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Oncle Julien

Estelle , la jeune fille du conservatoire (Epidode 16)

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Avant de découvrir ce nouveau volet de mes aventures avec Estelle , j'invite le lecteur à découvrir les épisodes précédents , ici , sur ce fabuleux forum .

En cliquant sur :

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HISTOIRE EROTIQUE

Estelle , la jeune fille du conservatoire (Episode 16)

Ce mardi de début décembre , vers dix neuf heure , j'étais dans la salle de cours . Assis devant le bureau , je mettais la dernière main à mes notes et préparations .

Les coups frappés contre la porte me sortirent de ma concentration , à haute voix je dis : < Entrez > .

C'était Estelle . Vêtue d'un pantalon à plis noir , de souliers noirs , d'une veste de cuir noir sur un pull noir , lui aussi . Ses cheveux noués en une longue tresse lui pendaient devant l'épaule gauche . Elle était belle , comme à son habitude .

- Bonjour Monsieur , me fit-elle en venant vers moi de son habituelle démarche légère mais déterminée .

- Bonjour Estelle , répondis-je en me levant pour lui faire la bise .

- J'ai un peu de temps après le cours , maman ne vient me chercher que vers vingt et une heure trente , j'ai prétexté une révision avec le prof . Vous êtes libre ? Je ne vous ennuie pas ?

- Non , non , pas du tout Estelle . C'est d'ailleurs une excellente idée .

La jeune fille regardait mon sexe avec cette insistance que je lui connaissais à présent très bien . Nous étions debouts l'un en face de l'autre . Les yeux d'Estelle quittaient mon regard , par intermittences , pour fixer ma braguette . Doucement , je descendais la tirette de mon pantalon . Je restais ainsi , mains sur les hanches , fixant la jeune fille . Nous restions ainsi de longues minutes .

Le cours devait commencer d'ici un quart d'heure . Déjà , dans le hall , on pouvait entendre discuter les jeunes adultes qui fréquentaient la classe de violoncelle . Estelle , avec ces dix huit ans et huit mois , était la plus jeune d'entre eux .

Je posais ma main sur l'endroit de son sexe . A travers le tissus du pantalon , je pouvais sentir une douce chaleur . Estelle eut un réflexe lorsque je fis ce geste . Je restais ainsi , sans bouger la main , mais en maintenant la pression de mes doigts . Estelle se mit à respirer de plus en plus en fort . C'était la toute première fois que je prenais cette initiative .

Il fallait reprendre nos esprits et faire comme si de rien n'était . J'invitais donc Estelle à rejoindre les autres élèves dans le hall afin de n'éveiller aucune suspiçion .

La jeune fille , me prenant la main , s'accroupie et alla se placer sous le bureau . Assise , cachée dans le caisson que formait les trois cloisons du meuble , elle me fit : < Personne ne sait que je suis là . Personne ne se doutera que je serais là . S'il vous plaît , laissez-moi vivre ce fantasme ! > .

Je restais consterné par tant de détermination . Je restais surpris par ce fantasme particulier . Mais , depuis la rentrée à la mi-septembre , la jeune fille n'avait cessé de m'étonner par sa personnalité et ses "penchants" .

- Estelle . Vous vous rendez bien compte que le cours va durer cinquante cinq minutes . On ne peut pas être à l'aise tant de temps , là-dessous . Soyez raisonnable . Vous savez , nous avons une demi heure à nous après la classe ! S'il vous plaît ...

- Je serai bien , là . Rassurez-vous . Je veux vraiment vivre ça au moins une fois . Je vous en prie ...

- Vous êtes folle ! Comment voulez-vous que je garde ma présence d'esprit avec dix élèves devant moi ?

Dans le couloir , nous pouvions entendre arriver les premieres personnes .

- Trop tard ! Me fit Estelle en me faisant un clin d'oeil et un sourire de défi , se glissant sous la tablette du bureau .

Je m'assis au bureau , fermant ma braguette avec précipitation . Les quatres garçons et les six filles s'installèrent devant leurs pupîtres , sortant leurs violoncelles .

- Bonsoir Monsieur , me firent-ils pratiquement tous en coeur . Je les saluais à mon tour . C'est là que la main d'Estelle se posa sur ma braguette .

Personne ne peut imaginer le mélange de terreur , de honte contenue et d'excitation qui peut habiter un être dans une telle situation !

J'avais beau être un sacré fripon , là , j'étais confronté à une épreuve insoupçonné . Une véritable épreuve ! Je n'avais d'autre choix que de me montrer à la hauteur de la situation .

- Ce soir , pour le cours , je vais être obligé de rester assis derrière mon bureau . En effet , un problème articulaire , à la cheville , m'oblige à me ménager . Veuillez donc m'excuser de ne pas passer parmis vous . Mais , comme toujours , n'hésitez pas à me solliciter , à me poser les questions nécessaires . D'avance , je vous en remercie . Estelle S. ne pourra pas venir , elle s'est excusée ...

Après ce mensonge , j'avais l'impression d'être , un peu , tiré d'affaire . Je m'installais au mieux , le ventre contre la tablette du bureau . La main d'Estelle me tripotant la braguette avec une certaine vulgarité . Je restais impassible . Le cours commençait .

Christelle fût la première à me poser une question quand à la coda de la partition que nous avions étudié depuis la rentrée . Il m'était difficile d'expliquer les choses sans être présent devant la partition . Surtout que , sous le bureau , Estelle m'ouvrait la braguette . Dans ma poitrine , mon coeur s'agitait d'une curieuse façon .

Mon sexe , une fois extrait de mon pantalon , je pouvais sentir la main d'Estelle qui le tenait fermement . Dans la situation présente , je restais "mou" . La jeune fille en jouait donc du bout des doigts . Je vivais un moment "violent" . Vraiment . C'est un peu comme d'être nu , derrière un panneau , dans une rue fréquentée . Je me concentrais de toutes mes forces pour que les traits de mon visage ne trahissent aucunes émotions . C'est le plus dur !

Depuis plusieurs minutes , les élèves , à tour de rôle , sur leurs instruments , éxécutaient la ligne mélodique . L'un après l'autre me regardait afin d'avoir l'avis du professeur . Un professeur qui , à présent , sous le bureau , pouvait sentir la douceur d'une bouche et la délicatesse d'une langue sur son sexe . La situation était critique . C'est comme si tout le monde savait . Comme si tout le monde voyait .

Je faisais les plus improbables efforts pour rester impassible . Aucun trait de mon visage ne devait trahir quoi que ce soit . Je faisais donc semblant de me concentrer sur la partition posée devant moi .

- Jonathan , s'il vous plaît , pourriez-vous me jouer une nouvelle fois ce trait mélodique . Demandais-je au jeune homme pour faire diversion , mes sens mis à rude épreuve .

Chers lecteurs , tout cela peut vous sembler friser avec les sommets de l'érotisme . Mais croyez-moi , la situation est réellement éprouvante . Il faut avoir le coeur bien accroché ...

Estelle me suçait avec douceur . Silencieuse , sans bouger durant les pauses . C'est seulement lorsque les élèves jouaient que la jeune fille changeait de position . Pour éviter les crampes , certes , mais pour trouver les meilleures positions . Mon sexe tiré vers le bas , pour éviter que la jeune fille ne soit incommodée par le haut du bureau , je sentais qu'il frottait contre la tirette de la braguette . Ce qui , parfois , me faisait mal .

Il me fallait ruser . Solène me regardait souvent d'une curieuse manière . Tout en jouant sa partie , elle levait souvent la tête pour m'observer . J'étais terriblement gêné . J'aurai voulu entrer dans un petit trou de souris . Je regardais l'heure . Plus que vingt minutes . Un temps , dont chaque minute serait un tourment , parfois une torture . Solène , se doutait-elle de "quelque chose" ? Les filles sont toujours fines psychologues ...

Je n'avais pas eu de véritable érection durant toute la durée du cours . Mais je dois reconnaître que c'était délicieux .

Lorsque la fin du cours arriva enfin , les élèves prirent congé . Je faisais semblant d'être très absorbé dans l'étude de ma partition pendant que les élèves quittaient la classe , en me saluant . Solène s'approcha . J'avais une peur bleue qu'elle ne passe derrière le bureau . Elle vint sur le côté gauche et me serra la main : < Au revoir Monsieur . Ce soir c'était vraiment bien ! > me fit-elle avant de tourner les talons et quitter la salle . Juste avant de fermer la porte derrière elle , elle me lança un dernier sourire ...

Je glissais la chaise en arrière et saisit Estelle par sa tresse , la sortant de dessous ce bureau . La bouche humide de foutre , elle éclata de rire .

- Vous êtes complètement folle Estelle ! Vous vous rendez compte de ce que vous m'avez fait endurer ? Lui fis-je le plus sérieusement du monde .

- Depuis la troisième , au lyçée , j'avais envie de vivre "ça" ! Me fit-elle , éspiègle et amusée .

Je me levais pour me dégourdir les jambes , bouger mon corps quelque peu ankylosé . Estelle se redressa également . Elle porta sa bouche humide à la mienne pour y enfourner sa langue . Cambrée contre ma cuisse , elle se frottait l'entre-jambe tout en m'embrassant vertigineusement . Mon érection fût rapidement démentielle .

Au bout de ce long baiser , pendant de longues minutes , la jeune fille tomba à genoux devant moi . Atrappant mon sexe turgescent avec sa bouche , elle se mit à me sucer goulument . Le foutre faisait un bruit de bulles en jaillissant de mes couilles pleines à en éxploser . Je me laissais sucer un long moment , guidant Estelle par sa tresse que je tenais fermement à sa racine . La jeune fille en gémissait de plaisir ...

Au bout d'une vingtaine de minutes , je me couchais au sol , sur le côté . Maintenant la tête de la jeune fille , la tenant par les oreilles , je me mis à bouger mon bassin , me masturbant dans la bouche d'Estelle . Au bout de cinq minutes , j'éjaculais comme un dément , inondant sa bouche d'un sperme épais et visqueux, tous le jus étant sucé depuis longtemps ...

Après avoir dégluti longuement , en gémissant de bonheur , Estelle se redressa rapidement . Sortant un chewing-gum de sa poche , elle se l'engouffra dans la bouche . Je savais que c'était pour masquer l'odeur de sperme . S'essuyant la bouche , récupérant sa veste sous le bureau , la jeune fille se précipita vers la porte et me lança , avant de disparaître : < A jeudi soir ! Je vous téléphone tout à l'heure . Bise > ...

Je venais de vivre , ce soir là , la plus invraissemblable , la plus incroyable aventure ! Je n'avais même jamais imaginé que cela eut été possible . Assis au bureau , cherchant à récupérer mes esprits , c'est le concierge qui vint me sortir de ma torpeur . Avant de fermer les portes du bâtiment , il s'assurait qu'il n'y ait plus personne ...

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C'est amusant cette situation d'arroseur arrosé. Finalement le plus fripon des deux n'est pas celui auquel on pense

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Guest nico91800nico91800

Toujours autant magnifique. J'adore.

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    • Par Doucerêverie
      -Ahhhhh

      Un gémissement lui échappa. Elle ne se rendit compte du fait qu'elle avait gémi que lorsqu’elle entendit ce son presque venu d’ailleurs… Doux, délicat… C’était comme si sa bouche avait voulu exprimer à sa manière ce qu’elle-même n’aurait pu expliquer, commenter…

      A cet instant précis tout ce qu’elle aurait pu dire c’était qu’elle se sentait bien… Toute bien… Un tel bien être… Une sorte de paix…

      -Chéri… S’il te plaît… Reste encore un moment comme ça… Ne bouge pas… Me délecte… , dit-elle en l’enveloppant d’un regard à la fois empli de paix et de joie mais où s’ajoutait aussi une petite once de crainte… Car elle voulait le garder… Là. En elle… Prisonnier de la chaleur et de l’humidité de son intimité… C’était tellement bon de le sentir comme ça en elle… Elle aurait voulu que cela dure une éternité… Cela faisait un moment qu’il n’avait pas été en elle et le manque s’était fait de plus en plus grand, l’envie était devenue de plus en plus irrépressible et intense…

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      Il la regardait, ne la quittait pas des yeux, guettait le moindre de ses gestes et la moindre de ses réactions… Elle lui sourit se contorsionna presque pour venir déposer un doux baiser sur ses lèvres et lui fit oui de la tête… Oui, elle était prête… Oui, il pouvait bouger en elle… Oui, il pouvait maintenant la prendre comme il voulait… Et oui elle était à lui, rien qu’à lui toute à lui…

      -Ahhhh

      C’était irrépressible… Le sentir en elle comme ça l’excitait au plus haut point, la rendait toute chose, toute bien, toute touchée, toute émue, toute fière… Il s’était presque totalement retiré. Une petite moue prit vite la place de son sourire. Ow… Il suffisait qu’elle dise oui pour que l’instant d’après cherche à se retirer d’elle… Grr… Non…

      -Ahhhhhhh

      Il revint en elle fermement presque durement… Elle sentit ses pieds se tordre et pointer immédiatement en réaction à cet assaut… Elle avait l’impression que tout son corps était tendu, avide, en attente de lui… Il vint déposer un doux baiser sur son front et commença à faire des vas et viens amples qui lui arrachaient chaque fois un son… Mmmh… Elle savait qu'il aimait lui faire ça... Faire sortir de sa bouche de doux sons... Il alternait les vas et viens entre lents, puissants et rapides, forts et elle se tortillait, ondulait, se laissait aller à suivre ce rythme qu'il lui imposait et à gémir, ronronner, haleter pour lui... Une douce mélodie lui avait-il une fois dit...
    • Guest sonny08
      Par Guest sonny08
      Tu es là, lascivement allongée sur ce lit. Entre ombre et lumière ton corps m’apparaît comme la sensualité même.
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      Tu mets tes mains dans mes cheveux et délicatement me fais glisser sur le haut de tes seins, puis ton ventre, puis tu laisses ma bouche en tête a tête avec ta jolie dentelle, masquant a peine le joli sexe que tu m'offres.
      Je fais glisser le tissu et te regarde dans les yeux.. Je croise un regard plein de défi, de désir et d'envie.
      Mes lèvres parcourent tes cuisses puis viennent embrasser ton aine. La pointe de ma langue ondule langoureusement jusqu'à la naissance de ton sexe.
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      Mes caresses sont précises et passionnées. J'aime voir cette émotion si intense au fond de tes yeux.Tes mains se crispent sur mes cheveux. Tu n'as jamais été aussi belle.
      Tu prends mes épaules et accompagne mon visage jusqu'au tien. Nous nous embrassons, ton regard est intense. Je te sens bouillante, mais inassouvie.
      Nos regards sont l'un dans l'autre, ta peau contre ma peau, tes seins contre mon torse. Mon sexe collé au tien durcit.. J'ai envie d’être en toi, j'ai envie d’être à toi..
      Tu mets tes mains sur mes fesses et dans un soupir nous fusionnons.
      Mon sexe franchit les portes de ton paradis.
      Mes mains sont folles de ton corps, je caresse tes hanches, ton ventre et tes seins.. Ma bouche se perd sur ton joli téton et je l'embrasse fougueusement a chaque fois que tu te cambres. Ma langue s'enroule enfin autour de lui et je le suce avec gourmandise..
      Nos mouvements sont liés, nos corps sont collés l'un a l'autre, dans une danse de plaisir. Jusque là esclave de mon désir, me voilà maître de mon plaisir. Et en quête du tien.
      Nous faisons l'amour comme des fous, mes pénétrations s’accélèrent, elles sont plus longues, plus puissantes, plus précises au fur et a mesure de nos échanges de regards, de tes soupirs de plaisir.
      Nous continuons jusqu'au plaisir ultime, jusqu'à la jouissance finale. Je sens mon désir monter, je sent ton plaisir arriver à son summum. Nous nous laissons aller a un dernier gémissement, à un dernier geste, au plaisir.. Tes pupilles se dilatent et ton regard se perd, envahi de plaisir. Nous restons quelques instants suspendus par le plaisir, ailleurs, au 7eme ciel. Notre plaisir commun comme nirvana. Enlacés nos corps s'effondrent sur le lit. Et dans un sourire, nous nous embrassons.
       
       
      Je sais que ce récit manque peut être un peu de mise en scène, d'intro ou de conclusion, mais j’espère qu'il vous a plu.
      N’hésitez pas à me laisser vos commentaires... 
      Et merci de la lecture !
    • Par Secouss
      Notre expérience se fait avec le temps, on découvre que l'on aime les frites, que la piscine ce n'est pas notre truc, que les maths font mal à la tête, qu'internet est immense,....
       
      Et a un moment se fait le déclic, celui où l'on se sent Femme ou Homme et que notre corps devient un océan encore inexploré. Je n'avais pas plus de 15 ans quand j'ai découvert la beauté du corps d'une femme nue. Je ne vais pas vous raconter toutes les explorations, entre magazines de lingerie, découverte des BéDé pour adulte, des photos d'internet avec une connexion 512Ko,...
       
      Et un jour on rencontre sa Némésis, le sentiment ultime, la plénitude par un simple contact, une simple vue, un sous entendu.
       
      Je fouillais dans les tiroirs de ma mère (ne faites pas les innocents, qui ne l'a pas fait !) et je suis tombé sur ces 2 voiles si léger. J'ai tiré dessus et je les ai vu s'étendrent sous mes doigts. Le glissement de cette étole sur mes doigts, ma main, mon bras, ....
       
      Je venais de le découvrir, le nylon, la douceur d'une culotte en satin, le maillage d'un tissus travaillé, l'épaisseur d'une feuille de papier, le sentiment de la peau sous ma main. Au début ce seul contact suffit, il intrigue, étonne, capte l'attention et l'excitation, il devient le catalyseur d'un plaisir coupable.
       
      Cette première fois le simple toucher m'a suffit, je les ai repliés et rangés. Ensuite je suis reparti pour satisfaire mon plaisir charnel et la simple pensée m'a suffit pour jouir. La jouissance de cet âge, ou seul un petit filet incolore d'un liquide encore inconnu apparait au bout d'une verge source d'autant de complexes.
       
      Et les jours passent, à chaque fois, chaque contact de ma main sur mon sexe, chaque pensée érotique, je le retrouve. Le plaisir des yeux face a une femme qui le porte, admirer ses jambes gainées de ce tissus qui érotise n'importe quelle situation. Ce voile simple, couleur chair, que l'on trouve à la fois inutile mais indispensable.
       
      Vient enfin le moment, celui où l'on retourne le chercher, celui de l'approche furtive, le stress, le coeur qui bat la chamade, l'oreille aux aguets pour entendre un bruit de porte qui s'ouvrirait annonçant le retour des parents et la fin de cette quête chevaleresque du plaisir. S'approcher, ouvrir le tiroir en bois, calmement, doucement pour ne pas le faire grincer trop fort. Soulever les quelques culottes et enfin le voir, ce voile, cette fine maille. La prendre dans ses mains, sensation électrique, le frisson. Faire une pause dans le silence de la maison, pousser calmement le tiroir et l'emmener doucement dans sa grotte, son antre, sa chambre, son lit.
       
      Enfin nu avec cet objet, le glisser sur son corps, jouer avec l'élastique, le tout d'une seule main bien entendu. Découvrir le contraste du plastique des bas autofixants sans comprendre encore à quoi sert cette bande. Faire glisser ces bas sur son torse, ses bras, s'approcher ... et enfin le toucher, du bout d'un bas ou d'un collant, sentir la divine caresse du nylon sur son sexe encore jeune et incontrôlé... Sentir la jouissance monter, les vagues se répandrent dans son corps, les coups de boutoir du plaisir qui descend inexorablement vers cette zone bouillante. Et enfin l'instant de magie, le corps se contracte, le cerveau libère des doses incroyables d'hormones, de phéromones, les membres frissonnent, le sexe palpite... 
       
      Quelques secondes hors du temps, du monde, des problèmes de la jeunesse, du risque de se faire attraper,.... Laisser son corps revenir à lui calmement. Sentir chaque parcelle de ce corps si bizarre et pourtant, à cet instant, si parfait. Se redresser et faire le chemin inverse doucement pour ranger cet honteux objet de plaisir.
       
      Voulez-vous la suite de cette découverte ?
    • Par Gas
      Bonjour à tous,
       
      Je n'ai pas trouvé de débat autours de ce sujet chaud qu'est la prostitution alors je le lance ici. En cette période où il commence à être question de l'interdire (pour l'instant, ils ne veulent pas interdire la prostitution mais punir les clients, je ne vois pas vraiment de différence, mais bon, passons), il me semble important d'en parler. J'ai bien sûr un avis sur la question, mais j'aimerai pouvoir le confronter à l'avis d'un plus grand nombre de personnes (car pour l'instant, je n'ai pu le confronter qu'à celui de mes parents qui est assez catégorique et sans appel...).
       
      Dans une société, la prostitution est-elle nécessaire, bonne, mauvaise, un mal pour un bien, utile, dangereuse, dégradante... ?
       
      Avez-vous déjà eu recours aux services d'une prostituée/d'un gogolo ou avez-vous déjà pratiqué des relations sexuelles pour de l'argent ? Quel a été votre ressenti ?
       
      Pensez-vous que la prostitution devrait-être interdite, légiférée, encadrée, laissée dans la situation actuelle... ?
       
      La prostitution est-elle moralement acceptable ? Je parle ici de dignité humaine.
       
       
      Pour ma part, j'ai tendance à penser qu'il ne faut pas l'interdire mais qu'au contraire, il faudrait ré-introduire des maisons closes (comme c'est le cas en Espagne et en Belgique, me semble-t-il) dans lesquelles les femmes pourraient travailler dans des bonnes conditions de confort et d'hygiène, dans une structure légale qui leur donnerait accès à un salaire fixe, une médecine du travail, une reconnaissance sociale (car il n'y a pas, à mon sens, de sous-métier), une couverture sociale, etc.
      Ce qui me dérange avec la prostitution, c'est tous ces mac qui se font une thune pas possible sur le dos de gamines (pas forcément mineures, mais disons des jeunes femmes) exploitées qui n'ont pas forcément leur mot à dire et je pense qu'un instituant un cadre légal à la prostitution, ça va réduire considérablement le nombre de ces commerces (à défaut de pouvoir les tuer véritablement). Si au contraire on bloque tout, j'ai peur que ces business explosent.
      Après, je ne connais personnellement aucune prostituée et il est fort possible que la vision qu'on en a est pleine de préjugés dus à une mauvaise information (voire carrément une désinformation) sur ce milieu et le peu d'intérêt qu'il suscite chez les journalistes, les politiques, etc.
       
       
      Voilà.
      Mon avis n'est pas gravé dans le marbre et est sans doute contestable. Donnez le votre, le débat épineux est ouvert.
    • Par Vicious_angel
      Bonjour à toutes et à tous.

       
      J'ai depuis quelques temps un scénario qui me trotte dans la tête, et à défaut de pouvoir le réaliser je vous le livre ici.

       
      Tout a commencé à la fac. J'étais à la cafétéria avec des collègues étudiants en psychologie, depuis une bonne demi heure le débat tournait autour des théories freudiennes et de l'affirmation plus ou moins étayée comme quoi le père de la psychanalyse aurai été un grand malade mental (du genre pervers sexuel). 

       
      J'adore cette fac, depuis mon premier jour je la surnomme "l'arrache-cœur". C'est un lieu où je tombe "physiquement amoureux" toutes les 30 minutes en moyenne. Les femmes y sont tout bonnement d’une beauté à couper le souffle.

      Par exemple Amélie, Julie et Camille, les trois filles du petit groupe estudiantin que l’on formait ce jour là. Toutes trois en seconde année, elles affichaient les signes classiques des femmes de 19/20 ans : vives, charmantes, d’une fraicheur et d’une légèreté qui donnait un caractère mutin à leur compagnie.

       
      Le sujet de la discussion étant ce qu’il était le débat tourne inévitablement autour du sexe. Et voilà Camille et Amélie en désaccord sur la définition du mot « perversion » :

      « -Mais non ! La perversion c’est forcément mal… C’est pervers !

      -Bon, Amélie tu as tort. La perversion n’est pas forcément mauvaise. Regarde Vincent, il est pervers. Il tente de le cacher mais derrière son air sage et ses yeux verts se cache un vrai petit coquin ! J’ai raison, non ? »

      En entendant mon nom je crois avoir fait un bond sur ma chaise :

      « Euh… Je ne vois pas de quoi tu parles… » Oui, j’essaye de sauver les apparences. Personne à la fac ne sait pour mes tendances libertines.

      « C’est ça… Oui. Tu vois, Julie elle, elle est vraiment prude. Je veux dire ; elle ne doit pas avoir beaucoup d’expérience. Mais toi tu es trop discret pour un homme. Ca cache forcément quelque chose. »

      Face à tous les regards braqués sur moi je ne peux qu’acquiescer en silence. Silence qui dure un peu ; un peu trop pour ne pas être gênant… Mais heureusement Julie heurtée dans son amour propre me délivre de moment d’inconfort.

      « Je ne suis pas une novice… » Julie est adorable en prononçant cette phrase à la manière d’une petite fille qu’on aurait grondée.

      « Mais si ! » Camille rugit presque. (Je crois que, dans la salle, tous les regards sont sur nous). « Tu n’as même jamais sucé un mec ! »

      Les joues rouges de Julie parlent pour elle. Camille en rajoute encore :

      « Mais Vincent va pouvoir t’aider à récupérer ton retard…

      -C’est pas que je sois timide ! C’est que personne n’a voulu ce dont j’avais envie. Alors j’ai pas fait ce qu’ils avaient envie… Et c’est même pas la peine de demander ! J’ai trop honte ! On n’en parle plus ! »

      Notre groupe, quelque peu dans l’expectative, se quitte là-dessus horaire de cours obligeant…

       
      Cependant il me fallait rien de plus que de prendre mon mal en patience car je savais que l’après midi même Julie et moi nous allions nous retrouver en cours de psychologie cognitive. Aussitôt arrivé je m’installe à coté de ma petite « ingénue ».

       
      Après les politesses d’usages je relance le débat :

      -« Donc tu n’as jamais eu de prétendants prêts à faire ce que tu voulais au lit ?

      - Non, jamais…

      - Parce que ?

      - Ben… Ce que j’aime, ça leur a fait peur. Tu vois, je suis toute sage d’habitude. Mais à ce sujet j’ai des envies… Gores…

      - Vraiment ? Tu m’intéresses là… Aller dis moi tout.

      - Ben…

      - Ca va, c’est moi. Je vais pas te bouffer. Tu sais bien que moi non plus je ne suis pas aussi sage qu’il n’y parait quand il s’agit de sexe.

      - D’accord. La plus part des copines font toutes genre qu’elles veulent un prince qui les respectent, leurs donnent du romantisme, tout ça… Mais moi je suis totalement à l’inverse de ça ! Moi je veux du trash ! Je veux quelque chose de violent et de brutal !

      - Chiche !

      - Quoi ?

      - Je te dis que je te donnerai ce que tu veux.

      - Attends ! Je veux être attachée, voire forcée…

      - Tu le seras. Et bien plus…

      - Quand ça ? » Elle était devenue rouge carmin. J’adore provoquer une certaine gêne, un plaisir coupable chez les femmes. C’est mon péché mignon.

       
      Je lui donnais alors rendez-vous, chez moi, pour le samedi soir. Et, dans la semaine, j’allais acheter quelques instruments et outils en vue de cette soirée… Mais de cela Julie, elle, n’en était pas prévenue.

       
      Le samedi soir en question elle arrive à dix-neuf heures, comme prévu. En ouvrant la porte j’ai cru défaillir un moment, Julie était tout simplement méconnaissable. Elle portait une robe en soie de style asiatique rouge et noire qui moulait chaque courbe de son corps… A ce moment je priais seulement pour que mon érection ne soit pas trop apparente sous mon jean… J’ai toujours eu une attirance pour cette petite brune pétillante. Et ce soir elle est là, ses seins ronds (que j’espère nus sous la soie) légèrement à l’étroit dans cette robe peut-être un poil trop petite pour la demoiselle… Ha ! Cette robe ! Je n’avais jamais vu ses formes avec autant de netteté : des épaules fines aux clavicules à peine dessinées (un détail qui me rend fou à coup sûr sans que ne puisse l’expliquer), une poitrine ronde pas trop importante mais pour le moins appétissante, une taille un peu creusée et des hanches clairement généreuses portant des fesses au galbe démoniaque ! Et pour parfaire le tout ses jambes sont d’une blancheur époustouflante…

      Je fais de mon mieux pour ne laisser rien voir de mon état d’excitation qu’il en soit de mon érection comme du feu qui assèche ma gorge et doit me faire monter le rouge aux joues. Je la fais entrer et passe en cuisine histoire de me remettre de mes émotions à l’aide d’une demi bouteille d’eau glacée.

       
      Une fois mon coup de chaud passé nous entamons le programme. J’aime prendre mon temps dans ce genre d’initiation. La soirée commence donc sur un repas préparé par mes soins : fruits, chocolats (épicés ou non) et noix, amandes et autres fruits secs en abondance (il serait dommage de se plomber la soirée par un repas trop lourd n’est ce pas ?). Un hypocras tiédit sur le balcon accompagne ces quelques mets.

      Ainsi c’est à la moitié du repas que je décidais de commencer les hostilités. Lors d’un long moment de silence je posais un baiser léger sur ses lèvres.

      « - Alors ça commence ?

       - Oui ça y est. Prête ?

      - Je ne sais pas. Tu n’as rien dit ou fait jusqu’ici.

      - Et bien nous y sommes. Tu me suis ? On va dans la chambre.

      - D’accord… » Elle a repris sa voix de petite fille, ce qui a le don de m’échauffer l’esprit encore un peu plus !

       
      Nous rentrons donc dans ma chambre, la pièce est plongée dans une lueur rouge-orangée grâce à une lampe à sel, seule source de lumière. Sur le lit sont disposés les quelques achats que j’ai préalablement effectués.

      « - Euh… C’est quoi, tout ça ?

      - Ce qu’il y a au programme. Toujours partante ?

      - Oui. Je suis ici pour ça après tout. Mais s’il te plait, dis moi à quoi servent tous ces… Jouets ?

      - Et bien là on a du lubrifiant silicone, un bâillon, un bandeau pour les yeux, des menottes, un plug, un chapelet, un œuf vibrant. Tu sais à quoi ça sert ?

      - Pas tout. 

      Avant qu’elle ait pu détourner on regard de ces jouets je la plaque sur le lit, lui entrave les mains avec le menottes. Durant cet assaut elle affiche un large sourire mais ne dit rien.

       
      « Et bien maintenant, ma petite Julie, je vais te demander du silence. Pas un mot ! »

      Elle me confirme cela par un hochement de tête. Enfin je vais pouvoir profiter de ce fruit si tendre… Je la fais agenouiller devant le lit, la moitié haute du corps sur celui-ci. Tout d’abord je remonte lentement sa robe, découvrant ainsi un sublime boxer en dentelle noire et pourpre qui contient l’un des plus beaux culs que j’ai pus voir… Retirant ce tissu si précieux je peux mieux observer cette merveille. Des fesses blanches et douces et deux temples (comme le dirait Sade) que Venus elle-même ne délaisserait pas pour autels.

      Je commence à poser de doux baisers à mi-cuisses, puis remontant doucement je repère que le souffle de Julie s’amplifie et s’accélère. Quand me voilà arrivé à la limite de ses fesses me parvient une odeur pour le moins enivrante… Une perle liquide décore joliment son sexe. N’y tenant plus je commence à appliquer mes baisers sur ce dernier, les souffles deviennent des gémissements, puis avec un délicieux plaisir je parcours ses lèvres de ma langue. Quel goût ! Décidément cette fille me plaît ! Décidant d’être un peu joueur je concentre mes efforts sur son clitoris, d’abord doucement puis avec plus d’insistance. Julie se crispe, commence à bouger un peu tout en gémissant. J’ai le feu au ventre ! Je redouble encore de coups de langues toujours sur ses zones les plus sensibles ce à quoi s’ajoutent les caresses de mes doigts qui effleurent son sexe et son anus… Julie en est au point où elle étouffe des cris dans les draps. Et, au moment où ma langue s’aventure plus loin en elle, Julie laisse échapper un « Oui… ».

       
      Parfait. Voilà qui va pouvoir me servir pour commencer les hostilités.

      Je la redresse à son grand étonnement :

       « Qu’est ce que tu fais ? ». Puis m’asseyant sur le bord du lit je la place le ventre sur mes genoux.

      - Ce que je fais ? Et bien comme tu as parlé malgré ta promesse je vais devoir te fesser ma jolie Julie !

      -Mais ! Je…

      - Non ! Pas un mot. Plus tu parles plus tu en auras. C’est la règle. Prête ? »

       
      Elle acquiesce mais son regard est inquiet. Dans la position où elle se trouve, sur mes genoux, je peux voir presque intégralement son mignon petit cul… Cette vision me provoque une tension encore plus vive de mon sexe. Je commence par caresser ses fesses si blanches. Je prends un moment pour poursuivre ces caresses avant de glisser à nouveau un doigt entre ses lèvres humides, elle est chaude et douce. Un vrai bonheur !  Les gémissements de Julie ne se font pas attendre longtemps, je continue un moment mon majeur rejoignant  l’index dans sa tâche, maintenant les gémissements se font entendre au rythme des mouvements de mes doigts, sans interruption. C’est à cet instant que j’administre la première fessée, gentiment. Le résultat donné est un adorable petit cri, entre la surprise et le plaisir. Je recommence et cette fois-ci plus de doute possible : la jolie brune aime ça ! Pourtant, alors qu’elle relève la tête, elle semble embrassée, presque honteuse. J’adore…

      « - Tu aimes ça ? » Je suis déçu qu’elle ne souffle mot en faisant « oui » de la tête… Dommage il va falloir être bref, pour la première fois moi aussi je dois suivre les règles. Je saisi l’œuf vibrant et sa télécommande, puis m’assurant que son sexe est suffisamment lubrifié je glisse l’œuf à l’intérieur. Julie se mord les lèvres pour ne pas crier à nouveau. Puis j’active l’œuf, le programmant pour des vibrations d’intensité crescendo toutes les trois secondes. La petite brune se contracte, j’ai l’impression qu’elle ne veut pas gémir dans une tentative de me résister. Une autre fessée, un cri plus fort que les précédents. Sa voix en tellement sexy quand elle crie ! Je recommence encore et encore donnant des tapes de plus en plus fortes. Mais rapidement je ne tiens plus.

       
      Trop excité, je lui délie les mains, lui fait signe de se relever pour venir avec moi sur le lit. Je l’installe au dessus de moi à quatre pattes, son sexe à portée de ma bouche. Je commence à sucer, lécher ses lèvres, son clitoris. L’œuf, toujours en place, continue son œuvre. Julie crie maintenant sans pouvoir se retenir et pour tenter de s’en empêcher saisi mon sexe et l’englouti.

      Sa bouche est brulante, elle me suçote quelques instants avant de commencer de lents va-et-vient. Je suis entre ses lèvres tout en dégustant son sexe ! Rien qu’à cette pensée je suis au bord du gouffre… Je redouble d’efforts, tentant de me concentrer sur ce que je fais pour ne pas craquer maintenant. M      ais mes coups langues, de plus en plus avides font leurs effets et elle aussi commence à me dévorer avec plus d’appétit. Je sens mon sexe de plus en plus loin dans sa bouche, de délicieux bruits de succion se font entendre. Son excitation monte et elle a de plus en plus de mal à ne pas gémir tout en me suçant. Aller encore quelques fessées. A la troisième elle jouit, me prenant brusquement en bouche encore plus loin, elle continue à faire des va-et-vient de cette force et je me laisse succomber… Je me déverse dans sa bouche, et à ma grande surprise, pour mon plus grand bonheur je la sens m’avaler goulument.

       
      Je crois que je vais avoir besoin de temps avant de m’en remettre… Décidément cette brune aux yeux bleus a de quoi me rendre complètement taré. Je suis tellement ailleurs qu’il me faut quelques minutes avant de me rendre compte que Julie gémit toujours.

      Mais oui ! L’œuf est toujours au chaud à sa place, et actif ! La télécommande non loin semble me faire de l’œil… Je la saisie donc et commence à jouer avec les programmes. Ils sont au nombre de dix. Les trois premiers sont une vibration constante d’intensité croissante mais à partir du quatrième cela se corse : l’œuf vibre selon divers rythmes et intensités dans le même programme. Tous sont prévus afin de « taquiner » de façon voluptueuse les jeunes dames qui osent porter ce genre d’article.

       
      Je ne sais comment décrire les gémissements et soubresauts qui agitent ma jeune muse. Tout à son plaisir, elle a abandonné l’idée de retenir ses vocalises et ne me regarde presque plus. Pour la punir de m’oublier ainsi j’alterne entre les programmes sept et huit qui semblent lui faire le plus d’effet. Julie ouvre de grands yeux un peu paniqués, je crois qu’elle ne sait plus trop ce qui lui arrive. J’éteins l’œuf et vient dévorer sa bouche. Elle me rend mes baisers avec passion. Sa langue a un encore un très léger goût de « moi ». Ce qui a le don de m’exciter, rien que de repenser à nos plaisirs donnés du bout des lèvres je sens mon sexe durcir à nouveau. Je décide alors de m’occuper de sa jolie petite poitrine. Je saisi ses deux seins et me penche sur elle pour gober l’un de ses tétons, le suçotant je pince doucement l’autre entre deux doigts puis commence à tirer doucement… Un râle de plaisir s’échappe de la gorge de la belle et je remarque alors que de sa main droite elle caresse doucement son clitoris.

      Cette vision achève de me tendre à nouveau. Tout en continuant le travail de mes doigts sur son sein je déloge l’œuf de sa douce cachette et il glisse l’index de ma main libre. Ce qui inspire Julie :

      «- Prends-moi ! »

      Je sens que le moment est venu de lui donner ce pour quoi elle est venue. Je la plaque contre le lit, lui mets le bâillon dans la bouche et serre correctement les sangles de cuir qui le ferment. Après quoi je retourne Julie sur le ventre, passe un bras sous son bassin et le soulève pour lui faire prendre appuis sur ses genoux. Elle tente de se redresser à l’aide de ses mains, en levrette, mais les saisissants je lui attache les poignets derrière les cuisses à l’aide des menottes.

       
      Voila comment je l’avais imaginée toute la journée… Bâillonnée, attachée, les fesses relevées, entièrement livrée à mon bon vouloir.

       
      La douce tente de se débattre un peu, de trouver une position un peu plus confortable. C’est mignon, mais vain. Pour la peine je lui administre une petite tape sur les fesses avant de lui saisir les hanches. Je présente mon sexe à l’entrée du sien et commence à jouer doucement, mon gland entre ses lèvres mais n’entrant jamais en elle… C’est délicieux de sentir sa cyprine couler le long de mon sexe pendant qu’elle se tend vers moi, voulant me prendre en elle. Elle se démène si bien que par un geste ample elle arrive à gober mon gland ! La sensation est douce et chaude, et pour la prolonger je fais de doux vas-et-viens n’introduisant que l’extrémité de mon membre dans son sexe. Après quelques minutes de ce traitement combiné avec quelques griffures qui la font cambrer, je plonge en elle lentement mais profondément. Un cri étouffé me parvient.

       
      J’attends quelques secondes, rien.

       
      Je reprends alors mes mouvements, lents mais amples. Ceci s’accompagne d’abord de gémissements crispés. Puis petit à petit la sensation semble lui être de plus en plus agréable. Ses gémissements deviennent plus sensuels… Mes coups de reins gagnent en rythme et en force. Je suis en elle. Je viens de me rendre compte que je suis en elle, que pour sa première fois je l’ai attachée et bâillonnée, et qu’elle semble adorer ça ! Cette pensée vient me donner un sacré coup de chaud et brise ma retenue. Je la prends sans ménagement ! Sortant presque entièrement pour plonger ensuite brusquement en elle, le plus loin possible. Les gémissements sont devenus des cris de plaisir à peine étouffés par le bâillon, ça fini de me rendre dingue. Je suis sur le point d’exploser. Dans une dernière série de mouvements je tente de la faire venir avec moi.

       
      Non j’en peux plus je craque et me répands en elle, le plus profondément possible.

       
      Il nous faut un moment pour retrouver notre souffle. Elle n’a trouvé la force que de se laisser choir sur le coté avant que je ne vienne la délivrer de tous ses liens. Nous nous embrassons longuement. Nous ne nous disons rien.

      Elle est couverte de sueur et de marques de griffures. Cette vue est incroyable…

      Nous nous endormons l’un contre l’autre comme cela.

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