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Guest jeanmimel

Sandra & Olivier parie 2

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Guest jeanmimel

Ceci est la suite de «?pas à pas?» ou «?Sandra & Olivier?»

Petit lien pour ceux qui n’ont pas eu le début de l’histoire…

1ere partie

2e partie

3e partie et fin de l’histoire

?

?

Sandra se sentait guillerette, elle prenait le chemin habituel pour rentrer chez elle ce vendredi soir, le week-end s’annonçait radieux, encore un de ces joli week-end printaniers que le sud peut vous offrir..

Cela faisait maintenant une année qu’ils avaient emménagé à Perpignan avec Olivier, même si elle avait dû arriver plus tard que lui afin de finir l’année scolaire dans l’établissement où elle était institutrice à Paris.. 2 mois d’aller et retour bien loin maintenant….

Mais cela avait souvent été cela leur vie de couple. Ils s’étaient rencontrés au lycée. Une fois le bac en poche, il avait commencé ses études de droit, elle avait suivi le cursus pour devenir institutrice, s’occuper des enfants… dés sa titularisation obtenue, ils avaient eu le leur, leur fils unique.. Elle travaillait, lui poursuivait ses études, ils occupaient un petit appartement et il avait un petit boulot à coté, peu de temps à consacre à sa famille, puis une fois son diplôme en poche il avait commencé en tant qu’avocat pénal, mais le travail qu’il faisait lui convenait peu, si bien que petit à petit, il se tourna vers le droit commercial, spécialement les finances pour trouver un poste dans une banque internationale et la période de vache maigre, de privation, prit fin petit à petit. Ils vivaient une petite vie rangée, bien tranquille avec leur fils, les amis le week-end et le sexe une fois par semaine… et puis …

Et puis Olivier avait eu cette proposition d’une entreprise financière basé dans les Pyrénées orientales, il avait hésiter à accepter, mais la proposition salariale ainsi que le climat l’avaient emporté, ils avaient donc décidé de quitter Paris, leurs habitudes, leurs fils de bientôt 20 ans à ses études de médecine et leurs amis pour venir tenter l’aventure. Par chance pour elle, un poste d’institutrice se libéra dans une commune voisine, si bien qu’elle ne resterait pas à ne rien faire. Non pas qu’ils aient eu le besoin qu’elle travaille, il touchait un salaire largement suffisant, mais elle aimait son métier, le contact avec ses «?bouts de chou?» d’environ 8 ans…

Et ces 6 derniers mois furent …. Époustouflants…

Elle se remémorait son erreur d’étage, la fellation faite à cet inconnu, son aveu, leurs aveux, et depuis ce week-end leur vie sexuelle avait pris une autre dimension….

Avant en effet, elle voyait le sexe comme un partage à deux, une union, un moment d’intimité.. Dans son éducation, les rapports sexuels n’étaient pas du plaisir, mais uniquement de la procréation, un moyen d’agrandir la famille. Mais avec Olivier, elle avait tout de suite pris du plaisir, il avait été le premier et avait su se montrer patient et tendre avec elle et quand elle s’était donné à lui la première fois, cette vague intense qui la submergea fut un moment inoubliable, et à chaque fois qu’ils avaient fais l’amour, elle avait toujours retrouvé cette douce sensation. C’est sûrement pour cette raison qu’elle se donnait de plus en plus, qu’elle en offrait plus, repoussant à chaque fois ses limites, jusqu’à accepter cette sodomie qu’elle avait elle-même provoquée.

Depuis, elle ne pouvait s’en passer, elle adorait le sentir au plus profond d’elle, dans cet étroit passage, elle aimait également à vivre nue chez eux, généralement ils passaient le week-end peu habillé et depuis le retour des beaux jours, elle sortait souvent se baigner nue dans leur piscine, sentir l’eau couler le long de son corps, le long de son intimité toujours proprement épilée lui procurait de douces sensations, souvent il venait la rejoindre et faisait l’amour dehors, dans leur jardin…

Cet hiver, par un froid samedi matin, ils étaient retournés au centre commercial de Narbonne, et au cours des essayages d’habit, il lui avait permit de réalisé un de ses nouveaux fantasme : faire l’amour dans la cabine.. Elle ne se reconnaissait pas là, ils avait fait l’amour dans un lieu public, avec le risque de se faire surprendre à tout moment, et cela l’avait fortement excitée, rien que d’y repenser, elle sentait son bas ventre s’humidifier.

Tout en continuant sa route, elle se concentra sur les courses qu’elle devait faire, Olivier lui avait envoyé un petit texto pour lui dire que ce soir il avait invité un collègue à dîner, elle devait donc passer à la boucherie et se faire belle avant leur arrivée vers 20h00, elle aurait tout le temps mais il ne fallait pas traîner, pourtant son esprit s’égarait vers ses pulsions sexuelles, elle se rendit compte que sa main droite avait lâché le volant pour venir se glisser sous sa jupe à la rencontre de sa petite culotte, elle en portait toujours une à l’école, respect pour les enfants, mais en dehors …. Ses doigts glissèrent le long de sa fente qu’elle sentait humide à travers l’étoffe, elle voulait aller plus loin.. Mais en conduisant… là ! Un parking, une aire de repos ! Elle y engouffra sa petite voiture et la gara dans un endroit reculé et là elle put relever ses fesses, attraper sa petite culotte et la faire descendre le long de ses cuisses, libérant son sexe en feu, lentement elle passa ses doigts dessus, trouvant rapidement le passage, cette fente trempée dans laquelle elle glissa frénétiquement un doigt, puis deux, tournant son majeur autour de son bouton d’amour, elle pensait à Lui, à cette surprise qu’il lui avait promis …. Ses surprises étaient toujours de bonnes surprises. Depuis qu’il lui avait rasé la chatte au bord de la piscine, depuis ce fabuleux week-end, elle lui faisait une confiance aveugle, peut-être, non surement, encore plus qu’avant. Nerveusement, elle attrapa son sac, glissa sa main à l’intérieur et en sorti le petit godemichet qu’il lui avait offert à la St Valentin… un drôle de cadeau avait-elle pensé, mais il lui avait donné une condition : «?sers t-en quand tu veux, ne refreines pas tes envies, tes pulsions, mais tu devra te prendre en photo si je ne suis pas là, et me l’envoyer immédiatement !?»

Elle avait trouvé cela un peu glauque, mais ce soir, là, elle en avait envie, elle avait envie de lui et ce sexe de substitution allait-il faire l’affaire ?

Elle le présenta à l’entrée de son vagin à la place de ses doigts et le fit pénétrer lentement. Le contact du silicone doux, froid lui irradia le bas ventre, elle l’enfonça encore plus loin, écartant les cuisses au maximum et faisant coulisser le sex-toy, imprimant elle-même le rythme qu’elle voulait lui donner, le rythme des ses envies..

Elle se rappela la condition, attrapa son téléphone et prit une photo de cet olisbos glissé dans son intimité et l’envoya à son mari. Le recevrai-t-il en pleine réunion ? En plein travail ? Cela ajouta à son excitation et tout en le faisant coulisser une nouvelle fois, en le faisant tourner sure lui-même, en son intérieur, elle laissa exploser sa joie, son orgasme. Intense.

La sensation de plénitude commençait à redescendre, il ne fallait pas trop trainer, vite … les courses.. L’invité….

Arrêt chez le boucher … «?bonsoir Mr il me faudrait…?»

Tout en passant sa commande, Sandra se renait compte qu’elle n’avait pas remis sa culotte, cela ne la dérangeait pas, au contraire, mais son entrecuisse coulait encore de son orgasme, un ce moment, son téléphone vibra, un MMS, elle le consulta brièvement pendant que l’artisan lui préparait sa commande, elle pouvait voir le sexe de son mari en érection, accompagné d’un petit message : «?je suis en rendez-vous client, regarde dans quel état tu me mets sous mon bureau !!!?»

Recevoir un tel message alors que l’on fait ses courses… le commerçant se tourna vers elle.

«?- tout va bien, vous avez l’air …

-..Tout va bien pardon, un petit contretemps et un repas à l’improviste, merci?»

Elle prit son sac, régla ses achats et se précipita dehors..

Retour à la maison, on met le rôti au four, il devait être prêt à temps, petite douche, changement de vêtements, tient, olivier est rentré ce midi il en a préparés… voyons voir … une jupe courte, noire, fendue derrière, chemisier blanc, classique quoi, soutien gorge dentelle blanc, ok, tanga assorti, très bien et bas noirs, du classique pour un repas avec un collègue.. allez, on enfile tout ça, maquillage discret de rigueur, le temps de finir de préparer, mettre la table, les biscuits apéro.. Le rôti fini sa cuisson, les entrées et voilà qu’elle entend les voitures entrer dans la cour, vite, allons à l’entrée accueillir comme il faut ces messieurs… Sandra regarde son mari descendre de sa voiture, son invité va quitter la sienne, elle ne le distingue pas bien à travers le pare-brise teinté, voilà, il descend… ce visage ! Non, comment pourrait-elle oublié ! Pas lui !

Il l’a invité ?

Ho mon Dieu

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Guest jeanmimel

zut, c'est : partie 2 et j'ai inversé les liens 1ere et 2e partie.. Le BOULET quoi.

bon rectifiez par vous même, merci

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Guest Titelilie

Ca promet une suite torride... J'aimmmmmmmmmmmmmmmmmmme ^^

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Merci Jeanmimel, pour cette suite.

Si ce convive inconnu est bien celui que laisse deviner ton texte, je trouve Olivier un peu pervers.

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Guest jeanmimel

et oui rtx.. mais Je suis pervers, et pas qu'un peu.....

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Ohhhhhhh ! Perspective :blush::o:crazy: !!!

Et dire qu'il faut attendre ...........

Vite, vite la suite !!!

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Guest jeanmimel

Olivier s’approcha de sa femme et l’enlaça tendrement

«?- Bonsoir chérie, tu es magnifique ce soir, tiens, je t’ai acheté ce petit cadeau, va l’ouvrir dans la chambre avant de nous rejoindre …. Je te présente Frédéric, notre expert en placement financier…

?

Il parlait avec une voix coquine, son petit air de ne pas y toucher, comme si de rien était, avant de lui souffler dans l’oreille

«?.. mais je crois que vous vous connaissez déjà..?Fred, je te présente Sandra, ma douce et merveilleuse femme…?»

Le trouble envahie le visage rondouillard du golden boy, à coup sur, il reconnaissait également cette femme… il eu du mal à parler ..

«?-heu, bon-bonsoir, enchanté…?»

Son malaise évident fit sourire Olivier et enhardie son épouse.

«?bonsoir, reprit-elle avec assurance, ravie de vous connaître. Excusez moi, je dois vous laisser un instant, mais il me semble vous avoir déjà rencontré…. À tout de suite?»

Sur ces mots, elle disparu vers la chambre tandis qu’Olivier invitait son ami au salon pour prendre l’apéritif, il commençait à peine à servir son invité que Sandra réapparaissait, l’air radieuse, le petit cadeau lui plaisait sûrement…. Mais elle n’en avait pas encore découverte toute les opportunités qu‘il offrait…

«?-laisses chéri, je vais chercher les olives?» dit-elle en se dirigeant vers l’espace cuisine pendant que les hommes s’assirent dans

les confortables fauteuils en cuir. Alors qu’elle revenait vers eux avec la coupelle de fruit, Olivier appuya sur le petit bouton de la télécommande qu’il avait gardé dans sa poche, instantanément, il guetta les réaction de sa femme. Son visage s’empourpra, ses cuisses vacillèrent et ses mains se contractèrent sur le bol, les phalanges blanchirent immédiatement sous l’effet de la discrète vibration qui secoua son bas-ventre, elle l’avait donc bien mis…. Il appuya sur le bouton alors qu’elle regardait dans sa direction.

«?-alors comme ça, vous vous êtes déjà rencontrés ? Demanda-t-il à la cantonade, Sandra réagit la première

-une impression, dit-elle, une vague impression d’un visage que j’ai déjà croisé, mais où ? Vous vous en souvenez peut-être ? Dit-elle en se tournant vers le pauvre Frédéric

-Heu, oouuiii, peut-être, votre visage m’est familier mais…. Heu ….

-ah ce que la mémoire peut nous jouer comme tour parfois, renchéri Olivier en appuyant à nouveau sur le bouton, créant une nouvelle montée de plaisir au plus profond de sa femme, pourtant Sandra, tu as toujours la mémoire des visage, et là … rien ?

- ouiiiiiiii, piégée, elle devait répondre à cette question directe et cette boule qui vibrait en elle rendait le discours compliqué, disons que mmmm j’ai dû le croisé un jour en, han, han, venant te rendre mmmm visite…

-oui, poursuivi Frédéric profitant de l‘ouverture, c’est sûrement cela…

-oui, je pense aussi conclut Olivier, bien, si nous passions à table !?»

Le repas se passa tranquillement, discussions à propos du travail, Sandra laissait souvent les hommes parler entre eux tout en s’occupant de la cuisine, de temps à autre, la boule dans son vagin se remettait à vibrer, toujours sur des fréquences différentes, provoquant chez elle des montées d’orgasmes de plus en plus intenses. Tantôt elle était dans la cuisine, tantôt à table avec eux, et le regard que posait sur elle son mari dans ces moments là en disait long…

Une fois le désert avalés Sandra retourna à la cuisine avec le plat,, rapidement suivi d’Olivier qui lui rapportait les assiettes et couverts.

«?-Tout va bien ma chérie ?

-espèce de petit salopio, tu aimes jouer avec moi…

-avoue que tu aimes ça !

-oui

-et notre invité ?

-bien sur que je l’ai reconnu,

-alors je voudrais te regarder lui faire l’amour ce soir !?»

Sur ces mots, brutes, énoncés de façon directe, il appuya sur son petit bouton, vibrations maximum cette fois et sorti de la pièce rejoindre son invité, laissant sa femme seule, seule avec son défi.

Il invita alors Frédéric à retourner s’assoir sur le canapé du salon pour le prendre le café, à peine s’était-il rassis qu’il coupa l’œuf, un long soupir venait de lui annoncé un nouvel orgasme de sa femme, et rapidement celle-ci réapparu, radieuse, avec le plateau et les tasses, un regard en direction de son homme pour lui faire comprendre qu’il ne serait pas déçu… après tout ces orgasmes et l’alcool bu ce soir faisait son effet, Olivier le savait, jusqu’où serait-elle capable d’aller ? Après tout, ces derniers mois elle l’avait surpris et plus il repoussait les limites, plus elle le suivait…mais là, il lui demandait clairement de se donner à un autre, avec son accord mais il avait cette étrange impression de vouloir abuser de son corps à elle… et ce regard en disait tellement….

Elle s’approcha alors tendrement de leur invité pour lui tendre sa tasse, tout en lui parlant.

«?-je crois que ça y est, je me souviens à quelle occasion je vous ais vu !?»

Le pauvre failli s’étouffer

«?j’ai forcement eu du mal à vous resituer car ce n’étais pas votre visage qui m’était apparu en premier cette fois là !?

-heu, oui, heu, c’est à dire..

-mais ne vous inquiétez pas, mon mari est au courant vous savez, je crois même qu’il vous a invité pour pouvoir aller plus loin…?»

Le pauvre Frédéric était rouge de confusion, ne sachant comment réagir, ses yeux allaient d’Olivier à Sandra, de Sandra à Olivier… alors que la femme se dirigeait vers son mari, tournant le dos à leur invité, elle observait son époux, le toisant de son regard intense. Elle faisait onduler ses hanches, son cul magnifique enserré dans cette jupe droite, Frédéric devait apprécier le spectacle de son coté, ses mains glissèrent le long de son flancs, descendirent jusque ses cuisses, remonta doucement la jupe avant de pouvoir passer dessous et agripper un vêtement qu’elle fit descendre le long de ses jambes. La fine dentelle blanche trancha avec le noir des bas nylon qu’elle portait et lentement la petite culotte atterrie au sol, abandonnée.

Puis elle ouvrit son chemisier, dégrafant les boutons un à un, Olivier en profita pour remettre l’œuf en route, mais rien ne se passa, elle l’avait enlevé.. Elle souriait en regardant son mari et ouvrit les pans de sa blouse et se tourna alors vers leur invité. Elle marcha vers lui, une marche langoureuse, sensuelle et pencha son buste en avant pour venir l’embrasser, laissant s’ouvrir très largement le vêtement pour laisser apparaitre son soutien gorge en dentelle blanche qui emprisonnait deux seins généreux.

Elle l’embrassa à plein bouche, le pauvre homme ne savait comment réagir, ne savait quoi faire, cette femme superbe, quasi-nue qui s’offrait à lui.. Pouvait-il y renoncer en tant qu’invité bien poli ?

Olivier regardait sa femme dont la main commençait à déboutonner la chemise de Frédéric, découvrant un torse replet, tendrement, elle passa sa main entre quelques poils et la continua son chemin, ouvrant petit à petit la chemise.

Une fois les boutons défaient, elle s’attaqua avec dextérité au ceinturon, ses mains ne tardèrent pas à le déboucler tandis que sa bouche embrassait la poitrine velue descendant de plus en plus vers le ventre, rapidement, elle ouvrit la braguette du pantalon et passa ses mains à l’intérieur de la culotte, agrippant le sous vêtement parla même occasion et en regardant l’homme dans les yeux, lui fit comprendre ce qu’il devait faire, sans se faire prier, il souleva ses fesses et immédiatement, elle descendit le reste de ses habits, laissant sortir un sexe tendu au milieu d’une épaisse toison.

Sans plus attendre, elle posa ses lèvres sur ce gland offert en tournant sa tête vers Olivier, elle glissa entièrement cette verge dans sa bouche en regardant son mari dans les yeux, celui-ci profitait du spectacle, observant sa femme prenant dans sa bouche le sexe de cet homme, sa longue chevelure auburn ondulait au grés de ses montés et descente le long de cette hampe tandis que son regard, ses yeux si vert, brillait de son désir ardant. Frédéric se laissait guider, se laissait aller, la tête penchée en arrière il dégustait chaque passage de cette langue experte sur son prépuce qui retournait butter rapidement au fond de cette gorge accueillante, Olivier ne perdait pas une miette du show qu’elle lui offrait, son pantalon devenait étroit. Soudain, elle se redressa, gardant le phallus dans une main, elle entreprit d’ôter son chemisier, dégageant une épaule, elle pu faire descendre le premier pan et changea de main pour enlever complètement la blouse qu’elle laissa choir sur le divan, son regard passa alors de son mari à son amant dont elle tenait toujours la queue, la branlant doucement, elle lâcha sa prise quelques instant, le temps pour elle de remonter sa jupe et d’enjamber cet homme qui restait pantois.

Tandis que de sa main gauche elle guidait le chibre vers son sexe, de sa main droite elle dégrafa son soutien gorge, libérant ses seins au visage de son prétendant qui ne se fit pas prier pour venir les embrasser avec gourmandise. Lentement, elle glissa le gland violacé qu’elle avait en bouche quelques minutes auparavant entre ses lèvres intimes déjà ouvertes et se laissa sombrer dessus..

Pour Olivier, la scène était des plus torride, voir le dos de sa femme nu, ses cheveux roux secouer par le va et viens qu’elle imprimait, sa jupe retroussée jusque la taille, ses jambes toujours gainées de bas noirs alors qu’elle est quasi allongée, à califourchon, sur le corps d’un autre homme, sa vulve emprisonnant le sexe de celui-ci, elle le faisait aller et venir en elle, le laissait coulisser, il pouvait voir ses petites lèvres aspirer cette longue colonne de chair surmontées de ces deux globes charnus que l’homme empoignait vigoureusement, les écartant, laissant au grand jour ce petit orifice laissé libre ….

Sandra n’y croyait pas elle-même, elle avait en elle pour la première fois une verge autre que celle de son mari en elle. Lorsqu’il l’avait mis au défi de faire l’amour avec leur invité, son cerveau n’a pas refusé, elle avait été tellement excitée durant cette soirée… son approche de l’homme, son strip-tease devant lui, et enfin, le mettre en elle pendant que son mari la regardait, elle se découvrait un petit peu exhibitionniste depuis quelques temps mais là.. C’était son mari qui était derrière, à qui elle offrait une vue des plus.. salace, elle imaginait son excitation, son sexe tendu.. Elle voulait qu’il ai un beau spectacle, mais soudain, elle senti quelque chose venir s’appuyer sur son anus … son amant voulait la totale ? Son doigt ? Non, ….

Olivier ne pouvait plus résister, il avait enlever son pantalon et pendant que sa femme s’affairait avec son amant, il se glissa derrière elle et posa son sexe durci par la scène à laquelle il assistait à l’entrée de son conduit anal, et sans avoir à forcer, il entra lentement, rejoignant ainsi l’amant dans le ventre de son épouse..

Non… pas un doigt, plus gros, plus long, plus …. Ahh mon Dieu, Olivier..que fais-tu là, ce n’est pas possible …. Deux hommes, deux membres en moi, en même temps … oohhhhhhhhhooooooo

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Certes Olivier est un peu (voire beaucoup) pervers, mais pour notre plus grand plaisir.

Merci

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Et dire que j'avais zappé la suite !!!

Sandra s'est laissée aller au délire, désir de son mari pour le plus grand plaisir de Frédéric.... et le leur !!

Bravo Jeanmi !

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Guest jeanmimel

merci à tous :unsure::)

bon, la suite devrait être encore plus intense :diablo: , il me faut juste du temps pour l'écrire.... j'espère que vous aimerez encore... car certains sentiments.. enfin pas trop en dire...

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Guest Titelilie

Il faut que j'arrête de lire ça au boulot, et surtout le matin...

La journée va être... Comment dire... Bon ba voilà quoi :D

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merci à tous :unsure::)

bon, la suite devrait être encore plus intense :diablo: , il me faut juste du temps pour l'écrire.... j'espère que vous aimerez encore... car certains sentiments.. enfin pas trop en dire...

Prends le temps, alors ....

Prend ton temps Jeanmi.

Mais surtout pas trop !!

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Guest jeanmimel

Quelle soirée !!

Non mais quelle Soirée !!

Allongée sur le transat au bord de la piscine, Sandra profitait des premiers rayons chaud de ce soleil de début de printemps qui chauffaient son corps nu. Ce corps qui avait connu hier soir, cette nuit tant de nouvelles sensations, de nouveaux plaisirs inavouables, si indécents, si doux… il les réclamait encore, la chaleur dans son ventre ne provenait pas uniquement de l’astre du jour mais bien de ses souvenirs de la veille qui remontaient peu à peu…… et imperceptiblement, elle laissa ses mains se promener sur elle alors que son esprit revenait en arrière, une douzaine d’heure plus tôt….

Lorsqu’elle avait ouvert le paquet qu’Olivier lui avait tendu, elle ne compris pas de quoi il s’agissait au juste, il y avait dans cette boite un objet en silicone avec la forme d’un œuf, un simple petit mot l’informait de l’endroit où elle devait l’introduire… intriguée, elle faisait néanmoins une confiance aveugle en son mari, et c’est donc sans à priori qu’elle le glissa dans son sexe avant de les rejoindre dans le salon comme le message le lui demandait.

En marchant, elle sentait l’objet dans son intimité, son contact doux lui caressait tendrement l’intérieur de la vulve, elle rejoint alors les hommes qui commençaient leur apéritif, Olivier retournait vers l’espace cuisine pour aller chercher les olives qu’il avait oublié, elle le pris de vitesse..

«- laisses chéri, je vais chercher les olives » …..

Une première vague de chaleur l’avait traversée à ce moment là, et c’est au court de la soirée qu’elle compris qu’Olivier jouait avec elle, avec son corps, usant et abusant d’une télécommande à plaisir pour son plus grand bonheur et lorsque après le dessert il est venu vers elle lui faire une des propositions des plus malhonnêtes qu’il ai put faire, elle sentit ses jambes se dérober sous elle.

Mon Dieu, ais-je bien entendu ?

Mon Dieu, pourquoi ? Que veut-il ? Il veut que…

Soudain, son sexe fut envahie de secousses, de vibrations de remous des plus obscènes, provoquant chez elle cette soudaine envie, elle ne se contrôlait plus… Il voulait la voir avec un autre, Il allait être servi !

Après un ultime orgasme fulgurant, elle ôta l’œuf de son intimité trempée afin de garder la place libre et retourna dans le salon, enivrée par le défi que venait de lui lancer son Homme, excitée et angoissée de ne pas pouvoir … de ne pas réussir à l’exciter Lui, lui donner un spectacle à la hauteur de ce qu’Il lui avait fait découvrir ces derniers temps. Il aimait la regarder, admirer son corps, ses courbes, elle le savait et cela la flattait énormément. Depuis quelques temps, elle prenait du plaisir à se masturber devant lui, il la regardait se donner du plaisir et elle trouvait cela à la fois troublant, gênant et terriblement excitant, mais là, il en voulait encore plus et elle se sentait prête à le lui donner…

Une fois dans le salon, elle n’eu aucun mal à aguicher leur invité et comme dans un rêve, dans un état second, elle le chevaucha, introduisant cette verge dans son vagin qui jusque là n’en avait accueilli qu’une et prenait du plaisir avec, prenant soin de bien se placer pour qu’Olivier est le plus délicieux des points de vue quand soudain…..

Deux !

Ils étaient deux en elle.

Elle sentait ces deux membres virils dans son ventre.

Comment était-ce possible ? Inimaginable ! Impossible ! Improbable ! Inconvenant ! Incompréhensible !

Incomparable !

Ils s’entrechoquaient, se percutaient en son sein, tel deux fleuret de gentilshommes se défiant pour une belle. Elle sentait le duel en elle, coup d’estoc, parades, contact des lames et combat rapproché…

Mais les deux épées étaient chacune dans leurs fourreaux, coulissant, pénétrant et séparées d’une fine paroi. Elle se sentait totalement femme, remplie, inévitable, seule pour ces deux males, rien qu’à Elle, en Elle…

Oh mon Dieu !

Des mains sur ses fesses, une autre sur sa hanche, une bouche sur son sein suçant son tétons, une main posée sur l’autre globe, un souffle dans sa nuque… qui ? Tant de sensations, de caresses…

Puis soudain Olivier s’est retiré, invitant son alter ego à faire de même, la laissant pantoise, interdite, allongée sur le canapé, offerte, tout ses sens en alerte… puis là, une succession de caresses, de baisés, de langues qui se promènent sur son corps. 4 mains, 20 doigts, deux langues… une multitude de points sensibles touchés, excités en même temps et là, ce matin, au bord de la piscine son corps qui essaie de se souvenir, de retrouver les mêmes sensations… mais elle est seule, elle aperçois Olivier qui l’observe, sourire aux lèvres, il lui dit alors simplement ceci :

« -Tu deviens gourmande ma chérie, repenserais-tu à hier soir ?

- Oui ! Parvint-elle à prononcer entre deux soupirs

- Deux hommes pour toi toute seule ! Jusqu’où pourrais-tu aller ? »

Et sur cette phrase simple, lancée comme un coup de tonnerre, il tourna les talons pour continuer le rangement qu’il faisait, laissant Sandra seule avec son envie, son désir et ses pensées de plus en plus folles.

Comment ça jusqu’où ? Que voulait-il dire par là ? Deux hommes ! Plus ? Non… pas concevable… han et dans une dernière caresse elle laissa monter dans la chaleur irradiant son bas ventre et se laissa glisser dans l’extase du souvenir si présent.

Sandra pris quelques minutes de répit avant d’aller retrouver Olivier qui préparait la venu des ouvriers, le chantier pour l’aménagement de leur nouvelle chambre devait commencer demain….

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J'AIME !!! je ne peux plus liker (encore tout mangé ...) alors, je le dis !!

Sandra se lâche de plus en plus, et j'ai comme l'impression que ce n'est pas fini ..... :D et quel amour cet Olivier, de vouloir offrir tant de plaisir à sa chérie !!

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Guest jeanmimel

J'AIME !!! je ne peux plus liker (encore tout mangé ...) alors, je le dis !!

Sandra se lâche de plus en plus, et j'ai comme l'impression que ce n'est pas fini ..... :D et quel amour cet Olivier, de vouloir offrir tant de plaisir à sa chérie !!

et non, ce n'est pas fini,ceci j'hésite sur la suite...

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Guest Titelilie

J'avais pourtant bien dit qu'il fallait que j'arrête de lire ça au boulot :bbl:

C'est troooooooooooooooop bon ^^

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Moi je les lis dans le train, mais du coup c'est un peu difficile pour liker et laisser des commentaires.

J'aime la relecture que fait Sandra des évènements.

Les 2 dernières phrases m'inquiètent sur la suite

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Moi les deux dernières phrases me confirment que Jeanmi est un sacré pervers... et que j'ai hâte de lire la suite...

ahem...

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Guest jeanmimel

Moi les deux dernières phrases me confirment que Jeanmi est un sacré pervers... et que j'ai hâte de lire la suite...

ahem...

ce sont justement mes hésitations..... j'y vais ou pas ?.... un chapitre coupé peut être, à mettre dans les bonus DVD...

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ce sont justement mes hésitations..... j'y vais ou pas ?.... un chapitre coupé peut être, à mettre dans les bonus DVD...

ceux qui veulent pas lire, ils lisent pas, hein !!!

non mais tu vas pas te censurer quand même !!!

oui tu fonces ! non t'hésite pas !

si on peut plus assouvir sa perversité dans les textes... pffff...

;)

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