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Guest gay30a18

Anthony - Chapitre II [Gay]

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Guest gay30a18

Les jours passèrent et mes sentiments pour Anthony s’amplifiaient follement. Je n’avais aucune crainte face à ce que je ressentais car ce n’était pas la première fois que je m’éprenais d’un garçon. Néanmoins, une chose nouvelle s’est produite et je n’en étais pas peu fier. Cette fois, non seulement j’étais amoureux d’un homme et j’ai pu satisfaire cette émotion en m’ébattant sexuellement avec ce dernier. Me trouvant désormais que sur un terrain conquis, je nourrissais désormais qu’un seul souhait : recommencer avec lui dès que l’occasion s’y prêterait.

Les jours passèrent et je retrouvai très vite mon rythme habituel et mon train de vie monotone. Chaque matin, je me levais à cinq heures du matin pour avoir le temps de me doucher, de m’habiller et de déjeuner avant de quitter le nid familial. Il me restait plus qu’à avaler les cinq kilomètres qui me séparent du premier arrêt de bus de cette ville dans laquelle je me sentais si bien. C’était d’ailleurs la première fois de mon existence que je me sentais aussi joyeux. Un sourire stupide aux lèvres, des pensées sur l’être aimé et désiré, j’affrontais ces journées sur un très bon pied.

Désormais, la seule crainte que je nourrissais était que mon petit frère cesse d’être ami avec cet Anthony. Néanmoins, si leur relation devait cesser, je savais où trouver le garçon qui faisait battre mon cœur pour l’inviter le temps d’un week-end. Ainsi, j’aurais à loisir suffisamment de temps pour profiter de sa compagnie mais surtout, de son entre-jambe. Puis vint le jour où mon frangin invita une nouvelle fois mon amant à la maison. Là encore, petit séjour de deux jours mais pour moi, c’était amplement suffisant.

Rapidement, Anthony délaissa mon frère pour venir me voir dans ma chambre. On se fit des bisous puisque notre relation restait tout de même de nature fraternelle même si nous n’avons aucun sang identique dans nos veines et on discuta de tout et de rien. Toujours protecteur, je lui demandai si tout se passait de son côté, si son père daignait s’occuper un minimum de lui et bien sûr, la réponse fut négative. Au moment où j’allais lui poser la question concernant ce soir, mon frère l’appela et Anthony sorti très vite de ma chambre. Première tentative soldée.

Loin de me décourager, je décidai de l’attendre en me posant devant la console de jeux vidéo. A cette époque, je passais beaucoup de jeu que j’aimais par-dessus tout, celui d’un certain petit bonhomme vert venant d’un pays imaginaire, celui d’Hyrule. Je fais parti de ceux qui ont eu la chance de découvrir Ocarina of time sur une certaine console comprenant le chiffre soixante-quatre. Je me plaisais de le recommencer à chaque fois que je le terminais et il est toujours mon jeu favori à l’heure actuelle. Tout en enfonçant les différents boutons et en tournant l’unique joystick de la manette, j’attendais fébrilement que mon amant vienne me rejoindre.

Je l’entendais chahuter de l’autre côté du mur et le savoir si heureux me remplissait de bonheur. Dans peu de temps, s’il est partant, c’est moi qui pourrait le rendre joyeux mais d’une autre façon. Je devais juste attendre qu’il me fasse signe, me fasse savoir que le moment était le bon. Un moment, la porte de la chambre de mon frère se fit entendre par son ouverture, en émettant un grincement caractéristique. Reconnaissant la voix d’Anthony dans le petit couloir, j’espérais fortement qu’il vienne me voir et c’était le cas.

Cette fois, c’était l’unique issue de ma pièce intime qui venait de s’ouvrir et continuant tranquillement ma partie, j’avais hâte. Une fois qu’Anthony referma la porte derrière lui, en prenant soin de fermer la serrure à double-tour, j’ai su qu’il venait me voir pour une bonne raison. Naturellement, il vint s’installer dans mes bras et déposa un premier baiser sur l’une de mes joues. Je lui rendis très vite et dans cette position, je poursuivais le jeu comme je le pouvais. A l’intérieur de ma cage thoracique, mon cœur battait la chamade et j’avais envie que d’une seule chose, caresser son corps ardent et le recouvrir de tendres baisers ou de plusieurs coups de langue.

Nous discutions tranquillement lorsque la voix de mon frère à son intention se manifesta une nouvelle fois. Anthony, docile, se leva et regagna l’entrée de ma chambre lorsque je lui posai la question pour ce soir. Là, il répondit qu’il ne recommencerait plus jamais. A l’entente de ces mots, j’avais l’impression que tout un univers s’écroulait. J’avais l’impression de suffoquer, que mon cœur se serrait en ressentant une tristesse qui m’effrayait tant elle était si forte.

Pourquoi Anthony me priva-t-il de ce que j’aimais lui faire sans que je lui demande le moindre retour ? Est-ce qu’il pensait que c’était étrange que deux garçons se fassent plaisir ou du moins, expriment leurs sentiments de cette façon ? A moins que notre première fois mutuelle se soit si mal passé à ses yeux ? Les yeux humectés de larmes, je perdis le goût à tout. Bien que l’heure du dîner approcha à grande vitesse, mon estomac était si noué que je ne tenais pas à le sustenter.

De plus, si c’était pour me retrouver aux côtés d’Anthony, ce n’était pas la peine. J’aurais du mal à être normal, de sourire bêtement pour ne rien laisser paraître. Connaissant ma mère, elle aurait vite comprit que quelque chose me tracassait et elle m’aurait fait chier jusqu’au bout pour que je crache le morceau. En agissant de la sorte, mon mal aurait emparé ainsi que l’état dans lequel je me trouvais. Avec cette crainte dans la tête, je décidai que ce soir, je n’aurais pas faim et que je sauterai volontiers ce repas.

Lorsque j’entendis sa voix dans la pièce d’en bas pour nous annoncer que le dîner était prêt, Anthony vint me trouver pour me demander de venir. Toutefois, de ma bouche, il ne reçu qu’un refus. Cette négativité l’étonna mais mon ami décida de ne pas trop insister. Par contre, je savais très bien qu’il allait le reporter à ma mère et quelques minutes plus tard, c’est elle qui vient me rejoindre dans ma chambre. Etant une maman, elle exprima très vite de l’inquiétude à mon sujet et me demanda ce que j’avais.

Je lui répondis juste que je n’avais pas faim et que cela pouvait arriver. Insistant pour être sûr que je n’avais pas autre chose en tête, causant mon manque d’appétit par la même occasion, j’ai dû la rassurer plusieurs fois pour la voir enfin partir de ma chambre. Désormais seul, je pouvais exprimer mon désarroi sans pour autant verser la moindre larme. Je me contentai de regarder droit devant moi, sans prononcer le moindre mot. A l’étage, j’étais seul tandis que tout le monde se restaurait au rez-de-chaussée.

Par moment, j’entendais mon ventre gargouiller mais j’étais bien décidé à ne pas descendre pour revenir sur ma décision. De toute façon, je n’aurais pu affronter le regard d’Anthony ou pire, lui répondre sans être agressif. Tandis que le silence régnait dans la pièce, malgré le jeu qui continuait sans moi, je fus un peu surpris d’entendre des pas dans l’escalier. Je regardai vite l’heure à mon réveil et je me rendis compte qu’il était déjà bientôt vingt heures. Je ne pensais pas que d’être triste pouvait jouer sur la perception temporelle mais visiblement, j’étais en train d’en faire l’expérience.

Soudain, j’entendis cogner à la porte d’entrée de ma chambre. Je répondis oui et voilà qu’Anthony entra de nouveau dans la pièce. Tracassé par mon état, il voulait savoir ce que j’avais et rapidement, il s’installa dans le creux de mes bras, provoquant une multitude de questions dans ma tête. Pourquoi agissait-il comme si de rien n’était alors que quelques minutes auparavant, ce dernier me disait qu’il ne voulait pas recommencer ? A moins voulait-il qu’on arrête de coucher ensemble mais de continuer à agir comme des frangins.

S’il m’avait demandé de faire un pas en arrière dans notre relation, je lui aurais répondu oui mais au fond de moi, je l’aurais regretté. Maintenant que je le connaissais dans l’intimité, je voulais poursuivre et ne plus pouvoir le toucher comme je le voulais aurait été à mes yeux, une situation des plus pénibles à vivre. Je ne disais rien et Anthony se montra curieux.

« Pourquoi tu n’es pas venu manger ?

- Parce que je n’étais pas d’humeur.

- Pourquoi ?

- A cause de ce que tu avais dit tout à l’heure en sortant de la chambre.

- A propos de quoi ? »

Anthony semble jouer à l’amnésique.

« Lorsque je t’avais demandé s’il y avait moyen qu’on puisse renouveler notre jeu.

- Et je t’avais répondu quoi ?

- Que tu ne voulais pas recommencer. »

A ce moment, Anthony éclata de rire. Le regardant avec de l’incompréhension, j’attendais qu’il se calma pour connaître la raison de cet état. Lorsqu’il redevient sérieux, mon bel amant s’empressa de me rassurer.

« Tu es con. Ce n’était pas à toi que je disais ça mais à ton frère. Il voulait que je fasse une partie de console avec lui mais les jeux de bagnoles, ce n’est pas trop mon truc.

- Donc, toi et moi ….

- Ben bien sûr. »

Et gentiment, Anthony m’embrassa. En éloignant son visage du mien, mon compagnon me fit une confidence.

« Je serais idiot de ne plus vouloir recommencer avec toi sachant que j’avais aimé. D’ailleurs, je viens dormir avec toi ce soir.

- Tu es sérieux ?

- Ouais et si ton frère me dit quelque chose, compte sur moi pour l’envoyer chier. »

Et en me disant ces mots, Anthony posa ses lèvres sur les miennes et nous prolongeons cet échange affectif. Pour le remercier de cette importance qu’il m’accorda, je lui susurrai à l’oreille que s’il le voulait que je le masturbe un peu en attendant, qu’il ne se prive pas pour me le demander. Avec un joli sourire qui me faisait fondre, Anthony glissa ses doigts sous la ceinture de son pantalon pour l’éloigner de son ventre en le tendant au maximum.

« Vas-y.

- Merci. »

Nouveau baiser et cette fois, ma main droite se glissa à son tour dans son vêtement pour commencer à lui caresser le devant de son caleçon. Très vite, mes phalanges frôlèrent ce qui se cachait sous le tissu et d’une verge endormie, son sexe fut très vite animé d’une certaine vigueur. Maintenant qu’on se connaissait plutôt bien, il était normal qu’Anthony se sente bien sous mes caresses et réciproquement. Alors que nos langues se câlinèrent l’une contre l’autre, ma main ne tarda pas à le masturber franchement. Bien sûr, pour pouvoir exécuter cette tâche, il était plus qu’évident que je me devais de faire disparaitre ma main à l’intérieur de son caleçon.

Alors que sa bouche resta entre-ouverte devant la mienne, je ressenti de l’excitation m’envahir le bas-ventre à mon tour, au fur et à mesure où son souffle chaud s’échoua sous mes narines. Son haleine n’était pas désagréable du tout et c’était surtout le trouble de sa respiration qui me perturba autant. Alors qu’Anthony se laissa complètement aller à mes caresses, la voix de mon frère dans la pièce d’à côté le ramena à la réalité. La magie du moment s’estompa très vite et je sentais le membre de mon amant perdre en force. Pour n’éveiller aucun soupçon, le garçon se retira de mon étreinte et se mit debout très vite.

« Désolé, je reviens plus tard, m’informa-t-il.

- Entendu. »

Anthony quitta ma chambre et me voilà une nouvelle fois seul au sein de ma chambre. Comme j’étais rassuré, j’allais beaucoup mieux et la tristesse qui habitait mon cœur quelques temps plutôt avait totalement disparu. Désormais, j’étais de nouveau sur mon petit nuage et j’espérais ne pas le quitter avant bien longtemps. Cette fois, j’avais la motivation et le courage nécessaire pour reprendre la partie là où je l’avais laissé et le jeu évolua plutôt bien. Suffisamment en tout cas pour que j’en fasse une sauvegarde sur la cartouche lorsque je jugeai avoir assez joué pour la journée.

Pour m’occuper, je décidai de faire mes devoirs, ce qui était très rare venant de ma part. Alors que je m’exerçai sur un cahier afin de bien comprendre un actif et un passif dans le domaine de la comptabilité, j’entendais Anthony rigoler de l’autre côté du mur. Ses expressions de joie me faisaient sourire et j’avais du mal à me concentrer, tellement je pensais à lui. Une fois ma comptabilité terminée, je passai au français. Pour cette matière, pas trop de difficulté puisque j’avais toujours de bonnes notes sans trop me forcer, ce qui n’était pas le cas pour d’autres cours, comme les mathématiques.

Malgré le fait que je cherchai à m’occuper comme je le pouvais, je ne pouvais m’empêcher de trouver le temps long. En regardant de temps en temps la pendule, je voyais que ses aiguilles n’allaient pas tarder à s’arrêter sur le douze. Bientôt minuit. Logiquement, on devrait entendre ma mère en bas nous demander d’aller au lit. Pour ma part, je le ferais puisque je suis claqué mais si je peux m’amuser avant avec Anthony, cette nuit s’annoncera des plus excellentes.

Comme je l’avais deviné, la voix de ma mère résonna en bas de l’escalier. L’ordre donné, je m’empressai de fermer mes bouquins et de les glisser à l’intérieur de mon sac. Ensuite, je me mis à genoux pour retirer mon sweat, mon pantalon et mes chaussettes avant de placer mon corps sous la couette. J’attrapai l’interrupteur de ma lampe de chevet et appuya sur le bouton pour que son ampoule cesse de briller. Le cœur battant la chamade, j’attendais désespérément que mon bel étalon vienne me rejoindre.

Et c’est ce qui se passa au bon de dix minutes. Le plus discrètement possible, Anthony ouvrit la porte de ma chambre, se glissa à l’intérieur tout en prenant soin de refermer l’issue à clef. Ensuite, en réalisant quelques pas, ce dernier se déplaça dans le noir jusqu’à mon matelas sur lequel il tomba sans faire exprès. Si j’avais su, j’aurais dû rallumer la lampe pour lui permettre de se déplacer jusqu’ici. Par contre, comme il était allongé sur moi, Anthony en profita pour chercher mes lèvres. Celles-ci se collèrent les unes contre les autres avant de se séparer pour discuter à voix basse.

« Tu ne t’es pas fait mal en tombant ? Lui demandai-je, légèrement inquiet.

- Non, ça va. »

Anthony se roula sur le côté pour se poser sur mon lit et aussitôt, j’entendis le froissement de ses vêtements. Peu après, à l’écoute des bruits sur ma gauche, je devinai facilement qu’il était en train de les jeter au loin en guise de « rangements ». Ensuite, il vint se glisser sous le drap à son tour et posa sa tête sur mon pectoral droit. Tendrement, il me caressa le ventre et semblait serein suite à ce qui se préparait tout doucement. L’ayant tout contre moi, mon bonheur était complet et bien sûr, le sentir me caresser commença à jouer sur mon bas-ventre.

Celui-ci s’allongea tout doucement à l’intérieur de mon caleçon et je n’attendais plus qu’une chose, avoir le feu vert pour m’occuper de celui que j’aimais par-dessus tout. C’est d’ailleurs après un nouveau baiser qu’il me le fit comprendre. Ne voulant pas le faire attendre, je descendis très vite jusqu’à son bassin, inséra l’une de mes mains à l’intérieur de son sous-vêtement et attrapa sa verge qui bandait déjà bien. Sans perdre de temps, son boxer parti rejoindre son pantalon et son haut à plusieurs centimètres de là avant que son gland disparaisse à l’intérieur de ma bouche. Avoir la chance de pouvoir jouer de ma langue sur son extrémité sexuelle éveilla une multitude de papillons dans mon esprit. Je me sentais heureux et combler. Pour le satisfaire et être sûr de le garder auprès de moi les jours suivant, je m’appliquai à mieux le sucer que la première fois. Par moment, les poils noirs et bouclés de son pubis me chatouillaient les narines, ce qui m’obligea de lâcher sa queue pour éternuer. Anthony trouva cette scène plutôt comique et ne se priva pas pour en rigoler.

« Tu voudras que je rase tout ça la prochaine fois ? S’amusa-t-il à me dire.

- Pas la peine. »

Je repris mon devoir et poursuivis calmement cette fellation, oubliant le petit incident qui a eu lieu quelques secondes auparavant. Les premiers gémissements se manifestèrent mais comme cette fois, on n’était pas seul à l’étage, Anthony se devait d’être discret pour n’éveiller aucune interrogation dans la pièce d’à côté. J’espérai que mon petit frère dormait à poings fermés car malgré ma recommandation auprès de mon partenaire, ses râles étaient forts à certaines occasions. Ma gourmandise envers son sexe se faisait de plus en plus grande et sa hampe s’enfonçait de plus en plus profondément dans ma bouche. De temps à autre, son gland franchissait la limite pour se retrouver dans ma gorge. Lorsque je renouvelai cette opération, je prenais soin d’inspirer de grandes bouffés d’air comme pour me donner du courage. A chaque fois, sa verge entra entièrement sans la moindre difficulté et je m’amusai à la conserver de longues secondes, avant de remonter jusqu’à son gland. En posant ma main sur sa base, je pouvais remarquer à quel point sa queue était recouverte de ma salive. Je n’étais pas dégoûté et je me serais bien demandé pourquoi d’ailleurs lorsque tout à coup, je perçus la phrase suivante :

« Mon sperme arrive. »

Et toujours aussi amoureux et attentionné, je conservai son organe sur ma langue pour y recevoir ses jets. J’étais satisfait de ce résultat car la première fois, je n’avais pu recueillir son sperme mais ce soir, personne n’était venu nous déranger. Du coup, j’ai pu lui faire plaisir comme je le désirais et lui m’a offert ce que je souhaitais tant : consommer sa semence. Même si cet acte était tout nouveau pour moi, je dois bien avouer que je ne raffolais pas du goût de son sperme. Par contre, je ne détestais pas le fait de l’avaler car je voulais vraiment le satisfaire.

Même si mon bas-ventre me tiraillait, je ne voulais pas obligé Anthony à me rendre la pareil. S’il voulait me le faire, je n’aurais pas dit non mais lui faire plaisir était ce qui comptait le plus à mes yeux. Fier de moi, je m’allongeai à ses côtés et le prit une nouvelle fois dans mes bras. Dans le creux de mon oreille, Anthony m’exprima sa joie et se permit tout de même de me masturber jusqu’à l’éjaculation. Ensuite, avant de nous endormir, il me dit « vivement la prochaine fois », à laquelle je lui ai répondu « mais quand tu veux ». Toutefois, j’ignorai qu’il prendrait à cœur cette réponse car dès le lendemain matin, au réveil...

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woouuuaaahhh ... c'est long ! :shok: mais c' est bon !!! :D

très joli récit ... :good: et assez excitant aussi ... ;)

mais la prochaine fois s'te-plait ... fais un peu plus court :acute: ... :D

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Guest gay30a18

Lol, merci pour ton commentaire Valérie mais les autres chapitres sont tous aussi longs^^

Je suis un auteur donc, j'ai un peu l'habitude de fournir des chapitres ayant minimum trois mille mots^^ Pour moi, c'est un peu nécessaire pour planter le décor et tout le reste^^

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Guest Noria

Gasp, que c'est bon !!

Personnelement j'adore les textes long, surtout quand le dénoument est amené par une monté aussi prenante.

Je vais même avouer un petit truc, étant bisexuel mais hétéro-sentimental je n'ai jamais imaginé embrassé un mec, mais ton récit.... tu ma fait vraiment fantasmer !

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Guest gay30a18

Merci beaucoup et je dois avouer que c'est beaucoup plus tentant d'embrasser un garçon lorsque des sentiments sont partagés^^

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décidément tu sais rendre les choses tellement jolie que tout donne envie ^^

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Guest gay30a18

Merci beaucoup smilie, c'est super gentil.

ça me touche beaucoup, et j'espère que la suite te séduira tout autant^^

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      L'anar est en général très friand des libertés individuelles. D'ailleurs depuis qu'on a rendu péjoratif le mot anarchiste il se dit libertaire. Bon, maintenant ce terme aussi est pourri par son détournement volontaire "libéral" ou "libertarien" qui ne sont que des arnaques reposant sur le libéralisme économique qui s'oppose trop souvent au respect des libertés humaines. Mais c'est une autre histoire... toujours est il que si la liberté de chacun doit moralement s'arrêter là où commence la souffrance d'autrui, quand rien ne s'y oppose la liberté est la plus grande des valeurs à défendre car cela revient à défendre le droit de chacun à être ce qu'il est et faire ce qu'il veut.

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      L'amour platonique est bien plus que de l'amitié et permet pourtant de pleinement vivre son sentiment amoureux. Certains disent qu'il s'agit même de la forme la plus puissante et accomplie d'amour passionnel. Par contre l'amour platonique se doit d'être réciproque pour exister.

      - La sexualité est un droit inaliénable
      Tout ce qui constitue un corps lui appartient sans aucune limitation acceptable. Brider ou exploiter la sexualité d'autrui va à l'encontre des droits les plus fondamentaux de l'individu. Toutefois entre les deux il y a une hiérarchie de gravité : le pire est l'exploitation sexuelle qui s'apparente au viol. La limitation n'implique qu'une frustration. Ainsi selon la règle qui veut que la liberté s'arrête où commence la souffrance d'autrui il vaut largement mieux se brider qu'exploiter. Et si on a vraiment besoin de plus et que la frustration n'est pas supportable alors il faut se regarder en face et faire les choix qui s'imposent : vivre plus de sexualité avec quelqu'un d'autre si son partenaire est d'accord, ou bien tout bonnement changer de partenaire pour en trouver un qui sera en accord avec ce que l'on est (cf la connaissance de soi, de l'autre, et l'intégrité).

      - L'amour n'est pas contractuel
      Il apparaît, diminue, revient, disparaît ou reste... sa seule constante c'est qu'il n'est pas un négoce, on n'échange pas de l'amour, on le donne. Si on n'en reçoit pas en retour alors que c'est ce dont on a besoin, et bien on va voir ailleurs s'il s'y trouve. Mais en tout cas on n’achète pas l'amour, on ne le force pas. Il est là ou pas.

      - L'amour n'est pas autosuffisant
      Même s'il s'impose de lui même comme une évidence, il ne se suffit pas à lui même éternellement. Même si on ne l'achète pas, même si on ne doit pas le forcer, il convient de le nourrir et son aliment c'est l'attention qui se concrétise par les petits mots doux, les belles déclarations, les cadeaux, le temps que l'on passe ensemble à vivre des expériences marquantes. Autant l'amour ne peut tenir longtemps s'il manque d'attentions, il peut étouffer s'il on le gave. Il faut aussi savoir maintenir sa faim et trouver l'équilibre entre le trop et le pas assez.

      - Tout commence par la connaissance de soi...
      La seule chose que l'on apporte dans une relation amoureuse et que l'on peut améliorer, c'est soi même. Qui suis je ? Qu'est ce que je veux devenir et accomplir ? Avec qui est-ce que je veux le faire ? Comment ? ... autant de questions qui permettent de savoir ce que l'on est, ce que l'on veut, et donc de mettre les choses au clair dans sa vie, à tous les niveaux dont amoureux.

      - ...et se poursuit dans la découverte de l'autre
      On se connait, on s'ait ce qu'on veut, très bien. Mais dans une relation on est au moins deux et le tout est d'être en adéquation avec l'autre afin que chacun puisse s'épanouir. On se doit donc d'apprendre à connaître l'autre en profondeur, ce qui en fait est une base en amour normalement... en effet comment pouvons nous dire je t'aime à une personne que nous ne connaissons pas vraiment ? Quand on le fait c'est qu'on aime l'idée qu'on se fait d'elle plus qu'on ne l'aime réellement. Ici quand on parle d'amour on ne parle pas d'autre chose.

      - Tout passe par la communication...
      La découverte de l'autre, la résolution des problèmes, l'établissement des consensus mais aussi l'épanouissement des joies, tout cela passe par la communication. Il n'y a rien de plus indispensable en amour que de communiquer. Mais il ne faut pas perdre de vue que si cela permet de faire face aux aléas de la vie, cela sert aussi à décupler le bonheur que l'on a d'être ensemble. Il faut apprendre à correctement communiquer et le faire même quand tout va bien.

      - ... dans le but sincère d'une coopération humaine.
      Le couple est une société restreinte à deux partenaires. La chaîne amoureuse est une société amoureuse élargie. Hors les sociétés ne parviennent à fonctionner malgré leurs vices et erreurs que grâce à un minimum de coopération. Coopérer c'est fonctionner ensemble dans un but commun, on ne coopère pas seul et on arrive vite à toucher certaines limites quand on fourni plus d'efforts que les autres, il faut donc que chaque intervenant coopère avec un investissement égal d'efforts.

      - Tous les intervenants de la chaîne amoureuse sont libres et égaux
      Pas plus qu'il n'est tolérable que les hommes ne tiennent pas les femmes pour leurs égales, il ne doit y avoir de hiérarchie dans un polyamour anarchique. On se doit d'accepter toutes les personnes engagées dans la relation comme étant égales en valeurs humaines et droits.

      - Tous les intervenants doivent savoir dans quoi ils sont engagés
      Les nouveaux arrivants doivent être avoir conscience qu'ils sont en train de rentrer dans une chaîne d'amour libre. Après on l'accepte ou pas, mais on a le droit absolu de savoir à quelle sauce on va être mangé. Cela signifie aussi qu'il faut indiquer le fonctionnement qui a été décidé jusque là.

      - Tout s'accepte par le consensus manifeste et unanime
      A bas les contrats liberticides, les règles figées dans le marbre qui ne sont que des tue l'amour ! Un consensus c'est un accord verbal et moral auquel on restera fidèle. Ici il se doit d'être manifeste, c'est à dire clairement exposé, et son acceptation clairement exprimée. Il n'y a pas de consensus tacite qui tienne, le non dit n'est pas une option d'accord. Enfin il doit être unanime, et ce qu'il y ait deux, trois, quatre... personnes concernées. Un couple "central" qui prend des décisions seul et méprise l'opinion des partenaires qu'il implique n'est pas dans l'amour libre, il est dans une forme de dictature. Certains peuvent parfaitement s'y retrouver et le vivre avec bonheur, mais souvent au détriment des autres et cela n'est pas libertaire.

      - L'indulgence est une vertu cardinale
      Quand on est éprit de libertés individuelles et que l'on va au bout de ses idées, on tient autant à ce qu'on respecte les siennes qu'à ce qu'on respecte celle des autres. On se refuse au jugement qui enferme l'individu dans des généralités et on sait que l'erreur est humaine, celle des autres comme la sienne. On se doit donc d'être indulgent, pas tolérant car cela signifie qu'on réprouve mais qu'on ferme les yeux, indulgent. Il faut véritablement savoir se pardonner, savoir pardonner à autrui, accepter ce que nous sommes, individuellement et collectivement.

      - Le respect remplace le devoir
      Cela ne se fait pas de pisser sur la lunette des chiottes et encore moins de ne pas essuyer, non pas parce qu'une loi universelle dicte que c'est mal, mais parce qu'on respecte la personne qui va venir s'asseoir après notre passage. Le respect est à la base de tout et évite un bon gros paquet de problèmes. A plus forte raison que si on dit aimer une personne il tombe sous le sens qu'on la respecte. Dont acte.

      - L'intégrité est à la base d'une relation heureuse
      On est comme on est avec nos qualités et nos défauts, si on ne se l'avoue pas, et qu'on n'assume pas qui on est, on rend l'amour impossible car l'autre aime alors une illusion. On est un sale con ? Pas de problème, il suffit de l'assumer et on trouvera bien quelqu'un qui nous aimera pour ce que nous sommes et qui ne souffrira pas de le découvrir.

      - La fidélité est aussi nécessaire que l'intégrité
      On s'y attendait pas à celle là... et pourtant. La fidélité est une vertu anarchiste très forte, l'histoire l'a montré quand il jure fidélité à ses camarades et à ses idées il est prêt à les défendre au sacrifice de sa vie. Pas un résistant anti franquiste, quelle que soit son idéologie, peut remettre en cause la fidélité absolue des anarchistes qui ont combattu à ses côtés contre la dictature. Un anarchiste est fidèle à ses idées, à sa conception de la justice, à ses amis, et forcément à ses amours. Il doit donc être fidèle aux personnes qu'il aime, mais en suivant toutes les règles qu'il n'a pas admises mais construites... si la personne dont il est amoureux lui dit qu'elle a besoin de savoir avec qui il fricote et qu'il la tienne au courant de ses changements émotionnels, sa fidélité, poussée par le respect, le fera honorer cette demande. Tant qu'on est d'accord, tant que le consensus est accepté de toutes et tous, il n'y a pas d'infidélité.

      - La confiance est une vertu indispensable
      L'amour meurt étouffé par l'égocentrisme, le contrôle et la méfiance. Il n'y a pas d'amour épanoui sans abandon de soi ni confiance réciproque. L'amour se développe dans un sentiment de sécurité, l'insécurité, la peur, polluent l'amour jusqu'à le détruire. On se prend des claques ? Ben oui, c'est la vie. Mais il n'y a pas d'autre choix possible que la confiance, on prend le risque de perdre un peu de temps, mais sans cela on ne peut s'épanouir dans l'amour. Il faut accepter que les relations amoureuses ne sont pas vouées à réussir à chaque fois et si notre confiance est trahie ce n'est pas nous qui sommes en faute mais celui qui nous a trahi.

      - Il faut être inébranlable et assumer sa nature
      L'anarchiste remet toutes les lois en question, il doit, s'il est intègre, savoir aussi se remettre en question. Mais au delà d'exercer son esprit critique il sait qu'il est le grain de sable dans la machine toute puissante qui fait tourner la société, c'est son rôle. Il va contre la doxa et à moins d'être totalement utopiste et naïf il sait qu'à force de gratter il va provoquer des irritations et que la main qui va s'abattre sur lui est incommensurablement plus grande et forte. Sa vie est un combat pour se faire accepter, il doit donc se blinder pour faire face aux critiques de la majorité de ses contemporains.
    • Par lacrimosa
      Mmmh, la masturbation. Cette pratique si intime, presque tabou, que nous ne pourrions aborder sans une grande gêne en public, sans passer pour un dépravé ou tout autre énergumène à regarder de travers... cette pratique qui pourtant, apporte sérénité, détente, un bienfait non négligeable pour le corps et l'esprit quand elle est pratiquée avec soin, sans pression...
       
      Ma main gauche est ma meilleure amie depuis des lustres quand il s'agit d'évacuer le stress, une amitié de longue date, qui commença un jour de pluie, il y a un peu plus de quinze ans. Ce jour où ma petite main se rendit compte que de ses doigts habiles, pouvait naitre une relation plus profonde avec cet étrange appendice entre mes jambes, qui m'avait fait me poser tant de questions depuis le jour où j'ai découvert, du haut de mes six ans, que ma cousine n'en avait pas.
       
      En enfant sage que j'étais, je n'ai pas insisté devant les "tu comprendra quand tu sera plus grand" des mes ainés, visiblement dérangés par la question... j'ai donc laissé les histoires de zizi au placard pendant un moment, qui semblaient tant déranger pour je ne sais quelle raison.
       
      Jusqu'au jour où mon corps commençait à m'envoyer des signaux que je ne comprenais pas vraiment. Pourquoi ai-je ce sentiment étrange en regardant le corps de cette jolie fille ? Que sont ces bouffées de chaleur qui m'assaillent ? Qu'est-ce que des cheveux viennent faire... ici ?
       
      Me rappelant des réactions de mes parents, j'ai gardé ça pour moi... mais plus le temps passait, plus j'entendais les camarades au collège parler de ce genre de choses.
      Sexe ? Masturbation ? De quoi parlent-ils ?
      D'une oreille timide, j'écoutais leurs conversations, sans m'y impliquer, ayant vite compris que cela était en rapport avec cette chose qui pendait entre mes jambes, et que je devrais bientôt amener au coiffeur si ça continuait.
       
      Plus ça allait, et moins les filles me laissaient indifférent. Quand celles ci m'effleuraient, une sensation étrange mais pas désagréable me parcourait l'échine, douce, chaleureuse. Que m'arrivait-il ? Je me surprenais de plus en plus souvent à les observer avec insistance, sentant parfois mon flexible au récent brushing se tortiller dans mon slip.
       
      Puis un jour, alors que j'écoutais attentivement une nouvelle conversation à ce sujet, un camarade s'est vanté de s'être masturbé, il semblait avoir découvert quelque chose de nouveau.
      Puis me voyant en retrait, il m'adressa la parole d'un ton légèrement moqueur : "Cédric, tu t'es déjà masturbé toi ?"
      Pris de court, je ne sus que répondre dans un premier temps. Un timide "non" sortis de ma bouche", ce à quoi ce garçon répondit, toujours aussi moqueur, mimant le geste : "ha ha prépare les mouchoirs ce soir".
       
      Ne sachant que répondre d'autre qu'un :"pff, n'importe quoi", je m'éloignai du groupe, gêné, un peu troublé par la situation.
      Le semaine continuant, cette pensée me travaillait.
      "Me masturber ? Qu'est-ce que cela peut bien être ?"
       
      Le dimanche, arriva... c'était tôt le matin, tout le monde dormait encore, il pleuvait dehors. Ne voulant pas allumer la console pour ne pas réveiller mes parents, je me suis alors allongé sur le lit, repensant à ce que m'avait dit mon camarade, et aux sensations que j'avais ressenti en effleurant ou regardant les filles.
      Alors, j'en ai profité pour satisfaire ma curiosité. Discrètement, j'ai subtilisé un vieux magasine de vêtements féminins. Arrivé à la page lingerie, je me suis arrêté sur une femme en sous vêtements. J'ai alors déchiré la page et suis remonté sur mon lit, sans un bruit.
      Plus je regardais cette femme sous toutes ses coutures, plus je sentais cette sensation agréable qui me parcourait le corps... il bouge, je le sens. Ni une, ni deux, je le sors délicatement à l'air libre. Toujours aussi bien peigné avec ses trois cheveux, je le regarde se débattre calmement, et je me rends compte qu'il grandit, sous les afflux de sang d'un système que je ne comprenais pas encore.
       
      Toujours dans le calme du petit matin, à peine dérangé par la petite pluie qui battait dehors, j'ai commencé à parcourir mon sexe désormais bodybuildé, comme je ne l'avais encore jamais vu. Dans mes recherches, mes palpations, je découvrais certaines zones sensibles, c'était agréable à toucher, étrange sensation, mais agréable. Je sentais mon coeur battre légèrement plus fort que d'habitude, je commençais à ressentir quelques bouffées de chaleur, je ne pensais plus à rien, mon regard se posait alternativement sur la photo de cette femme presque nue et mon sexe. Instinctivement, mon regard se montrait insistant sur l'entre-jambe de la demoiselle.
      Bêtement, je pris, l'initiative de percer un trou dans la feuille de papier, pile à l'endroit du fruit défendu. Laissant jouer mon imagination, j'ai alors enfilé cette demoiselle de papier, je comprenais peu à peu, tout seul, le fondement de tout ceci.
      Mon imagination fertile m'a passablement excité, en observant cette scène que je considère aujourd'hui comme ridicule, mais qui à l'époque m'a émoustillé. La pression montant, j'ai retiré le papier, et ai commencé à me caresser le poteau, lentement, au rythme de ma respiration, qui se faisait de plus en plus forte. Je réalisais qu'inconsciemment, je reproduisais le geste qu'avait mimé mon camarade quelque jours auparavant.
      C'était une sensation incomparable, je sentais des frissons me parcourir le corps, dont une particulièrement grisante dans l'entre-jambe. Jamais je ne m'étais senti aussi bien jusqu'à présent. Cela me rappelais la sensation que l'on a lorsque l'on se laisse aller aux bras de Morphée dans un lit douillet, après une journée fatigante, mais décuplée par dix.
      Et plus je parcourais mon membre, scrutant le corps de la demoiselle à moitié déchirée, plus cette sensation de bien-être s'intensifiait, tout allait plus vite, mon coeur, mon souffle, mes caresses, jusqu'au moment où j'ai ressenti ce plaisir se décupler de manière exponentielle. Un frisson électrisant a subitement éclaté dans mon entrejambes, se répandant dans tout mon corps. Mais je fus surpris lorsque je sentis mon pénis "m'échapper", en voyant ce liquide visqueux, étrange, couler sur mes doigts. Par réflexe, j'ai attrapé la page du magazine pour recueillir le tout, et éviter d'en mettre sur mon lit.
      C'était crade, gluant (peut-être est-ce parce que c'était ma première fois, mais par chance, il n'y a pas eu de jets puissants, sinon bonjour la tapisserie :3), et je venais de comprendre pourquoi mon camarade m'avait recommandé des mouchoirs... je me sentais un peu honteux, mais... wouaw... je venais de découvrir quelque chose de formidable, je me sentais tellement bien, tellement détendu, que depuis lors, je ne m'en lasse pas.
       
      Sans doute le côté découverte a beaucoup joué, mais depuis, je n'ai plus ressenti la chose aussi intensément.
       
      Voilà, c'était le récit de ma découverte du plaisir sexuel... malheureusement je n'ai toujours pas su aller plus loin, et j'attends impatiemment de pouvoir passer le flambeau de ma propre main à celle d'une charmante demoiselle, en chair et en os cette fois ci... la main, et bien plus, évidemment.
       
      PS : Ca fait bizarre de raconter ça mais ce n'est pas déplaisant. x)
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