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Mariveau

La plage du bout du Monde

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La plage du bout du Monde

Pacifique Sud avril 1866

Mickaël Weston est étendu sur le sable corallien d’une blancheur immaculée de cette plage. Il est là sans connaissance, après une lutte épique pour survivre dans le tumulte des flots.

Il est le seul survivant du Black Sparrow, un baleinier de Kentucky.

Il avait embarqué six mois plus tôt en tant que passager, fuyant cinq années de violence, de combat, de mort. Il avait combattu durant les cinq années de cette guerre civile à la tête de ses cavaliers à la tunique bleue. Bull Run, Anetiam, Gettisburg Spotsylvania, la Wilderness, autant de boucheries durant lesquelles il avait vu mourir tant d’amis d’un coté comme de l’autre.

Fatigué de ses boucheries, il avait préféré démissionner alors qu’on lui proposait un poste dans la nouvelle armée fédérale.

L’équipage du baleinier était constitué d’hommes rudes, et le Captain Lewis était un aventurier, forceur de blocus durant la guerre. On pouvait dire qu’il était un loup de mer.

Mais cette fois ci l’Océan avait eu raison de ce marin.

Il avait senti le danger en regardant le ciel de feu en cette fin de journée, l’air était lourd, épais, palpable, chargé d’électricité. Puis le vent avait forci, les étoiles avaient comme disparues de la voûte céleste. L’enfer n’était pas loin et le black Sparrow fut emporté dans le maelström des flots déchainés.

Ils ne virent pas les brisants, et ce fut le fracas d’une coque qui s’éventrait.

Mickaël passa par-dessus bord et lutta pour survivre, au petit matin il ne restait plus rien du naufrage. Seulement quelques épars dur la grève, pas un corps, seulement lui sans connaissance.

Reprenant ses esprits, il se leva, face à lui l’océan encore en colère, un lagon d’eau turquoise protégé des assauts des vagues par une barrière corallien. Il se retourna et découvrir la plage de sable blanc, des falaises volcaniques surplombant, une forêt tropicale épaisse et dense.

Dans le lagon une cascade d’eau claire achevait sa course en une vasque naturelle.

Il était seul au monde, mourir en ce Paradis serait pour lui une fin acceptable, n’était il pas mort par les balles, par le fer, par les flammes, par les flots, il mourrait seul dans une ile du bout du Monde.

Il se décida tout de même à explorer cet endroit qui allait être le lieu de sa nouvelle vie.

Il trouva quelques noix de coco et s’alimenta, et s’endormit dans une petite grotte après avoir réussi à allumer un feu. Son expérience des guerres indiennes et de la guerre lui avait appris à survivre de rien.

Mais son sommeil fut peuplé de cauchemars et il dormit peu.

Le matin suivant il décida de poursuivre son exploration.

Il n’avait pas vu les heures passer, quand il s’aperçut qu’il s’étaient éloigné de son camp. Il se posa et s'assoupit, mais il fut réveiller par un bruit. Ses réflexes de soldat reprirent le dessus et dissimulant il la vit alors , féline son corps sublime se détachant en ombre chinoise à travers les cocotiers. Elle sentait sur son corps nu la chaleur des rayons naissant du soleil.

Sa peau était bronzée, elle avait des seins lourds orgueilleux aux larges aréoles rosées et aux tétons carmins.Elle avait de sublimes hanches, des fesses des plus désirables, des cuisses si accueillantes et des jambes aux galbes évocateurs de plaisirs. Simplement vêtue de sa nudité, cette déesse pensa t il, offrit son corps au soleil, un corps divin fait de sensualité et de volupté, dédié aux plaisirs, dédié au désir.

Elle plongea alors dans cette eau chaude de ces mers tropicales, nagea offrant à son corps le délice de l’onde turquoise du lagon.

Sortant de l’eau elle s’allongea sur le sable fin. Elle se mit à se caresser.

Sa main droite trouva immédiatement le chemin de son sein gauche, et se mit à triturer son téton, le pincer, elle aimer ressentir cette sensation à la limite du plaisir et de la douleur.

Elle caressait avec sensualité ses seins, elle gémit alors son plaisir.

Sa main gauche descendit vers l’entrejambe, elle emprisonna entre son pouce et son index son bourgeon et lui fit subir les mêmes tortures que son autre main faisait subir aux pointes de ses seins.

Elle glissa, un, deux, trois puis quatre doigts en son antre d’amour déjà si chaud et humide. Elle ne pensait à rien surtout pas à un homme. Elle ne voulait que ressentir du plaisir de sa main, le plaisir pour le plaisir. Elle eut ainsi une vague de sensations douces, puis puissante qui l’a submergea jusqu’à l’orgasme.

Mickaël était subjugué par cette vision irréelle pensa t il

Il voulu se retirer mais son pied nu fit craquer une branche, et la créature divine se retourna.

Elle le vit. Elle n’avait aucune crainte, elle lui souriait.

Mickaël rejoignit cette femme.

Une langue de sable blanc corallien délimitait le bleu turquoise des flots et le vert émeraude d’une forêt tropicale, cocotiers, palétuviers, bananiers constituant une barrière impénétrable.

Leurs regards se croisèrent, ils marchèrent une petite heure, le long du trait de côte et soudain il découvrît l’Eden, une anse blotti entre deux hautes falaises, d’où une cascade d’eau fraiche dévalait avec fougue vers la plage pour s’abandonner nonchalamment dans les eaux chaudes de cette petite baie.

Mickaël était subjuguée par cette vision, les cris des oiseaux donnaient un aspect encore plus irréel à la scène.

Qui êtes vous lui demanda t il, elle posa ses doigts sur sa bouche, chutt, il sera toujours temps.

Venez nager avec moi.

Elle se précipita dans l’eau, et se mit à nager, elle offrait son corps non seulement au rayon du soleil mais aussi au regard de Mickaël.

Il la regardait intensément, elle se glissait avec sensualité dans l’onde.

Elle nagea vers lui qui à son tour avait plongé dans le lagon et sans détour, se plaqua contre lui, lui enserrant les hanches de ses cuisses. Elle l’embrassa avec fougue, il lui rendit son baiser avec une telle langueur qu’elle eu un orgasme merveilleux pour la première fois par un baiser.

Mickaël ne se contrôlait plus, était ce un rêve, était il mort et se trouvait il au paradis.

La femme sentit son plaisir raide , sa vulve brulait de désir et s’ouvrit lissant glisser entre ses lèvres gorgées de plaisirs le membre de ce naufragé.

Il s’enfonça avec puissance lui arrachant un gémissement, il la souleva et sorti de l’eau, il l’allongea sur le sable s’enfonçant de plus bel en elle. Il posa ses mains puissantes sur les lourds seins de la belle, il allait et venait en elle avec douceur et force.

Il se retira de la belle à son grand étonnement, et il plongea son visage entre les cuisses de la sa maitresse et sa bouche s’empara de sa corolle au gout salée de l’océan

Il joua de ses lèvres, de ses doigts glissant dans le sexe offert la créature divine. Il gouta à son nectar, agaça du bout des lèvres son bougeons gorgés de plaisir, il pinça mordilla suçota.

Elle eu plusieurs orgasmes, inonda la bouche de cet amant, de son jus d’amour, de son nectar intime.

Sa bouche la goba avec gourmandise, ses mains allaient et venaient sur ce membre tendu, sa langue glissait le long du Priape gorgé de sang, tout en jouant avec le gland excité.

Elle s’interrompit, se retourna et lui présenta sa croupe

Il se glissa derrière elle, il plaqua ses mains sur les hanches de cette femme et la pénétra d’un coup, son sexe devint piston avec la même cadence qu’une locomotive de la Western Union.

Elle criait son plaisir dérangeant la sérénité des lieux, les oiseaux criaient à l’unisson du plaisir de la belle.

Il était aussi excité qu’elle, elle eut un nouvel orgasme. Il se retira, il s’allongea sur le dos, elle comprit.

Elle vînt s’empaler sur lui d’abord face à lui offrant ses seins aux assauts de la bouche de son amant.

Elle était folle de lui, dansant, ondulant sur la verge durcie de cet homme se cambrant pour mieux la recevoir au plus profond de son vagin bouillant.

Puis elle pivotant lui offrant sa divine croupe. L’homme écarta les douces fesses, découvrant sa rose à chaque mouvement de piston de la belle accroupie. Il humecta ses doigts et joua de la rose de la belle. Il frappa à la porte des secrets.

Elle interrompit son mouvement et présentât sa rose au gland de son amant, elle appuya à peine et la porte céda. Elle aimait se plaisir délicieux, mais son amant ne savait pas y faire et depuis longtemps elle avait renoncé à ce plaisir.

Centimètre par centimètre elle s’enfonçant jusqu’à la garde cet épieu de chair et de vie.

Elle reprit son mouvement de va et vient de plus en plus rapide arrachant des râles de plaisir à son amant.

Elle hurla son plaisir.

En un cri rauque il déchargea son jus dans ce palais de Sodome.

Épuisés ils s’affalèrent sur le sable.

Après un repas des plus sensuel fait de fruits tropicaux, ils refirent l’amour, elle se délecta de l’écume de cet homme, il étancha sa soif jusqu’à l’ivresse avec la cyprine de sa maitresse.

Mickaël voulait des réponses, mais il fût pris par le sommeil.

Il se réveilla, la cherchant, mais elle avait disparu.

Au loin une voile, une chaloupe s’approchant, un schooner, il était sauvé.

Il apprit que cela faisait 3 mois qu’il était là, il ne raconta pas son aventure, le délire de la solitude se disait il.

A peine arrivé à San Francisco on lui remit une invitation

« Je vous attends chez moi ce soir » le billet était accompagné d’une adresse.

Il s’y rendit intrigué, un serviteur ouvrir la porte au bout du couloir, il y avait une femme, c’était elle.

Il se sentit défaillir

« Mickaël cela fait si longtemps que je t’attends, tu m’as fait si merveilleusement l’amour sur cette plage, et je me prénomme Christine »

Mickaël s’approcha, la prit dans ses bras et devant le feu de cheminée, allongés sur un tapis de coussin, il lui fit l’amour.

Au dessus d’eux, il y avait un tableau représentant la plage du bout du Monde……….

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Guest kat78

histoire si réelle, on s'imagine dans l'histoire, toujours aussi magnifiquement bien écrit :clapping: :bisou:

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Guest Keyra

Magnifique récit , très bien raconté , j'aime beaucoup :) Merci :)

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Guest Titelilie

Avec des prénoms familiers en plus! Bravo!

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Quel beau voyage qui nous parle d'exotisme, de lagons, de tropiques, de palmiers... Merci à toi pour ce beau moment d'évasion!:)

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Guest jeanmimel

du grand art mon ami ...

merci de nous l'avoir ecrit

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