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Guest gay30a18

Jeremy - Chapitre III [Gay]

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Guest gay30a18

Auteur : Gay30a18

Correctrice : Fangy

En revenant chez moi, je fus heureux d’avoir pu partager un nouvel instant avec celui qui faisait battre mon cœur : Jeremy. J’affrontai les journées qui suivirent avec une certaine bonne humeur et je savais très bien que mon bellâtre n’y était pas du tout étranger. Maintenant, restait à découvrir si une troisième occasion se présenterait et si Jeremy camperait sur ses positions de débutant. Je voulais tellement qu’il se montre curieux et qu’il parte à la découverte de mon corps lui aussi. Désormais, je n’attendis plus qu’une chose : un coup de fil de ma mère mais surtout, une nouvelle invitation.

C’est ce qui se produisit en février. Alors qu’il neigeait à gros flocons dehors, j’étais assis sur mon lit lorsque mon téléphone portable se manifesta par sa sonnerie. Je le pris en main, regardai l’écran pour connaître l’identité de mon correspondant et lorsque je vis que c’était ma mère, je décrochai immédiatement. Au bout du fil, elle me demanda si je voulais venir passer plusieurs jours chez elle et c’est avec joie que j’acceptai. Désormais, j’attendis tranquillement que le week-end arrive pour quitter ma ville de résidence et regagner la sienne.

Dès que j’arrivai dans son appartement, je me dépêchai de ranger mes affaires dans la chambre de ma sœur pour discuter avec ma mère quelques secondes plus tard, autour d’une tasse de café. Ensuite, avec sa permission, je sortis de chez elle pour me retrouver dehors afin de faire une bataille de neige avec les enfants du voisinage. A chaque vélo qui passait sur la route se trouvant à quelques mètres de là, je jetais un œil pour savoir s’il s’agissait de mon Jeremy. A chaque fois que je me rendis compte que ce n’était pas lui, de la déception pouvait se voir sur mon visage et mon cœur saignait à chaque battement. Cela faisait tellement longtemps que je ne l’avais pas vu que tout ce qui se passait autour de moi n’avait guère d’importance à mes yeux.

C’est de cette façon d’ailleurs que plusieurs garnements ont pu me faire bouffer pas mal de boules de neige. Avec mon frère, on changea rapidement de jeu pour innover un second beaucoup plus amusant. Chacun tenait un sac poubelle noir dans ses mains et montait la colline qui donnait sur la fameuse route. Ensuite, on posa le morceau de plastique sur la neige, on s’installa dessus et on se laissa glisser le long de la pente. C’est un jeu qui me fit beaucoup rire et c’est à cet instant que je me suis rendu compte qu’on pouvait passer de bons moments avec très peu de moyen.

On renouvela nos glissades et à chaque fois, avalanche de rires entre mon petit frère et moi. Pour une fois qu’on s’entendait bien, c’était pour faire des conneries ensemble. En remontant à l’appartement, ma mère nous engueula et rigola en même temps lorsque ses yeux se posèrent sur nos pantalons. Avec la neige qui dissimulait tout, on ne s’est pas rendu compte que nos vêtements pouvaient être dégueulassé par de la terre mouillée. Du coup, on avait plusieurs traces brunes sur nos pantalons et ma mère se demanda déjà si elle pourrait les nettoyer correctement.

Bien sûr, mon frère s’en foutait royalement et j’étais dans le même état que lui. On venait tout juste de s’offrir de jolis souvenirs concernant cet hiver qu’on pouvait bien se permettre d’essuyer quelques engueulades. Les jours passèrent et toujours pas de Jeremy à l’horizon. J’avais de plus en plus la crainte de quitter cette ville sans l’avoir vu ne serait-ce qu’une seule fois. Un après-midi, mon frère me demanda si je voulais renouveler nos glissades mais dans le parc cette fois.

J’acceptai bien évidement mais j’y voyais là une bonne occasion de me vider la tête de toutes les pensées que je pouvais avoir au sujet de Jeremy. Notre sœur fut de la partie et ce fut à trois que nous partîmes pour le parc de la ville. En chemin, nous rencontrâmes des amis qui décidèrent de se mêler à nous afin de s’amuser. Constituant désormais une magnifique bande, c’est ainsi que nous marchâmes pour aller trouver cet endroit qui regorgeait de très belles pentes. Lorsque nous arrivâmes au parc, on se déplaça le long de son sentier principal, cherchant nos convoitises du regard.

Dès que nous les trouvâmes, mon frère, ma sœur et moi quittâmes nos camarades pour s’offrir une nouvelle série de bonnes rigolades. Une fois installé au haut d’une pente, je me rendis compte que celle-ci était bien plus longue que celles que je connaissais sur ce carré de pelouse se trouvant devant la résidence de ma mère. Alors que je commençai à me poser des questions sur d’éventuels dangers, on ne se priva pas pour me pousser dans le dos. C’est à ce moment que ma glissade commença et je m’accrochai comme je le pouvais à ma luge de fortune. Hélas, avec mon poids, le trajet changea très vite et me voilà en train de foncer à vive allure sur le tronc d’un pin.

Je savais que j’allais me le prendre car je n’ai jamais de chance et je ne fis rien pour quitter mon sac plastique. Quitte à se bouffer l’arbre, autant le faire jusqu’au bout. Même si j’avais mal à la suite de cette rencontre, je savais très bien que j’aurais amusé la galerie. Tandis que les derniers centimètres étaient avalés à grande vitesse, je souhaitais que le choc ne soit pas rude. Soudain, je glissai sur une surface dure et celle-ci fit tourner le sac plastique sur lequel je me trouvais.

Désormais, je fonçai sur l’arbre en lui présentant mon dos et c’est avec celui-ci que je m’heurtai au pin. La rencontre ne fut pas douloureuse mais avec mes jambes écartées, je reconnaissais bien volontiers que ma posture devait être ridicule ou alors, comique. En haut de la pente, mes amis rigolèrent de ma mésaventure et mes yeux se posèrent sur l’un d’entre eux : Jeremy. Je fus heureux de le voir bien évidement et j’étais content de lui présenter une autre facette de ma personnalité qu’il ignorait totalement : celle du grand enfant.

Ensuite, je me relevai, pris mon sac plastique dans l’une de mes mains et remontai la pente aussi difficilement que je le pouvais. Par moment, la neige se trouvant sous mes pieds s’enfonçait ou pire alors, glissait. Une fois tout en haut, je m’empressai de rejoindre Jeremy pour discuter avec lui. On s’échangea des politesses avant de s’éloigner des autres pour mieux dialoguer, comme nous avions l’habitude de le faire. Il me fit part de sa joie de me revoir et cette information me fit chaud au cœur.

Dans le ciel, les nuages gris commencèrent à se dissiper au profit du soleil qui souhaita imposer son règne. Alors que le firmament prit des teintes bleues, Jeremy et moi abandonnâmes nos camarades pour marcher le long du sentier principal du parc. Très vite, une envie de sexe sortit de nos bouches respectives et nous nous mîmes d’accord pour la satisfaire dès que l’occasion se présenterait. Chaud comme nous étions, l’heure à venir était le moment idéal pour le faire tranquillement, à l’abri des regards indiscrets. N’en pouvant plus, Jeremy me quitta pour s’installer au pied d’un arbre se trouvant sur la berge du Cher.

Il me demanda de le rejoindre mais pour être sûr que nous serions tranquilles, je promenai mon regard autour de nous. A cet instant, je remarquai un détail qui ferait que nous serions perturbés et le fit savoir à mon jeune partenaire.

« Jeremy.

- Quoi ?

- Regarde en face de toi. »

Docile, le jeune homme exécuta ma demande et regarda droit devant lui. A ce moment, il vit un homme occupé à faire son jardin, de l’autre côté du fleuve et lui fit comprendre que l’endroit qu’il avait choisi n’était pas le bon pour s’amuser joyeusement. Très vite, Jeremy se mit debout et marcha de nouveau à mes côtés.

« Un peu plus et toute la ville le savait pour nous, me dit-il.

- Tu devrais savoir que je m’en fous un peu car je m’assume totalement.

- Ouais je sais mais pour moi.

- C’est ça que je trouve bizarre chez toi par moment.

- Comment ça ?

- Ben ouais. Tu te souviens de cette soirée que nous avons partagée à ce restaurant ?

- Le kébab ?

- Ouais.

- Et comment ! On avait bien rigolé ce soir là.

- C’est clair mais si ta mémoire est bonne, tu devrais te rappeler ton manque de discrétion concernant notre relation. Savoir que tu veux à tout prix préserver ta réputation alors que tu cries notre histoire à qui veut bien l’entendre, j’espère que tu comprends mon étonnement ? »

Jeremy se réfugia dans le silence car mes paroles devaient le faire réfléchir. Dans un sens, cela ne m’embêtait pas trop mais il était vrai que par moment, son comportement fluctuant ne m’aidait pas beaucoup à le cerner. J’aurais aimé que ce jeune homme assume notre relation et qu’il ne s’en cache pas mais dans une ville campagnarde, c’était plutôt difficile. En plus, je n’aurais pas été à ses côtés si on lui faisait du mal ou si on lui cherchait des noises par ma faute. Je savais que son grand frère serait là pour le protéger mais mon esprit n’aurait pas été tranquille pour autant.

En suivant ce long sentier, on arriva en bordure d’une route qui menait vers un village se trouvant à une dizaine de kilomètres de cette ville. Nous y trouvâmes un petit préau sous lequel on aurait pu ranger nos vélos si nous en avions et bien sûr, Jeremy voyait là un joli endroit pour se vider les couilles paisiblement. Toutefois, avec la route qui passait très près, j’avais peur que des gens nous surprennent et je ne perdis pas une minute pour lui en parler. Ce qui était très bien avec mon jeune ami, c’était que ce dernier ne mettait jamais en doute mes réflexions. Il savait que j’étais très protecteur envers sa personne et que la sécurité de nos relations sexuelles était importante à mes yeux.

Nous reprîmes notre route et arrivâmes sur un nouveau sentier, bien plus caillouteux que le précédent. A la fin de ce chemin, plusieurs gros rochers posés au milieu du trajet, comme pour indiquer aux conducteurs hasardeux que cette voie ne mène nulle part. Plus en bas, un chenil dont les chiens aboyaient à notre approche mais nos identités étaient dissimulées derrière des arbres qui se situaient à mi-chemin. Jeremy se posa sur un rocher plutôt imposant mais long. Si on devait le choisir pour nous amuser dessus, il était évident que mon jeune amant pourrait s’allonger pour que je puisse le sucer confortablement.

Grande première, lorsque Jeremy s’installa sur le rocher, il me prit par les mains et m’attira vers lui. Face à ce garçon, je me demandai bien quelle idée pouvait-il avoir en tête. Le jeune homme ne me laissa pas réfléchir davantage lorsqu’il posa ses lèvres sur les miennes pour la toute première fois de notre relation. Ce geste me fit fondre et j’étais prêt à le satisfaire selon ses moindres désirs. Un autre baiser s’échangea mais cette fois, je posai mes mains sur son entrejambe.

J’ouvris sa fermeture éclair, glissai mes mains à l’intérieur, trouvai l’élastique de son sous-vêtement et tirai dessus tandis que je sortais sa verge gonflée avec ma seconde paume. Jeremy était déjà fort excité par nos baisers et je voyais dans ses yeux, l’envie qui le démangeait. Amoureux, je posai mes genoux sur le sol et fourrai son gland entre mes lèvres. Ma langue lui caressa la surface tandis que sa verge s’enfonça de plus en plus dans ma bouche. Quelques secondes plus tard, la fellation allait bon train et même si on se trouvait à proximité d’un chenil, Jeremy ne dissimula pas sa joie d’être sucé en plein air. A chaque gémissement de sa part, une vague d’aboiement se manifesta. Par contre, on n’entendit jamais un homme ou une femme en contrebas, preuve que le refuge pour canin était désert de vie humaine. Dans un sens, cela nous arrangea beaucoup car on n’osait imaginer ce qui se serait passé si on avait entendu un :

« La ferme les clébards ! »

Ben ouais quoi, y a des gens qui baisent dans le coin… Bref, tandis que je continuai de me régaler avec ces saveurs qui se dégageaient sans cesse de son chibre, Jeremy ressentit le besoin de changer de position. Comme le rocher sur lequel il était posé pouvait lui permettre de s’installer plus confortement, le jeune homme n’hésita pas une seule seconde. De position assise, il fut très vite en position allongée. Moi, je me tenais penché sur son sexe sur lequel je poursuivais mes faveurs avec autant de gourmandise que la première et la seconde fois.

Toutefois, Jeremy se montra audacieux en posant sa main droite sur mon entre-jambe. Surpris de par cette attitude nouvelle de sa part, je m’arrêtai un moment et le regardai faire. Mon amant ne fit rien d’autre et encore une fois, aucun reproche de ma part. Par contre, je savais très bien que le moment fatidique où il me ferait quelque chose se faisait de plus en plus pressant au fur et à mesure de nos rendez-vous coquins. Je ne perdais pas espoir car tout me prouvait que mes attentes seraient comblées un jour ou l’autre.

De toute façon, je suis extrêmement patient mais je dois avouer que sentir la main de mon Jeremy sur mon entre-jambe provoqua une vive excitation dans mon caleçon. Sans que je puisse contrôler quoi que ce soit, je la sentis gonfler et j’aurais aimé me la masturber juste sous son nez. Néanmoins, ayant peur de l’effrayer par ce comportement venant de ma part, je me retenais de le faire. Je ne voulais pas faire reculer Jeremy et je me devais de continuer dans mes attitudes passives. Pour l’heure, seul son plaisir m’importait le plus et bien sûr, j’y mettais beaucoup de cœur à l’ouvrage.

Malgré la position inconfortable que j’avais prise pour mon dos, Jeremy ne me lâcha pas un seul instant. Sa main posée sur mon pantalon et ma bouche autour de sa verge toujours aussi gonflée, il ferma les yeux et entrouvrit la bouche pour permettre à ses poumons de s’oxygéner. Les gémissements se manifestèrent une nouvelle fois et bien sûr, les chiens se montraient bruyants en réponse à ses expressions. L’une de mes mains se glissa sous son sweat et alla lui caresser l’un de ses tétons. Connaissant son corps de mieux en mieux, je me frayai très vite un chemin parmi ses nombreux poils noirs et trouvai la fameuse pointe de chair que je malmenai aussitôt.

Nous exprimions notre attachement et notre attirance sexuelle à l’air libre, ce qui était une grande première pour nous deux. A ce moment, aucun de nous deux envisageait une quelconque réaction si l’on devait se faire surprendre par un promeneur égaré. La seule chose qui était le plus important pour nous était de nous faire plaisir. Alors que j’enfonçai sa verge un peu plus profondément, je sentis du pré-sperme se répandre à l’intérieur de ma bouche. Grâce à ce détail, je savais que mon jeune compagnon n’allait pas tarder à venir et je concentrai ma fellation uniquement sur son gland.

Ayant le manche libre inoccupé, je le pris dans ma seconde main totalement vide et le masturbais à grande vitesse. Ma langue poursuivit ses nombreux passages sur son gland et l’ouïe fine, j’attendis tranquillement que mon ami décharge. C’est ce qui arriva quelques secondes après mon changement d’attitude. Pour bien le vider, je n’hésitai pas à le branler à fond tout en serrant un peu plus ma poignée. Je ralentis mon rythme et dès que son sperme se fut accumulé sur ma langue, j’avalai le tout sans montrer le moindre dégoût.

Maintenant que ses couilles étaient vides, Jeremy lâcha mon pantalon et se releva doucement afin de se rhabiller. Cette fois, il n’avait pas grand-chose à faire puisqu’il avait juste à replacer sa verge à l’intérieur de son caleçon avant de refermer son jeans. Ensuite, nous abandonnâmes les énormes rochers pour monter le sentier et emprunter celui du parc. Pendant notre marche, nous discutâmes comme on avait l’habitude de le faire, tout en se promettant de se revoir. Par contre, je lui demandai de réfléchir à une éventuelle relation de couple car mes sentiments à son égard étaient de plus en plus forts.

Le jeune homme reconnaissait facilement qu’il serait heureux avec moi car il avait noté toutes ces attentions particulières que je portai à son sujet. Ces dernières pouvant aller du simple dépannage de clopes au prêt de petites sommes financières, tout en passant par quelques conseils lorsque son esprit était en proie à des doutes. Ouais, ce garçon faisait battre mon cœur à la chamade et je voulais tellement lui appartenir. Je lui appartenais tout entier et il le savait très bien puisque je ne m’en cachais pas. Restait désormais qu’il fasse le pas pour qu’enfin, nous soyons un couple officiel et surtout, qu’il me dise ce mot que je rêvais de sa part : je t’aime.

Lorsque les premiers arbres du parc s’approchèrent au fur et à mesure de nos pas, nous constatâmes que nos amis étaient toujours là. Aucun ne nous fit le moindre reproche car notre attachement envers l’un et l’autre n’était plus un secret pour personne. D’ailleurs, certains d’entre eux me firent remarquer qu’ils trouvaient Jeremy plus détendu, plus heureux et plus calme depuis qu’il me fréquentait. Avant, il ne faisait que des conneries et ce comportement inquiétait grandement sa famille, notamment ses parents et son grand frère. Alors qu’on reprit nos jeux hivernaux, j’avais déjà la tête ailleurs. En effet, j’avais hâte de me retrouver à ma quatrième fois avec Jeremy, ce qui se produisit pendant le printemps de la même année …

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Tsss fallait pas le dire que si j'en ai oublié je vais me faire bombarder... de boules de neige !!! :D

Bon, maintenant me tarde le 4è rendez-vous !!! :)

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Guest gay30a18

Le quatrième chapitre sera pour plus tard car j'ai le défi d'Arka à relever qui sera un bout de fiction. Toutefois, si le texte donne envie, je pourrais l'élargir et en faire un plus gros, avec davantage de détails^^

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J aime et j ai hate de lire la 4 eme partie :D

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Guest gay30a18

Bon, va falloir se montrer patiente alors ^^

Merci beaucoup pour ton commentaire Cathy :bisou:

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Très joli texte, la suite me tarde!:)

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Guest gay30a18

Merci pour ton commentaire Joliette et il viendra dans trois semaines. Je ne pourrais pas le fournir avant car je dois progresser Anthony et lancer un nouveau projet dans la foulée^^

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Guest Titelilie

J'avais loupé ce troisième Chapitre...

Ca me fait vraiment bizarre de te lire, je pense que c'est parce que mon p'tit frère est gay et que je fais de l'indentification...

Mais en tout cas, encore une fois j'adore, une belle sensualité se dégage de tes mots!

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      Si ce manifeste se veut assez représentatif d'une politique sexuelle polyamoureuse inspirée par l'anarchisme, il est l'oeuvre d'un individu et donc non représentatif de la pensée anarco-amoureuse dans sa globalité. Ce n'est pas un livre de recette universel à suivre mais une des possibilités existantes qui au mieux contribuera à ce que vous vous construisiez vos propres manifestes, si tant est que vous ayez besoin de poser vos règles. La seule véritable règle c'est qu'il n'y en a pas. D'autre part ce manifeste repose sur un consensus avec moi même, comme tout consensus il est voué à changer, et donc ce texte risque changer à plusieurs reprises. ^^'
      Bref... en avant !







      MANIFESTE PERSONNEL D'ANARCHIE AMOUREUSE





      - Chaque relation est unique et la seule loi c'est qu'il n'y a pas de loi.
      Toutes les autres règles doivent prendre en considération qu'elles ne sont que des guides, il n'y a rien de pire que la loi qui s'impose à tous et ne correspond vraiment à personne. Hors non seulement chaque individu est unique mais la combinaison de deux individus est d'autant plus unique. A plus forte raison quand ils sont trois, quatre, cinq...

      - L'amour avant tout
      Le sexe c'est bien agréable, si les partenaires sont OK pour avoir ensemble du sexe sans amour, pourquoi pas, mais le but du jeu c'est de nous aimer et de grandir puisque l'amour est un fabuleux facteur d'évolution en plus du bonheur qu'il apporte. D'autant qu'il rend le sexe encore meilleurs ! L'anarchiste est en général un grand amoureux. Il aime ses idéaux, il aime ses combats, ses amis, l'humanité etc. Dans une relation amoureuse il est plongé dans l'apogée de ce qu'il aime plus que tout : l'amour et l'humain.

      - La liberté juste après
      L'anar est en général très friand des libertés individuelles. D'ailleurs depuis qu'on a rendu péjoratif le mot anarchiste il se dit libertaire. Bon, maintenant ce terme aussi est pourri par son détournement volontaire "libéral" ou "libertarien" qui ne sont que des arnaques reposant sur le libéralisme économique qui s'oppose trop souvent au respect des libertés humaines. Mais c'est une autre histoire... toujours est il que si la liberté de chacun doit moralement s'arrêter là où commence la souffrance d'autrui, quand rien ne s'y oppose la liberté est la plus grande des valeurs à défendre car cela revient à défendre le droit de chacun à être ce qu'il est et faire ce qu'il veut.

      - L'amour est pluriel et n'a de limite en nombre qu'à cause du temps disponible
      Le polyamour est une possibilité naturelle. Nous pouvons aimer plusieurs personnes durant une vie, on évite de le faire simultanément, non pas parce qu'on n'en est pas capable mais parce qu'on suit des règles ou que notre partenaire les suit et qu'on se refuse à le trahir. Le seul problème c'est que nos journées ne font que 24 heures, qu'une seule relation amoureuse est déjà très chronophage. A moins d'être rentier on ne peut pas vivre une foultitude d'amours simultanés, ce n'est pas une question morale mais simplement temporelle.

      - L'amour n'est pas forcément synonyme d'actes sexuels
      L'amour platonique est bien plus que de l'amitié et permet pourtant de pleinement vivre son sentiment amoureux. Certains disent qu'il s'agit même de la forme la plus puissante et accomplie d'amour passionnel. Par contre l'amour platonique se doit d'être réciproque pour exister.

      - La sexualité est un droit inaliénable
      Tout ce qui constitue un corps lui appartient sans aucune limitation acceptable. Brider ou exploiter la sexualité d'autrui va à l'encontre des droits les plus fondamentaux de l'individu. Toutefois entre les deux il y a une hiérarchie de gravité : le pire est l'exploitation sexuelle qui s'apparente au viol. La limitation n'implique qu'une frustration. Ainsi selon la règle qui veut que la liberté s'arrête où commence la souffrance d'autrui il vaut largement mieux se brider qu'exploiter. Et si on a vraiment besoin de plus et que la frustration n'est pas supportable alors il faut se regarder en face et faire les choix qui s'imposent : vivre plus de sexualité avec quelqu'un d'autre si son partenaire est d'accord, ou bien tout bonnement changer de partenaire pour en trouver un qui sera en accord avec ce que l'on est (cf la connaissance de soi, de l'autre, et l'intégrité).

      - L'amour n'est pas contractuel
      Il apparaît, diminue, revient, disparaît ou reste... sa seule constante c'est qu'il n'est pas un négoce, on n'échange pas de l'amour, on le donne. Si on n'en reçoit pas en retour alors que c'est ce dont on a besoin, et bien on va voir ailleurs s'il s'y trouve. Mais en tout cas on n’achète pas l'amour, on ne le force pas. Il est là ou pas.

      - L'amour n'est pas autosuffisant
      Même s'il s'impose de lui même comme une évidence, il ne se suffit pas à lui même éternellement. Même si on ne l'achète pas, même si on ne doit pas le forcer, il convient de le nourrir et son aliment c'est l'attention qui se concrétise par les petits mots doux, les belles déclarations, les cadeaux, le temps que l'on passe ensemble à vivre des expériences marquantes. Autant l'amour ne peut tenir longtemps s'il manque d'attentions, il peut étouffer s'il on le gave. Il faut aussi savoir maintenir sa faim et trouver l'équilibre entre le trop et le pas assez.

      - Tout commence par la connaissance de soi...
      La seule chose que l'on apporte dans une relation amoureuse et que l'on peut améliorer, c'est soi même. Qui suis je ? Qu'est ce que je veux devenir et accomplir ? Avec qui est-ce que je veux le faire ? Comment ? ... autant de questions qui permettent de savoir ce que l'on est, ce que l'on veut, et donc de mettre les choses au clair dans sa vie, à tous les niveaux dont amoureux.

      - ...et se poursuit dans la découverte de l'autre
      On se connait, on s'ait ce qu'on veut, très bien. Mais dans une relation on est au moins deux et le tout est d'être en adéquation avec l'autre afin que chacun puisse s'épanouir. On se doit donc d'apprendre à connaître l'autre en profondeur, ce qui en fait est une base en amour normalement... en effet comment pouvons nous dire je t'aime à une personne que nous ne connaissons pas vraiment ? Quand on le fait c'est qu'on aime l'idée qu'on se fait d'elle plus qu'on ne l'aime réellement. Ici quand on parle d'amour on ne parle pas d'autre chose.

      - Tout passe par la communication...
      La découverte de l'autre, la résolution des problèmes, l'établissement des consensus mais aussi l'épanouissement des joies, tout cela passe par la communication. Il n'y a rien de plus indispensable en amour que de communiquer. Mais il ne faut pas perdre de vue que si cela permet de faire face aux aléas de la vie, cela sert aussi à décupler le bonheur que l'on a d'être ensemble. Il faut apprendre à correctement communiquer et le faire même quand tout va bien.

      - ... dans le but sincère d'une coopération humaine.
      Le couple est une société restreinte à deux partenaires. La chaîne amoureuse est une société amoureuse élargie. Hors les sociétés ne parviennent à fonctionner malgré leurs vices et erreurs que grâce à un minimum de coopération. Coopérer c'est fonctionner ensemble dans un but commun, on ne coopère pas seul et on arrive vite à toucher certaines limites quand on fourni plus d'efforts que les autres, il faut donc que chaque intervenant coopère avec un investissement égal d'efforts.

      - Tous les intervenants de la chaîne amoureuse sont libres et égaux
      Pas plus qu'il n'est tolérable que les hommes ne tiennent pas les femmes pour leurs égales, il ne doit y avoir de hiérarchie dans un polyamour anarchique. On se doit d'accepter toutes les personnes engagées dans la relation comme étant égales en valeurs humaines et droits.

      - Tous les intervenants doivent savoir dans quoi ils sont engagés
      Les nouveaux arrivants doivent être avoir conscience qu'ils sont en train de rentrer dans une chaîne d'amour libre. Après on l'accepte ou pas, mais on a le droit absolu de savoir à quelle sauce on va être mangé. Cela signifie aussi qu'il faut indiquer le fonctionnement qui a été décidé jusque là.

      - Tout s'accepte par le consensus manifeste et unanime
      A bas les contrats liberticides, les règles figées dans le marbre qui ne sont que des tue l'amour ! Un consensus c'est un accord verbal et moral auquel on restera fidèle. Ici il se doit d'être manifeste, c'est à dire clairement exposé, et son acceptation clairement exprimée. Il n'y a pas de consensus tacite qui tienne, le non dit n'est pas une option d'accord. Enfin il doit être unanime, et ce qu'il y ait deux, trois, quatre... personnes concernées. Un couple "central" qui prend des décisions seul et méprise l'opinion des partenaires qu'il implique n'est pas dans l'amour libre, il est dans une forme de dictature. Certains peuvent parfaitement s'y retrouver et le vivre avec bonheur, mais souvent au détriment des autres et cela n'est pas libertaire.

      - L'indulgence est une vertu cardinale
      Quand on est éprit de libertés individuelles et que l'on va au bout de ses idées, on tient autant à ce qu'on respecte les siennes qu'à ce qu'on respecte celle des autres. On se refuse au jugement qui enferme l'individu dans des généralités et on sait que l'erreur est humaine, celle des autres comme la sienne. On se doit donc d'être indulgent, pas tolérant car cela signifie qu'on réprouve mais qu'on ferme les yeux, indulgent. Il faut véritablement savoir se pardonner, savoir pardonner à autrui, accepter ce que nous sommes, individuellement et collectivement.

      - Le respect remplace le devoir
      Cela ne se fait pas de pisser sur la lunette des chiottes et encore moins de ne pas essuyer, non pas parce qu'une loi universelle dicte que c'est mal, mais parce qu'on respecte la personne qui va venir s'asseoir après notre passage. Le respect est à la base de tout et évite un bon gros paquet de problèmes. A plus forte raison que si on dit aimer une personne il tombe sous le sens qu'on la respecte. Dont acte.

      - L'intégrité est à la base d'une relation heureuse
      On est comme on est avec nos qualités et nos défauts, si on ne se l'avoue pas, et qu'on n'assume pas qui on est, on rend l'amour impossible car l'autre aime alors une illusion. On est un sale con ? Pas de problème, il suffit de l'assumer et on trouvera bien quelqu'un qui nous aimera pour ce que nous sommes et qui ne souffrira pas de le découvrir.

      - La fidélité est aussi nécessaire que l'intégrité
      On s'y attendait pas à celle là... et pourtant. La fidélité est une vertu anarchiste très forte, l'histoire l'a montré quand il jure fidélité à ses camarades et à ses idées il est prêt à les défendre au sacrifice de sa vie. Pas un résistant anti franquiste, quelle que soit son idéologie, peut remettre en cause la fidélité absolue des anarchistes qui ont combattu à ses côtés contre la dictature. Un anarchiste est fidèle à ses idées, à sa conception de la justice, à ses amis, et forcément à ses amours. Il doit donc être fidèle aux personnes qu'il aime, mais en suivant toutes les règles qu'il n'a pas admises mais construites... si la personne dont il est amoureux lui dit qu'elle a besoin de savoir avec qui il fricote et qu'il la tienne au courant de ses changements émotionnels, sa fidélité, poussée par le respect, le fera honorer cette demande. Tant qu'on est d'accord, tant que le consensus est accepté de toutes et tous, il n'y a pas d'infidélité.

      - La confiance est une vertu indispensable
      L'amour meurt étouffé par l'égocentrisme, le contrôle et la méfiance. Il n'y a pas d'amour épanoui sans abandon de soi ni confiance réciproque. L'amour se développe dans un sentiment de sécurité, l'insécurité, la peur, polluent l'amour jusqu'à le détruire. On se prend des claques ? Ben oui, c'est la vie. Mais il n'y a pas d'autre choix possible que la confiance, on prend le risque de perdre un peu de temps, mais sans cela on ne peut s'épanouir dans l'amour. Il faut accepter que les relations amoureuses ne sont pas vouées à réussir à chaque fois et si notre confiance est trahie ce n'est pas nous qui sommes en faute mais celui qui nous a trahi.

      - Il faut être inébranlable et assumer sa nature
      L'anarchiste remet toutes les lois en question, il doit, s'il est intègre, savoir aussi se remettre en question. Mais au delà d'exercer son esprit critique il sait qu'il est le grain de sable dans la machine toute puissante qui fait tourner la société, c'est son rôle. Il va contre la doxa et à moins d'être totalement utopiste et naïf il sait qu'à force de gratter il va provoquer des irritations et que la main qui va s'abattre sur lui est incommensurablement plus grande et forte. Sa vie est un combat pour se faire accepter, il doit donc se blinder pour faire face aux critiques de la majorité de ses contemporains.
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