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Guest gay30a18

Jeremy - Chapitre II [Gay]

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Guest gay30a18

Jeremy

Avoir pu posséder ce joli garçon pendant plusieurs minutes mais surtout, boire son sperme fit de moi l’homme le plus heureux du monde. J’en étais amoureux et l’avoir pour moi tout seul pendant ce laps de temps représentait beaucoup à mes yeux. J’avais l’impression d’avoir obtenu un graal désiré par tous et dont moi seul avait réussit à l’obtenir sans la moindre difficulté. Néanmoins, une question me traversa l’esprit durant les jours qui allait suivre. Serait-il possible de se revoir pour s’ébattre de nouveau sans la moindre complexité mais surtout, pourrons-nous pousser nos jeux un peu plus loin ?

Jeremy était vierge et je devais y aller doucement avec lui. Savoir qu’il voulait juste se contenter d’une fellation pour sa toute première fois était compréhensible et il aurait été cruel de ma part de le forcer à faire autre chose. Les jours qui suivirent, j’avais un joli sourire qui ne voulait pas quitter mes lèvres. Beaucoup de personne m’ont demandé la raison de cet état mais de ma part, ils n’eurent aucune réponse. Vint le moment où je devais retourner chez ma mère pour un nouveau séjour.

Bien sûr, si j’acceptais volontiers de passer de nouvelles vacances chez elle, ce n’était pas pour lui faire plaisir non. Je voulais juste revoir mon Jeremy, nourrissant l’espoir de pouvoir m’amuser avec lui encore et encore. Toutefois, l’après-midi de mon arrivé, alors que je me prélassais sur le fameux banc, ce n’était pas Jeremy que je vis en premier. Non, c’était Mélissa, une amie qu’on avait en commun. Une jeune fille que j’appréciai beaucoup et avec qui j’avais noué une très belle amitié.

D’origine marocaine, présentant une peau fortement colorée et n’hésitait pas à passer de longues minutes à coiffer ses longs cheveux ondulés. Très mince, cette fille faisait attention à avoir un corps attirant, comme la plupart de ses congénères du même sexe. Bref, elle vint s’installer à mes côtés et m’annonça la chose suivante :

« J’aurais été toi, je ne me serais jamais pointé dans cette ville.

- Pourquoi dis-tu ça ?

- Parce que Jeremy a parlé de votre rapport à ses parents et ces derniers veuillent te faire la peau. »

A cette annonce, je ne pus me retenir de rigoler. Déjà d’une, Jeremy était majeur et donc, libre de mener la vie qu’il souhaitait et de deux, il était consentant et donc, je n’étais en rien condamnable. Pas de ma faute si ses parents n’avaient pas le fils dont ils rêvaient d’avoir. En plus, je ne voyais pas cela comme quelque chose de grave. Jeremy n’était pas le seul fils puisqu’il avait deux frères. D’ailleurs, ces derniers étaient parfaitement hétéro.

De plus, Si Jeremy avait la queue qui le gratouillait, il avait bien le droit de se la soulager avec n’importe quelle aide, qu’elle soit masculine ou féminine. Non, je ne comprenais pas pourquoi ses vieux voulaient m’attraper et je m’en foutais royalement. Toutefois, je voulais revoir Jeremy pour passer un peu de temps avec lui. Si on devait s’envoyer en l’air, je n’aurais pas fait la fine bouche mais je désirais ardemment de le connaître que davantage. Du coup, si Jeremy a pour habitude d’ouvrir sa gueule mais négativement, il est clair que j’aurais été peiné.

Je voulais en avoir le cœur net et je remerciai Mélissa de m’avoir prévenu. Ensuite, nous passâmes l’après-midi ensemble et l’heure du dîner approchant, j’ai dû la quitter pour retrouver ma famille. Le lendemain, c’est le cœur joyeux que je revis Jeremy en fin d’après-midi. Je n’étais pas seul malheureusement mais mon jeune ami m’attira vers lui pour qu’on puisse discuter à l’écart. Je profitai de ce moment pour lui poser la question concernant la rumeur et il me répondit qu’il n’y était pour rien.

Néanmoins, ses parents étaient au courant de notre petite affaire et rapidement, j’ai commencé à avoir des doutes sur l’honnêteté de Jeremy. Je le savais un peu filou et j’avais davantage confiance en Mélissa qui se montrait plutôt protectrice en mon égard. Je ne voulais plus trop poursuivre une quelconque relation avec lui car je ne porte pas les menteurs dans mon cœur mais lorsqu’il me proposa un nouveau rapport, ma réticence s’est immédiatement volatilisée. Encore très amoureux de lui, je répondis par le positif et comme j’avais invité Mélissa et une autre amie à manger un kébab dans un restaurant quelques minutes auparavant, je pris la décision de l’inviter. Ainsi, je passerai un peu de temps avec lui et peut-être que là, j’apprendrai à mieux le connaître enfin.

La fameuse heure arriva et nous voilà en route vers le restaurant en question. Comme à mon habitude, je rigolais avec Mélissa avec laquelle je n’arrêtais pas de dire des conneries. Notre amie nous suivait bien volontiers dans nos délires et Jeremy était tenu un peu à l’écart. Sachant que je l’aurais que pour moi dans les prochaines heures, j’avais décidé de le punir un peu et de l’envoyer chier lorsqu’il tentait de se taper l’incruste. Au lieu de se sentir blessé, vexé ou autre, il restait avec nous, le sourire aux lèvres.

Nous arrivâmes dans le restaurant et je laissais soin à mes invités de passer commande. Une fois qu’ils avaient terminé, je m’adressai au restaurateur pour lui faire part de mon envie. Au moment de choisir ma boisson, je vis Jeremy ouvrir le frigo dans lequel étaient rangées les canettes de soda. Je lui avais demandé gentiment de me prendre une bouteille de jus de fruits. Lorsqu’il revint auprès de moi avec le récipient dans l’une de ses mains, il me glissa dans le creux de l’oreille :

« Je t’ai prit un jus de fruits rouges. Ca te mettra en appétit avant de me bouffer les cerises. »

Forcément, à la suite de cette petite évocation sexuelle, je sentis ma verge gonfler à l’intérieur de mon pantalon. Pour cacher ma gêne aux yeux des gens qui étaient présents dans la salle, je m’installai sur la première chaise se trouvant à portée de mains. Mes trois amis imitèrent mon geste et rapidement, nous nous mîmes à discuter afin de tuer le temps. Jeremy se montrait très bruyant, comme s’il voulait attirer toute l’attention sur lui et cela m’amusait beaucoup. De plus, le jeune homme ne se montra guère discret lorsqu’il me questionna sur le programme de notre soirée.

Sincèrement, ayant pour habitude de sexe comme si je demandais une baguette à une boulangère, je n’avais ressenti aucune gêne. Par contre, j’avais peur qu’on fasse du mal à Jeremy dont la sexualité était naissante. J’étais habitué à recevoir des brimades à cause de mon homosexualité mais mon ami était à peine majeur. Je ne voulais pas qu’on le blesse à cause de notre histoire commune. Par contre, qu’il se montre aussi détendu de notre situation me faisait doucement sourire.

Nous dînâmes tranquillement, discutant de choses et d’autres, regardant par moment les clients qui entrèrent dans le restaurant. Parfois, lorsque c’était des personnes que nous connaissions, il était évident que des poignées de mains et des bises s’échangèrent. Néanmoins, la soirée fut bien calme et au bout d’une heure, nous abandonnons nos plateaux et notre table pour sortir de cet endroit. Nous traversâmes la rue et nous passions devant l’une des pharmacies de la ville, attisant la bêtise de Jeremy. De suite, il s’arrêta et nous adressa ces quelques mots :

« Quelqu’un n’aurait pas deux euros sur lui ? »

Me demandant bien pour quelle raison il posait cette question, je ne mis pas longtemps à lui répondre par une autre interrogation.

« Pourquoi faire ?

- Ben pour acheter une boîte de capotes. »

Se pourrait-il que Jeremy veuille tenter la sodomie avec moi alors que nous n’en sommes qu’à nos débuts ? J’ignore si cette idée lui a traversé la tête mais sur le coup, j’étais un peu étonné.

« Et tu veux faire quoi de ses capotes ?

- M’amuser avec. »

D’accord. Visiblement, Jeremy conserve encore en lui une petite part d’enfant qui demande toujours qu’à s’exprimer. Je ne lui ferais aucun reproche, je suis ainsi également. Bien parce que c’est lui, j’acceptai facilement de lui remettre la somme dont il avait besoin et ensuite, le jeune homme nous quitta. Il se posta devant le distributeur de préservatif et inséra la pièce dans la fente.

Un petit bruit se fit entendre et Jeremy glissa sa main dans le petit espace au pied de la machine pour récupérer son bien. Peu après, il vint nous retrouver sans se montrer discret.

« J’en connais un qui va drôlement s’amuser sur le chemin du retour. »

Et lorsque nous reprîmes notre route, Jeremy m’adressa ces mots :

« Et ne t’inquiète pas, je vais en garder une pour tout à l’heure. »

Cette attention me fit très plaisir. Finalement, mon amant se savait se montrer très attentionné et je commençai à croire qu’une relation sérieuse entre nous deux pouvait avoir lieu. Bien sûr, cette éventualité serait une magnifique porte ouverte à multiplier nos ébats amoureux mais surtout, je pourrais passer un maximum de temps avec lui. A mes yeux, c’était ce qui comptait le plus. La première que nous ramenâmes chez elle était Gaëlle, l’amie qui nous tenait compagnie.

Comme elle était mineure, il était plus que normal qu’elle soit la première à être ramenée à ses parents. Ainsi, ils étaient sûrs qu’elle était bien entrée et moi, je me soulageai d’une certaine responsabilité. Ben ouais, étant le plus âgé de la bande, il lui serait arrivé quelque chose, j’aurais été le premier à être pointé du doigt. Ensuite, la seconde qui retrouva la maison de ses parents n’était autre que Mélissa. Elle me remercia de cette superbe soirée et se rassura si d’autres du même type étaient prévues. Sachant que je ne pouvais rien lui refuser, c’était avec plaisir que j’acquiesçai.

Du coup, je me retrouvai seul avec Jeremy et j’avais hâte qu’on s’isole dans un coin pour faire ce qui était prévu. Sur le chemin qui nous rapprochait un peu plus de l’habitation dans laquelle vivait sa famille, le garçon plongea sa main dans l’une des poches de son pantalon pour en sortir la fameuse boite de préservatif. Il y regarda à l’intérieur et me fit remarquer qu’il en restait plus qu’une. Je pensais qu’elle servirait mais l’assurance qu’affichait mon tendre ami disparu une fois que nous approchâmes de l’endroit de son choix. A côté de la maison de ses vieux se trouve une autre maison réservée à un sort spécifique.

Elle n’était nullement une demeure d’habitation mais recevait plusieurs associations d’arts divers. A l’intérieur de ses murs étaient pratiqués la peinture, la musique et la broderie. Derrière se trouvant une cour ouverte au public et tout à gauche se tenait un petit préau. Nous nous glissâmes sous son toit et Jeremy ouvrit une porte métallique, m’invitant à le suivre à l’intérieur. Je ne me fis pas prier, bien que l’endroit fût sombre et une fois l’issue refermée, il était venu l’heure de passer aux choses sérieuses.

En fait, nous venions de nous isoler dans des toilettes publiques. Néanmoins, contrairement à celles qu’on connaissait, celle-ci bénéficiait des compétences d’une femme de ménage qui venait tous les matins. Vu le peu de personnes qui s’y rendaient pour se soulager, cet endroit restait propre en permanence et il était clair qu’on pouvait se vidanger les bourses en ayant l’esprit tranquille. Rapidement, on se glissa dans la première cabine et se rassura de bien refermer la porte en tournant le loquet. Ensuite, j’entendis dans mon dos un bruit de vêtements froissés et quelques mouvements.

Jeremy rabattit la cuvette des chiottes et se posa tranquillement dessus, le sexe dans sa main droite. Celui-ci était tendu à l’extrême et n’attendait qu’une seule chose : que ma bouche se referme dessus. Je me fis pas prier et m’agenouilla. Ensuite, j’attrapai la verge de Jeremy, commençai à la masturber tranquillement avant de glisser son gland dans le creux de mes joues. Pendant plusieurs secondes, je lui flattai l’extrémité de son membre tout en risquant ma langue sur l’entrée de son méat.

Des premiers râles se firent entendre et tandis que j’enfonçai davantage sa queue dans ma bouche, je voulais oser une nouvelle initiative pour savoir si mon partenaire y était réceptif ou pas. Tout doucement, je glissai une main entre ses jambes afin de lui caresser tendrement les fesses. Jeremy ne disait rien, ce qui était plutôt bon signe. Après cette séance de cajoleries, je voulais pousser l’expérience encore plus loin en glissant un doigt à l’intérieur de ses fesses. Suivant du bout de mon index le chemin qui se dessinait au milieu, je sentis les frissons qui troublaient mon jeune amant.

Comme aucune contraction du fessier ne se fit sentir, je commençai tout doucement à lui introduire mon doigt dans son anus. Dans cette position, il était vrai que j’avais du mal à lui mettre entièrement et je pense que le jeune homme l’avait clairement comprit. Alors que sa queue était toujours dans ma bouche, il me fit connaître son intention.

« Attends, je vais me mettre debout. »

Je libérai son sexe et attendit qu’il quitte son siège de plastique afin de se mettre sur ses jambes. Ensuite, Jeremy se déplaça un peu dans la petite pièce et se retrouva très vite dans mon dos. De mon côté, je fis également demi-tour et retourna à ma fellation. La succion reprit de plus belles ainsi que mes caresses. A mon avis, si Jeremy s’était mit debout, c’était uniquement pour connaître les sensations qu’offrait une pénétration avec le doigt.

Du coup, me revoilà risquant mon index gauche au milieu de ses fesses. Habillement, je trouvai son orifice sans trop perdre de temps et continuai à le caresser pour aider mon partenaire à se détendre. D’habitude, je n’hésite pas à promener ma langue sur cette zone mais comme je ne savais pas si Jeremy aurait apprécié, j’ai préféré m’abstenir. Tenant ses testicules dans ma main droite tandis que ma bouche et ma langue s’activèrent sur, sous et autour de sa verge, ma main gauche était affairé de l’autre côté. Pendant ce temps, le garçon ne disait rien, attendant fébrilement que mes phalanges se glissent en lui.

Toutefois, ses frissons étaient toujours là et j’étais ravi de le sentir dans cet état. Tout à coup, j’immobilisai ma bouche sur la moitié de son membre, comme pour lui faire comprendre que j’allais passer à l’action. Mon index se glissa dans son muscle anal mais doucement. Jeremy était plutôt serré, preuve qu’il était bien vierge de ce côté. Dès que mon doigt était entièrement à l’intérieur, mon amant se pencha en avant, prenant appui sur la cuvette tout en lâchant :

« Putain, c’est trop bon ! »

Si une personne se serait risquée dans le secteur, il était clair qu’on aurait pu avoir quelques problèmes. Encore une fois, Jeremy ne se montra guère discret pour cette occasion, ce fut sous l’effet du plaisir. Jamais il ne cessera de m’étonner et j’étais de plus en plus convaincu d’avoir fait le bon choix en jetant mon dévolu sur lui. Je laissai Jeremy se délecter de cette caresse et tout doucement, ma bouche s’affairait de nouveau autour de son membre dressé. Même avec une partie de ma main en lui, son sexe ne perdit pas en vigueur, ce qui là encore, me surprit énormément.

Visiblement, Jeremy était très ouvert concernant la sexualité entre homme et le savoir me fit le plus grand bien. Je l’aimais tellement, j’aurais tellement voulu qu’à ce moment précis il me dise je t’aime mais non. J’obtiendrai ces mots dans le futur mais pour l’instant, je devais encore me montrer patient. Toujours doucement, j’appliquai un mouvement de va et vient sur mon doigt pénétrant. De nouveaux gémissements retentirent à l’intérieur de la cabine et la respiration de Jeremy se faisait de plus en plus haletante.

Le rythme d’intromission accéléra et le jeune homme oublia complètement où il se trouvait. Ses expressions étaient de plus en plus fortes et à force de le fouiller comme je le faisais, j’ai senti une matière plutôt liquide s’échapper de son sphincter. Là encore, nouvel étonnement de ma part. Mon Jeremy était tout bonnement en train de mouiller de l’arrière-train et je trouvais cela vraiment charmant. Ce traitement dura de bonnes minutes lorsque les gémissements firent place à des râles.

Au sein de ma bouche, je sentis des jets chaleureux s’écraser contre ma langue bienfaitrice. Je reçu son sperme en fermant les yeux, comme si le fait de boire sa semence était un plaisir divin. Je continuai de le sucer encore un peu pour lui permettre de finir la séance le plus agréablement et lorsque ce fut le cas, Jeremy quitta la cuvette pour se mettre parfaitement debout. Il récupéra son sexe au passage et remonta son sous-vêtement et son pantalon pour les replacer autour de sa taille. Pendant ce temps, je quittai ma position agenouillée et je ne cherchais nullement le besoin de me soulager à mon tour.

Je suis du genre à donner plutôt qu’à recevoir. Toutefois, Jeremy m’aurait proposé de me sucer, je n’aurais pas refusé mais chaque chose en son temps. Ce soir, il m’a autorisé à le visiter de l’intérieur et cette petite promenade me fut amplement suffisante. Peut-être que la prochaine fois, nous irons encore plus loin dans nos investigations du désir. Content de nous, nous sortîmes de la cabine puis des toilettes pour retrouver l’air libre.

Sachant que Jeremy habitait juste à côté, il ne lui fallait pas parcourir une longue distance pour être de nouveau chez lui, ce qui n’était pas mon cas. Tandis qu’on marchait chez lui, on cessa de parler et me fit promettre qu’il y aurait une prochaine fois. Il avait tant aimé ce qui s’était passé dans ces toilettes qu’il voulait absolument recommencer le plus tôt possible. A cette annonce, mon cœur s’emplit de joie et continua de libérer dans mon corps, cette chaleur qu’on nomme tout simplement l’amour. Une fois seul, je pris le chemin qui me mena chez ma mère et celle-ci ne s’étonna pas de l’heure à laquelle je rentrais.

De toute façon, elle m’aurait posé des questions, je lui aurais menti. Ma vie sexuelle ne l’a regardait pas et j’étais libre de la mener comme bon me semblait, mais surtout avec qui. La tête dans les nuages, je m’allongeai sur le canapé du salon, me déshabilla pour me retrouver en caleçon et protégea mon corps d’un édredon. Le rapport encore en tête, je me masturbai en songeant à Jeremy et une fois ma semence libérée, je ne tardai pas à m’endormir.

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Guest Titelilie

Tout comme le premier chapitre, j'aime beaucoup...

Tu écris superbement bien!

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J aime beaucoup , je viens de lire les deux chapitre d affiler

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Guest gay30a18

Merci beaucoup ptitange et j'espère que les autres textes te séduiront autant. Pour Jeremy, je suis loin d'en avoir terminé donc, si mon ordi me le permet, je pourrais en poster un autre très prochainement ( faut que je l'écrive déjà :D )

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Guest Noria

Encore une fois un récit ultra excitant, mais sans vulgarité. Nul doute que tu doit être un initiateur de premier ordre et un amant des plus doués ! :oops:

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Guest gay30a18

Je te le fais pas dire mais j'évite d'en faire des éloges :D

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Guest gay30a18

Et moi, je te dois un merci pour ce commentaire^^

ça me fait plaisir de voir que mes confessions soient appréciées^^

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      Bref... en avant !







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      Il apparaît, diminue, revient, disparaît ou reste... sa seule constante c'est qu'il n'est pas un négoce, on n'échange pas de l'amour, on le donne. Si on n'en reçoit pas en retour alors que c'est ce dont on a besoin, et bien on va voir ailleurs s'il s'y trouve. Mais en tout cas on n’achète pas l'amour, on ne le force pas. Il est là ou pas.

      - L'amour n'est pas autosuffisant
      Même s'il s'impose de lui même comme une évidence, il ne se suffit pas à lui même éternellement. Même si on ne l'achète pas, même si on ne doit pas le forcer, il convient de le nourrir et son aliment c'est l'attention qui se concrétise par les petits mots doux, les belles déclarations, les cadeaux, le temps que l'on passe ensemble à vivre des expériences marquantes. Autant l'amour ne peut tenir longtemps s'il manque d'attentions, il peut étouffer s'il on le gave. Il faut aussi savoir maintenir sa faim et trouver l'équilibre entre le trop et le pas assez.

      - Tout commence par la connaissance de soi...
      La seule chose que l'on apporte dans une relation amoureuse et que l'on peut améliorer, c'est soi même. Qui suis je ? Qu'est ce que je veux devenir et accomplir ? Avec qui est-ce que je veux le faire ? Comment ? ... autant de questions qui permettent de savoir ce que l'on est, ce que l'on veut, et donc de mettre les choses au clair dans sa vie, à tous les niveaux dont amoureux.

      - ...et se poursuit dans la découverte de l'autre
      On se connait, on s'ait ce qu'on veut, très bien. Mais dans une relation on est au moins deux et le tout est d'être en adéquation avec l'autre afin que chacun puisse s'épanouir. On se doit donc d'apprendre à connaître l'autre en profondeur, ce qui en fait est une base en amour normalement... en effet comment pouvons nous dire je t'aime à une personne que nous ne connaissons pas vraiment ? Quand on le fait c'est qu'on aime l'idée qu'on se fait d'elle plus qu'on ne l'aime réellement. Ici quand on parle d'amour on ne parle pas d'autre chose.

      - Tout passe par la communication...
      La découverte de l'autre, la résolution des problèmes, l'établissement des consensus mais aussi l'épanouissement des joies, tout cela passe par la communication. Il n'y a rien de plus indispensable en amour que de communiquer. Mais il ne faut pas perdre de vue que si cela permet de faire face aux aléas de la vie, cela sert aussi à décupler le bonheur que l'on a d'être ensemble. Il faut apprendre à correctement communiquer et le faire même quand tout va bien.

      - ... dans le but sincère d'une coopération humaine.
      Le couple est une société restreinte à deux partenaires. La chaîne amoureuse est une société amoureuse élargie. Hors les sociétés ne parviennent à fonctionner malgré leurs vices et erreurs que grâce à un minimum de coopération. Coopérer c'est fonctionner ensemble dans un but commun, on ne coopère pas seul et on arrive vite à toucher certaines limites quand on fourni plus d'efforts que les autres, il faut donc que chaque intervenant coopère avec un investissement égal d'efforts.

      - Tous les intervenants de la chaîne amoureuse sont libres et égaux
      Pas plus qu'il n'est tolérable que les hommes ne tiennent pas les femmes pour leurs égales, il ne doit y avoir de hiérarchie dans un polyamour anarchique. On se doit d'accepter toutes les personnes engagées dans la relation comme étant égales en valeurs humaines et droits.

      - Tous les intervenants doivent savoir dans quoi ils sont engagés
      Les nouveaux arrivants doivent être avoir conscience qu'ils sont en train de rentrer dans une chaîne d'amour libre. Après on l'accepte ou pas, mais on a le droit absolu de savoir à quelle sauce on va être mangé. Cela signifie aussi qu'il faut indiquer le fonctionnement qui a été décidé jusque là.

      - Tout s'accepte par le consensus manifeste et unanime
      A bas les contrats liberticides, les règles figées dans le marbre qui ne sont que des tue l'amour ! Un consensus c'est un accord verbal et moral auquel on restera fidèle. Ici il se doit d'être manifeste, c'est à dire clairement exposé, et son acceptation clairement exprimée. Il n'y a pas de consensus tacite qui tienne, le non dit n'est pas une option d'accord. Enfin il doit être unanime, et ce qu'il y ait deux, trois, quatre... personnes concernées. Un couple "central" qui prend des décisions seul et méprise l'opinion des partenaires qu'il implique n'est pas dans l'amour libre, il est dans une forme de dictature. Certains peuvent parfaitement s'y retrouver et le vivre avec bonheur, mais souvent au détriment des autres et cela n'est pas libertaire.

      - L'indulgence est une vertu cardinale
      Quand on est éprit de libertés individuelles et que l'on va au bout de ses idées, on tient autant à ce qu'on respecte les siennes qu'à ce qu'on respecte celle des autres. On se refuse au jugement qui enferme l'individu dans des généralités et on sait que l'erreur est humaine, celle des autres comme la sienne. On se doit donc d'être indulgent, pas tolérant car cela signifie qu'on réprouve mais qu'on ferme les yeux, indulgent. Il faut véritablement savoir se pardonner, savoir pardonner à autrui, accepter ce que nous sommes, individuellement et collectivement.

      - Le respect remplace le devoir
      Cela ne se fait pas de pisser sur la lunette des chiottes et encore moins de ne pas essuyer, non pas parce qu'une loi universelle dicte que c'est mal, mais parce qu'on respecte la personne qui va venir s'asseoir après notre passage. Le respect est à la base de tout et évite un bon gros paquet de problèmes. A plus forte raison que si on dit aimer une personne il tombe sous le sens qu'on la respecte. Dont acte.

      - L'intégrité est à la base d'une relation heureuse
      On est comme on est avec nos qualités et nos défauts, si on ne se l'avoue pas, et qu'on n'assume pas qui on est, on rend l'amour impossible car l'autre aime alors une illusion. On est un sale con ? Pas de problème, il suffit de l'assumer et on trouvera bien quelqu'un qui nous aimera pour ce que nous sommes et qui ne souffrira pas de le découvrir.

      - La fidélité est aussi nécessaire que l'intégrité
      On s'y attendait pas à celle là... et pourtant. La fidélité est une vertu anarchiste très forte, l'histoire l'a montré quand il jure fidélité à ses camarades et à ses idées il est prêt à les défendre au sacrifice de sa vie. Pas un résistant anti franquiste, quelle que soit son idéologie, peut remettre en cause la fidélité absolue des anarchistes qui ont combattu à ses côtés contre la dictature. Un anarchiste est fidèle à ses idées, à sa conception de la justice, à ses amis, et forcément à ses amours. Il doit donc être fidèle aux personnes qu'il aime, mais en suivant toutes les règles qu'il n'a pas admises mais construites... si la personne dont il est amoureux lui dit qu'elle a besoin de savoir avec qui il fricote et qu'il la tienne au courant de ses changements émotionnels, sa fidélité, poussée par le respect, le fera honorer cette demande. Tant qu'on est d'accord, tant que le consensus est accepté de toutes et tous, il n'y a pas d'infidélité.

      - La confiance est une vertu indispensable
      L'amour meurt étouffé par l'égocentrisme, le contrôle et la méfiance. Il n'y a pas d'amour épanoui sans abandon de soi ni confiance réciproque. L'amour se développe dans un sentiment de sécurité, l'insécurité, la peur, polluent l'amour jusqu'à le détruire. On se prend des claques ? Ben oui, c'est la vie. Mais il n'y a pas d'autre choix possible que la confiance, on prend le risque de perdre un peu de temps, mais sans cela on ne peut s'épanouir dans l'amour. Il faut accepter que les relations amoureuses ne sont pas vouées à réussir à chaque fois et si notre confiance est trahie ce n'est pas nous qui sommes en faute mais celui qui nous a trahi.

      - Il faut être inébranlable et assumer sa nature
      L'anarchiste remet toutes les lois en question, il doit, s'il est intègre, savoir aussi se remettre en question. Mais au delà d'exercer son esprit critique il sait qu'il est le grain de sable dans la machine toute puissante qui fait tourner la société, c'est son rôle. Il va contre la doxa et à moins d'être totalement utopiste et naïf il sait qu'à force de gratter il va provoquer des irritations et que la main qui va s'abattre sur lui est incommensurablement plus grande et forte. Sa vie est un combat pour se faire accepter, il doit donc se blinder pour faire face aux critiques de la majorité de ses contemporains.
    • Par Vicious_angel
      Bonjour à toutes et à tous.

       
      J'ai depuis quelques temps un scénario qui me trotte dans la tête, et à défaut de pouvoir le réaliser je vous le livre ici.

       
      Tout a commencé à la fac. J'étais à la cafétéria avec des collègues étudiants en psychologie, depuis une bonne demi heure le débat tournait autour des théories freudiennes et de l'affirmation plus ou moins étayée comme quoi le père de la psychanalyse aurai été un grand malade mental (du genre pervers sexuel). 

       
      J'adore cette fac, depuis mon premier jour je la surnomme "l'arrache-cœur". C'est un lieu où je tombe "physiquement amoureux" toutes les 30 minutes en moyenne. Les femmes y sont tout bonnement d’une beauté à couper le souffle.

      Par exemple Amélie, Julie et Camille, les trois filles du petit groupe estudiantin que l’on formait ce jour là. Toutes trois en seconde année, elles affichaient les signes classiques des femmes de 19/20 ans : vives, charmantes, d’une fraicheur et d’une légèreté qui donnait un caractère mutin à leur compagnie.

       
      Le sujet de la discussion étant ce qu’il était le débat tourne inévitablement autour du sexe. Et voilà Camille et Amélie en désaccord sur la définition du mot « perversion » :

      « -Mais non ! La perversion c’est forcément mal… C’est pervers !

      -Bon, Amélie tu as tort. La perversion n’est pas forcément mauvaise. Regarde Vincent, il est pervers. Il tente de le cacher mais derrière son air sage et ses yeux verts se cache un vrai petit coquin ! J’ai raison, non ? »

      En entendant mon nom je crois avoir fait un bond sur ma chaise :

      « Euh… Je ne vois pas de quoi tu parles… » Oui, j’essaye de sauver les apparences. Personne à la fac ne sait pour mes tendances libertines.

      « C’est ça… Oui. Tu vois, Julie elle, elle est vraiment prude. Je veux dire ; elle ne doit pas avoir beaucoup d’expérience. Mais toi tu es trop discret pour un homme. Ca cache forcément quelque chose. »

      Face à tous les regards braqués sur moi je ne peux qu’acquiescer en silence. Silence qui dure un peu ; un peu trop pour ne pas être gênant… Mais heureusement Julie heurtée dans son amour propre me délivre de moment d’inconfort.

      « Je ne suis pas une novice… » Julie est adorable en prononçant cette phrase à la manière d’une petite fille qu’on aurait grondée.

      « Mais si ! » Camille rugit presque. (Je crois que, dans la salle, tous les regards sont sur nous). « Tu n’as même jamais sucé un mec ! »

      Les joues rouges de Julie parlent pour elle. Camille en rajoute encore :

      « Mais Vincent va pouvoir t’aider à récupérer ton retard…

      -C’est pas que je sois timide ! C’est que personne n’a voulu ce dont j’avais envie. Alors j’ai pas fait ce qu’ils avaient envie… Et c’est même pas la peine de demander ! J’ai trop honte ! On n’en parle plus ! »

      Notre groupe, quelque peu dans l’expectative, se quitte là-dessus horaire de cours obligeant…

       
      Cependant il me fallait rien de plus que de prendre mon mal en patience car je savais que l’après midi même Julie et moi nous allions nous retrouver en cours de psychologie cognitive. Aussitôt arrivé je m’installe à coté de ma petite « ingénue ».

       
      Après les politesses d’usages je relance le débat :

      -« Donc tu n’as jamais eu de prétendants prêts à faire ce que tu voulais au lit ?

      - Non, jamais…

      - Parce que ?

      - Ben… Ce que j’aime, ça leur a fait peur. Tu vois, je suis toute sage d’habitude. Mais à ce sujet j’ai des envies… Gores…

      - Vraiment ? Tu m’intéresses là… Aller dis moi tout.

      - Ben…

      - Ca va, c’est moi. Je vais pas te bouffer. Tu sais bien que moi non plus je ne suis pas aussi sage qu’il n’y parait quand il s’agit de sexe.

      - D’accord. La plus part des copines font toutes genre qu’elles veulent un prince qui les respectent, leurs donnent du romantisme, tout ça… Mais moi je suis totalement à l’inverse de ça ! Moi je veux du trash ! Je veux quelque chose de violent et de brutal !

      - Chiche !

      - Quoi ?

      - Je te dis que je te donnerai ce que tu veux.

      - Attends ! Je veux être attachée, voire forcée…

      - Tu le seras. Et bien plus…

      - Quand ça ? » Elle était devenue rouge carmin. J’adore provoquer une certaine gêne, un plaisir coupable chez les femmes. C’est mon péché mignon.

       
      Je lui donnais alors rendez-vous, chez moi, pour le samedi soir. Et, dans la semaine, j’allais acheter quelques instruments et outils en vue de cette soirée… Mais de cela Julie, elle, n’en était pas prévenue.

       
      Le samedi soir en question elle arrive à dix-neuf heures, comme prévu. En ouvrant la porte j’ai cru défaillir un moment, Julie était tout simplement méconnaissable. Elle portait une robe en soie de style asiatique rouge et noire qui moulait chaque courbe de son corps… A ce moment je priais seulement pour que mon érection ne soit pas trop apparente sous mon jean… J’ai toujours eu une attirance pour cette petite brune pétillante. Et ce soir elle est là, ses seins ronds (que j’espère nus sous la soie) légèrement à l’étroit dans cette robe peut-être un poil trop petite pour la demoiselle… Ha ! Cette robe ! Je n’avais jamais vu ses formes avec autant de netteté : des épaules fines aux clavicules à peine dessinées (un détail qui me rend fou à coup sûr sans que ne puisse l’expliquer), une poitrine ronde pas trop importante mais pour le moins appétissante, une taille un peu creusée et des hanches clairement généreuses portant des fesses au galbe démoniaque ! Et pour parfaire le tout ses jambes sont d’une blancheur époustouflante…

      Je fais de mon mieux pour ne laisser rien voir de mon état d’excitation qu’il en soit de mon érection comme du feu qui assèche ma gorge et doit me faire monter le rouge aux joues. Je la fais entrer et passe en cuisine histoire de me remettre de mes émotions à l’aide d’une demi bouteille d’eau glacée.

       
      Une fois mon coup de chaud passé nous entamons le programme. J’aime prendre mon temps dans ce genre d’initiation. La soirée commence donc sur un repas préparé par mes soins : fruits, chocolats (épicés ou non) et noix, amandes et autres fruits secs en abondance (il serait dommage de se plomber la soirée par un repas trop lourd n’est ce pas ?). Un hypocras tiédit sur le balcon accompagne ces quelques mets.

      Ainsi c’est à la moitié du repas que je décidais de commencer les hostilités. Lors d’un long moment de silence je posais un baiser léger sur ses lèvres.

      « - Alors ça commence ?

       - Oui ça y est. Prête ?

      - Je ne sais pas. Tu n’as rien dit ou fait jusqu’ici.

      - Et bien nous y sommes. Tu me suis ? On va dans la chambre.

      - D’accord… » Elle a repris sa voix de petite fille, ce qui a le don de m’échauffer l’esprit encore un peu plus !

       
      Nous rentrons donc dans ma chambre, la pièce est plongée dans une lueur rouge-orangée grâce à une lampe à sel, seule source de lumière. Sur le lit sont disposés les quelques achats que j’ai préalablement effectués.

      « - Euh… C’est quoi, tout ça ?

      - Ce qu’il y a au programme. Toujours partante ?

      - Oui. Je suis ici pour ça après tout. Mais s’il te plait, dis moi à quoi servent tous ces… Jouets ?

      - Et bien là on a du lubrifiant silicone, un bâillon, un bandeau pour les yeux, des menottes, un plug, un chapelet, un œuf vibrant. Tu sais à quoi ça sert ?

      - Pas tout. 

      Avant qu’elle ait pu détourner on regard de ces jouets je la plaque sur le lit, lui entrave les mains avec le menottes. Durant cet assaut elle affiche un large sourire mais ne dit rien.

       
      « Et bien maintenant, ma petite Julie, je vais te demander du silence. Pas un mot ! »

      Elle me confirme cela par un hochement de tête. Enfin je vais pouvoir profiter de ce fruit si tendre… Je la fais agenouiller devant le lit, la moitié haute du corps sur celui-ci. Tout d’abord je remonte lentement sa robe, découvrant ainsi un sublime boxer en dentelle noire et pourpre qui contient l’un des plus beaux culs que j’ai pus voir… Retirant ce tissu si précieux je peux mieux observer cette merveille. Des fesses blanches et douces et deux temples (comme le dirait Sade) que Venus elle-même ne délaisserait pas pour autels.

      Je commence à poser de doux baisers à mi-cuisses, puis remontant doucement je repère que le souffle de Julie s’amplifie et s’accélère. Quand me voilà arrivé à la limite de ses fesses me parvient une odeur pour le moins enivrante… Une perle liquide décore joliment son sexe. N’y tenant plus je commence à appliquer mes baisers sur ce dernier, les souffles deviennent des gémissements, puis avec un délicieux plaisir je parcours ses lèvres de ma langue. Quel goût ! Décidément cette fille me plaît ! Décidant d’être un peu joueur je concentre mes efforts sur son clitoris, d’abord doucement puis avec plus d’insistance. Julie se crispe, commence à bouger un peu tout en gémissant. J’ai le feu au ventre ! Je redouble encore de coups de langues toujours sur ses zones les plus sensibles ce à quoi s’ajoutent les caresses de mes doigts qui effleurent son sexe et son anus… Julie en est au point où elle étouffe des cris dans les draps. Et, au moment où ma langue s’aventure plus loin en elle, Julie laisse échapper un « Oui… ».

       
      Parfait. Voilà qui va pouvoir me servir pour commencer les hostilités.

      Je la redresse à son grand étonnement :

       « Qu’est ce que tu fais ? ». Puis m’asseyant sur le bord du lit je la place le ventre sur mes genoux.

      - Ce que je fais ? Et bien comme tu as parlé malgré ta promesse je vais devoir te fesser ma jolie Julie !

      -Mais ! Je…

      - Non ! Pas un mot. Plus tu parles plus tu en auras. C’est la règle. Prête ? »

       
      Elle acquiesce mais son regard est inquiet. Dans la position où elle se trouve, sur mes genoux, je peux voir presque intégralement son mignon petit cul… Cette vision me provoque une tension encore plus vive de mon sexe. Je commence par caresser ses fesses si blanches. Je prends un moment pour poursuivre ces caresses avant de glisser à nouveau un doigt entre ses lèvres humides, elle est chaude et douce. Un vrai bonheur !  Les gémissements de Julie ne se font pas attendre longtemps, je continue un moment mon majeur rejoignant  l’index dans sa tâche, maintenant les gémissements se font entendre au rythme des mouvements de mes doigts, sans interruption. C’est à cet instant que j’administre la première fessée, gentiment. Le résultat donné est un adorable petit cri, entre la surprise et le plaisir. Je recommence et cette fois-ci plus de doute possible : la jolie brune aime ça ! Pourtant, alors qu’elle relève la tête, elle semble embrassée, presque honteuse. J’adore…

      « - Tu aimes ça ? » Je suis déçu qu’elle ne souffle mot en faisant « oui » de la tête… Dommage il va falloir être bref, pour la première fois moi aussi je dois suivre les règles. Je saisi l’œuf vibrant et sa télécommande, puis m’assurant que son sexe est suffisamment lubrifié je glisse l’œuf à l’intérieur. Julie se mord les lèvres pour ne pas crier à nouveau. Puis j’active l’œuf, le programmant pour des vibrations d’intensité crescendo toutes les trois secondes. La petite brune se contracte, j’ai l’impression qu’elle ne veut pas gémir dans une tentative de me résister. Une autre fessée, un cri plus fort que les précédents. Sa voix en tellement sexy quand elle crie ! Je recommence encore et encore donnant des tapes de plus en plus fortes. Mais rapidement je ne tiens plus.

       
      Trop excité, je lui délie les mains, lui fait signe de se relever pour venir avec moi sur le lit. Je l’installe au dessus de moi à quatre pattes, son sexe à portée de ma bouche. Je commence à sucer, lécher ses lèvres, son clitoris. L’œuf, toujours en place, continue son œuvre. Julie crie maintenant sans pouvoir se retenir et pour tenter de s’en empêcher saisi mon sexe et l’englouti.

      Sa bouche est brulante, elle me suçote quelques instants avant de commencer de lents va-et-vient. Je suis entre ses lèvres tout en dégustant son sexe ! Rien qu’à cette pensée je suis au bord du gouffre… Je redouble d’efforts, tentant de me concentrer sur ce que je fais pour ne pas craquer maintenant. M      ais mes coups langues, de plus en plus avides font leurs effets et elle aussi commence à me dévorer avec plus d’appétit. Je sens mon sexe de plus en plus loin dans sa bouche, de délicieux bruits de succion se font entendre. Son excitation monte et elle a de plus en plus de mal à ne pas gémir tout en me suçant. Aller encore quelques fessées. A la troisième elle jouit, me prenant brusquement en bouche encore plus loin, elle continue à faire des va-et-vient de cette force et je me laisse succomber… Je me déverse dans sa bouche, et à ma grande surprise, pour mon plus grand bonheur je la sens m’avaler goulument.

       
      Je crois que je vais avoir besoin de temps avant de m’en remettre… Décidément cette brune aux yeux bleus a de quoi me rendre complètement taré. Je suis tellement ailleurs qu’il me faut quelques minutes avant de me rendre compte que Julie gémit toujours.

      Mais oui ! L’œuf est toujours au chaud à sa place, et actif ! La télécommande non loin semble me faire de l’œil… Je la saisie donc et commence à jouer avec les programmes. Ils sont au nombre de dix. Les trois premiers sont une vibration constante d’intensité croissante mais à partir du quatrième cela se corse : l’œuf vibre selon divers rythmes et intensités dans le même programme. Tous sont prévus afin de « taquiner » de façon voluptueuse les jeunes dames qui osent porter ce genre d’article.

       
      Je ne sais comment décrire les gémissements et soubresauts qui agitent ma jeune muse. Tout à son plaisir, elle a abandonné l’idée de retenir ses vocalises et ne me regarde presque plus. Pour la punir de m’oublier ainsi j’alterne entre les programmes sept et huit qui semblent lui faire le plus d’effet. Julie ouvre de grands yeux un peu paniqués, je crois qu’elle ne sait plus trop ce qui lui arrive. J’éteins l’œuf et vient dévorer sa bouche. Elle me rend mes baisers avec passion. Sa langue a un encore un très léger goût de « moi ». Ce qui a le don de m’exciter, rien que de repenser à nos plaisirs donnés du bout des lèvres je sens mon sexe durcir à nouveau. Je décide alors de m’occuper de sa jolie petite poitrine. Je saisi ses deux seins et me penche sur elle pour gober l’un de ses tétons, le suçotant je pince doucement l’autre entre deux doigts puis commence à tirer doucement… Un râle de plaisir s’échappe de la gorge de la belle et je remarque alors que de sa main droite elle caresse doucement son clitoris.

      Cette vision achève de me tendre à nouveau. Tout en continuant le travail de mes doigts sur son sein je déloge l’œuf de sa douce cachette et il glisse l’index de ma main libre. Ce qui inspire Julie :

      «- Prends-moi ! »

      Je sens que le moment est venu de lui donner ce pour quoi elle est venue. Je la plaque contre le lit, lui mets le bâillon dans la bouche et serre correctement les sangles de cuir qui le ferment. Après quoi je retourne Julie sur le ventre, passe un bras sous son bassin et le soulève pour lui faire prendre appuis sur ses genoux. Elle tente de se redresser à l’aide de ses mains, en levrette, mais les saisissants je lui attache les poignets derrière les cuisses à l’aide des menottes.

       
      Voila comment je l’avais imaginée toute la journée… Bâillonnée, attachée, les fesses relevées, entièrement livrée à mon bon vouloir.

       
      La douce tente de se débattre un peu, de trouver une position un peu plus confortable. C’est mignon, mais vain. Pour la peine je lui administre une petite tape sur les fesses avant de lui saisir les hanches. Je présente mon sexe à l’entrée du sien et commence à jouer doucement, mon gland entre ses lèvres mais n’entrant jamais en elle… C’est délicieux de sentir sa cyprine couler le long de mon sexe pendant qu’elle se tend vers moi, voulant me prendre en elle. Elle se démène si bien que par un geste ample elle arrive à gober mon gland ! La sensation est douce et chaude, et pour la prolonger je fais de doux vas-et-viens n’introduisant que l’extrémité de mon membre dans son sexe. Après quelques minutes de ce traitement combiné avec quelques griffures qui la font cambrer, je plonge en elle lentement mais profondément. Un cri étouffé me parvient.

       
      J’attends quelques secondes, rien.

       
      Je reprends alors mes mouvements, lents mais amples. Ceci s’accompagne d’abord de gémissements crispés. Puis petit à petit la sensation semble lui être de plus en plus agréable. Ses gémissements deviennent plus sensuels… Mes coups de reins gagnent en rythme et en force. Je suis en elle. Je viens de me rendre compte que je suis en elle, que pour sa première fois je l’ai attachée et bâillonnée, et qu’elle semble adorer ça ! Cette pensée vient me donner un sacré coup de chaud et brise ma retenue. Je la prends sans ménagement ! Sortant presque entièrement pour plonger ensuite brusquement en elle, le plus loin possible. Les gémissements sont devenus des cris de plaisir à peine étouffés par le bâillon, ça fini de me rendre dingue. Je suis sur le point d’exploser. Dans une dernière série de mouvements je tente de la faire venir avec moi.

       
      Non j’en peux plus je craque et me répands en elle, le plus profondément possible.

       
      Il nous faut un moment pour retrouver notre souffle. Elle n’a trouvé la force que de se laisser choir sur le coté avant que je ne vienne la délivrer de tous ses liens. Nous nous embrassons longuement. Nous ne nous disons rien.

      Elle est couverte de sueur et de marques de griffures. Cette vue est incroyable…

      Nous nous endormons l’un contre l’autre comme cela.

    • Par gugus92
      C'était il y a quelques années, j'étais invité chez des amis près de Nantes pour passer quelques jours festifs, à base de visites du coin et d’apéros bien sentis en soirée. J'arrive en soirée par le train une jeudi soir, assez motivé à l'idée de passer quelques bonnes soirées qui me changeront un temps de la vie parisienne.
       
      Le couple d'amis que je viens retrouver m'attendent à la gare et me conduisent dans leur appartement d'une cinquantaine de mètres carré, une seule et immense pièce avec cuisine séparée.
       
      La soirée commence, on discute de tout et de rien, je suis content de les revoir, de me mettre à jour sur les potins portant sur nos connaissances communes. On fait simple : charcutaille, fromage et vin rouge, le tout après quelques bières. On finit par se coucher, eux tous les deux d'un côté de la pièce, et moi dans un matelas prévu à cette effet à l'autre bout. Le vin aidant, je m'en vais retrouver Morphée sans attendre.
       
      La nuit passe sans encombre, le lendemain je suis réveillé par de légers bruits émanant de l'endroit où se trouve mon couple d'ami. D'emblée je sais en mon fort intérieur qu'ils se font du bien. J'ai très envie d'aller aux toilettes mais les bruits presque étouffés, ou plutôt voulant être étouffés pour ne pas me réveiller, titillent ma libido et me donnent une érection d'enfer. En grand samaritain je fais toujours celui qui dort et profite de la semi pénombre pour les observer se faire des papouilles au travers de mes paupières mi-closes.
       
      J'ai l'impression qu'elle est sur lui. Je la vois se déhancher, s'auto-modérer pour gérer sa vitesse et éviter de faire trop de bruit. Elle réussit plutôt bien cette phase, jusqu'à ce que, au bout de longues minutes, elle se fige pendant de longues secondes avant de retomber sur le lit. S'ensuit des échanges murmurés que je suis trop loin pour comprendre, J'imagine mon ami négocier sa jouissance, maintenant qu'elle a eu satisfaction. Je ne vois plus très bien car ils ont bougé sur le matelas, changeant de position. J'ai une trique d'enfer, que je n'ose toucher car j'ai aussi très envie de faire pipi et mes sens sont en alerte, alimentant mon imagination. Je tente de me référer aux bruits, aux sons qui parviennent jusqu'à moi : que fait elle, le masturbe t elle? ou est elle en train de lui faire une fellation? Je ne le saurais sans doute jamais.
       
      Quelques longues minutes plus tard, j’entends de l'agitation. Leurs ébats sont finis, l'un des deux est allé à la cuisine, j'entends des bruits de vaisselle qui s'entrechoque discrètement. Je laisse passer mon érection un peu gênante et je me lève à mon tour pour aller aux toilettes, comme si de rien n'était. Une fois dedans, je me soulage et j'hésite presque à céder à une branlette salvatrice, vu que j'étais encore tout émoustillé par mon imaginaire. Par égard envers mes amis, je parviens à me retenir et revient parmi eux.
       
      Ne laissant court à aucune ambiguïté, j'arrive en m'étirant et pousse un viril "Ah j'ai dormi comme un bébé moi!" qui eut le mérite de les faire sourire. J'avais réussi mon coup, ils ne soupçonnaient visiblement pas que j'ai pu assister (de loin) à leurs ébats.
       
      On prend le temps de déjeuner, de se réveiller, on joue un peu à la playstation jusqu'en début d'après midi où l'on doit se préparer pour aller retrouver des amis, dont une fille avec qui j'étais sorti étant adolescent qui était venu faire ses études dans les parages.
       
      Les retrouvailles se font, c'est sympa, on va jouer au bowling le reste de l'après midi, avant d'aller manger dans un fast-food et finir nos pérégrinations dans le centre ville dans un pub tendance table qui colle où la bière coule à flot. La journée est sympa, l'ambiance était un peu tendue au départ, surtout quand on retrouve une amourette de l'adolescence avec laquelle il n'y avait eu que de timides échanges de baisers et une partie de touche-pipi qui m'avait valu une rupture à l'époque. Les années avaient passé, on avait eu des nouvelles par personne interposée et passer le cap de la gêne, on avait passé une bonne journée, sous le sceau d'une certaine complicité.
       
      Cette fille que je nommerais "Armelle" était devenu un petit bout de femme brune au visage agréable, dotée de quelques rondeurs, notamment au niveau des fesses (désolée mesdames) et d'une poitrine tout à fait sympathique. Tout au long de la journée je m'étais rendu compte qu'elle était rigolote et tout à fait dans notre délire festif.
       
      Bref ce fut une bonne journée et une bonne soirée de retrouvaille.
       
      La nuit étant avancée, il était décidé de revenir à 4 dans l'appartement de mon couple d'ami, après s'être séparés d'une partie de la bande. Il y avait les propriétaires des lieux, Armelle et moi-même.
       
      Armelle habitait un peu en dehors de la ville, et au vu du week end annoncé, avait prévu des affaires avec elle pour dormir dans l'appartement de notre couple d'ami commun. Les discussions commencèrent, les vannes, et j'avais l'impression qu'Armelle regardait souvent dans ma direction. M'étant souvent fait des idées sur ce genre de chose par le passé avec d'autres filles, je me contentais de rester moi-même. D'autant qu'elle semblait traverser une relation un peu compliquée avec quelqu'un, vu les allusions quelle faisait de temps en temps à ce propos.
       
      A quatre, nous discutions de tout et de rien, le sommeil ne tarda pas à nous gagner. Armelle me demanda si cela me gênait de partager le lit dans lequel je dormais, en tout bien tout honneur. Elle partit se changer dans la salle de bain tandis que de mon côté je me changeais sur le matelas. De l'autre côté de la pièce nos amis se changeaient rapidement en se faisant des papouilles d'amoureux.
       
      - Bonne nuit! me dit elle après un regard en coin. Je coupais la lumière et je lui rendais la pareille.
      - Bonne nuit fais de beaux rêves!...
       
      Je me mis à somnoler, perdu entre la conscience et l'inconscience. Je ne savais pas trop si des secondes ou des minutes s'étaient écoulées mais comme la veille, je distinguais le même genre de bruits étouffés provenant de l'autre côté de la pièce. J'imaginais sans peine mon couple d'ami, impatients de faire l'amour ou de se faire des caresses, attendant qu'Armelle et moi cédions au sommeil pour satisfaire leurs pulsions dans une discrétion relative. J'entendais des souffles et des soupirs, et me mit à avoir de nouveau une imposante érection qui rendait mon caleçon tout étroit. Ils prenaient leur temps, se faisant discrets pour ne pas nous réveiller, ou par peur de se faire prendre comme des bleus.
      De mon côté, je me caressais, presque plus frustré que la veille puisque j'avais une fille à mes côtés, sans pouvoir rien faire, condamné à m'endormir avec la béquille. J’entendais toujours des halètements, des bruits de respiration. Il me fallut quelque minutes pour comprendre qu'Armelle ne dormait pas non plus. Elle était sur le côté, dos à moi et au vu de ce que j'entendais, elle se caressait elle aussi au son des ébats de nos amis...
       
      Je me caressais aussi, le plus discrètement possible, évitant de faire voir que moi aussi j'étais réveillé, tous mes sens focalisés sur Armelle que j'entendais se faire du bien, le souffle de plus en plus chargé d'excitation jusqu'au point de non retour.
      Cette pensée était enivrante, je ressentais sans doute l'effet des phéromones sexuelles présentes dans la pièce et je manquais moi aussi de jouir dans mon caleçon, refrénant mes caresses sur mon sexe maladroitement. Me concentrant pour ne pas activer les muscles de mon périnée et déclencher l'expulsion de mon jus. Après de longues secondes, n'entendant plus de bruit de part et d'autres, je décidais de me laisser aller difficilement au sommeil, le caleçon souillé de pré-sperme, et du sexe plein la tête.
       
      Je me réveillais le lendemain au côté d'Armelle endormie. Notre couple d'ami était dans la cuisine, je décidais sans faire de bruit d'aller les rejoindre pour prendre le petit déjeuner avec eux. Il n'était pas très tard et du coup, ils s'étaient motivés pour se lever, s'habiller et aller faire quelques courses au supermarché pour ne plus y revenir le reste du week end. Au moment de mon arrivée, ils étaient en train de laisser un mot sur la table de la cuisine pour nous prévenir de leur absence. On but un café tous les trois avec deux trois tartines beurrées et ils me laissèrent maître de leur appartement et du sommeil d'Armelle.
       
      Je revins près d'elle pour fouiller mon sac et prendre deux trois affaires propres en vue d'une douche et je la trouvais réveillée, une peu décoiffée.
       
      - Je vais prendre une douche, il reste du café si tu veux. Ils viennent de partir faire des courses!
       
      Et je pris la direction des sanitaires. C'était un coin douche à l'italienne protégé par une porte-vitrée, et d'un coin WC-lavabo. L'eau sur la peau était un bonheur absolu, procurant de délicieuse sensation, détendant chaque muscles de mon corps. Évidemment je repensais au début de nuit, à mes amis qui s'étaient fait plaisir, à mon ex qui s'était caressée et je sentis une érection arriver rapidement. L'eau qui ruisselait sur ma verge tendue contribuait à mon excitation, et plus ça allait plus je repensais à l'immense frustration que j'avais connu la veille dans le lit. Les sensations étaient bonnes, je n'aspirais qu'à jouir, je pris en main le pommeau de la douche pour m'arroser le dessous des testicules, décuplant le ressenti de ma masturbation.
       
      Évidemment c'était pas forcément discret puisque l'eau ne coulait plus vraiment pareil. J'entendis du bruit dans la salle de bain, décidément je n'y arriverais pas pensais-je. C'était Armelle qui venait faire pipi... Je calmais le jeu, mon érection surdimensionnée de nouveau frustrée.
      Je ne faisais pas de bruit. Avait elle entendu ou compris ce à quoi je m'occupais? De longues secondes passèrent... Je me demandais ce qu'elle pouvait bien faire.
       
      - Toi aussi tu les as entendu hier soir? me dit elle au travers de la douche.
       
      J'étais un peu décontenancé, mais je répondis au tac au tac
       
      - oui.. C'était excitant.
       
      Je repensais à elle, qui s'était donné du plaisir égoïstement de son côté. Puis, sans attendre je vis la porte qui s'entrouvrit et Armelle devant moi, nue. Ce n'était pas un canon de beauté, elle avait des rondeurs discrètes mais mal placées, une chatte bien rasée laissant apparaître un tout petit toupet au dessus du clitoris, des seins moyens mais fermes. Cela lui allait bien au final.
       
      - Dis donc... Quelle érection... Je vois que ça t'a excité... Tu m'as entendu me caresser? C'est ça qui te met dans cet état ou c'est les ébats de nos amis??... Allez fais moi une place que je prenne ma douche avec toi...
       
      Je m'écartais pour lui laisser un peu de place. La situation faisait que je bandais comme un taureau. Je lui tendais le pommeau de la douche.
       
      - il faut que je me lave après l'excitation d'hier soir. Je t'ai entendu aussi tu te caressais mais ça a du te frustrer de rester sur la béquille.
       
      Elle regardait mon sexe.
       
      - Bin vas y... Continue... Je sais ce que tu faisais dans la douche, je suis pas idiote. Moi aussi je me masturbe avec le pommeau de la douche parfois. Allez branles toi ça ne me dérange pas... Je comprends que tu sois dans tous tes états.. Après une telle frustration.
       
      Hésitant, je reprenais ma bite en main et commençait à me masturber, je bandais fort mais se branler devant quelqu'un comme ça sur commande c'était pas évident. Elle gardait ses yeux plongés dans les miens, le pommeau laissant couler de l'eau contre ses seins. Je remarquais ses tétons gonflés. De temps à autre elle baissait le regard sur ma main qui astiquait mon sexe.
       
      - Attends je vais t'aider.
       
      Elle dirigeait le pommeau de la douche sur ma verge, frôlant mon sexe avec son poignet.
       
      - Tu faisais comment avant que j'arrive.
      - Heu comme ça! Et je guidais sa main pour que le pommeau oriente l'eau sous mes bourses. Mais bon laisse moi me concentrer c'est pas facile de se masturber devant quelqu'un sur commande...
       
      Elle sourit, sans doute satisfaite de l'effet de gêne qu'elle provoquait. Les sentiments se mélangeaient et j'étais partagé entre le côté excitant de la situation et tout un tas d'autres choses. Je ne savais pas ce qu'elle voulait, j'étais très gêné. Elle avait un copain, elle était entrée nue dans la douche avec moi, me demandant de me branler devant elle. Si elle avait voulu plus, elle m'aurait dit de la prendre dans la douche, mais non... Les idées et les sentiments de gênes se bousculaient au portillon.
       
      Elle devait le sentir puisque d'un coup elle s'approcha de moi et m'embrassa les joues, puis les lèvres, avant d'introduire doucement sa langue dans ma bouche pour la mêler à la mienne. Puis je sentis une main qui repoussa la mienne pour se placer sur ma verge et faire des mouvements de va et vient.
       
      Là c'était clair. C'était elle qui me branlait. Elle me murmurait quelques mots à l'oreille. "Je vais t'aider je t'ai dit". Elle m'embrassa dans le cou et je sentais ses doigts courir sur ma verge tandis que maladroitement le pommeau de la douche envoyait un jet d'eau tiède sur mes testicules. Cette fois, les sensations étaient différentes et l'excitation prenait le pas sur la gêne.
       
      - ça va mieux là on dirait... Me dit elle, avec un regard un peu taquin.
      - Ça, on peut le dire...
       
      Je ne savais plus quoi lui dire, je sentais mon plaisir qui montait et je me laissais faire égoïstement, comme pour rembourser la frustration des deux soirées précédentes.
       
      Elle s'accroupit devant moi, au départ je pensais qu'elle allait me sucer, mais non... Je la vis mieux prendre mon membre en main et me masturber avec vigueur, tout en faisant attention à bien arroser mes boules avec le jet d'eau... Je sentais le plaisir qui arrivait à grand pas, je n'allais pas tarder à exploser.
       
      - je suis sur que tu voudrais que je te suce maintenant que je suis là... Accroupie devant toi...
       
      Putain je rêvais éveillé... Moi qui était parti pour me masturber seul dans mon coin, je débarquais en plein film porno. Je ne répondis pas à sa phrase, après tout elle ferait bien ce qu'elle voudrait.
       
      Je sentais monter le plaisir et je ne voyais toujours pas ses lèvres approcher de mon sexe, comme si elle voulait me torturer par la provocation. Je la voyais qui souriait et qui me fixait dans les yeux, provocante. C'était divin j'allais jouir, je sentais la tension monter, dans mon bas ventre, je m'appuyais sur le mur, alors que la jouissance montait par vagues, poussant mon bassin vers elle pour détacher au maximum mon sexe qu'elle puisse bien le masturber. Elle me fixait toujours de ses yeux gourmands, provocante à l’extrême... Puis sans prévenir elle ouvrit la bouche et tout en continuant les va et vient de sa main, tendit sa langue pour offrir quelques caresses timides sur le bout de mon gland. Effet garanti après tant d'excitation. Je sentais que j'allais jouir dans quelques instants.
       
      - Armelle... J'en peux plus, je vais jouir !...
       
      Je me contractais, le dos en appui sur le mur et le sexe tendu, branlé par la main d'Armelle, mon bassin totalement balancé vers l'avant. Ma sève montait d'un coup, et elle restait toujours là, accroupie devant moi, à me lécher timidement. Je venais de la prévenir et je sentais les premiers jets arriver.
       
      - Ahhhh... Ahhhh....
       
      Elle ne bougeait pas mais ralentit un tout petit peu ses mouvements. La première giclée sortit d'un coup et lui macula la joue, la seconde n'eut pas le temps de sortir que je vis Armelle entourer mon gland avec ses lèvres. J'étais en train de jouir dans la bouche de la fille qui quelques années plus tôt m'avait largué parce que j'avais mis un doigt dans sa culotte. Il y eut trois quatre autres giclées que je ne vis pas sortir. Elle ralentit le mouvement de sa main, sur ma verge devenue sensible et de son autre main coupa l'eau, voyant que mes testicules n'en pouvaient plus... C'était divin... Elle ne bougeait presque plus, mon gland était dans sa bouche chaude et humide et je l'entendais déglutir... Elle était en train d'avaler ma semence... Je nageais en plein bonheur, me contentant de « ahhh » et des « ohhh » discrets pour manifester mon contentement.
      Elle me regardait dans les yeux, toujours accroupie, mon sexe dans sa bouche. Je ne bougeais plus, les extrémités pleines de fourmis par ce que je venais de vivre. Je sentais sa langue douce sur mon gland hypersensible et je voyais sa tête, faisant de légers va et vient. On resta comme cela de longues minutes, avant que je me remette à bander. Sa bouche ne quittait pas ma verge et cette fois, elle la rentra entièrement dans sa gorge chaude, imprimant les va et vient sans l'aide de ses mains, juste en prenant appui sur mes fesses. J'étais redevenu dur, et je sentais le plaisir arriver.
       
      - Ohhh... si tu continues je vais jouir à nouveau... Je suis tellement excité... lui dis je... Pour toute réponse elle me regarda, me fit un clin d'oeil et m'avala de plus belle. Cette fois je ne me posais aucune question, je surfais sur la vague de plaisir et me laissa aller. Comme une experte de la fellation, elle me mena en quelques minutes aux portes de la jouissance. Je sentais un déluge de sensations, ses lèvres autour de ma verge qui me branlait littéralement, puis sa langue qui roulaient des pelles à mon gland, je n'eus même pas le temps de la prévenir que je jouissais à large jets qu'elle avala au fur et à mesure, avec des bruits de contentement.
       
      Elle déposa un bisous sur le bout de mon gland, se releva et m'embrassa avec le goût de ma semence dans sa bouche.
       
      - La première c'était pour te soulager de la frustration endurée hier soir …
      - et la deuxième ?
      - Pour mon plaisir... Pour me faire pardonner du prétexte con pour lequel je t'avais largué... Il y a quelques années...
       
      Elle m'embrassa... J'étais sur le cul...
       
      (La suite viendra si vous la voulez...)
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