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harakiri

Soldat sans grade.

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Ce matin j'me suis réveillé avec ce petit sentiment qui bouillonnait au fond de moi, une sorte d'envie de perversion lubrique. De passer une journée à se laisser aller aux grés de ses envies jusqu'à s'endormir et se réveiller le lendemain matin comme si de rien n'était..

J'ai envie d'être un objet de désir, pas une poupée inconsciente, mais un complice tirant plaisir de ce que les autres peuvent tirer de moi. Jouir de ce que je peux modestement leur apporter, par rapport à leur solitude, par rapport à l'expression de leurs fantasmes.

Pour ce faire j'ai envie de me sentir comme une femme, ressembler le plus possible au réceptacle à fantasmes de ceux qui croiseront ma route. Je sors de ma couette, ouvre ma penderie, trouve les vêtements les plus adéquats à mon déguisement du jour. J'ai envie de dévoiler mes jambes un maximum, qu'elles soient le plus visibles pour accentuer le désir de découvrir la seule partie qui seront inaccessible des yeux. De longs collants satinés avec un short assorti feront l'affaire.. Pour le haut j'hésite longuement, je me dis que le mieux sera d'attirer le regard par un mélange d'ombres et de formes. Que l'on devine ma poitrine, mais que les yeux essayent de s'y perdre dans l'espace ouvert au milieu pour mieux la contempler. Après avoir essayé les trois quart de mes hauts, je fais le choix de l’esthétique prenant un haut sombre assorti au reste de mes vêtements.

J'ai les sens en émoi, la tête en feu, en bas aussi c'est tout chamboulé. J'enfile des petites bottines et je peux partir. Affronter les caprices et la lubricité du monde extérieur. J'ère dans les rues, m'amusant du regard excité des passants. Ils essayent le plus possible de me reluquer discrètement mais un coup d'oeil dans leurs directions et ils deviennent tout rouge. Je rigole intérieurement quand je vois ceux accompagnés se faire questionner sur leur changement soudain de comportement. "tu n'écoutes jamais quand je te parle"

Je sais pas si c'est moi ou le soleil du début de printemps qui font que je commence à avoir chaud. J'enfonce la porte du premier café qui se trouve dans les environs. Par chance il est plutôt vide, je vais pouvoir me calmer. Je commande un Soda et m'installe dans un coin. Dès que le barman a le dos tourné, je plonge mes doigts dans le verre pour y prendre un glaçon, que je cale immédiatement dans mon entrejambe pour faire redescendre la température.

J'ai à peine le temps de souffler que mes sens se retrouvent à nouveau stimuler, une petite brune entre dans le bar. Elle a les cheveux détachés qui sont tout ondulés, dans lesquels se trouvent des yeux noisettes entourés de fond de teint. Elle est accompagné de son homme qu'elle tient par la main et qui la suit comme un petit chien. Leur arrivée me rend ivre de désir, une vague de chaleur s'empare de mon corps, Cela me donne envie de dégraffer un bouton de mon haut. Cela ne manque pas, il n'a plus d'yeux pour ce qui l'entoure et manque de se prendre une chaise. Je sens que c'est tout trempé dans ma culotte, il aura réussi à faire fondre mon glaçon.

Il s'assied à l'autre bout du bar, en face de moi. Je n'ose pas le regarder, même si je sens qu'il me dévisage. Je joue innocemment avec mes cheveux, avec ma paille, jusqu'à oser lever les yeux dans sa direction. Son regard me transperce immédiatement, j'esquisse un petit sourire, mais je remarque qu'il discute en même temps avec sa copine. Je me mordille les lèvres, joue avec ma langue. Il commence à lacher prise dans sa conversation. Sa brune commence à remarquer ce jeu, commence à se retourner plusieurs fois pour voir ce qu'il se trame.

Mon complice en profite alors pour s'échapper dans les toilettes, il veut se soulager apparemment . Ça me donne des idées, je brûle d'envie de le rejoindre pour me le faire.. J'attends un peu et me lève à mon tour pour l'y rejoindre. Je le retrouve devant un urinoir. Lorsque j'arrive, je suis trahie par le bruit de mes bottines et il se retourne, étonné de ma visite. Il termine d'uriner, interloquer. Sans un mot, je me rapproche tout en le regardant ainsi que son membre qui est de sortie. Une fois à proximité, je me jette littéralement sur lui. je ne cherche même pas à l'embrasser, ma bouche se jete directement sur son membre. Mes mains attrapent ses fesses et je commence mes va et vient. Enivré par la situation, je ne sens pas d'odeur désagréable, je me mets pleinement à la tache. Quand je lève mes yeux vers lui, je le vois interloquer. Il ne sait pas quoi faire, il est comme pétrifié. Je sens son membre durcir de plus en plus dans ma bouche, ça veut dire que je ne suis pas désagréable. Quand je sens ses mains attraper ma tête pour accompagner mon mouvement, je comprends que j'ai gagné, qu'il est à moi.

Mais, alors que je le sens être sur le point de venir, j'entends des bruits de pas. Une voix féminine résonne dans la pièce "Chéri, pourquoi tu mets autant de temps ?". Et merde, je veux pas rater mon coup, je continue de plus belle. Mais malheureusement je le vois devenir tout blanc, surtout lorsqu'elle passe sa tête la où nous étions et nous découvre tous les deux. Moi, la bouche sur son membre, lui avec son pantalon au genou. Tout va très vite, heureusement sa colère s'abat sur lui. J'en profite pour m'éclipser directement et sortir du bar.

C'est raté pour cette fois là, mais il m'en faut d'autre... La chasse peut reprendre, où sont mes proies ?

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Guest jeanmimel

Perverse.... Que nous réserves tu ensuite... Mmmmm.

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Invité

Rhoooooo mon kiri comment interloquer notre "morale" ?

Un sentiment de géne , des sourires , des attentes , une certaine déception .

Toujours tes mots qui claquent simples et efficaces .

Merci .:bisou:

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