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Guest Maitresteeve

L’offrande

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Guest Maitresteeve

Chapitre 1 : Je veux devenir soumise.

Tu es face à la porte en chêne massif, les instructions gravées dans ta mémoire, mais tu n’oses frapper. Est-ce raisonnable de frapper ? Que fais-tu là ? Tu es complètement folle ! les questions défilent vitesse grand V.

Tu te remémores, cet instant crucial qui a bouleversé ta vie il y a de ça un an, jour pour jour. Alors que tu surfais sur le net à la recherche d’histoires croustillantes et notamment sur confessions intimes, tu étais tombée sur le récit d’un certain Maitre Steeve. Quel nom pompeux, pour qui il se prenait celui-là. L’auteur décrivait comment il avait éduqué pendant plus de 15 années son épouse, notamment dans des jeux de BDSM. Ces récits avait fini par mettre le feu à ton bas ventre, et dans ton esprit. Tu recherchais inconsciemment ce type de relations sans vraiment avoir mis un nom dessus.

Te soumettre à la volonté d’un homme, à ses désirs et ses ordres parfois les plus abjectes. Te livrer corps et âmes. Sentir la peur, la souffrance, et les plaisirs interdits. Confier à un autre la responsabilité de tes orgasmes avec une confiance absolue dans cet autre. Tu rêvais souvent de viol, mais tu venais de découvrir le SM, qui te permettrait peut-être de passer du fantasme à la réalité.

Tu vivais en couple, dans une harmonie parfaite, même au niveau du sexe. Mais ton partenaire n’’était pas branché soumission. Il adorait te donner du plaisir, mais ne voyant pas l’intérêt de faire mal pour en procurer. Quelques fessées sans plus. Mais toi tu en voulais plus….

Et ce soir-là, une idée folle de traversa l’esprit. Tu envoyas un message privée à ce Maître Steeve. Tu lui expliquas ce que te ressentais en lisant ses textes, cette envie de vivre ces situations et lui demandas s’il ne pourrait pas te donner quelques conseils pour que tu puisses discrètement amener ton homme vers cet univers.

Les échanges épistolaires commencèrent. Il t’avait longuement questionné. Tu lui avais dévoilé le moindre de tes fantasmes, au-delà même de tout ce que tu avais pu dire à ta moitié.Les conseils étaient bons. Un jour ton conjoint finit par te donner une vraie fessée alors que « tu n’avais pas été sage », et il t’avait prise par derrière sauvagement. Tu avais adoré ça. Mais tu toi en voulais plus……

Et puis un soir, Maitre Steeve, te proposa de devenir son élève. Le deal était honnête. Du fait que tu étais en couple, il refusait tout contact physique avec toi. Il te dressera par conséquent à distance, avec règles à respecter et punitions en cas de non-respect. Pour évaluer ta progression et ta sincérité, il te demandait en échange des preuves sous forme de photo et video. Tu ne mis pas 5 minutes avant d’accepter et demander à la suite par quoi tu devais commencer. Tu allais devenir une soumise, Soumise Eva.

En une année durant laquelle tu n’avais pas été une semaine sans passer une épreuve différente. Tu en avais refusé certaines. Tu avais été punie. Toutes les promesses du Maître avait été tenues. Tu avais joui. Tu avais souffert, tu avais pleuré, tu avais été humiliée, mais tu avais été libre au-delà de tes limites, pas une semaine sans mouiller, parfois uniquement en recevant un message de ton Maitre. Une année qui avait transformé ta vie.

Épanouissement qui se retrouvait dans ta vie de couple Et puis ce mail la semaine dernière.

« Chère Soumise. La semaine prochaine, cela fera exactement un an jour pour jour que vous êtes mon élève. Une élève comme tout Maître rêve d’en avoir une un jour. Votre capacité à franchir chacune des épreuves édictées fait de vous ma plus belle œuvre à ce jour. J’ai par conséquent décidé que vous alliez pouvoir me rencontrer afin de franchir une nouvelle étape, qui je le sais déjà, va vous ravir à souhait. Je tiendrais bien évidemment mes engagements initiaux. Il est formellement interdit que je vous touche. Mais je vous promets que la jouissance sera à la hauteur du rendez-vous. »

Frustration et excitation s’étaient entre choquées à la lecture de ce message. Tu rêvais de cette rencontre depuis des mois. Rien à voir avec l’amour, tu le vivais au quotidien. Non ce type de rencontre, où l’admiration sans faille d’une élève à son Maître va prendre forme. Ces rencontres où vous vous sentez retourner en enfance. Vous saviez qu’il était de 15 ans votre aîné.et cette boule au ventre, ce refus de vous toucher, la pire de toutes les souffrances. Etre face à lui et ne pas jouir de ses doigts ou de sa cravache. Pourquoi alors une telle rencontre ? Mais cette invitation ne pouvait pas se refuser.

Te rappeler toutes les instructions. Il faut que tu sois à la hauteur. Tu ne dois pas le décevoir. Tu observes ta tenue sous ton imperméable. Tu es comme il l’a exigé, mais tu sais aussi qu’il aura des reproches à te faire. L’exigence est absolue et ne tolère aucun écart avec le Maître.

Tu trembles. Il faut y aller. Tu fermes les yeux. Tu lèves la main et tu frappes. « Entrez….. » il est trop tard pour renoncer.

Chapitre 2: En position.

Tu entres dans le vestibule. Il fait face à un grand salon plongé dans la pénombre. Un homme se tient dos à la fenêtre. Tu ne distingues que sa silhouette, le contre-jour te masque les détails. Voir le Maître sans le voir, tout à fait le genre de torture psychologique qu’il affectionne.

Une chaise à ta gauche. Il faut suivre les instructions. Tu ouvres ton manteau, tu le poses sur le dossier. Première épreuve de vérité. Tu prends la position. Droite, cambrée, les mains derrière la tête, coudes écartés.

Tu es juchée sur des talons hauts noirs. Jambes élancées, gainés de bas coutures noires également. Jarretelles reliés à un corset très serrés, couleurs crème aux coutures surpiquées or. Tu es très à l’étroit au niveau du ventre, tu peines à respirer, c’est sa volonté, le manque d’oxygène amplifie la peur tout en étourdissant les sens. Le buste comprimé a pour effet de redresser ta petite poitrine. Tu complexais de cette partie de ton corps avant de le connaître. Il en a fait un terrain de jeu dont tu es maintenant extrêmement fière. Il a su les rendre sensibles à la moindre caresse au moindre courant d’air. Les pointes érigées en permanence.

Ta peau est laiteuse, lisse, pas une seule marque du temps qui passe, tu as moins de 30 ans, et tout ton corps respire la jeunesse. Les formes sont harmonieuses. Tu as du charme sans être un top model. le visage ovale, cheveux châtain noir à hauteur d’épaule. Un sourire malicieux aux lèvres en toutes circonstances qui te donne ce côté parfois « sale gamine » comme tu le dis si bien. Mais c’est bien sûr ton entre-jambe qui attire le regard. Pas de culotte exigence du Maitre, sexe épilé, surmonté d’un ticket de métro. Tu t’es appliqué dans la découpe. Tu le sais attentif à ce détail, il te dit que cela te donne un côté femme à la gamine.

- « je suis ébloui par votre sens de la perfection. Pas une seule fausse touche » La voix est calme, caverneuse mais mélodieuse, le rythme est lent. Les mots sont pesés. Une autorité naturelle qui ne laisse pas de place au doute, mais une autorité charmeuse et qui met en confiance car maîtrisée. « Mettez votre bandeau, approchez et prenez la position de l’offrande pour vérifier les derniers détails »

Tu prends le bandeau posé sur le rebord de la chaise. Tu te couvres les yeux. Tu avances, tu ne sais comment. « Stop » tu t’agenouilles lentement. Le Maître exige que les gestes soient lents, la soumise doit savoir se maîtriser elle aussi. Tu te mets à quatre pattes. La moquette est épaisse et agréable au toucher. Tu poses le menton au sol, les bras tendus vers l’avant. L’effet est immédiat, ton cul se relève, tu te cambres et tu écartes les jambes.

Ainsi positionnée au milieu de la pièce tu te sais entièrement offerte. Des dizaines de séances par video interposées ont été nécessaires pour obtenir exactement ce qu’il voulait. Cette position rend tes orifices entièrement accessibles. Tu es heureuse et satisfaite, tu sais que cet exercice est réussi, mais tu sais que ceux qui sont à venir seront beaucoup plus délicats.

La chaleur monte dans ton bas ventre. Tu mouilles, ton sexe s’ouvre. Tu aimes t’offrir, c’est ta nature. Tu te sens bien.

« Parfait. Vous allez maintenant pouvoir procéder à son inspection » que vient-il de dire. Tu répètes la phrase en silence un fois, deux fois, trois fois « Vous allez maintenant pouvoir procéder à son inspection ». Mais qui est ce vous. Il n’a pas fait ça. Ce n’est pas possible. Mais s’en serait-il privé. C’est toi-même qui lui a avoué « qu’elle fantasme souhaiteriez le plus réalisé au monde » et sans hésiter tu avais répondu « être offerte, à un homme…à une femme ». Mais il ne peut pas avoir fait ça. Encore un de ces jeux. Et pourtant tu ne bouges pas. L’humidité fait maintenir luire ton clitoris

« Approchez. Vous allez suivre mes instructions, j’ai fait vœux de ne pas toucher ma soumise, par respect pour son mari qui n’est pas informé de la condition de son épouse, je ne sers que son éducation » et tu penses à cet instant « mon Dieu il est aussi cinglé que je suis folle »

On approche. Une présence. Peut-être deux…trois…..

Chapitre 3: l'inspection

Un contact froid sur ta peau. Un objet fin, rigide, il se glisse sous ton menton. On le remonte, tu remontes la tête. La position est difficile à tenir, telle une chatte prête à bondir, cul relevé, dos oblique, tête droite. L’objet se déplace à nouveau le long de ton corps.

Aucun bruit. Il s’enfile entre tes cuisses. Claque légère sur l’intérieur de la cuisse gauche, puis de la droite. Une cravache c’est une cravache. On te sollicite pour écarter un peu plus les jambes. C’est impossible tes muscles sont tendus à l’extrême. Tu ne bouges pas. Rien. Puis la douleur cinglante du cuir qui s’abat sur tes fesses. Un coup puis deux. Un son strident sort de ta bouche. Surprise mêlée à la douleur.

« Comme vous le voyez son éducation n’est pas encore achevée. Je n’ai pas à lui chercher d’excuses mais son éducation ne s’est faite que par mails interposés. Il y a par conséquent des punitions qu’elle n’a pu s’affliger elle-même. Notamment le supplice de la cravache. Mais elle apprend vite et corrige rapidement ses erreurs. N’est-ce pas Emma »

Tu comprends alors que ton Maître vient à ton secours de façon indirecte. Oui tu comprends vite. Tu tires sur tes muscles au maximum et l’écartement devient plus prononcé, ce qui a pour conséquence d’ouvrir ta chatte. Les muscles de ton vagin palpitent. Mais tu sais que pour l’instant l’attraction va se situer ailleurs. On bouge à nouveau autour de toi

« Comme vous pouvez l’observer, Soumise Eva porte désormais son rosebud à chacune de nos séance. Celui-ci fait 10 centimètres de diamètre et un peu plus de 400g. je l’ai initié avec le 5 centimètre, mais Eva à un anus d’une souplesse extraordinaire. Elle peut désormais le porter tout une journée, sans se plaindre. Elle est également très sensible et très demandeuse pour l’intromission de cet orifice. » Seul la base est apparente pour l’instant. Un cristal en forme de diamant. Tu adores porter ce bijou. Il te rappelle en permanence ton Maître, ta condition de soumise, et est capable de te procurer des orgasmes au cours de la journée rien qu’en frottant ton clitoris entre tes cuisses.

Une main se pose sur tes fesses. Frisson. Elle est douce. Une main de femme sans aucun doute possible. La caresse est agréable, pleine d’amour. Tu remontes le cul, c’est agréable. Les doigts descendent. Ils glissent. Font le tour du rosebud, délicatement. Ils descendent à nouveau. Plus vite, plus vite, il faut qu’ils descendent plus bas. Délivrance. L’index effleure ton sexe, il est trempé. Que c’est bon. Un deuxième doigt. Un troisième. Partition musicale sur ton sexe tel des doigts agiles sur les touches d’un piano. Sensation exquise. Abandon. On frotte, on tire, on glisse, on explore, on frotte à nouveau. Tu aimerais pouvoir exprimer ton plaisir mais cette leçon là tu la bien apprise. Seul le Maître peut t’y autoriser. Frustrant mais par expérience tu sais que l’orgasme n’en sera que fort au final.

Puis plus rien. Ne pas bouger, surtout ne pas bouger. Un doigt sur tes lèvres. Nouvelle épreuve, facile celle –ci ‘Une soumise doit toujours nettoyer avec sa langue tout ce qui sort de ses orifices, et ce quel que soit l’orifice’. Tu ouvres la bouche, tu sors la langue, les doigts se posent dessus. Tu lèches, tu suces, tu t’appliques à la tâche, car tu adores le parfum de ta mouille depuis que ton Maître t’as obligé à y goûter lors de vos premières séances.

« comme vous le constatez, les règles de bases sont connues et bien appliquées. Je vous propose maintenant de tester la souplesse de son anus. Vous pourrez ensuite en disposer à votre convenance. Je me réserve cependant le droit d’interrompre la séance à tout moment si le plaisir de ma soumise n’est pas assuré. »

Pour la première fois tu entends une autre voix que celle de ton Maitre. Elle est suave, mais autoritaire. « Chère Eva, tu vas me lécher la chatte pendant que mon homme va prendre possession de tes trous. Si tu es très sage et bien habile de ta langue, je te promets de te câliner comme une bonne petite chienne que tu sembles être.

Chapitre 4/ enfin prise

A ces mots deux mains se posent sur tes hanches. Elles remontent et défont une à une les attaches de ton corset. Libération. Tu te relâches tu inspires profondément. Ta petite poitrine ferme est restée bien en place. Les pointes de tes seins sont dardés à l’extrême. Il se met à faire rouler les tétons entre ses doigts. Tu adores cette caresse. Il parcourt ton corps. Les gestes sont maîtrisés, délicats et fermes à la fois.

L’attention qu’il te porte te surprend presque, autant de douceur alors même que ta position te rappelle ta condition de soumise au service du plaisir de ton Maître. Tu te remémores en cet instant ces premiers propos « Le Maître n’est au final qu’un esclave destiné à servir les désirs les plus enfouis de sa soumise. Il n’existe qu’à travers elle, à son acceptation de l’abandon. Le plaisir que lui procure la souffrance de sa soumise doit lui rappeler à chaque instant qu’il est le garant de son bien-être, son protecteur »

Il y a un an, tu n’avais pas compris le sens exact de ses propos. Tu en mesurais aujourd’hui tout le poids. Ce jour, ce lieu, cette position, ces caresses, tout ça ne pouvait exister et prendre forme que grâce à toi. Tu l’acceptais, tu en jouissais, mais tu pouvais aussi tout abandonner à tout moment. Et en ça tu avais une confiance absolue en ton Maitre. A chaque fois que tu avais prononcé le code, il avait aussitôt cessé la séance « le jeu s’arrêtait » et il se souciait aussitôt de ton ressenti.

La voix de la femme te sort de cette douce rêverie. « Je vais m’assoir devant toi, jambes écartées. Applique-toi si tu ne veux pas sentir les coups de ma cravache ». Tu avais toujours fantasmé d’une soirée entre filles devant ton homme, mais tu n’aurais jamais imaginé une telle situation pour une première.

Les mains reprennent alors leurs places sur tes hanches. La voix de ton Maître « Préservatif s’il vous plait ». L’homme s’exécute sans rechigner. Le gland se présente à l’entrée de ta chatte. Ton humidité abondante facilite l’intromission. Tu jouais déjà avec des godes monstres avant de connaître ton Maître. Il y a par conséquent peu de sexes capables de t’impressionner. Celui-ci te semble épais mais dans la moyenne.

Voilà les premiers centimètres sont rentrés. Il doit maintenant forcer un peu tu le sais d’avance. En effet le diamètre du rosebud fiché dans ton cul, provoque un renflement dans ton vagin. La paroi fine qui sépare les deux orifices est alors très sollicitée. Cette sensation tu ne l’as connu jusqu’à présent qu’avec un god. Ton Maître t’a également confirmé que la pression exercé sur le sexe de l’homme était un pur régal.

Il force le passage. Tu mouilles abondamment. Il s’accroche à tes hanches et d’un mouvement brusque te pénètre d’une seule traite, à fond et tu sais désormais que le sexe est long. « voilà petite garce. Maintenant je vais te baiser bien à fond, pendant que tu vas lécher ma copine » il recule, le gland bloque sur le rosebud et repart du même mouvement brusque. Le mouvement te projette en avant, l’odeur de chatte humide vient titiller tes narines. Elle est là juste devant toi, tu la sens. Ton Maître prend la parole « c’est le moment de sortir la langue et de lécher comme la chienne que vous êtes, comme je vous l’ai appris. Si vous voulez exprimer votre plaisir c’est en couinant qu’il faudra le faire et uniquement en couinant »

Recul dans ta chatte, nouvelle poussée calculée au millimètre, et ta bouche rentre en contact direct avec le clitoris que te fait face

Chapitre 5: A trois

Tu ouvres la bouche, sors la langue. Tes gestes sont timides, tes intentions incertaines. Ton Maître « obéissez soumise, appliquez-vous ». Sensation douce, goût amer. Rien à voir avec le sexe d’un homme. Rien n’est figé, les grandes lèvres suivent les mouvements de la langue. La bouche épouse les petites lèvres. Il suffit de remonter, oui c’est là, tout en haut, ce petit renflement au-dessus du clitoris. Cette zone que tu as si souvent parcourue avec tes doigts, et qui est maintenant sous la pointe de ta langue. La moiteur de ce sexe, la douceur de cette peau. Tu comprends à l’instant pourquoi les hommes aiment autant s’attarder sur cette partie de votre corps.

Tu t’y attardes à ton tour. Tu lèches, tu fouilles, tu titilles. Tu aimerais tant à cet instant retirer ce bandeau sur tes yeux. Cette chatte est charnue, le pubis est recouvert d’un triangle soigneusement taillé. Les poils sont drus. Une rousse peut-être. Ton esprit vagabonde. Liquide poisseux qui finit par couvrir ta bouche. Liquide au parfum enivrant, la découverte du goût d’une autre femme, différent du tien mais si agréable. Premier son de plaisir. Ta partenaire apprécie. Ses muscles se relâchent, les cuisses s’ouvrent, le bassin bouge….de haut en bas…. De bas en haut. Soupir profond, extase procurée.

L’homme derrière toi n’en perd pas une miette. Tu sens à l’accélération de ses mouvements que le spectacle lui plait. Ta chatte est en feu, ton bas ventre brûle de plaisir. Tu es au bord de l’orgasme. Tu te mets alors à couiner comme ton Maître de l’as appris. Bouche entre ouverte, langue tirée, tu halètes, petits sons aigus et saccadés venus des tréfonds de ta gorge.

La femme prend ta tête entre ses mains. Elle appuie, elle en veut plus. Tu t’appliques, tu te lâches. Tu n’es plus toi. Tu lui bouffes littéralement la chatte. Tu utilises ta langue comme un sexe, tu pénètres, tu explores à nouveau. Et ce sexe qui te pilonne. « vas y vas y, lèche moi je vais jouir » et ta partenaire explose sa jouissance à ton visage, tu es couvert de sa mouille, tu es fière, tu viens de faire jouir ta première femme. Mais toi aussi tu veux ta part.

Tu oublies toutes les règles, tu bouges, tu ondules tu recules. L’orgasme monte……il monte… il est là…..et la douleur cinglante de la cravache sur le bas de tes reins, te ramènes à une réalité bien amer. De quel droit, pourquoi maintenant, pas maintenant, tu allais jouir. Le Maître « Soumise Eva, votre attitude me déçoit, qui vous a permis de bouger afin de réclamer le plaisir. Vous serez puni pour votre attitude qui n’est pas digne de l’éducation que je vous ai donné ». Le salaud. L’enfant de salaud, la pourriture. S’il savait ce que tu penses en ce moment, il ferait en sorte que tu ne puisses plus t’assoir pendant une semaine. Pauvre idiote, il sait exactement ce que tu penses et il en jouie et tu le sais. Il est pire que dans tes mails.

Le sexe se retire. Tu ne bouges plus, tu veux jouir, tu veux jouir, que font-ils tu veux jouir. Ne pas bouger, si tu veux jouir, surtout ne pas bouger. Tu te parles à toi-même, tu deviens folle. Tu répètes les règles.

« Mets-toi accroupie maintenant » La femme vient se glisser allongée entre tes cuisses. Ton sexe juste au-dessus de sa bouche. L’homme appuie sur tes épaules pour te faire basculer vers l’avant. « Tu vas voir tu devrais apprécier la suite ». Ta maîtresse commence son travail de sape. Elle est douée la salope, très douée. Des doigts se glissent dans ta raie. Ils viennent saisir l’extrémité du rosebud. Ils tirent. Mais on ne dégage pas un objet de 9 cm de diamètre de la sorte, du premier coup et tu le sais. La main fait alors de petits mouvements d’avant en arrière pour tester la souplesse de ton anus. Et cette langue qui s’acharne sur ton clitoris. Il faut décontracter tes muscles et pousser pour expulser l’intrus. Le travail est long, douloureux et jouissif. Ce bijou est fiché dans ton cul depuis ce matin. Ton intestin a eu tout le loisir de bien épouser ses formes.

Deux doigts dans ta chatte qui viennent t’aider à le sortir oui bien à te faire jouir. On gobe tes lèvres. Encore, encore, plus bas. Non ne pas bouger. Ça y est ton cul se dilate, le plus dur est à venir, il faut passer le sphincter. Tu sais que tu vas déguster mais que la délivrance est au bout. Tu pousses à nouveau, tu n’as pas d’autre choix que hurler lorsque le rosebud est expulsé suivi d’un son caverneux venu du fond de tes entrailles. Tu respires, il faut respirer, se calmer ne pas bouger. Ton orifice est resté grand ouvert. Pas le temps de le refermer, pas le temps de comprendre, ni de s’adapter. Le vide est de courte durée. Ton amant vient de glisser son sexe tendu à l’intérieur. Il n’a pas besoin de forcer, il rentre, il est à fond. Tu adores la sodomie. Tu adores jouer avec ton cul. Oui qu’il te prenne, oui qu’elle te lèche. Oui qu’ils te fassent jouir Maintenant.

Tout s’enchaîne. Devant…..derrière…..langue….sexe. plus vite. Plus fort. Plus profond. Parfois plus doux. Tu ne maîtrises plus rien. Tu décolles tu t’échappes tu es partie le voile le blanc perte de conscience une fraction de seconde ton corps qui convulse….la respiration qui s’accélère, et puis l’explosion dans ton cul dans ta chatte dans ta tête. Tout ton être n’est que plaisir à cet instant. Le retour aux instincts les plus primaires. Plus de honte à hurler sa jouissance, plus honte à devenir chienne. Le plaisir uniquement le plaisir.

Chapitre 6: le don du Maitre.

Le silence. Tu reprends tes esprits. Tu es allongée sur la moquette. En sueur. Tu trembles. Des bruits autour de toi. Des paroles au loin. Une porte qui claque. A nouveau le silence. Plus rien.

« Maitre, s’il vous plait, où êtes-vous ? Puis-je retirer mon bandeau ? Ai-je été à la hauteur ? » Une main douce sur ta joue « vous avez été parfaite, c’est moi qui vais retirer le bandeau, dans quelques instants. Votre éducation est maintenant terminée. J’ai un cadeau pour vous, enfin deux »

Tu sens alors le contact froid du cuir que l’on passe autour de ton cou. Un collier. Le cliquetis du mousqueton de la laisse que l’on accroche. Ton Maître tire « voici votre premier cadeau, ce collier en signe de reconnaissance. Il porte les deux dates chères à mon cœur. La première fois où vous avez accepté de jouer avec moi, et le jour présent qui marque la fin de notre histoire. Redressez-vous soumise et suivez- moi » Tu ne comprends pas ces propos pourquoi la fin de votre histoire, encore une de ses tortures stupides. Tu le suis un peu plus loin dans la pièce.

« A genoux soumise, en position d’accueil face à votre nouveau Maître. Et ne dites rien avant que je n’ai retiré votre bandeau » Mais que dit-il, il te fait peur, il ne t’a jamais fait peur auparavant. Tu obéis comme un automate, tu prends la position.

Il s’adresse à quelqu’un d’autre. « Voilà, elle est prête et désormais à vous. Prenez-en le plus grand soin, avant d’être une soumise parfaite, elle est la femme idéale. Ne profitez jamais de ses faiblesses et soyez désormais son protecteur. Je vous remets sa laisse, signe de son appartenance à vos désirs désormais ». Te donner mais te donner à qui, qu’est-ce qu’il raconte Il défait le nœud. Une larme coule sur ta joue. Le bandeau tombe. Pénombre et lumière. Une chaise. Une ombre. Contre-jour. Un homme…tu connais cet homme, ses traits cet odeur. L’incompréhension. Ton cerveau qui refuse de comprendre l’impossible.

Cette voix « Merci à vous Maitre, d’avoir fait d’Eva une si sublime soumise. Je ne regrette pas d’avoir accepté votre proposition » et ce regard droit dans tes yeux « Merci à toi mon amour, je serai désormais à l’écoute du moindre de tes désirs » ton homme, ton mari face à toi, les larmes qui coulent. La joie, la peur, l’inconnu, l’amour.

Une main sur ta joue, elle glisse le long de ton dos, flatte le galbe de tes fesses, petite tape de tendresse. Tu tournes la tête, il est de dos, il est déjà parti. Qui est-il ? comment est-il ?. Il t’a touché, comme un signe de faiblesse de sa part, il n’est qu’un homme après tout. La porte se referme. Tu tournes la tête. Ton avenir est désormais face à toi

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Guest Eva96

J'adore ! Je me suis laissée happer par tes mots. C'est fort, terriblement sensuel et excitant, et pour ne rien gâcher très bien écrit !

Bravo et merci pour ce partage !

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Votre texte est sublime ! tout simplement sublime !!!

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Guest Maitresteeve

Qu il n y ait aucune confusion, Eva96 n'est pas la Eva du récit. bon maintenant Eva96 si tu recherches un Maître j'ai un peu de temps libre en ce moment

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Guest Eva96

Rires...

Non ça va, côté planning, moi j'suis surchargée entre la lessive et la cuisine, j'ai un conjoint qui contrairement à toi prône le retour des fifties à la maison ! ;-)

Bon par contre, si tu pouvais parfaire son éducation... moi j'avoue, j'suis en plein naufrage ! :D

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Guest Maitresteeve

bon j espère juste que vos machos de maris assurent au lit les filles....pas la peine de répondre.....

j'ai beau m'évertuer à dire que Dominant ne rime pas avec macho mais pas du tout, on me croit pas

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Eh be. Du grand MS... Toujours un plaisir de vous lire ! Et vous prendriez en charge un mari ?

Nan, j´rigole !

Encore merci de partager avec nous vos écrits, vos récits...

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Guest Maitresteeve

je vais faire un tarif de groupe pour vos Maris.....et comme ce sont des hommes je ferai pas dans la dentelle....ça va marquer, ça va couiner...ça va verser se larme....ils pourront plus se vautrer dans le canapé au moins pendant 15 jours après ça.....

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Une vrai merveille , un pur délice ce que vous écrivez me parle tellement ,sensations ,sentiments que je connais si bien et que vous décrivrez avec vraiment beaucoup de talent

Merci encore une fois Monsieur

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Guest Maitresteeve

Mes remerciements les plus sadiques Mesdames

Vos compliments mettent en érection toutes les lanières de mon martinet...

Oui j suis en forme ce soir...

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Bon, à espérer que le mari d'Eva soit à la hauteur, après ça.... La barre est haute. Barre de fer, barre de chair.

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Guest jeanmimel

Pourtant peu adepte du bdsm, enfin disons que je me cherche toujours, j'ai adoré ce récit emprunt de douceur, ce que je cherche sans le trouver, merci et bravo.

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Eh bien ma bite était en pleine érection pendant que j'ai lu ton histoire, bien écrite, sensuelle, excitante! Merci!

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Magnifique :clap: , j'ai même versé une larme à la fin de votre récit.

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      Tout d'abord la peur de ne pas parvenir à doser correctement ce que ma future soumise attendra de moi. Il me parait incongru de lui demander en permanence des feedbacks même si ce principe me parait évident dans l'absolu. Trop violent ou trop mou, et risque de déception de la soumise, pour résumer à la hache.

      Ensuite la peur de blesser physiquement. Même si le sadisme et le bondage ne sont dans ma tête que des instruments de domination, ils vont nécessairement être mobilisés. Et sans partir dans des trucs extrêmes et objectivement dangereux, il y a des gestes à propos desquels la pratique me semble indispensable pour garantir la sécurité de ma soumise. J'ajoute que ma connaissance du corps de la femme est assez limitée, en tout cas s'agissant de maitriser la dualité douleur/plaisir physiologique.

      Enfin, mais c'est peut-être du à un effet de mode du bdsm, j'ai l'impression qu'il faut se ruiner en objets divers pour pouvoir "assurer". Alors que mon idée première consistait à plutôt me diriger vers du détournement d'objets usuels.


      Second point, la notion de confiance. En inversant les rôles, je ne me vois pas me laisser attacher, humilier, fouetter et baiser par quelqu'un à qui je ne confierais pas ma vie (au sens propre). En réfléchissant deux secondes une fois repris ma place, je ne me vois pas attacher, humilier, fouetter et baiser quelqu'un à qui je ne confierais pas ma vie. Je pense tout simplement au risque pénal (et médiatique, mais ce serait deux facettes du même problème) engendré par une tordue qui reviendrait sur son consentement après coup.

      La confiance nécessite de connaitre l'autre, intimement. La confiance se gagne petit à petit, par des actes et du relationnel. Je n'envisage pas d'avoir "confiance" en quelqu'un rencontré via Internet dans le but avoué d'entretenir avec elle une relation de type bdsm.

      Je ne fréquente absolument pas le "milieu" bdsm (si tant est qu'il existe), et a priori je n'ai pas spécialement envie de le faire. D'une manière générale, tout ce qui se rapporte à ma propre sexualité relève de l'intime et je n'apprécie pas de devoir la dévoiler, encore moins à des inconnu-e-s (toujours cette notion de confiance) quand bien même je suis également un inconnu pour elles et eux.

      Quand à embarquer une amie ou connaissance dans cette aventure... Déjà que j'imagine mal coucher avec une amie. Non que l'idée me déplaise, mais je pense qu'ami-e c'est une relation qui exclut toute sexualité. En tout état de cause je ne saurais même pas comment m'y prendre pour aborder sereinement le sujet du bdsm. Déjà que peu de mes ami-e-s me pensent bisexuel (car je n'ai jamais annoncé "au fait, je suis pansexuel", c'est venu lorsque j'ai pu signifier mon attirance pour un homme sans que ce ne soit pris comme une blague ou une tentative de déstabilisation).
       
       
       
      Merci d'avoir lu jusqu'au bout (si ce n'est pas le cas, t'as perdu tu recommences !).
    • Par Juliequifantasme
      Un texte fort différent de ceux de mon blog, que je vous soumets ici... Sourire.

      __________________

      Elle se tenait là, à genoux, devant lui, tremblante, anxieuse et en même temps toute contente, excitée. A peine était-elle entrée dans son appartement et avait-il refermé la porte derrière elle qu'il lui avait donné pour ordre d'ôter tout ce qu'elle portait à l'exception de ses sous vêtements. Elle s'était exécutée presque sans sourciller. Elle était fière de cela, contente d'être arrivée cette fois-ci à mieux contrôler sa réaction et à mieux masquer les sentiments qui en venaient à l'assaillir alors qu'elle était là, devant sa porte close, à sa merci...

      Elle s'était retrouvée en sous-vêtements donc. Ils étaient noirs, classiques. Il lui avait donné pour instruction de les mettre et elle les avait mis. Ils sentaient bon la lessive et étaient tous doux lorsqu'elle les avait mis avec soin cet après-midi pour se préparer mais là elle craignait que sa petite culotte ne soit trop humide de par ces sécrétions dont lui seul était respondable.

      Il l'avait regardée de haut en bas puis de bas en haut. Elle se sentit comme fouillée, inspectée... Elle en était toute frémissante et tremblante. Après cela, il lui avait de nouveau adressé la parole pour cette fois lui dire :

      " A genoux, soumise."

      Et c'est ainsi qu'elle s'était retrouvée à genoux face à lui qui se tenait encore debout, imposant. Elle se sentait toute petite, humiliée de s'être si vite mise à hauteur de ses pieds.. Il avait tendu sa main vers elle alors qu'elle se tenait devant lui, près de lui, à ses pieds... Elle avait senti son coeur s'affoler, avait eu le temps de redouter et de craindre ce geste qu'il allait avoir envers elle en même temps qu'elle s'était sentie folle de joie qu'il daigne la toucher elle... La soumise.

      Il avait glissé sa main vers sa nuque et avait laissé doucement courir ses doigts avant de lui dire :

      "Détache ma ceinture, soumise."

      Elle avait alors levé la tête vers la ceinture, ce qui eu pour effet de faire devenir encore plus présente et pesante cette main sur sa nuque... Elle avait obéi. Avait pris dans une main la boucle de la ceinture tandis que par l'autre, elle avait commencé à l'ouvrir... Son coeur battait encore plus vite... Allait-il d'ores et déjà la corriger? Qu'avait-elle pu faire de mal pour être punie...? Avait-il juste envie de lui faire peur?

      Elle avait fini d'ouvrir la ceinture malgré ses mains tremblantes et se disait que peut-être il était passé à autre chose que la ceinture mais c'est là qu'il lui dit :

      "Retire la, roule la et donne la moi, soumise."

      Oh mais il allait lui donner des coups avec cette fichue ceinture! Elle s'affolait ! Elle n'aimait pas être punie et faisait tout pour ne pas contrarirer son Maitre et ne pas l'être... Elle finit de la retirer. Fit glisser ses doigts sur son long et se dit que malgré tout, la ceinture était fort belle. Elle la roula avec soin dans sa main alors qu'elle sentait son estomac se nouer et ses lèvres devenir sèches... Et la lui tendit.

      Il la prit. La regarda et la déroula pour bien vite l'approcher d'elle. Pendant un bien court laps de temps, elle s'était attendue à ce qu'un coup finisse par s'abattre sur elle , avait même fermé les yeux pour essayer de se contrôler et de ne pas crier à la morsure du cuir sur sa peau mais elle avait bien vite senti cette ceinture venir se placer autour de son cou et elle en fut si contente! Si soulagée ! Qu'elle en eut envie de lui baiser les pieds pour le remercier...

      Il resserra la ceinture autour de son cou, faisant de telle sorte qu'elle puisse constamment sentir cette sorte de collier improvisé autour de son cou, peser sur sa nuque. Ce n'était pas par manque de moyens ou parce qu'il n'avait pas un vrai collier mais son Maître avait décidé de mettre autour de son cou quelque chose qui était à lui, de lui... Et ça la touchait comme s'il avait fait preuve de tendresse envers elle...

      Elle avait ouvert les yeux, contemplait de nouveau ses chaussures et il avait pris dans sa main le bout de la ceinture. Il l'avait laissé un petit moment s'acclimater, réaliser. Et là... Sans crier gare... Il avait tiré d'un coup sec sur la ceinture, la faisant presque se sentir étouffer et là elle réalisa ce que la ceinture pouvait avoir de différent par rapport à un collier...

      "Suis-moi.", avait-il dit en tirant sur ce qui était en même temps son collier et sa laisse...

      A suivre.
    • Par Emma Tied
      Un matin, j’avais pour ordre d’arriver chez lui les cheveux attachés. Dans l’ascenseur j’hésite, puis je décide de désobéir. Devant la porte mon cœur s’emballe, je sonne. Je sais que je vais être punie. Il m’ouvre et me prend dans ses bras puis remarque que mes cheveux sont détachés. Je fais mine d’avoir oublié. Ses baisers sont de plus en plus sauvages. Il me déshabille et caresse mon corps avec envie. Il me demande ensuite d’attacher ma crinière et de ne pas bouger, il part dans sa chambre chercher un accessoire. J’attends sagement à la porte, je sais qu’il va me punir.
       
      En revenant, il m’attache un collier en cuir autour du cou, il fait pendre la laisse en maillons de fer si froids. L’objet qu’il tient dans sa main est en fait un petit vibro, assez fin mais avec des vibrations intenses. Il vérifie l’humidité de ma petite chatte (avec toute cette situation, j’étais déjà trempée…) et l’enfonce doucement mais sûrement. Puis il le met en marche : puissance maximale. Malgré mes petits gémissements, il m’interdit d’y toucher. Je me tortille. Il remonte ma petite culotte pour que je n’y ai pas accès. Il me fait avancer debout mais j’ai beaucoup de mal à marcher, les vibrations me déconcentrent. A l’entrée du salon, stop. Il me demande de me mettre à genoux puis à quatre pattes. Il tire sur la laisse, il me fait marcher comme une petite soumise. Dans cette position les vibrations sont encore plus fortes, chaque pas me fait mouiller de plus en plus fort. En chemin, il me met quelques coups de cravache sur le postérieur, je sais à quel point il aime voir ma chair bouger. Je réalise le temps d'une seconde que me faire presque ramper à ses pieds et voir mes petites fesses remuer de gauche à droite doit le rendre totalement fou.
       
      Nous arrivons enfin dans sa chambre, après de longues minutes. Mes genoux sont un peu douloureux, mon vagin se contracte très légèrement, je suis tellement excitée. Il s’assoit sur le bord de son lit et me demande de le sucer. Je le prends tout entier dans ma bouche chaude, je veux lui donner le plus de plaisir possible. Pendant ce temps, il réussit à attraper des pinces-tétons et les pose sur le bout de mes seins. Trop sensible à ce moment, je les enlève quelques secondes plus tard. Il décide de me torturer un peu, il appuie sur le vibro à travers ma culotte pour me pénétrer plus profondément. Je gémis avec sa queue en bouche. Il me fait monter sur le lit et se met debout, toujours en me tenant par la laisse. Il pose mes mains sur ses cuisses et je continue la délicieuse gâterie. Ma bouche fait des va-et-vient, mes lèvres se serrent autour de cette masse épaisse, ma langue caresse tout ce qui est sur son passage. Je sens sa belle queue de plus en plus dure, il se retire, se caresse quelques secondes et me demande d’ouvrir la bouche. Je réceptionne son gland terriblement chaud et avale son sperme. Petite satisfaction personnelle, je me félicite d’avoir su lui donner autant de plaisir en si peu de temps uniquement avec mes lèvres et ma langue. Il me délivre du collier, du vibro et je me détache les cheveux, la séance câlins peut commencer.  
    • Par joliette
      -Sois ma soumise ce soir, qu'il m'a demandé.
       
      Moi je veux bien, même si dans l'esprit, je suis plutôt dominante. Je plie à contrecoeur, même cette obligation de plier est infiniment excitante en soi. Ce soir je serai donc son jouet, sa chose, sa geisha... Je serai ce qu'il veut...Envie de lui faire plaisir.
       
      Bref, rendez vous pour 7hr. A l'heure dite, je suis une soumise modèle, lingerie des grands soirs, à genoux sur le lit, les mains sur la tete, cul tourné vers la porte. Sans culotte, tout de même, puisqu'on m'a ordonné d'en porter une. Comment glaner une fessée sans en avoir l'air...
       
      La porte s'ouvre, un courant d'air frais balaie mon corps, me fait frissonner. Puis ses lèvres sur ma peau, ses paumes douces et tièdes qui prennent possession de mon corps, m'attisent, me troublent, sont partout... Contact surprement de ses vétements au contact de ma peau, de sa cuisse contre la mienne, de ses doigts qui joue avec un téton, viennent prendre la température de mon antre, taquiner mon oeillet, claquer mes fesses... Je soupire, je me tords, je gémis, sous le désir qui monte graduellement.
       
      D'une bourrade de gros chien, me voilà renversée sur le dos. Un clic: poignet droit menotté à un barreau du lit!  Un autre clic et c'est le tour du poignet gauche. Je suis à lui.... Toute à lui, sans défense... Je ne pourrais même pas ruer sous son corps qui me chevauche et bloque mes cuisses. Une bosse énorme qui déforme le jean, le zip qui frotte sur mon clito, et moi qui ondule, me fait du bien dessus, pour occulter un peu la pression de ses doigts qui jouent à étirer mes mamelons, si sensibles!
       
      Enfoiré!  Mais qu'est ce que c'est bon, ce qu'il me fait! Je miaule dés qu'il gobe le téton, le fait durcir sous sa langue, ronronne quand il mord mon cou. Demain j'aurai des marques de mon salopard de vampire d'amour que je serai heureuse de porter.
       
      J'ai envie de m'abandonner, et tout à la fois de résister. D'etre son jouet, et de retourner les choses. Une chance pour lui que je sois liée, sinon j'aurais lancé une offensive!
       
      Sa bouche descend sur moi, sa langue dessine de savantes circonvolutions, vient taquiner le nombril, descend sur le pubis, puis sur le coquillage humide, en l'effleurant simplement, alors que je voudrais etre dévorée, bouffée, godée de sa langue, cannibalisée. Mon ventre se tend vers lui, cherchant à accentuer le contact.
       
      Peine perdue, il se retire!
       
      Grrrr!  Mais je veux sa bouche moi!
       
      Ah non, chic, ça veut dire qu'on va baiser!  
       
      Il retire ses vêtements, avec une lenteur exaspérante, me frôle des tissus. Rugueux du jean satiné de la chemise amidonnée, extrême douceur du caleçon, encore tièdes de son chaleur.
       
      Sa queue jaillit: dressée, majestueuse, appétissante, glorieuse. J'en ai faim! 
       
      Il se penche sur moi, ce pourrait etre un 69 s'il se rapprochait et me laissait gober son épée. Mais il reste loin exprès, il joue... Sadique, sale bête!
       
      Je retrouve la douceur de sa bouche sur mon ventre, mais je voudrais aussi ma friandise, cette belle fraise pulpeuse qu'on me refuse. En place on m'offre deux boules lisses, que je lape  avidement, que je mordille, que je machouille, la rosette passe à ma portée et je monte à l'assaut, lèche tout ce qui passe à ma portée, les gouttes de liqueurs qui choient sur mon visage, je suis rendue folle par cette langue qui de son côté taquine toujours mon antre, fais rouler mon bonbon, ces doigts qui m'investissent. 2, puis 3, puis 4, la main qui force le passage... C'est bon et ca fait mal, c'est merveilleux et ca m'effraie. Je veux sa main en moi, je le veux tout entier en moi.
       
      Enfin, sa queue cherche ma bouche, s'enfonce dans ma gorge. J'aime ca mais  je flippe de m'étouffer, mais il se contrôle parfaitement et je me détend, cherchant à accueuillir du mieux que je peux ce gourdin, léchant docilement  gland et boules quand il se retire, ouvrant une bouche d'oisillon pour recevoir ma pitance, salivant sur la tige, encore et encore...
       
      Ma machoire écartelée souffre. Il s'en rend compte et se retire. Je perd aussi les doigts en moi, ce doux calinage du clito.
       
      Je suis retournée sans façon sur le ventre, les bras tendus par les menottes. Une fessée pour me faire mettre  replier les cuisses, bien écartées,  mieux me cambrer. Poulette prête à embrocher! 
       
      Je devine qu'il se branle. Peut etre qu'il réfléchit? Ca ne me va pas, j'ondule de la croupe luxurieuse, tentatrice
      ... Je le veux en moi, au plus profond, subir sa loi!
       
      Le gland, enfin, qui se présente ! Nos fluides qui se mèlent. Mon antre est un brasier qui le réclame, l'appelle de toutes ses phéromones. Au lieu de ca, il résiste, le bougre d'envahisseur, il me fait languir, me torture, me chatouille de son gland à l'entrée, se frotte sur ma raie. Je m'énerve, je le veux, qu il ressorte par ma gorge, qu'il me fasse ameuter le quartier de mes cris, qu'il me défonce, me ramone, vienne exploser mon cul, mais qu'il entre!
       
      En plus il me nargue!
       
      -Tu veux quoi?
       
      -A ton avis? 
       
      Il se branle, paisible, l'oeil rieur. Je le foudroie d'un oeil noir mais ce n'est sans doute pas la bonne tactique pour le faire céder.
       
      -Demande moi, fait-il doucement
       
      Je reste perplexe. Demander quoi? L'heure, la météo, les résultats des élections? Ah oui, soudain, le sens de sa question m'apparait clairement, mais  froisse ma fierté. Nan, je ne céderai pas, je n'obtempérerai pas. Sournoisement, je frotte mon clito sur le couvre lit, ronronne d'aise, les yeux fermés. 
       
      Son doigt vient effleurer ma bouche. Docile, les yeux fermés, je suce, tête, je goute à ma liqueur intime, à la sienne, aussi.
       
      Le doigt se retire, vient titiller ma rosette qui s'ouvre sous la visite. Un doigt, deux doigts... Puis le gland qui se pose à l'entrée, force le passage, la tige qui m'envahit d'un coup à  la hussarde. Et soudain, les petits coussins humides et moelleux  des bourses sous mes fesses. Empalée jusqu'à la garde!
       
      Il reste immobile, me laissant m'habituer à son intrusion, en ces lieux sombres, étroits  et chauds comme l'enfer. Puis débute son va-et-vient, lentement, puis plus vite, plus loin, toujours plus fort. Je balbutie des mots sans suite, gémissante, secouée, balottée. Sa main sur mon coquillage, ses doigts sur mon bouton magique et je m'envole, tandis qu dans un grand râle je le sens se répandre en moi.
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