Aller au contenu

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

Xoal

Une soirée avec Barbara

Recommended Posts

Une soirée avec Barbara

Ah ! Barbara.

Cette fille a toujours été un véritable fantasme pour moi. Elle est tout ce que j’aime. Physiquement. Et ce soir, j’ai rendez-vous avec elle. Un rendez-vous clandestin. Un rendez-vous coquin. Mais pour bien commencer cette histoire, laissez-moi vous la présenter.

Barbara est une grande brune de un mètre soixante-dix-huit, large d’épaules et de hanches. Sa poitrine est généreuse et ses fesses longues. Elle nage beaucoup et court à l’occasion. Sans être mince, ses proportions sont harmonieuses. Comme dirait un copain « avec elle, tu n’as pas l’impression de dormir sur la route ! ».

Le copain en question, c’est son mec… J’en déduis qu’il sait de quoi il parle.

Revenons-en à Barbara : elle est d’un naturel discret mais attire tous les regards lorsqu’elle entre dans une pièce. C’est le genre de femme qui reste désirable même en pyjama « pilou-pilou » (et au cas où vous demanderiez comment je sais ça… et bien je le sais, c’est tout). Du coup, elle a tendance à en rajouter pour passer inaperçu : pas de maquillage, aucune fantaisie dans ses tenues vestimentaires et cheveux attachés en une sage queue de cheval.

A chaque fois que je la croisais en soirée, je me disais que c’était du gâchis. Jusqu’à cette fameuse soirée d’Halloween. Elle s’était fait un look « sorcière ». Ambiance petite robe noire trop courte et trop décolletée pour être honnête (en y réfléchissant, je me dis qu’elle n’avait peut-être tout simplement pas trouvé sa taille), collant « toile d’araignée » (au secours…), chapeau feutrine-tordue de travers sur la tête et maquillage « gothique ».

Le look était un peu improbable, mais je m’étais interrompu au milieu d’une phrase lorsque je l’avais vue. J’avais bredouillé lorsqu’elle était venue me dire bonjour, me retenant difficilement de lorgner dans son décolleté plus que pigeonnant, et j’avais passé le reste de la soirée à l’éviter et à la regarder en douce.

Son mec était déjà à moitié bourré en arrivant et une heure plus tard il s’était écroulé dans le canapé où il était resté affalé à ronfler le reste de la soirée. Les autres invités étaient partis au fur et à mesure que les heures passaient et nous nous étions retrouvés en tête-à-tête Barbara et moi (j’aurais peut-être dû vous préciser que la soirée se passait chez moi).

Impossible de l’éviter plus longtemps. Nous avions commencé à discuter de tout et de rien jusqu’au moment où elle m’avait pris en flagrant délit de matage de décolleté (l’alcool, ça désinhibe, mais ça fout vachement les réflexes en l’air aussi). Elle avait souri alors que je m’attendais à un regard réprobateur.

- « Désolé…

- Y-a pas de quoi.

- C’est juste que…

- Que quoi ?

- Que tu sois…

- Que je sois quoi ?

- Et bien que… »

Là, j’ai eu le droit au regard réprobateur !

- « Ça t’emmerderait de finir tes phrases ?

- Désolé…

- Ça tu l’as déjà dit. Bon alors ? Je suis quoi ? »

Ça c’est un peu bousculé dans ma tête. Ma bouche était sèche. Je sentais mon cœur battre violemment jusque dans mon crane (vive l’alcool…). J’ai jeté un coup d’œil à son mec dont les ronflements couvraient presque la musique d’ambiance. Je me suis dit que quitte à me prendre une baffe, c’était le bon moment : il n’y avait pas de spectateur.

- « Tu es très sexy habillée comme ça. Ça change un peu du jean-tennis-pullover. »

Un silence. Il fait trop sombre dans la pièce pour que je vois si elle a rougi ou non. Je décide de pousser un peu plus loin.

- « Ton décolleté est envoutant (vous admirerez le vocabulaire adapté au thème de la soirée et au déguisement de la jeune femme). Je crois que c’est la première fois que je te vois en porter un. » Une pause. « C’est un vrai tatouage ? »

J’avais remarqué un trait dépassant de son décolleté. Probablement un tatouage sur son sein gauche. Elle y jette un œil surpris, comme si elle le découvrait pour la première fois.

- « C’est un vrai.

- Tu as du douiller lorsqu’on te l’a fait. C’est sensible un sein, non.

- Ça ne m’a pas dérangé. Ça m’a même appris des choses. Sur moi.

- Un tatouage ?! Un tatouage t’a appris quelque chose sur toi ?

- Oui. Ça m’a apprit que j’étais capable de résister à la douleur. Ça m’a aussi appris que la douleur n’était pas forcément quelque chose de…

- De désagréable ?

- C’est ça. De désagréable. »

Je ne sais pas ce qui m’a titillé à ce moment là, mais j’ai senti un début d’érection, et quelque chose au fond de moi me criait que ce n’était pas le décolleté qui me faisait cet effet. J’essayais de l’imaginer se faisant tatouer. Je voyais son visage concentré, ses lèvres serrées. Sa bouche s’ouvrant subitement pour laisser échapper un petit gémissement, aussitôt réprimé en se mordant profondément la lèvre inférieure.

Plus j’y pensais, plus mon érection s’affermissait. Et tout ce temps là, je la dévisageais. Elle restait parfaitement silencieuse et immobile.

De ma main droite, je vins lui caresser la joue. D’abord avec le dos de mes doigts, puis de tout le plat de ma main. De mon pouce, je caressais ses lèvres, légèrement entrouvertes. Puis je glissais de son visage vers son cou, de son cou vers son épaule, de son épaule à sa gorge, de sa gorge à ce sein si désirable.

[A suivre]

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Toujours aussi bien écrit avec ce léger détachement humoristique. C'est très agréable à lire. J'attends la suite avec impatience.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Une soirée prometteuse ...

J'aime beaucoup...

En attente, alors, pour la suite ...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

J'aime beaucoup ce style d'écriture et j'attends la suite avec impatience et envie

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Bon début, très bien écrit. La suite STP

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Merci pour tous ces commentaires et encouragements. La suite est en cours d'écriture. Stay tuned!

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Une soirée avec Barbara – Épisode 2

Malgré son soutien-gorge, je sens tout le poids de son sein dans ma main. Je le soupèse délicatement, comme s’il s’agissait d’un précieux et fragile objet de porcelaine. Sa peau, très pale m’évoque justement la collection de poupées anciennes que j’avais découverte par un après-midi pluvieux, dans le grenier de mes grands-parents. Je me rappelle encore du trouble que j’avais alors ressenti, mélange d’excitation et de honte tandis que j’avais soulevé jupes et jupons froufroutants, pour n’y découvrir que fesses à peine suggérées et sexes lisses et asexués.

Le même trouble m’envahit à présent. Barbara, si elle est troublée, n’en laisse rien paraître. Son regard est perdu dans le vide, absent. Et pourtant, en posant ma main à plat sur sein, je peux sentir son cœur battant à tout rompre. Calme extérieur et tempête intérieure ? Je le prends comme un défi.

J’entreprends de lui tourner autour, au sens propre. Je me sens l’âme d’un prédateur, jaugeant sa proie. Une proie qui reste admirablement calme (ou est-ce de la résignation). A nouveau, j’ai le sentiment qu’elle me défie et dans un mouvement de colère, j’agrippe sa queue de cheval et lui tire brusquement et sans ménagement la tête en arrière.

Barbara laisse échapper un cri, qui s’arrête aussi vite qu’il est venu. C’est fou comme un simple cri, peut transmettre tant d’émotions. J’y ai entendu de la peur, mêlée à de la surprise et peut-être même un début de colère. Mais je suis prêt à mettre ma main au feu qu’une pointe de plaisir y est également présente.

Elle a fermé les yeux et elle halète doucement. J’approche mes lèvres pour déposer un baiser là où sa carotide palpite fiévreusement sous la peau. La douceur de mon geste contraste avec la poigne avec laquelle je lui maintiens la tête en arrière. Elle gémit doucement. Mon érection n’en devient que plus forte, à tel point que mon pantalon en devient douloureux.

Je reste quelques instants au creux de son cou, humant ses cheveux et sa peau, abusant encore un peu de mon pouvoir sur elle. J’hésite sur ce que je dois faire maintenant. J’ai envie de lui dire que cette situation m’excite, mais j’ai peur de casser la « magie » du moment.

- « Relève ta robe. »

La tête toujours en arrière, elle relève sa robe jusqu’au haut de ses cuisses et j’ai la surprise de découvrir qu’elle porte des bas. Je prends mon temps pour admirer ses jambes que le nylon sublime.

- « Plus haut. Je veux voir tes fesses. »

Elle s’exécute, découvrant un tanga de dentelle noir qui épouse ses fesses, semblant hésiter à s’y laisser piéger quitte à ne devenir qu’un banal string. De ma main libre, j’entreprends de caresser ce cul dont j’ai si souvent deviné les formes alléchantes au travers des jeans de Barbara. Comme je l’ai fait pour son sein, je soupèse tour à tour chaque fesse, en appréciant le poids, mes doigts flirtant avec le bord du tanga.

Je me décide enfin à lâcher ses cheveux. Lentement, elle ramène sa tête dans sa position normale. Je cherche à croiser son regard et je n’y trouve que beaucoup de calme. Il y a autre chose que j’ai du mal à déterminer. De la docilité ? Peut-être. Quoiqu’il en soit, point de défi, point de colère. Elle se tient là, maintenant sa robe suffisamment relevé pour que je puisse profiter du spectacle de sa croupe chevaline, rendue cambrée par le port de talons hauts. J’observe cette chute de reins prometteuse et vient lui susurrer à l’oreille.

- « Cambre-toi. Montre-moi comme ton cul est beau. »

Elle déplace habilement son bassin, modifiant son point de gravité, creusant le bas de son dos. Je glisse mon pied entre les siens et la force à écarter un peu plus les jambes, l’entraînant dans une pose plus lascive encore.

Je tourne autour d’elle. Dans un sens, puis dans l’autre, accompagnant à chaque fois mon mouvement d’une main que je laisse glisser sur ses hanches et ses fesses. D’un regard, je vérifie que son Jules est toujours hors service. A nouveau derrière elle, je passe une main sur ses fesses, puis la laisse se glisser jusqu’à son entrejambe. La dentelle de son tanga est fine, presque anecdotique. Elle est humide. D’une humidité chaude qui laisse deviner l’émoi de Barbara.

Maintenant, ce tanga m’agace plus qu’il ne m’excite. Centimètre par centimètre, je le tire vers le bas, jusqu’à le laisser écartelé à mi-cuisses.

Un nouveau tour. Dans un sens, puis dans l’autre. Le prédateur a fait place à l’artiste. J’admire mon œuvre. Je pousse le vice jusqu’à tirer un fauteuil derrière elle pour mieux admirer mon œuvre. Je me délecte de l’ivresse créatrice. Du pouvoir créateur. A moins que ce ne soit que du Pouvoir. De ce pouvoir que j’ai sur Barbara. Elle est là, offerte devant moi. Son régulier est assis à quelques mètres d’elle et pourrait sortir de sa torpeur alcoolisée sans crier gare. Et pourtant, en cet instant, je suis persuadé qu’elle est prête à se plier au moindre de mes caprices, à mes fantaisies les plus lubriques. Sans même sourciller.

Je me lève, et me sers un cognac dans un grand verre de dégustation. Je déteste le goût du cognac. Mais alors que je me plante face à Barbara, la détaillant tel un collectionneur d’art devant un Van Gogh, je trouve que ce verre me donne une contenance de circonstance.

Je m’aperçois que ses jambes tremblent légèrement. Il faut dire que sa position ne doit pas être très confortable, surtout avec ses hauts talons.

- « Ne bouge pas. Je te veux immobile. »

Le tremblement cesse. Elle est concentrée… pour mon plaisir. Et je sens combien, justement, cela me plaît. Qu’elle soit offerte ainsi. Qu’elle m’obéisse. Qu’elle fasse passer mes lubies avant son confort. Son regard est toujours dans le vide. Insaisissable. Mais je suis certain que la situation lui plaît autant qu’à moi. Après tout, rien ne l’oblige à m’obéir. Si ce petit jeu (car c’en est bien un) ne l’émoustillait pas, elle m’aurait envoyé promener depuis longtemps.

Je m’agenouille devant elle et mon visage se trouve maintenant à la hauteur de son sexe. Son mont de Vénus est habillé de quelques poils, caprice esthétique qui contraste avec l’absence totale de pilosité de son entrejambe. Ses petites lèvres sont visibles bien qu’encore retenues dans le cocon de ses grandes lèvres. J’en approche mon nez pour en cueillir l’odeur : une fragrance délicatement épicée qui m’invite, dans un réflexe quasi reptilien, à entrouvrir la bouche.

Comme cet antre m’attire ! Je dois faire un véritable effort pour me retenir et ne pas y plonger la langue. Je sais que j’y trouverais un nectar délicieux, véritable opium qui décuplerait mon Appétit. Je me brûle la langue d’une lampée de cognac et me redresse jusqu’à avoir mes lèvres à quelques millimètres de son oreille.

- « Cette petite chatte me semble délicieuse. Je sais que tu adorerais que je la lèche, n’est-ce pas ?

- Oui. » C’est un tout petit filet de voix qui s’est échappé.

- « Comme tu es vilaine ! Tu mériterais que je te punisse pour tes pensées impures. »

Je me recule, trempe mon majeur dans le cognac et effleure ses petites lèvres de mon doigt luisant. Elle gémit et serre les dents tandis que ses muqueuses subissent la morsure de l’alcool. A ma manière également, je suis au supplice. Moi aussi je brûle. De désir.

- « Ce sera tout pour ce soir ma belle. Mais nous allons nous revoir. Je ferai miauler et gémir cette petite chatte comme personne ne l’a jamais fait. Mais pour ça, il faudra que tu sois très sage. Sais-tu être très sage ?

- Oui. Je sais être très sage.

- Est-ce que tu sais être très obéissante ?

- Oui. Je sais être très obéissante.

- Nous verrons cela. Je place de grand espoir en toi. J’espère que tu ne me décevras pas. »

Je m’interromps pour une nouvelle gorgée d’eau-de-feu. Je pose mon verre pour lui remettre son tanga en place, en tirant jusqu’à ce qu’il s’insère entre ses lèvres.

- « Va réveiller ton abruti de gode-sur-pattes, et ramène-le à bon port. Je t’appellerai. »

[A suivre]

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Le ton du récit change, c'est un peu surprenant, mais j'attends de voir où tu nous emmènes

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Aïe, quel récit !... Plus j'avançais dans la lecture et plus je sentais une bosse se former dans mon pantalon. Cette histoire m'a fait beaucoup d'effet. Cette soumission et cette découverte du corps de Barbara, vraiment cela m'a beaucoup plus. Encore et encore STP...^^^^^^

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Plutôt surprise de la teneur de cet épisode, à laquelle je ne m'attendais pas !!!

Quid du prochain épisode ? que j'attends avec impatience... tu mets en haleine le lecteur(trice) ...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Cest une vrai torture

mais quel délice de te lire

A quand la suite ?

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest jeanmimel

on attends avec impatience de connaitre la tournure des événements....

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Et bien ! Moi qui me demandait si ce changement de style plairait... Vous me voyez ravi de vos commentaires.

J'ai commencé la suite, mais je n'en suis pas satisfait. Il va falloir que je la réécrive et ça va devoir attendre la semaine prochaine.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

La suite, enfin... Tout arrive !

Une soirée avec Barbara – Épisode 3

Après le départ de Barbara, l’appartement me semble soudain vide. J’ai le sentiment que l’atmosphère que nous avions créé pendant ces quelques minutes libertines avait fui par la porte en même temps qu’elle.

Je coupe la musique et toutes les lumières. Je me déplace sans heurt dans l’obscurité totale tant je connais par cœur la position de chaque meuble, de chaque objet de cet appartement que j’appelle, non sans une certaine affection, ma Tanière.

J’abandonne mon cognac à l’évaporation et je m’écroule sur le canapé, une bière lilloise à la main. Tout en repensant à cette étrange soirée, je caresse le col élancé de ma bouteille. Je m’imagine caressant la gorge de Barbara. Le verre froid et ambré contraste avec la peau chaude et pâle de ma petite sorcière. J’interromps mes divagations lorsque ma main devient douloureuse de serrer si violemment le col. Un léger début de panique : je suis un monstre. Quelque chose ne va pas en moi : je suis en train de réchauffer ma bière ! Quelle horreur…

Plus sérieusement, j’ai déjà eu, comme tout le monde je pense, des petites pulsions dominatrices avec mes partenaires : une claque sur les fesses par-ci, une paire de menottes par-là. Rien de bien méchant : de petites joyeusetés entre adultes consentants. De quoi changer l’ordinaire et pimenter un peu la relation.

Mais Barbara…

Barbara, c’est différent. Comment expliquer cela ? Rien que de repenser à ses fesses… Ce cul sublime, aux fesses joufflues, fermes et lourdes à la fois ! Cette croupe rebondie !

Elle serait encore là, je la basculerais sur mes genoux pour lui administrer une belle fessée. Du bout des doigts. De petites claques douces au début : juste de quoi faire rosir la peau. Puis des claques plus fermes, données avec plus d’élan, sur un rythme crescendo, avec la paume.

Mon cœur s’emballe dans ma poitrine. Mon corps s’emballe dans mon pantalon. Je la veux, là, maintenant. Je veux l’entendre gémir. Je veux que son cul luise dans le noir tant je lui aurais tanné le cuir.

C’est étrange car ça ne me ressemble pas. Je suis un peu désemparé. Une fessée, soit, mais après ? C’est un peu banal tout ça. Et du banal au glauque, il n’y a qu’un doigt (si j’ose dire).

***

Des coups ! Des coups lourds, puissants et réguliers.

Je me réveille : quelqu’un tambourine à ma porte suffisamment fort pour réveiller tout l’immeuble.

Je me lève, la gueule enfarinée. Je trébuche sur la bouteille de bière de la veille et m’étale de tout mon long sur le carrelage en lâchant un juron à faire frémir le Capitaine Haddock. Lorsque j’ouvre enfin la porte, c’est pour me retrouver nez-à-nez avec le mec de Barbara.

La salope ! Elle lui a tout raconté : palpage de sein, tirage de cheveux, tripotage de minou… Ce con est venu venger l’impudeur de sa garce de copine !

- « Désolé de te réveiller si tôt mais j’étais pas frais hier soir. J’ai du laisser tomber mon portable chez toi.

- Ah ! Super… Enfin, non, mais… Pas de soucis. »

Et nous voilà comme deux crétins encore avinés à chercher un téléphone pendant un bon quart d’heure, quand il nous aurait suffit de le faire sonner pour le retrouver immédiatement.

- « Ça va ? Vous êtes bien rentrés hier soir ?

- Impec. Barbara m’a ramené à bon port.

- C’est cool.

- Ouaips. Et puis c’est le genre de nana avec qui il peut rien t’arriver en voiture.

- Elle conduit bien ?

- Ni plus, ni moins qu’une autre. Par contre, elle respecte scrupuleusement le code de la route.

- Ah ouaips ? C’est du genre à faire comme on lui dit de faire ?

- C’est tout Barbara ça ! Un vrai petit soldat.

- Bien obéissante…

- Ouaips. Enfin bon, ça reste une nana, hein ! Elle en fait qu’à sa tête sur plein de trucs. »

La conversation a continué comme ça pendant un moment et lorsqu’il s’est absenté deux minutes aux toilettes, j’en ai profité pour fouiller son répertoire et noter le numéro de portable de Barbara. Il ne me restait plus qu’à trouver quoi lui proposer quand je l’appellerai.

***

- « Mais t’es un gros malade ! Mais… Mais c’est quoi ce truc. Tu vas quand même pas me faire croire que c’est en vente libre un truc pareil !

- Oh que si. C’est en vente libre. Et crois-moi, il y a un paquet de gens qui en achète.

- Mais putain ! Mais ils font quoi avec ?! Ils gardent ça sous le lit pour cogner sur un hypothétique cambrioleur !

- C’est un gode, mec. Pas une matraque ! »

Mon deuxième visiteur du jour était arrivé avec un grand sac de sport dont il avait commencé à extirper divers objets.

- « T’appelles-ça des sextoys ? J’appelle ça des armes blanches !

- Attends ! C’est toi qui m’as appelé au secours. Faut savoir ce que tu veux… »

Cet ami, appelons le Méphisto, était la première personne à qui j’avais pensé lorsque j’avais réfléchi à qui pouvait me donner des conseils. Méph n’avait jamais caché son goût pour le sexe en général, et pour le SM en particulier, se foutant complètement de choquer qui que ce soit. Par téléphone, je lui avais expliqué brièvement mon expérience de la veille et mes projets de revoir Barbara.

- « Bouge pas de chez toi ! J’arrive ! »

Une demi-heure plus tard, Méph arrivait avec son sac de sport rempli d’objet dont certains m’étaient totalement inconnus.

Après deux heures à vider le sac et deviser sur les bienfaits de telles ou telles techniques, j’avais jeté mon dévolu sur des objets simples. Des trucs de débutant comme disait Méph.

- « Garde bien en tête deux choses. Un : ton intuition te guidera. Suit-là. Deux : ta partenaire te guidera : observe-là. Il faut avancer par essai / erreur. Tu verras vite ce qui lui plaît ou non, et jusqu’où tu peux aller. Si elle dit non, un vrai non, tu arrêtes tout. C’est comme ça que ça marche, pas autrement. Assures-toi juste avec elle de trouver une méthode pour distinguer les vrais non, des faux. Donnez-vous un code, un signal. Prévoyez-en même plusieurs, de différentes natures.

- Pourquoi ?

- Pas facile de parler quand on a la bouche pleine ou un bâillon…

- Ah, oui… Bien sûr.

- Et une dernière chose : je te prête le matos, mais tu l’abimes pas.

- Méph… Sérieux ! Comment veux-tu que j’abime une cravache ou un putain de gode en métal !

- Je parle de la fille…

- Ah ! Oui, bien sûr.

- Et tu me raconteras. Dans le détail… ».

***

- « Allo ?

- Bonsoir ma petite sorcière… »

Un silence.

- « Eh oui. J’ai ton numéro. Tu sais, je suis du genre à tenir ses promesses.

- …

- Je t’ai promis de te faire jouir comme personne ne l’a jamais fait. Tu t’en souviens ?!

- Oui.

- Et tu aimes jouir n’est-ce pas ?!

- Oui.

- Dis-moi que tu veux que je te fasse jouir.

- …

- Tu n’es pas seule ? Tu ne peux pas parler ?

- Bien sûr !

- Ecoute-moi bien. Ce soir, tu viens chez moi. Si tu avais prévu autre chose : annule.

- Bien entendu.*

- Ce soir, nous ferons connaissance plus intimement. Je compte sur toi pour te faire belle.

- Ce sera avec plaisir.

- 20h pétante. Ne soit pas en retard : j’aime la ponctualité !

- A vous aussi. Merci et à bientôt. »

Jusqu’ici tout va bien. Mais il va falloir assurer. Vivement ce soir !

[A suivre]

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

C'est un plaisir de retrouver ta plume.

C'est vrai que tu es un monstre : tant d'attente et réchauffer de la bière belge

vivement le prochain opus

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

C'est un plaisir de retrouver ta plume.

C'est vrai que tu es un monstre : tant d'attente et réchauffer de la bière belge

vivement le prochain opus

La bière belle est mon second amour après les femmes. Quoique... certaines bières sont meilleures :D Mais attention rtx42, je parlais de bière lilloise (elle se défend plutôt bien la coquine) :-P

Si tu mets encore un mois pour nous pondre la suite, je sors ma cravache... :diablo:

8) Même pas peur ! Même pas de la part de quelqu'un qui a dans son pseudo MON Dieu du dessin.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Très beau recit jusqu'à présent! Vivement la suite.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Bon, ben maintenant, j'espère que tu mettras moins longtemps pour le prochain épisode.... parce que, Miel, c'est pas un, mais deux mois, qu'il a mis entre le 2 et le 3 ;)

Même si ça m'a permis de relire le tout !! :D

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

8) Même pas peur ! Même pas de la part de quelqu'un qui a dans son pseudo MON Dieu du dessin.

NOTRE, stp, merci.

/me prépare tout de même sa cravache. Et sa badine. Et ses liens.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Hé ho gardez pas Manara pour vous 2, hein ?

C'est juste le seul dessinateur érotique digne de ce nom !

(avec Serpieri aussi...)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Hé ho gardez pas Manara pour vous 2, hein ?

C'est juste le seul dessinateur érotique digne de ce nom !

(avec Serpieri aussi...)

Il est bien aussi le Serpieri, mais j'ai une préférence pour Manara. Mais il faut reconnaître que les deux dessinent des culs qui invitent la fessée... :twisted:

Bon, ben maintenant, j'espère que tu mettras moins longtemps pour le prochain épisode.... parce que, Miel, c'est pas un, mais deux mois, qu'il a mis entre le 2 et le 3 ;)

Même si ça m'a permis de relire le tout !! :D

Le synospsis est bouclé. Je dois me mettre à l'écriture à proprement parler. Ca ne devrait donc pas trop tarder !

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Une soirée avec Barbara – Épisode 4

 

20h09 : on frappe doucement à ma porte.

 

J’ouvre. Barbara est là.

 

Comme je le lui ai demandé, elle s’est faite belle : pantalon blanc et escarpins rouges à talons hauts pour le bas. Veste en cuir rouge bien ajustée pour le haut. Elle s’est maquillée et ses cheveux sont tirés en arrière en une queue de cheval qu’elle porte très haute.

 

- « Tu es en retard.

- J’ai été…

- Tais-toi ! Tu es en retard ! C’est très impoli. Je t’avais pourtant prévenu que j’aime la ponctualité. Je ne veux pas connaître les raisons de ce retard. C’est à toi de t’arranger pour être à l’heure. »

 

Elle rougit et baisse la tête. C’est un bon début.

 

Je prends le temps de la regarder, de la détailler. Je tourne autour d’elle lentement, résistant à l’envie de la toucher.

 

- « Tu m’avais dit... »

 

À peine a-t-elle relevé la tête et ouvert la bouche, qu’elle se rend compte qu’elle n’aurait pas dû. J’ai tout juste le temps de la fusiller du regard avant qu’elle ne baisse à nouveau les yeux. Mon petit doigt me dit que cette fille est trop intelligente pour que cette incartade soit autre chose qu’une provocation.

 

Alors comme ça elle me cherche. Elle veut jouer. Jouons !

 

- « Quel manque d’éducation. Non seulement tu arrives en retard, mais en plus, tu oses répondre. Ce comportement mérite une sanction. Une sanction immédiate. Tourne-toi et appuie tes mains contre la porte. Non ! Garde les jambes serrées. Mais cambre-toi. »

 

Une fois la pose prise, je défais le lacet qui retient son pantalon en lin, le fait glisser lentement sur sa croupe et le laisse chuter jusque sur ses chevilles. Le string blanc qu’elle porte en-dessous ne me dissimule rien des deux globes charnus d’un blanc laiteux que sont ses fesses.

 

C’est tout juste si elle laisse échapper un cri, tout au plus un soupir appuyé, lorsque ma première claque vient cueillir sa fesse droite. Je lui en assène ainsi neuf, tour à tour sur chaque fesse. Une claque par minute de retard. J’y mets peu d’élan, bien que l’intensité aille crescendo : ce n’est qu’un apéritif, sachons en garder pour plus tard.

 

- « Rhabille-toi, et ne t’avises plus de me tutoyer. Pour t’adresser à moi, tu me vouvoieras et tu m’appelleras Monsieur. Tu ne me regarderas jamais droit dans les yeux, sauf si je te le demande. Est-ce bien clair ?

- Oui, Monsieur.

- Bien. Tu peux partir maintenant. »

 

Je vois qu’elle lutte avec l’envie de dire quelque chose, mais elle se retient. Parfait.

 

- « Je ne suis pas satisfait de la façon dont a commencé ce rendez-vous. Mais je te donne une deuxième chance : soit de retour dans quinze minutes. Pas une de plus, pas une de moins.

- Je serai ponctuelle Monsieur.

- Oh, dernier détail : ce soir tu t’appelles Ève. »

 

Je jette un œil à l’horloge dès qu’elle sort. Quinze minutes très exactement se sont écoulées lorsque l’on frappe à nouveau à la porte.

 

- « Bonjour Monsieur, je suis Ève. Nous avons rendez-vous.

- Impossible ! Tu n’es pas Ève. Ève ne porte aucun vêtement : c’est écrit. »

 

Content de moi, je lui claque la porte au nez et j’attends. Il se passe à peine plus d’une minute avant qu’elle frappe à nouveau.

 

Je n’ouvre pas tout de suite. J’essaie de l’imaginer, totalement dénudée, attendant dans le couloir en priant intérieurement pour que personne n’y fasse irruption. Serre-t-elle ses vêtements contre elle pour cacher un tant soit peu sa nudité ? Je suis convaincu que non. Elle est fière : elle assumera.

 

Un nouveau cognement à la porte. J’y perçois (est-ce mon imagination ?) un peu plus d’insistance. Un rien de tension. Mais je décide de laisser s’écouler encore quelques instants avant d’ouvrir.

 

Je ne m’étais pas trompé. Lorsque je lui ouvre enfin, je la découvre entièrement nue. Elle a plié ses vêtements et les a posés à même le sol en une pile ordonnée. En voyant ses tétons dressés, je réalise combien il fait froid dans ce couloir. Je remarque également qu’elle n’est pas restée dans le noir : la lumière est allumée. Elle a du cran : la suite est prometteuse.

 

Je prends le temps de laisser courir mon regard sur ses généreuses courbes avant de la faire entrer et de refermer la porte.

 

- « Tu es en retard Ève. »

 

Je me penche vers son sein gauche et effleure son téton avec mes lèvres.

 

- « Deux minutes. Deux petites minutes, certes. Mais deux minutes quand même ! »

 

Je me penche vers son sein droit dont j’agace le téton du bout de ma langue.

 

- « Qu’en dis-tu ?

- Je m’excuse Monsieur.

- Et ?...

- Je crois que je mérite une punition Monsieur.

- Je le crois aussi. Et par chance, j’ai justement dans la poche une paire d’objets parfaitement adaptés à la situation. »

 

Joignant le geste à la parole, je plonge ma main dans la poche et lui en présente le contenu.

 

-« Te rends-tu compte ?! Deux pinces à linges en bois. Deux minutes de retard. Deux tétons se dressant en une insolente érection. Quelle chance, n’est-ce pas ?! ».

 

[A suivre]

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Hum... voilà de quoi alimenter mes rêves...

merci pour cette suite !

oui, et j'ose dire... encore !!

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Texte troublant, pas forcément ma tasse de thé, mais j'ai bien aimé te lire et j'attends la suite.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

  • Contenu similaire

    • Par Weby
      Bonjour,
      Voici la liste de nos partenaires dans la rubrique "Histoires et Confessions érotiques":
      Je ne sais plus où j'en suis. Je me donne entièrement à sa bouche. Je sens ses mains sur ma nuque, il me caresse tendrement la nuque et je sens mon ventre qui se contracte. Jamais je n'ai senti ça. Et je sens qu'il bande. Il est en jogging et c'est tout dur contre moi. Il m'embrasse le cou, descend le long de ma gorge, et je sens ses mains qui se collent à mes fesses....
      https://www.confession-intime.com
      Elle obéit, toute honte bue, la chatte et le cul à bonne hauteur. Reprise des caresses de l’homme sur sa fente et sur son anus. Maria s’attend à tout. Finalement, c’est une levrette qui commence la bite à fond dans la chatte détrempée et de grand coup de butoir, les couilles cogne sur ses cuisses, claques sur les fesses en rythme..
      https://www.histoires-intimes.com
      Site de CI destiné aux petites confessions en tout genre, vous pourrez lire des confessions accompagnées de photos amateurs d'internautes dans de nombreuses catégories du site. Vous aussi partagez vos aventures et vos fantasmes avec vos photos...
      https://www.qonfession.com
      S’il tournait la tête dans ma direction, il s’apercevrait que mon érection déformait mon peignoir. Mon sexe était tellement tendu qu’il en faisait mal, une douleur si subtile et délicieuse qu’elle en devenait obsédante. Plus rien ne comptait. Ma volonté de soulagement était centrée sur la raideur de ma verge et les frissons électriques de mes couilles...
      https://www.romance-x.com
      Visitez notre partenaire :
      Rêvebébé
      http://revebebe.free.fr
      Ma confession est simple: Je suis amoureuse de mon prof de maths !! Il est arrivé cette année. Je suis en 3ème. Grâce à lui, je bosse mes maths (moi qui était plutôt médiocre). Je veux être la meilleure pour me faire remarquer. Il est jeune, dynamique, pédagogue. Il a un petit bouc trop mignon !!! Quand il écrit au tableau, je ne peux m’empêcher d...
      Vos Confessions (site de confessions tout public)
      http://www.vos-confessions.com
      Merci de votre attention.
      Amicalement
      Confession Intime
    • Guest Calista
      Par Guest Calista
      C'était un soir d'été, la nuit était tombée et il faisait encore très chaud. Je venais de mettre mes enfants au lit et me retrouvais enfin seule, au calme. Je décidai de me faire couler un bain frais dans mon jacuzzi. J'ouvris le Velux qui se trouvait au-dessus de la baignoire et laissai ainsi entrer la douce brise mêlée au chant des cigales entrer dans la pièce. Quelle merveille pensai-je, j'aimais cette douce mélodie nocturne où tous les bruits sont plus exacerbés et les insectes inspirés. De là, je pouvais admirer le magnifique ciel étoilé. J'allumai une grosse bougie à la vanille et fit couler l'eau tempérée en y ajoutant des sels parfumés au Jasmin. En quelques secondes, j'eus l'impression d'être transportée sur une île des Caraïbes. Je descendis au salon, choisi un CD et avant de remonter, me servis une coupe de champagne. Voilà qui me tiendrait agréablement compagnie sous la voute étoilée. Je traversai ma chambre, déposai son peignoir et entrai dans la salle de bain. Je plaçai le CD dans la chaîne HI-FI et aussitôt la voix suave de Gloria Estefan s’éleva dans la pièce. J'avais une passion pour la musique et les rythmes cubains en particulier. Sans plus attendre, je me glissai dans l'eau parfumée.
      Je fermai les yeux et bu une gorgée de champagne, que je laissai couler lentement, me délectant de ses petites bulles fraîches et pétillantes. A tâtons, j'appuyai sur le bouton qui commandait les jets du jacuzzi et l'eau se mit à bouillonner. Mes muscles commençaient à se relâcher quand la sonnerie stridente de la porte d’entrée se fit entendre, déchirant ainsi la douceur paisible de la nuit.
       
      Qui pouvait bien sonner à une heure aussi tardive me demandai-je. J'espérais secrètement que ce n’était pas un policier venant m'annoncer une mauvaise nouvelle. Mon mari était en voyage d’affaires et bien qu'il ne m'eut pas donné de nouvelles de la journée, je ne voulais pas penser au pire.
      A contrecœur, je sortis de la baignoire et enfilai en vitesse mon peignoir de soie resté sur le lit. Je descendis le grand escalier et ouvris la double porte.
      Un homme d’une cinquantaine d’années, de stature imposante se tenait sur le perron.
      Il se présenta rapidement et s’excusa du dérangement quelque peu tardif.
      Tout en resserrant mon peignoir contre mon corps nu et trempé, J'articulai un timide et presque inaudible « bonsoir ». Je ne me sentais pas vraiment à l’aise face à cet homme taillé comme un GI, pourtant quelque chose en lui, me provoqua quelques délicieux frissons.
      Il sentit ma gêne et mon désarroi, aussi il recula d’un pas, pensant m'avoir effrayée 
       
      - Je suis agent de sécurité, voici ma carte, me lança-t-il. Votre alarme a émis un signal à la centrale, avez-vous un problème me demanda-t-il tout en me détaillant des pieds à la tête.
       
      Je fis un signe négatif de la tête, mais devant la carte et l’uniforme de l’employé, je m'effaçai et l'invitai à entrer.
       
      - Suivez-moi, je vais vous montrer où se trouve le système d’alarme central.
       
      Nous traversâmes le sous-sol en direction du local de chauffage. Je pouvais sentir son regard s’attarder sur mes courbes et une certaine moiteur s'infiltra au milieu de mes cuisses.
      Il entra dans le local, lampe torche à la main et commença à manipuler l'appareil en marmonnant des propos incompréhensibles pour moi, restée à quelques mètres en retrait.
      Je le vis saisir son téléphone portable et appeler la centrale pour faire un test.
      Quand il eut raccroché, il se tourna vers moi et me dit :
      -  Rien de grave madame, il y a simplement un problème avec un des détecteurs de mouvement qui semble défectueux. Il va falloir que je fasse le tour de la maison et que je cherche d'où provient le signal. Pouvez-vous m’indiquer leurs emplacements, ainsi le dérangement sera moindre. Etiez-vous sur le point de vous coucher? ajouta-t-il en désignant mon peignoir du regard.

      -  Non…non, je prenais un bain lui répondis-je un peu gênée et troublée.
      -  Je vous en prie, retournez dans votre bain pendant que je cherche d’où vient le problème et que je le résolve. Je vous tiendrai informée de mes conclusions.
      J'acquiesçai et lui indiquai rapidement les endroits où se trouvaient les détecteurs, puis le plantai là et remontai me prélasser dans mon bain. Tout en gravissant les marches, je me demandai si c’était réellement une bonne idée que je me trouve nue alors que l’employé de la sécurité se baladait dans ma maison. Je dus cependant admettre que la vue de ce beau mâle d'âge mûr m'avait quelque peu émoustillée. En me replongeant dans les bulles, je ne pus m'empêcher d'imaginer avec envie, ses mains légèrement calleuses et poussiéreuses me caresser dans l'eau tiède. Soudain, je me rendis compte que ma main avait glissée d’elle-même jusqu'à mon sexe palpitant et que mon index titillait déjà mon clitoris durci par un désir croissant. Cette délicate caresse sur mon sexe épilé était exquise, délicieusement inappropriée au vu de l’intrus dans la maison, mais qu’importe. Pour l'heure, seul mon propre plaisir comptait.
      L'idée qu'il puisse entrer et assister à mes caresses m'excita encore d'avantage et mon cœur se mit à battre plus vite dans ma poitrine. Mes seins se durcirent et mes tétons pointèrent hors de l'eau, tel de petites framboises roses et bien mûres.
       
      Sous l'effet de l'atmosphère tropicale et musicale ambiante et des buses qui me massaient vigoureusement le corps et les fesses, mes doigts se firent plus pressants et partirent en expédition dans mon sexe offert.
       
      "Quel délice !"
      L'odeur de la vanille et du jasmin, mêlée à la douce brise qui entrait toujours par le velux ouvert et la voix suave de Gloria me firent perdre la tête. Mes doigts entraient plus profondément, fouillant mes entrailles secrètes.
      J'étais sur le point de m’abandonner à une jouissance puissante et salvatrice quand un léger toussotement me fit ouvrir les yeux. Dans les vapeurs du jacuzzi et du champagne qui commençaient déjà doucement à m’enivrer, je m'aperçu que l'employé d’ADT se tenait dans l'encadrement de la porte, gêné, mais ne perdant pas une miette du spectacle que je lui offrais sans le savoir. Sa main maladroite tentait de cacher la bosse qui déformait la braguette de son pantalon de coton.
      Je remarquai son air malicieux et son regard aussi troublé que le mien. Nous étions dans une situation des plus cocasses, lui ne pouvait s’empêcher d’admirer ce corps nu, offert à son regard et je ne pouvais détourner le mien du sexe dressé sous la toile foncée de son uniforme.
      Le premier, il rompit le silence pesant qui régnait maintenant dans la pièce qui s’emblait de plus en plus exigüe. Il se racla la gorge et passa ses doigts dans l'échancrure de son col pour se donner un peu de contenance et d’oxygène.
       
      - Désolé M’dame de vous surprendre, euh de vous interrompre…, enfin de vous déranger, j’étais simplement venu vous avertir que j'avais identifié la panne et trouvé d'où provenait le signal que la centrale avait reçu à plusieurs reprises dans le courant de la soirée. Par contre, je vais devoir rester dans le coin et attendre qu’un livreur m'apporte le module à changer pour pouvoir remettre l'alarme en service et ainsi sécuriser à nouveau votre maison correctement. Cela ne prendra que peu de temps et pour ne pas vous importuner d'avantage, je vais attendre dans la camionnette. Je voulais juste vous informer que je repasserai d’ici une petite heure environ.
       
      Ses mots n’étaient pas très convainquant et je m’en aperçus immédiatement.
      - Ne pensez-vous pas qu’il y ait un moyen plus agréable de passer le temps ? Ne me dites pas que vous n’avez pas envie de venir me rejoindre dans l’eau et boire une coupe de champagne avec moi.
      Je me surpris de mon audace et mis cela sur le compte du breuvage ambré qui pétillait dans ma tête ainsi que sur le changement climatique dû à mon récent déménagement et qui provoquait en moi des envies coquines des plus diverses à assouvir prestement.
       
      Avec un dernier zeste de lucidité, je me demandai comment j'avais pu faire des avances aussi directes  à cet homme d’âge mûr qui sans sa tenue de travail ressemblait plus à un prêtre austère qu’à un homme attiré par une femme aussi peu vêtue que je ne l'étais.
      Je le fixai droit dans les yeux et du bout de l'index, lui fit signe de s'approcher.
      - Je pense que nous allons pouvoir patienter une petite heure de manière plus agréable, vous ne pensez pas ? Champagne ?
      - Cela aurait été avec plaisir, mais n’oubliez pas que je suis en service.
      - Allons, lui répétai-je. Cela restera entre vous et moi, personne n'en saura rien, détendez-vous, vous êtes au bord de l’asphyxie.
      - Ok alors juste une gorgée pour vous accompagner et pour me faire pardonner de vous avoir déranger en plein….
       
      Sa phrase resta en suspend.
      - Ne vous faites pas de soucis, c’est plutôt moi qui devrait m’excuser et me sentir gênée non ? Pourtant, voyez-vous, je savais que vous pourriez me surprendre et cette idée mettait un peu de piment à mes caresses. Le spectacle vous a plut ? Ajoutai-je avec un clin d’œil moqueur.
      - Oui, bien évidement, ce n’est pas tous les jours que nous avons des dépannages aussi… agréables oserais-je dire.
       
      Je lui tendis le verre et me levai, faisant ruisseler l’eau et la mousse sur mon corps légèrement hâlé.
      Je tendis le bras  et l’attirai doucement vers moi en le tirant par la ceinture en cuir marron de son pantalon. Une fois à ma portée, je commençai à déboutonner sa chemise de service sur laquelle était brodé son prénom. Arrivée au dernier bouton, j'en écartai les pans et remontai le long de son torse en le caressant du bout des ongles.
       
      Il avait la peau douce et très peu de poils, un torse un peu musclé, juste comme je les aimais. Arrivée sur ses épaules, mes mains firent glisser la chemise qui tomba sans bruit sur le tapis de bain moelleux. Je me mis à le caresser doucement, délicatement, dessinant des arabesques invisibles. J'approchai ma bouche vers le creux de sa clavicule et commençai à le mordiller, remontant le long de son cou. Quelques râles rauques s’échappèrent de sa bouche qui se transformèrent très vite en gémissements d’impatience. Il dégrafa son pantalon qui tomba à ses chevilles et rejoignit la chemise froissée. Je baissai les yeux et admirai son sexe encore prisonnier de son caleçon noir. Le misérable bandait et ne demandait qu'à sortir.
       
      Je laissai mes doigts manucurés, palper et soupeser l'objet de ma convoitise et je ne pu que constater le plaisir que la vision de mon corps nu provoquait en lui. Je l'aidai à finir de se dévêtir puis l'attirai lentement dans l'eau contre moi. Nos corps étaient proches mais ne se touchaient pas encore.
       Il me dépassait d’une bonne tête et sa stature ainsi nue, en imposait. Il me regarda, puis ses yeux se fixèrent sur ma bouche agréablement ourlée et s'en empara avec empressement. Sa langue impatiente explorait ma bouche avec une avidité presque brutale, ce qui me fit penser qu'il n'avait pas touché une femme depuis quelques temps déjà. Il me serra contre lui et je pouvais sentir les battements rapides et désordonnés de mon cœur. Il plaqua ses mains sur mes fesses callipyges et je sentis son érection contre mon ventre.
      Il me poussa doucement en arrière en appuyant sur mes épaules ; en quelques secondes, je me retrouvai assise dans le jacuzzi, Earl se glissant entre mes jambes pour me les écarter et avoir enfin une vue plus détaillée de mon sexe dont les lèvres imberbes invitaient aux caresses buccales les plus coquines. Il m'avoua que c'était la première fois qu'il était sur le point de baiser une fille aussi jeune au sexe complètement épilé. Son gland turgescent trahissait son envie de passer à l’acte sans plus attendre mais visiblement, il avait envie de découvrir, de jouer avec cette chair fraîche que je lui offrais sans retenue.
       
      Il se conduisait comme un petit garçon devant un sapin de Noël sous lequel il a déjà repéré le cadeau de ses rêves. Ses yeux pétillaient de malices, de désirs et ses gestes trahissaient son impatience grandissantes, mais également un certain stress de ne pas paraître ridicule à mes yeux. Il devait se dire qu'il fallait assurer maintenant qu'il s'était laissé entraîner.
      Il m’agrippa à nouveau sous les fesses pour faire apparaître hors de l'eau mon sexe qui ressemblait à un abricot mûr et juteux. Il s'avança en direction de mon clitoris et le saisit à pleine bouche. Il me mordillait doucement et déjà j'haletais de plaisir.
      Il avait l'air d'avoir déjà bien roulé sa bosse en matière de sexe, pensai-je, car ses caresses buccales étaient expertes et il savait titiller mon intimité avec précision et avidité. Il s’en délectait comme un affamé, passant le bout de sa langue dans le moindre repli, débusquant le petit bout de chair rose qui semblait déjà prêt à exploser de plaisir. J'étais trempée et ma liqueur commençait de ruisseler sur le menton d’Earl. Il me pénétrait de son index, avant d’y ajouter un deuxième puis un troisième doigt qui vint rapidement rejoindre les deux précédents. Mes gémissements se firent de plus en plus sonores, j'aimais cette intrusion musclée. Mes seins dressaient fièrement hors de l'eau comme deux torpilles prêtent au lancement et mon ventre ondulait au rythme des entrées et sorties des doigts puissants qui me labouraient le sexe. Dieu que c’était bon pensai-je en appuyant sur la tête de l’employé pour qu’il s’empare d’un de mes tétons bandés à l’extrême. Les aréoles étaient froncées et me faisaient presque mal. Il ne se fit pas prier et mordilla ce minuscule bout de chair rosé, le faisant rouler sous sa langue, l’aspirant et le suçotant. Mes seins étaient ronds et lourds et visiblement, il aimait les voir réagir sous ses caresses.
       
      Soudain, il saisit une coupe de champagne et la versa sur mon sexe qui tressaillit. Les picotements que produisirent le liquide me firent frissonner et Earl reprit son lapement de plus belle, dévorant littéralement mon sexe doux et alcoolisé.
       
      Je me mis à jouir et il continua à déguster ce liquide ambré mêlé de liqueur intime.  C'était si bon que je désirais moi aussi le faire jouir à son tour.
      Du bout de mon index, je le repoussai pour qu'il s'appuie contre la baignoire, puis m'emparai de ce sexe qui attendait lui aussi sa part de jouissance. Lentement, je le fis glisser entre mes seins blancs avant de le prendre à pleine bouche. Mes lèvres glissaient le long de son membre, en exerçant des va et vient lents puis plus rapides. Il était déjà sur le point d'exploser et il me demanda de remettre sa queue entre mes seins. Il explosa sur ma poitrine, se rependant sur ma gorge tendue.
      Il m'attira contre lui et s'empara de ma bouche dans un long baiser tendre. Comme s’il voulait me remercier pour le moment que nous venions de passer tous les deux.
      Nos lèvres restaient soudées et ne semblaient pas vouloir se séparer. Ils devenaient de plus en plus profonds, plus passionnés et plus violents. Nos dents s'entrechoquaient et nos langues dansaient une véritable sarabande endiablée. L’alchimie opéra et au bout de quelques instants seulement, le sexe du quinquagénaire reprit de la force et de la vigueur ; Je le regardai se dresser avec envie. L’envie de m'empaler sur lui fut la plus forte. Je pris appui sur le rebord de la baignoire et me mis à califourchon sur lui, laissant cette longue tige épaisse me pénétrer toujours plus profondément. Je lui imposai  mon rythme et à le voir la tête rejetée en arrière les yeux fermés, il appréciait lui aussi le traitement que je lui infligeais. Je resserrais les muscles de mon vagin, je voulais le sentir me pénétrer jusqu’au fond de mes entrailles, je voulais garder son empreinte au fond de ma chatte à nouveau trempée.
       
      Il n’allait pas tarder à jouir pour la seconde fois. Il s’agrippa à mes seins et en les malaxant, les pétrissant, il en dessina les courbes tout en agaçant de ses pouces, les tétons encore érigés.
      Il partit si violemment au fond de moi qu’une vague de frissons semblait le parcourir le long de la colonne, Il cherchait son air et serrait les dents comme si des petites décharges électriques les agaçaient.
      “Ding dong” un son strident déchira la magie de l’instant.
      - Merde mon collègue !! S’exclama Earl.
      On l'avait complètement oublié celui-là. Nos yeux se croisèrent et après un dernier baiser,  je fus la première à sortir de l’eau. J'enfilai mon peignoir, laissant ainsi le temps à mon nouvel amant de se sécher, de se vêtir et de redescendre sur terre.
       
      Quand Earl arriva près de la porte, son regard trahissait le moment qu’il venait de passer au premier étage. Son collègue fit mine de ne s’apercevoir de rien et ensemble, ils descendirent réparer l’alarme.
      Moi, je remontai et passai un short en jeans et j'entrai dans la salle de bain, je fus surprise de trouver un numéro de téléphone inscrit sur le miroir embué. Je reconnus le ton brun de mon rouge à lèvres. Je le rentrai immédiatement dans mon téléphone portable et nettoyai le miroir pour ne laisser aucune trace de ce délicieux passage.
       
      Quand je redescendis, je croisai Earl dans l’entrée. Il était appuyé contre la porte de la buanderie et me regardait à la dérobée.
      Je dois partir, mais n’hésite pas à m’appeler en cas de panne ou pour toute autre raison ajouta-t-il en me lançant un clin d’œil.
       
      Un dernier et presque chaste baiser et il disparut dans la nuit. Je regardai les phares s’éloigner dans la rue et refermai la porte. Ce moment avait été intense et très agréable, je ne l’oublierais pas de si tôt. Dans ma tête, germait déjà des scénar pour le faire revenir au plus vite.
       
       
       
       
       
       
       
    • Guest sonny08
      Par Guest sonny08
      Tu es là, lascivement allongée sur ce lit. Entre ombre et lumière ton corps m’apparaît comme la sensualité même.
      Tu me regardes, tu me défies.. Tu m'attends.
      Alors je m'approche, je glisse sur ta peau pour venir poser un baiser dans ton cou.. puis à la naissance de tes lèvres.. Avant de t'embrasser langoureusement.
      Tu mets tes mains dans mes cheveux et délicatement me fais glisser sur le haut de tes seins, puis ton ventre, puis tu laisses ma bouche en tête a tête avec ta jolie dentelle, masquant a peine le joli sexe que tu m'offres.
      Je fais glisser le tissu et te regarde dans les yeux.. Je croise un regard plein de défi, de désir et d'envie.
      Mes lèvres parcourent tes cuisses puis viennent embrasser ton aine. La pointe de ma langue ondule langoureusement jusqu'à la naissance de ton sexe.
      Je te regarde quelques secondes et mordille ma lèvre. Je vais te dévorer, tu le sais.
      Ma langue remonte lentement sur la longueur de ton sexe, avant de couvrir ton clitoris d'un baiser langoureux.
      La pointe de ma langue glisse sur ton petit bouton de plaisir, elle ondule, dessine de petits cercles de 'l’extérieur vers l’intérieur. Puis, le coiffe d'un rapide baiser.
      Ma langue descend pour lécher ton sexe de haut en bas, de bas en haut, j'ondule sur tes petites lèvres puis mes caresses linguales se font plus appuyées, plus entreprenantes..
      J'avance doucement vers l’intérieur et ma langue fouette tes petites lèvres. Elle s'ouvrent timidement et ma langue te pénètre.
      Je te dévore encore quelques instants, puis mes lèvres se referment sur ton clitoris, pendant que mon majeur viens se glisser en toi. Ton gémissement timide et ton regard provocateur m'indiquent que c'est la bonne voie.
      Mon doigt disparaît en toi. Je replie la dernière phalange et masse doucement tes parois, en revenant en arriéré, puis en avançant. Tes soupirs me guident vers l'endroit de ton plaisir.
      Mon index entre à son tour dans ton sexe de plus en plus épanoui. Ton excitation facilite son entrée et il vient rejoindre mon majeur pour titiller les endroits les plus sensibles, leurs gestes sont coordonnées. Tantôt collés, tantôt opposés, ils sont les instruments de ton plaisir.
      Ma langue se concentre toujours sur ton clitoris, elle le fouette, elle ondule, elle dessine de petits cercles..Mon souffle chaud et humide glisse sur lui.
      Mes yeux fixent les tiens, je cherche ton plaisir... En en prenant beaucoup.
      Mes caresses sont précises et passionnées. J'aime voir cette émotion si intense au fond de tes yeux.Tes mains se crispent sur mes cheveux. Tu n'as jamais été aussi belle.
      Tu prends mes épaules et accompagne mon visage jusqu'au tien. Nous nous embrassons, ton regard est intense. Je te sens bouillante, mais inassouvie.
      Nos regards sont l'un dans l'autre, ta peau contre ma peau, tes seins contre mon torse. Mon sexe collé au tien durcit.. J'ai envie d’être en toi, j'ai envie d’être à toi..
      Tu mets tes mains sur mes fesses et dans un soupir nous fusionnons.
      Mon sexe franchit les portes de ton paradis.
      Mes mains sont folles de ton corps, je caresse tes hanches, ton ventre et tes seins.. Ma bouche se perd sur ton joli téton et je l'embrasse fougueusement a chaque fois que tu te cambres. Ma langue s'enroule enfin autour de lui et je le suce avec gourmandise..
      Nos mouvements sont liés, nos corps sont collés l'un a l'autre, dans une danse de plaisir. Jusque là esclave de mon désir, me voilà maître de mon plaisir. Et en quête du tien.
      Nous faisons l'amour comme des fous, mes pénétrations s’accélèrent, elles sont plus longues, plus puissantes, plus précises au fur et a mesure de nos échanges de regards, de tes soupirs de plaisir.
      Nous continuons jusqu'au plaisir ultime, jusqu'à la jouissance finale. Je sens mon désir monter, je sent ton plaisir arriver à son summum. Nous nous laissons aller a un dernier gémissement, à un dernier geste, au plaisir.. Tes pupilles se dilatent et ton regard se perd, envahi de plaisir. Nous restons quelques instants suspendus par le plaisir, ailleurs, au 7eme ciel. Notre plaisir commun comme nirvana. Enlacés nos corps s'effondrent sur le lit. Et dans un sourire, nous nous embrassons.
       
       
      Je sais que ce récit manque peut être un peu de mise en scène, d'intro ou de conclusion, mais j’espère qu'il vous a plu.
      N’hésitez pas à me laisser vos commentaires... 
      Et merci de la lecture !
    • Par Secouss
      Notre expérience se fait avec le temps, on découvre que l'on aime les frites, que la piscine ce n'est pas notre truc, que les maths font mal à la tête, qu'internet est immense,....
       
      Et a un moment se fait le déclic, celui où l'on se sent Femme ou Homme et que notre corps devient un océan encore inexploré. Je n'avais pas plus de 15 ans quand j'ai découvert la beauté du corps d'une femme nue. Je ne vais pas vous raconter toutes les explorations, entre magazines de lingerie, découverte des BéDé pour adulte, des photos d'internet avec une connexion 512Ko,...
       
      Et un jour on rencontre sa Némésis, le sentiment ultime, la plénitude par un simple contact, une simple vue, un sous entendu.
       
      Je fouillais dans les tiroirs de ma mère (ne faites pas les innocents, qui ne l'a pas fait !) et je suis tombé sur ces 2 voiles si léger. J'ai tiré dessus et je les ai vu s'étendrent sous mes doigts. Le glissement de cette étole sur mes doigts, ma main, mon bras, ....
       
      Je venais de le découvrir, le nylon, la douceur d'une culotte en satin, le maillage d'un tissus travaillé, l'épaisseur d'une feuille de papier, le sentiment de la peau sous ma main. Au début ce seul contact suffit, il intrigue, étonne, capte l'attention et l'excitation, il devient le catalyseur d'un plaisir coupable.
       
      Cette première fois le simple toucher m'a suffit, je les ai repliés et rangés. Ensuite je suis reparti pour satisfaire mon plaisir charnel et la simple pensée m'a suffit pour jouir. La jouissance de cet âge, ou seul un petit filet incolore d'un liquide encore inconnu apparait au bout d'une verge source d'autant de complexes.
       
      Et les jours passent, à chaque fois, chaque contact de ma main sur mon sexe, chaque pensée érotique, je le retrouve. Le plaisir des yeux face a une femme qui le porte, admirer ses jambes gainées de ce tissus qui érotise n'importe quelle situation. Ce voile simple, couleur chair, que l'on trouve à la fois inutile mais indispensable.
       
      Vient enfin le moment, celui où l'on retourne le chercher, celui de l'approche furtive, le stress, le coeur qui bat la chamade, l'oreille aux aguets pour entendre un bruit de porte qui s'ouvrirait annonçant le retour des parents et la fin de cette quête chevaleresque du plaisir. S'approcher, ouvrir le tiroir en bois, calmement, doucement pour ne pas le faire grincer trop fort. Soulever les quelques culottes et enfin le voir, ce voile, cette fine maille. La prendre dans ses mains, sensation électrique, le frisson. Faire une pause dans le silence de la maison, pousser calmement le tiroir et l'emmener doucement dans sa grotte, son antre, sa chambre, son lit.
       
      Enfin nu avec cet objet, le glisser sur son corps, jouer avec l'élastique, le tout d'une seule main bien entendu. Découvrir le contraste du plastique des bas autofixants sans comprendre encore à quoi sert cette bande. Faire glisser ces bas sur son torse, ses bras, s'approcher ... et enfin le toucher, du bout d'un bas ou d'un collant, sentir la divine caresse du nylon sur son sexe encore jeune et incontrôlé... Sentir la jouissance monter, les vagues se répandrent dans son corps, les coups de boutoir du plaisir qui descend inexorablement vers cette zone bouillante. Et enfin l'instant de magie, le corps se contracte, le cerveau libère des doses incroyables d'hormones, de phéromones, les membres frissonnent, le sexe palpite... 
       
      Quelques secondes hors du temps, du monde, des problèmes de la jeunesse, du risque de se faire attraper,.... Laisser son corps revenir à lui calmement. Sentir chaque parcelle de ce corps si bizarre et pourtant, à cet instant, si parfait. Se redresser et faire le chemin inverse doucement pour ranger cet honteux objet de plaisir.
       
      Voulez-vous la suite de cette découverte ?
    • Par diaoulruz
      Bonjour,
       
      Je me lance, j'adore les récits érotiques, je vous lis très souvent et que de bonheur. A mon tour de me lancer, d'en écrire un, j'espère que vous serais indulgent avec moi. Excusez moi d'avance pour les fautes :$.
       
      Je me présente, Cédric (nom imaginé) 22 ans, un bon brun de 1m80. Physique tout a fait normal, pas de musculature abondante .
      Les yeux vert, ce qui attire beaucoup les femmes.
       
      Je voulais changer de téléphone et acheter pour la première fois un IPhone. Je me met à la recherche sur internet d'un téléphone neuf, mais waaaaouw les prix sont hors de budget .
       
      Déception.
       
      Je me dis que peut etre sur le Bon Coin il y aura une offre prés de chez moi intéressante.
       
      plusieurs jours de recherche, quand soudain une belle offre tout prés de chez moi.
       
      quelques échanges par mail, pour convenir d'un rendez-vous.
       
      Une jeune femme qui vendais son IPhone pour acheter la gamme au dessus. Nous convenons d'une rencontre dans Parc de la ville.
       
      18H, plein de monde dans le parc..... merde comment je vais la trouver.
       
      Soudain j'aperçois une belle jeune femme, qui regarde par tout aussi, ca doit être elle. Habillée d'une jupe asser courte et d'un top mettant de bon atout en valeur. Chuuuuut faut rester sérieux.
       
      Je m'approche, lui dis bonjour. nous entamons la discussion et elle me présente son téléphone. déjà que pendant la discussion j'essayer de la regarder dans les yeux, mais sont décolleté montrais de belle chose, c'est duuuur. Coup fatal pour me montrer le téléphone, elle se penche dans son sac le prendre et j'aperçois son string dépassé de la jupe. Aiiiiie, commence a m'éxité.  
       
      Je me reconcentre et me focalise sur le téléphone. Comme je sortais du boulot je n'avais pas pu retirer la somme d'argent, donc je le réserve et propose de le prendre le lendemain.
       
      Elle accepte et me donne son adresse pour venir le prendre chez elle.
       
      A demain qu'elle me dis avec un grand sourire.
       
      Le lendemain je me présente devant sa porte, j'avais plein d'idée en tête. Je me dis que non il faut pas penser a tous ca et que je viens juste prendre mon portable et je repart.
       
      Je sonne, elle ouvre la porte et là.....
       
      Elle apparait, en robe rouge, magnifique. Ca robe arrive a mi-cuisse, toujours avec un très beau décolleté..... sans soutien-gorge cette fois-ci.
       
      Mon excitation recommence de plus belle, j'arrive plus a me concentrer.
       
      Elle propose un café, j'accepte.
       
      On discute un peut et faisons connaissance autour d'un café, échangeons sur l'IPhone.
       
      mais pendant la discussion, je sais si elle faisais exprès mais j'ai pu voir son string 2 ou 3 fois lorsqu'elle bougeais les jambes.
       
      Je ne peut pas cacher mon excitation à travers mon pantalon qui forme une belle bosse.
       
      café finis, les affaires sont conclus, je me lève pour partir. Lorsque je me lève la bosse dans mon pantalon est flagrante.....
       
      Elle me fais remarquer: Dis donc tu est forme.... qu'est ce qui te fais ca.
       
      Gêné... : Excusez moi, mais ce jolie corps de femme dans une petite tenue comme ca, je ne peut pas contrôler..... je vais partir.
       
      Elle me fait un grand sourire et me dit : Tu est pressé ?   Je peux peut être voir ca....?
       
      Waaaaouuw ..... je reste quelque seconde figé sur place..... puis répond: Non, j'ai le temps.....
       
       
      Elle s'approche de moi, et dépose un baiser sur ma bouche..... puis m'invite sur le canapé.
       
      je repose mes affaires et m'installe prés d'elle.....
       
      Nous continuons à discuter, la discussion cette fois-ci tourne autour de nos relations amoureuses et sexuelles .... qui de chaque coté sont très calme....
       
      pendant la discussion, ma main est posé sur sa cuisse..... je caresse doucement......
       
      Plus la discussion continu, plus elle remonte..... elle remonte la jupe avec.
       
      Arriver un moment j'aperçois se jolie string en dentelle noir.
       
      Je lui dit : Tu as de jolie goût en sous vêtement.
       
      Elle répond : Ha oui..... et toi tu as une belle chemise qui laisse apparaitre un bon tors..... attend.....
       
      Elle commence a déboutonner ma chemise....puis embrasse mon tors..... 
       
      Ha oui très jolie tors même.....
       
      Mon sexe en peut plus..... il est à l'étroit...... et ca se vois.....
       
      D'ailleurs elle continue sur les boutons et déboutonne mon jean......
       
      Voila tu sera plus à l'aise.... mon sexe dépasse même du caleçon.... ce qui lui provoque un grand sourire.
       
      Je lui dis: Je vais faire de même et te mettre à l'aise..... se string doit te gêner.....  
       
      Je l'enlève et trouve une belle petit chatte toute rasée...... et déjà très humide.....
       
      Les yeux dans les yeux, nous nous embrassons langoureusement...... pendant se long baiser nos mains viennent sur le sexe d l'autre.....
       
      je sens ses lèvres..... douce.... et dés que j'écarte un peut.... mes doigts devienne tous mouillés.....
       
      Je caresse tout doucement son petit sexe.... des petits ronds et des petites pressions sur son clitoris..... qui durcit de suite...
       
      Pendant se temps là .... sa main à sortie mon sexe et commence a le branler...... très bonne pratiquante
       
      Je m'excuse mais la suite sera pour demain, et je vous préviens la température sera au rendez-vous.....
       
      Merci de donné votre avis, si cela vous plait je vous raconterais ce que nos corps ont pu faire sur se canapé par la suite.....
       
       
       
       
       
×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.