Aller au contenu

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

Guest Maitresteeve

Un soir d orage

Recommended Posts

Guest Maitresteeve

Chapitre 1 : le désir, suprême instant avant le plaisir

Il est 23h00, nous sortons d’un restaurant gastronomique réputé de la Bourgogne.

Il fait lourd, l’orage gronde au loin. Quelques gouttes font leur apparition.

Le voiturier, approche l’imposante berline allemande. Il sort, rejoint ma femme sur les marches, la protégeant d’un parapluie il l’accompagne jusqu’au véhicule. Regard discret, mais envieux.

Ma femme porte une robe légère et courte, couleur taupe, de viscose et de soie. L’humidité ambiante fait que le tissu lui colle à la peau, laissant deviner les marques de son string.

Le décolleté est profond, ajusté par une broche de diamant à sa base. Elle ne porte pas de soutien gorge, on imagine à peine la pointe de ses seins.

Parée de ses escarpins chocolat à talons hauts et lanières aux chevilles, il se dégage un certain érotisme de cette vision, sans vulgarité ni provocation.

Mon épouse est blonde, 1m70, peau blanche voir laiteuse, 40 ans, elle est fine, des jambes élancées qui captent le regard, pour remonter sur ses petites fesses, qui paraissent rebondies sous sa fine robe.

Elle n’aime pas la couleur de sa peau, au milieu de ces femmes qui ont passées leur temps à défier la palette des nuanciers du beige clair au marron châtaigne, sur les plages de la côte.

Sa peau est restée blanche, mais c’est en cette période qu’elle attire le plus les regards. Elle rappelle ces femmes bourgeoises dans les années folles qui se distinguaient des filles des champs, en se fardant de poudre blanche.

Je suis pour ma part habillé d’un costume de Lin bleu roi à rayures blanches, chemise en coton du Nil et cravate assortie.

Cette soirée est la conclusion d’un gros contrat que je viens de remporter. Plusieurs mois de travail, de stress, de tension dans le couple.

J’ai également la quarantaine, le teint mat, châtain grisonnant. Un physique ordinaire, mais une présence, une aisance dans le verbe, et une autorité naturelle, qui ne laisse pas indifférent la gente féminine.

Je prends le volant. Nous avons bu plus que de raison. Nous prenons de petites routes à travers la campagne, roulant doucement.

Soleil couchant, au milieu des nuages gris noirs, moiteur sur les sièges en cuir de la berline.

Je caresse les genoux de ma femme, en remontant le liseré de sa robe. Je la sens réceptive, l’ouverture légère de ses cuisses est un signe que je connais bien après ces 15 années de vie commune.

J’effleure des mes doigts le fond de son string, les cuisses s’ouvrent un peu plus.

Je me gare enfin devant le perron de notre résidence, nous descendons, d’un pas empressé.

La lumière rasante refusant de se mélanger au noir obscur de l’orage, fait ressortir le blanc maculé de notre façade. Un léger nuage de vapeur flotte au dessus de la piscine, accentué par l’éclairage posé au fond du bassin. Le vent se lève.

La porte fermée, je plaque ma femme le long du mur de l’entrée. Baiser fougueux. Les corps se frottent, les mains parcourent. Elle remonte sa cuisse le long de ma jambe droite.

Ma main glisse jusqu’à l’entrée de sa lingerie. Mes caresses sont plus précises, plus appuyées.

De mon autre main, je caresse puis pince le bout de ses seins. Ses yeux brillent. Elle entrouvre la bouche, ferme les yeux. Le maquillage est léger, les lèvres sont pulpeuses… humides.

Je fais glisser, la bretelle droite de sa robe, puis la gauche. Je me recule.

Le tissu glisse, puis se suspend à la pointe de ses seins. Je tire légèrement dessus, et l’ensemble tombe à ses pieds.

Un éclair à travers la baie vitrée puis le son assourdissant du tonnerre, il est tout proche.

Elle porte, un string de satin et dentelle, de chez Lise Charmel, couleur bleu nuit. Elle est splendide, légèrement cambrée en avant. Son sexe m’invitant à la caresse.

« Non pas tout de suite », lui dis-je. « Ouvre du champagne, je reviens »

Je m’éclipse à l’étage, je redescends rapidement, elle attend dans le salon 2 coupes à la main.

Nous trinquons à notre amour. Elle retire ma cravate, défait un à un les boutons de ma chemise. Ses baisers s’attardent sur la pointe de mes seins. Ses doigts s’attardent sur ma ceinture.

Je la repousse, et l’entraîne vers la table en teck du salon. Je la soulève, pose ses fesses sur le rebord, l’invite à s’allonger. Ses jambes sont dans le vide, elle porte encore ses hauts talons.

Je m’agenouille, écarte ses cuisses, les porte au dessus de mes épaules.

Je caresse l’intérieur de ses jambes, me rapproche des zones érogènes. Le fond de sa culotte est collé comme aspiré par sa vulve. Une légère trace d’humidité apparaît à l’endroit le plus sensible.

J’appuie sur le tissu, pour le rendre encore plus humide. Un râle…

Je prends chaque bord de son string et l’abaisse délicatement, jusqu’aux chevilles. Un pied, puis l’autre ; elle est nue, entièrement offerte.

Son sexe m’apparaît enfin, il est bombé, rasé au niveau du clitoris, surmonté d’un triangle blond roux. J’aime égarer mes doigts dans ce buisson légèrement épais, signe d’une féminité assumée. Je n’aime pas les sexes imberbes, souvenir de puberté sans exploit.

Ma langue glisse dans l’entrecuisse. Je parcours ses lèvres d’un filet d’air, j’effleure, en haut, en son centre, en bas. Je passe une phalange sur la verticale de la muqueuse.

J’observe son bas ventre se soulever, les pointes de ses seins dressées au plafond.

Ma langue rentre alors en jeu. Je titille, je lèche l’extrémité du clitoris. Je passe entre les petites et les grandes lèvres. Je m’insinue à l’entrée du vagin.

De ma main gauche, je pose mon index à l’entrée de son anus. Je le flatte, exerce une légère pression, entre la pointe du doigt, la ressort.

Les cuisses s’ouvrent encore un peu plus, le souffle est court. Elle est trempée. L’humidité de son excitation coule entre ses cuisses, permettant ainsi une intromission plus aisée dans son petit trou.

J’explore les moindres recoins de son sexe. Je sors un plug de ma poche, le présente à l’entrée de son anus, elle soulève les fesses, je pousse, l’objet disparaît au fond de ses entrailles. Un râle puissant sort de sa bouche.

Je commence alors des mouvements de va et vient,… lents…. très lents…, tout en gobant l’intégralité de son sexe, et jouant de ma langue experte. Elle est au bord de l’explosion.

Je retire le plug de son anus, je me relève, elle ouvre les yeux, je la domine débout entre ses cuisses, elle, allongée sur la table. Une inquiétude passe dans son regard, angoisse mêlée d’un désir suprême presque malsain.

Nouveau coup de tonnerre….encore plus proche…plus fort.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest Tendre émoi

Rolala...

Ça commence fort !

La suite cher Maître !

Au delà du dominant, tu es passé maître es érotisme, en fait...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest Maitresteeve

L un n empêche pas l autre. Le dominant n est pas forcément une brute épaisse....

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest Tendre émoi

Bien d'accord avec toi, Maitresteeve !

Je crois même qu'un dominant doit être raffiné pour exceller dans son art...

Et pour attirer dans ces rets celle qui choisira de se soumettre à son propre désir avant même de se soumettre à un autre...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest Titelilie

Cette première partie ne laisse en aucun cas présager de dominance... Enfin pour moi...

C'est un délice à lire... J'attend la suite également!

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest Maitresteeve

Je ménage le suspens, mais je reste jamais sage bien longtemps....

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest Maitresteeve

Chapitre 2 : notre vraie nature, le prix à payer

Je prends le plug encore souillé de ses entrailles, lui présente et je dis:

- « suce-le »

- « non pas ça » me répond-elle sur un ton implorant

- « je ne le répéterai pas une autre fois. …Suce-le !»

- « S’il te plait, mon petit cul n'est pas propre....tout ce que tu veux mais pas ça»

- « tu sais ce que signifie, ce refus », lui dis-je d'un ton glacial « dis le moi !! »

- « je devrais être punie si….. » mon regard est insistant « ….si quoi? »

La voix tremblante elle me répond « ….si je veux jouir ce soir »

" Exact, et je suis d'humeur à faire durer ton plaisir ce soir, par conséquent...ta souffrance"

"prends la position. Tout de suite"

Elle se redresse de la table, se dirige au milieu du petit salon face à la cheminée.

Elle lève les bras tendus derrière la tête, et écarte ses jambes, muscles tendus, rentre le ventre, reflet sur les bas soyeux.

" Ne bouge pas je reviens". De ma visite à l’étage en début de soirée, j’avais pris soin de redescendre avec le plug et une mallette.

J’entre à nouveau dans le salon, j’abaisse la luminosité de l’allogène. Son reflet m’apparaît dans la grande baie vitrée. Au loin je vois les éclairs, tension électrique présente sur la moindre parcelle de peau de ma femme.

Elle est toujours dans la même position.

" Baisse les yeux, cambre toi, et écarte plus les jambes....et surtout je ne veux pas t'entendre....pas un son"

J’ouvre la mallette. Elle en connaît le contenu par cœur.

Je commence par lui bander les yeux.

Je pose ensuite un à un, sur la table basse, les objets qui amèneront ma femme à la soumission la plus totale.

Je mets une pince à sein à l'extrémité de chacun de ses tétons. Ces pinces sont composées d’une vis qui permet d’ajuster la pression.

Elle fait une grimace tout en serrant les dents, « Aiihe… » faible mais intolérable à mes oreilles.

Je ramasse son string, en ressort le fond encore humide de ses sécrétions, et le passe du haut de son pubis à l’extrémité de sa raie culière. Il maintenant trempé, souillé. Je prends le bout de tissu.

« lèche » Elle pose la langue et remonte sur le tissu. J’en profite pour lui enfourner le tissu suintant dans la bouche. Elle ne dit rien, sert les dents.

Je positionne ensuite 2 pinces vibrantes sur ses petites lèvres et les mets en marche. Ces pinces sont un vrai supplice. Mélange de souffrance et de plaisir. On y règle à la fois la pression et la vitesse des vibrations.

Elle se cambre aussitôt un peu plus.

Mon doigt glisse sur son clito, il est trempé.

" Ne crois surtout pas que tu vas jouir aussi facilement"

Je fais un tour de vis supplémentaire à chaque pince. Les bras se replient, les genoux fléchissent.

« Tiens la position !!! ». Elle se redresse, relève le menton comme par défi.

Je passe alors dans son dos, la penche en avant.

Je positionne à nouveau le plug dans son anus et lui murmure à l'oreille "tu vas bientôt me supplier de sucer tout ce qui va passer dans ton petit cul de soumise" .

J'en profite pour augmenter l’intensité des vibrations des pinces clito, et j'attends de la voir bouger sensiblement le bassin, signe de son plaisir.

Plaisir que je prends soin d’atténuer en resserrant les pinces, diminuant les vibrations, retirant le plug….et inversement pendant de longues minutes.

Je sors alors un martinet. Je passe les lanières le long de ses cuisses. Elle reconnaît aussitôt l’objet. Le duvet de sa peau se redresse. Je la remets en position. Fesses cambrées.

"Serre les dents et silence"

Je lui retire les pinces vibrantes du clitoris. Des signes de soulagement et de frustration se mélangent sur son visage.

Je fouette une première fois ses fesses légèrement, puis de plus en plus fort, jusqu'à voir la peau blanche rougir, marquée, zébrée.

Je vois des gouttes de sueur perlées sur son corps.

Je prends alors un vibro et lui passe délicatement sur son clitoris.

L’effet est instantané, elle se cambre, bombe le torse et tremble, elle est proche de la jouissance, j'arrête aussitôt.

Je retire la culotte de sa bouche.

"est ce que tu veux jouir?"

"oui s'il te plait, fais moi jouiiiiiiiir……. !!!"

"qu'est que je dois faire pour te faire jouir ?"

"tu dois.., tu dois me faire souffrir"

"veux tu souffrir ?"

"oui je le veux !!!!!!!!"

Je reprends le martinet, je passe les lanières délicatement sur le haut des ses fesses, sur le bout de ses seins. « pas un seul son, c’est bien compris »

Je suis derrière elle, une vue imprenable sur ses parties intimes.

Puis d’un geste brusque, je fouette son entre cuisse, et les extrémités des lanières viennent s'abattre sur son clitoris gonflé de plaisir.

Les cuisses se resserrent aussitôt, un son rauque sort de sa bouche. « Pardon,…pardon… » me dit-elle implorante.

"Pour cette rébellion et ces paroles qui ne sont pas dignes de la femme censée être mon épouse, tu prendras 3 coups supplémentaires, écarte les cuisses et compte"

Elle se remet en position, beaucoup moins prétentieuse que précédemment.

Je prends mon temps, je vois qu’elle tremble un peu. Et d'un mouvement circulaire de bas en haut j'abats les lanières sur son clitoris.

"1" , dents serrées.

Le second est plus violent et plus rapide.

"2", une larme coule sur sa joue.

Je prends mon temps pour le troisième coup. J’observe, le corps fébrile, l’odeur de la peur se dégage de sa sueur. Enfin j’abats le martinet de telle sorte que toute la surface de son clitoris soit touché.

"3", la voix est à peine perceptible, mais la fierté est là, elle a tenu bon.

Elle sait qu’aucune autre femme ne pourrait procurer un tel plaisir à son mari. S’abandonner sans concession, dans la confiance réciproque et absolue.

Je reprends le vibro, et lui passe délicatement sur ses petites lèvres.

Son souffle s'accélère, ses jambes ne la tiennent plus.

Je ressors le plug d’un geste brusque.

Les yeux toujours bandés, je passe le plug sous son nez

« que sens-tu ? »

« ….l’odeur de mon petit cul »

« Ouvre la bouche, et si tu veux jouir ce soir, suce-le"

Elle ouvre la bouche, et pose sa langue sur l'extrémité du plug.

"J'ai dis suce le" tout en continuant mon action sur son clitoris.

Elle enfourne alors le plug dans sa bouche, entièrement, et le suce.

"Dis moi ce que tu es, j'écoute"

" Je suis ta soumise"

"Et quoi d'autre"

"Je suis ta petite salope de soumise, qui aime souffrir pour jouir"

"C'est très bien, et tu aurais pu éviter ce qui va venir, si tu avais été obéissante dès le début"

"penche-toi "

Nouveau coup de tonnerre, les baies vitrées tremblent.

Je fini de me déshabiller. Elle porte toujours ses talons hauts. Elle s’appuie sur le rebord de la cheminée.

Je prends position derrière elle, lui écarte les fesses, et flatte son anus avec mon sexe tendu.

Je rentre l'extrémité, la ressort et re-rentre à nouveau.

Puis d'un mouvement précis et rapide, je la sodomise de toute la longueur de mon sexe.

Une fois calé au fond de son intestin je commence les va et vient de plus en plus rapides.

Elle ondule des fesses, signe de son plaisir, je la sais très sensible de l'anus.

Mais je ne veux pas jouir dans son cul ce soir.

Je ressors mon sexe, couvert de son plaisir anal.

Je la retourne et je la fais mettre à genoux.

"Suce ma bite soumise, et nettoie la bien, je veux la voir briller"

Cette fois-ci elle n'ose pas me dire non.

Je retire son bandeau.

Elle ouvre la bouche et enfourne mon sexe, le nettoyant sur toute sa longueur, malgré un air de dégoût.

« Si ton petit cul avait été propre tu ne ferais pas cette tête. Ne t’inquiètes pas, je vais t’enculer et tu vas me sucer, jusqu’à ce qu’il ne reste aucune trace ni odeur de ta souillure. »

Je la prends ainsi à 4 ou 5 reprises. Pénétration anale, lente, profonde toujours plus profonde, suivie d’un retrait rapide, puis fellation….aussi profonde que la sodomie précédente.

Je fais durer le plaisir, mais elle est experte en fellation. Elle pompe, lèche, soupèse et gobe les bourses.

Je ne tarde pas à jouir dans sa bouche, elle me regarde et sait d'avance qu'elle n'a pas le choix. Ce soir, il faudra tout avaler sans en laisser tomber une seule goutte.

Une fois fini, et signe de sa soumission totale, elle ouvre la bouche me montrant que ma semence règne désormais au fond de son estomac.

Je la relève.

Je la fais asseoir sur le canapé de cuir.

Elle ramasse son string, posé aux pieds du canapé, le frotte sur son clitoris, allant même jusqu’à le rentrer dans son vagin et son petit cul.

Le regard est malicieux et plein de défi. « Fais moi couiner maintenant » et elle porte l’étoffe à sa bouche, dents serrés.

Elle adore me prouver qu’elle sait se faire salope, sans être soumise.

J’écarte ses cuisses, me mets à genoux et commence un cunnilingus, lent, délicat.

Je titille, je lèche, je suce et mordille son clitoris à la fois. Son sexe est dégoulinant.

Elle ne résiste pas longtemps à ce régime.

Elle se cambre et se met à hurler sa jouissance, finissant à moitié inconsciente.

Elle finie par se blottir dans mes bras.

Je la regarde et lui dis simplement "je t'aime"

"moi aussi je t'aime".

L’orage, s’éloigne, la tempête est passée, sa violence a certainement du laisser des traces.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest Eva96

Je suis en train de découvrir tout tes textes et c'est wow ! J'ai du mal à me l'expliquer mais j'aime beaucoup ce que je lis :) Belle complicité conjugale...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Aie aie aie, t'es pas tendre, et au final, elle est punie et doit plier! :shok: ! (Donc je ne vois pas trop pourquoi résister vu que tu auras le dernier mot! :shok:)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest Eva96

Aie aie aie, t'es pas tendre, et au final, elle est punie et doit plier! :shok: !(Donc je ne vois pas trop pourquoi résister vu que tu auras le dernier mot! :shok:)

Mmm la question du consentement... A la lecture il me semble qu'elle est tout à fout consentante et qu'elle aime ça. Après c'est tout le talent du partenaire qui suscite le désir et qui fait que les barrières et tabous s'effondrent.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest Maitresteeve

Joliette...avoir le dernier mot..c'est un truc que tu connais bien....peut être même la source de tes frustrations......

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest Titelilie

La première partie était bien sage oui... Et la deuxième, beaucoup moins... Le déroulement du "jeu" est captivant, on en veut toujours plus!

J'adore te lire. Merci.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

  • Contenu similaire

    • Par Weby
      Bonjour,
      Voici la liste de nos partenaires dans la rubrique "Histoires et Confessions érotiques":
      Je ne sais plus où j'en suis. Je me donne entièrement à sa bouche. Je sens ses mains sur ma nuque, il me caresse tendrement la nuque et je sens mon ventre qui se contracte. Jamais je n'ai senti ça. Et je sens qu'il bande. Il est en jogging et c'est tout dur contre moi. Il m'embrasse le cou, descend le long de ma gorge, et je sens ses mains qui se collent à mes fesses....
      https://www.confession-intime.com
      Elle obéit, toute honte bue, la chatte et le cul à bonne hauteur. Reprise des caresses de l’homme sur sa fente et sur son anus. Maria s’attend à tout. Finalement, c’est une levrette qui commence la bite à fond dans la chatte détrempée et de grand coup de butoir, les couilles cogne sur ses cuisses, claques sur les fesses en rythme..
      https://www.histoires-intimes.com
      Site de CI destiné aux petites confessions en tout genre, vous pourrez lire des confessions accompagnées de photos amateurs d'internautes dans de nombreuses catégories du site. Vous aussi partagez vos aventures et vos fantasmes avec vos photos...
      https://www.qonfession.com
      S’il tournait la tête dans ma direction, il s’apercevrait que mon érection déformait mon peignoir. Mon sexe était tellement tendu qu’il en faisait mal, une douleur si subtile et délicieuse qu’elle en devenait obsédante. Plus rien ne comptait. Ma volonté de soulagement était centrée sur la raideur de ma verge et les frissons électriques de mes couilles...
      https://www.romance-x.com
      Visitez notre partenaire :
      Rêvebébé
      http://revebebe.free.fr
      Ma confession est simple: Je suis amoureuse de mon prof de maths !! Il est arrivé cette année. Je suis en 3ème. Grâce à lui, je bosse mes maths (moi qui était plutôt médiocre). Je veux être la meilleure pour me faire remarquer. Il est jeune, dynamique, pédagogue. Il a un petit bouc trop mignon !!! Quand il écrit au tableau, je ne peux m’empêcher d...
      Vos Confessions (site de confessions tout public)
      http://www.vos-confessions.com
      Merci de votre attention.
      Amicalement
      Confession Intime
    • Par Doucerêverie
      -Ahhhhh

      Un gémissement lui échappa. Elle ne se rendit compte du fait qu'elle avait gémi que lorsqu’elle entendit ce son presque venu d’ailleurs… Doux, délicat… C’était comme si sa bouche avait voulu exprimer à sa manière ce qu’elle-même n’aurait pu expliquer, commenter…

      A cet instant précis tout ce qu’elle aurait pu dire c’était qu’elle se sentait bien… Toute bien… Un tel bien être… Une sorte de paix…

      -Chéri… S’il te plaît… Reste encore un moment comme ça… Ne bouge pas… Me délecte… , dit-elle en l’enveloppant d’un regard à la fois empli de paix et de joie mais où s’ajoutait aussi une petite once de crainte… Car elle voulait le garder… Là. En elle… Prisonnier de la chaleur et de l’humidité de son intimité… C’était tellement bon de le sentir comme ça en elle… Elle aurait voulu que cela dure une éternité… Cela faisait un moment qu’il n’avait pas été en elle et le manque s’était fait de plus en plus grand, l’envie était devenue de plus en plus irrépressible et intense…

      Elle se tortilla doucement, tourna légèrement la tête pour embrasser son avant bras… Il avait une main enfouie dans ses petites boucles, lui caressait les cheveux, l’apaisait et de l’autre main il maintenait fermement sa hanche en place… Mmmmh… Elle était toute heureuse… Profitait de cet instant pour laisser diffuser en elle cette sorte de plénitude que l’on peut ressentir lorsqu’on arrive à enfin avoir quelque chose que l’on a beaucoup et longtemps désiré…

      Il la regardait, ne la quittait pas des yeux, guettait le moindre de ses gestes et la moindre de ses réactions… Elle lui sourit se contorsionna presque pour venir déposer un doux baiser sur ses lèvres et lui fit oui de la tête… Oui, elle était prête… Oui, il pouvait bouger en elle… Oui, il pouvait maintenant la prendre comme il voulait… Et oui elle était à lui, rien qu’à lui toute à lui…

      -Ahhhh

      C’était irrépressible… Le sentir en elle comme ça l’excitait au plus haut point, la rendait toute chose, toute bien, toute touchée, toute émue, toute fière… Il s’était presque totalement retiré. Une petite moue prit vite la place de son sourire. Ow… Il suffisait qu’elle dise oui pour que l’instant d’après cherche à se retirer d’elle… Grr… Non…

      -Ahhhhhhh

      Il revint en elle fermement presque durement… Elle sentit ses pieds se tordre et pointer immédiatement en réaction à cet assaut… Elle avait l’impression que tout son corps était tendu, avide, en attente de lui… Il vint déposer un doux baiser sur son front et commença à faire des vas et viens amples qui lui arrachaient chaque fois un son… Mmmh… Elle savait qu'il aimait lui faire ça... Faire sortir de sa bouche de doux sons... Il alternait les vas et viens entre lents, puissants et rapides, forts et elle se tortillait, ondulait, se laissait aller à suivre ce rythme qu'il lui imposait et à gémir, ronronner, haleter pour lui... Une douce mélodie lui avait-il une fois dit...
    • Guest sonny08
      Par Guest sonny08
      Tu es là, lascivement allongée sur ce lit. Entre ombre et lumière ton corps m’apparaît comme la sensualité même.
      Tu me regardes, tu me défies.. Tu m'attends.
      Alors je m'approche, je glisse sur ta peau pour venir poser un baiser dans ton cou.. puis à la naissance de tes lèvres.. Avant de t'embrasser langoureusement.
      Tu mets tes mains dans mes cheveux et délicatement me fais glisser sur le haut de tes seins, puis ton ventre, puis tu laisses ma bouche en tête a tête avec ta jolie dentelle, masquant a peine le joli sexe que tu m'offres.
      Je fais glisser le tissu et te regarde dans les yeux.. Je croise un regard plein de défi, de désir et d'envie.
      Mes lèvres parcourent tes cuisses puis viennent embrasser ton aine. La pointe de ma langue ondule langoureusement jusqu'à la naissance de ton sexe.
      Je te regarde quelques secondes et mordille ma lèvre. Je vais te dévorer, tu le sais.
      Ma langue remonte lentement sur la longueur de ton sexe, avant de couvrir ton clitoris d'un baiser langoureux.
      La pointe de ma langue glisse sur ton petit bouton de plaisir, elle ondule, dessine de petits cercles de 'l’extérieur vers l’intérieur. Puis, le coiffe d'un rapide baiser.
      Ma langue descend pour lécher ton sexe de haut en bas, de bas en haut, j'ondule sur tes petites lèvres puis mes caresses linguales se font plus appuyées, plus entreprenantes..
      J'avance doucement vers l’intérieur et ma langue fouette tes petites lèvres. Elle s'ouvrent timidement et ma langue te pénètre.
      Je te dévore encore quelques instants, puis mes lèvres se referment sur ton clitoris, pendant que mon majeur viens se glisser en toi. Ton gémissement timide et ton regard provocateur m'indiquent que c'est la bonne voie.
      Mon doigt disparaît en toi. Je replie la dernière phalange et masse doucement tes parois, en revenant en arriéré, puis en avançant. Tes soupirs me guident vers l'endroit de ton plaisir.
      Mon index entre à son tour dans ton sexe de plus en plus épanoui. Ton excitation facilite son entrée et il vient rejoindre mon majeur pour titiller les endroits les plus sensibles, leurs gestes sont coordonnées. Tantôt collés, tantôt opposés, ils sont les instruments de ton plaisir.
      Ma langue se concentre toujours sur ton clitoris, elle le fouette, elle ondule, elle dessine de petits cercles..Mon souffle chaud et humide glisse sur lui.
      Mes yeux fixent les tiens, je cherche ton plaisir... En en prenant beaucoup.
      Mes caresses sont précises et passionnées. J'aime voir cette émotion si intense au fond de tes yeux.Tes mains se crispent sur mes cheveux. Tu n'as jamais été aussi belle.
      Tu prends mes épaules et accompagne mon visage jusqu'au tien. Nous nous embrassons, ton regard est intense. Je te sens bouillante, mais inassouvie.
      Nos regards sont l'un dans l'autre, ta peau contre ma peau, tes seins contre mon torse. Mon sexe collé au tien durcit.. J'ai envie d’être en toi, j'ai envie d’être à toi..
      Tu mets tes mains sur mes fesses et dans un soupir nous fusionnons.
      Mon sexe franchit les portes de ton paradis.
      Mes mains sont folles de ton corps, je caresse tes hanches, ton ventre et tes seins.. Ma bouche se perd sur ton joli téton et je l'embrasse fougueusement a chaque fois que tu te cambres. Ma langue s'enroule enfin autour de lui et je le suce avec gourmandise..
      Nos mouvements sont liés, nos corps sont collés l'un a l'autre, dans une danse de plaisir. Jusque là esclave de mon désir, me voilà maître de mon plaisir. Et en quête du tien.
      Nous faisons l'amour comme des fous, mes pénétrations s’accélèrent, elles sont plus longues, plus puissantes, plus précises au fur et a mesure de nos échanges de regards, de tes soupirs de plaisir.
      Nous continuons jusqu'au plaisir ultime, jusqu'à la jouissance finale. Je sens mon désir monter, je sent ton plaisir arriver à son summum. Nous nous laissons aller a un dernier gémissement, à un dernier geste, au plaisir.. Tes pupilles se dilatent et ton regard se perd, envahi de plaisir. Nous restons quelques instants suspendus par le plaisir, ailleurs, au 7eme ciel. Notre plaisir commun comme nirvana. Enlacés nos corps s'effondrent sur le lit. Et dans un sourire, nous nous embrassons.
       
       
      Je sais que ce récit manque peut être un peu de mise en scène, d'intro ou de conclusion, mais j’espère qu'il vous a plu.
      N’hésitez pas à me laisser vos commentaires... 
      Et merci de la lecture !
    • Par Secouss
      Notre expérience se fait avec le temps, on découvre que l'on aime les frites, que la piscine ce n'est pas notre truc, que les maths font mal à la tête, qu'internet est immense,....
       
      Et a un moment se fait le déclic, celui où l'on se sent Femme ou Homme et que notre corps devient un océan encore inexploré. Je n'avais pas plus de 15 ans quand j'ai découvert la beauté du corps d'une femme nue. Je ne vais pas vous raconter toutes les explorations, entre magazines de lingerie, découverte des BéDé pour adulte, des photos d'internet avec une connexion 512Ko,...
       
      Et un jour on rencontre sa Némésis, le sentiment ultime, la plénitude par un simple contact, une simple vue, un sous entendu.
       
      Je fouillais dans les tiroirs de ma mère (ne faites pas les innocents, qui ne l'a pas fait !) et je suis tombé sur ces 2 voiles si léger. J'ai tiré dessus et je les ai vu s'étendrent sous mes doigts. Le glissement de cette étole sur mes doigts, ma main, mon bras, ....
       
      Je venais de le découvrir, le nylon, la douceur d'une culotte en satin, le maillage d'un tissus travaillé, l'épaisseur d'une feuille de papier, le sentiment de la peau sous ma main. Au début ce seul contact suffit, il intrigue, étonne, capte l'attention et l'excitation, il devient le catalyseur d'un plaisir coupable.
       
      Cette première fois le simple toucher m'a suffit, je les ai repliés et rangés. Ensuite je suis reparti pour satisfaire mon plaisir charnel et la simple pensée m'a suffit pour jouir. La jouissance de cet âge, ou seul un petit filet incolore d'un liquide encore inconnu apparait au bout d'une verge source d'autant de complexes.
       
      Et les jours passent, à chaque fois, chaque contact de ma main sur mon sexe, chaque pensée érotique, je le retrouve. Le plaisir des yeux face a une femme qui le porte, admirer ses jambes gainées de ce tissus qui érotise n'importe quelle situation. Ce voile simple, couleur chair, que l'on trouve à la fois inutile mais indispensable.
       
      Vient enfin le moment, celui où l'on retourne le chercher, celui de l'approche furtive, le stress, le coeur qui bat la chamade, l'oreille aux aguets pour entendre un bruit de porte qui s'ouvrirait annonçant le retour des parents et la fin de cette quête chevaleresque du plaisir. S'approcher, ouvrir le tiroir en bois, calmement, doucement pour ne pas le faire grincer trop fort. Soulever les quelques culottes et enfin le voir, ce voile, cette fine maille. La prendre dans ses mains, sensation électrique, le frisson. Faire une pause dans le silence de la maison, pousser calmement le tiroir et l'emmener doucement dans sa grotte, son antre, sa chambre, son lit.
       
      Enfin nu avec cet objet, le glisser sur son corps, jouer avec l'élastique, le tout d'une seule main bien entendu. Découvrir le contraste du plastique des bas autofixants sans comprendre encore à quoi sert cette bande. Faire glisser ces bas sur son torse, ses bras, s'approcher ... et enfin le toucher, du bout d'un bas ou d'un collant, sentir la divine caresse du nylon sur son sexe encore jeune et incontrôlé... Sentir la jouissance monter, les vagues se répandrent dans son corps, les coups de boutoir du plaisir qui descend inexorablement vers cette zone bouillante. Et enfin l'instant de magie, le corps se contracte, le cerveau libère des doses incroyables d'hormones, de phéromones, les membres frissonnent, le sexe palpite... 
       
      Quelques secondes hors du temps, du monde, des problèmes de la jeunesse, du risque de se faire attraper,.... Laisser son corps revenir à lui calmement. Sentir chaque parcelle de ce corps si bizarre et pourtant, à cet instant, si parfait. Se redresser et faire le chemin inverse doucement pour ranger cet honteux objet de plaisir.
       
      Voulez-vous la suite de cette découverte ?
×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.