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Se sentir femme

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Après avoir batifolé un petit peu dans l'eau de la piscine (mais ça c'est une autre histoire), nous étions restés en contact, mais on avait comme d'un accord tacite arrêté de nous titiller mutuellement les sens à la piscine, car cela devenait très chaud, et c'était une piscine de nageurs, si vous voyez ce que je veux dire ! (pour ceux qui n'ont rien compris : mon sexe en érection était tout à fait visible pour ceux qui avaient des lunettes !).

Toutefois, l'histoire n'a pas été complètement finie entre cette fille et moi après ces quelques "papouilles" coquines.

Elle s'était remise avec son mec (le même), le couple allait mieux pendant une période, chose amusante elle me racontait tout... y compris les instants érotiques/sexuels.

Son mec n'était toujours pas très doué : dès qu'ils ont recommencé à batifoler, il lui avait demandé tout de suite des trucs qui la bloquaient (genre fellation, positions), et comme elle n'était pas très en confiance, le sexe n'était pas au beau fixe entre eux deux.

(l'expression que j'utilisais la faisait rire : disons que c'était petits rayons de soleils par moments (quand il prenait le temps), et grosse rincée froide quand il en voulait trop (ça la bloquait).)

Bref, nous étions toujours aussi proches, et l'inévitable est arrivé, lui est encore allé voir ailleurs, histoire de "farcir" la première qui s'est pointée (désolé pour l'expression, mais il n'y a pas plus approprié).

Et bien sûr, cet âne bâté a été tellement discret qu'elle a très vite su ce qu'il s'était passé.

Elle était très triste, car elle avait accepté de lui donner ce qu'il voulait, et en remerciement il était allé voir ailleurs si c'était mieux.

(il lui reprochait de ne pas être plus douée, mais comme il n'attendait pas qu'elle progresse à son rythme et que ça la bloquait... bref, vous

avez compris)

Je lui envoie un message, et elle me dit qu'elle aimerait bien que je sois là, que ça n'allait pas du tout, etc...

Je saute dans ma voiture, et je débarque chez elle, elle pleurait à chaudes larmes.

Je la prends dans mes bras, je lui fais un gros bisou sur la pommette, et je la laisse pleurer un bon coup contre mon épaule.

On discute un peu, les larmes se calment.

Je lui demande ce qu'il s'est passé, elle m'explique tout, elle n'avait pas envie un soir, ça a dégénéré, et il est allé se consoler ailleurs.

Au passage, elle m'explique tous ses petits problèmes sexuels, elle n'arrive pas à prendre son pied, et son mec n'est pas très content, chose

qui me surpris, j'eus droit à tous les détails, à plusieurs reprises je lui dis qu'elle n'était pas obligée de tout me raconter, que ça serait

peut-être plus approprié d'en parler à une fille plutôt qu'à un mec, mais elle n'en eut cure.

Tous les détails y sont passés, et j'étais un petit peu gêné au passage.

Là, histoire de changer de sujet, je lui sors :

-allez, pour ce que tu as, je ne connais qu'un remède, un bon petit repas dans un resto sympa, pour te changer les idées !

Habille-toi, tu es la reine de la soirée, tu es ma reine ce soir !

-(surprise) Décidément, avec toi, on ne sait jamais à quoi s'attendre. Remarque, tu as raison, au point où j'en suis, j'ai plus qu'à me venger sur la nourriture en bonne compagnie. Et tiens pour la peine, je vais sortir la tenue sexy, au moins tu en auras pour tes yeux !

Je décide de sortir de sa chambre pour la laisser s'habiller, elle me rappelle au bout de quelques minutes... et là surprise, elle est en petite culotte, de dos, et les seins nus ! (alors que c'est pas DU TOUT le genre exhib')

Moi (très surpris et détournant le regard) : excuse-moi, je ressors !

Elle : non reste, tant qu'à faire, profites-en pour me regarder.

Moi : Je ne veux pas profiter, ce n'est pas le genre !

Elle : Ecoute, je te le demande en amie : je suis si moche que ça ? Apparemment l'autre con a du mal à bander alors qu'il en voit plus, donc regarde-moi, comment me trouves-tu ?

Elle se retourna timidement, pudiquement avec les mains sur les seins. Là, je compris que c'était une femme en proie au doute que j'avais face à moi, et pas une fille désespérée prête à se donner au premier venu.

-tu es très bien, lui fis-je. Je crois que ce qu'il s'est passé entre nous à la piscine devrait te rassurer sur ta capacité à être désirable...

Là, elle se rend compte de la situation, et fait demi-tour, les joues bien rouges.

-Excuse-moi, mais j'ai vraiment l'impression de ne plus être une femme avec l'autre con !

Cette sortie qui venait du fond du coeur me permit d'embrayer et de détendre la situation, je lui sors : "pour que tu en arrives là, oui, je veux bien croire qu'il te rend folle !"

Elle me regarde, et me sortit d'un sérieux désopilant : "ce soir, fais-moi sentir que je suis une femme, nom didiou !"

On éclate de rire devant cette expression paysanne pas très féminine, et je lui sors : "Défi relevé !"

Bref, l'athmosphère se détendit, elle s'habilla plutôt sexy, et du coup, nous partîmes chez moi, j'avais décidé de m'aligner au niveau vestimentaire, chemise et pantalon furent de circonstance.

Elle me demanda pourquoi je voulais faire un long détour pour aller chez moi et me changer. Je lui sors sans me démonter :

-tu veux te sentir femme ce soir ?

-oui et alors ?

-et bien la première chose pour un homme qui voudrait te séduire en tant que femme serait de bien présenter, non ? Afin de te montrer qu'il a envie de plaire à une belle femme.

-tu peux pas dire ça à l'autre con, il veut que je soie sexy, mais il s'habille toujours comme un charretier !

-je m'occupe déjà de mon petit cul, et c'est déjà pas mal !

-tu as bien raison !

On arrive devant chez moi, je lui propose d'attendre un petit peu dehors à côté de ma voiture.

Elle est surprise, et me demande pourquoi.

-ménageons la surprise, je crois que tu ne m'as jamais vu un peu habillé, il faut que je te séduise non ?

-tu es pire qu'une nana !

-(sans me démonter) non, et si tu viens chez moi, j'avoue que je risque de te sauter dessus tellement tu es sexy !

Elle était tellement surprise d'une sortie pareille qu'elle se mit à rougir (mon sport préféré avec elle : la faire rougir), elle me fit :

-allez vilain séducteur, file avant que ça soit moi qui t'arrache tes vêtements !

-mmmh, intéressant !

-file !

Je file me changer, j'en profite pour rapidement me doucher et mettre une petite touche de parfum/après rasage (heureusement rasé du matin, donc tout doux !).

Comme son mec n'a jamais fait le moindre effort vestimentaire, je me dis que je devrais arriver à lui plaire avec les moyens du bord.

Donc j'enfile rapidement un pantalon, une chemise prêt du corps (je suis assez carré au niveau des épaules et développé au niveau des pecs, la chemise souligne cet état de fait : on se met en valeur comme on peut !), je sors la veste en cuir et des pompes dignes de ce nom.

Je sors les lunettes de soleil, et presque nerveux comme un gamin à son 1er rendez-vous, je décide d'y aller.

Là, je la vois en train de discuter avec deux copines de passage, au moment où elle tourne la tête, elle est stupéfaite, elle ne me décroche pas un mot.

-ça ne te plaît pas ? risqué-je (aïe, je commence à me sentir ridicule, les deux autres filles n'y sont pas étrangères).

Le silence dure qq interminables secondes, où je me sens dévisagé aux rayons X... Merde dites quelque chose, dites je suis moche ou ridicule au moins, mais pas ce silence !

-tu as l'art de me surprendre, me répondit-elle. C'est juste parfait, on en croquerait !

Les deux autres filles acquiescent, et me sortent :

-pourquoi on ne te voit pas habillé plus souvent comme ça ?

Pfiouuuuuuuuuuuu, j'ai bien eu un coup de peur... Ouf, ça lui plaît !

Tout rassénéré de ces compliments, je leur réponds :

-c'est seulement pour les cas d'exceptions !

Les deux me regardent et me demandent :

-et c'est quoi un cas d'exception ?

-c'est quand j'invite une femme exceptionnelle à un dîner aux chandelles, tout simplement !

Ni une ni deux, j'attrape la miss (qui vient de rougir pour la peine) par le bras, et je lui ouvre la porte de ma voiture. Les deux autres sont

estomaquées et nous sortent en sifflant : "y a anguille sous roche !"

Je leur dis au revoir, et nous partons.

Là, je sens ma passagère gênée par la scène, elle me dit sur le trajet qu'elle se sent mal à l'aide... (n'oubliez pas que nous sommes étudiants, et donc avec petit budget !), je lui rétorque qu'il n'y a pas de problème, je connais des adresses dans mes moyens, et que c'est moi qui invite, et de quoi je me mêle !

Bref, nous arrivons à un petit resto chinois de quartier bien sympathique, nous nous mîmes à une table un peu éloignée, et nous décidons de commander chacun, je lui fais comprendre au passage qu'elle n'a pas à se soucier de l'addition, qu'elle se fasse plaisir.

Elle se détend un peu, et le petit apéritif maison aidant, je la sens plus à l'aise et un petit peu désinhibée... le long du repas elle me raconte ses

déboires avec son mec, comme quoi elle ne se sent pas en confiance, pas prête à devenir ce qu'il attend d'elle (en résumé, une complète délurée bien portée sur la chose). Je suis stupéfait de ce qu'elle me raconte, alors que nous étions presque devenus intimes en quelques sorties à la piscine, visiblement elle a un blocage manifeste côté sexe avec son mec, j'ai presque l'impression d'avoir plus eu de moments intimes avec elle que son mec.

Alors que nous ne parlions plus que de sexe, arrive la question fatidique de sa part :

-qu'en penses-tu ?

Je suis gêné de cette question, et je lui demande :

-mais toi, de quoi as-tu envie ? As-tu des desideratas côté sexe ? Des fantasmes ? Qu'attends-tu toi de lui ?

Elle m'explique grosso modo qu'elle n'en sait rien, et côté fantasmes, c'est un peu le désert. Un peu empruntée, elle me dit bien qu'elle attendait quelques petites coquineries de sa part, mais en prenant son temps, et en faisant des préliminaires longues.

Bref, elle me parle pas mal de ses (nombreux) blocages, le repas arrive à sa fin, on décide de prendre un saké chacun histoire de fêter une bonne soirée, je paie l'addition, et nous sortons. Elle me prit par le bras et me dit qu'elle n'avait pas envie que je la ramène tout de suite, qu'elle préférait que l'on reste encore un peu ensemble. Décision est prise d'aller chez moi.

On se pose chez moi, je me mets sur ma chaise de bureau, et elle s'assoit sur mon clic-clac. Le saké ayant levé quelque peu les inhibitions, on en revient à parler sexe, je sens qu'elle veut avoir mon avis, mais j'esquive un peu la question, c'est toujours délicat de dire ce que l'on pense de manière juste sans blesser ou froisser.

Elle me cherche un petit peu, et vient s'assoir sur mes genoux.

-Allez, tu peux bien me dire ce que tu penses de mon cas, me fit-elle. Tu ne vas pas être gêné, non ?

Je décide de me lancer :

-Je vais être honnête : je suis surpris de l'absence complète de fantasmes de ton côté. Pourtant, il m'avait semblé que la dernière fois que nous avions pris du bon temps à la piscine que tu n'étais pas si bloquée que ça.

-Oui, la dernière fois, c'était très sympa, même si j'étais un petit peu gênée qu'on se soit papouillés en public... mais c'était très bien. Si mon mec était aussi doué pour me faire des choses que pour configurer ses ordis à la con, ça serait le pied.

En riant, je lui sors :

-en fait, il faudrait te reconfigurer sexuellement !

Elle sourit, et me répond en posant sa tête contre mon épaule :

-oui, je crois qu'il y aurait du boulot...

Là, je la sens pas bien, un peu la même sensation qu'en début d'après-midi. Je la regarde et lui dis :

-tu sais, il m'a semblé que tu réagissais bien la dernière fois, je ne suis pas sûr qu'il y ait tant de boulot que ça.

Elle décide de se mettre en amazone sur moi (je suis assez surpris de cette réaction), et elle vient me glisser à l'oreille en rougissant un peu :

-tout à l'heure en début d'après-midi, je me suis presque offerte à toi. Pourquoi tu ne m'as pas prise ?

-je pense que tu n'avais pas réellement envie de moi tout à l'heure, je ne voulais pas profiter d'un instant de faiblesse.

-et si je te dis que là, j'ai envie de toi, tu me crois ?

Elle me fait un petit baiser sur la bouche avant que je puisse répondre... et me sort :

-tu voudrais me reconfigurer ce soir ?

Je suis très étonné d'une proposition aussi directe de sa part, je lui réponds à son baiser par un autre baiser plus long et plus appuyé, et je lui dis :

-je veux bien, mais à plusieurs conditions.

-lesquelles ?

-je veux qu'au début, tu te laisses aller sans être pressée.

-d'accord.

-et je veux que tu me dises si quelque chose ne te plaît pas, ne fait pas quelque chose uniquement pour me faire plaisir mais seulement si tu en as envie.

A peine fini cette phrase, elle happa ma bouche avec la sienne, et nous nous embrassâmes pendant de longues minutes... sa langue vint timidement à la rencontre de la mienne, et les baisers n'en devinrent que plus intimes... elle décida d'enlever son haut et se retrouva en soutien-gorge, j'en profitais pour lui glisser des baisers sur le haut des seins...

Je sentais son bassin se frotter contre mon sexe en érection, apparemment, elle avait très envie de me faire l'amour.

Je décide tout en l'embrassant de lui dégrapher le soutif, là, je sens une petite gêne de sa part.

Moi : il y a quelque chose qui ne va pas ?

Elle : si ça va, mais j'ai un peu d'appréhension.

Moi : de quoi as-tu peur ?

Elle : que tu me demandes une...

Moi : quoi donc ?

Elle (à voix basse) : branlette esp...

Moi : du calme, je n'y songeais même pas ! Déjà, on n'en est pas là, tu grilles les étapes ! Et d'ailleurs je crois qu'il faut que tu te détendes un peu, j'ai une idée... tu me fais confiance ?

Elle : maintenant oui, totalement.

Je me remis debout en la soulevant, je décidais de la plaquer contre un mur en l'embrassant... apparemment ça lui plaisait bien ! Péniblement, j'arrive à la porter jusqu'à la salle de bain, là je la repose, et nous continuons à nous embrasser pendant un bon moment.

J'essayais de la déshabiller un petit peu, elle se laissait faire, à chaque vêtement enlevé, je couvrais de baisers la partie dénudée. Elle n'était pas insensible à ce petit jeu,

Elle décide de m'enlever ma chemise, et mon pantalon... je sens qu'elle est gênée de me voir en érection sous mon boxer. Afin de lever la gêne, je passe dans son dos, une main caresse son ventre, une autre un sein, pendant que je l'embrasse dans le cou.

Cette petite torture dura un certain temps, et ma main sur le ventre descendit un peu, là je m'étais arrêté juste en-dessous de son triangle, pendant que l'autre main titillait un téton... qui ne tardit pas à devenir bien dur.

Je commence à toucher sa vulve à travers sa culotte, elle écarte très doucement afin de me faciliter le passage, je sens qu'elle mouille bien, apparemment ce petit jeu lui fait de l'effet ! Je continue à appuyer de manière plus ferme sur son intimité, je sens son coeur battre de plus en plus fort, je n'en reviens pas, sa culotte est trempée, elle est en train de prendre son pied alors que je fais ça à travers sa culotte ! Je n'ose pas imaginer ce que ça va donner sans !

Je continue généreusement, elle soupirait...

Dans le feu de l'action, je viens me coller contre elle, mon sexe tendu comme une arbalète vient se poser contre ses fesses... là, je sens un blocage, elle n'est plus en train de prendre son pied.

Moi : ça ne va pas ?

Elle : si c'est très bien...

Moi : c'est mon sexe qui te gêne ?

Elle n'ose pas me répondre.

Moi : ah, je vois. On va donc reprendre ma première idée.

Elle : et c'est quoi ?

Moi : tu vas voir, la seule chose que je peux te dire, c'est que tu ne devras rien me faire, sauf si tu le souhaites.

Je la sens rassurée, et un peu curieuse.

Je l'embrasse langoureusement, et je laisse glisser ma bouche le long de son dos, j'arrive au niveau de ses fesses, et je décide d'enlever sa culotte complètement trempée, et je lui glisse au passage :

-je crois que tu as apprécié, hein petite coquine ?

Elle se retourne et me dit : oui énormément !

Moi : toutefois, je sens encore un blocage, qu'à cela ne tienne, on va le lever. Je veux juste que tu fermes les yeux jusqu'à ce que je te dises de les rouvrir... promis ?

Elle : d'accord.

Là, je la fis entrer dans la baignoire, j'en profite pour enlever mes vêtements et la rejoindre. Je décide de faire couler l'eau, et je lance la douche. Je la guide pour que la douche vienne sur elle sans tomber sur son visage, je la mis de profil par rapport à moi, ainsi j'aurais accès à tout son corps.

Moi : ça va ?

Elle : oui, c'est agréable.

Moi : tu ne rouvres pas les yeux, hein ?

Elle : promis !

Sans la prévenir, je commence à la couvrir de baisers, elle réagit immédiatement, je sens son ventre qui tressaillit... la coquine desserre, mine de rien, ses cuisses, apparemment sa vulve est avide de mes doigts... j'y reviendrai plus tard.

J'attrape un gel douche, et je décide de la caresser/savonner intégralement.

Elle : (surprise) que fais-tu ?

Moi : je veux caresser chaque cm² de ton corps.

Elle : aaaah, pourquoi pas ?

Je sens que cette idée n'est pas mauvaise, je la sens enfin se détendre quand je la rince... je décide de l'embrasser furieusement, apparemment ça lui a plu, au vu de la fougue de sa langue !

Je la mets dos à moi, et je recommence le même scénario que tout à l'heure, ma main descend titiller son intimité... et ça lui plaît toujours autant !

Je sens qu'elle n'est pas loin de jouir, je fais glisser doucement un doigt dedans... et cela acheva le boulot : je sentis un petit flot de chaleur se déverser.

Moi : ça va mieux ?

Elle : mmmmh, oui !

Moi : maintenant, je vais me mettre dos à toi, et je te propose de me faire la même chose, ne te sens pas obligée de toucher mon sexe, caresse juste mon corps.

Elle prit le gel douche et s'amusa à me savonner, tout en évitant bien de toucher mon sexe... au moment du rinçage, elle glissa la main vers ce dernier, et commença à le toucher... j'étais tellement excité de tout ce que nous avions fait précédemment que je sentais que je pouvais jouir très rapidement...

En plus elle le touchait du bout des doigts, encore plus excitant !

Je commençais à avoir des petits gestes de recul (pour ne pas monter trop vite), elle s'arrêta net et me demanda, toute affolée :

Elle : qu'est-ce qu'il y a ? J'ai fait pas bien ?

Moi : mais non mais non, c'est plutôt le contraire.

Elle : quoi ???

Moi : ça devient plutôt sensible tellement tu m'excites... je n'étais pas loin de jouir.

Rassurée elle se colla contre mon dos.

Elle : tu ne veux pas me faire croire que tu allais prendre ton pied, je ne suis jamais arrivée à le faire à mon mec.

Moi : si tu veux, je peux te le prouver. Tu veux essayer ?

Elle : (avide) oui !

Je lui montrai comment prendre mon sexe en main correctement, et comment me masturber, et la demoiselle semblait gênée...

Moi : qu'est-ce qu'il y a ?

Elle : c'est la première fois qu'un mec m'explique comment le branler... je ne suis pas sûre d'y arriver.

Elle commença doucement.

Moi : tu veux savoir si tu te débrouilles bien ? Serre un petit peu, et sens comme je suis dur, et comme je désire que tu me fasses jouir !

Cette phrase l'encouragea, elle accéléra le rythme, je sentais le plaisir monter...

Moi : ne t'arrête plus, je vais jouir !!!

Elle : vas-y, viens !

Je me retins au maximum avant de tout lâcher... je sentis un éclair et de longs fils d'argent partirent... elle fut surprise que ça parte aussi loin.

Moi : (dans un râle) quel pied, merci !

Elle : de rien !

J'en profitai pour l'embrasser langoureusement en me mettant tout contre elle, nous nous sommes rincés une dernière fois, et je suis sorti de la douche pour me sécher... elle attendait que je lui passe la serviette, et je décidai de la sécher... non sans lui croquer les seins.

Moi : maintenant que tu ne doutes plus sur ta capacité à me faire jouir, j'ai envie de t'offrir quelque chose...

Elle : quoi donc ?

Moi : oh, tu vas vite le savoir.

Elle : dis voir, tu vas diminuer de forme après avoir joui, non ?

Moi : seulement un peu, plus les préliminaires sont longues, moins je débande... et il y a un autre aspect que tu apprécieras surement tout à l'heure...

Elle : quoi ?

Moi : tu verras, petite curieuse ! Disons que je vais t'offrir un cadeau très intime, je le ferai avec tout l'amour dont je suis capable !

Je la pris dans mes bras et l'embrassai tendrement, je fis mine de rien... et je mis la serviette sur la petite table, ensuite je la portai pour la poser sur la table.

Moi : maintenant, ça va être tout pour toi.

Elle : ah, intéressant !

Je la mis couchée sur la table, et je posai ma chaise de bureau... en face de son triangle. Doucement, je la fis glisser vers moi afin d'avoir sa vulve offerte à quelques centimètres de moi... mademoiselle écarta avec complaisance les cuisses et m'offrit son intimité.

Je fis glisser mes mains sur ses seins, et descendis lentement vers sa source d'humidité... je commençais à jouer avec mes doigts en titillant autour de son clitoris, elle commençait déjà à respirer fort... ensuite je mis un doigt sur son bouton, je jouais avec pendant qu'elle gémissait...

Après je ne pus résister à l'envie d'aller mettre quelques coups de langues sur sa vulve, je glissai un doigt dans son vagin pendant que je suçai avec gourmandise son clitoris... elle commençait à bien onduler, et je continuais à dévorer son intimité...

Elle me lâcha quelques soupirs et me sortit :

Elle : tu me fais du bien... mmmmmmh, continue !

Moi : tu aimes, coquine !

Elle : oui, c'est trop bon... rajoute un doigt !

Je m'exécutai, et je m'amusai à faire frétiller mes deux doigts dans son vagin... la prude demoiselle s'était transformée en vraie femme, avide de plaisir !

Entre deux coups de langue sur son clitoris, je lui fis :

Moi : tu veux fantasmer encore plus ?

Elle : comment je pourrais ?

Moi : regarde à ta droite, et observe ce que je suis en train de te faire.

Elle tourna la tête et comprit : elle pouvait, grâce à un grand miroir, nous observer de profil pendant que j'étais en plein cunnilingus.

Elle : oooooh, tu l'as fait exprès !

Moi : non, mais avoue que c'est sympa !

Elle : c'est curieux, mais ça me plaît de te voir me faire de si bonnes choses...

Moi : et maintenant, j'ai envie que tu te voies jouir, des fois que tu doutes encore de ta capacité à prendre ton pied !

Je rajoutai encore un doigt que je fis bien bouger dans son vagin... elle ondulait comme pas possible, je sentais que je n'étais pas loin du but... je laissai un doigt sur son clitoris, et je décidai de venir mettre quelques furieux coups de langue dans sa vulve.

Elle gémissait de plus en plus, ça m'encourageait à mettre la gomme... et peu après, un flot de jouissance me vint à la bouche.

La coquine avait pris son 2ème orgasme !

Elle : (toute excitée) je voudrais bien te rendre la pareille.

Moi : tu as aimé ce que je t'ai fait ?

Elle : beaucoup ! Je voudrais bien essayer... quelque chose.

Moi : quoi ?

Elle vint s'asseoir sur mon lit, et me fit mine de m'approcher. Je viens à sa hauteur, elle prit ses deux seins en main, et me fit :

Elle : allez, j'ai envie de t'offrir un petit cadeau ! Donne-moi ton sexe !

Moi : (surpris qu'elle me propose ça) Tu es sûre ?

Elle : allez, tu as été tellement bon avec moi que j'ai envie d'essayer toutes sortes de choses. Tu as encore envie de moi ?

Moi : bien sûr !

Je vins mettre mon sexe entre ses seins, et elle les serra. Je commençais à faire un léger mouvement, elle mettait de petits coups de langue au passage... que c'était bon !

Pendant que je continuais les mouvements, elle me dit :

Elle : ça te plaît ?

Moi : beaucoup !

Elle : tu crois que tu pourrais jouir comme ça ?

Moi : en temps normal, oui, mais après le premier orgasme de tout à l'heure, je risque d'être très endurant... c'est ça l'autre aspect dont je te parlais tout à l'heure !

Elle : ce qui veut dire que tu vas continuer à m'honorer pendant longtemps ?

Moi : plutôt oui, notre soirée ne fait que commencer !

Elle : tiens à ton tour de fantasmer, observe le miroir.

Je regarde le miroir, et elle cessa pour se glisser à genoux devant moi, bien de profil pour que je puisse voir tout ce qu'elle me faisait, sa bouche engloutit doucement mon gland, et elle commença à me mettre de petits coups de langues sur le frein de mon sexe... dieu que c'était bon, en plus elle ne se cachait pas, je pouvais la voir dans le miroir... c'était divin !

Ce petit jeu dura quelques minutes, et je lui proposai un petit 69.

Elle : tu préfères que je sois dessus ou dessous ?

Moi : je préfèrerai au-dessus.

Elle se mis en position sur moi, m'offrant sa croupe avec complaisance, elle repris mon sexe en bouche, pendant que je vins réembrasser son intimité.

Nous étions de profil par rapport au miroir, la vision de nos deux corps tête-bêche m'excita au plus haut point... le peu de vigueur qu'il me manquait pour honorer la demoiselle était revenu bien vite, je lui dis :

Moi : je n'en peux plus, j'ai envie de toi.

Elle : viens me faire l'amour !

Pendant que j'attrapais un préservatif, la belle s'étendit sur le lit, jambes écartées, prête à me recevoir en missionnaire. Je me mis face à elle pour dérouler le préservatif sur mon sexe, elle regardait mon sexe gonflé à bloc avec un petit sourire en coin...

Elle : si l'autre con savait ce qu'on fait, il en verdirait de rage !

Moi : oui j'imagine !

Je me mis sur elle, et comme j'étais de nouveau très en forme, je la pénétrais très doucement, heureusement, les longs préliminaires l'avaient bien préparée, mon sexe glissait sans peine dans son intimité, je pus aller jusqu'au bout sans problème.

Moi : (en l'embrassant à moitié) c'est tout pour toi, tu sens comme je te désires ?

Elle : (dans un râle) oh oui, c'est un pur bonheur de t'avoir en moi... ne bouge plus pendant quelques secondes, que je réalise le plaisir d'avoir ton sexe dans ma chatte ! Aaaaaaah, c'est tellement bon la baise quand c'est bien fait...

(je fus un peu surpris de ce vocabulaire venant de sa part)

Elle m'incita à bouger un peu, et je sentais qu'elle était déjà bien haut point de vue excitation... je lui mis quelques puissants va-et-vients complets, je ressortais mon sexe pour mieux revenir au fond. Elle gémissait comme pas possible, et me fit :

Elle : continue, je vais jouir !

J'accélérai la manoeuvre, pendant qu'elle se mordait les lèvres... et ce fut un nouvel orgasme pour elle.

Moi : dis donc, tu as la jouissance facile maintenant !

Elle : oui, je ne sais pas si ce sont les heures de sexe que j'ai à rattraper ou si ce sont les super préliminaires, mais j'en veux encore, je sens que je peux encore prendre mon pied, et j'aime ça !

Moi : (amusé) oui, il m'avait semblé !

Elle : tiens pour la peine, tu vas me faire toutes les positions sympas que tu connais, je compte bien reprendre mon pied plusieurs fois !

Moi : dis donc, tu te lâches !

Elle : oh oui, c'est trop bon, fais-moi jouir dans plusieurs positions, et n'hésite pas à prendre ton pied également.

Je la pris de côté afin d'aller et revenir en elle, ensuite elle se mit sur moi en amazone, après quelques minutes elle me fit :

Elle : j'ai moins de sensation en étant sur toi.

Moi : tu es sûre ?

En disant ça, je l'invitai à s'étendre sur moi... d'un coup j'attrapais ses hanches, et je fis de violents aller-retour dans son intimité... elle fut surprise, et se mit à me crier de continuer... je continuai à bon rythme et elle s'effondra sur moi, tétanisée par un nouvel orgasme plutôt violent.

Elle me regardait, complètement surprise de cette violente attaque, et me dit :

Elle : quelle pêche, tu es pire qu'un lapin !

Moi : tu as aimé ?

Elle : ça m'a littérallement foudroyée, tu m'as fait jouir comme une dingue !

Moi : peut-ête comme un lapin, mais je n'ai pas joui, donc on peut continuer !

Elle : tu n'as pas pris ton pied ?

Moi : je n'étais pas loin, mais je te garde mon orgasme pour tout à l'heure.

Elle : que voudrais-tu faire ?

Moi : viens !

Je m'assis sur la chaise, et elle vint s'empaler sur moi. Là, bien au chaud entre ses cuisses, j'en profitai pour lui têter les seins pendant qu'elle ondulait et me donnait des sensations sympas... nous sommes restés ainsi pendant un bon petit bout de temps, cette position permettait un peu de se reposer tout en prenant du bon temps... nous nous embrassâmes langoureusement et je vins lui glisser à l'oreille :

Moi : tu m'exaucerais plusieurs petits fantasmes ?

Elle : dis toujours !

Moi ; tu aimes bien comme on est là ?

Elle : c'est sympa, je te sens bien !

Moi ; j'aimerais quelque chose d'un peu plus... coquin.

Elle : quoi ?

Moi : j'ai envie de voir... mon sexe en toi.

Elle : pourquoi pas, mais seulement si je peux voir aussi.

Moi : alors essayons !

Je fis rouler ma chaise de bureau devant le miroir, toujours en étant en elle, et je l'invitai à venir s'asseoir sur moi dans l'autre sens.

Pendant que je la pénétrai, nous essayions de regarder dans le miroir... et l'idée était bonne, comme elle écartait plus les cuisses que moi, nous pouvions satisfaire notre désir de voyeurisme. J'en profitai pour prendre ses seins à pleines mains, et en plus je pouvais aller et venir en elle en regardant. Quel plaisir de réaliser ce fantasme !

Ce jeu sexuel était bien excitant, mais je commençais à avoir envie d'autre chose.

Moi : ça te dit de changer ?

Elle : oh, dommage, c'est plutôt sympa de voir ce que tu me fais.

Moi : oui, c'est très excitant.

Elle : tu veux essayer quoi ?

Moi : j'ai envie de te prendre à quatre pattes, en levrette.

Elle : c'est quoi ?

Moi : tu n'as jamais essayé ????

Elle : non !

Moi : alors il faut que tu découvres ça !

Je mis la main sur la base de mon sexe, pendant qu'elle se retirait, discrètement, j'orientai la porte où était le miroir... elle aura droit à la totale.

Je la fis mettre à quatre pattes sur le lit, elle ne comprenait pas comment nous allions nous y prendre. Je vins derrière elle, et je lui fis légèrement écarter les jambes... mon sexe était encore bien dur, je vins le mettre contre sa vulve, et je lui dis :

Moi : là tu comprends ?

Elle : plus ou moins !

Juste au moment où elle finit sa phrase, je la pénétrai avec sauvagerie, et je restai bien au fond de son intimité, j'en profitai pour la tenir par les hanches fermement.

Moi : et là, tu comprends ?

Elle : (surprise) ooooh, c'est pas mal ça !

Moi : et ce n'est que le début ! (je fis quelques aller-retours qui semblaient bien l'exciter) Qu'en dis-tu ?

Elle : oh oui, c'est bon !

Moi : lève la tête et regarde !

Le fait de se voir complètement soumise dans le miroir sembla décupler son excitation, je fis quelques mouvements, elle revenait bien profondément sur mon sexe, du coup, je pus caresser ses fesses et admirer sa petite fleur pendant qu'elle donnait le mouvement...

Je vins attraper ses seins, elle continuait à aller et venir sur mon sexe... je lui demandai d'onduler des hanches, elle s'exécuta en gémissant au passage... je vins glisser ma main entre ses deux cuisses, et je touchais son clitoris et le haut de sa vulve, elle posa la tête sur le lit et tendit ses bras devant elle, je l'invitai au contraire à ramener un de ses bras, et à toucher à son intimité remplie de mon sexe, pendant que je me redressai pour mieux marteler...

Elle vint à me toucher les testicules, ce qui me plu énormément... je n'étais pas loin de l'instant critique, je sentais que l'explosion approchait dangereusement... là je sortis brutalement d'elle, me laissai tomber sur le lit, et l'invitai à venir s'embrocher sur mon sexe face à moi, assise sur moi. Surprise de cette sortie inopinée, elle vint très rapidement sur moi, et nous fûmes de nouveau unis. Là, je pris ses jambes pour encore mieux favoriser la pénétration, elle continuait d'aller et venir sur moi...

Je la basculai à l'horizontale, toujours en tenant ses jambes, et là, je vins peser de tout mon poids sur elle pour l'estocade finale.

L'angle de pénétration était délicieux, elle me criait son plaisir :

Elle : tu viens avec moi ?

Moi : c'est ce que je voulais, on explose ensemble !

Elle : oui, j'y suis presque !!!!

Moi : moi aussi !!!!

J'essayai de retenir l'arrivée de mon orgasme le plus possible, et je fus secoué d'un violent éclair qui me parcourut tout le corps... elle aussi jouissait en même temps que moi.

Je m'effrondrai sur elle, épuisé par cette nuit de plaisir et ce violent orgasme, elle était dans le même état que moi... je ne pouvais me résoudre à sortir d'elle après cette nuit.

Il le fallut pourtant bien, je me retirai à regrets, j'enlevai le préservatif, et je vins contre elle, elle se tourna vers moi et m'embrassa tendrement.

Après quelques instants de calme, elle me fit :

Elle : je crois que ma reconfiguration fut parfaite !

Moi : c'est la plus belle nuit d'amour que j'ai eue.

Nous tombâmes dans les bras de morphée ensemble, elle me dit juste une chose avant de s'endormir avec moi :

-merci de m'avoir fait me sentir femme.

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Rien de tel pour une femme qu'un homme qui la fasse se sentir Femme !!!!

Superbe texte ! Bravo !

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C'est bon de te lire de nouveau, mister Tornade!;)

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Guest Titelilie

Magnifique texte! J'ai adooooooooooooré! Merci de ce partage :)

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ça donne des envies de passer à la version supérieure.... c'est où pour réclamer une reconfiguration ? :P

superbe texte en tous cas ! merci pour ce partage

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Guest egan

Eh ben, ça faisait longtemps mon cher !

L'écriture érotique te manquait ? :bbl:

Je n'ai pas encore lu, vu la taille, mais je remettrais un com dés que ça sera fait

Cela me fait plaisir de te revoir :bisou:par iCI Twister

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Une chose est sur Twister, nous n'avons pas la même conception de "faire se sentir femme" une femme.

Tous les poncifs du machisme y sont, même l'addition prise en charge par le mâle en rut !

Merci pour cet instructif partage !

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Hummmm ... j'en suis complètement retourné, quelle expérience !!!! Exceptionnel !!! Merci pour ce texte hyper excitant !

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Guest Tendre émoi

Très joli récit à la fois sensuel et diablement efficace !

Merci de partager ce récit !

Wow, j'en suis tout troublé....

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Guest jeanmimel

joli partage, la demoiselle a de la chance de te connaitre...

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Guest egan

Twister le chevalier blanc de la pudibonde damoiselle, en révélateur de la licencieuses qui s’ignorait…

Re-configurateur d’humidité !!!

A faire passer l’eau de ses larmes déversé pour son inepte bad boy, de tes viril épaules de chaperon magnanime

Jusqu’à en faire dégorger sous tes doigts de fées sa culotte asséchée sous le joug de son Jules bâté.

T’es vraiment un dieu… Le doigt de Jupiter de ses dames !

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Je dois avoué que malgre la longueur du texte je n'ai pas décroché, sans doute parce que j'ai connu une situation semblable, j'ai beaucoup aimé ce moment de lecture merci

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Guest Ainsel

Un texte plein de douceur et de sensualité... Lu d'une traite, merci pour ce doux moment.

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Waou !

J'avais complètement loupé ce texte, heureusement qu'Eva l'a fait remonter.

C'est vraiment très agréable à lire, très sensuel et très humain.

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on s'y croirait ... j'ai même crû l'entendre dire :"je vais mourir..." :oups:

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Invité

Beau texte ! Tu as du mérite ! Elle a de la chance ta dulcinée de t'avoir.

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    • Par Weby
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      Merci de votre attention.
      Amicalement
      Confession Intime
    • Par Doucerêverie
      -Ahhhhh

      Un gémissement lui échappa. Elle ne se rendit compte du fait qu'elle avait gémi que lorsqu’elle entendit ce son presque venu d’ailleurs… Doux, délicat… C’était comme si sa bouche avait voulu exprimer à sa manière ce qu’elle-même n’aurait pu expliquer, commenter…

      A cet instant précis tout ce qu’elle aurait pu dire c’était qu’elle se sentait bien… Toute bien… Un tel bien être… Une sorte de paix…

      -Chéri… S’il te plaît… Reste encore un moment comme ça… Ne bouge pas… Me délecte… , dit-elle en l’enveloppant d’un regard à la fois empli de paix et de joie mais où s’ajoutait aussi une petite once de crainte… Car elle voulait le garder… Là. En elle… Prisonnier de la chaleur et de l’humidité de son intimité… C’était tellement bon de le sentir comme ça en elle… Elle aurait voulu que cela dure une éternité… Cela faisait un moment qu’il n’avait pas été en elle et le manque s’était fait de plus en plus grand, l’envie était devenue de plus en plus irrépressible et intense…

      Elle se tortilla doucement, tourna légèrement la tête pour embrasser son avant bras… Il avait une main enfouie dans ses petites boucles, lui caressait les cheveux, l’apaisait et de l’autre main il maintenait fermement sa hanche en place… Mmmmh… Elle était toute heureuse… Profitait de cet instant pour laisser diffuser en elle cette sorte de plénitude que l’on peut ressentir lorsqu’on arrive à enfin avoir quelque chose que l’on a beaucoup et longtemps désiré…

      Il la regardait, ne la quittait pas des yeux, guettait le moindre de ses gestes et la moindre de ses réactions… Elle lui sourit se contorsionna presque pour venir déposer un doux baiser sur ses lèvres et lui fit oui de la tête… Oui, elle était prête… Oui, il pouvait bouger en elle… Oui, il pouvait maintenant la prendre comme il voulait… Et oui elle était à lui, rien qu’à lui toute à lui…

      -Ahhhh

      C’était irrépressible… Le sentir en elle comme ça l’excitait au plus haut point, la rendait toute chose, toute bien, toute touchée, toute émue, toute fière… Il s’était presque totalement retiré. Une petite moue prit vite la place de son sourire. Ow… Il suffisait qu’elle dise oui pour que l’instant d’après cherche à se retirer d’elle… Grr… Non…

      -Ahhhhhhh

      Il revint en elle fermement presque durement… Elle sentit ses pieds se tordre et pointer immédiatement en réaction à cet assaut… Elle avait l’impression que tout son corps était tendu, avide, en attente de lui… Il vint déposer un doux baiser sur son front et commença à faire des vas et viens amples qui lui arrachaient chaque fois un son… Mmmh… Elle savait qu'il aimait lui faire ça... Faire sortir de sa bouche de doux sons... Il alternait les vas et viens entre lents, puissants et rapides, forts et elle se tortillait, ondulait, se laissait aller à suivre ce rythme qu'il lui imposait et à gémir, ronronner, haleter pour lui... Une douce mélodie lui avait-il une fois dit...
    • Guest sonny08
      Par Guest sonny08
      Tu es là, lascivement allongée sur ce lit. Entre ombre et lumière ton corps m’apparaît comme la sensualité même.
      Tu me regardes, tu me défies.. Tu m'attends.
      Alors je m'approche, je glisse sur ta peau pour venir poser un baiser dans ton cou.. puis à la naissance de tes lèvres.. Avant de t'embrasser langoureusement.
      Tu mets tes mains dans mes cheveux et délicatement me fais glisser sur le haut de tes seins, puis ton ventre, puis tu laisses ma bouche en tête a tête avec ta jolie dentelle, masquant a peine le joli sexe que tu m'offres.
      Je fais glisser le tissu et te regarde dans les yeux.. Je croise un regard plein de défi, de désir et d'envie.
      Mes lèvres parcourent tes cuisses puis viennent embrasser ton aine. La pointe de ma langue ondule langoureusement jusqu'à la naissance de ton sexe.
      Je te regarde quelques secondes et mordille ma lèvre. Je vais te dévorer, tu le sais.
      Ma langue remonte lentement sur la longueur de ton sexe, avant de couvrir ton clitoris d'un baiser langoureux.
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      Ma langue descend pour lécher ton sexe de haut en bas, de bas en haut, j'ondule sur tes petites lèvres puis mes caresses linguales se font plus appuyées, plus entreprenantes..
      J'avance doucement vers l’intérieur et ma langue fouette tes petites lèvres. Elle s'ouvrent timidement et ma langue te pénètre.
      Je te dévore encore quelques instants, puis mes lèvres se referment sur ton clitoris, pendant que mon majeur viens se glisser en toi. Ton gémissement timide et ton regard provocateur m'indiquent que c'est la bonne voie.
      Mon doigt disparaît en toi. Je replie la dernière phalange et masse doucement tes parois, en revenant en arriéré, puis en avançant. Tes soupirs me guident vers l'endroit de ton plaisir.
      Mon index entre à son tour dans ton sexe de plus en plus épanoui. Ton excitation facilite son entrée et il vient rejoindre mon majeur pour titiller les endroits les plus sensibles, leurs gestes sont coordonnées. Tantôt collés, tantôt opposés, ils sont les instruments de ton plaisir.
      Ma langue se concentre toujours sur ton clitoris, elle le fouette, elle ondule, elle dessine de petits cercles..Mon souffle chaud et humide glisse sur lui.
      Mes yeux fixent les tiens, je cherche ton plaisir... En en prenant beaucoup.
      Mes caresses sont précises et passionnées. J'aime voir cette émotion si intense au fond de tes yeux.Tes mains se crispent sur mes cheveux. Tu n'as jamais été aussi belle.
      Tu prends mes épaules et accompagne mon visage jusqu'au tien. Nous nous embrassons, ton regard est intense. Je te sens bouillante, mais inassouvie.
      Nos regards sont l'un dans l'autre, ta peau contre ma peau, tes seins contre mon torse. Mon sexe collé au tien durcit.. J'ai envie d’être en toi, j'ai envie d’être à toi..
      Tu mets tes mains sur mes fesses et dans un soupir nous fusionnons.
      Mon sexe franchit les portes de ton paradis.
      Mes mains sont folles de ton corps, je caresse tes hanches, ton ventre et tes seins.. Ma bouche se perd sur ton joli téton et je l'embrasse fougueusement a chaque fois que tu te cambres. Ma langue s'enroule enfin autour de lui et je le suce avec gourmandise..
      Nos mouvements sont liés, nos corps sont collés l'un a l'autre, dans une danse de plaisir. Jusque là esclave de mon désir, me voilà maître de mon plaisir. Et en quête du tien.
      Nous faisons l'amour comme des fous, mes pénétrations s’accélèrent, elles sont plus longues, plus puissantes, plus précises au fur et a mesure de nos échanges de regards, de tes soupirs de plaisir.
      Nous continuons jusqu'au plaisir ultime, jusqu'à la jouissance finale. Je sens mon désir monter, je sent ton plaisir arriver à son summum. Nous nous laissons aller a un dernier gémissement, à un dernier geste, au plaisir.. Tes pupilles se dilatent et ton regard se perd, envahi de plaisir. Nous restons quelques instants suspendus par le plaisir, ailleurs, au 7eme ciel. Notre plaisir commun comme nirvana. Enlacés nos corps s'effondrent sur le lit. Et dans un sourire, nous nous embrassons.
       
       
      Je sais que ce récit manque peut être un peu de mise en scène, d'intro ou de conclusion, mais j’espère qu'il vous a plu.
      N’hésitez pas à me laisser vos commentaires... 
      Et merci de la lecture !
    • Par Secouss
      Notre expérience se fait avec le temps, on découvre que l'on aime les frites, que la piscine ce n'est pas notre truc, que les maths font mal à la tête, qu'internet est immense,....
       
      Et a un moment se fait le déclic, celui où l'on se sent Femme ou Homme et que notre corps devient un océan encore inexploré. Je n'avais pas plus de 15 ans quand j'ai découvert la beauté du corps d'une femme nue. Je ne vais pas vous raconter toutes les explorations, entre magazines de lingerie, découverte des BéDé pour adulte, des photos d'internet avec une connexion 512Ko,...
       
      Et un jour on rencontre sa Némésis, le sentiment ultime, la plénitude par un simple contact, une simple vue, un sous entendu.
       
      Je fouillais dans les tiroirs de ma mère (ne faites pas les innocents, qui ne l'a pas fait !) et je suis tombé sur ces 2 voiles si léger. J'ai tiré dessus et je les ai vu s'étendrent sous mes doigts. Le glissement de cette étole sur mes doigts, ma main, mon bras, ....
       
      Je venais de le découvrir, le nylon, la douceur d'une culotte en satin, le maillage d'un tissus travaillé, l'épaisseur d'une feuille de papier, le sentiment de la peau sous ma main. Au début ce seul contact suffit, il intrigue, étonne, capte l'attention et l'excitation, il devient le catalyseur d'un plaisir coupable.
       
      Cette première fois le simple toucher m'a suffit, je les ai repliés et rangés. Ensuite je suis reparti pour satisfaire mon plaisir charnel et la simple pensée m'a suffit pour jouir. La jouissance de cet âge, ou seul un petit filet incolore d'un liquide encore inconnu apparait au bout d'une verge source d'autant de complexes.
       
      Et les jours passent, à chaque fois, chaque contact de ma main sur mon sexe, chaque pensée érotique, je le retrouve. Le plaisir des yeux face a une femme qui le porte, admirer ses jambes gainées de ce tissus qui érotise n'importe quelle situation. Ce voile simple, couleur chair, que l'on trouve à la fois inutile mais indispensable.
       
      Vient enfin le moment, celui où l'on retourne le chercher, celui de l'approche furtive, le stress, le coeur qui bat la chamade, l'oreille aux aguets pour entendre un bruit de porte qui s'ouvrirait annonçant le retour des parents et la fin de cette quête chevaleresque du plaisir. S'approcher, ouvrir le tiroir en bois, calmement, doucement pour ne pas le faire grincer trop fort. Soulever les quelques culottes et enfin le voir, ce voile, cette fine maille. La prendre dans ses mains, sensation électrique, le frisson. Faire une pause dans le silence de la maison, pousser calmement le tiroir et l'emmener doucement dans sa grotte, son antre, sa chambre, son lit.
       
      Enfin nu avec cet objet, le glisser sur son corps, jouer avec l'élastique, le tout d'une seule main bien entendu. Découvrir le contraste du plastique des bas autofixants sans comprendre encore à quoi sert cette bande. Faire glisser ces bas sur son torse, ses bras, s'approcher ... et enfin le toucher, du bout d'un bas ou d'un collant, sentir la divine caresse du nylon sur son sexe encore jeune et incontrôlé... Sentir la jouissance monter, les vagues se répandrent dans son corps, les coups de boutoir du plaisir qui descend inexorablement vers cette zone bouillante. Et enfin l'instant de magie, le corps se contracte, le cerveau libère des doses incroyables d'hormones, de phéromones, les membres frissonnent, le sexe palpite... 
       
      Quelques secondes hors du temps, du monde, des problèmes de la jeunesse, du risque de se faire attraper,.... Laisser son corps revenir à lui calmement. Sentir chaque parcelle de ce corps si bizarre et pourtant, à cet instant, si parfait. Se redresser et faire le chemin inverse doucement pour ranger cet honteux objet de plaisir.
       
      Voulez-vous la suite de cette découverte ?
    • Par lacrimosa
      Mmmh, la masturbation. Cette pratique si intime, presque tabou, que nous ne pourrions aborder sans une grande gêne en public, sans passer pour un dépravé ou tout autre énergumène à regarder de travers... cette pratique qui pourtant, apporte sérénité, détente, un bienfait non négligeable pour le corps et l'esprit quand elle est pratiquée avec soin, sans pression...
       
      Ma main gauche est ma meilleure amie depuis des lustres quand il s'agit d'évacuer le stress, une amitié de longue date, qui commença un jour de pluie, il y a un peu plus de quinze ans. Ce jour où ma petite main se rendit compte que de ses doigts habiles, pouvait naitre une relation plus profonde avec cet étrange appendice entre mes jambes, qui m'avait fait me poser tant de questions depuis le jour où j'ai découvert, du haut de mes six ans, que ma cousine n'en avait pas.
       
      En enfant sage que j'étais, je n'ai pas insisté devant les "tu comprendra quand tu sera plus grand" des mes ainés, visiblement dérangés par la question... j'ai donc laissé les histoires de zizi au placard pendant un moment, qui semblaient tant déranger pour je ne sais quelle raison.
       
      Jusqu'au jour où mon corps commençait à m'envoyer des signaux que je ne comprenais pas vraiment. Pourquoi ai-je ce sentiment étrange en regardant le corps de cette jolie fille ? Que sont ces bouffées de chaleur qui m'assaillent ? Qu'est-ce que des cheveux viennent faire... ici ?
       
      Me rappelant des réactions de mes parents, j'ai gardé ça pour moi... mais plus le temps passait, plus j'entendais les camarades au collège parler de ce genre de choses.
      Sexe ? Masturbation ? De quoi parlent-ils ?
      D'une oreille timide, j'écoutais leurs conversations, sans m'y impliquer, ayant vite compris que cela était en rapport avec cette chose qui pendait entre mes jambes, et que je devrais bientôt amener au coiffeur si ça continuait.
       
      Plus ça allait, et moins les filles me laissaient indifférent. Quand celles ci m'effleuraient, une sensation étrange mais pas désagréable me parcourait l'échine, douce, chaleureuse. Que m'arrivait-il ? Je me surprenais de plus en plus souvent à les observer avec insistance, sentant parfois mon flexible au récent brushing se tortiller dans mon slip.
       
      Puis un jour, alors que j'écoutais attentivement une nouvelle conversation à ce sujet, un camarade s'est vanté de s'être masturbé, il semblait avoir découvert quelque chose de nouveau.
      Puis me voyant en retrait, il m'adressa la parole d'un ton légèrement moqueur : "Cédric, tu t'es déjà masturbé toi ?"
      Pris de court, je ne sus que répondre dans un premier temps. Un timide "non" sortis de ma bouche", ce à quoi ce garçon répondit, toujours aussi moqueur, mimant le geste : "ha ha prépare les mouchoirs ce soir".
       
      Ne sachant que répondre d'autre qu'un :"pff, n'importe quoi", je m'éloignai du groupe, gêné, un peu troublé par la situation.
      Le semaine continuant, cette pensée me travaillait.
      "Me masturber ? Qu'est-ce que cela peut bien être ?"
       
      Le dimanche, arriva... c'était tôt le matin, tout le monde dormait encore, il pleuvait dehors. Ne voulant pas allumer la console pour ne pas réveiller mes parents, je me suis alors allongé sur le lit, repensant à ce que m'avait dit mon camarade, et aux sensations que j'avais ressenti en effleurant ou regardant les filles.
      Alors, j'en ai profité pour satisfaire ma curiosité. Discrètement, j'ai subtilisé un vieux magasine de vêtements féminins. Arrivé à la page lingerie, je me suis arrêté sur une femme en sous vêtements. J'ai alors déchiré la page et suis remonté sur mon lit, sans un bruit.
      Plus je regardais cette femme sous toutes ses coutures, plus je sentais cette sensation agréable qui me parcourait le corps... il bouge, je le sens. Ni une, ni deux, je le sors délicatement à l'air libre. Toujours aussi bien peigné avec ses trois cheveux, je le regarde se débattre calmement, et je me rends compte qu'il grandit, sous les afflux de sang d'un système que je ne comprenais pas encore.
       
      Toujours dans le calme du petit matin, à peine dérangé par la petite pluie qui battait dehors, j'ai commencé à parcourir mon sexe désormais bodybuildé, comme je ne l'avais encore jamais vu. Dans mes recherches, mes palpations, je découvrais certaines zones sensibles, c'était agréable à toucher, étrange sensation, mais agréable. Je sentais mon coeur battre légèrement plus fort que d'habitude, je commençais à ressentir quelques bouffées de chaleur, je ne pensais plus à rien, mon regard se posait alternativement sur la photo de cette femme presque nue et mon sexe. Instinctivement, mon regard se montrait insistant sur l'entre-jambe de la demoiselle.
      Bêtement, je pris, l'initiative de percer un trou dans la feuille de papier, pile à l'endroit du fruit défendu. Laissant jouer mon imagination, j'ai alors enfilé cette demoiselle de papier, je comprenais peu à peu, tout seul, le fondement de tout ceci.
      Mon imagination fertile m'a passablement excité, en observant cette scène que je considère aujourd'hui comme ridicule, mais qui à l'époque m'a émoustillé. La pression montant, j'ai retiré le papier, et ai commencé à me caresser le poteau, lentement, au rythme de ma respiration, qui se faisait de plus en plus forte. Je réalisais qu'inconsciemment, je reproduisais le geste qu'avait mimé mon camarade quelque jours auparavant.
      C'était une sensation incomparable, je sentais des frissons me parcourir le corps, dont une particulièrement grisante dans l'entre-jambe. Jamais je ne m'étais senti aussi bien jusqu'à présent. Cela me rappelais la sensation que l'on a lorsque l'on se laisse aller aux bras de Morphée dans un lit douillet, après une journée fatigante, mais décuplée par dix.
      Et plus je parcourais mon membre, scrutant le corps de la demoiselle à moitié déchirée, plus cette sensation de bien-être s'intensifiait, tout allait plus vite, mon coeur, mon souffle, mes caresses, jusqu'au moment où j'ai ressenti ce plaisir se décupler de manière exponentielle. Un frisson électrisant a subitement éclaté dans mon entrejambes, se répandant dans tout mon corps. Mais je fus surpris lorsque je sentis mon pénis "m'échapper", en voyant ce liquide visqueux, étrange, couler sur mes doigts. Par réflexe, j'ai attrapé la page du magazine pour recueillir le tout, et éviter d'en mettre sur mon lit.
      C'était crade, gluant (peut-être est-ce parce que c'était ma première fois, mais par chance, il n'y a pas eu de jets puissants, sinon bonjour la tapisserie :3), et je venais de comprendre pourquoi mon camarade m'avait recommandé des mouchoirs... je me sentais un peu honteux, mais... wouaw... je venais de découvrir quelque chose de formidable, je me sentais tellement bien, tellement détendu, que depuis lors, je ne m'en lasse pas.
       
      Sans doute le côté découverte a beaucoup joué, mais depuis, je n'ai plus ressenti la chose aussi intensément.
       
      Voilà, c'était le récit de ma découverte du plaisir sexuel... malheureusement je n'ai toujours pas su aller plus loin, et j'attends impatiemment de pouvoir passer le flambeau de ma propre main à celle d'une charmante demoiselle, en chair et en os cette fois ci... la main, et bien plus, évidemment.
       
      PS : Ca fait bizarre de raconter ça mais ce n'est pas déplaisant. x)
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