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Lenaran

Le plaisir n'a qu'un oeil.

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[il s'agit d'une histoire fictionnelle, aussi j'espère avoir posté au bon endroit. Bonne lecture à tous, vos commentaires/critiques sont les bienvenus !

Si vous avez du mal à vous imaginer une cyclope sexy, pensez à Leela, de Futurama, je m'en suis inspiré.]

Le lourd battant de bois ferré claqua derrière moi, m'enfermant dans la solitude rassurante de ma chambre d'invité. Les murs en pierre taillée me donnaient un sentiment de sécurité, accentué par la chaleur qui se dégageait des tentures colorées et des baldaquins couleur ocre du grand lit, auquel faisait face une cheminée crépitant d'un feu sur le déclin. Je ne pris pas la peine de le raviver. Le printemps était en marche et le ciel était couvert, annonçant une nuit fraîche mais largement supportable.

Je pris un instant pour contempler le mobilier riche de la pièce; des commodes de bois massif, des tentures de velours, de grands tapis colorés et doux... en un mot, la richesse et l'oppulence.

Pour la première fois depuis le début du voyage, je pus relâcher mes nerfs et ma vigilance. J'approchai du lit en enlevant mes bottes et défis mon pourpoint, pour me retrouver en chemise et pantalon de toile. J'enlevai ma ceinture et déposai mes armes sur la large table de nuit, où un chandelier allumé diffusait sa lueur. Par la fenêtre, je pus voir les torches de la ville surmontées par les ténèbres de la nuit.

La porte de la chambre s'ouvrit, me tirant en sursaut de ma rêverie. Je tirai à moitié mon épée de son fourreau par réflèxe, prêt à attaquer l'intrus.

Une personne portant une robe fine à large capuche fit un pas dans la pièce. Une femme, d'après les formes que suggérait le tissu fin et ses petits pieds nus.

N'oubliant pas que j'étais en territoire hostile, je pris soin de garder ma lame bien en main.

Elle se retourna doucement et ferma la porte en silence, avant de me faire face à nouveau.

Je pris mon épée en main et avançait doucement vers elle. Elle ne bougea pas.

"Dans mon pays, dis-je à cette mystérieuse personne, les intrus se présentent au plus vite.

-Dans ce pays, me répondit une voix douce et calme, on ne demande pas aux gens comme moi de se présenter... J'ai entendu dire que monseigneur serait seul ce soir, après un bien long voyage.

-Je ne suis pas un seigneur, répliquai-je en baissant ma lame. Découvrez votre visage.

Un silence se posa. Ses lèvres, seule partie de son visage que je pouvais voir, s'étirèrent en un sourire.

-Et si vous le découvriez vous-même ? me lança la jeune femme, provocatrice sans être impolie.

Je levai mon épée vers elle. Elle se raidit en hoquetant. Elle tenta de balbutier quelque chose mais cessa, quand la pointe de l'acier, si proche de son visage, releva le tissu soyeux de sa capuche pour le pousser en arrière.

Je ne découvris qu'un nez fin et une cascade de cheveux soyeux, cachant son visage baissé. Je fis glisser ma lame le long de sa joue jusqu'à son menton, et relevai sa tête.

Ses cheveux violacés glissèrent sur les côtés de son visage, dévoilant un grand et unique oeil, à la pupille d'un violet profond.

Une cyclope.

Je laissa tomber mon bras. Toutes les races m'étaient venues à l'esprit sauf celle-ci. A vrai dire, je n'imaginai même pas qu'un cyclope puisse avoir taille humaine.

Elle me sourit doucement, son grand oeil plein de promesses.

-Mon seigneur a une bien belle épée, souffla t-elle. Compenserait-il pour quelque chose...?

-J'suis pas un seigneur, répliquai-je, au bas mot désarçonné.

Elle prit ma main dans la sienne et m'attira contre elle.

-Ce soir, vous serez mon seigneur à moi, et je serais qui vous voulez, rien que pour vous...

Sa voix était sensuelle et suave. Sa peau était comme la plus douce des soies au toucher. Je n'avais pas touché une femme depuis des mois, aussi mon sexe se raidit-il en quelques secondes à peine quand ses lèvres commençèrent à effleurer les miennes. J'étais fasciné par son grand oeil et par la douceur de ses gestes, par sa douce odeur de femme.

-Alors, sois une chienne, lui glissai-je à l'oreille. La plus perverse des chiennes qui soit.

Je fus surpris de mes propres paroles, mais après plusieurs mois d'abstinence forcée, je n'en pouvais plus. J'avais l'impression que mon sexe dur allait exploser.

Elle gloussa, m'attrapa par les épaules et me plaqua contre la porte en se collant à moi, m'enbrassant à pleine bouche. Sa langue était un délice de sensualité et de fougue combinées. Je laissai mes mains vagabonder sur son corps, ses hanches fines, ses fesses rebondies, afin de la serrer plus contre mon membre dressé, contre le quel elle commença à se frotter avidement.

D'une main, elle défit sa robe qui tomba à ses pieds et la laissa enitèrement nue à l'exception d'une culotte noire. Elle se frottait à moi de plus en plus fort, m'excitant comme pas possible. Je guidai mes mains sur ses seins généreux et les massai avec délectation pendant que sa langue caressait la mienne. Elle soupira de plaisir quand, d'une doigt humide, j'atteignis ses tétons durs et dressés.

Elle m'enleva ma chemise et je pus enfin sentir ses seins nus contre mon torse.

Elle cessa de se frotter à moi et m'embrassa dans le cou, puis sur le torse, descendant doucement vers mon ventre. J'aimais la façon dont évoluaient les choses. J'avais lâché mon épée sans y faire attention.

Elle se mit à genoux et embrassa la bosse que formait mon pénis sous le pantalon, frotta son visage contre en l'ouvrant doucement.

J'avais très envie de sentir sa bouche sur moi, mais je la laissai faire, à son rythme. L'excitation me procurait des picottements dans les mains. Elle baissa enfin mon pantalon, me libérant de tout ce tissu superflu, et se retrouva face à ma queue dure et dressée pour elle.

Elle leva la tête vers moi, son bel oeil brillant de désir.

-Je rappelle à monseigneur qu'il peut disposer de moi à son entière volonté, murmura t-elle en glissant sa main sur mon membre, caressant lentement mon gland mouillé.

Je passai ma main dans ses cheveux, doux comme le paradis, et pressai sur sa nuque pour approcher son visage de mon sexe. Elle me sourit et baissa la tête. Je sursautai de plaisir quand sa langue glissa sensuellement sur mon gland, l'enveloppa comme un manteau de douceur humide. Puis elle l'embrassa de toutes ses lèvres pulpeuses, avant de le glisser dans sa bouche avec une lenteur calculée, m'arrachant un soupir de plaisir par sa chaleur enivrante.

Elle savait bien ce qu'elle faisait.

Je me laissai aller à ses soins, comblé d'excitation. Je glissai mes mains sur ses belles épaules nues pendant qu'elle entamait un va et vien sensuel avec sa bouche.

A chaque nouvel aller, elle s'enfonçait plus loin et jouait plus habilement de sa langue sur mon gland dur. C'était un régal, qui me fit bientôt haleter de plaisir tant elle s'appliquait. J'avais envie de jouir, d'éjaculer dans sa bouche et sur son visage de cyclope, puis de la prendre sauvagement et de jouir en elle, encore et encore, jusqu'à épuisement total. Mais il fallait se contenir, pour le moment.

Je caressai sa joue pour l'encourager et glissai mes deux mains sur sa nuque en appuyant un peu; je voulais qu'elle aille plus profond.

Et elle le fit. Elle enfonça ma queue de toute sa longue dans sa gorge, sans aucune difficulté, puis elle revint en arrière et recommença, du bout du gland à la base de mon sexe.

Elle continua un moment ainsi, me rendant fou de plaisir. Je ne tins plus, ma résistance lâcha. J'aggripai sa nuque et donnai un rythme plus sauvage à la fellation, la forçant à avaler plus loin à chaque fois. Elle se laissa faire dans un gémissement étouffé de plaisir. Le plaisir montait à une vitesse fulgurante. J'accélérai encore le mouvement, baisant sa bouche sans vergogne (après tout, elle avait dit m'être entièrement soumise). Je gémis de plaisir de plus en plus vite et soudain une vague de plaisir s'emprara de moi alors que je bloquai mon sexe au fond de sa gorge, m'y vidant par abondantes décharges. Mon sperme inonda sa bouche et coula abondament du coin de ses lèvres. Je retirai sa bouche et me masturbai, trempé de sa salive, pour finir de me vider sur son visage. Mon sperme éclaboussa ses joues et sa paupière fermée, en même temps qu'il coulait de sa bouche entrouverte sur son corps parfait.

Elle avait le souffle rapide et court, une fine couche de sueur sur son corps.

Quand j'eus fini de me vider, appuyé contre la porte et étourdi par tant de plaisir, elle releva son beau visage vers moi en ouvait son oeil. Le sperme coula de sa paupière sur ses joues. Elle était belle, magnifique, excitante...

-Monseigneur a t-il aimé ? haleta t-elle.

Je la pris par la main pour la relever et la serrer à moi, mon sexe encore frissonant de plaisir contre son ventre chaud.

-C'était parfait, soufflai-je en caressant son visage poisseux de sperme. Mais tu as bien dit que tu étais disponible toute la nuit...

Elle gloussa et acquisesça en souriant. Je la guidai vers le grand lit.

La nuit ne faisait que commencer.

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J'aime bien.

j'attends la suite avec impatience

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Guest jeanmimel

Plutôt chaud.... Sympa effectivement, plutôt bender... Heu bandant.... Mauvais jeu de mot ?

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