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Guest sieg

Aurélie et moi (suite de notre trio)

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Guest sieg

Bonjour à tous.

Ce récit fait suite à un précédent post de ma part qui commence à dater sur mon blog (je vous invite à aller voir la première partie pour vous resituer la scène et les protagonistes). Après plusieurs hésitations et divers évènements dans ma vie que je raconte en partie dans ce texte, j'ai enfin eu le courage et l'envie d'écrire la suite. J'espère que cela vous plaira et vous fera plaisir, bonne lecture à tous et à toutes.

Etait-ce un rêve ou bien était-ce la réalité ? Difficile à croire et à dire tant l’émotion, l’intensité et les sensations étaient là … mais que s’est-il bien passé cette nuit ? Ai-je imaginé tout cela ? Non, mon corps, mon âme, mon esprit en sont certains je n’ai pas rêvé ce qui s’est passé avec elle … Je dois me rappeler, je dois me souvenir, revoir ces images et ces moments que je me suis promis de ne jamais oublier … Mon amie, celle pour qui je serai prêt à tout pour qu’elle soit heureuse et ne manque de rien, l’une des femmes comptant le plus dans ma vie, je ne peux l’avoir écarté de cette manière. Il est temps de se remémorer et d’effectuer ce flashback sur nous et sur ce que nous sommes l’un pour l’autre.

Après avoir pleinement eu satisfaction et jouissance l’une envers l’autre, Nikky et Aurélie allaient enfin s’occuper de moi, de mon plaisir et de mon corps, un moment que j’attends depuis si longtemps, un moment que je chéris et que je fantasme depuis des années. Enfin, j’allais pouvoir avoir accès à la jouissance ultime, à la pleine réalisation de ce fantasme qui m’a fait tenir bon et arriver à notre rencontre déjà prometteuse et intense. Toutefois, ce que je n’avais pas prévu, c’est ce que Nilly allait faire par la suite. Au moment où je m’apprêtais à foncer sur elles les embrasser avant de passer à des choses plus sérieuses et charnelles, la voilà en train de se rhabiller avec un sourire en coin et un regard que j’ai rarement aperçu chez une femme, rempli à la fois d’un certain mépris et d’une envie de faire du mal. Je ne la reconnais plus, la voilà en train de proférer des menaces et de vomir sur moi, sur ce qu’on a vécu auparavant, sur ce que je suis en général … Je tente de la calmer mais rien n’y fait : j’ai une furie en face de moi, pas la Nikky qui m’a fait tant de bien par le passé. Pourquoi toute cette haine et cette violence ? Pourquoi se conduit-elle ainsi ? Me serai-je totalement trompé sur elle depuis le début et n’aurai-je vu que ce que je voulais voir et pas ce qui était ? C’est peut être finalement le cas, il m’en coute de la rayer de ma vie, moi qui l’ait tant aimé et désiré, moi qui ait souffert, partagé et vécu avec elle bien plus que je n’aurai jamais imaginé, surtout au vu de là où nous partions tous les deux. La vie est parfois cruelle mais ce genre d’épreuves renforce l’esprit comme le dirait Nietzsche.

La furie Nikky, une fois habillée, tout en continuant de proférer des menaces de diffusion de photos et vidéos intimes à mon encontre, se précipite dans sa voiture, fait hurler le moteur et part sans même un début d’explication sur son comportement absolument inexplicable. La pression sanguine à son paroxysme est tout d’un coup retombée à plat et ma pauvre Aurélie, choquée elle aussi, se recroqueville sur le canapé lit avec un regard teinté d’incompréhension et de stupéfaction : comme je la comprends, moi qui suis dans le même état, à la fois bouleversé et en partie anéanti par ce revirement de situation. Je ne sais plus trop quoi faire ou penser, je m’égare de plus en plus dans un abime profond et ténébreux, là où j’avais déjà plongé par le passé et où des idées morbides me hantaient parfois jour et nuit. Aurélie se lève, semble aller vers la douche pour se remettre d’aplomb et son corps nu est tel un coup de fouet dans ma léthargie : ses fesses, ses seins, sa chute de reins et ce qu’elle est au final m’éclaire bien plus que la lumière du jour. Un déclic se fait en moi : pourquoi me poser des questions absurdes ? Pourquoi m’embêter avec ceux qui me font mal alors que ceux qui me font du bien sont en face de moi et ont besoin de moi ? Qu’y a-t-il de plus beau que de prendre quelqu’un qu’on aime dans ses bras ?

Je la retiens par le bras, doucement pour ne pas lui faire mal. Des larmes perlent sur son visage et je la sens très touchée par ce qui s’est passé. Elle se débat un peu mais sans y mettre toute sa volonté. Ni une, ni deux, je la serre contre moi et je sens son cœur battre, tout comme le mien tambourine à une vitesse astronomique. Les sanglots se transforment en quelques secondes en une étreinte qui nous rapproche encore plus que ce que nous étions auparavant : les épreuves nous forcent à nous battre et font parfois du mal mais nous en ressortons grandis, fiers et regardant droit devant, je le sais à présent surtout avec elle. Je la regarde dans les yeux et j’y vois tout ce qu’il me faudrait dans la vie : de l’amour, de l’envie, du désir, une profondeur et une intelligence palpables, un charisme débordant mais une personne fragile qui doute d’elle-même et se sous-estime en permanence alors qu’il n’y a aucune raison de le faire. Ce regard dure longtemps, le temps semble comme suspendu, comme interrompu par la magie du moment et l’intensité de notre échange. Pas besoin de mots, tout est dit par les yeux. Et puis que pourrais-je dire d’autre car aucun mot n’équivaudrait à la beauté que j’ai devant moi. « J’ai envie de toi Aurélie » s’échappe toutefois de mes lèvres inconsciemment et mon corps me trahit avec une érection du plus bel effet avec de l’intensité car je suis en train de bander encore plus fort et dur que quand les deux femmes se faisaient mutuellement du bien.

Et à partir de ce moment-là tout change : le pincement de lèvres, le « hummmm », le coup de langue pour humidifier et sa main qui s’empresse de me caresser les boules achèvent de me faire comprendre que la spirale négative est totalement rompue. Je suis tenté de la faire directement avaler mon membre inférieur mais elle décide d’y prendre autrement en frottant les parois de ses fesses contre mon sexe tendu. Elle manipule en même temps mon bâton d’amour en le décalottant et en commençant à le branler tout doucement. Elle m’impressionne car, même de dos et cambrée, ses gestes sont tout à fait ciblés, rien n’est fait au hasard, l’excitation est palpable, l’atmosphère se relâche, il n’y a plus du tout de pression ou de gêne qui tienne. Ses gémissements résonnent à mes oreilles comme de la musique de premier choix et ses caresses me font tant d’effet que cela dépasse toutes les échelles de valeurs possibles et imaginables. Bien entendu, je lui rends la pareille en caressant ses seins, en tirant sur ses tétons et en jouant avec sa belle petite chatte rasée. Une simple caresse en bas me fait tout de suite sentir qu’elle veut aller plus loin car de la cyprine s’écoule en faible quantité sur mes doigts. Je m’empresse de les lécher, c’est exquis et extra. Elle se jette également dessus en me relâchant pour me sucer les doigts et avoir les restes de ma salive : je la caresse de nouveau à son intimité puiser à la source, gober son jus et l’échanger lors d’un long baiser langoureux et sauvage. L’excitation est tellement présente que je pourrai éjaculer sans même la pénétrer mais c’est exclu d’office car je veux que cela dure le plus longtemps possible.

Elle le sent bien et s’empresse de se baisser au niveau de mon entrejambe. Elle manipule lentement et délicatement ce membre dont elle semble très envieuse et sort enfin sa langue pour lécher mon gland. Quelle sensation paradisiaque surtout sur cette zone si sensible. Elle manipule mon frein en même temps, ce qui décuple mon plaisir et mon ressenti profond. Je la pousse à gober encore mieux mon sexe en la pressant contre moi et en lui faisant avaler en entier mais je ne pousse pas pour éviter tout débordement. Je pense qu’elle y est sensible et s’applique vraiment à faire en sorte que tout rentre dans sa bouche. De légers spasmes et ses mains qui descendent vers son intimité pour se caresser me font bien comprendre qu’elle apprécie elle aussi ce moment de communion. Il m’est difficile de résister à la pression et à l’envie, je joue avec la jouissance sur une corde raide mais je domine encore pour le moment, bien que cela soit de plus en plus difficile. Elle fait ressortir ce membre tout enduit de salive et s’empresse de le nettoyer avec sa langue tout le long qui est encore plus tendu et dressé dans le ciel qu’auparavant. Elle me le prend et me branle rapidement pour toujours faire monter la sauce sans pour autant me faire totalement lâcher les chevaux et la libération orgasmique. Quelques va et vient après, elle s’arrête, se redresse, m’embrasse, écarte les jambes et commence à se doigter juste devant moi en m’invitant du regard à regarder mais aussi à agir.

Je ne laisse pas passer l’invitation et je me précipite vers elle, non pour la pénétrer encore mais pour la faire encore plus mouiller. Ainsi, mes doigts s’aventurent en elle et ils rentrent très facilement, j’en mets deux sans aucune difficulté. Ceci étant, je m’abaisse à mon tour pour jouer avec ma langue sur son petit bouton. Son clito, son odeur, son excitation me rendent complètement dingue d’elle et me forcent à jouer longtemps avec cette partie de son anatomie en la caressant et en la léchant le plus possible. J’humidifie totalement sa partie intime et la lèche en même temps que je la doigte, ses gémissements deviennent plus intenses encore et sont proches de cris de jouissance. Aucun obstacle n’est présent pour qu’elle se retienne, nous sommes seuls au monde. Je prolonge mon action tout en l’intensifiant, ce qui augmente son plaisir et le mien en même temps mais son regard en dit long sur ce qu’elle veut réellement et je dois dire que je suis impatient de venir en elle.

Je ne suis qu’une goutte de sueur et pourtant ce n’est que le début de notre jeu, j’ose à peine imaginer la fin de notre partie. Elle aussi souffle rapidement et ne laisse pas retomber la pression en se masturbant légèrement afin de maintenir son niveau d’excitation. Je m’enlève d’elle afin d’enfiler un préservatif pour éviter tout problème – la protection étant une des conditions pour que nous ayons cette petite sauterie – mais elle semble vouloir m’aider dans la tâche, ce que je serai bien mal venu de refuser. Elle le sort de sa boite et du sachet puis s’applique à maintenir mon membre bien raide bien qu’il aurait tenu aisément tout seul et à me le passer tout le long du sexe, ce qu’elle fait avec beaucoup de délicatesse et de doigté. Nous voilà fins prêts pour la suite de notre aventure commune (à suivre).

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J'ai été un peu déconcerté par le début du texte, mais la fin est savoureuse et excitante.

Vivement la suite

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Guest sieg

La suite du texte demandée, bonne lecture à tous.

Ceci était bien réel, je ne l’ai pas inventé. La suite n’augurait que du bon, que du plaisir, que de la jouissance et qu’une explosion d’émotions et de sentiments l’un envers l’autre. Il est temps de se remémorer ces moments intenses et uniques. Je ne serai pas digne d’elle si je les oubliais ainsi. Aurélie …

Elle m’avait placé délicatement le préservatif sur mon sexe en érection qui m’en faisait presque mal tellement il est gorgé de sang et gonflé de désir. Ses mains parcourent encore et encore son corps et le mien à la recherche du moindre centimètre de peau qui n’est pas stimulé, j’adore son côté tactile et recherchant dans les moindres détails à ce que tout soit parfait pour elle comme pour moi. Je le lui rends en la couvrant de baisers sur tout son corps, peu importe les endroits. Je ne pense qu’à elle, le monde nous entourant pourrait disparaître dans le néant et le vide absolu, je serai heureux de terminer sur cette sensation de partage et de sentiments en compagnie d’elle. Une caresse et un serrage de bâton me ramène bien sur terre et à la réalité : elle est avec moi et me désire, si seulement elle savait à quel point j’ai envie d’elle. Mais aucun mot ne sera jamais assez fort pour exprimer tout ce que je ressens pour elle à ce moment-là : toutefois, ses yeux trahissent ses pensées et elle peut lire dans les miennes à travers mon souffle et mes caresses. Je l’embrasse encore et encore, je ne m’en lasserai jamais je pense.

Elle ouvre un peu plus les cuisses et m’invite clairement à entrer dans son intimité. Je vérifie qu’elle est assez humidifiée et une simple caresse à l’endroit me rassure tout net : ma main est mouillée de cyprine sans que j’ai à forcer. Un dernier coup de langue pour apprécier son jus qui est divin et me voilà en elle. Quelle sensation exaltante, un mélange de chaud, de serré, de plaisir, d’intensité et de décharge électrique. Son cri alors que j’entre en elle ne me rebute pas et m’excite au contraire. Ses seins pointent encore plus haut et dur maintenant que nous sommes connectés par le bas. Je démarre en bougeant mon bassin par quelques va et vient réguliers mais lents pour bien profiter du plaisir et de notre partage. Je ne veux pas forcer et je vois qu’elle apprécie cette attention, elle s’agrippe à mon cou et ma ramène vers elle pour m’embrasser dans le cou. Elle me mord légèrement l’épaule, elle me surprend un peu mais ça ne m’arrête pas au contraire.

Je passe à la vitesse supérieure en allant un peu plus profondément en elle et en y rentrant l’ensemble de mon sexe dans le sien. Mon cœur s’emballe, il pulse à vitesse grand V tandis que ses mains me griffent le dos comme pour me témoigner ce qu’elle ressent et me le transmettre. J’ai presque du mal à rester dedans tellement elle et moi sommes trempés mais pas question de lâcher prise. Nous gardons cette position un long moment mais la notion de temps n’a plus cours avec elle, je ne cherche pas à calculer et laisse mes émotions guider mes mains et mes gestes. Elle soupire de plus en plus fort au fur et à mesure que le désir monte en elle et en moi. Je la désire, je la veux, je veux qu’elle prenne son pied tout comme je prends le mien d’une manière absolument inégalée jusqu’à présent. Elle est ma déesse de l’amour à moi sans hésitation.

Elle se redresse subitement, estimant qu’il faut varier les plaisirs et que la dominance doit changer de temps à autre. Elle se retrouve en amazone à cheval sur mon sexe toujours aussi tendu qui la parcourt de part en part. Elle bouge son bassin elle aussi de manière très sexy et en rythme calé sur le mien, je tente de l’aider en la prenant par les hanches et en accompagnant ses mouvements par mes mains. Chaque coup de rein donne une montée de plaisir que j’essaie de maîtriser mais qu’il m’est difficile de contenir tellement elle est importante. Elle se lâche de plus en plus sur moi, fait bouger ses cheveux noirs magnifiques, je peux presque les avoir dans ma bouche et les caresser mais d’autres parties de son corps m’intéressent davantage, notamment ses fesses que je m’occupe de doigter et de caresser en même temps qu’elle sur moi. Elle y semble sensible et en redemande même en prenant mes doigts et en les humidifiant dans sa bouche avant de m’indiquer le chemin (que j’aurai trouvé sans peine je pense mais j’apprécie l’attention).

Nos mains aident à la montée du plaisir et nous nous touchons absolument partout mais je veux plus. Je la reprends en l’embrassant au passage puis je sors d’elle. Je la retourne contre le mur en mettant bien son petit derrière magnifique et son petit trou en évidence. Elle a bien compris ce que je veux et m’aide en écartant ses fesses avec ses mains : quelle vision splendide. Je savoure ce spectacle jouissif au possible en m’estimant chanceux et heureux de pouvoir vivre une telle expérience. Je ne laisse pas passer et m’engouffre dans son cul de manière un peu brute certes mais savoureuse. Elle ne dit rien mais je sais qu’elle pense « baise-moi encore », j’en suis persuadé intérieurement. Seuls sortent de sa bouche ses gémissements et ses soupirs de plaisir tout comme de la mienne avec mon souffle qui est à son paroxysme que je fais dans son cou et maintenant sur son dos cambré au possible. Mon bassin s’active davantage et je commence à bien la pilonner par derrière de manière à libérer tout mon jus à force d’excitation.

Il ne sort pas encore mais mes veines gonflent encore et encore et j’en profite pour lui caresser la chatte et le clito en même temps que je suis en elle. Je sens ses jambes devenir raides mais son cul m’attire tellement que je ne peux m’arrêter. Je continue à la défoncer par son trou et elle semble apprécier. Je ne suis qu’une boule de plaisir que je veux lui faire partager et lui montrer comment elle m’excite. Je reprends de plus belle mon œuvre et mes coups de butoir contre ses parois chaudes et accueillantes. Je sens mon gland prêt à cracher et elle est sur le point de tout lâcher elle aussi, laisser place à un orgasme libérateur après ce moment merveilleux et unique. Je suis sur le point de jouir et elle se cambre une fois de plus et laisse échapper un long et puissant râle de plaisir amenant à une petite giclée de cyprine par terre.

Elle tient à me finir, il ne manque rien pour jouir. Elle enlève le préservatif et me branle comme jamais en mettant ses seins en avant. Je ne tarde pas à éjaculer un long filet de sperme accompagné d’un cri de ma part et de la libération tant attendue. Elle dirige mon sexe vers ses seins et tout s’échappe sur eux. Beaucoup de quantité que je n’ai pas envie d’arrêter et mon corps non plus, sa poitrine en est presque recouverte. Lorsque j’ai enfin fini de tout lâcher, elle me reprend en main et me nettoie des restes en avalant bien ce qui est à la fois sur elle et sur mon sexe qui reste tendu malgré la jouissance. J’aime la voir avaler ainsi, un fantasme se réalise de nouveau sous mes yeux, quel bonheur d’avoir vécu ça avec elle. J’ai tant à lui dire mais les mots ne sortent pas. Je ne peux que l’embrasser alors que mon sperme est encore dans sa bouche et que nous le partagions, j’ai envie de gouter avec elle. Ma langue et la sienne se mélangent avec mon goût en même temps, sensation très étrange mais o combien jouissive. Je suis épuisé, HS, totalement cuit après cette séance totalement surréaliste, elle semble dans le même état que moi. On arrive tout de même à se lever pour aller à la douche ensemble et se nettoyer partout à 2.

On s’allonge sur le lit, on s’embrasse et je m’endors dans ses bras, heureux comme je ne l’ai jamais été. Je ne pourrai jamais assez te remercier ma chère Aurélie du plaisir que tu m’as donné, tu as été parfaite de bout en bout, sache le. Je me réveille en me disant que j’ai peut-être révé mais non tu es là allongée nue à mes côtés sur le ventre, ton dos offert à mes caresses et quelle vision majestueuse là encore. Merci tout simplement. Je t’aime.

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