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Guest gay30a18

Martin [Gay]

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Guest gay30a18

Les vacances d’été viennent de débuter et mon déménagement vient tout juste de s’achever. J’ai quitté la ville principale du département pour une autre beaucoup plus petite dans laquelle réside ma mère. Cette grande bourgade est beaucoup plus paisible et moi qui adore le calme, autant dire que je suis servi. Certains mercredis du mois, je me rends sur la place du marché se trouvant à côté d’un château en ruine dont il ne reste plus qu’une tour encore debout. La plupart du temps, j’y suis rejoint par ma maman et ensemble, nous faisons nos petites emplettes.

Ensuite, comme pour conclure ce petit rituel, je l’invite à boire un café chez moi et lorsque les tasses se retrouvent vides, celle qui m’a mise au monde me quitte pour retourner chez elle. Bref, j’ai troqué certaines vieilles habitudes contre des nouvelles et sincèrement, ce petit changement ne me paraît pas désagréable, bien au contraire. Le soir, je me connecte sur le net et je me rends très souvent sur un forum sur lequel j’ai fait la connaissance de plusieurs personnes plutôt sympathiques. L’une d’entre elles est un jeune homme de vingt-trois ans répondant au joli prénom de Martin. Très vite, nous avons su nouer une relation amicale et l’échange de nos numéros de portable n’a pas beaucoup trainé.

Désormais, nous pouvons discuter librement et à maintes reprises et à force de parler ensemble de sexualités, nous nous sommes mis d’accord sur le fait de se rencontrer pour s’offrir de délicieux moments. Comme Martin était encore vierge de toute relation sexuelle avec un garçon, je tenais absolument à être le premier pour être sûr qu’il recevra une expérience digne de ce nom. Par l’intermédiaire d’une conversation sur nos téléphones portables, on se mit d’accord sur une date et c’est ce mercredi que j’allais enfin le recevoir chez moi. J’étais très impatient de le voir mais je nourrissais également une certaine crainte : allons-nous nous plaire suffisamment pour entretenir une amitié sexuelle ?

Je me pose cette question pendant plusieurs minutes et aussitôt, le calme fut de retour dans mon esprit. Le mercredi en question arrive très vite et c’est sur les coups de dix-huit heures que je traverse la ville à pied afin de me rendre à la gare. Je me poste sur le quai des arrivées et lorsque j’entends sonner le carillon du passage à niveau, mes inquiétudes concernant cette rencontre furent de retour à l’intérieur de ma tête. Tournant le visage sur ma gauche, je distingue une masse sombre arrivée au loin. Pas de doute, le train dans lequel se trouve mon ami s’approche de la gare et j’allais pouvoir mettre un visage sur cet inconnu.

Dès que le véhicule s’arrête à hauteur de la gare, de nombreuses portes s’ouvrent et quelques personnes descendent les escaliers. Vêtu d’un tee-shirt coloré et d’un pantalon marron, un garçon portant un sac sur son dos s’approche de moi tout en souriant.

« Jason ?

- Oui. J’imagine que tu es Martin ?

- Tout à fait. Enchanté de faire ta connaissance.

- Moi de même. »

On s’échange une poignée de main plutôt virile et on se déplace le long du quai avant d’en sortir par l’unique voie : celle du passage à niveau. On ne met pas longtemps pour le traverser et lorsqu’on se trouve sur l’un des trottoirs de la ville, on décide de discuter histoire de tuer le temps. Inquiet, je lui demande s’il ne regrette pas d’être venue et Martin me répond par la négation, ce qui me fait plaisir. Bien sûr, l’homme me retourne l’interrogation et je lui fournis la même réponse. Maintenant qu’il est à mes côtés, il était évident que les choses sérieuses allaient pouvoir débuter entre nous.

Une demi-heure plus tard, nous arrivons chez moi. Je propose à mon invité de poser son sac sur mon canapé et pendant ce temps, je me glisse derrière le comptoir de la cuisine afin de préparer deux tasses de café. Bon, il est vrai que cette boisson n’est pas très conseillée à cette heure mais si on devait rencontrer des difficultés pour s’endormir, j’espérais que Martin m’attirera vers lui pour user notre énergie en communion. Tandis que le café chauffe à l’intérieur du micro-ondes, Martin se tient de l’autre côté du comptoir et me regarde. N’aimant pas être fixé de cette façon car je suis très vite mal à l’aise, je lui pose une question lorsque je le vois sourire.

« Tout va bien ?

- Oui. C’est juste que je trouve plutôt mignon. »

Et ce genre de compliment a le don de me gêner par la même occasion. Rapidement, je sens le rouge me monter aux joues et pour dissimuler mon mal-être, je me retourne pour faire face à l’appareil dans lequel chauffent toujours les deux tasses de café. Toutefois, je ne voulais pas que cette flatterie soit à sens unique et c’est sincèrement que je la lui retourne. Gentiment, Martin me remercie lorsque soudain, le micro-onde cesse de fonctionner tout en émettant ce petit bruit si caractéristique lorsque sa mission est accomplie. J’enfonce le bouton qui ouvre sa porte et je glisse mes mains à l’intérieur pour en sortir les deux tasses.

Je pose ces dernières sur le comptoir et me retourne une nouvelle fois pour fermer l’appareil. Nouvelle rotation sur mes chaussures, j’invite mon ami à boire sa tasse en lui recommandant de se montrer prudent car celle-ci est plutôt chaude. J’aurais été drôlement embêté si Martin se brûle chez moi alors qu’il est ici pour passer plusieurs jours de vacances. Ces dernières auraient mal commencé à mes yeux si une catastrophe se produisait dès les premières heures. A mon tour, j’attrape ma tasse et la porte à mes lèvres pour avaler plusieurs gorgées.

Malheureusement, on se montra très silencieux et je me devais de lancer une conversation pour débloquer cette situation. Comme un abruti, je lui demande si son voyage s’est bien passé et naturellement, il me répond oui. J’enchaîne en le questionnant sur le fait si c’était la première fois qu’il se rendait dans ma région et là encore, j’essuie une réponse positive sans que celle-ci soit davantage développée. J’ignore quoi faire pour dénouer tout ça car la timidité d’une première rencontre joue beaucoup dans ces moments-là. Même si je suis son hôte, je ne peux pas tout faire et il doit y mettre du sien également.

Lorsqu’il ressentira le besoin de me parler, Martin le fera probablement donc, laissons faire les choses tranquillement. Dès que je finis de boire mon café, je pose la tasse dans le fond de l’évier et attends que mon ami en fasse autant. Lorsque c’est fait, je l’invite à prendre son sac et à me rejoindre dans ma chambre. Quelques secondes plus tard, il me rejoint devant mon armoire que j’ouvre aussitôt et lui propose de ranger ses affaires sur les étagères libres, ce que l’homme accepte volontiers. Lorsque nous sortons de ma chambre, je lève les yeux vers la pendule du salon et me rends compte qu’il est déjà plus de dix-neuf heures.

« J’imagine que tu dois avoir faim avec le voyage que tu as faim non ?

- Oui.

- Dans ce cas, va regarder la télé et moi en attendant, je prépare la bouffe.

- Entendu mais si tu veux, je peux dresser la table histoire de t’avancer.

- Pas de problème. »

On se glisse derrière le comptoir de ma cuisine et je me place devant un placard que j’ouvre juste après. Ensuite, j’attrape deux assiettes que je tends à mon camarade qui me quitte aussitôt pour les mettre sur la table. Quelques secondes plus tard, il est de retour à mes côtés et cette fois, l’homme repart avec des couverts afin de parfaire sa petite mission. Pendant ce temps, je vais me placer devant mon frigo que j’ouvre sans perdre de minutes et regarde les rayons pour savoir ce que je vais nous préparer. Selon ce que je vois, une idée me traverse l’esprit et c’est tranquillement que je me mets au boulot.

Il est plus de vingt heures lorsque je pose les différents plats sur la table autour de laquelle nous prenons place. Tout en regardant la télévision, nous discutons un peu car Martin ne s’est pas privé pour me complimenter sur ma cuisine, ce qui me fait grandement plaisir. Pourtant, je n’ai pas préparé un menu compliqué et s’il a agi de cette façon, c’est probablement pour se montrer poli, rien de plus. Alors que nous dînons sans se presser, notre repas s’agrémente de nos réactions selon les reportages que diffuse le journal télévisé du soir. Même si ce n’est pas la conversation à laquelle je m’attendais, je dois avouer que de discuter ainsi me permet de le connaître un peu plus.

A la fin du repas, je retourne dans ma cuisine les bras chargés de nos assiettes et de nos couverts. Dès que la vaisselle égoutte sur le support prévu à cet effet, je fais chauffer une dernière casserole d’eau en vue de me préparer une infusion. Même si Martin est chez moi, je ne tiens pas pour autant à changer mes habitudes. Avant d’allumer ma gazinière, je pris soin de lui demander s’il voulait aussi une tasse et c’est gentiment qu’il me répondit par la négation. Dès que de la vapeur s’échappe de l’eau se trouvant dans la casserole, je ferme le gaz et verse le liquide dans une tasse.

Bien sûr, je n’ai pas oublié d’y mettre un sachet de verveine et c’est avec cette boisson dans mes mains que je retrouve Martin sur mon canapé. Assis à ses côtés, je regarde la télévision mais voilà que mon regard se promène sur son corps. Une chose est sûre, ce garçon est vraiment plaisant. Tout d’abord, il est plus grand que moi puisqu’il fait un mètre quatre-vingt alors que moi, je ne fais qu’un mètre soixante et onze. Je sais aussi qu’il a des abdominaux puisque je ne compte plus les photos qu’il m’a envoyées de lui où il se trouvait en sous-vêtements.

Désormais, j’espère qu’il aura assez de courage pour faire le premier pas afin que je m’occupe de lui car je n’aime pas prendre des initiatives. Je ne tiens pas à ce qu’il se sente obligé ou forcé à faire ce que je pense. S’il doit se passer quelque chose pendant ces vacances, je veux que cela vienne de lui car de cette façon, je serais convaincu de sa volonté. Les minutes passent et nous continuons à regarder la télévision lorsque je décide de prendre une bouche. J’en informe mon camarade avant de me lever du canapé et disparaître du salon pour me rendre dans ma chambre. Je retraverse la pièce dans laquelle se trouve mon invité afin de me glisser dans le couloir où se trouve ma salle de bains et très vite, je m’enferme dans cette dernière. Lorsque je me montre dans le salon, c’est habillé d’un peignoir noir et une fois avec Martin, je l’invite à prendre une douche à son tour. Ce dernier accepte de bon cœur mais avant de nous quitter, je lui fais part de mon envie de me coucher.

« Par contre, si tu veux rester un peu à regarder la télévision, il n’y a aucun problème.

- D’accord.

- Et avant de me coucher, je vais te mettre une couette sur le canapé en cas si tu préfères dormir dessus. »

Dès que Martin se trouve sous la douche, je dépose la couverture épaisse comme promis et retourne dans ma chambre afin de me glisser dans mon lit. Etant en caleçon et dans l’obscurité de la pièce, je tends mes oreilles au maximum pour suivre les mouvements de mon invité. De plus, je me demande s’il va rester sur le canapé pour la nuit ou si au contraire, il va me rejoindre pour faire ce pour quoi il est venue. En tout cas, s’il vient se glisser à mes côtés, je vais avoir du mal à rester sage et à ce moment, je n’aurais plus qu’une idée en tête : Sucer sa verge jusqu’à ce que celle-ci crache son foutre.

Plusieurs minutes défilent lorsque j’entends l’eau de la douche qui cesse de s’écouler du pommeau. Je devine que mon invité à terminer sa toilette et c’est excité que j’attends sa sortie de la salle de bains. Celle-ci se fait peu de temps après et voilà que j’entends les pas de Martin dans le salon. Maintenant, reste à savoir s’il va dormir sur le canapé ou s’il va venir me rejoindre et sincèrement, j’espère la seconde option. Lorsque je l’entends arriver à la hauteur de l’entrée de ma chambre, je sens déjà ma verge s’allonger à l’intérieur de mon caleçon. Très vite, Martin se glisse dans mon lit et une fois confortablement installé, le silence redevient maitre dans pièce. Comme pour lui tendre la perche, je change ma position pour me mettre sur mon flanc droit. Là, je suis tourné vers son côté mais je tente de garder mon bassin un peu plus en retrait car mon sexe tend à son maximum et je ne tiens pas à le gêner s’il devait se frotter contre lui. N’osant pas faire le premier pas, j’attends qu’il me tend la perche pour que je puisse m’occuper de lui et le voilà qu’il me pose une première question plutôt banale.

« Tu dors ?

- Non. Pourquoi cette question ?

- Parce que cela m’aurait fait chier de dormir dans ton lit si je n’avais pas eu droit à ma petite gâterie avant. »

Donc, Martin veut bien coucher avec moi et cette nouvelle joue énormément sur mon excitation. N’y pouvant plus, j’approche mon visage du sien et dépose un premier baiser sur ses lèvres. Volontaire, l’homme m’en fait un second, tout en veillant à glisser sa langue dans ma bouche. Rapidement, nos baisers se multiplient et peu de temps après, Martin est allongé sur moi afin qu’on puisse rendre ce moment bien plus agréable encore. Tendre comme je le suis, je ne résiste pas longtemps à l’appel des caresses et voilà que mes mains commencent à se promener sur son dos.

Par moment, Martin remue son bassin pour que nos sexes encore prisonniers de leur cellule de tissus puissent se frotter l’un contre l’autre avant de le faire sans couche de textile entre eux. De mes caresses, je tente de détendre mon amant car je n’oublie pas que cette expérience est la toute première pour lui. C’est alors que je promène l’extrémité de chacun de mes doigts sur ma peau et aussitôt, je sens les premiers frissons lui parcourir le corps. Visiblement, mon ami se détend tout doucement et ce détail me rassure, surtout lorsque l’on sait que je compte bien descendre mes caresses jusqu’à mon fessier. Pour ça, je lui poserai la question au bon moment et j’espère qu’il me répondra par le positif. Alors que nos baisers se poursuivre et que l’excitation en chacun de nous se fait de plus en plus intense, vient le moment où mes mains descendent le long de son dos. Désormais, elles caressent la zone sur laquelle se trouve l’élastique de son sous-vêtement et bien sûr, Martin se doute de la petite idée qui se promène dans ma tête à ce moment.

« Autorisation accordée. »

Et cette réponse ne pouvait pas me faire plus plaisir. Mes doigts se glissent alors sous le tissu de son sous-vêtement et frôlent délicatement ses fesses. Toutefois, son slip me gêne et je ne me prive pas pour lui dire.

« Tu peux retirer son sous-vêtement s’il te plaît car je n’arrive pas à te caresser comme je le voudrais ?

- Pas de soucis. »

Martin se glisse de son côté du lit et retire son slip qu’il fait tomber sur le sol de la chambre. Ensuite, il se repositionne sur moi et mes mains reprirent leur travail là où elles l’avaient laissé. Au bout d’un moment, mon invité quitte mes lèvres pour approcher les siennes de l’une de mes oreilles.

« Tu veux bien t’en occuper s’il te plaît ?

- Avec plaisir. »

Martin s’allonge une nouvelle fois à côté de moi et pendant ce temps, je me glisse sur mon matelas pour me retrouver à la hauteur de sa verge. J’empoigne doucement cette dernière et lui offre une petite masturbation avant de diriger son gland vers l’entrée de ma bouche. Une fois entre mes lèvres, je lui fais une fellation en espérant que celle-ci lui donnera envie de revenir à de nombreuses reprises pendant les jours à venir. La pipe que je lui fais semble se passer plutôt bien et lorsque j’enfonce son sexe jusqu’à sa moitié, Martin ne se retient pas pour gémir. Autant le dire, il n’y a pas meilleur indicateur de plaisir que d’entendre un homme s’exprimer ainsi lorsqu’il reçoit ce genre de cajoleries.

Soudain, sachant que l’envie de lui faire se fait de plus en plus forte mais surtout parce que je lui ai promis, me voilà en train d’user de ma gorge profonde. Dès que son chibre est intégralement dans ma bouche, je prends un malin plaisir à lui caresser les couilles pour lui offrir un maximum d’effet. Oubliant totalement où il se trouve, Martin se met à gémir de plus en plus fort et c’est lorsqu’il commence à se tordre de plaisir que je remonte ma mâchoire le long de sa verge.

« Je peux te sucer aussi ? » Me demande-t-il alors.

Naturellement, j’accepte sa requête et cette fois, c’est moi qui m’allonge à ses côtés mais dans le sens contraire. Juste après, la séance de fellation reprit intensément et Martin ne tarde pas à cracher sa semence que j’avale aussitôt. Pour me finir, je m’amuse à prendre place sur son bassin et me secoue le chibre dans le but de lui soulager les bourses à son tour. Après plusieurs caresses bien administrées, je sens mon sperme s’échapper de l’urètre et je me doute bien que le liquide se dépose sur le ventre de mon bel ami. Lorsque mes testicules sont vides, je me retire de mon compagnon pour qu’il puisse se lever du lit et se rendre dans la salle de bains afin qu’il puisse se nettoyer.

Une fois de retour à mes côtés, Martin vient se glisser dans mes bras pour s’endormir mais fort heureusement pour moi, mon camarade a exprimé le besoin de recommencer au cours de la nuit et bien plus qu’une seule fois. Durant son séjour chez moi, nous multiplions nos rapports intimes et nous n’hésitons plus à pousser nos jeux bien plus loin encore. Les derniers jours, j’étais autorisé à lui lécher l’anus tandis que lui pouvait s’aventurer dans le mien à l’aide de sa très longue verge. A la fin de ses vacances, j’étais un peu triste de le laisser repartir chez lui mais notre amitié s’était renforcée et c’est sur le quai de la gare que nous nous sommes fait la promesse de nous revoir très bientôt.

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    • Par lacrimosa
      Bonjour à tous.
       
      J'ouvre ce sujet pour avoir un petit tour d'horizon sur la question. Je crois pas en avoir vu ici (ou alors j'ai mal cherché).
       
      Ceux qui ont lu ma présentation, savent que je suis encore vierge à 27 ans.
       
      L'idée de m'initier avec une escort m'a déjà traversé l'esprit, même si je ne compte pas, pour le moment, en passer par là.
       
      Cependant, je serais curieux de connaitre un peu les différents avis sur la questions.
       
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    • Par openmind-male
      Bonjour à tous,
       
      je suis thomas, j ai 26 ans. Etant tout nouveau sur ce site je ne sais comment m'y prendre...
      Voila , Je suis en couple depuis 2 ans, avec une femme magnifique que j aime très fort. sexuelement epanouis, j'ai un fantasme depuis quelques temps....
       
      J'aimerais rencontrer ici une inconnue avec qui j'aimerais avoir une relation intime via la webcam.
       
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    • Par Vicious_angel
      Bonjour à toutes et à tous.

       
      J'ai depuis quelques temps un scénario qui me trotte dans la tête, et à défaut de pouvoir le réaliser je vous le livre ici.

       
      Tout a commencé à la fac. J'étais à la cafétéria avec des collègues étudiants en psychologie, depuis une bonne demi heure le débat tournait autour des théories freudiennes et de l'affirmation plus ou moins étayée comme quoi le père de la psychanalyse aurai été un grand malade mental (du genre pervers sexuel). 

       
      J'adore cette fac, depuis mon premier jour je la surnomme "l'arrache-cœur". C'est un lieu où je tombe "physiquement amoureux" toutes les 30 minutes en moyenne. Les femmes y sont tout bonnement d’une beauté à couper le souffle.

      Par exemple Amélie, Julie et Camille, les trois filles du petit groupe estudiantin que l’on formait ce jour là. Toutes trois en seconde année, elles affichaient les signes classiques des femmes de 19/20 ans : vives, charmantes, d’une fraicheur et d’une légèreté qui donnait un caractère mutin à leur compagnie.

       
      Le sujet de la discussion étant ce qu’il était le débat tourne inévitablement autour du sexe. Et voilà Camille et Amélie en désaccord sur la définition du mot « perversion » :

      « -Mais non ! La perversion c’est forcément mal… C’est pervers !

      -Bon, Amélie tu as tort. La perversion n’est pas forcément mauvaise. Regarde Vincent, il est pervers. Il tente de le cacher mais derrière son air sage et ses yeux verts se cache un vrai petit coquin ! J’ai raison, non ? »

      En entendant mon nom je crois avoir fait un bond sur ma chaise :

      « Euh… Je ne vois pas de quoi tu parles… » Oui, j’essaye de sauver les apparences. Personne à la fac ne sait pour mes tendances libertines.

      « C’est ça… Oui. Tu vois, Julie elle, elle est vraiment prude. Je veux dire ; elle ne doit pas avoir beaucoup d’expérience. Mais toi tu es trop discret pour un homme. Ca cache forcément quelque chose. »

      Face à tous les regards braqués sur moi je ne peux qu’acquiescer en silence. Silence qui dure un peu ; un peu trop pour ne pas être gênant… Mais heureusement Julie heurtée dans son amour propre me délivre de moment d’inconfort.

      « Je ne suis pas une novice… » Julie est adorable en prononçant cette phrase à la manière d’une petite fille qu’on aurait grondée.

      « Mais si ! » Camille rugit presque. (Je crois que, dans la salle, tous les regards sont sur nous). « Tu n’as même jamais sucé un mec ! »

      Les joues rouges de Julie parlent pour elle. Camille en rajoute encore :

      « Mais Vincent va pouvoir t’aider à récupérer ton retard…

      -C’est pas que je sois timide ! C’est que personne n’a voulu ce dont j’avais envie. Alors j’ai pas fait ce qu’ils avaient envie… Et c’est même pas la peine de demander ! J’ai trop honte ! On n’en parle plus ! »

      Notre groupe, quelque peu dans l’expectative, se quitte là-dessus horaire de cours obligeant…

       
      Cependant il me fallait rien de plus que de prendre mon mal en patience car je savais que l’après midi même Julie et moi nous allions nous retrouver en cours de psychologie cognitive. Aussitôt arrivé je m’installe à coté de ma petite « ingénue ».

       
      Après les politesses d’usages je relance le débat :

      -« Donc tu n’as jamais eu de prétendants prêts à faire ce que tu voulais au lit ?

      - Non, jamais…

      - Parce que ?

      - Ben… Ce que j’aime, ça leur a fait peur. Tu vois, je suis toute sage d’habitude. Mais à ce sujet j’ai des envies… Gores…

      - Vraiment ? Tu m’intéresses là… Aller dis moi tout.

      - Ben…

      - Ca va, c’est moi. Je vais pas te bouffer. Tu sais bien que moi non plus je ne suis pas aussi sage qu’il n’y parait quand il s’agit de sexe.

      - D’accord. La plus part des copines font toutes genre qu’elles veulent un prince qui les respectent, leurs donnent du romantisme, tout ça… Mais moi je suis totalement à l’inverse de ça ! Moi je veux du trash ! Je veux quelque chose de violent et de brutal !

      - Chiche !

      - Quoi ?

      - Je te dis que je te donnerai ce que tu veux.

      - Attends ! Je veux être attachée, voire forcée…

      - Tu le seras. Et bien plus…

      - Quand ça ? » Elle était devenue rouge carmin. J’adore provoquer une certaine gêne, un plaisir coupable chez les femmes. C’est mon péché mignon.

       
      Je lui donnais alors rendez-vous, chez moi, pour le samedi soir. Et, dans la semaine, j’allais acheter quelques instruments et outils en vue de cette soirée… Mais de cela Julie, elle, n’en était pas prévenue.

       
      Le samedi soir en question elle arrive à dix-neuf heures, comme prévu. En ouvrant la porte j’ai cru défaillir un moment, Julie était tout simplement méconnaissable. Elle portait une robe en soie de style asiatique rouge et noire qui moulait chaque courbe de son corps… A ce moment je priais seulement pour que mon érection ne soit pas trop apparente sous mon jean… J’ai toujours eu une attirance pour cette petite brune pétillante. Et ce soir elle est là, ses seins ronds (que j’espère nus sous la soie) légèrement à l’étroit dans cette robe peut-être un poil trop petite pour la demoiselle… Ha ! Cette robe ! Je n’avais jamais vu ses formes avec autant de netteté : des épaules fines aux clavicules à peine dessinées (un détail qui me rend fou à coup sûr sans que ne puisse l’expliquer), une poitrine ronde pas trop importante mais pour le moins appétissante, une taille un peu creusée et des hanches clairement généreuses portant des fesses au galbe démoniaque ! Et pour parfaire le tout ses jambes sont d’une blancheur époustouflante…

      Je fais de mon mieux pour ne laisser rien voir de mon état d’excitation qu’il en soit de mon érection comme du feu qui assèche ma gorge et doit me faire monter le rouge aux joues. Je la fais entrer et passe en cuisine histoire de me remettre de mes émotions à l’aide d’une demi bouteille d’eau glacée.

       
      Une fois mon coup de chaud passé nous entamons le programme. J’aime prendre mon temps dans ce genre d’initiation. La soirée commence donc sur un repas préparé par mes soins : fruits, chocolats (épicés ou non) et noix, amandes et autres fruits secs en abondance (il serait dommage de se plomber la soirée par un repas trop lourd n’est ce pas ?). Un hypocras tiédit sur le balcon accompagne ces quelques mets.

      Ainsi c’est à la moitié du repas que je décidais de commencer les hostilités. Lors d’un long moment de silence je posais un baiser léger sur ses lèvres.

      « - Alors ça commence ?

       - Oui ça y est. Prête ?

      - Je ne sais pas. Tu n’as rien dit ou fait jusqu’ici.

      - Et bien nous y sommes. Tu me suis ? On va dans la chambre.

      - D’accord… » Elle a repris sa voix de petite fille, ce qui a le don de m’échauffer l’esprit encore un peu plus !

       
      Nous rentrons donc dans ma chambre, la pièce est plongée dans une lueur rouge-orangée grâce à une lampe à sel, seule source de lumière. Sur le lit sont disposés les quelques achats que j’ai préalablement effectués.

      « - Euh… C’est quoi, tout ça ?

      - Ce qu’il y a au programme. Toujours partante ?

      - Oui. Je suis ici pour ça après tout. Mais s’il te plait, dis moi à quoi servent tous ces… Jouets ?

      - Et bien là on a du lubrifiant silicone, un bâillon, un bandeau pour les yeux, des menottes, un plug, un chapelet, un œuf vibrant. Tu sais à quoi ça sert ?

      - Pas tout. 

      Avant qu’elle ait pu détourner on regard de ces jouets je la plaque sur le lit, lui entrave les mains avec le menottes. Durant cet assaut elle affiche un large sourire mais ne dit rien.

       
      « Et bien maintenant, ma petite Julie, je vais te demander du silence. Pas un mot ! »

      Elle me confirme cela par un hochement de tête. Enfin je vais pouvoir profiter de ce fruit si tendre… Je la fais agenouiller devant le lit, la moitié haute du corps sur celui-ci. Tout d’abord je remonte lentement sa robe, découvrant ainsi un sublime boxer en dentelle noire et pourpre qui contient l’un des plus beaux culs que j’ai pus voir… Retirant ce tissu si précieux je peux mieux observer cette merveille. Des fesses blanches et douces et deux temples (comme le dirait Sade) que Venus elle-même ne délaisserait pas pour autels.

      Je commence à poser de doux baisers à mi-cuisses, puis remontant doucement je repère que le souffle de Julie s’amplifie et s’accélère. Quand me voilà arrivé à la limite de ses fesses me parvient une odeur pour le moins enivrante… Une perle liquide décore joliment son sexe. N’y tenant plus je commence à appliquer mes baisers sur ce dernier, les souffles deviennent des gémissements, puis avec un délicieux plaisir je parcours ses lèvres de ma langue. Quel goût ! Décidément cette fille me plaît ! Décidant d’être un peu joueur je concentre mes efforts sur son clitoris, d’abord doucement puis avec plus d’insistance. Julie se crispe, commence à bouger un peu tout en gémissant. J’ai le feu au ventre ! Je redouble encore de coups de langues toujours sur ses zones les plus sensibles ce à quoi s’ajoutent les caresses de mes doigts qui effleurent son sexe et son anus… Julie en est au point où elle étouffe des cris dans les draps. Et, au moment où ma langue s’aventure plus loin en elle, Julie laisse échapper un « Oui… ».

       
      Parfait. Voilà qui va pouvoir me servir pour commencer les hostilités.

      Je la redresse à son grand étonnement :

       « Qu’est ce que tu fais ? ». Puis m’asseyant sur le bord du lit je la place le ventre sur mes genoux.

      - Ce que je fais ? Et bien comme tu as parlé malgré ta promesse je vais devoir te fesser ma jolie Julie !

      -Mais ! Je…

      - Non ! Pas un mot. Plus tu parles plus tu en auras. C’est la règle. Prête ? »

       
      Elle acquiesce mais son regard est inquiet. Dans la position où elle se trouve, sur mes genoux, je peux voir presque intégralement son mignon petit cul… Cette vision me provoque une tension encore plus vive de mon sexe. Je commence par caresser ses fesses si blanches. Je prends un moment pour poursuivre ces caresses avant de glisser à nouveau un doigt entre ses lèvres humides, elle est chaude et douce. Un vrai bonheur !  Les gémissements de Julie ne se font pas attendre longtemps, je continue un moment mon majeur rejoignant  l’index dans sa tâche, maintenant les gémissements se font entendre au rythme des mouvements de mes doigts, sans interruption. C’est à cet instant que j’administre la première fessée, gentiment. Le résultat donné est un adorable petit cri, entre la surprise et le plaisir. Je recommence et cette fois-ci plus de doute possible : la jolie brune aime ça ! Pourtant, alors qu’elle relève la tête, elle semble embrassée, presque honteuse. J’adore…

      « - Tu aimes ça ? » Je suis déçu qu’elle ne souffle mot en faisant « oui » de la tête… Dommage il va falloir être bref, pour la première fois moi aussi je dois suivre les règles. Je saisi l’œuf vibrant et sa télécommande, puis m’assurant que son sexe est suffisamment lubrifié je glisse l’œuf à l’intérieur. Julie se mord les lèvres pour ne pas crier à nouveau. Puis j’active l’œuf, le programmant pour des vibrations d’intensité crescendo toutes les trois secondes. La petite brune se contracte, j’ai l’impression qu’elle ne veut pas gémir dans une tentative de me résister. Une autre fessée, un cri plus fort que les précédents. Sa voix en tellement sexy quand elle crie ! Je recommence encore et encore donnant des tapes de plus en plus fortes. Mais rapidement je ne tiens plus.

       
      Trop excité, je lui délie les mains, lui fait signe de se relever pour venir avec moi sur le lit. Je l’installe au dessus de moi à quatre pattes, son sexe à portée de ma bouche. Je commence à sucer, lécher ses lèvres, son clitoris. L’œuf, toujours en place, continue son œuvre. Julie crie maintenant sans pouvoir se retenir et pour tenter de s’en empêcher saisi mon sexe et l’englouti.

      Sa bouche est brulante, elle me suçote quelques instants avant de commencer de lents va-et-vient. Je suis entre ses lèvres tout en dégustant son sexe ! Rien qu’à cette pensée je suis au bord du gouffre… Je redouble d’efforts, tentant de me concentrer sur ce que je fais pour ne pas craquer maintenant. M      ais mes coups langues, de plus en plus avides font leurs effets et elle aussi commence à me dévorer avec plus d’appétit. Je sens mon sexe de plus en plus loin dans sa bouche, de délicieux bruits de succion se font entendre. Son excitation monte et elle a de plus en plus de mal à ne pas gémir tout en me suçant. Aller encore quelques fessées. A la troisième elle jouit, me prenant brusquement en bouche encore plus loin, elle continue à faire des va-et-vient de cette force et je me laisse succomber… Je me déverse dans sa bouche, et à ma grande surprise, pour mon plus grand bonheur je la sens m’avaler goulument.

       
      Je crois que je vais avoir besoin de temps avant de m’en remettre… Décidément cette brune aux yeux bleus a de quoi me rendre complètement taré. Je suis tellement ailleurs qu’il me faut quelques minutes avant de me rendre compte que Julie gémit toujours.

      Mais oui ! L’œuf est toujours au chaud à sa place, et actif ! La télécommande non loin semble me faire de l’œil… Je la saisie donc et commence à jouer avec les programmes. Ils sont au nombre de dix. Les trois premiers sont une vibration constante d’intensité croissante mais à partir du quatrième cela se corse : l’œuf vibre selon divers rythmes et intensités dans le même programme. Tous sont prévus afin de « taquiner » de façon voluptueuse les jeunes dames qui osent porter ce genre d’article.

       
      Je ne sais comment décrire les gémissements et soubresauts qui agitent ma jeune muse. Tout à son plaisir, elle a abandonné l’idée de retenir ses vocalises et ne me regarde presque plus. Pour la punir de m’oublier ainsi j’alterne entre les programmes sept et huit qui semblent lui faire le plus d’effet. Julie ouvre de grands yeux un peu paniqués, je crois qu’elle ne sait plus trop ce qui lui arrive. J’éteins l’œuf et vient dévorer sa bouche. Elle me rend mes baisers avec passion. Sa langue a un encore un très léger goût de « moi ». Ce qui a le don de m’exciter, rien que de repenser à nos plaisirs donnés du bout des lèvres je sens mon sexe durcir à nouveau. Je décide alors de m’occuper de sa jolie petite poitrine. Je saisi ses deux seins et me penche sur elle pour gober l’un de ses tétons, le suçotant je pince doucement l’autre entre deux doigts puis commence à tirer doucement… Un râle de plaisir s’échappe de la gorge de la belle et je remarque alors que de sa main droite elle caresse doucement son clitoris.

      Cette vision achève de me tendre à nouveau. Tout en continuant le travail de mes doigts sur son sein je déloge l’œuf de sa douce cachette et il glisse l’index de ma main libre. Ce qui inspire Julie :

      «- Prends-moi ! »

      Je sens que le moment est venu de lui donner ce pour quoi elle est venue. Je la plaque contre le lit, lui mets le bâillon dans la bouche et serre correctement les sangles de cuir qui le ferment. Après quoi je retourne Julie sur le ventre, passe un bras sous son bassin et le soulève pour lui faire prendre appuis sur ses genoux. Elle tente de se redresser à l’aide de ses mains, en levrette, mais les saisissants je lui attache les poignets derrière les cuisses à l’aide des menottes.

       
      Voila comment je l’avais imaginée toute la journée… Bâillonnée, attachée, les fesses relevées, entièrement livrée à mon bon vouloir.

       
      La douce tente de se débattre un peu, de trouver une position un peu plus confortable. C’est mignon, mais vain. Pour la peine je lui administre une petite tape sur les fesses avant de lui saisir les hanches. Je présente mon sexe à l’entrée du sien et commence à jouer doucement, mon gland entre ses lèvres mais n’entrant jamais en elle… C’est délicieux de sentir sa cyprine couler le long de mon sexe pendant qu’elle se tend vers moi, voulant me prendre en elle. Elle se démène si bien que par un geste ample elle arrive à gober mon gland ! La sensation est douce et chaude, et pour la prolonger je fais de doux vas-et-viens n’introduisant que l’extrémité de mon membre dans son sexe. Après quelques minutes de ce traitement combiné avec quelques griffures qui la font cambrer, je plonge en elle lentement mais profondément. Un cri étouffé me parvient.

       
      J’attends quelques secondes, rien.

       
      Je reprends alors mes mouvements, lents mais amples. Ceci s’accompagne d’abord de gémissements crispés. Puis petit à petit la sensation semble lui être de plus en plus agréable. Ses gémissements deviennent plus sensuels… Mes coups de reins gagnent en rythme et en force. Je suis en elle. Je viens de me rendre compte que je suis en elle, que pour sa première fois je l’ai attachée et bâillonnée, et qu’elle semble adorer ça ! Cette pensée vient me donner un sacré coup de chaud et brise ma retenue. Je la prends sans ménagement ! Sortant presque entièrement pour plonger ensuite brusquement en elle, le plus loin possible. Les gémissements sont devenus des cris de plaisir à peine étouffés par le bâillon, ça fini de me rendre dingue. Je suis sur le point d’exploser. Dans une dernière série de mouvements je tente de la faire venir avec moi.

       
      Non j’en peux plus je craque et me répands en elle, le plus profondément possible.

       
      Il nous faut un moment pour retrouver notre souffle. Elle n’a trouvé la force que de se laisser choir sur le coté avant que je ne vienne la délivrer de tous ses liens. Nous nous embrassons longuement. Nous ne nous disons rien.

      Elle est couverte de sueur et de marques de griffures. Cette vue est incroyable…

      Nous nous endormons l’un contre l’autre comme cela.

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