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Guest Maitresteeve

Escapade campagnarde pour ton Anniversaire

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Guest Maitresteeve

Il fait beau, en cette mi-juillet. Un air frais règne cependant en ce début d’après-midi, conséquence de plusieurs jours de pluie.

J’ai voulu te faire une surprise pour ton anniversaire. 6 mois que je te ne t’ai pas revu depuis ces vacances sur la côte. Je t’ai simplement donnée deux consignes

« Achète de quoi pique-niquer et mets ta robe blanche, celle que tu portais, la première fois où nous nous sommes rencontrés dans un bar près de Cassis. Une robe simple en viscose près du corps mais qui ne cache rien de tes formes tellement elle est fine. Une robe qui fait ressortir, ce léger hâle qui brunie si bien ta peau. Je t’ai donné rendez-vous sur un parking de supermarché, près la station du tramway.. Volonté de ma part de t’exhiber aux yeux de tous ces inconnus.

Je te vois descendre de la trame. Hésitation, mais démarche féline, talon haut noir, contraste frappant, mais style assumé. La provocation a toujours été plus forte que la honte chez toi. Tu es sublime et radieuse comme à ton habitude. On ne peut t’ignorer. Le fin tissu laisse apparaître tes petits seins libres de toute contrainte. Ils pointent à travers l’étoffe. Tu marches entre les véhicules du parking. , provocante. Un string blanc minimaliste protège ton intimité. Vraiment provocante, mais dans la subtilité la plus totale.

Tu me rejoins, langoureuse, sourire timide mais vainqueur au coin des lèvres. Ton regard bleu profond teinté de vert, la nature t’a gâté dans les moindres détails, ton regard plein de désir et qui me dit « regarde je l’ai fait…. ». tu montes dans la berline. Timide et envieuse. Baiser chaste sur la joue. Nous prenons la route. Je ne résiste pas longtemps. Je pose ma droite sur ton genou, je remonte au creux de l’aine. J’aime caresser l’intérieur de tes cuisses. Ta peau est si douce.

« Aujourd’hui pour ton anniversaire, je t’ai réservé beaucoup de surprises et de cadeaux. Je vais commencer de suite. Ferme les yeux » tu t’exécutes. Un sens de la soumission qui fait de toi la soumise idéale pour un Maitre tel que moi. Un état naturel, qui provoque chez toi un niveau de plaisir et d’excitation incomparable. Toi qui a tant de caractère une fois sortie des jeux de l’amour. Tu as beau me résister parfois, l’appel de ton bas ventre a toujours raison de ta volonté.

Je glisse mon index sous l’élastique de ton string. Ta vulve est gonflée de plaisir. Tu mouilles déjà abondamment. J’aime la forme de ton sexe. Tes petites lèvres, sont cachées tel un trésor au creux de tes grandes lèvres. Une forme de virginité permanente, qui incite à la tendresse, à de douces caresses, accentuée par ton épilation intégrale surmontée de ce ticket de métro blond, doux, soyeux. Il suffit alors de rendre les doigts plus inquisiteurs pour que les portent de l’enfer finissent par s’ouvrir.

Je glisse alors dans ton string un œuf vibrant télécommandé, il rentre sans difficulté au creux de ton ventre. « tu es fou, tu es complètement fou…. ». une fois le mécanisme mis en marche, tu ne tardes à ouvrir tes cuisses en grand. Tu finis par onduler du bassin de façon imperceptible. Tout ton corps est désormais à ma merci. Je glisse ma main sous le haut de ta robe. Tu es très sensible des seins, autant sous la douceur que sous la souffrance. Je peux ainsi les effleurer, les caresser, les soupeser, en pincer les pointes. J’appuie, je tire, je tourne, j’effleure à nouveau. Tu me regardes en coin, suppliante, J’augmente le niveau des vibrations de l’œuf. Tu glisses un peu plus profondément au creux du siège. Tu sers les poings. J’adore quand tu sers les poings. Cette façon que tu as de prendre du plaisir, de jouir dans la retenue….au début. Car je sais que tu finiras par hurler ton plaisir…..

Vingt minutes de trajet, durant lequel, je varie l’intensité des vibrations, je les stoppe. Je recommence. Je te caresse. Je te fouille, je te branle, je te caresse à nouveau. Voilà tu es juste à point. Le regard humide qui me dit « encore ».

Je me gare. Nous sommes sur une toute petite route de campagne, connue que des locaux. Au milieu d’une forêt de pins. L’endroit idéal pour un pique-nique un peu particulier.

Nous longeons un petit chemin, les herbes sont assez hautes, l’endroit est peu fréquenté. Nous bifurquons sur la droite, pour finir au milieu d’une petite clairière entourée par les pins. Des filets de lumière passent à travers les branches. La chaleur est douce. J’ai amené, couverture, et autres ustensiles. Nous nous installons confortablement. Si je m’écoutais, je te prendrai là de suite de force. Mais j’ai d’autres projets pour l’instant.

Tu viens te lover tout contre moi, à la recherche de la moindre caresse. Tu vas à la recherche de mon sexe à travers mon pantalon de lin. Tu défais un à un les boutons de ma chemise blanche. Tu poses tes mains sur mon torse. Je t’embrasse avec fougues et te dit « tu te souviens, lors de nos derniers échanges, tu m’as dit vouloir me faire plaisir, en me caressant, en me suçant, en me léchant comme j’aime. Tu voulais apprendre à me donner du plaisir. Alors profite bien je suis tout à toi »

Je m’allonge sur le duvet. Tu relèves les pans de ta robe et tu viens te positionner à genoux entre mes cuisses. Tu défais mon pantalon, rien en dessous comme tu aimes, au naturel accessible.

Je fais alors glisser les bretelles de ton bustier le long de tes épaules, tu tends fièrement ta petite poitrine. Tes tétons sont tendus à l’extrême. Je caresse ta joue. Je descends entre tes deux seins, je cale ton sein droit au creux de ma paume. De mon autre main je pince ton sein droit entre mon pouce et l’index. Plaisir d’un côté souffrance de l’autre. Je caresse avec encore plus de douceur. Je pince encore plus fort. Je tourne, encore plus fort. Encore plus doux. Tu laisses échapper un petit cri.

« Je vais maintenant t’offrit ton second cadeau, ferme les yeux ». Je positionne alors à l’extrémité de tes tétons, deux petits pendentifs en forme de goutte d’eau couleur gris émeraude. Il suffit de serrer le nœud coulissant pour qu’ils tiennent tout seul. Cela a pour effet de sublimer ta poitrine. « Voilà le signe de ton appartenance à ton Maitre. Tu devras les mettre à chacune de nos rencontres. A chaque fois que tu voudras penser à moi, sans même que je sois là »

Tu ouvres les yeux. Tu te trouves belle ainsi. Tu ressembles ainsi à ces danseuses du ventre orientale. Je viens lécher tes seins, les agaçant avec mes dents. « A ton tour maintenant de me donner du plaisir, je veux sentir ta langue sur chaque parcelle de mon corps, comme le ferait une jeune et petite chienne »

Tu te penches alors sur moi. Tu poses ta bouche au creux de mon épaule. Premier baiser chaste et timide. Tu finies par sortir la langue, et tu lapes à petits coups. Tu descends sur mon torse. Tu t’attardes sur mes seins. Tu joues avec. Tu cherches leur érection. Tu la trouves. Tu descends sur mon ventre. Ta bouche, tes lèvres, ta langue, tes mains, tous travaillent à faire monter en moi le plaisir. J’aime qu’une femme lèche mon corps. Je trouve la sensation très agréable. Le vent frais qui vient balayer l’humidité de tes baisers, décuple les sensations et me procure des frissons.

Tu es maintenant à la lisière de mon pantalon. Caresses délicate et bouche posée à travers le tissu. Tu le baisses. Tu prends délicatement mon sexe tendu entre tes doigts. Tu es tout en douceur. Tu pratiques sur moi à l’inverse de ce que tu aimes que je pratique sur toi. Tu effleures mon membre, tu oses à peine le toucher. Tu soupèses mes testicules. Tu les fais rouler. A chacune de nos rencontres tu me donnes cette sensation de voir un sexe pour la première fois. Cette sensation de fragilité chez toi, qui procure chez moi une envie imperceptible de te câliner, d’être tendre. Oui tu m’attendris Cela me perturbe à chaque fois. Des sentiments nouveaux pour moi, mais je sais que mon instinct guette là tapis au creux de mon ventre, de mon esprit dominateur. Nous ressemblons au loup et à l’agneau ainsi au milieu des bois.

Tu poses tes lèvres sur mon gland. Tu le parcoures de légers baisers. De haut en bas. De bas en haut. Tu me branles lentement. Jamais de gestes brusques. Tu viens gober mes testicules. J’avoue que tu es très douée pour cette caresse, justement grâce à la délicatesse que tu emploies pour le faire, moi qui suis très sensible, mais d’une sensibilité proche de la douleur à cet endroit. Tu poses le testicule au creux de ta bouche, sans serrer et ensuite tu mets en action ta langue lentement très lentement. Une sensation divine.

Tu finis par prendre mon sexe en bouche, accompagné de ta main tu me pompes. Toujours aussi lentement. Je sais à cet instant que mes instincts les plus viles vont refaire surface. Tu le sais aussi en plongeant ton regard dans le mien.

Je lève alors ma jambe droite et te dis « va lécher plus bas maintenant et applique toi » Je sais que c’est une première pour toi. Tu n’as jamais posé ta bouche ou même tes doigts sur cette partie-là du corps d’un homme. Tu descends anxieuse, mais déterminée. Tu glisses ta langue sous mes bourses. Tu hésites « plus bas, vas-y » tu obéis. Voilà tu y es. Tu donnes de petits coups de langue, avec la pointe tu titilles l’entrée de mon anus.

Je glisse ma main derrière ta nuque. J’enroule tes cheveux autour de mes doigts. Je serre. J’appuie sur ta tête, et dans le même temps je remonte le bassin. J’en veux plus, plus vite et surtout plus profond. Voilà ta langue est maintenant au creux de mes reins. Du pur plaisir. « Nous y reviendrons plus tard chère soumise »

Ma main toujours enroulée autour de tes cheveux, je te dirige à nouveau vers mon membre tendu désormais à l’extrême. Tu ouvres la bouche et sans plus attendre, d’une traite Je plonge au plus profond de ta gorge. Tes lèvres touchent mes poils pubiens. Un gargouillis sort des tréfonds de ta bouche. Tu peines à respirer. Tu serres les poings. Tu tentes de te dégager. J’attends encore quelques secondes. Puis je me retire d’un coup. Tu ouvres en grand la bouche à la recherche d’air pour emplir tes poumons. Tu transpires. Tes cheveux sont en bataille.

Oui j’adore violer ta bouche. Mais le plus important n’est pas là. Le plus important c’est l’état second, une forme de transe dans laquelle tu entres quand je prends ainsi possession de ta bouche. Ton corps vibre, tu te mets à mouiller abondamment, ton regard est suppliant dans ces moments-là. Tu souhaiterais pouvoir résister à tes pulsions. Mais ton besoin de soumission est plus fort, plus fort que la raison. Tu le sais. Je le sais. Le loup et l’agneau. « Encore petite chienne » ; tu ne parles pas dans ces moments-là. Juste un signe de la tête, la bouche ouverte, tu replonges. Je vais ainsi profiter de ta bouche durant de longues minutes. T imposant un rythme de plus en plus effréné. Cherchant à te faire saliver toujours plus, proche de la nausée, à bloquer encore plus longtemps ta respiration, et ce jusqu’à provoquer chez toi l’orgasme. Je n’ai pas encore joui. J’ai tout mon temps. Beaucoup d’autres surprises à venir……

« Il est de temps de manger ». J’aime te surprendre. J’ai rapporté une bouteille de champagne, deux tartelettes aux fraises nappées de crème pâtissière comme tu les aimes. J’y plante 2 bougies, histoire de fêter dignement ton anniversaire. Tu souries, apaisée. Ma capacité à te surprendre dans les extrêmes, du romantisme fleur bleu aux pires des fantasmes, te laisse rêveuse. J’aime les contrastes.

Je te laisse savourer ton dessert. Tu es nue allongée près de moi. Les rayons du soleil qui subliment ta peau laiteuse. Je te caresse avec tendresse. Tu fermes les yeux, tu profites. D’une voix douce et calme « je vais maintenant réaliser l’un de tes plus chers fantasmes. Etre à la disposition totale d’un homme, contrainte, soumise, forcée. Tu vas voir ça va être à la hauteur de tes rêves les plus torrides » tu n’oses répondre. Tu me regardes mi- inquiètes, mi- envieuse. Je te passe alors autour du cou un harnais de dentelle, prolongé d’une lanière en satin. Tout aussi efficace que le collier et la laisse traditionnelle, mais beaucoup plus érotique, et qui a pour avantage de pouvoir se porter en n’importe quelles circonstances, de jour comme de nuit.

« Mets-toi à quatre pattes. Menton posé au sol, cul relevé et cuisses écartées. Cambre-toi bien » Tu t’exécutes. Je tire sur le harnais pour te cambrer un peu plus. Je suis derrière toi la vision est sublime. Ta vulve lisse est encore luisante de ton précédent plaisir. Une vue imprenable sur ta petite rondelle, encore étroite à cet instant.

Je viens caresser le haut de ton sexe. je glisse mon majeur entre les plis de ton clitoris. je plonge au fond de ton sexe. je ressors. J’entre à nouveau. Je remonte le long de ta raie culière, entraînant avec mes doigts le fruit de ton plaisir. Je pose mon doigt sur l’entrée de ton anus. Je le caresse, le provoque mais n’entre pas.

« Mets tes mains derrière ton dos ». Je prends les menottes cachées au fond du sac. Je serre les attaches d’un mouvement sec, la chaîne est courte, tes main sont jointes paumes tournées vers le ciel. Tu ne bouges plus. Ta respiration s’accélère. Toute évasion devient impossible.

« je vais maintenant dilater ton anus, pour le préparer pour la suite ». Tu ne peux pas voir ce que je fais alors. Je glisse un plug anal dans ton fondement. Il a juste la particularité d’être relié à une pompe qui permet de le faire gonfler jusqu’à la taille d’une balle de tennis pour les plus endurantes.

J’actionne la pompe une première fois. Tu sursautes. Surprise par la sensation. Je continue de pomper tout en masturbant délicatement ton clitoris. La surprise est suivie par la gêne puis la douleur. Tu ouvres en grand la bouche. Tu serres les poings. Tu halètes. Douleur masquée par le plaisir que je fais monter en toi par tes caresses plus appuyées sur ton sexe. Tu me supplies alors d’arrêter. Je dégonfle le plug. Tous les muscles de ton corps se relâchent. Je profite de cet instant d’apaisement pour le gonfler au maximum de tes capacités. Tu redresses la tête, un râle sort de ta bouche, tel un animal à l’agonie. Mais la cyprine qui coule le long de tes cuisses te trahie. Tu aimes être forcée, jouir dans la souffrance. Je retire le plug.

Ton anus reste grand ouvert. J’en profite pour plonger 3 trois doigts à l’intérieur. Je commence alors un long va et vient, lent profond. Je tourne les doigts à l’intérieur. Je finis par en glisser un quatrième. J’accélère le rythme, tout en tirant sur la laisse de satin noir Je viole carrément ton fondement, sans aucune retenue. Ton sphincter ne résiste plus. Tu es grande ouverte. Je peux sortir et entrer sans aucune difficulté. Je plonge désormais la main au creux de ton intestin. Tu couines de plaisir, tournant la tête de droite à gauche un non qui veut dire oui ?.

Tu es extrêmement sensible du cul. A ton grand désespoir. Lors de notre première rencontre tu m’as avoué avoir honte de cette partie de ton corps. Que tu avais du mal à assumer que l’on puisse te prendre par cet orifice, et encore plus d’en jouir. Malheureusement pour toi, c’est à cet endroit que je prends le plus de plaisir à faire jouir une femme. C’est le tabou le plus jouissif à faire lever chez une soumise et souvent le plus difficile.

Je finis par sortir mes doigts. Je contemple mon œuvre. Les muscles de ton cul palpitent de plaisir. ta chatte est trempée. Ton corps couvert de sueur. Les cheveux collés sur ton visage, le regard perdu aux pieds des portes de l’enfer.

Je caresse délicatement ta croupe, puis tes joues. « Ça va ? », d’une voix douce et sensuelle, sans une seule once d’autorité dans le ton, histoire de perturber un peu plus ton cerveau en ébullition. Je suis un monstre ?.... » Tu fais oui de la tête……. « Tu en veux encore… ? »……re oui de la tête. « C’est bien mais tu seras punies pour avoir dit que j’étais un monstre moi qui prend soin de toi, de ton plaisir »

Ton orifice béant se referme au fur et à mesure que ton rythme cardiaque ralenti. Ton petit cul fini par retrouver sa virginité. Un repos salvateur qui va être de courte durée.

Je viens caresser ta chatte avec tendresse. Tu cherches la douceur de ma main, le contact de mes doigts. Tu es trempée.je n’ai alors aucune difficulté à introduire l’œuf vibrant au plus profond de ton sexe. Ce dernier est habitué aux dilations extrêmes. Rien ne te fait peur de ce côté-là.

J’actionne la télécommande, et les premières vibrations commencent à se propager dans ton bas ventre. L’effet est quasi immédiat. Tu te mets à onduler des hanches. Les mains toujours attachés dans le dos, tu ne peux que subir. J’accélère les vibrations. Tu bouges d’avant en arrière, tu halètes à nouveau.

Sans aucun avertissement je plonge deux doigts au creux de tes reins, encore extrêmement lubrifié. Avec mes doigts je cherche à caresser l’œuf vibrant à travers la fine paroi qui sépare ton intestin de ton vagin. Je le frotte, je lui fais faire des mouvements, cherchant à provoque chez toi l’orgasme. Une fois que je te sens bien à point, je retire d’un coup sec mes doigts. Un petit cri sort de ta bouche. Il est maintenant temps de te punir.

Je sors un martinet à fines lanières de cuir. Le premier coup tombe sur tes fesses, puis le second, le troisième. Plus vite plus fort. Tu cherches à esquiver les coups, mais tu ne bronches pas. J’ai laissé le vibro faire son œuvre dans ton ventre. Le mélange parfait et subtile, de plaisir et de souffrance, avec l’incapacité pour toi de maîtriser l’un ou l’autre.

Tu ondules à nouveau du cul. D’un coup sec j’abats les lanières sur toute la longueur de ton sexe. L’humidité qui y règne fait claquer le cuir. Ce son sonne bien à mes oreilles et me donne l’envie non mesurée de recommencer. Tu te débats, tu gémis, et ce vibro qui n’en finit pas de faire monter ton plaisir, tes orgasmes se succèdent à présent. Tu finis par agripper le martinet. « Lâche-le » « non, s’il te plait….je t’en supplie » « lâche le ou bien je vais frapper encore plus fort…. » tu m’en sais capable.

Tu lâche l’objet, le coup suivant est porté pour te faire comprendre de ne plus recommencer. Je vais ainsi couvrir ton corps. tes fesses, ton sexe, tes côtes. Le pire c’est que tu prends plaisir à chaque coup porté. Tes cuisses sont grandes ouvertes. Ta jouissance dégouline le long de tes jambes. Ton anus palpite de plaisir. Tes seins sont durs et gonflés, les pointes tendues à l’extrême. Tu gardes la bouche ouverte, tu couines de plaisir, tu tires la langue comme la chienne que tu es.

Lorsque je te trouve assez docile, je me positionne au-dessus de tes fesses. J’approche mon sexe de ton petit trou. Je glisse l’extrémité de mon gland à l’intérieur. Je ressors. Je rentre le gland. J’attends que ton sphincter se resserre sur mon membre et je ressors d’un coup sec. Je poursuis ainsi, en m’enfonçant à chaque fois un peu plus. Une fois bien à fond, j’attaque le labourage méthodique de ton cul. Je pourrais jouir là maintenant. Non trop tôt, pas assez humiliant à mon goût.

« Rappelle moi la règle petite chienne : tout ce qui sort des orifices d’une soumise doit…. »

Tu hésites.

« J’attends…doit…. » D’un son à peine audible tu lâches

« Doit être nettoyé par la soumise…. »

« Parfait, alors nettoie maintenant » Je me retire de ton cul, et te présente mon sexe. Toujours à quatre pattes, les mains menottées dans le dos, le cul relevé, je suis obligé de te saisir par la nuque. Tu ouvres la bouche, tu tends la langue. Je ne me fais pas prier, et plonge au creux de ta gorge. Gargouillis étouffés, mais les spasmes incontrôlés de ton corps m’indiquent que tu jouis à nouveau.

Je me dégage et me remets dans ton dos. Je prends alors un vibro de taille conséquente, en forme de sexe, 20 cm de long sur 5 cm de large. Je le lubrifie, ainsi que mes doigts et mon sexe.

Le final peut alors commencer….non pas tout à fait, je mets l’œuf vibrant en position vitesse maximum. Voilà. Tout ton corps n’est alors que plaisir. La moindre caresse, la moindre intromission, tout te fait vibrer.

Durant plus de 20 minutes, je vais alterner entre mes doigts, le gode monstre, mon sexe, bien à fond, au fond de ton cul, puis au fond de ta gorge. Je vais branler ta chatte, fouetter ta chatte, puis fouetter ton cul. A nouveau prendre possession de ton cul. Tu jouies à répétition. Tu serres si forts tes poings que le sang peine à les irriguer. Alors dans un cri bestial, accroché, agrippé à tes hanches, je finis par éjaculer au plus profond de ton intestin.

Je m’effondre à tes côtés. Je défais les menottes, je te prends dans mes bras. Je t’embrasse, te couvre te baisers. Je plonge dans le bleu de tes yeux. Qui peut comprendre à cet instant ce qui nous lie. Quel regard extérieur pourrait comprendre. Même nous, nous avons du mal à mettre des mots sur cette relation. Tant de violence dans l’acte, tant de tendresse dans la caresse. Nous savons tous les deux à cet instant qu’il n’y aura pas de prochaine fois….avant longtemps….dans un autre temps…une autre vie….qui peut savoir. Laissons le temps au temps…..

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Ce texte est magnifique mais là je vous deteste Monsieur ...

Mon Maitre est parti Jeudi dernier dans le pas de calais pour sa famille pour l'anniversaire de sa mére , il ne rentre que Mardi , j'ai , heureusement , la permission de me caresser quand je veux et autant de fois que je veux mais depuis 2 jours je créve d'envie qu'il me baise dans une scéance intense et on étions tout à l'heure au téléphone ou je le lui ai avoué cela et il m'a dit que lui aussi avait la même envie...

Je deteste la frustration ... Mardi ... couinement de desespoir...

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Guest Maitresteeve

Une soumise frustrée, j ai une érection cérébrale tout à coup....moi je vous aurais privé de toute caresse, trop tendre avec vous votre Maître. Il doit se reprendre puisse t il me lire....

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Guest Maitresteeve

Mlle cigarettes je ne crois pas vous avoir autorisé à me tutoyer....vous êtes également privée de caresses pour la peine....

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Superbe texte, troublant, tout de douceur et de violence qui alternent, montant crescendo jusqu'au final intense! 790636.gif

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Pouah ! ça transpire d'amour !! :D

... et j'ai adoré....

et je comprend d'autant mieux certaines frustrations intenses !

"Nous savons tous les deux à cet instant qu’il n’y aura pas de prochaine fois….avant longtemps….dans un autre temps…une autre vie….qui peut savoir. Laissons le temps au temps….."

J'imagine l'émotion à écrire cette phrase (même si je comprend bien que ce récit remonte assez loin dans le temps... à moins que vous viviez sous un micro climat :D)

Ama, courage !! J-5, trois fois rien... zen...

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Guest Maitresteeve

Pure fiction, pour cette raison que c est dans la catégorie histoire ma chère Miel....sinon fait beau par chez moi....

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Pure fiction, pour cette raison que c est dans la catégorie histoire ma chère Miel....sinon fait beau par chez moi....

C'est du pur sadisme que de nous avouer ça! :sorry:

C'aurait été si beau, si romantique, une telle balade d'anni! :roll:

Ma tite Ama, soit pas triste, Mr va vite revenir, et en attendant, te fais un gros gros calin et plein de caresses et de bisous

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A mon corps défendant j'aime bien ce texte.

J'ai beaucoup de mal à comprendre que la souffrance puisse être une source de jouissance, pourtant le mélange de tendresse et de rudoiements donnent un caractère excitant à ton texte.

Par ailleurs il y a dans ton écriture des accents de réalisme qui donnent à cette fiction une impression de vécu.

Merci.

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Guest Eva96

"le regard perdu aux pieds des portes de l’enfer", je suis curieuse de voir à quoi peut ressembler un tel regard.

Merci pour ce récit, tour à tour déroutant, sensuel, déliceux mais aussi paradoxalement très tendre.

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"le regard perdu aux pieds des portes de l’enfer", je suis curieuse de voir à quoi peut ressembler un tel regard.

Merci pour ce récit, tour à tour déroutant, sensuel, déliceux mais aussi paradoxalement très tendre.

C'est un regard mélangé d'effroi et de plaisir. D'angoisse et d'envie. Incontrôlable, un regard qui montre à quel point ça nous submerge, nous dépasse. Un regard qui n'est pas calculé pour faire "bander". Il est juste là, sans tricher. :D (enfin, je crois :D)

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Guest Maitresteeve

Je fais des cours collectifs " sur le regard aux pieds des portes de l enfer" lunettes de soleil obligatoire.....

Mlle cigarette, oui un regard mélangé d effroi et de plaisir, un regard qui désire le diable installé face à vous, mais un regard avant tout touné sur soi même où la soumise comprend que l impossible devient réalité....elle prend du plaisir dans la souffrance.... Ses cauchemars deviennent fantasmes....les portes de l enfer ....

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Guest Maitresteeve

l enfer vous tenterait il mademoiselle ???? Attention les anges peuvent s y brûler les ailes....

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Guest Titelilie

Une merveille a lire, un délice a imaginer... Encore une fois, ça me pousse a plus de curiosité... :bbl:

Merci pour ce bon moment Monsieur!

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C'est un regard mélangé d'effroi et de plaisir. D'angoisse et d'envie. Incontrôlable, un regard qui montre à quel point ça nous submerge, nous dépasse. Un regard qui n'est pas calculé pour faire "bander". Il est juste là, sans tricher. :D (enfin, je crois :D)

Ca m'en rapelle celui d'un autre destiné à me faire plier. Et qui a plié, au final? :D

Parce qu'un regard, ce n'est qu 'un regard: un coup de bluff, destiné à intimider l'autre! :unknw:

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Ca m'en rapelle celui d'un autre destiné à me faire plier. Et qui a plié, au final? :D

Parce qu'un regard, ce n'est qu 'un regard: un coup de bluff, destiné à intimider l'autre! :unknw:

C'est tricher, bluffer, mais pas le vivre dans ses tripes, alors. Le mieux, je crois, c'est de le vivre et de le donner, ce regard. Mais surtout le vivre. ;)

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C'est tricher, bluffer, mais pas le vivre dans ses tripes, alors. Le mieux, je crois, c'est de le vivre et de le donner, ce regard. Mais surtout le vivre. ;)

Déjà fait, mais je déteste plier et je suis tétue, et plus on tente de me faire céder plus je m'entête, donc...

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Erf... je peux comprendre. Mais tente de voir le truc autrement, sous un autre angle. ça va peut être t'aider...

Ok, pas plier. Je comprend. Mais au fond, quand tu refuses de vivre et de donner ce regard à l'autre, la première personne à qui tu t'interdis de le vivre, c'est toi-même.

Non?

Parfois, le bonheur réside dans le lâcher prise et de pouvoir donner/offrir ce regard à quelqu'un qu'on aime, qui mérite de recevoir ce regard. Dans le don. Biensur, c'est un regard qui ne se donne pas à tout le monde... Il en perdrait de sa valeur.

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Erf... je peux comprendre. Mais tente de voir le truc autrement, sous un autre angle. ça va peut être t'aider...

Ok, pas plier. Je comprend. Mais au fond, quand tu refuses de vivre et de donner ce regard à l'autre, la première personne à qui tu t'interdis de le vivre, c'est toi-même.

Non?

Parfois, le bonheur réside dans le lâcher prise et de pouvoir donner/offrir ce regard à quelqu'un qu'on aime, qui mérite de recevoir ce regard. Dans le don. Biensur, c'est un regard qui ne se donne pas à tout le monde... Il en perdrait de sa valeur.

Je suis tout à fait d'accord avec toi, M'elle!;)

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Guest Maitresteeve

Qu est ce que ça cause à partir d une simple phrase..

Mon regard quand il dit merde il dit merde , quand il dit je m emmerde il dit je m emmerde, et quand il dit je t aime il dit je t aime.

Tout le monde me le dit d un regard on sait ce que tu penses..et j ai pas l intention de mentir ds ces moments là....vraiment pas....

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