivraient chaque jour un peu plus. Tout d'elle semblait prendre possession de mon corps. Ma bouche autant que mon sexe la réclamaient, affamés.
       
      Enfin, un matin, alors qu'on m'avait enfin autorisée à me lever, je me dirigeai chancelante jusqu'à la fenêtre. La lumière m'aveugla puis enfin je profitai du spectacle qui s'offrait à mes yeux. La rivière qui coulait en contrebas étincelait sous le soleil de cette fin d'été, les feuilles jaunies commençaient de tomber et les canards s'ébrouaient, jute là sous mes yeux. Je trouvais ça merveilleux, le cycle de la vie avait continué et ma vie à moi recommencerait et continuerait malgré tout, malgré les souffrances et les blessures. Celles de l'âme étaient invisibles, mais seraient certainement les plus difficiles à cicatriser.
       
      Un toc toc léger et reconnaissable résonna dans la chambre. C'était elle, pas besoin de me retourner, mon corps tout entier s'éveillait, il l'avait reconnu. Elle s'approcha de moi,  glissa ses mains autour de ma taille et m'attira contre elle. Sa présence était réconfortante et m'apaisait.  Son parfum m'enivrait et son corps m'excitait. Elle me fit pivoter et plongea son regard dans le mien, comme pour obtenir mon consentement pour aller plus loin. Je clignai des paupières lentement en signe d'assentiment.
      Ses lèvres s'approchèrent des miennes et les frôlèrent, elle me regarda puis à nouveau m'embrassa, mais avec plus de douceur et de sensualité cette fois. Sa langue s'insinua dans ma bouche à la recherche de la mienne. Elle la trouva et la caressa, l'apprivoisa pour qu'enfin elles se mêlent et dansent comme si elles s'étaient quittées la veille. Mon corps n'était plus qu'un brasier et plus rien avoir avec celui auquel j'avais réchappé quelques semaines ou mois auparavant. Le temps était devenu pour moi une chose totalement abstraite. Non, à cet instant, mon corps tout entier frémissait, mon cœur s'affolait et mon sexe s'impatientait.
       
      Ses mains parcouraient délicatement mon corps pour ne pas me faire mal, zigzaguant entre les pansements mais j'en voulais plus, beaucoup plus, je la voulais elle, j'avais besoin d'elle! J'ouvris les boutons de sa blouse blanche et écartai le soutien-gorge de fine dentelle ivoire pour en dégager son petit bout de chair brun qui pointait sous le fin tissu, quémandant un peu d'attention. Mon pouce le titilla aussitôt rejoint par ma bouche avide de goûter cette aréole déjà légèrement froncée. Sa peau était parfumée et sucrée, un régal pour l'affamée que j'étais. Ma langue traçait des arabesques imaginaires sur son ventre lisse. Je posai mes mains sur ses hanches et lentement, je les glissai dans son shorty que je fis descendre le long de ses jambes bronzées. Je comprenais mieux le fantasme de l'infirmière qui hantait la gente masculine. Elle était magnifique, ainsi offerte à mon regard gourmand. Il me semblait n'avoir rien vu de si beau et de si tentant depuis des lustres. Je la poussai doucement sur mon lit défait et saisi la télécommande pour le faire monter. Une fois son sexe à bonne hauteur, j'y approchai mes lèvres brûlantes de désir. Sa chatte m'était offerte, lisse comme je les aimais et légèrement luisante de son désir. Elle avait les yeux fermés et s'agrippait aux draps froissés.
       
      Du bout de la langue, je passai entre les replis de ses lèvres et je l'entendis pousser un soupir qui m'électrisa. Débusquant son bouton, je tirai doucement pour le dégager et me mis à le sucer, à le téter avidement, j'avais faim, j'avais terriblement faim d'elle. Je lui tendis mes doigts pour qu'elle les lèche puis délicatement les glissai en V entre ses pétales pour ensuite m'introduire en elle. Sa petite chatte était chaude, humide et mes doigts se fondaient en elle dans un clapotis doux à mes oreilles. Ses mains serraient les draps et je voyais son ventre bouger au rythme des spasmes que je lui provoquais. Son bassin ondulait, se soulevait pour venir à la rencontre de mes doigts pour qu'ils la pénètrent plus profondément et que ma bouche la dévore encore avec plus d'avidité.
       
      Elle haletait de plus en plus fort, faisant mouillée ma chatte qui se contractait d'impatience. J'avais remarqué qu'elle était rasée de près ce qui signifiait qu'elle s'était elle-même acquitté de cette tâche, qu'elle connaissait mon sexe dans ses moindres recoins et qu'il n'avait donc déjà plus de secrets pour elle. Cette constatation me fit redoubler d'ardeur. J'aspirais ses lèvres, son bourgeon, elle se mordait la lèvre inférieure et ses pieds s'agrippaient maintenant aux bords métalliques du lit. Son ventre se contractait et son sexe se pressait contre ma bouche. Je la dévorais comme j'avais envie de dévorer la vie désormais. Elle était source de vie et je voulais m'abreuver à sa source à elle.
      Elle releva la tête et me regarda, son regard perçant sondant le mien. Un dernier va et vient l'emporta et son orgasme déferla, Je récoltai enfin toute sa liqueur sur ma langue, sans en perdre une goûte. Elle se laissa retomber, haletante et grondante. Soudain, ses mains quittèrent les draps et elle prit ma tête et m'attira vers elle. Elle plongea sa langue dans ma bouche, elle voulait elle aussi profiter du goût de son plaisir. Son baiser était impatient, sauvage et terriblement excitant. Elle ressemblait à une panthère avec ses yeux verts étincelants. Cette femme me rendait folle, ses courbes, la douceur et le parfum de sa peau mate, sa bouche gourmande, tout en elle m'excitait et je la voulais, je n'avais plus que ça à l'esprit.
      Etais-je entrain de virer complètement ma cuti ? Trop déçue par la gente masculine qui m'avait conduite dans cette chambre sans âme, j'avais besoin de reprendre confiance en moi, en la vie et en l'avenir.
       
      Elle me repoussa doucement, m'étendit confortablement sur le lit. Avec précaution, ses mains me frôlaient, me caressaient et sans me quitter des yeux, elle observait mes réactions. Je me tortillais, savourant la douceur de ses doigts sur ma peau. Je la sentais inquiète alors je lui souris pour lui montrer qu'elle pouvait continuer son exploration.
      Quand sa main s'arrêta sur mon sexe mouillé, elle sourit, elle glissa deux doigts entre ses lèvres puis les enfonça en moi avec douceur. Elle tira ma peau lisse pour débusquer mon bouton impatient, elle le lécha du bout de la langue puis l'aspira sans ménagement, envoyant des lames acérées au plus profond de mon ventre. Mon dos s'arcbouta et je mordis ma lèvre pour ne pas crier. Ses doigts me fouillaient et je resserrai mes muscles pour les retenir au fond de moi. Depuis combien de temps n'avais-je pas ressenti un plaisir pareil ? Sa langue glissait entre mes lèvres, ses dents mordillaient mon abricot tel un fruit bien mûr et je ne tardai pas à ressentir un orgasme qui dévasta et électrisa mon corps tout entier, le libérant de ses chaines.
       
      Noy se glissa près de moi. Son corps nu et soyeux contre le mien meurtri. Ils s'accordaient à merveille et l'avenir présageait de délicieux moments.
       
      A toi ma belle Noy!

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