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Guest gay30a18

Anthony - Chapitre I [Gay]

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Guest gay30a18

Anthony

L’adolescence est un moment clé dans la vie de chacun d’entre nous. Nous passons notre temps à se poser des questions sur nous-mêmes, à mettre l’autorité de nos parents en question, découvrir notre corps, vivre nos premières déceptions sentimentales… Oui, le passage de l’enfance à l’adulte ne se fait pas dans la facilité mais chacun d’entre nous est obligé d’y passer. Dans l’année de mes seize ans, je me rendis compte que je passais beaucoup plus de temps à regarder les garçons plutôt que les filles. En réalité, j’étais toujours vierge à cet âge et le franchir le cap ne m’inquiétait pas plus que ça.

Néanmoins, une rencontre allait bouleverser ma jeune existence et me permettre, par la même occasion, d’avoir mes premiers rapports. C’était une fin d’après-midi de septembre. Le jour commençait à décliner à l’horizon et moi, je me trouvais déjà dans le centre-ville. Installé sur un banc en métal, attendant tranquillement le bus qui devait me reconduire chez moi, je vis une jeune fille de mon âge prendre place à mes côtés, sur ma gauche. Suite à cela, je repris mon mal en patience car le bus n’allait pas arriver avant une bonne demi-heure.

J’aurais très bien pu faire mes devoirs pour me passer le temps mais je dois avouer que je n’étais pas connu pour être un élève des plus sérieux. Les exercices attendront un bon moment avant que je m’attarde dessus voir jamais. Soudain, des insultes fusent et attirent ma curiosité. De suite, je lève la tête et vit arriver un duo de jeunes adolescents connus de celle qui se trouvait à mes côtés. Face à ce comportement agressif, il était normal qu’elle réagisse de la même façon et bien sûr, les deux garçons s’approchaient pour l’embêter un peu.

L’un de ces deux jeunes hommes attira ma curiosité. De suite, je l’ai trouvé très beau. Il était châtain, la peau mât, les yeux marrons, plutôt grand et très svelte. Je ne cessais de l’observer tandis qu’il se déplaçait en courant, afin d’éviter les coups de sacs que tentait de lui donner l’adolescente. A ce moment, je mourrais d’envie de connaître son prénom et là, j’entendis un :

« Je vais te déglinguer Anthony ! »

Merci mademoiselle de me donner un coup de mains. Donc, ce joli garçon qui ne cesse de gesticuler sous mes yeux se nomme Anthony. Voilà un bien beau prénom pour un être dont la beauté ne me laissait guère indifférent. Toutefois, je ne me nourrissais d’aucun espoir. Jamais je n’aurais la chance de le revoir car cet instant n’est juste qu’un simple aléa de la vie et je me dois très vite descendre de ce nuage de pensées délicieuses.

Plusieurs jours passèrent et l’utopie de le revoir au hasard disparût très vite. Toutefois, j’allais bien être amené à le rencontrer de nouveau et surtout, une solide amitié allait naître entre nous deux. Un après-midi alors que je rentrais de cours, ma mère m’informa derrière ses fourneaux que mon petit frère invitait l’un de ses amis à dormir à la maison tout un week-end. D’accord, pourquoi pas ? De toute façon, vous faîtes bien ce que vous voulez, je m’en fous complètement.

De ma part, elle n’a pas obtenu aucune réaction car la première chose que je voulais faire était de me réfugier dans ma chambre pour lire les mangas que je venais tout juste d’acheter. Le reste de la journée défila tranquillement et j’entendis mon frère monter dans sa chambre, en compagnie de son fameux copain. Dans la cage d’escalier, je l’ai entendu l’appeler par son prénom : Anthony. Décidément, il fallait croire que le destin semblait vouloir s’acharner sur moi et au fond de moi, je me disais que ce garçon n’était sûrement pas aussi beau que celui que je connaissais. Lorsque ma mère nous appela pour le dîner, je sortis de ma chambre et descendit de l’étage.

Et là, bonheur complet. Celui qui allait se tenir à mes côtés autour de la table n’était autre qu’Anthony et qu’en plus, c’était celui que j’avais pu admirer quelques jours plutôt. Le revoir me fit vraiment plaisir et lorsque je pris place sur ma chaise, je décidai de discuter avec lui afin de le connaître un peu. Au bout d’un quart d’heure, mon frère était ravi que je m’entende si bien avec son camarade de classe car je ne m’étais pas rendu compte qu’on n’arrêtait pas de parler. Le courant passait bien entre nous deux et l’évidence qu’une amitié était en train de se tisser sautait aux yeux.

Après s’être restauré, je quittai la cuisine pour retourner dans ma chambre, seul endroit de la maison où je me sentais vraiment le mieux. A la base, je suis un garçon discret et solitaire, plutôt indépendant. De plus, comme je traversais ma période existentielle, il valait mieux que je reste loin de tout pour gérer cette crise du mieux que je le pouvais. Alors que mon frère se prépara pour prendre sa douche, Anthony me demanda s’il pouvait rester avec moi dans ma chambre. Comme je n’y voyais aucun inconvénient, il obtenu un oui de ma part.

Et pendant que mon frangin était à l’étage en-dessous, Anthony et moi continuons de renforcer notre amitié naissante. A la suite d’une conversation, il me demanda d’être son grand-frère puisque le sien vivait à des centaines de kilomètres, le faisant souffrir par la même occasion. Comme j’y voyais là une bonne occasion de m’approcher de lui, j’acceptai volontiers une fois encore. Au fur et à mesure de ses nombreux week-ends chez nous, je découvris que sous ses airs de petit branleur, Anthony était un garçon très sensible et qui ne cessait de souffrir. Très tôt, ses parents ont divorcé et sa mère est partie vivre dans la capitale, en emportant son grand-frère sous le bras.

Ensuite, son père s’occupait très peu de lui puisque ce dernier était occupé entre son travail, ce qui était normal, et courir les jupons une fois ses dures journées terminées. Ouais, Anthony était livré à lui-même et il en avait marre que personne ne s’intéresse à lui, que personne ne s’occupe de lui mais surtout, que personne ne l’aime. Touché par son histoire, je pris la décision de le prendre sous mon aile et de lui apporter toute l’attention dont il manquait. Bien sûr, en nouant une telle complicité, notre relation commençait à attiser de la jalousie chez mon petit frère qui n’hésitait pas à menacer Anthony de ne plus l’inviter en week-end. A cela, le joli garçon lui répondit qu’il se foutait complètement puisque c’est moi qui l’inviterais par la suite, ce qui n’était pas faux du tout.

Un vendredi soir alors que mes parents faisaient une fête au rez-de-chaussée avec des amis et qu’Anthony était là, je me sentais fatigué au point que je me suis mis au lit très tôt cette soirée là. Dès que ma tête se posa sur l’oreiller, je me suis senti glisser dans les bras de Morphée très rapidement. Alors que je dormais profondément, j’entendis une petite voix à l’intérieur de mon rêve. Cette voix me demandait simplement si elle pouvait jouer à la console. Pensant que cette question appartenait à mon songe, je répondis oui sans trop m’y attarder. Les minutes passèrent et je dormais toujours.

Au bout d’un moment, je commençais à entendre de la musique, des bruits, des voix et je me demandais si cela venait bien de mon rêve. J’ouvris les yeux et là, je vis ma télévision allumée devant laquelle était assit Anthony, jouant à la console. De suite, je compris que la question n’était pas de mon songe mais bien de lui. Rapidement, je m’assois sur mon lit et je m’apprêtais à prendre Anthony dans mes bras comme j’avais l’habitude de le faire lorsque j’entendis du bruit. Je risquais un œil par-dessus son épaule et aperçus mon petit frère qui avait pourtant pas le droit d’être dans cette pièce.

Fidèle à moi-même, je lui ordonnai de quitter ma chambre, chose qu’il a faite difficilement, en tentant de me convaincre qu’il pouvait rester. Un non catégorique fut prononcé et Anthony vint me rejoindre en lui demandant de partir, ce qu’il fit finalement. Bien sûr, sa jalousie augmenta sensiblement et là encore, de nouvelles menaces à l’encontre du garçon faisant battre mon cœur furent prononcées. Résultat, on s’en moqua puisque j’avais reçu l’approbation de ma mère pour inviter Anthony lorsque j’en ressentirai le besoin. Suite à cela, le calme revint dans ma chambre et le jeune adolescent reprit sa partie là où il l’avait laissé.

Tendrement, je l’enlaçai dans mes bras et commença à le recouvrir de bisous. Cela ne le dérangeait nullement puisque j’avais prit l’habitude de lui en faire depuis plusieurs jours. Un moment, Anthony se retira de mon étreinte pour se pencher en avant. Là, il éteignit la console puis la télé avant de se remettre dans mes bras. Etant dans le noir, je me penchai à mon tour sur le côté pour saisir l’interrupteur de ma lampe de chevet.

Très vite, une lumière douce illumina la pièce et je vins me placer correctement derrière mon protégé. Je me sentais bien en l’ayant dans mes bras et lui aussi. Plusieurs minutes défilèrent sans que l’un d’entre nous fasse le moindre geste lorsque tout à coup, Anthony tourna son joli visage vers le mien.

« On fait quoi ? »

Me demande-t-il. N’ayant aucune idée de distraction, je lui répondis que je lui laissais le choix de choisir notre nouvelle occupation. Evidemment, si on devait s’amuser ensemble, je ne l’aurais plus contre moi et cela me faisais bien chier. Toutefois, ce qu’il allait me proposer ne m’intéressa pas plus que ça mais bon, tant que je partageais un moment avec lui, je n’allais pas faire la fine bouche. Anthony ne me proposa rien de plus de me chamailler fraternellement avec lui.

J’acceptai bien que j’aurais voulu qu’il me propose quelque chose d’autre et me voilà attrapant ma taie d’oreiller pour tenter de l’étrangler avec. Comme il ne s’y attendait pas, le garçon ne répliqua nullement à mon agression pendant plusieurs secondes. Ensuite, il parvient à se dégager puisque mon étreinte n’était pas assez robuste pour le maintenir dans cette position. J’aime Anthony et je ne ferais jamais rien qui pourrait lui faire du mal. Il le sait très bien et en profite pleinement, cet enfoiré.

Peu de temps après, je me retrouvai allongé sur mon matelas, Anthony assis sur mon torse. Dans cette position, je pouvais encore bouger mes bras mais il attrapa mes poignets pour les maintenir contre mon lit. Je tentais d’user de ma force pour me libérer mais je fus étonné de découvrir qu’avec un corps si frêle, Anthony pouvait dégager autant de puissance. Vaincu, je capitulai et je ne me suis pas privé pour lui dire. Ne voulant rien savoir, l’adolescent quitta mon torse pour placer ses genoux de chaque côté de ma tête.

Dans cette position, je me retrouvai juste en-dessous de son entrejambe et je regrettai que mon jeune ami ait toujours son pantalon. S’il avait été en caleçon, j’aurais prit le risque de lui passer ma langue à l’endroit même où se trouvait son attirail sexuel mais là, je ne pouvais rien faire. Soudain, Anthony commença à imprimer des mouvements de va-et-vient au niveau de son bassin et se lâchait complètement.

« Vas-y, suce-moi, c’est trop bon, oh oui ! »

Suite à ce comportement, je partis dans un fou rire et bientôt, Anthony m’accompagnait tout en arrêtant de bouger la partie inférieure de son corps. Lorsque nos rires cessèrent, on se regarda dans les yeux, se demandant bien ce qu’on n’allait pouvoir faire. C’est là que je pris la décision de bousculer les choses pour savoir si j’avais mes chances avec lui. S’il me répondait négativement, j’espérai qu’on pourrait rester ami mais surtout, frangin et s’il me répondait positivement, je serais le plus heureux des hommes. Cependant, au moment où j’allais lui déclarer ma flemme, Anthony me devança.

« C’est bizarre mais je commençai à bander pendant que je faisais mon chaud du bassin.

- Tu es sérieux ? Demandai-je.

- Ouais et là encore, rien que d’en parler me mets dans un état. »

Anthony s’empoigna le sexe à travers le tissu du pantalon et me vit admirer la forme de celui-ci. Visiblement, il semblait plutôt long et à cette vision, c’est ma verge qui s’allongea doucement à l’intérieur de mon caleçon.

« Tu veux que je te branle ? Lui proposai-je.

- Ouais, ça peut être sympa.

- Cool. Dans ce cas, allonge-toi sur mon lit s’il te plait.

- Entendu. »

Anthony exécuta ma demande et une fois installé sur mon matelas, je me glissa à la hauteur de son entrejambe et attrape l’élastique de son pantalon. Je fis descendre légèrement ce premier vêtement et vit une magnifique bosse pointant fièrement sous le tissu rouge de son boxer. Voir sa queue dans un tel état augmenta ma propre excitation et il ne me fit pas longtemps pour libérer son membre de sa prison de textile. Je trouvais sa queue vraiment splendide. Bien longue pour un garçon de son âge, plutôt épaisse et elle semblait vouloir qu’une seule chose : qu’on s’occupe d’elle.

Je décidai de ne pas perdre de temps car une personne pouvait très bien monter à l’étage et me voler ce moment de bonheur. Du coup, je m’emparai très vite de son chibre que je commençai à masturber tout doucement. Au premier passage, je le décalottai et je pus admirer son gland violacé qui était assez imposant. Mes caresses s’enchainèrent et très vite, Anthony dû ouvrir la bouche pour mieux respirer. Mon envie de le sucer se fit de plus en plus forte et je me faisais violence pour ne pas l’implorer.

« Suce-moi s’il te plait. »

Me proposa-t-il alors que je ne pensais pas du tout qu’il accepterait volontiers de se faire pomper le nœud par un mec. Il ne fallait pas me le demander deux fois. Son gland disparu aussitôt dans ma bouche et voilà que ma langue se promena sur toute sa surface. Là encore, Anthony rencontra des difficultés pour respirer puisque des gémissements se manifestèrent de son côté. Fallait croire que cette fellation lui faisait le plus grand bien et le savoir me remplit de joie.

Au fur et à mesure que je le suçais, je ne tardai pas à lui dévoiler tout mon art en lui faisant à plusieurs reprises, le coup de la gorge profonde. A chaque fois que sa verge disparaissait entièrement dans ma bouche, le jeune garçon ne put retenir ses expressions de bien-être. Au bout d’un moment, je voulais savoir ce qu’il pensait réellement, par perversité peut-être.

« Alors, tu trouves ça comment ?

- C’est super bon, tu vas continuer j’espère ?

- Bien sûr. »

Et à la fin de cette conversation, je repris ma tâche de le soulager complètement. Cette fellation dura plusieurs minutes lorsqu’à un moment, Anthony me surprit une nouvelle fois.

« Je peux te sucer s’il te plait. »

Ne m’attendant pas à cette proposition, je libérai son membre de ma bouche pour savoir exactement jusqu’où il voulait aller.

« Tu n’es pas obligé de me le faire par politesse tu sais. Si je te fais ça, c’est parce que j’aime, c’est tout.

- Je sais mais j’ai vraiment envie et en plus, cela sera ma première fois.

- D’accord. »

Je quittai ma position pour m’allonger à ses côtés. Ensuite, Anthony se glissa pour se retrouver à la hauteur de mon bassin et ne s’attarda pas à baisser mon pantalon et mon sous-vêtement. Ensuite, il mastiqua avec une grande rapidité et une certaine violence que je lui demandai de se montrer plus doux. Docile, le jeune adolescent ralenti la cadence et peu de temps plus tard, je vis ma tige se glisser entre ses lèvres. Pour un débutant, je le trouvais plutôt doué.

Me voilà à mon tour victime du plaisir et je sentis les nombreux frissons parcourir mon corps à chaque passage de sa langue sur ma verge. Pour mieux apprécier ce moment, je fermai les yeux et me concentrai uniquement sur le bien fou que me faisait mon jeune partenaire. Tout à coup, il changea sa position pour m’offrir son cul à portée de mains. Comme j’étais complètement novice concernant cette zone, je décidai que je pouvais désormais tout me permettre avec Anthony. Sans lui demander le moindre avis, je glissai un doigt le long de sa raie et je caressai tout doucement ce joli chemin dessiné dans le creux de ses fesses.

Un moment, je proposai à Anthony de prendre la position dite du soixante-neuf afin que je puisse le sucer en même temps. Bizarrement, le jeune homme refusa, poursuivant la pipe qu’il était en train de m’offrir. Reculant davantage son postérieur vers moi, je compris qu’il voulait que je poursuive mes caresses de ce côté. Se pourrait-il qu’Anthony se découvre via ce premier rapport sexuel mais surtout, qu’il soit passif ? S’il voulait que je le pénètre, j’accepterai bien volontiers.

Là, l’extrémité de mon index trouva l’entrée de son intimité et alors que je m’apprêtai à l’enfoncer, nous entendîmes un bruit. C’était la porte se trouvant au pied de l’escalier qui venait tout juste d’être ouverte. Comprenant de suite qu’une personne allait monter les marches, on se dépêcha de mettre un terme à nos jeux sexuels pour s’habiller correctement. Ensuite, j’attrapai un livre alors qu’Anthony ralluma la télévision et la console. Quelques secondes plus tard, mon frère entra dans sa chambre et cette frayeur d’être surpris nous quitta très vite.

J’étais en colère de n’avoir pu terminer mon travail mais en plus, je n’avais pu récolter le sperme de mon amant pour m’en délecter. Néanmoins, alors que j’étais déçu et énervé, j’étais encore loin de m’imaginer que notre nouvelle relation n’était qu’à ses débuts. Pourquoi ? Parce que plus tard, Anthony viendra me trouver dans ma chambre pour sollicite mes faveurs, une nouvelle fois.

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je veux la suiteeeee de ces premiers ébats, savoir si Anthony a appréciait?? ;)

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Guest gay30a18

La suite viendra, aucun souci à avoir sur ce sujet.

En tout cas, merci beaucoup pour ton commentaire^^

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Vivement la suite! :)

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Guest gay30a18

Merci beaucoup Joliette et le second chapitre arrivera courant de la semaine prochaine. Je demande juste un peu de patience^^

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Guest Noria

Super texte, érotique, sensuel, et auquel ont peut s'identifier (même si dans mon cas je ne l'ai jamais vécu, et je le regrette d'autant plus après avoir lu ce récit! :))

PS : attention tout de même aux apostrophes ^^ (notemment sur la fin "il mastiqua" au lieu de "il m'astiqua", c'est pas la même pratique , l'une est plus doulloureuse :D) Mais c'est vraiment pour trouver la petite bête hein ;)

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Guest gay30a18

Merci pour le pointage de l'erreur, je vais la corriger de suite, comme ça, cela sera fait

Merci d'avoir prit le temps d'avoir lu mon chapitre et d'avoir commenté et je viens de poster le chapitre II si tu te sens le courage XD

Mince, je crois que je ne peux pas modifier >_<

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Guest Titelilie

Que c'est bon de lire toute la sensualité qui se dégage de ton texte... J'aime beaucoup ta façon d'ecrire! Bravo :clap:

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Guest gay30a18

Merci beaucoup pour ton commentaire Titelilie.

J'espère que je saurais garder cette sensualité dans ma plume lors des prochains chapitres et des prochaines histoires^^

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Tes textes sont vraiment bien écrits.

Bien qu'hétéro, j'avoue prendre plaisir à te lire.

Quelques rares fautes que tu pourrais éviter en te relisant ^^

Mais c'est vraiment pour chercher la petite bête.

Ceci dit, vu la qualité des textes, cela en vaudrait la peine

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Guest gay30a18

Merci et oui, je suis au courant pour les fautes.

Je dois avouer que j'ai la fâcheuse tendance de toujours poster mes premiers jets sans prendre la peine de me relire u_u

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Guest gay30a18

heu... tu peux expliquer te plait car je comprends pas là >_<

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Guest gay30a18

D'accord^^ Je ne connaissais pas cette expression pour le domaine de la lecture.

Merci en tout cas, j'élargis mon vocabulaire grâce à toi^^

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      Bref... en avant !







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      L'amour platonique est bien plus que de l'amitié et permet pourtant de pleinement vivre son sentiment amoureux. Certains disent qu'il s'agit même de la forme la plus puissante et accomplie d'amour passionnel. Par contre l'amour platonique se doit d'être réciproque pour exister.

      - La sexualité est un droit inaliénable
      Tout ce qui constitue un corps lui appartient sans aucune limitation acceptable. Brider ou exploiter la sexualité d'autrui va à l'encontre des droits les plus fondamentaux de l'individu. Toutefois entre les deux il y a une hiérarchie de gravité : le pire est l'exploitation sexuelle qui s'apparente au viol. La limitation n'implique qu'une frustration. Ainsi selon la règle qui veut que la liberté s'arrête où commence la souffrance d'autrui il vaut largement mieux se brider qu'exploiter. Et si on a vraiment besoin de plus et que la frustration n'est pas supportable alors il faut se regarder en face et faire les choix qui s'imposent : vivre plus de sexualité avec quelqu'un d'autre si son partenaire est d'accord, ou bien tout bonnement changer de partenaire pour en trouver un qui sera en accord avec ce que l'on est (cf la connaissance de soi, de l'autre, et l'intégrité).

      - L'amour n'est pas contractuel
      Il apparaît, diminue, revient, disparaît ou reste... sa seule constante c'est qu'il n'est pas un négoce, on n'échange pas de l'amour, on le donne. Si on n'en reçoit pas en retour alors que c'est ce dont on a besoin, et bien on va voir ailleurs s'il s'y trouve. Mais en tout cas on n’achète pas l'amour, on ne le force pas. Il est là ou pas.

      - L'amour n'est pas autosuffisant
      Même s'il s'impose de lui même comme une évidence, il ne se suffit pas à lui même éternellement. Même si on ne l'achète pas, même si on ne doit pas le forcer, il convient de le nourrir et son aliment c'est l'attention qui se concrétise par les petits mots doux, les belles déclarations, les cadeaux, le temps que l'on passe ensemble à vivre des expériences marquantes. Autant l'amour ne peut tenir longtemps s'il manque d'attentions, il peut étouffer s'il on le gave. Il faut aussi savoir maintenir sa faim et trouver l'équilibre entre le trop et le pas assez.

      - Tout commence par la connaissance de soi...
      La seule chose que l'on apporte dans une relation amoureuse et que l'on peut améliorer, c'est soi même. Qui suis je ? Qu'est ce que je veux devenir et accomplir ? Avec qui est-ce que je veux le faire ? Comment ? ... autant de questions qui permettent de savoir ce que l'on est, ce que l'on veut, et donc de mettre les choses au clair dans sa vie, à tous les niveaux dont amoureux.

      - ...et se poursuit dans la découverte de l'autre
      On se connait, on s'ait ce qu'on veut, très bien. Mais dans une relation on est au moins deux et le tout est d'être en adéquation avec l'autre afin que chacun puisse s'épanouir. On se doit donc d'apprendre à connaître l'autre en profondeur, ce qui en fait est une base en amour normalement... en effet comment pouvons nous dire je t'aime à une personne que nous ne connaissons pas vraiment ? Quand on le fait c'est qu'on aime l'idée qu'on se fait d'elle plus qu'on ne l'aime réellement. Ici quand on parle d'amour on ne parle pas d'autre chose.

      - Tout passe par la communication...
      La découverte de l'autre, la résolution des problèmes, l'établissement des consensus mais aussi l'épanouissement des joies, tout cela passe par la communication. Il n'y a rien de plus indispensable en amour que de communiquer. Mais il ne faut pas perdre de vue que si cela permet de faire face aux aléas de la vie, cela sert aussi à décupler le bonheur que l'on a d'être ensemble. Il faut apprendre à correctement communiquer et le faire même quand tout va bien.

      - ... dans le but sincère d'une coopération humaine.
      Le couple est une société restreinte à deux partenaires. La chaîne amoureuse est une société amoureuse élargie. Hors les sociétés ne parviennent à fonctionner malgré leurs vices et erreurs que grâce à un minimum de coopération. Coopérer c'est fonctionner ensemble dans un but commun, on ne coopère pas seul et on arrive vite à toucher certaines limites quand on fourni plus d'efforts que les autres, il faut donc que chaque intervenant coopère avec un investissement égal d'efforts.

      - Tous les intervenants de la chaîne amoureuse sont libres et égaux
      Pas plus qu'il n'est tolérable que les hommes ne tiennent pas les femmes pour leurs égales, il ne doit y avoir de hiérarchie dans un polyamour anarchique. On se doit d'accepter toutes les personnes engagées dans la relation comme étant égales en valeurs humaines et droits.

      - Tous les intervenants doivent savoir dans quoi ils sont engagés
      Les nouveaux arrivants doivent être avoir conscience qu'ils sont en train de rentrer dans une chaîne d'amour libre. Après on l'accepte ou pas, mais on a le droit absolu de savoir à quelle sauce on va être mangé. Cela signifie aussi qu'il faut indiquer le fonctionnement qui a été décidé jusque là.

      - Tout s'accepte par le consensus manifeste et unanime
      A bas les contrats liberticides, les règles figées dans le marbre qui ne sont que des tue l'amour ! Un consensus c'est un accord verbal et moral auquel on restera fidèle. Ici il se doit d'être manifeste, c'est à dire clairement exposé, et son acceptation clairement exprimée. Il n'y a pas de consensus tacite qui tienne, le non dit n'est pas une option d'accord. Enfin il doit être unanime, et ce qu'il y ait deux, trois, quatre... personnes concernées. Un couple "central" qui prend des décisions seul et méprise l'opinion des partenaires qu'il implique n'est pas dans l'amour libre, il est dans une forme de dictature. Certains peuvent parfaitement s'y retrouver et le vivre avec bonheur, mais souvent au détriment des autres et cela n'est pas libertaire.

      - L'indulgence est une vertu cardinale
      Quand on est éprit de libertés individuelles et que l'on va au bout de ses idées, on tient autant à ce qu'on respecte les siennes qu'à ce qu'on respecte celle des autres. On se refuse au jugement qui enferme l'individu dans des généralités et on sait que l'erreur est humaine, celle des autres comme la sienne. On se doit donc d'être indulgent, pas tolérant car cela signifie qu'on réprouve mais qu'on ferme les yeux, indulgent. Il faut véritablement savoir se pardonner, savoir pardonner à autrui, accepter ce que nous sommes, individuellement et collectivement.

      - Le respect remplace le devoir
      Cela ne se fait pas de pisser sur la lunette des chiottes et encore moins de ne pas essuyer, non pas parce qu'une loi universelle dicte que c'est mal, mais parce qu'on respecte la personne qui va venir s'asseoir après notre passage. Le respect est à la base de tout et évite un bon gros paquet de problèmes. A plus forte raison que si on dit aimer une personne il tombe sous le sens qu'on la respecte. Dont acte.

      - L'intégrité est à la base d'une relation heureuse
      On est comme on est avec nos qualités et nos défauts, si on ne se l'avoue pas, et qu'on n'assume pas qui on est, on rend l'amour impossible car l'autre aime alors une illusion. On est un sale con ? Pas de problème, il suffit de l'assumer et on trouvera bien quelqu'un qui nous aimera pour ce que nous sommes et qui ne souffrira pas de le découvrir.

      - La fidélité est aussi nécessaire que l'intégrité
      On s'y attendait pas à celle là... et pourtant. La fidélité est une vertu anarchiste très forte, l'histoire l'a montré quand il jure fidélité à ses camarades et à ses idées il est prêt à les défendre au sacrifice de sa vie. Pas un résistant anti franquiste, quelle que soit son idéologie, peut remettre en cause la fidélité absolue des anarchistes qui ont combattu à ses côtés contre la dictature. Un anarchiste est fidèle à ses idées, à sa conception de la justice, à ses amis, et forcément à ses amours. Il doit donc être fidèle aux personnes qu'il aime, mais en suivant toutes les règles qu'il n'a pas admises mais construites... si la personne dont il est amoureux lui dit qu'elle a besoin de savoir avec qui il fricote et qu'il la tienne au courant de ses changements émotionnels, sa fidélité, poussée par le respect, le fera honorer cette demande. Tant qu'on est d'accord, tant que le consensus est accepté de toutes et tous, il n'y a pas d'infidélité.

      - La confiance est une vertu indispensable
      L'amour meurt étouffé par l'égocentrisme, le contrôle et la méfiance. Il n'y a pas d'amour épanoui sans abandon de soi ni confiance réciproque. L'amour se développe dans un sentiment de sécurité, l'insécurité, la peur, polluent l'amour jusqu'à le détruire. On se prend des claques ? Ben oui, c'est la vie. Mais il n'y a pas d'autre choix possible que la confiance, on prend le risque de perdre un peu de temps, mais sans cela on ne peut s'épanouir dans l'amour. Il faut accepter que les relations amoureuses ne sont pas vouées à réussir à chaque fois et si notre confiance est trahie ce n'est pas nous qui sommes en faute mais celui qui nous a trahi.

      - Il faut être inébranlable et assumer sa nature
      L'anarchiste remet toutes les lois en question, il doit, s'il est intègre, savoir aussi se remettre en question. Mais au delà d'exercer son esprit critique il sait qu'il est le grain de sable dans la machine toute puissante qui fait tourner la société, c'est son rôle. Il va contre la doxa et à moins d'être totalement utopiste et naïf il sait qu'à force de gratter il va provoquer des irritations et que la main qui va s'abattre sur lui est incommensurablement plus grande et forte. Sa vie est un combat pour se faire accepter, il doit donc se blinder pour faire face aux critiques de la majorité de ses contemporains.
    • Par lacrimosa
      Bonjour à tous.
       
      J'ouvre ce sujet pour avoir un petit tour d'horizon sur la question. Je crois pas en avoir vu ici (ou alors j'ai mal cherché).
       
      Ceux qui ont lu ma présentation, savent que je suis encore vierge à 27 ans.
       
      L'idée de m'initier avec une escort m'a déjà traversé l'esprit, même si je ne compte pas, pour le moment, en passer par là.
       
      Cependant, je serais curieux de connaitre un peu les différents avis sur la questions.
       
      Certains amis ou collègues, au courant de mon statut (je ne le cache pas), m'ont déjà proposés, à plusieurs reprises, de m'emmener voir une prostituée "de qualité".
       
      Certains voient l'initiation via une pro comme un entrainement avant de se lancer avec une femme "sérieuse".
      Certains puceaux ayant témoignés ici et là sur le net disent être passés par là.
       
      Pour certains, l'expérience n'a pas été terrible, tandis que pour d'autres, ils ont trouvés ça grandiose et ça les as décoincés pour la suite (dé-dramatisation de l'acte et soulagement).
       
      D'où le débat que je lance. Que pensez vous de l'idée de faire sa première avec un professionnelle ?
       
      Certains d'entre vous ont-ils d'ailleurs commencés comme ça ? Comment l'avez vous vécu ?
       
      PS : La question ci dessus s'adresse principalement au hommes, mais ça marche aussi pour une femme s'étant déflorée avec UN pro, si tant est qu'il y en ait ici.
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