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Guest Maitresteeve

sur la route du retour Emma se soumet à mes désirs

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Guest Maitresteeve

Je propose un suite à 50 Nuances, le titre "Encore plus sombre que le noir" :diablo:

20h00. Nous roulons sur l’autoroute de retour d’une soirée chez des amis. Tu es confortablement installée au creux du siège de la berline allemande. Il fait chaud en ce mois d’avril. Plus de 25°c. Je t’observe du coin de l’œil. Tu as tout fait pour m’aguicher tout au long de cette journée. Notamment de par ta tenue. Tu portes des talons hauts, lanière aux chevilles. Avec la douceur qui règne tu as abandonné les bas, ta peau qui n’a pas encore profitée du soleil est blanche laiteuse. Tu portes une mini-jupe ample violette qui tombe sur le haut des cuisses. Un top moulant rose à fines bretelles. Pas de soutien-gorge. Le fin tissu te colle à la peau, laissant deviner la pointe de tes seins. Tu n’as pas laissé les hommes insensibles cet après-midi, une fois de plus.

Cette provocation est une invitation à réveiller en moi mes plus vils instincts. Tu es bouillante de désir, je le sens, je le sais.

Tu poses ta main sur ma cuisse. Je porte un pantalon de lin beige. La caresse est agréable. Tu effleures mon entre-jambe. Tu me cherches. Nous avons été très raisonnable ces derniers temps. Trop raisonnable à mon goût. Mon envie était forte depuis ce matin de te soumettre à nouveau. J’avais discrètement pris quelques accessoires au cas où.

Je glisse à mon tour une main sur ta cuisse. La peau est douce. Je remonte vers l’entrejambe. Tes fesses sont posées directement sur le cuir du siège. Je peux facilement remonter la jupe en haut de tes hanches. Tu portes un string blanc satin minimaliste. Il épouse parfaitement ton sexe gonflé. Mon index frôle ton clitoris. Tu écartes un peu plus les cuisses. Tu es très sensible ce soir.

Je sors alors de l’accoudoir central un petit vibro. « Branle toi avec mais ne te fais pas jouir ». Tu me jettes un regard malicieux.

Tu mets l’objet en marche, bascule le siège en arrière et écartes en grand les cuisses. Tu commences alors à passer le vibro sur l’intégralité de ton sexe à travers le satin de ton string. Tu fermes les yeux et tu te laisses aller. De l’extérieur on pourrait penser que tu dors. Sauf peut-être pour les routiers qui auraient des yeux baladeurs.

Ce traitement à vite raison de toi. J’aperçois l’humidité gagnée le fond de ta culotte. Tes seins sont dardés et transpercent ton top. Ta bouche s’entrouvre, laissant passer les sons de ton plaisir qui monte. J’en profite pour glisser un doigt sous la bretelle. Je la fait tomber en bas de ton épaule. Je glisse ma main sous le tissu et viens titiller ton sein gauche. Je le pince. Je le roule entre mes doigts. Tu appuis plus fort sur ton sexe. Je dégage alors tes seins à la vue de tous.

« Non s’il te plait pas ça, il fait encore jour. On peut me voir » tu couvres alors ta poitrine de tes 2 mains

« tais-toi, soumise. Ce soir j’ai envie de t’exhiber. Tu vas voir ça ne fait que commencer. Et puis tu aimes ça n’est-ce pas ? »

Silence dans la voiture. Ton regard scrute les autres véhicules. Nous roulons sur la file de gauche. Il n’y a pas foule en ce milieu de semaine, mais suffisamment pour rencontrer quelques voyeurs aux yeux baladeurs.

Je glisse mon index sous ton string. Ton sexe est trempé. L’intromission est facile, mais le va et vient n’est pas idéal dans cette position. Je décide alors d’explorer les recoins de tes grandes lèvres. J’obtiens rapidement le résultat voulu. Tu fermes à nouveau les yeux. Tu découvres alors tes seins pour venir m’aider dans ma caresse. Tu te branles alors sans pudeur. J’en profite pour pétrir tes deux globes de ma main droite.Tes seins sont très réceptifs à mes caresses depuis quelques temps, tu sombres dans un état second dès que je les touche ou les maltraite

« Suce-moi maintenant ». Tu ne te fais pas prier. Tu relèves l’accoudoir, tu ouvres en grand mon pantalon. Je ne porte rien dessous, j’avais anticipé cette possibilité avant notre départ. Ton regard est gourmand. Mon érection est déjà forte mais pas à son maximum. Tu commences par empoigner mon sexe et débute alors une lente masturbation. Tu décalottes le gland, te penches en avant et sans hésiter tu le gobes sur toute sa longueur.

Je réduis un peu ma vitesse. Difficile de rester concentré dans ces conditions. Ta langue est experte. Je ne vois que tes cheveux bruns, ton mouvement de tête de haut en bas, et ses bruits de succions qui me font bander encore un peu plus. Tu es quasi allongée dans l’habitacle simplement retenu par ta ceinture de sécurité. J’en profite pour remonter ta jupe sur tes fesses. Une vue imprenable sur la ficelle blanche qui s’enfonce profond dans ta raie culière.

J’arrive alors à hauteur d’un camion. Idée perverse qui surgit. Je me mets à la hauteur de la cabine. Toujours concentrée sur la caresse que tu me prodigues tu te ne rends compte de rien. Je m’enfonce un peu plus loin au fond de ta gorge. Tu as du mal à respirer, à retenir ta salive. J’appuie encore jusqu’à l’étouffement. La plupart des femmes ne supporteraient pas un tel traitement, alors que te concernant c’est une vraie source de plaisir, de plaisir humide très humide entre tes cuisses.

Je découvre un peu plus tes fesses. Je joue avec l’élastique de ton string. Coup de klaxon retentissant et prolongé. Tu sursautes et te redresses, peur de l’accident très certainement. Tes seins sont à l’air libre, ta jupe entièrement retroussée laisse apparaitre ta culotte détrempée. Nouveau coup de klaxon. Tu tournes la tête vers la droite et tu comprends désormais la situation. Exhibée de façon totalement impudique au regard de ce chauffeur.

« Salop. Tu n’es qu’un salop. Accélère s’il te plait. S’il te plait. Je ferai tout ce que tu veux, mais ne reste pas là » tu réalises trop tard ce que tu viens de dire. Tu sais que je ne prends jamais à la légère ces paroles.

« Tout ce que je veux. Très bien. Quitte doucement ta culotte devant lui, écarte les cuisses en grand, caresse toi un peu, et ensuite j’accélèrerai, promis ».

Tu me jettes un regard plein de supplications, mais tu sais d’avance que le combat est perdu et que mes exigences pourraient empirer si tu n’obéissais pas. Tu te soulèves légèrement du siège. Tu fais glisser avec délicatesse ton string le long de tes cuisses. Tu soulèves les jambes pour pouvoir le retirer. Je le prends et le pose sur le tableau de bord à la vue de tous. Tu hésites un instant. Me regarde à nouveau. Aucune faiblesse dans mon regard que de la volonté. Tu écartes alors les cuisses et commences à te masturber le haut de ton clitoris. Je décide de prendre le vibro et viens le glisser au creux de ta chatte. Tu continues à te branler. Je viens caresser tes seins. Ton regard en dit long. Mélange de honte et de plaisir intense. Tous tes tabous que je fais sauter un par un pour t’emmener encore plus loin dans la volupté. Tu mordilles ta lèvre inférieure, essayant désespérément de me cacher le plaisir qui monte en toi. Plaisir qui suinte sur le cuir noir de ton siège.

Il suffit d’appuyer légèrement sur la pédale, pour que toute la puissance du moteur se mette en branle. Appels de phare au loin dans le rétroviseur. Je viens de faire un heureux ce soir. La sortie d’autoroute est proche. Tu vas pour remettre ta bretelle.

« que fais-tu ?. Je ne t’ai pas dit de te rhabiller. Tu restes comme ça. La soirée n’est pas finie. » « Mais le péage mon amour, nous sommes chez nous. On peut me reconnaitre. Tu ne peux pas me faire ça, pas ici »

« Tu as dit tout ce que je voulais. Fais toi petite dans la voiture et peut-être que personne ne te verras » Je prends alors la prochaine sortie. La nuit commence à tomber.

Je me dirige vers le péage. Tu fonds littéralement sur ton siège, apeurée comme un animal acculé face au danger, sans issue pour s’échapper. J’aime te sentir dans cet état, mais je ne suis pas non plus inconscient. A cette heure, seule la borne automatique fonctionne.

Tout ton corps se relâche, tu comprends la supercherie. Je plonge mes doigts dans ta chatte. Tu es trempée. La peur a toujours procuré chez toi une excitation proportionnellement inverse au danger.

Arrivé au rond-point, je prends à gauche. « Nous ne rentrons pas à la maison » « comme je te l’ai dit, je n’en ai pas fini avec toi ». Nous sommes au cœur de la campagne. Pas franchement isolé du monde, mais à cette heure les voitures se font plus rares. Je sors un bandeau du vide poche, te le tends. « Couvre toi, les yeux, tu veux de l’exhib tu vas être servi ». Tu ne sais jamais comment interpréter mes propos, mais tu t’exécutes docilement.

Je roule quelques kilomètres à travers la forêt, une communale qui serpente pas mal. Et je trouve l’endroit idéal. Un chemin dont l’accès est clos par une barrière 10 mètres plus loin. Il donne accès à des bâtiments agricoles inoccupés en cette saison. De chaque côté, la lisière de la forêt.. Je me positionne en marche arrière. Laissant le capot en limite de route. Je sors. Je claque la porte. J’ouvre la portière. « Maître oû êtes vous, j’ai peur. Tu es sûre que nous sommes seuls……. » une voiture passe à cet instant. L’allée n’est pas large. On ne peut voir ma voiture qu’au dernier moment, impossible de deviner ce qui s’y passe. Mais ça tu ne le sais pas. « Maître s’il vous plait rentrons » Pas un son ne sors de ma bouche.

Je te prends la main et t’incite à sortir du véhicule. Je t’entraine jusqu’à l’arrière. Je pose mes mains sur tes hanches. Tu frissonnes. Je te soulève et viens poser tes fesses sur le coffre de la voiture. Je prends ton top par le bas et te le retire de façon sensuelle. Je pose main gauche entre tes seins et te fais plaquer le dos sur la lunette arrière. Ta jupe retroussée bien haut, j’écarte tes cuisses. Dans cette position, allongée, et jambes ouvertes tu es 100% accessible. Ta chatte imberbe est luisante de mouille. Tes seins pointent vers le ciel. Tu halètes. Seconde voiture. Tu tentes de fermer tes cuisses. Je te retiens.

«Ne dis rien, Ne bouge pas, je reviens » Je vais mettre en œuvre une idée toute simple mais qui me trottait dans la tête depuis quelques temps. Je retourne dans l’habitacle. Je récupère des menottes ventouses et mon iphone. Je prends ta main droite, passe la lanière, la serre et colle la ventouse au pare-brise. Je fais de même avec la main gauche, la cheville gauche, puis la droite collée au pare-choc. Je prends une photo. Tu es magnifique. Soumise à souhait. Le soleil se couche au fond de la clairière. Le ciel est rouge flamboyant. La chaleur qui se diffuse sur la carrosserie réchauffe ton corps baigné de cette lumière tombante. Mes envies les plus folles n’ont plus qu’à se mettre à l’œuvre…..

Je casse une tige de charmille d’une cinquantaine de 50cm. Les feuilles sont encore couvertes d’un fin duvet à cette époque, le bois est souple mais suffisamment rigide pour infliger quelques supplices. Je me mets à caresser ton corps avec cette plume improvisée. Je commence par ton cou. J’agace la pointe de tes seins. Tes côtes. Ton ventre…..ton bas ventre. Tes cuisses…… l’intérieur de tes cuisses. Ton clitoris. Tu te détends. Tu gémis, tu te retiens de gémir, tu n’oublies pas où tu es. Je vais te faire chavirer. Je veux te faire crier ton plaisir.

Je m’agenouille entre tes cuisses. Je souffle sur tes pétales roses grands ouverts. Je dépose un premier baiser sur ton intimité, puis un second. Je t’effleure du bout de la langue. Ton bassin se soulève. Je profite de cet instant pour glisser mon majeur à l’entrée de ton petit cul. Je commence alors mon travail de sape. L’exploration de ma langue se fait plus précise. Ton clitoris se gorge de sang. Je travaille le moindre repli, le moindre recoin.

Je lèche, je mordille, je gobe. Mon index n’est pas en reste. La première phalange est rentrée sans difficulté. Je fais uniquement des cercles de plus en plus large avec mon doigt. Tu adores que j’assouplisse que ton anus, c’est même l’une de tes caresses favorites

Des petits sons aigus sortent du fond de ta gorge. Tu voudrais couvrir ta bouche de tes mains mais les sangles t’en empêchent. Je me redresse, le doigt toujours fiché dans tes entrailles, léger va et vient. « tu en veux plus ??? »

« oui, s’il vous plait, faites-moi jouir, s’il vous plait »

« très bien, alors ouvre la bouche, tire la langue et couine comme une petite chienne quand je te branle » je connaissais déjà ta réponse et l’avais anticipé

« Non, je peux….. » pas le temps de finir ta phrase. Mon plumeau végétal vient de se transformer en fouet, juste entre tes seins. Je n’ai pas frappé fort, mais la surprise t’a coupé le souffle et surtout ton esprit connait la suite…..

La pénombre envahie le sous-bois. La ronde nuptiale des oiseaux diurnes, laisse place aux bruits suspects de la faune nocturne. Le coassement des reinettes envahie la clairière. La fraicheur tombe sur ton corps. Des phares au loin, le bruit d’un moteur qui se rapproche, trop rapide pour nous voir. Tu frémis. Je fouette à nouveau ton ventre. « Ouvre la bouche ». Tu n’obtempères pas. Je fouette plus fort. Tu sers les dents. Les ramifications de mon fouet improvisé rougissent ton épiderme. « ouvre la bouche soumise, et tire la langue ». Tu fais non de la tête. Rebelle tu es ce soir. Signe que tu prends plaisir à la situation et que tu en veux plus. Je te connais bien. J’aime ton sens de la provocation.

« Je t’assure que tu vas l’ouvrir cette bouche et que tu vas couiner…..de plaisir ou de souffrance ». Je porte le coup entre tes cuisses. Tu soulèves ton bassin. Contractant tous tes muscles. Je n’attends pas que tu te relâches et je porte le second coup. Un cri rauque sort de ta bouche. Je reprends aussitôt mon cunnilingus, humide et lent. Je gobe entièrement ton clitoris. Je t’entends dans la seconde qui suit pousser de petits cris. « Plus fort ou je frappe à nouveau » et je reprends ma caresse buccale. Tu te laisses aller. Un plaisir franc sonne de façon mélodieuse à mes oreilles. Tu cherches à frotter ta chatte le long de ma langue. Je ne me fais pas prier. Je te sens proche de l’explosion. J’arrête.

Je me redresse. Il fait quasi nuit noir. Le silence pesant de l’obscurité. Je retire chacune des ventouses. Je te redresse. Je te retourne. Je te plaque sur le coffre. Je positionne à nouveau les attaches de tes mains sur le pare-brise. Je t’écarte les cuisses. Je défais mon pantalon « Maintenant je vais te baiser comme tu le mérites. Bien à fond » « oui Maître, bien à fond, défoncez moi, défoncez vous, enculez moi mais faites-moi jouir »

Je colle mon sexe sur l’entrée de ta chatte trempée. Pas de préliminaire. Je te pénètre d’un coup sec jusqu’à la garde. Je m’agrippe à tes hanches. Et je te besogne de façon méthodique. Lent et profond, toujours plus profond. Ton corps glisse sur la carrosserie à chacune de mes attaques. Tu halètes. Le rythme de tes cris s’accélère. J’en profite pour glisser deux doigts dans ton petit trou. Je les positionne à plat pour qu’ils viennent frotter mon sexe séparé par ta fine paroi de chair. Sensation très agréable de masser mon sexe à travers ton orifice. Tu sembles apprécier. Tu bouges toi-même le bassin d’avant en arrière à la recherche de cette caresse.

Je me lâche. Mon sexe, mes doigts, ton bassin. Nous sommes parfaitement synchronisés. Synchronisation qui nous emmène à la jouissance dans un même élan. Dans un même cri rauque. Plus rien ne compte. Nous sommes seuls au monde. Je n’effondre sur ton dos. je reprends mon souffle. Tu reprends le tien. Mon plaisir qui coule sur tes cuisses. Je te libère. Je dégage tes yeux. Tu m’embrasses fougueusement « Mon amour, Mon Maître, quand tu veux pour recommencer. Rentrons »

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Il y a un rythme, une atmosphère et beaucoup de plaisir... Partagé malgré (ou grâce à) l'humiliante domination.

On se prend au jeu, d'autant qu'il y a apparemment une vraie connivence entre le maître et sa soumise.

Merci pour ce texte. :)

Et... Est-ce vraiment une expérience vécue ? Wow... :D

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très sympa, je ne pense pas que je pourrais pousser aussi loin, surtt le coup de l'exib devant le routier mais l'histoire des menotte ventouse sur la pare brise laisse rêveuse ^^

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Guest Maitresteeve

Pour être franc, cette histoire est la compilation de 2 sorties, une sur l'autoroute, l'autre en campagne

les menottes ventouses se trouvent sur les grands sites du genre

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    • Par la brune
      En arrivant ici j'ai fait un blog et puis j'y ai posté de tout de rien, un peu de vous, un peu d'eux et aussi beaucoup de moi.
      Et puis au fil du temps je me rends compte que c'est un peu comme dans mon cerveau ou les piles sur mon bureau.
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    • Par Lieven
      Salut à tous (oui même toi dans l'fond).
       
       
      Je me renseigne mollement depuis quelques années, je réfléchis et je fantasme (bin oui...) pas mal sur ce sujet. Récemment je suis tombé sur un site (http://bdsm-attirances.com/index.html) dont la lecture m'a conforté dans l'idée que je me faisais de cette pratique, en terme de posture, de vigilance, de gestes, de relationnel. Cette lecture m'a permis de mettre des mots sur des impressions ou des pensées que je n'avais pas encore conscientisées.

      Un concept m'est régulièrement revenu en tête, celui de la nécessité d'une confiance parfaite dans le binôme. Ça a l'air évident, dit ainsi, pourtant quand on voit le nombre d'annonces de parfait-e-s inconnu-e-s souhaitant trouver un-e partenaire... Ce sera mon second point.


      Comme je l'expliquais en introduction, j'envisage de "passer à l'action". Mais... je n'ai aucune pratique. Or ce qui m'attire là-dedans, c'est essentiellement la domination, dans une moindre mesure le bondage et le sadisme mais en aucun cas la soumission ou le masochisme. Or (mais je me trompe peut-être), il me parait plus facile de mettre un pied dans cet univers en tant que soumis qu'en tant que dominateur, puisqu'un soumis, par définition, n'a pas à prendre d'initiatives.

      Afin de parfaire le tableau de mes envies, je suis un homme pansexuel (attiré davantage par les femmes, sans exclusivité) et pour l'instant je n'envisage une relation bdsm qu'avec une femme.


      Il y a plusieurs choses qui freinent mon passage à l'action.

      Tout d'abord la peur de ne pas parvenir à doser correctement ce que ma future soumise attendra de moi. Il me parait incongru de lui demander en permanence des feedbacks même si ce principe me parait évident dans l'absolu. Trop violent ou trop mou, et risque de déception de la soumise, pour résumer à la hache.

      Ensuite la peur de blesser physiquement. Même si le sadisme et le bondage ne sont dans ma tête que des instruments de domination, ils vont nécessairement être mobilisés. Et sans partir dans des trucs extrêmes et objectivement dangereux, il y a des gestes à propos desquels la pratique me semble indispensable pour garantir la sécurité de ma soumise. J'ajoute que ma connaissance du corps de la femme est assez limitée, en tout cas s'agissant de maitriser la dualité douleur/plaisir physiologique.

      Enfin, mais c'est peut-être du à un effet de mode du bdsm, j'ai l'impression qu'il faut se ruiner en objets divers pour pouvoir "assurer". Alors que mon idée première consistait à plutôt me diriger vers du détournement d'objets usuels.


      Second point, la notion de confiance. En inversant les rôles, je ne me vois pas me laisser attacher, humilier, fouetter et baiser par quelqu'un à qui je ne confierais pas ma vie (au sens propre). En réfléchissant deux secondes une fois repris ma place, je ne me vois pas attacher, humilier, fouetter et baiser quelqu'un à qui je ne confierais pas ma vie. Je pense tout simplement au risque pénal (et médiatique, mais ce serait deux facettes du même problème) engendré par une tordue qui reviendrait sur son consentement après coup.

      La confiance nécessite de connaitre l'autre, intimement. La confiance se gagne petit à petit, par des actes et du relationnel. Je n'envisage pas d'avoir "confiance" en quelqu'un rencontré via Internet dans le but avoué d'entretenir avec elle une relation de type bdsm.

      Je ne fréquente absolument pas le "milieu" bdsm (si tant est qu'il existe), et a priori je n'ai pas spécialement envie de le faire. D'une manière générale, tout ce qui se rapporte à ma propre sexualité relève de l'intime et je n'apprécie pas de devoir la dévoiler, encore moins à des inconnu-e-s (toujours cette notion de confiance) quand bien même je suis également un inconnu pour elles et eux.

      Quand à embarquer une amie ou connaissance dans cette aventure... Déjà que j'imagine mal coucher avec une amie. Non que l'idée me déplaise, mais je pense qu'ami-e c'est une relation qui exclut toute sexualité. En tout état de cause je ne saurais même pas comment m'y prendre pour aborder sereinement le sujet du bdsm. Déjà que peu de mes ami-e-s me pensent bisexuel (car je n'ai jamais annoncé "au fait, je suis pansexuel", c'est venu lorsque j'ai pu signifier mon attirance pour un homme sans que ce ne soit pris comme une blague ou une tentative de déstabilisation).
       
       
       
      Merci d'avoir lu jusqu'au bout (si ce n'est pas le cas, t'as perdu tu recommences !).
    • Par codem
      AU BORD DE LA RIVIÈRE

      Partie 1 : Voyeur et exhibitionniste

      J’avoue avoir été, cette journée, à la fois voyeur et exhibitionniste, là où j’avais souvent l’habitude de m’installer avec mon chevalet, ma palette et mes pinceaux pour peindre au bord d'une rivière, dans l'Allier. Endroit paisible et très agréable que j'aimais bien.

      J’avais remarqué depuis quelques jours, que deux jeunes filles venaient régulièrement se faire bronzer, pour profiter des rares rayons de soleil en ce drôle de mois d’août.

      Ce jour-là, je n’ai aperçu qu’une seule jeune fille. Elle est descendue, prudemment, le long de la berge en contrebas, au bord de l’eau. Il faisait chaud, c'était l'idéal pour un bain de soleil.

      Assis devant ma toile, légèrement en hauteur, je ne pouvais pas, ne pas la voir la jeune fille. Celle-ci était la plus mignonne des deux et avait une silhouette de rêve qui me faisait fantasmer. Le genre de fille que l’on suit du regard jusqu’à ce qu’elle disparaisse de votre horizon.

      Curieux, je l'observais en train de s'installer. J’avais laissé quelques instants ma toile et mes pinceaux pour admirer cette beauté.
      Elle s'était allongée sur le dos, les seins nus, juste avec un joli petit maillot de bain. Une main posée sur un sein, l’autre sur son ventre. Je ne la quittai plus des yeux depuis un bon moment. Non, je ne rêvai pas, elle caressait bien son sein et, de l’autre main à plat sur son bas-ventre, faisait des ronds autour de son pubis. Je ne bougeais plus. Le rythme de ma respiration s’était modifié,
      une chaleur m’avait envahi. Je me sentais ailleurs, me demandant si je ne rêvais pas. J’avais du mal à croire ce que je voyais.

      Voulant assister à la suite de plus près, je me suis planqué derrière un bosquet pour ne pas me faire trop remarquer.
      La coquine avait décidé de se faire plaisir et moi, dans mon coin, je n'en ratais pas une seconde.
      Je commençais à avoir de sérieuses envies. La fille continuait ses caresses. Ses mouvements étaient plus réguliers, plus rapides et semblaient plus appuyés. Elle avait fermé les yeux, son visage tourné vers le soleil. Elle semblait faire l'amour avec lui!
      C'en était trop pour moi... N’en pouvant plus, j’ai sorti mon sexe, déjà en érection et j’ai commencé des va-et-vient. Je prenais des risques, elle pouvait me voir ou m’entendre à tout moment. Je n’arrivais plus à me contrôler.

      La jeune fille a dû entendre le bruit d’une branche cassée sous mes pieds, elle s’était redressée brusquement, comme surprise et s’était assise aussitôt. Elle cherchait d'où venait le bruit. Elle finit par me localiser puis, son regard s'arrêta dans ma direction.
      Je ne me cachais presque plus, maintenant. J’étais trop excité pour faire marche arrière et, pendant tout le temps de ma masturbation, elle ne m’a pas quitté des yeux un seul instant. Elle avait reprit ses caresses plus discrètement.
      Cette situation devait l’exciter, comme si cette vision faisait aussi de l’effet sur la belle demoiselle !

      Tellement excité, je ne me cachais plus. J’avais bien profité de cette situation.
      Ma jouissance n'avait pas tardé, elle fut intense.

      Un peu honteux mais content quand même, je suis retourné sagement à mon chevalet.
      Je n’avais plus qu’une seule idée en tête, comme une obsession, la revoir !


      Partie 2 : Le modèle

      Cette journée tant souhaitée est arrivée quelques jours plus tard ! J’avais placé mon chevalet à l’endroit habituel, sorti mon nécessaire pour peindre une nouvelle vision de ce paysage magnifique qui se présentait à moi. Puis, en retournant à la voiture pour fermer le coffre, j’aperçus, au fond à la prairie, la silhouette de la belle jeune fille qui me faisait tant fantasmer depuis plusieurs jours et qui m’avait accompagné dans mes douces caresses nocturnes.

      En la voyant se rapprocher de plus en plus de moi, je pensais :

      « Si le fantasme de cette nuit pouvait se réaliser ? »

      Mon cœur battait de plus en plus fort ; l’émotion, le plaisir de la voir, l’imaginer comme dans mes rêves.

      Je la regardais se rapprocher, avec sa façon très sexy de se déhancher. C’était la première fois qu’elle revenait ici depuis notre petit jeu coquin improvisé. Surpris, je la vis dévier son parcours et s’avancer dans ma direction. J’étais de plus en plus troublé. Quelle attitude avoir ? Avait-elle été choquée par mon comportement de la dernière fois ?
      Elle m’a tendu la main et, avec un grand sourire, m'a dit :

      - Bonjour ! Qu’allez-vous peindre aujourd’hui ?

      Ouf ! J’étais soulagé. Elle ne m’en avait pas voulu, ni reproché mon attitude un peu bizarre.

      Sans réfléchir, je lui ai répondu :

      - Vous feriez un joli modèle, au milieu de cette verdure, avec la rivière derrière.

      Elle répliqua aussitôt :

      - J’aimerai bien vous servir de modèle.

      Ma réponse fut immédiate.

      - Les femmes que je peins habituellement sont nues.

      Nous avons plaisanté en échangeant quelques mots puis soudain elle me lance :

      - Pourquoi ne pas faire le tableau au bord de la rivière, nue, allongée sur ma serviette...

      Je lui ai répondu, avec un air ravi :

      - OK ! Beau modèle, je sens déjà mon inspiration.

      Me voilà déplaçant mon matériel en contrebas, au bord de la rivière. Une fois installé, je la regardais s’allonger sur sa serviette. Elle enleva sa jolie robe bleu clair avec des petites fleurs de toutes les couleurs, imprimées sur le tissu, puis enleva son soutien-gorge et ne garda que sa petite culotte. Ses petits seins étaient mignons avec des tétons bien saillants.

      En plaisantant, je lui ai dit :

      - Non, non... Mademoiselle! Nu intégral !

      Je m’étais avancé vers elle, bien décidé... Je fis le geste de vouloir lui enlever sa culotte. Elle m’attrapa le bras pour m’empêcher de la déculotter. Dans une position très instable, elle me déséquilibra et je me suis retrouvé sur elle. Là, tout alla très vite. Elle me fixa de son beau regard. Elle me fixa avec insistance. Elle m'avait troublé et, sans réfléchir, je l’ai embrassée, attiré comme un aimant.

      Elle attendait visiblement ce baiser, qu’elle m'a rendu avec beaucoup de passion. Nos langues se sont cherchées, mélangées.
      Mes mains se sont vite empressées de la caresser partout, sur son superbe corps, sa peau était douce et sentait bon.
      Mes doigts filaient dans sa belle chevelure, elle me serrait très fort contre son corps, comme si elle avait peur que je parte.
      Ça ne risquait pas d’arriver, j’étais trop bien dans ses bras ! J'ai déposé quelques petits baisers dans son cou, la mordillant docilement. Ses beaux petits seins s’écrasaient sur mon torse. J’étais déjà très excité, mon sexe en érection, appuyait sur son pubis. Elle se mit à se frotter contre moi et à faire des mouvements qui me firent comprendre son désir. Ma main glissa lentement vers ses cuisses. J'ai commencé à la caresser à travers le tissu de sa culotte. J'ai senti l’humidité de son minou. Ma main avait fait glisser sa culotte à ses pieds qu’elle dégagea avec un habile petit jeu de jambes. La voilà nue, s’offrant à moi. Nos corps, exposés aux rayons du soleil, roulaient dans tous les sens au risque de se retrouver dans la rivière.

      Je revoyais défiler tous les fantasmes que j’avais eus en pensant à elle ! J’ai voulu les réaliser...

      J’ai glissé mon visage entre ses cuisses, qu’elle écarta aussitôt, comme une invitation à butiner son petit bouton. Ma langue titillait son clitoris. Mes doigts, remplacèrent ma langue, s’activant le long de sa raie fessière. Mon majeur chatouillait son petit abricot, recueillant sa cyprine pour lubrifier son petit trou. Je m’aperçu que la jeune fille n’avait pas encore été visitée à cet endroit.

      N’y tenant plus, elle cherchait mon sexe qu’elle a pris dans sa petite main et le guida vers son minou. Après quelques caresses avec mon gland sur sa raie fessière allant d'un trou à l'autre...
      puis d’un grand coup de reins, mon pénis la pénétra, avec un grand « Waouh ! » de plaisir.

      Non, là je ne rêvais plus ! Elle me serrait de plus en plus fort, remuant dans un même rythme. Je sentais les contractions de son vagin serrant ma queue. Elle s’agitait de plus en plus vite. Ses gémissements devenaient de plus en plus bruyants suivis ensuite d’un grand cri de soulagement. Elle venait de jouir en même temps que moi. Je venais d’exploser à mon tour, me déversant dans son intimité. Agréable fusion de nos corps ! Un moment inoubliable d’intensité.

      Nous sommes restés longtemps enlacés, comme si nous ne voulions plus nous séparer.
      Un long silence s’ensuivit. Nous étions si bien comme ça, ensemble. Le soleil chauffant nos corps.
      Quel beau souvenir ! J’avais été comblé ! L’était-elle aussi ? Je le pense.
      Elle m’avait semblé heureuse de vivre cet instant champêtre !

      Le tableau n’a jamais été commencé ! C’est sans trop d’importance maintenant. Nous nous sommes revus plusieurs fois, mais ça, c’est d’autres histoires ...

      Elle est devenue une épouse et une maman adorable.
      Quand je la croisais dans le village, nous échangions un petit sourire complice.

      Tous ces plaisirs je ne les oublierai jamais.
       
      Déjà Posté le 21 avril 2010
      Revu et corrigé
      G.A  (Codem)
    • Par Juliequifantasme
      Un texte fort différent de ceux de mon blog, que je vous soumets ici... Sourire.

      __________________

      Elle se tenait là, à genoux, devant lui, tremblante, anxieuse et en même temps toute contente, excitée. A peine était-elle entrée dans son appartement et avait-il refermé la porte derrière elle qu'il lui avait donné pour ordre d'ôter tout ce qu'elle portait à l'exception de ses sous vêtements. Elle s'était exécutée presque sans sourciller. Elle était fière de cela, contente d'être arrivée cette fois-ci à mieux contrôler sa réaction et à mieux masquer les sentiments qui en venaient à l'assaillir alors qu'elle était là, devant sa porte close, à sa merci...

      Elle s'était retrouvée en sous-vêtements donc. Ils étaient noirs, classiques. Il lui avait donné pour instruction de les mettre et elle les avait mis. Ils sentaient bon la lessive et étaient tous doux lorsqu'elle les avait mis avec soin cet après-midi pour se préparer mais là elle craignait que sa petite culotte ne soit trop humide de par ces sécrétions dont lui seul était respondable.

      Il l'avait regardée de haut en bas puis de bas en haut. Elle se sentit comme fouillée, inspectée... Elle en était toute frémissante et tremblante. Après cela, il lui avait de nouveau adressé la parole pour cette fois lui dire :

      " A genoux, soumise."

      Et c'est ainsi qu'elle s'était retrouvée à genoux face à lui qui se tenait encore debout, imposant. Elle se sentait toute petite, humiliée de s'être si vite mise à hauteur de ses pieds.. Il avait tendu sa main vers elle alors qu'elle se tenait devant lui, près de lui, à ses pieds... Elle avait senti son coeur s'affoler, avait eu le temps de redouter et de craindre ce geste qu'il allait avoir envers elle en même temps qu'elle s'était sentie folle de joie qu'il daigne la toucher elle... La soumise.

      Il avait glissé sa main vers sa nuque et avait laissé doucement courir ses doigts avant de lui dire :

      "Détache ma ceinture, soumise."

      Elle avait alors levé la tête vers la ceinture, ce qui eu pour effet de faire devenir encore plus présente et pesante cette main sur sa nuque... Elle avait obéi. Avait pris dans une main la boucle de la ceinture tandis que par l'autre, elle avait commencé à l'ouvrir... Son coeur battait encore plus vite... Allait-il d'ores et déjà la corriger? Qu'avait-elle pu faire de mal pour être punie...? Avait-il juste envie de lui faire peur?

      Elle avait fini d'ouvrir la ceinture malgré ses mains tremblantes et se disait que peut-être il était passé à autre chose que la ceinture mais c'est là qu'il lui dit :

      "Retire la, roule la et donne la moi, soumise."

      Oh mais il allait lui donner des coups avec cette fichue ceinture! Elle s'affolait ! Elle n'aimait pas être punie et faisait tout pour ne pas contrarirer son Maitre et ne pas l'être... Elle finit de la retirer. Fit glisser ses doigts sur son long et se dit que malgré tout, la ceinture était fort belle. Elle la roula avec soin dans sa main alors qu'elle sentait son estomac se nouer et ses lèvres devenir sèches... Et la lui tendit.

      Il la prit. La regarda et la déroula pour bien vite l'approcher d'elle. Pendant un bien court laps de temps, elle s'était attendue à ce qu'un coup finisse par s'abattre sur elle , avait même fermé les yeux pour essayer de se contrôler et de ne pas crier à la morsure du cuir sur sa peau mais elle avait bien vite senti cette ceinture venir se placer autour de son cou et elle en fut si contente! Si soulagée ! Qu'elle en eut envie de lui baiser les pieds pour le remercier...

      Il resserra la ceinture autour de son cou, faisant de telle sorte qu'elle puisse constamment sentir cette sorte de collier improvisé autour de son cou, peser sur sa nuque. Ce n'était pas par manque de moyens ou parce qu'il n'avait pas un vrai collier mais son Maître avait décidé de mettre autour de son cou quelque chose qui était à lui, de lui... Et ça la touchait comme s'il avait fait preuve de tendresse envers elle...

      Elle avait ouvert les yeux, contemplait de nouveau ses chaussures et il avait pris dans sa main le bout de la ceinture. Il l'avait laissé un petit moment s'acclimater, réaliser. Et là... Sans crier gare... Il avait tiré d'un coup sec sur la ceinture, la faisant presque se sentir étouffer et là elle réalisa ce que la ceinture pouvait avoir de différent par rapport à un collier...

      "Suis-moi.", avait-il dit en tirant sur ce qui était en même temps son collier et sa laisse...

      A suivre.
    • Par dédale
      Nous sommes en 1995, …

      Cela fait déjà un peu plus d’un an que je fréquente cette charmante demoiselle, une magnifique brune et entre nous ce fut…. Rapide (je vous passe les détails de la première soirée… si vous êtes sage une autre fois peut-être) et malgré nos 25 ans passé, nous vivons encore chez papa-maman (heu …) et nous nous voyons que les week-ends (chez les miens, et je ne les vois pas souvent), fin de semaine qui sont généralement… torrides !!!

      En ce doux mois de septembre, nous prennons nos premières vacances ensemble. Bien sûr il y a déjà eu des escapades amoureuses mais là, nous partons tous les deux pour 3 semaines, en moto ET en camping.

      Bon, précisons quand même que la demoiselle était habituée aux hôtels 5 étoiles. Mais par amour, elle fait l’effort de suivre son homme (moi haouuaaa, heureux le Dédale).

      Bon, chargeons la bécane, une routière, pas de soucis, pas de sac à dos, tout dans les bagages et roule, direction le sud ! les gorges du Verdon, plus exactement Moustier Ste Marie pour ceux qui connaissent (alors ceux qui ne connaissent pas : à voir !!!). je m’étais dit après tout, autant profiter de la chaleur du sud….

      Poissard ! Vous le connaissez ? Si si, celui qui a toujours une couille qui lui arrive.

      En gros, en septembre 1995, dans cette région-là, il y avait un orage tous les soirs vers 17h. Bon bah voilà quoi… les nuits à défaut d’être « hot » sont humides et pas pour les raisons auxquelles nous nous attendions, la tente n’est pas son grand truc, j’avais juste prévu un grande canadienne pour simplement heu dormir ? un peu quand même, mais entre le tonnerre, et l’humidité ambiante, pas trop de repos et surtout …. Pas trop de câlins !!

      Cette après-midi-là, nous avons décidé de la passer au bord du lac, repos.. nous trouvons une petite plage assez calme, pas un coin trop reculé ni désert.. il y a quelques personnes qui comme nous tienne à profiter du soleil et de la douceur de vivre de la Provence.

      Nous posons nos serviettes côte à côte, bien sûr et nous nous allongeons, tranquille.. est-ce le manque de câlin ? le lieu ? mais voilà que je m’approche d’elle, ma main passe sur son ventre, je me redresse et pose délicatement mes lèvres sur les siennes, elle les tend vers moi.

      Son corps commence à ce tendre, réclamant plus de caresses, plus de tendresse.. pas avare, je m’exécute.

      Rapidement, je me retrouve allongé sur elle, elle a écarté les cuisses pour m’accueillir. Autour de nous, les gens sont affairés dans leur livres, magazines et autre jeu, je n’y prête plus attention, ma main se balade sur son flanc, appréciant chaque parcelle de sa peau.

      La bosse qui se forme dans mon caleçon le fait devenir étroit, je ne tiens plus.. Lentement, je glisse ma main vers le haut de ses cuisses, la passe sur son bikini et sens sa fente s’ouvrir à travers l’épais tissu.
      Nos souffles s’accélèrent, ses ongles me griffent le dos alors que mon doigt fripon fait glisser le cache-sexe sur le côté avant de se faufiler dans cette intimité trempée, elle se laisse transporter, se laisse aller.. que j’aimerais y plonger ma langue, mais non, ce n’est pas le lieu, le moment oui mais pas l’endroit…

      Je la masturbe doucement, fouillant son vagin délicatement alors que mon pouce tourne sur son clitoris tendu, essayant de rester discret dans mes mouvements, mon sexe est de plus en plus à l’étroit.

      A mon tour, avec ma main restée libre, je libère ma verge de sa prison de tissus et viens poser mon gland à l’orée de ses lèvres ouvertes maintenant libérées de mes doigts. Le monde autour de nous n’existe plus, nous sommes seuls, dans notre bulle alors que lentement je m’introduis en elle…
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