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Guest gay30a18

Jeremy, Chapitre I [Gay]

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Guest gay30a18

Jeremy

Première partie.

Premier semestre de l’année 2003. Je revenais tout juste de Bordeaux à mon plus grand regret pour être de nouveau dans ce département que je n’aimais pas du tout, le Cher. Retrouver ma famille, des gens que je ne voulais plus revoir simplement parce que la mentalité de cette région me donnait envie de vomir. Bref, c’était le moral dans les chaussettes que je foulais une nouvelle fois ces terres. Très bien, j’ai dû me rendre dans une grande ville campagnarde pour y revoir ma mère, afin qu’elle se rende bien compte que je me portais plutôt bien.

Une invitation pour y séjourner plusieurs jours me fut proposée et j’acceptai bien volontiers. Malgré le fait que ma relation avec ma mère se soit améliorée, il restait encore une épreuve que j’aurais bien voulu éviter. En effet, je me devais de rétablir le contact avec l’homme qui partageait sa vie affective et que je ne pouvais encadrer, ce qui est toujours le cas à l’heure d’aujourd’hui. Pourquoi aimerai-je un être qui m’a fait partir de la maison familiale sous prétexte que j’étais gay, lors de mes dix-huit ans ? Ma mère ne m’a même pas défendu et je lui en voudrais toujours.

Même si avec le temps, j’ai davantage la force de lui pardonner cet acte de soumission venant de sa part, je n’oublierai jamais ce moment de ma vie. Toutefois, grâce à ce départ forcé, j’ai pu découvrir ma véritable identité et surtout, vivre pleinement celle dite sexuelle. Bordeaux fut la première ville sur laquelle j’ai jeté mon dévolu. Avec l’argent que j’avais réussi à mettre de côté, j’ai pu prendre mon billet et peu de temps après, me voilà sur les rails, partant à l’aventure. Lorsque je me retrouvai à la gare de Bordeaux en fin de journée, j’ai eu la désagréable surprise de constater sur mon portable, plusieurs messages vocaux.

Ces derniers m’étaient laissés par ma mère et par curiosité, je voulais savoir ce qu’elle me racontait. A l’entente des premiers mots, un fou rire me pris et à ce moment, je me foutais complètement que les passagers évoluant sous mon nez dans cet immense hall me qualifiait de fêlé. Celle qui m’avait mise au monde me présentait ses excuses, ces derniers étant accompagnés de sanglots. Elle regrettait de n’avoir su me défendre face à son mari mais plus elle m’exprimait le besoin de mon retour et plus ma haine envers cette femme grandissait. J’avais dix-huit ans et ma vie entre mes mains.

Je voulais à tout prix refermer cette première page plutôt douloureuse de mon existence pour tenter de m’en sortir seul, sans l’aide du moindre individu rencontré. Je pouvais faire une proie facile pour des hommes et des femmes sans scrupules mais j’étais tellement sur mes gardes et sur l’incisif que m’approcher était devenu très difficile. J’ai vécu comme je pouvais, dormant parfois dans des foyers d’hébergements d’urgence ou chez des amants d’un soir. J’ai pu tenir dans cette ville pendant un peu plus d’un an et malgré ma nouvelle existence, ici, à Bourges, le charme de ce coin de France me manque terriblement. D’ailleurs, c’est fièrement que j’ose dire que je resterai Bordelais quoi qu’il arrive.

De retour dans le Cher, je constatai que cette « magnifique » famille dont je faisais parti bien malgré moi, résidait dans un lotissement h.l.m. Il y en avait trois et au centre, un carré de pelouse suffisamment grand pour que tous les enfants puissent y jouer tranquillement. Etant un littéraire, j’avais la crainte de m’ennuyer fortement chez ma mère et ce doute fut confirmé dès les premiers jours. N’y pouvant plus de cet ennui, je décidai de me poser sur l’unique banc du carré de pelouse afin de faire connaissance avec le premier qui se présenterait. Celui-ci fut un joli garçon à peine majeur et qui attira de suite, toutes mes faveurs.

Il se nommait Jeremy, était brun, svelte, la peau légèrement foncée grâce à ses origines malgaches et avait des yeux marrons. Il faisait un mètre soixante-dix et me plaisait beaucoup par son comportement un brin macho mais maladroit. De plus, son père était ami avec le mari de ma mère, confirmant par la même occasion ce proverbe connu de tous : le monde est petit. Pour une fois, cette proximité amicale m’arrangeait beaucoup. Jeremy était attiré par les filles mais ce n’était pas le cas pour ces dernières.

En résumé, ce garçon était tout le contraire de moi. Je suis blond, les yeux bleus, une peau légèrement rosée, des lunettes sur le nez et un petit ventre car je suis un bon vivant. Bref, si je devais me ranger dans un profil de séduction, je dirais bien volontiers que je suis à classer parmi les hommes intellectuels. Autant j’attirais les filles facilement et bien malgré moi, autant pour Jeremy, cette tâche était plutôt difficile. Combien de fois ai-je entendu des jeunes femmes le rejeter, en l’insultant au passage ou en le rabaissant ?

Blessé, Jeremy repartait aussitôt du quartier, la queue entre les jambes. Les jours passèrent et mon séjour se réduisit de plus en plus. Avant que la fin de ces vacances sonne comme un regret, je voulais vérifier si j’avais une possibilité avec ce joli garçon. Je désirais à tout prix avoir une chance de faire connaissance avec ce qu’il cachait dans son sous-vêtement. Un après-midi alors que je lézardais seul sur ce maudit banc, j’entendis un vélo approcher au loin. Je tournai sur ma droite et remarque Jeremy qui traversait le carré de pelouse, pédalant comme un cinglé.

En arrivant près de moi, son rythme de déplacement se réduisit considérablement pour s’achever juste sous mes yeux.

« Salut, me lance-t-il.

- Salut Jeremy, comment vas-tu aujourd’hui ?

- Plutôt bien et toi ?

- Je n’ai pas à me plaindre. »

On était guère bavard lorsqu’on se retrouvait que tous les deux. Le gay que j’étais devait représenter une énigme à ses yeux, une barrière invisible que moi, j’avais osé franchir. De son côté, il se disait hétéro mais je sentais bien qu’il hésitait. Si je devais le faire glisser sur cette pente ô combien délicieuse, c’était à ce moment précis et non des semaines plus tard. Comme nous étions tranquilles, je me devais de saisir cette occasion par n’importe quelle façon.

Lorsque je quittai ma position allongée pour m’asseoir correctement, j’entendis une fenêtre s’ouvrir dans mon dos. Rapidement, la voix de ma mère se manifesta à mon attention et quelques secondes plus tard, me voilà avec la mission de descendre la poubelle à la cave. Et ouais, même si j’avais vingt ans à cette époque et que j’étais en vacance chez elle, je restais son petit garçon qui devait obéir aux moindres de ses ordres. Le pire surtout à mes yeux est que je devais laisser Jeremy tout seul et j’avais peur qu’il en profite pour partir, détruisant par la même occasion mes tentatives de conquêtes. Néanmoins, ce garçon me tendit une perche, à mon plus grand bonheur.

« Je peux venir avec toi si tu veux ? »

Voilà une proposition des plus curieuses. Il n’y a rien à voir dans une cave et encore moins dans le dépôt servant à recevoir les poubelles des locataires se trouvant quelques mètres au-dessus. Toutefois, j’allais pouvoir passer plusieurs minutes en sa compagnie et j’acceptai bien volontiers. Après, il restait un problème mineur mais lorsque je suis amoureux ou séduit par un garçon, je deviens automatiquement attentionné et protecteur. Jeremy était venu à vélo et il était nullement question qu’il le laisse dehors, sans surveillance.

Le quartier était moyennement sûr et je ne tenais pas qu’on lui vole son précieux vélo car sinon, comment ferait-il pour venir me voir hein ? Bien sûr, il pouvait toujours se déplacer à pied surtout que sa maison se trouvait dans les quartiers sud de la ville alors que l’h.l.m. dans lequel vivait ma mère se situait dans les quartiers nord. Non, si je voulais le voir dans les jours prochains, c’était de suite et non dans une heure. Pourquoi avais-je déjà l’impression que je le reverrai malgré ce que je voulais lui faire ? Avais-je si confiance en mes capacités pour penser avec une telle assurance ?

Je l’ignorais sur le moment même mais je voulais déjà le revoir et le plus souvent possible. Je ne savais pas qu’à cet instant déjà, j’étais en train de tomber amoureux de lui. Nous nous glissâmes à l’intérieur de la cage d’escalier de l’immeuble dans lequel vivait ma mère. Tandis que Jeremy posait son vélo contre un mur, je gravis les deux étages pour m’empresser d’accomplir ma tâche correctement. Lorsque je fis mon retour dans le palier du rez-de-chaussée avec un sac en plastique noir plutôt bien remplit, Jeremy était là, m’attendant tranquillement.

Ensemble, on descendit les marches nous menant à la cave et de suite, on se rendit au dépôt pour que j’y puisse glisser mon fardeau dans une benne prévue à cet effet. Ensuite, je me retournai pour quitter l’endroit lorsque j’entendis mon joli camarade me poser une question.

« C’est comment d’être gay ? »

Je m’arrêtai et fit un nouveau demi-tour sur mes talons pour pouvoir lui faire face. Ainsi, je pouvais le regarder droit dans les yeux tout en lui répondant.

« Ben c’est bien. Enfin, si tu comptes sur moi pour t’exprimer un regret, tu peux toujours attendre, dis-je en rigolant.

- Non, ce n’est pas ça que je voulais savoir. C’est juste que je suis toujours… enfin tu vois ?

- Heu non. Précise s’il te plait.

- Ben je suis toujours puceau. »

Tiens donc, mon joli Jeremy âgé de dix-huit ans est toujours neuf ? A l’entendre parler de ces conquêtes féminines d’antan, on pourrait croire qu’il était dépucelé depuis fort longtemps mais cette nouvelle m’enchanta énormément. Si jamais je pouvais être son tout premier, cette conquête aurait un léger goût de victoire qui ne me déplairait pas du tout. Je dois mettre tout en œuvre pour l’attira vers moi afin que je puisse lui vider les testicules. D’ailleurs, pourquoi me dit-il ça ?

« Et pourquoi tu me poses toutes ces questions ? Demandai-je.

- Ben je voulais savoir, c’est tout.

- Tu voulais savoir ou tu es tenté par une expérience avec moi ? »

Et là, Jeremy se réfugia dans un silence. Je savais que dans sa tête, les pensées devaient se bousculer à toute allure, lui laissant aucun moment de répit. De mon côté, n’ayant entendu aucune réponse négative, j’y vois là une brèche dans laquelle je dois me glisser pour l’attirer vers moi.

« Tu sais, si tu veux qu’il se passe un truc entre nous deux, je n’y vois aucun problème et compte sur moi pour garder tout ça secret.

- Je sais mais…

- Mais quoi ? »

Là encore, aucune réponse ne s’échappa de ses lèvres. N’y pouvant plus à cause de mes sentiments pour lui et par la situation qu’il était en train de créer entre nous deux, je m’avançai pour lui voler un baiser. Au moment où mes lèvres allèrent se poser sur les siennes, Jeremy tourna brusquement la tête sur sa gauche, dérobant sa bouche par la même occasion. Déçu, je reculai et présentai mes excuses par la même occasion. Jeremy ne m’en voulait pas car celui-ci avait très bien comprit qu’il me plaisait beaucoup.

« Tu sais, si tu veux qu’on s’amuse tous les deux, il serait bien de se trouver une cave ouverte et abandonnée pour être tranquille, poursuivais-je. J’estime qu’il y a beaucoup trop de passages ici pour que je puisse m’occuper de toi sans nourrir la crainte d’être dérangé. Au fait, tu sais déjà ce que tu veux qu’on fasse ?

- J’aimerai me faire sucer à fond.

- Pas de souci. Allez, suis-moi. »

Et nous voilà en train de quitter le dépôt pour se glisser dans le long couloir bordé de portes en bois fermées. Derrière chacune d’entre elles, une cave. Nous nous divisâmes pour rendre notre recherche performante et ainsi, j’aurais la chance de me retrouver à genoux, sa queue au fond de sa gorge. L’ouverture des portes s’enchaîne à grand rythme lorsque soudain…

« C’est bon, je viens d’en trouver une. »

De suite, je me rapprochai du garçon qui faisait battre mon cœur pour constater l’allure de sa trouvaille. Nous voilà à l’entrée d’une petite cave vide et éclairée par une petite fenêtre donnant sur l’extérieur mais se trouvant tout en haut d’un mur. Il suffirait qu’on se planque bien contre le même mur mais à son extrémité pour que je puisse m’occuper de lui tranquillement. Je regarde aussi le dos de la porte et me rend compte de la présence d’un loquet pouvant être fermé de l’intérieur.

« Excellent. » Dis-je.

Rapidement, on entra à l’intérieur et je pris soin de fermer l’accès derrière moi. Une fois que la porte était correctement close, je demandai à Jeremy de se poser contre le fameux mur en question. Docile, il exécuta ma demande et se tenait prêt quelques secondes plus tard. Je risquai un œil à son entrejambe et n’y vit aucune bosse pouvant témoigner de la moindre excitation. Sur le coup, je fus un peu vexé mais sa confession quelques minutes plus tôt me revint très vite en mémoire.

C’est sa toute première fois, normal qu’il ne sache pas comment se comporter. Doucement, je m’approchais de lui et j’évitai à tout prix d’agir égoïstement. Un jour peut-être, j’aurais la chance de sentir ses lèvres sur les miennes et c’est à moi de me montrer patient. Pour l’heure, il me donne l’occasion de lui soulager les bourses donc, allons-y. Malgré la poussière qui recouvre le sol de la cave, cela ne m’empêcha pourtant pas de poser mes genoux sur celui-ci.

De toute manière, je pourrais toujours m’épousseter pour que mon pantalon soit de nouveau propre. Ensuite, il ne me fut pas longtemps pour porter mes mains sur son unique bouton de pantalon que je détachai aussitôt. Peu après, c’est sa languette de fermeture éclair que je fis descendre tandis que je faisais glisser son pantalon jusqu’à ses chevilles. Là, sous mes yeux brillant de gourmandise, je vis enfin cette bosse que j’espérai tant. Il portait un caleçon bleu pale et voir cette protubérance s’exprimer avec tant de force était agréable à admirer.

Ma main droite s’éleva et commença à caresser ce trouble le plus doucement possible afin de ne pas faire fuir son propriétaire. Celui-ci ne dit rien, se laissant complètement aller. Je décidai de lui poser une question.

« J’y vais ?

- Ouais. »

Me répondit-il tandis que mes doigts glissèrent sous l’élastique de son sous-vêtement. Je tirais celui-ci pour lui faire rejoindre le pantalon quelques centimètres plus bas et là, je pu enfin voir son sexe que je désirais tant. Il était si beau. Sa verge était longue, assez large, dépassant facilement les dix-huit centimètres et ne dégageait aucune odeur de négligence de toilettage. Ses couilles étaient poilues et désormais, il ne me restait plus qu’à m’occuper de tout ce joli attirail.

Ni une ni deux, je fis disparaître son sexe dans ma bouche et commençai mon travail. Pour bien profiter du moment présent, je fermai les yeux comme pour mieux apprécier cet instant dont je rêvais depuis de nombreuses nuits. De son côté, Jeremy ferma également ses paupières et se manifesta par des premiers gémissements. Il était aux anges visiblement et connaître ce résultat me fit grandement plaisir. Néanmoins, je me devais de ne pas relâcher cette bienfaisance en poursuivant les nombreux passages de ma langue sur son gland.

Son sexe bandait de plus en plus dur et le garçon timide et hésitant que j’avais en face de moi quelques minutes plus tôt avait totalement disparu. J’étais désormais en présence d’un garçon qui savait savourer la fellation que je lui faisais et ne cachait nullement son bonheur d’être pompé de la sorte. Pour varier l’exercice, je n’hésitai pas à enfoncer davantage sa queue jusqu’à ce que son extrémité me caresse la gorge. Inutile de vous dire à quel point cette tentative mit mon amant en ébullition. J’adore faire la gorge profonde sur de très belles queues et je dois avouer que le faire sur la sienne me faisait totalement honneur, surtout à l’écoute de son plaisir.

Et cette fellation dura environ cinq minutes car il ne faut pas oublier que Jeremy était vierge. Le jeune homme ignorait comment réagir lors d’un rapport sexuel mais force de constater que la discrétion ne serait pas son alliée. Et au bout d’un moment, mes oreilles entendirent ceci :

« Je vais venir. »

Pas de souci. Si tu me disais cela dans l’espoir que je la relâche pour que tu craches tranquillement, c’est bien mal me connaitre. Lorsque je commence une fellation, je peux me montrer très gourmand. Et lorsque je le suis, je vais juste qu’au bout, quitte à avaler le sperme comme être sûr d’avoir en moi, un précieux trophée. Je continuais de le sucer à fond et soudain, voilà que je sentis sa semence chaude se libérer dans ma bouche.

Je continuais les vas-et-viens sur sa tige pour lui permettre de bien se soulager et une fois que ses testicules étaient vides, j’avalai le tout. Attentionné, je poursuivais cette pipe encore quelques secondes et attendis les premières pertes de vigueur de sa verge pour la glisser hors de ma bouche. Ensuite, je me relevai et frappa mes genoux pour retirer la poussière qui s’était collée dessus. Pendant ce temps, Jeremy attrape son sous-vêtement et son pantalon pour les remettre correctement autour de sa taille. Avant de nous quitter, je lui posai cette question.

« Tu voudras qu’on se revoit pour renouveler l’expérience ?

- Ouais.

- Ben dans ce cas, tu sais où me trouver. »

Et ce sont les derniers mots que nous avons échangé avant de nous quitter une fois dehors. Jeremy remonta sur son vélo et quitta le lotissement pour retourner chez lui, j’imaginai tandis que moi, je regagnai mon banc, heureux de cette première victoire. Alors que je regardais les nuages qui se promenaient dans le ciel au-dessus de ma tête, j’étais loin de savoir que ce moment serait le premier d’une très longue série. Bien sûr, je vous raconterai la seconde fois un peu plus tard.

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Un plaisir de te lire (même si cette police me torpille un peu les yeux, j'avoue). On attend déjà la suite !!

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Guest gay30a18

Merci beaucoup pour vos commentaires, promis, je changerai la police pour le prochain chapitre^^

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Guest Titelilie

Et bien j'attend aussi la suite... Trés plaisant à lire! Merci de ce partage :)

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Guest gay30a18

De rien et je rédigerai le chapitre deux dans la semaine je pense, faut que je termine celui que je suis en train d'écrire en ce moment.

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Guest jeanmimel

1ere lecture de notre ami Gay30a18, troublante pour un hétéro comme moi qui s'est cherché aussi un moment...

merci

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Guest jeanmimel

et oui s'il te plait pour la police.....

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Guest gay30a18

Oui, merci de préciser le souci de police.

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Guest Tendre émoi

Et bien, j'ai été très touché par ton récit, au delà de l'aventure elle même, mais plus par le contexte que tu as su décrire, la souffrance que tu as endurée...

Merci pour ton témoignage, il est pour moi très pertinent !

Et heureux pour toi qu'il y ait une suite et même plusieurs suites si je comprends bien...

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Guest gay30a18

Merci beaucoup Tendre émoi et logiquement, il y aura une dizaine de chapitre qui va suivre celui-ci car j'étais le premier partenaire de Jeremy, tout sexe confondu et donc, il a été plus loin dans la découverte des plaisirs entre hommes au fur et à mesure de nos rencontres.

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Guest Noria

Rha, et maintenant comment ont trouve un collègue comme toi ? Parce que là ... !!!

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Guest gay30a18

Merci beaucoup Librine&Fred, je suis en train d'écrire le chapitre II en ce moment^^

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      - La sexualité est un droit inaliénable
      Tout ce qui constitue un corps lui appartient sans aucune limitation acceptable. Brider ou exploiter la sexualité d'autrui va à l'encontre des droits les plus fondamentaux de l'individu. Toutefois entre les deux il y a une hiérarchie de gravité : le pire est l'exploitation sexuelle qui s'apparente au viol. La limitation n'implique qu'une frustration. Ainsi selon la règle qui veut que la liberté s'arrête où commence la souffrance d'autrui il vaut largement mieux se brider qu'exploiter. Et si on a vraiment besoin de plus et que la frustration n'est pas supportable alors il faut se regarder en face et faire les choix qui s'imposent : vivre plus de sexualité avec quelqu'un d'autre si son partenaire est d'accord, ou bien tout bonnement changer de partenaire pour en trouver un qui sera en accord avec ce que l'on est (cf la connaissance de soi, de l'autre, et l'intégrité).

      - L'amour n'est pas contractuel
      Il apparaît, diminue, revient, disparaît ou reste... sa seule constante c'est qu'il n'est pas un négoce, on n'échange pas de l'amour, on le donne. Si on n'en reçoit pas en retour alors que c'est ce dont on a besoin, et bien on va voir ailleurs s'il s'y trouve. Mais en tout cas on n’achète pas l'amour, on ne le force pas. Il est là ou pas.

      - L'amour n'est pas autosuffisant
      Même s'il s'impose de lui même comme une évidence, il ne se suffit pas à lui même éternellement. Même si on ne l'achète pas, même si on ne doit pas le forcer, il convient de le nourrir et son aliment c'est l'attention qui se concrétise par les petits mots doux, les belles déclarations, les cadeaux, le temps que l'on passe ensemble à vivre des expériences marquantes. Autant l'amour ne peut tenir longtemps s'il manque d'attentions, il peut étouffer s'il on le gave. Il faut aussi savoir maintenir sa faim et trouver l'équilibre entre le trop et le pas assez.

      - Tout commence par la connaissance de soi...
      La seule chose que l'on apporte dans une relation amoureuse et que l'on peut améliorer, c'est soi même. Qui suis je ? Qu'est ce que je veux devenir et accomplir ? Avec qui est-ce que je veux le faire ? Comment ? ... autant de questions qui permettent de savoir ce que l'on est, ce que l'on veut, et donc de mettre les choses au clair dans sa vie, à tous les niveaux dont amoureux.

      - ...et se poursuit dans la découverte de l'autre
      On se connait, on s'ait ce qu'on veut, très bien. Mais dans une relation on est au moins deux et le tout est d'être en adéquation avec l'autre afin que chacun puisse s'épanouir. On se doit donc d'apprendre à connaître l'autre en profondeur, ce qui en fait est une base en amour normalement... en effet comment pouvons nous dire je t'aime à une personne que nous ne connaissons pas vraiment ? Quand on le fait c'est qu'on aime l'idée qu'on se fait d'elle plus qu'on ne l'aime réellement. Ici quand on parle d'amour on ne parle pas d'autre chose.

      - Tout passe par la communication...
      La découverte de l'autre, la résolution des problèmes, l'établissement des consensus mais aussi l'épanouissement des joies, tout cela passe par la communication. Il n'y a rien de plus indispensable en amour que de communiquer. Mais il ne faut pas perdre de vue que si cela permet de faire face aux aléas de la vie, cela sert aussi à décupler le bonheur que l'on a d'être ensemble. Il faut apprendre à correctement communiquer et le faire même quand tout va bien.

      - ... dans le but sincère d'une coopération humaine.
      Le couple est une société restreinte à deux partenaires. La chaîne amoureuse est une société amoureuse élargie. Hors les sociétés ne parviennent à fonctionner malgré leurs vices et erreurs que grâce à un minimum de coopération. Coopérer c'est fonctionner ensemble dans un but commun, on ne coopère pas seul et on arrive vite à toucher certaines limites quand on fourni plus d'efforts que les autres, il faut donc que chaque intervenant coopère avec un investissement égal d'efforts.

      - Tous les intervenants de la chaîne amoureuse sont libres et égaux
      Pas plus qu'il n'est tolérable que les hommes ne tiennent pas les femmes pour leurs égales, il ne doit y avoir de hiérarchie dans un polyamour anarchique. On se doit d'accepter toutes les personnes engagées dans la relation comme étant égales en valeurs humaines et droits.

      - Tous les intervenants doivent savoir dans quoi ils sont engagés
      Les nouveaux arrivants doivent être avoir conscience qu'ils sont en train de rentrer dans une chaîne d'amour libre. Après on l'accepte ou pas, mais on a le droit absolu de savoir à quelle sauce on va être mangé. Cela signifie aussi qu'il faut indiquer le fonctionnement qui a été décidé jusque là.

      - Tout s'accepte par le consensus manifeste et unanime
      A bas les contrats liberticides, les règles figées dans le marbre qui ne sont que des tue l'amour ! Un consensus c'est un accord verbal et moral auquel on restera fidèle. Ici il se doit d'être manifeste, c'est à dire clairement exposé, et son acceptation clairement exprimée. Il n'y a pas de consensus tacite qui tienne, le non dit n'est pas une option d'accord. Enfin il doit être unanime, et ce qu'il y ait deux, trois, quatre... personnes concernées. Un couple "central" qui prend des décisions seul et méprise l'opinion des partenaires qu'il implique n'est pas dans l'amour libre, il est dans une forme de dictature. Certains peuvent parfaitement s'y retrouver et le vivre avec bonheur, mais souvent au détriment des autres et cela n'est pas libertaire.

      - L'indulgence est une vertu cardinale
      Quand on est éprit de libertés individuelles et que l'on va au bout de ses idées, on tient autant à ce qu'on respecte les siennes qu'à ce qu'on respecte celle des autres. On se refuse au jugement qui enferme l'individu dans des généralités et on sait que l'erreur est humaine, celle des autres comme la sienne. On se doit donc d'être indulgent, pas tolérant car cela signifie qu'on réprouve mais qu'on ferme les yeux, indulgent. Il faut véritablement savoir se pardonner, savoir pardonner à autrui, accepter ce que nous sommes, individuellement et collectivement.

      - Le respect remplace le devoir
      Cela ne se fait pas de pisser sur la lunette des chiottes et encore moins de ne pas essuyer, non pas parce qu'une loi universelle dicte que c'est mal, mais parce qu'on respecte la personne qui va venir s'asseoir après notre passage. Le respect est à la base de tout et évite un bon gros paquet de problèmes. A plus forte raison que si on dit aimer une personne il tombe sous le sens qu'on la respecte. Dont acte.

      - L'intégrité est à la base d'une relation heureuse
      On est comme on est avec nos qualités et nos défauts, si on ne se l'avoue pas, et qu'on n'assume pas qui on est, on rend l'amour impossible car l'autre aime alors une illusion. On est un sale con ? Pas de problème, il suffit de l'assumer et on trouvera bien quelqu'un qui nous aimera pour ce que nous sommes et qui ne souffrira pas de le découvrir.

      - La fidélité est aussi nécessaire que l'intégrité
      On s'y attendait pas à celle là... et pourtant. La fidélité est une vertu anarchiste très forte, l'histoire l'a montré quand il jure fidélité à ses camarades et à ses idées il est prêt à les défendre au sacrifice de sa vie. Pas un résistant anti franquiste, quelle que soit son idéologie, peut remettre en cause la fidélité absolue des anarchistes qui ont combattu à ses côtés contre la dictature. Un anarchiste est fidèle à ses idées, à sa conception de la justice, à ses amis, et forcément à ses amours. Il doit donc être fidèle aux personnes qu'il aime, mais en suivant toutes les règles qu'il n'a pas admises mais construites... si la personne dont il est amoureux lui dit qu'elle a besoin de savoir avec qui il fricote et qu'il la tienne au courant de ses changements émotionnels, sa fidélité, poussée par le respect, le fera honorer cette demande. Tant qu'on est d'accord, tant que le consensus est accepté de toutes et tous, il n'y a pas d'infidélité.

      - La confiance est une vertu indispensable
      L'amour meurt étouffé par l'égocentrisme, le contrôle et la méfiance. Il n'y a pas d'amour épanoui sans abandon de soi ni confiance réciproque. L'amour se développe dans un sentiment de sécurité, l'insécurité, la peur, polluent l'amour jusqu'à le détruire. On se prend des claques ? Ben oui, c'est la vie. Mais il n'y a pas d'autre choix possible que la confiance, on prend le risque de perdre un peu de temps, mais sans cela on ne peut s'épanouir dans l'amour. Il faut accepter que les relations amoureuses ne sont pas vouées à réussir à chaque fois et si notre confiance est trahie ce n'est pas nous qui sommes en faute mais celui qui nous a trahi.

      - Il faut être inébranlable et assumer sa nature
      L'anarchiste remet toutes les lois en question, il doit, s'il est intègre, savoir aussi se remettre en question. Mais au delà d'exercer son esprit critique il sait qu'il est le grain de sable dans la machine toute puissante qui fait tourner la société, c'est son rôle. Il va contre la doxa et à moins d'être totalement utopiste et naïf il sait qu'à force de gratter il va provoquer des irritations et que la main qui va s'abattre sur lui est incommensurablement plus grande et forte. Sa vie est un combat pour se faire accepter, il doit donc se blinder pour faire face aux critiques de la majorité de ses contemporains.
    • Par lacrimosa
      Bonjour à tous.
       
      J'ouvre ce sujet pour avoir un petit tour d'horizon sur la question. Je crois pas en avoir vu ici (ou alors j'ai mal cherché).
       
      Ceux qui ont lu ma présentation, savent que je suis encore vierge à 27 ans.
       
      L'idée de m'initier avec une escort m'a déjà traversé l'esprit, même si je ne compte pas, pour le moment, en passer par là.
       
      Cependant, je serais curieux de connaitre un peu les différents avis sur la questions.
       
      Certains amis ou collègues, au courant de mon statut (je ne le cache pas), m'ont déjà proposés, à plusieurs reprises, de m'emmener voir une prostituée "de qualité".
       
      Certains voient l'initiation via une pro comme un entrainement avant de se lancer avec une femme "sérieuse".
      Certains puceaux ayant témoignés ici et là sur le net disent être passés par là.
       
      Pour certains, l'expérience n'a pas été terrible, tandis que pour d'autres, ils ont trouvés ça grandiose et ça les as décoincés pour la suite (dé-dramatisation de l'acte et soulagement).
       
      D'où le débat que je lance. Que pensez vous de l'idée de faire sa première avec un professionnelle ?
       
      Certains d'entre vous ont-ils d'ailleurs commencés comme ça ? Comment l'avez vous vécu ?
       
      PS : La question ci dessus s'adresse principalement au hommes, mais ça marche aussi pour une femme s'étant déflorée avec UN pro, si tant est qu'il y en ait ici.
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