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Mariveau

La remise (La chambre d'hôtel) une fin ou pas

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« Ils descendirent et passèrent le reste de l’après midi à marcher le long de la grève s’embrassant au pied de ce phare qu’elle aimait tant, demain ils allaient se séparer jusqu’à une prochaine rencontre mais quand. Le repas du soir fut intense par les sentiments qui se dégageaient de ce couple d’amant.

Ils montèrent une dernière fois dans la chambre, il la souleva et entra dans la pièce avec Chris dans les bras. »

Chris et Vincent frissonnaient, ils se sentaient comme au premier jour de leur rencontre dans cette chambre de ce petit hôtel d’Argentan, où ils s’étaient rejoints ce jour de printemps.

Ils s’embrassèrent avec la même passion, la même tendresse, la même fougue que ce premier jour.

Certes depuis les mois étaient passés, créant une relation intense entre eux et aussi libertine car ils aimaient tous les deux le plaisirs, mais aujourd’hui après leurs ébats coquins, ils se retrouvaient comme deux amants.

Ils étaient là dans la chambre, comme au premier jour, se redécouvrant, se caressant, s’embrassant.

Ils ne se quittaient pas du regard, se déshabillant mutuellement pour se trouver debout l’un contre l’autre, nus.

Vincent fit allonger Chris sur le lit, et avec délicatesse, comme s’il découvrait pour la première fois son corps, il s’en empara avec sensualité.

Ses mains parcouraient, voyageaient, vagabondaient sur le corps de Chris, qui gémissait son plaisir. Sa bouche se mêla à cette sarabande tactile.

Chaque parcelle du corps de Chris recevait de multiples baisers de son amant. Ses doigts s’immisçaient en elle. Elle aimait cette sensation, qui lui provoquait tant de jouissance, tant de renaissance.

Après cette première rencontre, ils n’avaient cessé d’en parler et de vouloir se retrouver, ils l’avaient fait et ils s’aimaient avec passion.

La bouche de Vincent vint s’abreuver à la coupe d’amour de Chris, la langue de son amant parcourant ses lèvres intimes suçotant, pinçant, s’immisçant en elle. Elle jouissait sous les assauts buccaux de son amant, lui offrant à boire sa divine cyprine, nectar d’amour.

Mais elle aimait tant le goût du corps de son amant, et elle prit le relais, caressant Vincent avec tendresse, délicatesse, l’embrassant.

Elle s’empara du pieu d’amour tendu de son homme, oui c’était son homme, au diable son mari. Elle le lécha, la pointe de sa langue allant et venant le long de ce membre fier, s’attardant sur le frein, jouant sur ses bourses.

Ses mains le masturbaient avec une douceur indicible, ses lèvres enserrant son gland alors que la pointe de sa langue jouait de son méat.

Ils étaient là étendus, en un délicieux 69 , tendre et sensuel, passionné et délicat.

« Vincent prends moi, viens me posséder »

Elle s’allongea sur le dos offrant son calice au regard de celui qu’elle aimait.

Il s’approcha au dessus d’elle et avec douceur, son sexe s’enfonça en elle. Elle gémit se souvenant de la première pénétration de cet homme.

Tout revenait en elle, provoquant une nouvelle jouissance. Leurs regards brillaient du même désir encore quand ils se retrouvaient seuls.

Il allait et venait en elle avec cette même tendresse, même passion, même fougue.

Ils étaient si bien, ils roulèrent dans le lit, elle le chevaucha, leurs bassins ondulant à l’unisson de leur désir.

Leurs bouches ne se séparaient pas, leurs langues s’aimaient.

Ils gémissaient maintenant à l’unisson, lorsque dans un râle il s’épancha en elle avec la même sensation que leur première fois. Son écume inondait la matrice de Chris qui gémit avec force. Il resta en elle sans bouger. Il sentait qu’elle le retenait en elle, contractant ses muscles vaginaux.

Il se retira, et pris une fiole d’huile de massage à la rose et s’asseyant sur ses fesses, il commença son massage en glissant en elle sa verge. Elle remonta ses fesses pour mieux le recevoir. Elle aimait ses caresses.

Puis prenant les hanches de sa maitresse, il la ramena à lui, elle était là offerte, pour une levrette sublime, tout en souffletant ses hémisphères fessiers, Vincent lui caressait sa rose, qui brillait de plaisir.

Les portes du Palais de Sodome cédèrent et changeant d’écrin, il enfonçant lentement en son boyau culier sa verge. Il la pénétra lentement centimètre par centimètre jusqu’à s’y enfoncer jusqu’à la garde.

Puis il commença son va et vient, avec lenteur, puis fougue. Son pubis claquait contre les fesses de sa maitresse. Elle criait son plaisir.

A nouveau, il se répandit en elle et s’affalèrent en un orgasme commun.

Ils étaient là maintenant l’un contre l’autre se caressant alors que les rayons du soleil descendant diffusaient les dernières bribes de sa chaleur journalière. Ils entendaient les mouettes, le ressac sur cette plage où jadis les alliés avaient débarqués.

Ils se regardèrent et à nouveau s’aimèrent avec douceur, avec passion avec excès, n’étaient t ils pas amant et pas depuis un an, depuis toujours.

Depuis ce bal de la St Jean 1940, ils s’étaient découverts s’étaient aimés, s’étaient perdus, s’étaient retrouvés quatre ans plus tard en ces lieux.

La vie pour eux n’avait aucune prise, ils étaient amants au-delà du temps.

(mais c’est une autre histoire, un jour ils vous la raconteront peut être ou pas)

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On s'y croirait tant qu'on pourrait penser que c'est réel !!!!

De bien beaux amants que voilà !!!

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Guest jeanmimel

en cette histoire moi, j'ai hâte de la lire, na !

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Beaucoup d'érotisme et de passion dans cette série! Bravo!:)

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