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Guest gay30a18

Laurent - Confession complète [Gay]

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Guest gay30a18

En revenant de Bordeaux, j’ai vécu à la rue pendant plusieurs années. J’ai connu quasiment toutes les structures d’hébergements d’urgence sur Bourges et je dois avouer que ce ne sont pas les meilleures périodes de mon existence. Lorsque j’y repense, je ne peux m’empêcher de trembler et d’avoir peur de faire un retour en arrière, bien malgré moi. En 2008, je me vois attribuer un logement. Très méfiant au tout début, j’ai eu beaucoup de mal d’ouvrir mes cartons car je pensais que j’allais perdre cet appartement aussi vite qu’on me l’avait confié.

Vivre tous les jours dans l’insécurité vous change énormément. Je m’étais replié sur moi-même, je parlais très peu aux autres, allais très peu vers eux et surtout, j’avais honte de moi. En ayant ce logement, j’ai pu me poser un peu. J’ai commencé tout doucement à me retrouver, à perdre mes réflexes de protection et j’ai enfin pu retrouver les facettes de ma personnalité que j’avais perdu depuis quelques temps. Les premiers jours, je recevais la visite d’un jeune voisin qui était aussi mon voisin : Laurent.

Il avait vingt-trois ans, pratiquait les arts de combats comme sport, faisait ma taille, avait les cheveux noirs et les yeux marrons, une peau légèrement mât mais surtout, une putain de belle gueule. Seul inconvénient, il venait d’une famille de témoins de Jéhovah même si lui n’avait jamais été baptisé. J’avais fait sa connaissance dans un foyer d’accueil et nous avions très vite sympathisé. Par contre, je n’étais pas dupe. Je voulais coucher avec lui mais à cause de ses croyances, je me devais d’être malin et très habile pour le convaincre d’accepter mes faveurs.

Un soir, Laurent passa une nouvelle fois chez moi et bien sûr, je ne refusai nullement de le faire entrer. On traversa le couloir et étant un hôte bienveillant, je lui demandai s’il voulait boire quelque chose. Il me répondit une bière et tout en lui proposant de prendre place autour de l’unique table de mon salon, je partis dans ma cuisine chercher la fameuse boisson. Je revins très vite avec un pack tout neuf que j’avais acheté dans la journée car je savais que Laurent était très friand de cette boisson. J’espérai désormais qu’il resta assez longtemps pour boire le contenu de plusieurs bouteilles afin de l’allumer un peu.

Toujours pour lui plaire, je lui passais plusieurs titres de black métal, genre musical qu’il savait apprécier. En réalité, il n’écoutait que de ça et moi qui était fan de pop, je devais prendre sur moi pour ne pas exprimer mon mécontentement. Nous discutâmes de choses et d’autres, savoir si nos semaines s’étaient bien passées, si dans le domaine sentimental, nous avions trouvé chaussures à nos pieds. Bref, des discussions sans grande importance. Les premières bouteilles se vidèrent très vite mais nous avions encore les idées en place.

« J’en reprendrai bien une autre » Me renseigna Laurent.

Il ne me fut pas longtemps pour satisfaire la demande. Pour l’accompagner, j’en pris une autre également et on reprit notre consommation. Néanmoins, je voulais commencer à l’amener sur mon terrain et je décidai de revenir sur le dernier sujet de conversation : le désert dans nos vies sentimentales respectives. Je lui fis comprendre alors mon incompréhension sur le fait qu’il était célibataire puisque je ne me suis jamais caché de lui dire que je le trouvais mignon. Il me répondit qu’il voulait une fille bien, respectable, pas trop envieuse et surtout, calme. Sa mère était ainsi, sa sœur également et toutes les femmes qu’il côtoyait au sein de cette communauté particulière vivaient ainsi. Etant athée, je me demandai comme Laurent pouvait vivre de cette façon, en passant à côté de choses qu’il aurait pu trouver merveilleuses. C’est alors que je lui posai une question.

« Penses-tu avoir une chance d’être baptisé alors que tu touches à l’alcool, au tabac, aux drogues et que tu restes marginalisé parmi les tiens ? A la limite, si tu veux profiter de la vie avant de franchir le pas dans cette communauté, va jusqu’au bout.

- Que veux-tu dire par là ?

- Que tu pourrais également te mettre à collectionner les conquêtes, aussi bien du côté des filles que du côté des garçons. Surtout que tu as du succès parmi ces derniers. »

Et là, Laurent se réfugia dans un silence total. Je savais qu’il était bisexuel par certaines rumeurs et je voulais absolument réveiller cette facette chez lui pour m’en amuser par la suite. Par contre, je savais très bien qu’à cause de mes paroles, mille et une pensées devaient se bousculer dans sa tête. Je m’en voulais car c’était un garçon que j’adorais par-dessus tout et je savais au plus profond de mon être que je serais capable d’en tomber amoureux. D’ailleurs, j’éprouvai déjà de l’affection à son égard et là encore, il le savait déjà. Devais-je le laisser tranquille au risque qu’il s’éloigne de moi et par la même occasion, voir mes chances s’envoler ? Non, je devais persister et je n’en m’en privai point.

« Tu sais l’attirance que j’ai pour toi et tu sais aussi que je suis gay. Si tu m’autorisais à coucher avec toi, je prendrais soin de toi. Je suis un garçon câlin et je déteste le sexe sauvage donc, si tu as besoin de caresses, je te les ferais sans problèmes. Si tu as besoin de baisers, aucun souci et si tu meurs d’envie de coller tes lèvres sur les miennes, n’hésite surtout pas. Ne te prive pas de certains plaisirs à cause des autres et de plus, il serait con que tu sois remplis de regrets le jour où tu devras quitter cette terre sauf si c’est ce que tu veux.

- Non. »

Première réponse de Laurent dans cette conversation et celle-ci était franche, sans appel. Continuons sans lui mettre la pression.

« Ecoute, tu dois me trouver chiant avec ça donc, j’arrête. Par contre, si un jour, tu veux que je prenne soin de toi, tu sais où me trouver. »

Là encore, mon ami ne répondit rien et son silence m’exaspérait un peu. Par contre, si je devais aller trop vite, je savais que toutes mes chances avec lui partiraient en fumée. Néanmoins, ayant très peu confiance en moi sur certains plans, je me doutais d’avoir une quelconque possibilité avec lui. Alors que je n’attendais plus rien de sa part, j’avalai très vite les dernières gorgées de ma bière et en prit une troisième. Très vite, je la décapsulai et fit tomber l’opercule sur le sol.

Je me penchai sur ma gauche pour la ramasser et lorsque je me relevai, je vis Laurent me foncer dessus et poser ses lèvres sur les miennes. Surpris par ce geste, j’évitai de justesse un mouvement de recul de ma part pour lui dire : tu me fais quoi là ? Si j’avais agit ainsi, il était clair que le moment que nous avons passé ensemble juste après n’aurait jamais eu lieu. Sincèrement, je l’aurais regretté. Laurent se retira très vite par contre et me regarda droit dans les yeux.

Je sentis qu’il avait peur et pour ne pas lui laisser la moindre seconde de réflexion, je l’embrassai à mon tour. Ce contact dura plus longtemps que le premier et je mourrai d’envie de savoir s’il voulait que j’aille plus loin. Au moment où j’allais me retirer pour lui poser la question, Laurent posa l’une de ses mains sur ma nuque et en profita pour glisser sa langue dans ma bouche. Là encore, je me retrouvai fort surpris en constatant qu’il savait très bien embrasser. Se pourrait-il que toutes ces rumeurs à propos de cette bisexualité soient fondées ?

Je ne voulais faire aucun geste de peur de l’effrayer, je voulais que cela soit lui qui prenne l’initiative et qu’il me dise ce que j’étais autorisé à lui faire. Lorsque mon invité décollé ses lèvres, il se repositionna correctement sur sa chaise pour la faire reculer. Ensuite, il se mit debout et vint se poster devant moi. Avant de me dire quoi que ce soit, Laurent se retourna et jeta un coup d’œil aux deux fenêtres de mon salon. Même s’il faisait déjà nuit dehors et que mon salon était très bien éclairé grâce à ma boule chinoise qui pendait au plafond, il a ressenti le besoin de protéger notre ébat. Il s’éloigna de moi, attrapa la manette d’une première fenêtre pour la faire tourner de façon rapide. Le volet en pvc s’abaissa et il répéta le même geste avec la seconde. Une fois le salon à l’abri du moindre regard indiscret, Laurent vint me retrouver, m’embrassa une nouvelle fois afin de retrouver ce début d’excitation qui s’était un peu émousser pendant l’abaissement des volets et se releva.

« Vas-y, tu peux y aller. » M’informa-t-il.

Sans me faire prier davantage, depuis le temps que je désirais cet instant, je posai mes mains autour de son bouton de pantalon et l’ouvrit très vite. Ensuite, je m’attaquai à sa fermeture éclaire et une fois que tous les accès à cette convoitise étaient béantes, je glissai le vêtement jusqu’à ses chevilles. Il portait un slip bleu clair. Le tissu devait être plutôt léger puisque je voyais distinctement les formes de son sexe. Il était en semi-érection et j’espérai qu’il en serait autrement une fois en bouche.

Tranquillement, je me saisis de chaque côté de son slip et l’abaissa doucement. Pendant ce geste, mes yeux se posèrent sur la main gauche de Laurent qui tenait le bord de la table en fer forgé. Celle-ci tremblait et je commençai à me demander si ce garçon n’était pas en train de franchir les limites pour la première fois. Si c’était le cas, à moi de tout faire pour me montrer le plus attentionné afin que cet instant soit une réussite et non une mauvaise expérience. Son sexe se tendit sous mes yeux tandis que son sous-vêtement rejoignit très vite son pantalon.

Je prends la base dans ma main, commençait à masturber cette belle tige qui me narguait en prenant soin de bien décalotter le gland à chaque fois. Celui-ci était très beau, rond, violacé et brillait déjà à la lumière alors que je n’avais pas commencé mon travail de succion. Sa verge était longue et semblait retomber à cause du poids de son extrémité. Plus je la caressai et plus elle s’allongeait encore et encore. Alors que je me demandai quand son étirement allait s’arrêter, je constatai que c’était chose faite depuis plusieurs secondes déjà.

Amusé, je pris le double-décimètre qui reposait parmi le bordel se trouvant sur ma table et prit ses mesures. Toujours en train de trembler, Laurent se laissa faire et tentait de maintenir son érection. Je posais l’accessoire le long de son organe et ouvrit grandement les yeux à la connaissance du résultat : vingt-deux centimètres. Merde, je pourrais sucer ça au moins ? J’ai beau être une gorge profonde mais je n’ai jamais eu l’opportunité de tester mes capacités sur un tel engin.

Ben va falloir assurer maintenant. Tu l’as voulu et maintenant qu’elle est devant toi, il serait dommage de reculer. De toute façon, animé par l’excitation à mon tour, je posai la règle sur la table et commença à faire disparaître ce membre à l’intérieur de ma bouche. Comme je m’en doutais, je ne pouvais insérer qu’une bonne partie et pour le début, je trouvais cela un peu frustrant. Par contre, les tremblements de Laurent cessèrent depuis que sa verge reposait dans ma bouche.

Affectueusement, je lui suçais tout doucement et sans le regarder dans les yeux pour ne pas le déstabiliser. Au fur et à mesure des secondes, j’accélérai la cadence ainsi que mes caresses que je poursuivais à la base de son chibre. Alors que j’avalais ma salive de nombreuses fois pour mieux savourer les arômes de cette verge, mon ami me fit part de son contentement. J’étais soulagé. Cela voulait dire qu’il arrivait à se détendre un peu mais surtout, qu’il prenait beaucoup de plaisir à se faire sucer par un autre garçon.

Maintenant, je souhaitais faire durer cette fellation jusqu’à l’éjaculation, dans l’unique but d’accueillir son sperme dans mon estomac. Si jamais j’y parvenais, j’aurais l’impression d’avoir en moi, un superbe trophée que nulle autre personne ne posséderait. Toutefois, je voulais vérifier mes capacités de gorges profondes. Je libérai son sexe de ma bouche, enchaîna sur une petite masturbation tandis que je me préparais mentalement. Non, je n’étais pas dans une quelconque ville pour participer à de quelconques jeux olympiques.

J’avais besoin de quelques secondes pour tenter l’expérience afin de nous satisfaire réciproquement. Au moment où mes flatteries cessèrent, je fis disparaître son gland entre mes lèvres, suivi de très près par les premiers centimètres de son engin jusqu’à la moitié. Pour l’instant, aucun souci. Vint la deuxième partie de la manœuvre et qui est sûrement la plus difficile. Lentement, je sentais l’extrémité de son sexe s’introduire dans ma gorge et s’enfoncer de plus en plus.

A cet instant, je remerciai sincèrement mon partenaire de ne faire aucun geste brusque pour me l’introduire d’un coup. Je n’ose imaginer le haut de cœur que j’aurais pu avoir ainsi que l’étouffement qui aurait pu suivre. Désormais, j’en étais aux trois quarts et je me sentais encore assez courageux pour poser mes lèvres sur sa base. Surpris, j’y arrivai très peu de temps après et je m’immobilisai. Laurent s’exprima via des gémissements et pour augmenter le plaisir, je ne tardai pas à faire rouler ses couilles sur la paume de ma main. Alors que la fellation perdurait dans le temps, ce dernier fit entendre sa voix et me proposa de lui faire autre chose, ce qui n’allait pas me déplaire.

« Cela te dit de t’occuper de mon cul ? »

Abandonnant son sexe pour le regarder droit dans les yeux, je ne savais plus quoi penser. Fallait-il croire que la fellation dont il venait de recevoir l’avait complètement décoincé ou alors, est-ce là un effet secondaire de l’alcool ? Je connaissais bien Laurent et il savait très bien se maîtriser, même lorsqu’il était bourré. Par contre, jamais je n’aurais pu imaginer avoir l’occasion de m’occuper de son postérieur et cette idée m’enchanta énormément.

« Pas de souci, tu veux que je te fasse quoi ? Lui demandai-je.

- Ce que tu veux. »

Laurent se pencha en avant pour défaire le lacet de ses chaussures afin de se retrouver en chaussette. Juste après, il s’affaira à retirer complètement son pantalon et son sous-vêtement avant de s’éloigner de la table, s’approchant tranquillement du canapé. Pour le rejoindre, je me levai de ma chaise et attendait de savoir ce qu’il voulait faire. Là, il se posa à genou sur le bord du canapé et me présenta un joli petit cul bien rond et bien ferme, le genre de postérieur qui me faisait saliver. Je m’arrêtai derrière lui et à ce moment, sans se retourner, mon amant m’interrogea.

« Tu aimes lécher ?

- Ouais.

- Dans ce cas, vas-y ! »

Incroyable, Laurent m’autorisait à m’occuper de son arrière-train de la façon dont j’aimais le plus. Très vite, je m’agenouillai sur le sol, plaça mes mains sur ses fesses et approchai mon visage. Sentant que cette position allait me compliquer la vie, je proposai à mon voisin de relever son bassin, ce qu’il fit aussitôt. Ayant son fondement à hauteur de mon visage sans que ma nuque me fasse mal, j’écartai ses deux magnifiques sphères, bien décidé à explorer ce joli chemin qui se situait au milieu. A ce moment, je vis un joli bouton tout rose et propre, ce qui ne m’étonna pas de Laurent puisque ce dernier est un vrai maniaque concernant l’hygiène.

Cette qualité est appréciable et doucement, je déposai mes lèvres sur l’entrée de son intimité afin de déposer un premier baiser. Sentant Laurent frissonner après ce contact, je sortis ma langue pour la placer en bas de sa fente. Lentement, je remontai mon organe le long de sa raie tout en prenant bien soin d’appuyer lorsque j’arrivai sur ses plis. Ensuite, je fis disparaître cette pression lorsque je poursuivis la dégustation de ce délicieux chemin. Maintenant, je rêvais que d’une seule chose : que Laurent soit assez décontracté pour se montrer tout aussi expressif que lors de la fellation.

J’aime les garçons qui se montrent bruyant car leurs expressions auraient tendance à jouer sur mon excitation. Plus mon partenaire s’abandonne et plus j’ai envie de lui faire plaisir en rassasiant mon propre appétit sexuel. Ma langue s’affaire désormais sur son sphincter, en dessinant par moment des cercles ou en le pénétrant à certaines occasions. Je me régalai à lui dévorer l’anus lorsque je ressentis le besoin de libérer ma verge qui me faisait mal. Portant un jeans, j’ouvris mon pantalon et sorti mon membre afin de le laisser pointer fièrement.

Ayant entendu ma fermeture éclaire, Laurent à dû croire que je voulais le sodomiser et me fit part de sa motivation.

« Tu as des capotes ? »

Suite à cette question, j’arrêtai de le lécher pour lui répondre.

« Oui, pourquoi ?

- Parce que je veux bien que tu me pénètres mais je tiens à ce que cela se fasse avec un minimum de protection. »

Difficile de dissimuler ma joie suite à cette autorisation. Alors qu’un premier doigt se risqua à l’intérieur de ses chairs, lui arrachant au passage un râle de satisfaction, je cherchai dans un coin de ma tête où j’avais pu ranger mes préservatifs. Au même instant, je constatai que Laurent ne semblait pas serré au niveau de son orifice anal, ce qui confirma les doutes que je nourrissais le concernant. Mon magnifique ami était bel et bien bisexuel et je n’avais plus aucune raison d’envier ses amants puisque j’étais invité à ne faire plus qu’un avec lui. Soudain, la réponse que je tentai de saisir dans mon esprit me venait enfin.

« Laurent.

- Oui ?

- Regarde si je n’ai pas une boîte de capotes qui traîne dans le tiroir du meuble qui se trouve sous la télévision s’il te plait. »

Le garçon n’eut aucun mal à se mettre à quatre pattes pour tendre son bras droit afin d’ouvrir le fameux tiroir. Par contre, ses gémissements furent de retour puisque mon doigt avait disparu de son intimité au profit de ma langue. Entre ses fesses, j’entendis le tiroir se refermer et je me doutais bien que le propriétaire de ce joli cul allait m’interpeller pour me remettre la précieuse boîte.

« Tiens ! »

J’attrapai le contenant et l’ouvris pour en sortir un petit carré gris. Je laissai tomber la boîte au sol, déchira le sachet et saisis le bout de plastique transparent qui se trouvait à l’intérieur. Tout en persistant avec mes caresses linguales, j’enfilai le préservatif le long de ma verge en prenant bien soin de faire disparaître la bulle d’air qui se retrouva coincé dans le réservoir. Désormais prêt, je le fis savoir et c’est excité que j’attendais son feu vert. J’espérai maintenant que j’allais réussir à le combler à la hauteur de ses espérances.

Son autorisation ne tarda pas. Très vite, je me relevai et pliai mes jambes pour être sûr que mon chibre serait au niveau de son postérieur. Pour être sûr que mon sexe glissera à l’intérieur sans le moindre problème, je m’accordai quelques secondes pour me préparer. Je crachai de la salive dans le creux de ma main afin de l’étaler sur ma verge. Enfin, je plaçai mon gland devant l’entrée que je convoitai et y entra mon sexe.

Pour ne pas lui faire de mal, je pris soin de m’y insérer doucement. Par contre, il était évidement que j’allais lui mettre entièrement. Toutefois, je fus encore étonné lorsque je vis le corps de Laurent trembler pendant l’intromission. Dès que mes couilles se trouvaient contre les siennes, je ne mis pas longtemps pour lancer les premiers coups de reins. Y allant à bon train, mon excitation redoubla lorsque mes oreilles entendirent la joie de Laurent.

Aucun doute, cette soirée sera l’une des meilleurs que je ne serais pas prêt d’oublier. C’est tellement bon lorsqu’on parvient à s’occuper d’un garçon qu’on désire tant, malgré les nombreuses tentatives d’approche. Je le souhaitais tellement que mon sperme ne tarda pas à quitter mes testicules pour évoluer au sein de mon sexe. Pour faire durer plus longtemps l’instant de délice qu’on savourait ensemble, je m’immobilisai un instant et plaça mon doigt sur la veine qui se trouvait entre mes jambes. Je la pressai violemment et ma manœuvre fut récompensée puisque je sentais mon sperme faire marche arrière.

Désormais la conscience tranquille, je repris mes mouvements de hanches et le sodomisa plus lentement cette fois. Pour être sûr que Laurent n’oublierait pas notre rapport, je glissai mes mains sous son sweat qu’il gardait toujours sur lui et caressa très vite ses tétons. Je me penchai en avant pour placer ma tête près de la sienne et lorsque je vis qu’il tournait son joli minois vers le mien, je compris qu’un baiser langoureux était envisagé. Pendant cet échange, mon endurance fut tellement consommée que les premiers jets ne tardèrent pas à jaillir. A mon tour, je sentis que ma joie voulait s’exprimer. Pour ne pas la converser à l’intérieur de ma gorge, je me retirai des lèvres de Laurent, le mordit dans le cou et lâchai mes gémissements. Dès que j’étais sûr d’avoir donné les derniers coups de reins nécessaires, je me retirai de son muscle anal pour m’occuper de lui une dernière fois.

« Allonge-toi sur le dos Laurent. »

Se remettant à peine de ses émotions, mon invité exécuta ma demande et je pus reprendre cette fellation que j’avais cessée quelques minutes plus tôt. Toutefois, tout en lui suçant la moitié de sa queue, je glissai deux doigts dans son postérieur. Les gémissements de sa part reprirent de plus belle et au bout de plusieurs secondes, sa semence se répandit dans ma bouche. Toujours en quête de trophée, je veillai à tout recevoir avant d’avaler. Content de cet échange intime, Laurent me demanda s’il pouvait rester dormir, chose que j’acceptai volontiers. C’est dans mon lit qu’il s’allongea entièrement nu et c’est dans la même tenue que je vins le retrouver. Nous refîmes l’amour plusieurs fois cette nuit là et c’est hélas sur cette même journée que ses visites cessèrent.

A l’heure d’aujourd’hui, ils nous arrivent parfois de nous croiser dans le quartier mais jamais nous invoquons cette fameuse soirée, à ma plus grande tristesse. Il continue de rencontrer des filles sans jamais rompre son célibat, ce qui l’enfonce davantage dans sa détresse affective. Néanmoins, Laurent sait très bien qu’il a ses chances avec moi et il a eut un avant-goût de ce que serait une vie de couple à mes côtés. Pour l’embêter, je continue de lui tendre des perches mais cela fait un moment que je n’y crois plus. Cependant, ce garçon se contente toujours de me saluer, d’échanger un minimum mais sûrement par souci de courtoisie.

Je voudrais tellement qu’il ouvre enfin les yeux et j’aimerai tellement n’être qu’à lui…

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Encore j ai trouver ton recit tres bien ecrit , on y retrouve toute ta douceur

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Guest gay30a18

Merci beaucoup pour ton commentaire^^.

Par contre, j'ai un peu peur que la structure que je présente dans l'ensemble de mes textes soient répétitives mais bon, je ne conçois pas sexe sans tendresse.

Je ne sais pas si je pourrais proposer une histoire qui pourrait briser cela au moins une fois.

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Oui beaucoup de douceur, de tendresse... j'aime bien la pointe d'humour (avec le double décimètre par exemple)....

Je te découvre et j'aime beaucoup !! Merci.

Bisous.

(Juste, en emmerdeuse qui se respecte, je te suggère de relire ou de faire relire ton texte pour éviter les deux trois fautes qui s'y sont glissées !!)

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Guest gay30a18

Et pourtant, je l'ai relu et je l'ai fait passé au correcteur.

A croire que celui que j'ai utilisé n'est pas performant. Je dois absolument prendre cette habitude de me relire u_u

Merci pour ton commentaire Fangy^^

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Oh je sais.... je trouve encore des fautes dans un 4 mains qui a été relu des dizaines de fois !!! lol

A force on voit plus rien !!!

Ça n'enlève rien à la qualité de ton texte cela dit !! :)

Bisous.

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Guest gay30a18

Certes mais je suis sûr que ce sont des fautes que j'aurais pu éviter, comme à chaque fois. J'ignore si on peut modifier le post d'ouverture pour correction.

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Tu as un certains temps pour le faire, je pense qu'il est trop tard !!

Quant aux fautes, ce sont pour la plupart des passé simple : je ....ai

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Guest gay30a18

L'auxiliaire avoir. J'avoue que j'ai du mal avec sa coordination alors que pourtant, je lis mon bescherelle lorsque j'ai un doute. J'ignore s'il y a des correcteurs ici.

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Si tu veux, je peux te relire.

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Tu veux bien ?

Mais oui, bien sur, avec plaisir !! :)

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Guest gay30a18

@Librine : Comme pour mon blog ? Quel blog O_o

En tout cas, merci pour le commentaire^^

@Fangy : merci beaucoup. Ben écoute, si je me débrouille bien, le prochain chapitre sera pour mercredi prochain, si tu es d'accord^^

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Ok, ça marche pour moi !! :bisou:

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Guest gay30a18

Cool, je te remercie fangy et si je peux te rendre la pareil un jour, tu n'hésites pas ;)

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Bah commence par m'ajouter à tes amis si tu veux bien !! ;)

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Guest gay30a18

Avec plaisir :)

En plus, je voulais que tu me rajoutes mais j'osais pas le demander.

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Tes textes sont vraiment émouvants, chapeau !!

En plus tu vas avoir une correctrice de charme ...

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Guest gay30a18

Merci beaucoup Olivier et oui, j'ai la chance désormais d'avoir fangy pour me filer un coup de mains concernant les fautes^^

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Merci vous deux !!! :bisou:

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Guest gay30a18

C'est à moi de te remercier surtout fangy :bisou:

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Guest kat78

très belle écriture...merci pour ton partage

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Guest gay30a18

Merci beaucoup à toi d'avoir prit le temps de lire et de commenter Kat^^

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      Cette première fois le simple toucher m'a suffit, je les ai repliés et rangés. Ensuite je suis reparti pour satisfaire mon plaisir charnel et la simple pensée m'a suffit pour jouir. La jouissance de cet âge, ou seul un petit filet incolore d'un liquide encore inconnu apparait au bout d'une verge source d'autant de complexes.
       
      Et les jours passent, à chaque fois, chaque contact de ma main sur mon sexe, chaque pensée érotique, je le retrouve. Le plaisir des yeux face a une femme qui le porte, admirer ses jambes gainées de ce tissus qui érotise n'importe quelle situation. Ce voile simple, couleur chair, que l'on trouve à la fois inutile mais indispensable.
       
      Vient enfin le moment, celui où l'on retourne le chercher, celui de l'approche furtive, le stress, le coeur qui bat la chamade, l'oreille aux aguets pour entendre un bruit de porte qui s'ouvrirait annonçant le retour des parents et la fin de cette quête chevaleresque du plaisir. S'approcher, ouvrir le tiroir en bois, calmement, doucement pour ne pas le faire grincer trop fort. Soulever les quelques culottes et enfin le voir, ce voile, cette fine maille. La prendre dans ses mains, sensation électrique, le frisson. Faire une pause dans le silence de la maison, pousser calmement le tiroir et l'emmener doucement dans sa grotte, son antre, sa chambre, son lit.
       
      Enfin nu avec cet objet, le glisser sur son corps, jouer avec l'élastique, le tout d'une seule main bien entendu. Découvrir le contraste du plastique des bas autofixants sans comprendre encore à quoi sert cette bande. Faire glisser ces bas sur son torse, ses bras, s'approcher ... et enfin le toucher, du bout d'un bas ou d'un collant, sentir la divine caresse du nylon sur son sexe encore jeune et incontrôlé... Sentir la jouissance monter, les vagues se répandrent dans son corps, les coups de boutoir du plaisir qui descend inexorablement vers cette zone bouillante. Et enfin l'instant de magie, le corps se contracte, le cerveau libère des doses incroyables d'hormones, de phéromones, les membres frissonnent, le sexe palpite... 
       
      Quelques secondes hors du temps, du monde, des problèmes de la jeunesse, du risque de se faire attraper,.... Laisser son corps revenir à lui calmement. Sentir chaque parcelle de ce corps si bizarre et pourtant, à cet instant, si parfait. Se redresser et faire le chemin inverse doucement pour ranger cet honteux objet de plaisir.
       
      Voulez-vous la suite de cette découverte ?
    • Par bittersweet
      A cause de multiples débats philosophiques et pseudo intellectuels, ainsi que de multiples histoires de cul qui ont mal tourné, l'amour libre s'est souvent perdu dans une foultitude d'aberrations, comme la revendication misogyne de la supériorité naturelle de l'homme. Mais c'est par l'erreur qu'on apprend et plus d'un siècle d'expérimentations ont abouti à des règles/guides nécessaire à l'évitement de ces errances. Ce qui est intéressant c'est que si ces conseils permettent le polyamour ils sont tout aussi efficaces pour un couple. Qui peut le plus peut le moins...

      Si ce manifeste se veut assez représentatif d'une politique sexuelle polyamoureuse inspirée par l'anarchisme, il est l'oeuvre d'un individu et donc non représentatif de la pensée anarco-amoureuse dans sa globalité. Ce n'est pas un livre de recette universel à suivre mais une des possibilités existantes qui au mieux contribuera à ce que vous vous construisiez vos propres manifestes, si tant est que vous ayez besoin de poser vos règles. La seule véritable règle c'est qu'il n'y en a pas. D'autre part ce manifeste repose sur un consensus avec moi même, comme tout consensus il est voué à changer, et donc ce texte risque changer à plusieurs reprises. ^^'
      Bref... en avant !







      MANIFESTE PERSONNEL D'ANARCHIE AMOUREUSE





      - Chaque relation est unique et la seule loi c'est qu'il n'y a pas de loi.
      Toutes les autres règles doivent prendre en considération qu'elles ne sont que des guides, il n'y a rien de pire que la loi qui s'impose à tous et ne correspond vraiment à personne. Hors non seulement chaque individu est unique mais la combinaison de deux individus est d'autant plus unique. A plus forte raison quand ils sont trois, quatre, cinq...

      - L'amour avant tout
      Le sexe c'est bien agréable, si les partenaires sont OK pour avoir ensemble du sexe sans amour, pourquoi pas, mais le but du jeu c'est de nous aimer et de grandir puisque l'amour est un fabuleux facteur d'évolution en plus du bonheur qu'il apporte. D'autant qu'il rend le sexe encore meilleurs ! L'anarchiste est en général un grand amoureux. Il aime ses idéaux, il aime ses combats, ses amis, l'humanité etc. Dans une relation amoureuse il est plongé dans l'apogée de ce qu'il aime plus que tout : l'amour et l'humain.

      - La liberté juste après
      L'anar est en général très friand des libertés individuelles. D'ailleurs depuis qu'on a rendu péjoratif le mot anarchiste il se dit libertaire. Bon, maintenant ce terme aussi est pourri par son détournement volontaire "libéral" ou "libertarien" qui ne sont que des arnaques reposant sur le libéralisme économique qui s'oppose trop souvent au respect des libertés humaines. Mais c'est une autre histoire... toujours est il que si la liberté de chacun doit moralement s'arrêter là où commence la souffrance d'autrui, quand rien ne s'y oppose la liberté est la plus grande des valeurs à défendre car cela revient à défendre le droit de chacun à être ce qu'il est et faire ce qu'il veut.

      - L'amour est pluriel et n'a de limite en nombre qu'à cause du temps disponible
      Le polyamour est une possibilité naturelle. Nous pouvons aimer plusieurs personnes durant une vie, on évite de le faire simultanément, non pas parce qu'on n'en est pas capable mais parce qu'on suit des règles ou que notre partenaire les suit et qu'on se refuse à le trahir. Le seul problème c'est que nos journées ne font que 24 heures, qu'une seule relation amoureuse est déjà très chronophage. A moins d'être rentier on ne peut pas vivre une foultitude d'amours simultanés, ce n'est pas une question morale mais simplement temporelle.

      - L'amour n'est pas forcément synonyme d'actes sexuels
      L'amour platonique est bien plus que de l'amitié et permet pourtant de pleinement vivre son sentiment amoureux. Certains disent qu'il s'agit même de la forme la plus puissante et accomplie d'amour passionnel. Par contre l'amour platonique se doit d'être réciproque pour exister.

      - La sexualité est un droit inaliénable
      Tout ce qui constitue un corps lui appartient sans aucune limitation acceptable. Brider ou exploiter la sexualité d'autrui va à l'encontre des droits les plus fondamentaux de l'individu. Toutefois entre les deux il y a une hiérarchie de gravité : le pire est l'exploitation sexuelle qui s'apparente au viol. La limitation n'implique qu'une frustration. Ainsi selon la règle qui veut que la liberté s'arrête où commence la souffrance d'autrui il vaut largement mieux se brider qu'exploiter. Et si on a vraiment besoin de plus et que la frustration n'est pas supportable alors il faut se regarder en face et faire les choix qui s'imposent : vivre plus de sexualité avec quelqu'un d'autre si son partenaire est d'accord, ou bien tout bonnement changer de partenaire pour en trouver un qui sera en accord avec ce que l'on est (cf la connaissance de soi, de l'autre, et l'intégrité).

      - L'amour n'est pas contractuel
      Il apparaît, diminue, revient, disparaît ou reste... sa seule constante c'est qu'il n'est pas un négoce, on n'échange pas de l'amour, on le donne. Si on n'en reçoit pas en retour alors que c'est ce dont on a besoin, et bien on va voir ailleurs s'il s'y trouve. Mais en tout cas on n’achète pas l'amour, on ne le force pas. Il est là ou pas.

      - L'amour n'est pas autosuffisant
      Même s'il s'impose de lui même comme une évidence, il ne se suffit pas à lui même éternellement. Même si on ne l'achète pas, même si on ne doit pas le forcer, il convient de le nourrir et son aliment c'est l'attention qui se concrétise par les petits mots doux, les belles déclarations, les cadeaux, le temps que l'on passe ensemble à vivre des expériences marquantes. Autant l'amour ne peut tenir longtemps s'il manque d'attentions, il peut étouffer s'il on le gave. Il faut aussi savoir maintenir sa faim et trouver l'équilibre entre le trop et le pas assez.

      - Tout commence par la connaissance de soi...
      La seule chose que l'on apporte dans une relation amoureuse et que l'on peut améliorer, c'est soi même. Qui suis je ? Qu'est ce que je veux devenir et accomplir ? Avec qui est-ce que je veux le faire ? Comment ? ... autant de questions qui permettent de savoir ce que l'on est, ce que l'on veut, et donc de mettre les choses au clair dans sa vie, à tous les niveaux dont amoureux.

      - ...et se poursuit dans la découverte de l'autre
      On se connait, on s'ait ce qu'on veut, très bien. Mais dans une relation on est au moins deux et le tout est d'être en adéquation avec l'autre afin que chacun puisse s'épanouir. On se doit donc d'apprendre à connaître l'autre en profondeur, ce qui en fait est une base en amour normalement... en effet comment pouvons nous dire je t'aime à une personne que nous ne connaissons pas vraiment ? Quand on le fait c'est qu'on aime l'idée qu'on se fait d'elle plus qu'on ne l'aime réellement. Ici quand on parle d'amour on ne parle pas d'autre chose.

      - Tout passe par la communication...
      La découverte de l'autre, la résolution des problèmes, l'établissement des consensus mais aussi l'épanouissement des joies, tout cela passe par la communication. Il n'y a rien de plus indispensable en amour que de communiquer. Mais il ne faut pas perdre de vue que si cela permet de faire face aux aléas de la vie, cela sert aussi à décupler le bonheur que l'on a d'être ensemble. Il faut apprendre à correctement communiquer et le faire même quand tout va bien.

      - ... dans le but sincère d'une coopération humaine.
      Le couple est une société restreinte à deux partenaires. La chaîne amoureuse est une société amoureuse élargie. Hors les sociétés ne parviennent à fonctionner malgré leurs vices et erreurs que grâce à un minimum de coopération. Coopérer c'est fonctionner ensemble dans un but commun, on ne coopère pas seul et on arrive vite à toucher certaines limites quand on fourni plus d'efforts que les autres, il faut donc que chaque intervenant coopère avec un investissement égal d'efforts.

      - Tous les intervenants de la chaîne amoureuse sont libres et égaux
      Pas plus qu'il n'est tolérable que les hommes ne tiennent pas les femmes pour leurs égales, il ne doit y avoir de hiérarchie dans un polyamour anarchique. On se doit d'accepter toutes les personnes engagées dans la relation comme étant égales en valeurs humaines et droits.

      - Tous les intervenants doivent savoir dans quoi ils sont engagés
      Les nouveaux arrivants doivent être avoir conscience qu'ils sont en train de rentrer dans une chaîne d'amour libre. Après on l'accepte ou pas, mais on a le droit absolu de savoir à quelle sauce on va être mangé. Cela signifie aussi qu'il faut indiquer le fonctionnement qui a été décidé jusque là.

      - Tout s'accepte par le consensus manifeste et unanime
      A bas les contrats liberticides, les règles figées dans le marbre qui ne sont que des tue l'amour ! Un consensus c'est un accord verbal et moral auquel on restera fidèle. Ici il se doit d'être manifeste, c'est à dire clairement exposé, et son acceptation clairement exprimée. Il n'y a pas de consensus tacite qui tienne, le non dit n'est pas une option d'accord. Enfin il doit être unanime, et ce qu'il y ait deux, trois, quatre... personnes concernées. Un couple "central" qui prend des décisions seul et méprise l'opinion des partenaires qu'il implique n'est pas dans l'amour libre, il est dans une forme de dictature. Certains peuvent parfaitement s'y retrouver et le vivre avec bonheur, mais souvent au détriment des autres et cela n'est pas libertaire.

      - L'indulgence est une vertu cardinale
      Quand on est éprit de libertés individuelles et que l'on va au bout de ses idées, on tient autant à ce qu'on respecte les siennes qu'à ce qu'on respecte celle des autres. On se refuse au jugement qui enferme l'individu dans des généralités et on sait que l'erreur est humaine, celle des autres comme la sienne. On se doit donc d'être indulgent, pas tolérant car cela signifie qu'on réprouve mais qu'on ferme les yeux, indulgent. Il faut véritablement savoir se pardonner, savoir pardonner à autrui, accepter ce que nous sommes, individuellement et collectivement.

      - Le respect remplace le devoir
      Cela ne se fait pas de pisser sur la lunette des chiottes et encore moins de ne pas essuyer, non pas parce qu'une loi universelle dicte que c'est mal, mais parce qu'on respecte la personne qui va venir s'asseoir après notre passage. Le respect est à la base de tout et évite un bon gros paquet de problèmes. A plus forte raison que si on dit aimer une personne il tombe sous le sens qu'on la respecte. Dont acte.

      - L'intégrité est à la base d'une relation heureuse
      On est comme on est avec nos qualités et nos défauts, si on ne se l'avoue pas, et qu'on n'assume pas qui on est, on rend l'amour impossible car l'autre aime alors une illusion. On est un sale con ? Pas de problème, il suffit de l'assumer et on trouvera bien quelqu'un qui nous aimera pour ce que nous sommes et qui ne souffrira pas de le découvrir.

      - La fidélité est aussi nécessaire que l'intégrité
      On s'y attendait pas à celle là... et pourtant. La fidélité est une vertu anarchiste très forte, l'histoire l'a montré quand il jure fidélité à ses camarades et à ses idées il est prêt à les défendre au sacrifice de sa vie. Pas un résistant anti franquiste, quelle que soit son idéologie, peut remettre en cause la fidélité absolue des anarchistes qui ont combattu à ses côtés contre la dictature. Un anarchiste est fidèle à ses idées, à sa conception de la justice, à ses amis, et forcément à ses amours. Il doit donc être fidèle aux personnes qu'il aime, mais en suivant toutes les règles qu'il n'a pas admises mais construites... si la personne dont il est amoureux lui dit qu'elle a besoin de savoir avec qui il fricote et qu'il la tienne au courant de ses changements émotionnels, sa fidélité, poussée par le respect, le fera honorer cette demande. Tant qu'on est d'accord, tant que le consensus est accepté de toutes et tous, il n'y a pas d'infidélité.

      - La confiance est une vertu indispensable
      L'amour meurt étouffé par l'égocentrisme, le contrôle et la méfiance. Il n'y a pas d'amour épanoui sans abandon de soi ni confiance réciproque. L'amour se développe dans un sentiment de sécurité, l'insécurité, la peur, polluent l'amour jusqu'à le détruire. On se prend des claques ? Ben oui, c'est la vie. Mais il n'y a pas d'autre choix possible que la confiance, on prend le risque de perdre un peu de temps, mais sans cela on ne peut s'épanouir dans l'amour. Il faut accepter que les relations amoureuses ne sont pas vouées à réussir à chaque fois et si notre confiance est trahie ce n'est pas nous qui sommes en faute mais celui qui nous a trahi.

      - Il faut être inébranlable et assumer sa nature
      L'anarchiste remet toutes les lois en question, il doit, s'il est intègre, savoir aussi se remettre en question. Mais au delà d'exercer son esprit critique il sait qu'il est le grain de sable dans la machine toute puissante qui fait tourner la société, c'est son rôle. Il va contre la doxa et à moins d'être totalement utopiste et naïf il sait qu'à force de gratter il va provoquer des irritations et que la main qui va s'abattre sur lui est incommensurablement plus grande et forte. Sa vie est un combat pour se faire accepter, il doit donc se blinder pour faire face aux critiques de la majorité de ses contemporains.
    • Par Vicious_angel
      Bonjour à toutes et à tous.

       
      J'ai depuis quelques temps un scénario qui me trotte dans la tête, et à défaut de pouvoir le réaliser je vous le livre ici.

       
      Tout a commencé à la fac. J'étais à la cafétéria avec des collègues étudiants en psychologie, depuis une bonne demi heure le débat tournait autour des théories freudiennes et de l'affirmation plus ou moins étayée comme quoi le père de la psychanalyse aurai été un grand malade mental (du genre pervers sexuel). 

       
      J'adore cette fac, depuis mon premier jour je la surnomme "l'arrache-cœur". C'est un lieu où je tombe "physiquement amoureux" toutes les 30 minutes en moyenne. Les femmes y sont tout bonnement d’une beauté à couper le souffle.

      Par exemple Amélie, Julie et Camille, les trois filles du petit groupe estudiantin que l’on formait ce jour là. Toutes trois en seconde année, elles affichaient les signes classiques des femmes de 19/20 ans : vives, charmantes, d’une fraicheur et d’une légèreté qui donnait un caractère mutin à leur compagnie.

       
      Le sujet de la discussion étant ce qu’il était le débat tourne inévitablement autour du sexe. Et voilà Camille et Amélie en désaccord sur la définition du mot « perversion » :

      « -Mais non ! La perversion c’est forcément mal… C’est pervers !

      -Bon, Amélie tu as tort. La perversion n’est pas forcément mauvaise. Regarde Vincent, il est pervers. Il tente de le cacher mais derrière son air sage et ses yeux verts se cache un vrai petit coquin ! J’ai raison, non ? »

      En entendant mon nom je crois avoir fait un bond sur ma chaise :

      « Euh… Je ne vois pas de quoi tu parles… » Oui, j’essaye de sauver les apparences. Personne à la fac ne sait pour mes tendances libertines.

      « C’est ça… Oui. Tu vois, Julie elle, elle est vraiment prude. Je veux dire ; elle ne doit pas avoir beaucoup d’expérience. Mais toi tu es trop discret pour un homme. Ca cache forcément quelque chose. »

      Face à tous les regards braqués sur moi je ne peux qu’acquiescer en silence. Silence qui dure un peu ; un peu trop pour ne pas être gênant… Mais heureusement Julie heurtée dans son amour propre me délivre de moment d’inconfort.

      « Je ne suis pas une novice… » Julie est adorable en prononçant cette phrase à la manière d’une petite fille qu’on aurait grondée.

      « Mais si ! » Camille rugit presque. (Je crois que, dans la salle, tous les regards sont sur nous). « Tu n’as même jamais sucé un mec ! »

      Les joues rouges de Julie parlent pour elle. Camille en rajoute encore :

      « Mais Vincent va pouvoir t’aider à récupérer ton retard…

      -C’est pas que je sois timide ! C’est que personne n’a voulu ce dont j’avais envie. Alors j’ai pas fait ce qu’ils avaient envie… Et c’est même pas la peine de demander ! J’ai trop honte ! On n’en parle plus ! »

      Notre groupe, quelque peu dans l’expectative, se quitte là-dessus horaire de cours obligeant…

       
      Cependant il me fallait rien de plus que de prendre mon mal en patience car je savais que l’après midi même Julie et moi nous allions nous retrouver en cours de psychologie cognitive. Aussitôt arrivé je m’installe à coté de ma petite « ingénue ».

       
      Après les politesses d’usages je relance le débat :

      -« Donc tu n’as jamais eu de prétendants prêts à faire ce que tu voulais au lit ?

      - Non, jamais…

      - Parce que ?

      - Ben… Ce que j’aime, ça leur a fait peur. Tu vois, je suis toute sage d’habitude. Mais à ce sujet j’ai des envies… Gores…

      - Vraiment ? Tu m’intéresses là… Aller dis moi tout.

      - Ben…

      - Ca va, c’est moi. Je vais pas te bouffer. Tu sais bien que moi non plus je ne suis pas aussi sage qu’il n’y parait quand il s’agit de sexe.

      - D’accord. La plus part des copines font toutes genre qu’elles veulent un prince qui les respectent, leurs donnent du romantisme, tout ça… Mais moi je suis totalement à l’inverse de ça ! Moi je veux du trash ! Je veux quelque chose de violent et de brutal !

      - Chiche !

      - Quoi ?

      - Je te dis que je te donnerai ce que tu veux.

      - Attends ! Je veux être attachée, voire forcée…

      - Tu le seras. Et bien plus…

      - Quand ça ? » Elle était devenue rouge carmin. J’adore provoquer une certaine gêne, un plaisir coupable chez les femmes. C’est mon péché mignon.

       
      Je lui donnais alors rendez-vous, chez moi, pour le samedi soir. Et, dans la semaine, j’allais acheter quelques instruments et outils en vue de cette soirée… Mais de cela Julie, elle, n’en était pas prévenue.

       
      Le samedi soir en question elle arrive à dix-neuf heures, comme prévu. En ouvrant la porte j’ai cru défaillir un moment, Julie était tout simplement méconnaissable. Elle portait une robe en soie de style asiatique rouge et noire qui moulait chaque courbe de son corps… A ce moment je priais seulement pour que mon érection ne soit pas trop apparente sous mon jean… J’ai toujours eu une attirance pour cette petite brune pétillante. Et ce soir elle est là, ses seins ronds (que j’espère nus sous la soie) légèrement à l’étroit dans cette robe peut-être un poil trop petite pour la demoiselle… Ha ! Cette robe ! Je n’avais jamais vu ses formes avec autant de netteté : des épaules fines aux clavicules à peine dessinées (un détail qui me rend fou à coup sûr sans que ne puisse l’expliquer), une poitrine ronde pas trop importante mais pour le moins appétissante, une taille un peu creusée et des hanches clairement généreuses portant des fesses au galbe démoniaque ! Et pour parfaire le tout ses jambes sont d’une blancheur époustouflante…

      Je fais de mon mieux pour ne laisser rien voir de mon état d’excitation qu’il en soit de mon érection comme du feu qui assèche ma gorge et doit me faire monter le rouge aux joues. Je la fais entrer et passe en cuisine histoire de me remettre de mes émotions à l’aide d’une demi bouteille d’eau glacée.

       
      Une fois mon coup de chaud passé nous entamons le programme. J’aime prendre mon temps dans ce genre d’initiation. La soirée commence donc sur un repas préparé par mes soins : fruits, chocolats (épicés ou non) et noix, amandes et autres fruits secs en abondance (il serait dommage de se plomber la soirée par un repas trop lourd n’est ce pas ?). Un hypocras tiédit sur le balcon accompagne ces quelques mets.

      Ainsi c’est à la moitié du repas que je décidais de commencer les hostilités. Lors d’un long moment de silence je posais un baiser léger sur ses lèvres.

      « - Alors ça commence ?

       - Oui ça y est. Prête ?

      - Je ne sais pas. Tu n’as rien dit ou fait jusqu’ici.

      - Et bien nous y sommes. Tu me suis ? On va dans la chambre.

      - D’accord… » Elle a repris sa voix de petite fille, ce qui a le don de m’échauffer l’esprit encore un peu plus !

       
      Nous rentrons donc dans ma chambre, la pièce est plongée dans une lueur rouge-orangée grâce à une lampe à sel, seule source de lumière. Sur le lit sont disposés les quelques achats que j’ai préalablement effectués.

      « - Euh… C’est quoi, tout ça ?

      - Ce qu’il y a au programme. Toujours partante ?

      - Oui. Je suis ici pour ça après tout. Mais s’il te plait, dis moi à quoi servent tous ces… Jouets ?

      - Et bien là on a du lubrifiant silicone, un bâillon, un bandeau pour les yeux, des menottes, un plug, un chapelet, un œuf vibrant. Tu sais à quoi ça sert ?

      - Pas tout. 

      Avant qu’elle ait pu détourner on regard de ces jouets je la plaque sur le lit, lui entrave les mains avec le menottes. Durant cet assaut elle affiche un large sourire mais ne dit rien.

       
      « Et bien maintenant, ma petite Julie, je vais te demander du silence. Pas un mot ! »

      Elle me confirme cela par un hochement de tête. Enfin je vais pouvoir profiter de ce fruit si tendre… Je la fais agenouiller devant le lit, la moitié haute du corps sur celui-ci. Tout d’abord je remonte lentement sa robe, découvrant ainsi un sublime boxer en dentelle noire et pourpre qui contient l’un des plus beaux culs que j’ai pus voir… Retirant ce tissu si précieux je peux mieux observer cette merveille. Des fesses blanches et douces et deux temples (comme le dirait Sade) que Venus elle-même ne délaisserait pas pour autels.

      Je commence à poser de doux baisers à mi-cuisses, puis remontant doucement je repère que le souffle de Julie s’amplifie et s’accélère. Quand me voilà arrivé à la limite de ses fesses me parvient une odeur pour le moins enivrante… Une perle liquide décore joliment son sexe. N’y tenant plus je commence à appliquer mes baisers sur ce dernier, les souffles deviennent des gémissements, puis avec un délicieux plaisir je parcours ses lèvres de ma langue. Quel goût ! Décidément cette fille me plaît ! Décidant d’être un peu joueur je concentre mes efforts sur son clitoris, d’abord doucement puis avec plus d’insistance. Julie se crispe, commence à bouger un peu tout en gémissant. J’ai le feu au ventre ! Je redouble encore de coups de langues toujours sur ses zones les plus sensibles ce à quoi s’ajoutent les caresses de mes doigts qui effleurent son sexe et son anus… Julie en est au point où elle étouffe des cris dans les draps. Et, au moment où ma langue s’aventure plus loin en elle, Julie laisse échapper un « Oui… ».

       
      Parfait. Voilà qui va pouvoir me servir pour commencer les hostilités.

      Je la redresse à son grand étonnement :

       « Qu’est ce que tu fais ? ». Puis m’asseyant sur le bord du lit je la place le ventre sur mes genoux.

      - Ce que je fais ? Et bien comme tu as parlé malgré ta promesse je vais devoir te fesser ma jolie Julie !

      -Mais ! Je…

      - Non ! Pas un mot. Plus tu parles plus tu en auras. C’est la règle. Prête ? »

       
      Elle acquiesce mais son regard est inquiet. Dans la position où elle se trouve, sur mes genoux, je peux voir presque intégralement son mignon petit cul… Cette vision me provoque une tension encore plus vive de mon sexe. Je commence par caresser ses fesses si blanches. Je prends un moment pour poursuivre ces caresses avant de glisser à nouveau un doigt entre ses lèvres humides, elle est chaude et douce. Un vrai bonheur !  Les gémissements de Julie ne se font pas attendre longtemps, je continue un moment mon majeur rejoignant  l’index dans sa tâche, maintenant les gémissements se font entendre au rythme des mouvements de mes doigts, sans interruption. C’est à cet instant que j’administre la première fessée, gentiment. Le résultat donné est un adorable petit cri, entre la surprise et le plaisir. Je recommence et cette fois-ci plus de doute possible : la jolie brune aime ça ! Pourtant, alors qu’elle relève la tête, elle semble embrassée, presque honteuse. J’adore…

      « - Tu aimes ça ? » Je suis déçu qu’elle ne souffle mot en faisant « oui » de la tête… Dommage il va falloir être bref, pour la première fois moi aussi je dois suivre les règles. Je saisi l’œuf vibrant et sa télécommande, puis m’assurant que son sexe est suffisamment lubrifié je glisse l’œuf à l’intérieur. Julie se mord les lèvres pour ne pas crier à nouveau. Puis j’active l’œuf, le programmant pour des vibrations d’intensité crescendo toutes les trois secondes. La petite brune se contracte, j’ai l’impression qu’elle ne veut pas gémir dans une tentative de me résister. Une autre fessée, un cri plus fort que les précédents. Sa voix en tellement sexy quand elle crie ! Je recommence encore et encore donnant des tapes de plus en plus fortes. Mais rapidement je ne tiens plus.

       
      Trop excité, je lui délie les mains, lui fait signe de se relever pour venir avec moi sur le lit. Je l’installe au dessus de moi à quatre pattes, son sexe à portée de ma bouche. Je commence à sucer, lécher ses lèvres, son clitoris. L’œuf, toujours en place, continue son œuvre. Julie crie maintenant sans pouvoir se retenir et pour tenter de s’en empêcher saisi mon sexe et l’englouti.

      Sa bouche est brulante, elle me suçote quelques instants avant de commencer de lents va-et-vient. Je suis entre ses lèvres tout en dégustant son sexe ! Rien qu’à cette pensée je suis au bord du gouffre… Je redouble d’efforts, tentant de me concentrer sur ce que je fais pour ne pas craquer maintenant. M      ais mes coups langues, de plus en plus avides font leurs effets et elle aussi commence à me dévorer avec plus d’appétit. Je sens mon sexe de plus en plus loin dans sa bouche, de délicieux bruits de succion se font entendre. Son excitation monte et elle a de plus en plus de mal à ne pas gémir tout en me suçant. Aller encore quelques fessées. A la troisième elle jouit, me prenant brusquement en bouche encore plus loin, elle continue à faire des va-et-vient de cette force et je me laisse succomber… Je me déverse dans sa bouche, et à ma grande surprise, pour mon plus grand bonheur je la sens m’avaler goulument.

       
      Je crois que je vais avoir besoin de temps avant de m’en remettre… Décidément cette brune aux yeux bleus a de quoi me rendre complètement taré. Je suis tellement ailleurs qu’il me faut quelques minutes avant de me rendre compte que Julie gémit toujours.

      Mais oui ! L’œuf est toujours au chaud à sa place, et actif ! La télécommande non loin semble me faire de l’œil… Je la saisie donc et commence à jouer avec les programmes. Ils sont au nombre de dix. Les trois premiers sont une vibration constante d’intensité croissante mais à partir du quatrième cela se corse : l’œuf vibre selon divers rythmes et intensités dans le même programme. Tous sont prévus afin de « taquiner » de façon voluptueuse les jeunes dames qui osent porter ce genre d’article.

       
      Je ne sais comment décrire les gémissements et soubresauts qui agitent ma jeune muse. Tout à son plaisir, elle a abandonné l’idée de retenir ses vocalises et ne me regarde presque plus. Pour la punir de m’oublier ainsi j’alterne entre les programmes sept et huit qui semblent lui faire le plus d’effet. Julie ouvre de grands yeux un peu paniqués, je crois qu’elle ne sait plus trop ce qui lui arrive. J’éteins l’œuf et vient dévorer sa bouche. Elle me rend mes baisers avec passion. Sa langue a un encore un très léger goût de « moi ». Ce qui a le don de m’exciter, rien que de repenser à nos plaisirs donnés du bout des lèvres je sens mon sexe durcir à nouveau. Je décide alors de m’occuper de sa jolie petite poitrine. Je saisi ses deux seins et me penche sur elle pour gober l’un de ses tétons, le suçotant je pince doucement l’autre entre deux doigts puis commence à tirer doucement… Un râle de plaisir s’échappe de la gorge de la belle et je remarque alors que de sa main droite elle caresse doucement son clitoris.

      Cette vision achève de me tendre à nouveau. Tout en continuant le travail de mes doigts sur son sein je déloge l’œuf de sa douce cachette et il glisse l’index de ma main libre. Ce qui inspire Julie :

      «- Prends-moi ! »

      Je sens que le moment est venu de lui donner ce pour quoi elle est venue. Je la plaque contre le lit, lui mets le bâillon dans la bouche et serre correctement les sangles de cuir qui le ferment. Après quoi je retourne Julie sur le ventre, passe un bras sous son bassin et le soulève pour lui faire prendre appuis sur ses genoux. Elle tente de se redresser à l’aide de ses mains, en levrette, mais les saisissants je lui attache les poignets derrière les cuisses à l’aide des menottes.

       
      Voila comment je l’avais imaginée toute la journée… Bâillonnée, attachée, les fesses relevées, entièrement livrée à mon bon vouloir.

       
      La douce tente de se débattre un peu, de trouver une position un peu plus confortable. C’est mignon, mais vain. Pour la peine je lui administre une petite tape sur les fesses avant de lui saisir les hanches. Je présente mon sexe à l’entrée du sien et commence à jouer doucement, mon gland entre ses lèvres mais n’entrant jamais en elle… C’est délicieux de sentir sa cyprine couler le long de mon sexe pendant qu’elle se tend vers moi, voulant me prendre en elle. Elle se démène si bien que par un geste ample elle arrive à gober mon gland ! La sensation est douce et chaude, et pour la prolonger je fais de doux vas-et-viens n’introduisant que l’extrémité de mon membre dans son sexe. Après quelques minutes de ce traitement combiné avec quelques griffures qui la font cambrer, je plonge en elle lentement mais profondément. Un cri étouffé me parvient.

       
      J’attends quelques secondes, rien.

       
      Je reprends alors mes mouvements, lents mais amples. Ceci s’accompagne d’abord de gémissements crispés. Puis petit à petit la sensation semble lui être de plus en plus agréable. Ses gémissements deviennent plus sensuels… Mes coups de reins gagnent en rythme et en force. Je suis en elle. Je viens de me rendre compte que je suis en elle, que pour sa première fois je l’ai attachée et bâillonnée, et qu’elle semble adorer ça ! Cette pensée vient me donner un sacré coup de chaud et brise ma retenue. Je la prends sans ménagement ! Sortant presque entièrement pour plonger ensuite brusquement en elle, le plus loin possible. Les gémissements sont devenus des cris de plaisir à peine étouffés par le bâillon, ça fini de me rendre dingue. Je suis sur le point d’exploser. Dans une dernière série de mouvements je tente de la faire venir avec moi.

       
      Non j’en peux plus je craque et me répands en elle, le plus profondément possible.

       
      Il nous faut un moment pour retrouver notre souffle. Elle n’a trouvé la force que de se laisser choir sur le coté avant que je ne vienne la délivrer de tous ses liens. Nous nous embrassons longuement. Nous ne nous disons rien.

      Elle est couverte de sueur et de marques de griffures. Cette vue est incroyable…

      Nous nous endormons l’un contre l’autre comme cela.

    • Par gugus92
      C'était il y a quelques années, j'étais invité chez des amis près de Nantes pour passer quelques jours festifs, à base de visites du coin et d’apéros bien sentis en soirée. J'arrive en soirée par le train une jeudi soir, assez motivé à l'idée de passer quelques bonnes soirées qui me changeront un temps de la vie parisienne.
       
      Le couple d'amis que je viens retrouver m'attendent à la gare et me conduisent dans leur appartement d'une cinquantaine de mètres carré, une seule et immense pièce avec cuisine séparée.
       
      La soirée commence, on discute de tout et de rien, je suis content de les revoir, de me mettre à jour sur les potins portant sur nos connaissances communes. On fait simple : charcutaille, fromage et vin rouge, le tout après quelques bières. On finit par se coucher, eux tous les deux d'un côté de la pièce, et moi dans un matelas prévu à cette effet à l'autre bout. Le vin aidant, je m'en vais retrouver Morphée sans attendre.
       
      La nuit passe sans encombre, le lendemain je suis réveillé par de légers bruits émanant de l'endroit où se trouve mon couple d'ami. D'emblée je sais en mon fort intérieur qu'ils se font du bien. J'ai très envie d'aller aux toilettes mais les bruits presque étouffés, ou plutôt voulant être étouffés pour ne pas me réveiller, titillent ma libido et me donnent une érection d'enfer. En grand samaritain je fais toujours celui qui dort et profite de la semi pénombre pour les observer se faire des papouilles au travers de mes paupières mi-closes.
       
      J'ai l'impression qu'elle est sur lui. Je la vois se déhancher, s'auto-modérer pour gérer sa vitesse et éviter de faire trop de bruit. Elle réussit plutôt bien cette phase, jusqu'à ce que, au bout de longues minutes, elle se fige pendant de longues secondes avant de retomber sur le lit. S'ensuit des échanges murmurés que je suis trop loin pour comprendre, J'imagine mon ami négocier sa jouissance, maintenant qu'elle a eu satisfaction. Je ne vois plus très bien car ils ont bougé sur le matelas, changeant de position. J'ai une trique d'enfer, que je n'ose toucher car j'ai aussi très envie de faire pipi et mes sens sont en alerte, alimentant mon imagination. Je tente de me référer aux bruits, aux sons qui parviennent jusqu'à moi : que fait elle, le masturbe t elle? ou est elle en train de lui faire une fellation? Je ne le saurais sans doute jamais.
       
      Quelques longues minutes plus tard, j’entends de l'agitation. Leurs ébats sont finis, l'un des deux est allé à la cuisine, j'entends des bruits de vaisselle qui s'entrechoque discrètement. Je laisse passer mon érection un peu gênante et je me lève à mon tour pour aller aux toilettes, comme si de rien n'était. Une fois dedans, je me soulage et j'hésite presque à céder à une branlette salvatrice, vu que j'étais encore tout émoustillé par mon imaginaire. Par égard envers mes amis, je parviens à me retenir et revient parmi eux.
       
      Ne laissant court à aucune ambiguïté, j'arrive en m'étirant et pousse un viril "Ah j'ai dormi comme un bébé moi!" qui eut le mérite de les faire sourire. J'avais réussi mon coup, ils ne soupçonnaient visiblement pas que j'ai pu assister (de loin) à leurs ébats.
       
      On prend le temps de déjeuner, de se réveiller, on joue un peu à la playstation jusqu'en début d'après midi où l'on doit se préparer pour aller retrouver des amis, dont une fille avec qui j'étais sorti étant adolescent qui était venu faire ses études dans les parages.
       
      Les retrouvailles se font, c'est sympa, on va jouer au bowling le reste de l'après midi, avant d'aller manger dans un fast-food et finir nos pérégrinations dans le centre ville dans un pub tendance table qui colle où la bière coule à flot. La journée est sympa, l'ambiance était un peu tendue au départ, surtout quand on retrouve une amourette de l'adolescence avec laquelle il n'y avait eu que de timides échanges de baisers et une partie de touche-pipi qui m'avait valu une rupture à l'époque. Les années avaient passé, on avait eu des nouvelles par personne interposée et passer le cap de la gêne, on avait passé une bonne journée, sous le sceau d'une certaine complicité.
       
      Cette fille que je nommerais "Armelle" était devenu un petit bout de femme brune au visage agréable, dotée de quelques rondeurs, notamment au niveau des fesses (désolée mesdames) et d'une poitrine tout à fait sympathique. Tout au long de la journée je m'étais rendu compte qu'elle était rigolote et tout à fait dans notre délire festif.
       
      Bref ce fut une bonne journée et une bonne soirée de retrouvaille.
       
      La nuit étant avancée, il était décidé de revenir à 4 dans l'appartement de mon couple d'ami, après s'être séparés d'une partie de la bande. Il y avait les propriétaires des lieux, Armelle et moi-même.
       
      Armelle habitait un peu en dehors de la ville, et au vu du week end annoncé, avait prévu des affaires avec elle pour dormir dans l'appartement de notre couple d'ami commun. Les discussions commencèrent, les vannes, et j'avais l'impression qu'Armelle regardait souvent dans ma direction. M'étant souvent fait des idées sur ce genre de chose par le passé avec d'autres filles, je me contentais de rester moi-même. D'autant qu'elle semblait traverser une relation un peu compliquée avec quelqu'un, vu les allusions quelle faisait de temps en temps à ce propos.
       
      A quatre, nous discutions de tout et de rien, le sommeil ne tarda pas à nous gagner. Armelle me demanda si cela me gênait de partager le lit dans lequel je dormais, en tout bien tout honneur. Elle partit se changer dans la salle de bain tandis que de mon côté je me changeais sur le matelas. De l'autre côté de la pièce nos amis se changeaient rapidement en se faisant des papouilles d'amoureux.
       
      - Bonne nuit! me dit elle après un regard en coin. Je coupais la lumière et je lui rendais la pareille.
      - Bonne nuit fais de beaux rêves!...
       
      Je me mis à somnoler, perdu entre la conscience et l'inconscience. Je ne savais pas trop si des secondes ou des minutes s'étaient écoulées mais comme la veille, je distinguais le même genre de bruits étouffés provenant de l'autre côté de la pièce. J'imaginais sans peine mon couple d'ami, impatients de faire l'amour ou de se faire des caresses, attendant qu'Armelle et moi cédions au sommeil pour satisfaire leurs pulsions dans une discrétion relative. J'entendais des souffles et des soupirs, et me mit à avoir de nouveau une imposante érection qui rendait mon caleçon tout étroit. Ils prenaient leur temps, se faisant discrets pour ne pas nous réveiller, ou par peur de se faire prendre comme des bleus.
      De mon côté, je me caressais, presque plus frustré que la veille puisque j'avais une fille à mes côtés, sans pouvoir rien faire, condamné à m'endormir avec la béquille. J’entendais toujours des halètements, des bruits de respiration. Il me fallut quelque minutes pour comprendre qu'Armelle ne dormait pas non plus. Elle était sur le côté, dos à moi et au vu de ce que j'entendais, elle se caressait elle aussi au son des ébats de nos amis...
       
      Je me caressais aussi, le plus discrètement possible, évitant de faire voir que moi aussi j'étais réveillé, tous mes sens focalisés sur Armelle que j'entendais se faire du bien, le souffle de plus en plus chargé d'excitation jusqu'au point de non retour.
      Cette pensée était enivrante, je ressentais sans doute l'effet des phéromones sexuelles présentes dans la pièce et je manquais moi aussi de jouir dans mon caleçon, refrénant mes caresses sur mon sexe maladroitement. Me concentrant pour ne pas activer les muscles de mon périnée et déclencher l'expulsion de mon jus. Après de longues secondes, n'entendant plus de bruit de part et d'autres, je décidais de me laisser aller difficilement au sommeil, le caleçon souillé de pré-sperme, et du sexe plein la tête.
       
      Je me réveillais le lendemain au côté d'Armelle endormie. Notre couple d'ami était dans la cuisine, je décidais sans faire de bruit d'aller les rejoindre pour prendre le petit déjeuner avec eux. Il n'était pas très tard et du coup, ils s'étaient motivés pour se lever, s'habiller et aller faire quelques courses au supermarché pour ne plus y revenir le reste du week end. Au moment de mon arrivée, ils étaient en train de laisser un mot sur la table de la cuisine pour nous prévenir de leur absence. On but un café tous les trois avec deux trois tartines beurrées et ils me laissèrent maître de leur appartement et du sommeil d'Armelle.
       
      Je revins près d'elle pour fouiller mon sac et prendre deux trois affaires propres en vue d'une douche et je la trouvais réveillée, une peu décoiffée.
       
      - Je vais prendre une douche, il reste du café si tu veux. Ils viennent de partir faire des courses!
       
      Et je pris la direction des sanitaires. C'était un coin douche à l'italienne protégé par une porte-vitrée, et d'un coin WC-lavabo. L'eau sur la peau était un bonheur absolu, procurant de délicieuse sensation, détendant chaque muscles de mon corps. Évidemment je repensais au début de nuit, à mes amis qui s'étaient fait plaisir, à mon ex qui s'était caressée et je sentis une érection arriver rapidement. L'eau qui ruisselait sur ma verge tendue contribuait à mon excitation, et plus ça allait plus je repensais à l'immense frustration que j'avais connu la veille dans le lit. Les sensations étaient bonnes, je n'aspirais qu'à jouir, je pris en main le pommeau de la douche pour m'arroser le dessous des testicules, décuplant le ressenti de ma masturbation.
       
      Évidemment c'était pas forcément discret puisque l'eau ne coulait plus vraiment pareil. J'entendis du bruit dans la salle de bain, décidément je n'y arriverais pas pensais-je. C'était Armelle qui venait faire pipi... Je calmais le jeu, mon érection surdimensionnée de nouveau frustrée.
      Je ne faisais pas de bruit. Avait elle entendu ou compris ce à quoi je m'occupais? De longues secondes passèrent... Je me demandais ce qu'elle pouvait bien faire.
       
      - Toi aussi tu les as entendu hier soir? me dit elle au travers de la douche.
       
      J'étais un peu décontenancé, mais je répondis au tac au tac
       
      - oui.. C'était excitant.
       
      Je repensais à elle, qui s'était donné du plaisir égoïstement de son côté. Puis, sans attendre je vis la porte qui s'entrouvrit et Armelle devant moi, nue. Ce n'était pas un canon de beauté, elle avait des rondeurs discrètes mais mal placées, une chatte bien rasée laissant apparaître un tout petit toupet au dessus du clitoris, des seins moyens mais fermes. Cela lui allait bien au final.
       
      - Dis donc... Quelle érection... Je vois que ça t'a excité... Tu m'as entendu me caresser? C'est ça qui te met dans cet état ou c'est les ébats de nos amis??... Allez fais moi une place que je prenne ma douche avec toi...
       
      Je m'écartais pour lui laisser un peu de place. La situation faisait que je bandais comme un taureau. Je lui tendais le pommeau de la douche.
       
      - il faut que je me lave après l'excitation d'hier soir. Je t'ai entendu aussi tu te caressais mais ça a du te frustrer de rester sur la béquille.
       
      Elle regardait mon sexe.
       
      - Bin vas y... Continue... Je sais ce que tu faisais dans la douche, je suis pas idiote. Moi aussi je me masturbe avec le pommeau de la douche parfois. Allez branles toi ça ne me dérange pas... Je comprends que tu sois dans tous tes états.. Après une telle frustration.
       
      Hésitant, je reprenais ma bite en main et commençait à me masturber, je bandais fort mais se branler devant quelqu'un comme ça sur commande c'était pas évident. Elle gardait ses yeux plongés dans les miens, le pommeau laissant couler de l'eau contre ses seins. Je remarquais ses tétons gonflés. De temps à autre elle baissait le regard sur ma main qui astiquait mon sexe.
       
      - Attends je vais t'aider.
       
      Elle dirigeait le pommeau de la douche sur ma verge, frôlant mon sexe avec son poignet.
       
      - Tu faisais comment avant que j'arrive.
      - Heu comme ça! Et je guidais sa main pour que le pommeau oriente l'eau sous mes bourses. Mais bon laisse moi me concentrer c'est pas facile de se masturber devant quelqu'un sur commande...
       
      Elle sourit, sans doute satisfaite de l'effet de gêne qu'elle provoquait. Les sentiments se mélangeaient et j'étais partagé entre le côté excitant de la situation et tout un tas d'autres choses. Je ne savais pas ce qu'elle voulait, j'étais très gêné. Elle avait un copain, elle était entrée nue dans la douche avec moi, me demandant de me branler devant elle. Si elle avait voulu plus, elle m'aurait dit de la prendre dans la douche, mais non... Les idées et les sentiments de gênes se bousculaient au portillon.
       
      Elle devait le sentir puisque d'un coup elle s'approcha de moi et m'embrassa les joues, puis les lèvres, avant d'introduire doucement sa langue dans ma bouche pour la mêler à la mienne. Puis je sentis une main qui repoussa la mienne pour se placer sur ma verge et faire des mouvements de va et vient.
       
      Là c'était clair. C'était elle qui me branlait. Elle me murmurait quelques mots à l'oreille. "Je vais t'aider je t'ai dit". Elle m'embrassa dans le cou et je sentais ses doigts courir sur ma verge tandis que maladroitement le pommeau de la douche envoyait un jet d'eau tiède sur mes testicules. Cette fois, les sensations étaient différentes et l'excitation prenait le pas sur la gêne.
       
      - ça va mieux là on dirait... Me dit elle, avec un regard un peu taquin.
      - Ça, on peut le dire...
       
      Je ne savais plus quoi lui dire, je sentais mon plaisir qui montait et je me laissais faire égoïstement, comme pour rembourser la frustration des deux soirées précédentes.
       
      Elle s'accroupit devant moi, au départ je pensais qu'elle allait me sucer, mais non... Je la vis mieux prendre mon membre en main et me masturber avec vigueur, tout en faisant attention à bien arroser mes boules avec le jet d'eau... Je sentais le plaisir qui arrivait à grand pas, je n'allais pas tarder à exploser.
       
      - je suis sur que tu voudrais que je te suce maintenant que je suis là... Accroupie devant toi...
       
      Putain je rêvais éveillé... Moi qui était parti pour me masturber seul dans mon coin, je débarquais en plein film porno. Je ne répondis pas à sa phrase, après tout elle ferait bien ce qu'elle voudrait.
       
      Je sentais monter le plaisir et je ne voyais toujours pas ses lèvres approcher de mon sexe, comme si elle voulait me torturer par la provocation. Je la voyais qui souriait et qui me fixait dans les yeux, provocante. C'était divin j'allais jouir, je sentais la tension monter, dans mon bas ventre, je m'appuyais sur le mur, alors que la jouissance montait par vagues, poussant mon bassin vers elle pour détacher au maximum mon sexe qu'elle puisse bien le masturber. Elle me fixait toujours de ses yeux gourmands, provocante à l’extrême... Puis sans prévenir elle ouvrit la bouche et tout en continuant les va et vient de sa main, tendit sa langue pour offrir quelques caresses timides sur le bout de mon gland. Effet garanti après tant d'excitation. Je sentais que j'allais jouir dans quelques instants.
       
      - Armelle... J'en peux plus, je vais jouir !...
       
      Je me contractais, le dos en appui sur le mur et le sexe tendu, branlé par la main d'Armelle, mon bassin totalement balancé vers l'avant. Ma sève montait d'un coup, et elle restait toujours là, accroupie devant moi, à me lécher timidement. Je venais de la prévenir et je sentais les premiers jets arriver.
       
      - Ahhhh... Ahhhh....
       
      Elle ne bougeait pas mais ralentit un tout petit peu ses mouvements. La première giclée sortit d'un coup et lui macula la joue, la seconde n'eut pas le temps de sortir que je vis Armelle entourer mon gland avec ses lèvres. J'étais en train de jouir dans la bouche de la fille qui quelques années plus tôt m'avait largué parce que j'avais mis un doigt dans sa culotte. Il y eut trois quatre autres giclées que je ne vis pas sortir. Elle ralentit le mouvement de sa main, sur ma verge devenue sensible et de son autre main coupa l'eau, voyant que mes testicules n'en pouvaient plus... C'était divin... Elle ne bougeait presque plus, mon gland était dans sa bouche chaude et humide et je l'entendais déglutir... Elle était en train d'avaler ma semence... Je nageais en plein bonheur, me contentant de « ahhh » et des « ohhh » discrets pour manifester mon contentement.
      Elle me regardait dans les yeux, toujours accroupie, mon sexe dans sa bouche. Je ne bougeais plus, les extrémités pleines de fourmis par ce que je venais de vivre. Je sentais sa langue douce sur mon gland hypersensible et je voyais sa tête, faisant de légers va et vient. On resta comme cela de longues minutes, avant que je me remette à bander. Sa bouche ne quittait pas ma verge et cette fois, elle la rentra entièrement dans sa gorge chaude, imprimant les va et vient sans l'aide de ses mains, juste en prenant appui sur mes fesses. J'étais redevenu dur, et je sentais le plaisir arriver.
       
      - Ohhh... si tu continues je vais jouir à nouveau... Je suis tellement excité... lui dis je... Pour toute réponse elle me regarda, me fit un clin d'oeil et m'avala de plus belle. Cette fois je ne me posais aucune question, je surfais sur la vague de plaisir et me laissa aller. Comme une experte de la fellation, elle me mena en quelques minutes aux portes de la jouissance. Je sentais un déluge de sensations, ses lèvres autour de ma verge qui me branlait littéralement, puis sa langue qui roulaient des pelles à mon gland, je n'eus même pas le temps de la prévenir que je jouissais à large jets qu'elle avala au fur et à mesure, avec des bruits de contentement.
       
      Elle déposa un bisous sur le bout de mon gland, se releva et m'embrassa avec le goût de ma semence dans sa bouche.
       
      - La première c'était pour te soulager de la frustration endurée hier soir …
      - et la deuxième ?
      - Pour mon plaisir... Pour me faire pardonner du prétexte con pour lequel je t'avais largué... Il y a quelques années...
       
      Elle m'embrassa... J'étais sur le cul...
       
      (La suite viendra si vous la voulez...)
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