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Guest Maitresteeve

Une fois de plus tu as perdu ton pari

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Guest Maitresteeve

Quelle idiote, tu peux être.

Parier avec ton Maître.

Ces deux mots dans la même phrase sont tout simplement incompatibles, tu le sais, il le sait, mais tu aimes jouer, le défier, te prouver que tu peux lui résister, que tu contrôles encore la situation. Une fois de plus il a gagné. une fois de plus tu vas payer. Son imagination te semble sans limite. Il pourrait au moins reproduire ses gages. Mais non. c'est toujours différent, surprenant, inquiétant et excitant à la fois.

" Je t'emmène faire un tour au sauna". voilà ces seuls mots. Ne pas poser de questions. c'est la règle.

Tu te retrouves face à lui dans les vestiaires, communs bien évidemment dans ce genre d'endroit. il faut chaud. tu t'es habillée légèrement. tu cherches encore à le provoquer.

tu fais glisser les fines bretelles de ta robes noire moulante, le long de tes épaules. tu prends ton temps. le tissu s'accroche à la pointe de tes seins déjà durcis.il se déshabille au même rythme que toi. tu plonges ton regard bleu azur dans ses yeux. mais soutenir le regard de son Maître est un défi que tu n'oses même pas envisager. Il lit en toi à livre ouvert. il sait déjà que tu mouilles. il le voit au léger frisson qui parcours ton corps.

tu tires sur le tissu. Ta petite poitrine se dresse fièrement. il ne te reste que ton mini string blanc de satin qui épouse parfaitement les lèvres de ton intimité. Allez savoir pourquoi, tu deviens pudique en cet instant et tu te retournes. Tu fais glisser les deux élastiques le long de tes hanches, puis de tes jambes. Ta peau n'a as encore eu le temps de prendre le soleil. elle est laiteuse. cette peau ferme et lisse que possède encore les femmes de moins de 30 ans.

Il est là. derrière toi. il se colle à toi. son érection entre tes fesses. il colle ses lèvres à ton oreilles. il pose une main sur ton sein gauche. il en pince le téton avec cet art de la caresse violente et douce à la fois qui le caractérise. cette caresse t'électrise, ton sexe en devient humide, dégoulinant. Ne pas pouvoir maîtriser les réactions de ton corps, cela t'agace au plus haut point. il ne vérifie même pas. Car il sait, et ne il ne voudrait pas en plus te donner la satisfaction d'une caresse plus intime.

" A partir de maintenant, tu fais tout ce que je te demande, sans rechigner, sans dire un mot. tu voulais jouer, et bien on va jouer. voici ton gage: donner du plaisir sans en recevoir....suis-moi ma petite soumise adorée"......

Nous rentrons dans la pièce principale simplement vêtu d'une serviette blanche. tu as fixé la tienne autour de ta poitrine mais elle est trop petite pour venir couvrir complètement tes fesses. On devine la naissance de ton intimé à chacun de tes mouvements.

le cadre est chaleureux, la lumière tamisée. A cette heure de la journée il y a peu de monde. surtout des hommes comme souvent dans ce genre d'endroit. Au centre de la première pièce est disposé un grand jacuzzi. nous nous avançons, tu hésites. fébrile. tu sens ma main posée sur tes fesses t'invitant à poursuivre.

4 hommes se prélassent dans le bain bouillonnant. ils n'ont d' yeux que pour toi. Le regard lubrique, sauvage. Trop malsain à mon goût, nous passons notre chemin..Nous nous dirigeons vers le Hammam. la brume nous enveloppe dans un premier temps. difficile de distinguer quoi que ce soit.

La chaleur humide fait son oeuvre. ton corps ruissèle rapidement de cette vapeur d'eau. tes cheveux bruns te collent aux visage. Deux hommes face à nous. les yeux mi-clos. ils portent encore leur serviette autour de la taille. "bonjour" de courtoisie, L'observation commence.

Ils ont la quarantaine. l'un est bien bâti. le torse imberbe, la peau mate. un corps entretenu en salle de fitness. le visage carré. le regard vif mais non agressif. Le second est plus petit, torse velu, plus bedonnant, mais un certain charisme se dégage de lui. il assume son physique. Voilà 2 hommes de choix, parfait pour ton gage.

"bonjour Messieurs. Autorisez-vous Mademoiselle à venir s'installer entre vous". tu me jettes un regard interrogateur et plein d'angoisse à la fois. Ton sens de la provocation vient de rejoindre le fond de tes tripes.Tu vas pour ouvrir la bouche. Je lève un doigt en direction de ta bouche. Tu te ravises. Silence.

" Mais avec plaisir" répond le plus costaud. Ils s'écartent alors, et d'un geste commun, ils tapotent du plat de la main la banquette. Dernier regard de ta part. tu es vaincue, tu avances tout en resserrant les liens de ta serviette. tu prends position entre les 2 hommes. Tu croisent les jambes, mains sur les cuisses. dernière protection pour accéder à tes trésors cachés. Ils restent sages à tes côtés

Je m'installe face à vous. je me mets à mon aise. Vous observe puis me décide.

" Messieurs, cette charmante demoiselle, a perdu un pari. Elle se doit par conséquent de respecter un gage que j'ai intitulé: donner du plaisir sans en recevoir....accepteriez-vous de participer à ce gage, vous ne devriez pas le regretter. Mais attention il y a des règles à respecter. si l'un de vous ne les respecte pas, tout s'arrête....alors....."

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Rhooooo, viiiiiteeeee la suiteeeee, enfiiiiiin!!!!!! :shok::clapping:002.gif

Quel suspense intenable! :sorry: 369487.gif

On veut la suiiiiiteeee, stp! :pardon:

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La petite insolente, comment elle est remise à sa place, là d'un coup. Bon, la suite... jusqu'à ce qu'elle clape ses dents.

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Guest Maitresteeve

Silence mais approbation de la tête.

" cette jeune soumise m'est entièrement dévouée. Elle fera tout ce que je lui demande pour votre plus grand plaisir"

" de votre côté, interdiction formelle de la toucher. Au moindre geste déplacé tout s'arrête"

"est-ce bien clair"

l'atmosphère humide et lourde devient alors plus pesante.

les rythmes cardiaques s'accélèrent, les respirations se font plus courtes. Le désir naissant de ces hommes se lit aux formes qui se développent sous le tissu de leur serviette.

" retire le dernier rempart qui protège encore tes trésors, que ces Messieurs puissent au moins te toucher avec les yeux." Moment d'hésitation., mains tremblantes, gestes fébriles. tu détaches le noeud noué à hauteur de ta poitrine. tu ouvres les pans de ta serviette, et la fait glisser au sol. tes petits seins en poire sont déjà dardés de plaisir. tu as gardé cette poitrine d'adolescente, au petites auréoles, mais dont le moindre contact te rend folle.

l'eau ruissèle entre tes seins. ces perles de vapeur glissent le long de ton ventre, contournent le nombril, pour finir leur course au creux de tes cuisses. je m'attarde sur la vision de ce ticket de métro noir profond parfaitement entretenu sur lequel je porte une exigence particulière. Mon regard vaut ordre. tu ouvres les cuisses. vision imprenable sur ton abricot lisse. Il est de couleur rosé,Il recouvre entièrement des petites lèvres. la porte est encore fermée à cette instant mais elle ne serait tarder à s'ouvrir. L'accès à ton clitoris se mérite.

"Pose chacune de tes mains sur les cuisses de ces hommes, puis tu vas remonter lentement, très lentement vers leur sexe". tu t’exécutes. tes petites mains menues se calent sur les genoux tu poses sur la peau uniquement le bout de tes doigts . tu fais des cercles avec le majeur. tu joues avec leur pilosité. tu remontes de façon imperceptible vers l'intérieur des cuisses. les mains glissent sous les serviettes. tu redescends. les cuisses s'ouvrent. le tissu se tend un peu plus. les doigts remontent à nouveau. les serviettes s'ouvrent puis tombent. Deux sexes en érection surgissent. tu n"oses les regarder. l'un est long et fin identique au mien, l'autre est plus impressionnant, très épais. les bourses se gonflent. les cuisses s'élargissent d'avantage. tu fais le contour de ces virilités. ton regard est suspendu au mien. défi, provocation, désir naissant. je lis à cette flemme qui prend vie dans tes yeux que tu prends un plaisir fou.

"Je constate que vous n'êtes pas insensible à ses caresses Messieurs, désirez-vous la suite"

"Tu vas maintenant les caresser et les branler, comme je t'ai appris à le faire. Je veux que tu t"appliques, que ces messieurs constatent combien tu excelles dans cet art. lâche toi, ne te retiens pas....et je m'appliquerai à reproduire sur mon sexe les caresses que tu vas prodiguer à tes partenaires"

Le défi est lancé. tu aimes les défis. j'ai moi-même dénoué ma serviette. Mon sexe bandé vient se plaquer à mon bas ventre. je n'ai plus qu'à suivre tes gestes pour me procurer ce plaisir que tu vas prodiguer aux autres.

Lorsque je t'ai connu, tu n'étais pas spécialement douée en caresse et masturbation. Mais à force de patience, et de longues séances de masturbation tu sais désormais maîtriser la cadence, le rythme, la pression, les temps de pause....tu connais chaque millimètres des parties intimes d'un homme

Tu commences par poser tes mains sur les bourses gonflées. les 2 hommes sont épilés intégralement au niveau de leur sexe. tu préfères. tu n'es pas une adepte des poils.. Tu enveloppes les boules au creux de tes mains, mouvement léger de rotation pour les chauffer un peu. tu resserres ton étreinte, tu relâches. tu tournes à nouveau.

tu glisses ton index sous les bourses. Le doigt glisse, prend cette direction interdite. Tu aimes les interdits. et tu sais surtout que les hommes malgré leur héréroséxualité machiste déplacée adore cette caresse. Je m'applique à faire de même. le plat de la main sur mes testicules, l'index venant caresser ma porte étroite.

Grognement de satisfaction face à moi. L'un des 2 remonte les jambes pour profiter pleinement de l'intrusion. Tu gardes un brin de réserve....pour l'instant. Tu caresses simplement l"anus, tu gères la pression, une fois deux fois, tu pousses....tu t'arrêtes à nouveau....tu retires tes doigts.....tu les portes à ta bouche....ça rendrait fou n'importe quel homme, tu le sais.....tu suces tes doigts, me jette ce regard malicieux, oui tu me rends fou moi aussi.

Tu poses ensuite tes doigts à la base de leur cou. et tu descends.....tu descends.....tu descends......tu évites le sexe par la droite, tu contournes les bourses, et tu plonges à nouveau, le doigt inquisiteur. tu masturbes l'entrée, première phalange uniquement. tu ressors le doigt, tu remontes, tu glisses entre les couilles, tu glisses, tu glisses encore et encore sur les sexes bandés, puis tu remontes, tu remontes et remontes à nouveau pour présenter ton index à leur bouche. Tu es perverse à souhait, comme je te l'ai enseigné, je t'adore...... Ils sont sous le choc, ils n"osent dire non, ils en veulent plus, ils ouvrent la bouche.....qui pourrait te résister....

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Guest Maitresteeve

il faut en permanence faire comprendre à une soumise où est ça place Mlle Cigarette. Elles on tendance à vite l'oublier, à prendre des libertés

leur education est permanente

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il faut en permanence faire comprendre à une soumise où est ça place Mlle Cigarette. Elles on tendance à vite l'oublier, à prendre des libertés

leur education est permanente

Merci de cette suite, Maitre steeve! :)

Quel érotisme brulant dans les vapeurs et les bulles de ce jacuzzi! :crazy:

Je me permettrai juste de faire remarquer qu'on dit "aréole", et non auréole! :D

Bien que je ne doute pas que ta soumise soit un ange!:)

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Guest Maitresteeve

la même chose sans les faute désolé

il faut en permanence faire comprendre à une soumise où est sa place Mlle Cigarette. Elles ont tendance à vite l'oublier, à prendre des libertés

leur éducation est permanente quoiqu'elles en disent ou pensent

MS

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Guest Maitresteeve

Je suis à tes genoux Joliette....me suis précipité sur le Net.....Milles excuses Mesdames.....Vos seins ne sont décidément que des Saints à nos yeux

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Guest Maitresteeve

Ça met plus ou moins de temps. Faut parfois utiliser les grands moyens chez certaines. Mais une vraie soumise finie toujours par vous supplier....à genoux s il le faut

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Guest Maitresteeve

Tu leurs fais lécher tes doigts. Tu frottes les langues, tu doigtes les bouches, tu caresses les lèvres.

Tes phalanges sont bien humides. tu glisses à nouveau vers leur sexe. tu entoures leur membre juste en dessous du gland.Tu serres légèrement, pose ton pouce sur l’extrémité du gland. Tu profites du liquide légèrement gras qui suinte pour en recouvrir les membres rouges, gonflés de sang? les veines palpitent sous la caress, les sexes gonflent d'avantage.

Tu fais des cercles avec tes pouces. tu caresses avec délicatesse ces extrémités. C'est TA marque de fabrique. Ta spécialité de soumise. Je n'ai jamais connu autre femme pratiquant aussi bien cette caresse uniquement avec le plat de son pouce. chaque recoin est visité. Tu écartes le méat, douleur et plaisir à la fois chez tes partenaires. tu visites les prépuces, supplication de poursuivre. tes mains commencent alors un léger mouvement de bas en haut.....de haut en bas.....à chaque remontée, caresse du pouce sur le gland.....puis de bas en haut......tu presses un peu plus.....les yeux de tes partenaires sont désormais clos.....ils sont vaincus.....sous ton emprise... toi la soumise qui maîtrise si bien le plaisir des hommes.

"Ils m"ont l'air à point très chère, tu vas pouvoir désormais leur démontrer à quel point tu es aussi doué avec tes lèvres ....et ....ta bouche"

Moment d'hésitation sur ton visage, sourire de satisfaction sur les leurs....

Tu lèves et viens t agenouiller devant ton partenaire de droite. Tu fais signe à l autre de se rapprocher. Il obtempère sans broncher

Pour la premiere fois tu te retrouves face à ces 2 sexes avides de plaisir et de caresses., soumis à ta volonté. Tu branles avec douceur le geste est sûr. Tu relèves la tête pour fixer droit dans les yeux. Tu aimes voir le plaisir que tu procurés chez un mâle en rut.

Tu masturbes en cadence ces 2 sexes. Tu penches la tête. Tu frôles le gland à gauche, tu froles le gland à droite. Ta langue se fait plus précise. Tu léches la base de ces tiges de chair à tour de rôle. . Tu descends Le sexe plus fin. Tu t y attardes, tu posés tes levres sur les bourses, tu aspires, tu gobes, tu emprisonnes.

Tu attends patiemment dans cette position. Je sais que ta langue va se mettre en action. Tes mains ne sont pas en reste. Tu presses le mouvement. Un grognement sauvage sort de la bouche de ton prisonnier consentent. Tu le libères pour mieux attaquer la boule de gauche! Nouveau bruit sourd.

Tu Langues vient nettoyer le surplus de salive pour remonter sur cette barre en érection., contour du gland, lèvres sanguine, ouverture de la bouche et tu absorbes d une traite ce sexe pour le planter au fond de ta gorge...

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quelle idée de vous avoir défié!!

Et quel sadisme de votre part de nous livrer ce texte par si petits bouts...

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Guest jeanmimel

J'avoue attendre la suite avec... Impatience et excitation...

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Guest Maitresteeve

Oui ça fait plus de commentaires comme ça

Et j aime bien s'y on me supplie

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Ce texte est super excitant... Cette soumise sait bien s'y prendre. J'espère qu'elle sera punie souvent pour notre plus grand plaisir.

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Guest Maitresteeve

Tu plantes ce sexe au fond de ta gorge. Nous avons découvert ensemble la gorge profonde. cette sensation unique où le gland de l'homme se trouve prisonnier à l'entrée de cet orifice. Sensation exquise d'un membre enveloppé sur toute sa longueur, lèvres butant sur le bas ventre, langue titillant le membre. autant de sensations différentes en une seule caresse. Peu de femmes sont capables de prodiguer cette caresse, tu fais partie de celles-là. Et tu en prends un plaisir fou voir démoniaque.

Pas la peine de te forcer, quoique tu raffoles quand je te tiens fermement la tête et que je donne la cadence. Ton sexe s'inonde dans la seconde.

Et comme à ton habitude, tes cuisses s'écartent,, tes grandes lèvres s'ouvrent, ton clitoris gonfle, dégoulinant de ta mouille si parfumée.

Tu restes plantée bien à fond, jusqu'à l"étouffement. tu suffoques. Ton partenaire sert les poings, il aimerait tant prendre ta tête et pousser un peu plus. Mais non il doit respecter les consignes. ne pas te toucher. Tu remontes enfin, et commences le balai incessant le long de ce pieux.

Bouche, langue, lèvre, gland; main, main gland, bouche à nouveau, langue sur le gland, sur le sexe, lèvres sur les boules, main qui glisse qui frotte, qui serre qui relâche, il n'en peu plus il est au bord de l'explosion. tu le libères sans prévenir, il peine à comprendre que tu n'es plus là, frustration terrible, mais que fait elle? et bien elle vient de se jeter sur le sexe de ton voisin mon cher.

Celui-ci est plus épais. Tu ne cherches pas à le mettre à fond. non tu t'attardes sur le gland bloqué à l'entrée de ta bouche, enveloppé de tes lèvres tout en le masturbant d'un geste circulaire, comme les pro diraient certains.....bruit de succion obscène. tu te déchaînes désormais, tu saisies à nouveau le membre de l'autre. tu alternes entre ces deux sexes, caresses, masturbation, fellations, la cadence devient folle, je suis moi même au bord de l'explosion, je t'ai rarement vu dans un tel état....

Tu te redresses, tu empoignes les deux sexes tu les regardes dans les yeux et tu attaques le cent mètre final les masturbant de plus en plus vite, ils se cambrent, ils résistent, se concentrent mais rien ne peut te résister surtout pas le membre d'un homme, et dans un élan commun ils finissent pas jouir dans un râle profond sauvage, arrosant leur torse et tes mains de leur semence. Les souffles sont courts, les corps rougis par l'expulsion du désir....

"Tu sais ce qu'il te reste à faire soumise, ne jamais gâcher la marchandise je te rappelle...." Je n'ai pas joui, mais je reste lucide, elle doit aller au bout de sa soumission, elle me finira ce soir au calme à la maison.

Tu ne réfléchies pas, tu portes tes mains à ta bouche et consciencieusement méthodiquement, tu lapes chaque parcelle de peau. Puis tu te penches sur les corps souillés, tu tends la langue et commence un nettoyage en bonne et due forme, gourmande comme tu sais l être.

Après ce traitement de faveur, tu te redresses, ignorant totalement tes partenaires devenus inutiles, devant leurs regards hagard tu dandines ton petit cul pour venir me rejoindre, tu te poses sur mes genoux, m'enlace, m'embrasse à pleine bouche, plonge des yeux au fond des miens

"Merci Maître.... mais par respect envers votre personne je préfère être honnête avec vous, j'y ai pris beaucoup de plaisir moi qui ne devait qu'en donner....." la petite effrontée, elle ne changera donc jamais......

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Guest Tendre émoi

Et bien MS encore une grande leçon sensuelle que tu nous offres là !

Cette soumission qui parvient à procurer de tels plaisirs !

Merci du partage, voilà de quoi donner bien des idées !

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Guest Titelilie

Je vais finir par devenir soumise si je continue de lire tes textes... Merci MS j'adooooooooooooooooore en fait!

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Guest Maitresteeve

Je coach en sm je donne des cours particuliers si ça vous intéresse....

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Guest Maitresteeve

Je suis coach en sm je donne des cours particuliers si ça vous intéresse....

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Guest Maitresteeve

Je fais des tarifs de groupe...

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    • Par la brune
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    • Par codem
      AU BORD DE LA RIVIÈRE

      Partie 1 : Voyeur et exhibitionniste

      J’avoue avoir été, cette journée, à la fois voyeur et exhibitionniste, là où j’avais souvent l’habitude de m’installer avec mon chevalet, ma palette et mes pinceaux pour peindre au bord d'une rivière, dans l'Allier. Endroit paisible et très agréable que j'aimais bien.

      J’avais remarqué depuis quelques jours, que deux jeunes filles venaient régulièrement se faire bronzer, pour profiter des rares rayons de soleil en ce drôle de mois d’août.

      Ce jour-là, je n’ai aperçu qu’une seule jeune fille. Elle est descendue, prudemment, le long de la berge en contrebas, au bord de l’eau. Il faisait chaud, c'était l'idéal pour un bain de soleil.

      Assis devant ma toile, légèrement en hauteur, je ne pouvais pas, ne pas la voir la jeune fille. Celle-ci était la plus mignonne des deux et avait une silhouette de rêve qui me faisait fantasmer. Le genre de fille que l’on suit du regard jusqu’à ce qu’elle disparaisse de votre horizon.

      Curieux, je l'observais en train de s'installer. J’avais laissé quelques instants ma toile et mes pinceaux pour admirer cette beauté.
      Elle s'était allongée sur le dos, les seins nus, juste avec un joli petit maillot de bain. Une main posée sur un sein, l’autre sur son ventre. Je ne la quittai plus des yeux depuis un bon moment. Non, je ne rêvai pas, elle caressait bien son sein et, de l’autre main à plat sur son bas-ventre, faisait des ronds autour de son pubis. Je ne bougeais plus. Le rythme de ma respiration s’était modifié,
      une chaleur m’avait envahi. Je me sentais ailleurs, me demandant si je ne rêvais pas. J’avais du mal à croire ce que je voyais.

      Voulant assister à la suite de plus près, je me suis planqué derrière un bosquet pour ne pas me faire trop remarquer.
      La coquine avait décidé de se faire plaisir et moi, dans mon coin, je n'en ratais pas une seconde.
      Je commençais à avoir de sérieuses envies. La fille continuait ses caresses. Ses mouvements étaient plus réguliers, plus rapides et semblaient plus appuyés. Elle avait fermé les yeux, son visage tourné vers le soleil. Elle semblait faire l'amour avec lui!
      C'en était trop pour moi... N’en pouvant plus, j’ai sorti mon sexe, déjà en érection et j’ai commencé des va-et-vient. Je prenais des risques, elle pouvait me voir ou m’entendre à tout moment. Je n’arrivais plus à me contrôler.

      La jeune fille a dû entendre le bruit d’une branche cassée sous mes pieds, elle s’était redressée brusquement, comme surprise et s’était assise aussitôt. Elle cherchait d'où venait le bruit. Elle finit par me localiser puis, son regard s'arrêta dans ma direction.
      Je ne me cachais presque plus, maintenant. J’étais trop excité pour faire marche arrière et, pendant tout le temps de ma masturbation, elle ne m’a pas quitté des yeux un seul instant. Elle avait reprit ses caresses plus discrètement.
      Cette situation devait l’exciter, comme si cette vision faisait aussi de l’effet sur la belle demoiselle !

      Tellement excité, je ne me cachais plus. J’avais bien profité de cette situation.
      Ma jouissance n'avait pas tardé, elle fut intense.

      Un peu honteux mais content quand même, je suis retourné sagement à mon chevalet.
      Je n’avais plus qu’une seule idée en tête, comme une obsession, la revoir !


      Partie 2 : Le modèle

      Cette journée tant souhaitée est arrivée quelques jours plus tard ! J’avais placé mon chevalet à l’endroit habituel, sorti mon nécessaire pour peindre une nouvelle vision de ce paysage magnifique qui se présentait à moi. Puis, en retournant à la voiture pour fermer le coffre, j’aperçus, au fond à la prairie, la silhouette de la belle jeune fille qui me faisait tant fantasmer depuis plusieurs jours et qui m’avait accompagné dans mes douces caresses nocturnes.

      En la voyant se rapprocher de plus en plus de moi, je pensais :

      « Si le fantasme de cette nuit pouvait se réaliser ? »

      Mon cœur battait de plus en plus fort ; l’émotion, le plaisir de la voir, l’imaginer comme dans mes rêves.

      Je la regardais se rapprocher, avec sa façon très sexy de se déhancher. C’était la première fois qu’elle revenait ici depuis notre petit jeu coquin improvisé. Surpris, je la vis dévier son parcours et s’avancer dans ma direction. J’étais de plus en plus troublé. Quelle attitude avoir ? Avait-elle été choquée par mon comportement de la dernière fois ?
      Elle m’a tendu la main et, avec un grand sourire, m'a dit :

      - Bonjour ! Qu’allez-vous peindre aujourd’hui ?

      Ouf ! J’étais soulagé. Elle ne m’en avait pas voulu, ni reproché mon attitude un peu bizarre.

      Sans réfléchir, je lui ai répondu :

      - Vous feriez un joli modèle, au milieu de cette verdure, avec la rivière derrière.

      Elle répliqua aussitôt :

      - J’aimerai bien vous servir de modèle.

      Ma réponse fut immédiate.

      - Les femmes que je peins habituellement sont nues.

      Nous avons plaisanté en échangeant quelques mots puis soudain elle me lance :

      - Pourquoi ne pas faire le tableau au bord de la rivière, nue, allongée sur ma serviette...

      Je lui ai répondu, avec un air ravi :

      - OK ! Beau modèle, je sens déjà mon inspiration.

      Me voilà déplaçant mon matériel en contrebas, au bord de la rivière. Une fois installé, je la regardais s’allonger sur sa serviette. Elle enleva sa jolie robe bleu clair avec des petites fleurs de toutes les couleurs, imprimées sur le tissu, puis enleva son soutien-gorge et ne garda que sa petite culotte. Ses petits seins étaient mignons avec des tétons bien saillants.

      En plaisantant, je lui ai dit :

      - Non, non... Mademoiselle! Nu intégral !

      Je m’étais avancé vers elle, bien décidé... Je fis le geste de vouloir lui enlever sa culotte. Elle m’attrapa le bras pour m’empêcher de la déculotter. Dans une position très instable, elle me déséquilibra et je me suis retrouvé sur elle. Là, tout alla très vite. Elle me fixa de son beau regard. Elle me fixa avec insistance. Elle m'avait troublé et, sans réfléchir, je l’ai embrassée, attiré comme un aimant.

      Elle attendait visiblement ce baiser, qu’elle m'a rendu avec beaucoup de passion. Nos langues se sont cherchées, mélangées.
      Mes mains se sont vite empressées de la caresser partout, sur son superbe corps, sa peau était douce et sentait bon.
      Mes doigts filaient dans sa belle chevelure, elle me serrait très fort contre son corps, comme si elle avait peur que je parte.
      Ça ne risquait pas d’arriver, j’étais trop bien dans ses bras ! J'ai déposé quelques petits baisers dans son cou, la mordillant docilement. Ses beaux petits seins s’écrasaient sur mon torse. J’étais déjà très excité, mon sexe en érection, appuyait sur son pubis. Elle se mit à se frotter contre moi et à faire des mouvements qui me firent comprendre son désir. Ma main glissa lentement vers ses cuisses. J'ai commencé à la caresser à travers le tissu de sa culotte. J'ai senti l’humidité de son minou. Ma main avait fait glisser sa culotte à ses pieds qu’elle dégagea avec un habile petit jeu de jambes. La voilà nue, s’offrant à moi. Nos corps, exposés aux rayons du soleil, roulaient dans tous les sens au risque de se retrouver dans la rivière.

      Je revoyais défiler tous les fantasmes que j’avais eus en pensant à elle ! J’ai voulu les réaliser...

      J’ai glissé mon visage entre ses cuisses, qu’elle écarta aussitôt, comme une invitation à butiner son petit bouton. Ma langue titillait son clitoris. Mes doigts, remplacèrent ma langue, s’activant le long de sa raie fessière. Mon majeur chatouillait son petit abricot, recueillant sa cyprine pour lubrifier son petit trou. Je m’aperçu que la jeune fille n’avait pas encore été visitée à cet endroit.

      N’y tenant plus, elle cherchait mon sexe qu’elle a pris dans sa petite main et le guida vers son minou. Après quelques caresses avec mon gland sur sa raie fessière allant d'un trou à l'autre...
      puis d’un grand coup de reins, mon pénis la pénétra, avec un grand « Waouh ! » de plaisir.

      Non, là je ne rêvais plus ! Elle me serrait de plus en plus fort, remuant dans un même rythme. Je sentais les contractions de son vagin serrant ma queue. Elle s’agitait de plus en plus vite. Ses gémissements devenaient de plus en plus bruyants suivis ensuite d’un grand cri de soulagement. Elle venait de jouir en même temps que moi. Je venais d’exploser à mon tour, me déversant dans son intimité. Agréable fusion de nos corps ! Un moment inoubliable d’intensité.

      Nous sommes restés longtemps enlacés, comme si nous ne voulions plus nous séparer.
      Un long silence s’ensuivit. Nous étions si bien comme ça, ensemble. Le soleil chauffant nos corps.
      Quel beau souvenir ! J’avais été comblé ! L’était-elle aussi ? Je le pense.
      Elle m’avait semblé heureuse de vivre cet instant champêtre !

      Le tableau n’a jamais été commencé ! C’est sans trop d’importance maintenant. Nous nous sommes revus plusieurs fois, mais ça, c’est d’autres histoires ...

      Elle est devenue une épouse et une maman adorable.
      Quand je la croisais dans le village, nous échangions un petit sourire complice.

      Tous ces plaisirs je ne les oublierai jamais.
       
      Déjà Posté le 21 avril 2010
      Revu et corrigé
      G.A  (Codem)
    • Par Juliequifantasme
      Un texte fort différent de ceux de mon blog, que je vous soumets ici... Sourire.

      __________________

      Elle se tenait là, à genoux, devant lui, tremblante, anxieuse et en même temps toute contente, excitée. A peine était-elle entrée dans son appartement et avait-il refermé la porte derrière elle qu'il lui avait donné pour ordre d'ôter tout ce qu'elle portait à l'exception de ses sous vêtements. Elle s'était exécutée presque sans sourciller. Elle était fière de cela, contente d'être arrivée cette fois-ci à mieux contrôler sa réaction et à mieux masquer les sentiments qui en venaient à l'assaillir alors qu'elle était là, devant sa porte close, à sa merci...

      Elle s'était retrouvée en sous-vêtements donc. Ils étaient noirs, classiques. Il lui avait donné pour instruction de les mettre et elle les avait mis. Ils sentaient bon la lessive et étaient tous doux lorsqu'elle les avait mis avec soin cet après-midi pour se préparer mais là elle craignait que sa petite culotte ne soit trop humide de par ces sécrétions dont lui seul était respondable.

      Il l'avait regardée de haut en bas puis de bas en haut. Elle se sentit comme fouillée, inspectée... Elle en était toute frémissante et tremblante. Après cela, il lui avait de nouveau adressé la parole pour cette fois lui dire :

      " A genoux, soumise."

      Et c'est ainsi qu'elle s'était retrouvée à genoux face à lui qui se tenait encore debout, imposant. Elle se sentait toute petite, humiliée de s'être si vite mise à hauteur de ses pieds.. Il avait tendu sa main vers elle alors qu'elle se tenait devant lui, près de lui, à ses pieds... Elle avait senti son coeur s'affoler, avait eu le temps de redouter et de craindre ce geste qu'il allait avoir envers elle en même temps qu'elle s'était sentie folle de joie qu'il daigne la toucher elle... La soumise.

      Il avait glissé sa main vers sa nuque et avait laissé doucement courir ses doigts avant de lui dire :

      "Détache ma ceinture, soumise."

      Elle avait alors levé la tête vers la ceinture, ce qui eu pour effet de faire devenir encore plus présente et pesante cette main sur sa nuque... Elle avait obéi. Avait pris dans une main la boucle de la ceinture tandis que par l'autre, elle avait commencé à l'ouvrir... Son coeur battait encore plus vite... Allait-il d'ores et déjà la corriger? Qu'avait-elle pu faire de mal pour être punie...? Avait-il juste envie de lui faire peur?

      Elle avait fini d'ouvrir la ceinture malgré ses mains tremblantes et se disait que peut-être il était passé à autre chose que la ceinture mais c'est là qu'il lui dit :

      "Retire la, roule la et donne la moi, soumise."

      Oh mais il allait lui donner des coups avec cette fichue ceinture! Elle s'affolait ! Elle n'aimait pas être punie et faisait tout pour ne pas contrarirer son Maitre et ne pas l'être... Elle finit de la retirer. Fit glisser ses doigts sur son long et se dit que malgré tout, la ceinture était fort belle. Elle la roula avec soin dans sa main alors qu'elle sentait son estomac se nouer et ses lèvres devenir sèches... Et la lui tendit.

      Il la prit. La regarda et la déroula pour bien vite l'approcher d'elle. Pendant un bien court laps de temps, elle s'était attendue à ce qu'un coup finisse par s'abattre sur elle , avait même fermé les yeux pour essayer de se contrôler et de ne pas crier à la morsure du cuir sur sa peau mais elle avait bien vite senti cette ceinture venir se placer autour de son cou et elle en fut si contente! Si soulagée ! Qu'elle en eut envie de lui baiser les pieds pour le remercier...

      Il resserra la ceinture autour de son cou, faisant de telle sorte qu'elle puisse constamment sentir cette sorte de collier improvisé autour de son cou, peser sur sa nuque. Ce n'était pas par manque de moyens ou parce qu'il n'avait pas un vrai collier mais son Maître avait décidé de mettre autour de son cou quelque chose qui était à lui, de lui... Et ça la touchait comme s'il avait fait preuve de tendresse envers elle...

      Elle avait ouvert les yeux, contemplait de nouveau ses chaussures et il avait pris dans sa main le bout de la ceinture. Il l'avait laissé un petit moment s'acclimater, réaliser. Et là... Sans crier gare... Il avait tiré d'un coup sec sur la ceinture, la faisant presque se sentir étouffer et là elle réalisa ce que la ceinture pouvait avoir de différent par rapport à un collier...

      "Suis-moi.", avait-il dit en tirant sur ce qui était en même temps son collier et sa laisse...

      A suivre.
    • Par joliette
      Un début d'après-midi, Paris l'été, Paris suffoque sous le soleil...Joliette et Gourmande sonnent, excitées et gloussantes comme 2 ados, à la porte d'un sauna. Pas n'importe quel sauna, ce serait trop simple! Non, un sauna libertin!
       
      La gérante leur ouvre. Bienvenue dans un univers de pénombre, fraicheur agréable et d'obscurité! Lorsque leur vision s'est adaptée, elle paient la gérante qui leur tend  une serviette et leur indique les vestiaires.
       
      Opération strip tease, dans la joie et la bonne humeur. Elles s'effeuillent l'une l'autre en riant, d'ailleurs ca va vite, elles sont si légérement vétues! Et puis une fois nues, elles s'enlacent, s'embrassent, se bercent, se caressent...
       
      La porte s'ouvre sur un nouveau client, les filles se tiennent coites. On ne voit pas le visage du nouvel arrivant, mais sa silhouette se découpe à contre-jour. Non! C'est Dédale, requis comme garde du corps! Elle n'espéraient pas trop en sa venue, mais il l'a fait, il a séché le boulot pour les accompagner!
       
      Guidé par la patronne qui minaude, le voilà à son tour dans les vestiaires, et se retrouve un peu estomaqué devant deux matures nues comme des vers, l'oeil rieur, en qui il reconnait vite Gourmande et Joliette, toujours enlacées. Il en reste pétrifié. Mais déjà elle bondissent joyeusement vers lui de concert et lui plantent  sans façon sur chacune de ses  joues un peu rapeuses un bisou joyeux et amical. Leurs tétons se frottent sans façon sur la chemise à carreaux, et il ne sait plus que faire de ses mains, le malheureux!
       
      Reprenant ses esprit, il entreprend de se mettre à l'aise, puisque c'est la rêgle dans ces lieux. Mais ses doigts tremblent trop pour détacher les boutons, et les filles viennent à la rescousse! 20 doigts habiles s'agitent et se promènent sur lui pour le dépouiller de ses effets! Exit chemise, exit jean, exit sandales! Reste le boxer, Dédale  se demande vaguement s'il ne devrait pas le garder. Mais déjà dans un bel ensemble les filles  font glisser le boxer, le laissant un instant nu comme au jour de sa naissance avant de nouer autour de ses reins la serviette en pagne, de le faire pour elles-même, joliette pragmatique la nouant autour de sa taille, Gourmande plus pudique choisissant de cacher ses seins, et les filles mains dans la main se dirigent  vers le bar
       
       
      Peut être car c'est l'été, il y a peu de monde, et ça convient très bien au trio qui commande un thé pour les filles, un café pour le bodyguard, et qui papote gaiement. Ravigotés, on leur propose de visiter librement, et ils errent au hasard, découvrant les lieux avec curiosité. Tiens les douches, l'occasion de se raffraichir, et pour les filles de se peloter gaiment, sous l'oeil curieux de Dédale qui une fois finies les ablutions, s'offre à les sécher, le coquin! Et c'est reparti pour une errance dans la pénombre!
       
      Le jacuzzi, enfin, havre de fraicheur, petit bassin de mosaiques bleues et blanches. Petit, mais accueillant! Gourmande passe l'échelle la première, Joliette suit, et Déd ferme la marche, se rinçant l'oeil sans vergogne devant ces coquins de popotins qui passent au niveau de  ses yeux. Il lui suffirait de se pencher pour déposer un bisou sur les pommes offertes
       
      Les filles s'installent côte à côte, leur bodyguard en face. Les jambes parfois se frôlent, devant l'étroitesse du lieu, qui s'abandonnent aux bienfait  de bulles bienfaisantes.
       
      Gourmande qui ne tient jamais en place à les mains baladeuses! Qu'importe! Pour mieux se faire caliner, Joliette choisi de s'assoir sur  sa copine. Et pour lui rendre ses calins elle se met à genoux  en face de Gourmande, lui rend baisers langoureux et  tendres, et caresses douces ou osées, doucement, elles s'attisent l'une et l'autre, oublieuses de ce qui les entoure, leur douceur initiale devient fringale. Elles se lèvent, traversent le bassin, gravissent l'échelle, leur bodyguard les suit, la main sur sa queue.
       
      Elles avancent dans le couloirs encore inexplorés, à la recherche des coins calins. Elle ne trouvent pas, mais un sofa large et spacieux les tente et elle s'abattent dessus, impatientes, mains et langues sorties, se caressent, s'embrassent, se calinent, se goutent, malgré  l'odeur de chlore. Leurs corps encore humide glisse l'un sur l'autre. Elles ont envie d'un 69 et se positionnent, se dévorant, se léchant, se doigtant, calinant leur clito, gémissantes, haletantes, miaulantes, dans un corps à corps endiablé, attentives à se donner du plaisir, diablesse emmélées, échevelées.
       
      Un puis deux, puis trois voyeurs rejoignent Déd', se posent près de lui, se branlent devant la scène. L'un deux plus culottés que les autres tente de se joindre aux ébats des filles mais Déd' le retient doucement mais fermement. On regarde, on ne touche pas!
       
      La danse des filles monte en intensité avec la venue du plaisir. Gourmande jouit sans retenue sous la langue de Joliette, qui la suit, 3 doigts de son amante fichés en elle, un 4 e en numéro bonus calinant le clito.
       
      Le calme après la tempête, les filles émergent lentement! Les gars se branlent, feu d'artifice final, se résignent à se vider dans leur paume et s'esquivent sans demander leur reste.
       
      Gourmande et Joliette savourent ce moment d'intimité et de tranquillité. Elles sont bien. Leurs corps trempés de sueurs se collent l'un  contre l'autre, l'air sent le sexe et  la cyprine.
       
      Quand elles se disent que l'accés aux douches a du être libéré par les hommes, elles se lévent, et s'y dirigent, main dans la main, hanche contre hanche. Une lueur attire l'attention de Joliette, elle veut savoir ce que c'est et bifurque. Docile, Gourmande suit le mouvement.
       
      Une piece apparait, illuminée.
       
      Elles en restent interdites.
       
       
       
      -Un glory hole!
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