Aller au contenu

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

Guest Maitresteeve

Retrouvailles au cinéma de soumise Emma

Recommended Posts

Guest Maitresteeve

Chapitre 1: Les préléminaires

Le vibreur de mon portable se fait sentir au fond de ma poche.

« Bonjour cher Maître. Je vous confirme que je serai disponible, dimanche soir prochain, pour une séance…de ciné comme convenu. Que m’emmenez-vous voir ? »

Mon empressement à vous répondre trahie l’émoi que procure chez moi chacun de vos messages…et le temps qui s’est écoulé depuis notre dernière rencontre. Décidemment, vous mettez à rude épreuve mon self-control légendaire…

« Bjr chère Emma. Vous m’en trouvez ravi. Je vous donne rdv au Megarama de Bordeaux à la séance de 22h30 Je ne descends de Paris, je ne serai pas disponible avant, et l’heure et le jour, nous laisse espérer de pouvoir choisir notre place…au calme. Je me suis dit qu’un film romantique changerait un peu de nos habitudes. Je vous propose « Une histoire d’amour »… je vous laisse le soin de jouer les curieuses sur le net pour plus de détails…. »

Deux minutes s’écoulent. Nouvelles vibrations. A priori, je ne suis pas le seul à dévoiler mon impatience face à ces retrouvailles.

« Avez-vous des exigences particulières, Maitre… »

« Je constate avec plaisir, que vous n’avez pas oublié de solliciter mes attentes. Oui j’ai des exigences…vous n’en attendiez pas moins de ma part…. mais j’y reviendrai plus tard, bonne soirée à vous.»

Je sais que la fin de ce message, suscite en vous, interrogation et inquiétude, soit au final de l’excitation. Vous me savez capable du pire.

Le lendemain matin

« Chère Emma, vous viendrez habiller d’une robe noire. Bas noirs et talons hauts. Pas de soutien-gorge, je veux sentir la pointe de vos seins percer de désir le tissu de votre haut. Je vous autorise le port de la culotte, fine et transparente. Je veux que l’humidité de votre plaisir imprègne la dentelle de votre lingerie. Et pour conclure, vous boirez un litre d’eau avant de venir, et vous ne vous soulagerez qu’à la fin de la séance… que vous ayez une bonne raison de vous trémousser sur votre siège, en supposant que mes caresses ne soient pas suffisantes…

Ce sera tout pour vos obligations.

Je me charge d’apporter quelques surprises…mais je n’en dit pas plus…Bonne fin de semaine à vous. A lundi. Au plaisir de nos retrouvailles »

« J’ai hâte également de vous retrouvez. Vous me manquez tant…Votre Emma. »

Ces derniers mots réveillent en moi des souvenirs délicieux, et me rappellent que quoi que nous fassions, où que nous soyons, nous sommes liés l’un à l’autre depuis le premier jour de notre rencontre…peut-être pour toujours.

Chose exceptionnelle de ma part, aucun contrat de soumission n’a été établi entre vous et moi. Aucun besoin. Vos réponses aux questionnaires étaient claires. Vous aviez essayé peu de choses, mais vous étiez prête à tout essayer. Quand je dis tout, je veux dire, dans la limite de mes désirs de Maitre. En résumé 100% compatibles sur l’ensemble du questionnaire. C’est comme gagné au loto un soir de Noël, une chance sur 100 millions. Aucun interdit. Aucun tabou. Et ce depuis le premier jour.

Notre seule limite était le code « Geisha ». Vous l’aviez choisi. Il resterait notre code pour l’éternité. Le peu de fois où vous l’avez prononcé, votre confiance à mon égard s’est renforcée. Aucun reproche, aucune insistance de ma part. J’arrêtais immédiatement le chemin emprunté, pour partir explorer le champ d’autres possibilités.

L’attente allait être longue, mais elle participe et contribue au désir et plaisir naissant. Cette boule qui se forme au creux de l’estomac. Ces frissons qui parcourent la moindre parcelle de notre peau. Ces images qui naissent dans votre esprit. Le scénario de la rencontre parfaite….il me reste trois jours pour préparer et imaginer cette rencontre….trois longs jours…..

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Superbe début !!!

J'espère que nous aurons la suite avant trois jours !! :)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest Maitresteeve

Chapitre 2. Les retrouvailles.

Le vent vous glace le sang ce soir sur Bordeaux. La température avoisine le zéro.

Le peu de personnes qui a osé braver l hiver presse le pas en ce dimanche soir. Le grand hall du cinéma est quasi désert. Je me suis installé au bar, histoire de profiter d’une bière de Noel. Vous m’annoncer par sms votre retard…comme à son habitude.

La ponctualité n’est pas votre fort, et je crains qu’aucune punition ne puisse en venir à bout, si ce n’est l’appel de la faim, pour rien au monde vous ne rateriez un repas.

Mon regard se perd au loin à travers la baie vitrée. Puis je vous aperçois. Le pas rapide. La démarche chaloupée et fière à la fois. Vous êtes souriante…radieuse…fièrement juchée sur vos escarpins laquées noirs. Le noir vous va si bien….mes yeux remontent…vos bas noirs….la lisière de votre robe noires….emmitouflée dans votre manteau noir…sur lequel glisse votre chevelure, le tout contrastant avec la blancheur de votre peau, que le froid essaie en vain d’empourprer.

Vous vous précipitez vers moi. Vos lèvres humides et chaudes viennent se poser sur ma joue. Moment de tendresse de votre part. Je profite du contact plus que de raison, j’hume votre parfum, glisse mes lèvres au creux de votre cou. Moment de faiblesse de ma part.

Les plus beaux discours sont dans nos regards échangés. Le reste n’est que banalité. Nous prenons nos tickets et nous dirigeons vers la salle.

Ce film, n’est pas distribué dans tous les cinémas et n’a pas eu grande presse. Nous nous retrouvons dans une petite salle. Une seule rangée centrale. Déjà 2 femmes et un homme éparpillés sur les fauteuils. Nous prenons place sur la dernière rangée. Un homme la cinquantaine fini par s’installer juste devant nous. Un couple suivra sur sa gauche. Une femme sur sa droite.

Je me mets à mon aise à votre droite. Vous quittez votre manteau. Vous prenez votre temps. J’admire le spectacle. Robe noire courte moulante. Décolleté léger. Vous allez pour vous asseoir…

« Vous n’auriez pas oublié quelque chose……… »

Vous vous ravisez. « Excusez-moi Maître »

Vous prenez le pan arrière de votre robe, le relevé, et vos posez vos fesses à même le velours de votre fauteuil. Le fin tissu remonte, me laissant deviner la lisière de vos bas. Le noir obscur se fait dans la salle. Vous venez poser votre tête sur mon épaule. Le bleu de votre regard m’envahie. Je pose ma main sur votre genou, profitant du soyeux de la matière…vous frémissez…mes doigts sont plus pressants….

La séance peut commencer……

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

hummm que la sceance s annonce sensuelle tout comme la ravissante soumise

vous nous tenez en haleine

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Le genre de texte peu habituel ici. Je demande à voir la suite.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Que de douceur

Des mots simples mais tellement attirant

Vivement la suite

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Je ne suis pas particulièrement friand des situations de soumission, mais ton récit retient l'attention, car il s'en dégage une vraie tendresse.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest Maitresteeve

Chapitre 3 : Il faut toujours respecter les règles

Benoît Poelvoorde dans le rôle du soumis milliardaire maniaco-dépressif face à Laetitia Casta dans la peau de la pute dominatrice par obligation qui se demande dans quel sens se tient un martinet. Un film de plus sur le BDSM, qui stigmatise le côté pervers psychotique des personnes qui fréquentent ce milieu. Si encore on profitait pleinement de ses courbes avantageuses .Passons. Ce film est un prétexte après tout….les distractions sont ailleurs ce soir….

Mon majeur, s’applique à frôler le haut de votre cuisse. Je glisse vers le genou. Tombe vers l’intérieur. Me faufile entre les plis. Coule vers le mollet. Descends jusqu’à la cheville. Je la saisis. Je soulève votre jambe, aucune résistance de votre part. Je place votre cuisse droite sur l’accoudoir central de velours rouge. La position est indécente. Les différentes tonalités de lumière du film génèrent un effet stroboscopique dans la salle. Le noir, salle obscure, les ombres du public qui se dessinent, discrétion, intimité rassurante. Lumière blanche, la salle s’illumine, nous distinguons les rictus de notre voisin le plus proche, Il est là un mètre à peine devant nous. Le scintillement de vos bas. La blancheur de vos cuisses qui contraste avec le noir de la jarretière. Le plaisir de s’exhiber, la peur de se faire surprendre, les muscles qui se tendent.

Je m’applique. Je prends mon temps. Ma main remonte vers le genou…. Elle redescend…s’arrête à mi-chemin…. Descend plus bas…..les cuisses s’ouvrent…..puis la main remonte… votre rythme cardiaque s’accélère…. Votre regard est suppliant….. Mon majeur qui glisse à nouveau….il glisse…plus bas …. Encore plus bas…. La moiteur de votre entre-cuisse, la chaleur qui monte…. L’élastique de votre culotte. Je m’arrête…retire mon doigt….

« J’ai quelque chose à vérifier avant toute chose ». Vous me jeter un regard tant interrogateur que de reproches. Vous n’osez me poser La question, car vous savez que je sais. Vous avez failli à vos obligations et je ne pardonne rien. Je glisse un doigt dans l’échancrure de votre décolleté.

Je glisse à votre oreille « Je vous avais dit Sans soutien gorges ».

« Maitre, j’ai manqué de temps…vraiment..s’il vous plait…. »

« Vous en avez manqué parce que vous avez perdu du temps à le mettre ». Je sais que ma logique binaire vous interdit toute objection.

« Moi qui étais dans de bonnes dispositions ce soir. Prêt à vous câliner…avec tendresse. A croire que vous n’aimez pas la tendresse…. Je vous rassure votre punition sera à la hauteur de votre affront…. Et pas un mot….pas un son ne devra sortir de votre bouche…n’est ce pas ? » Vous me faites un léger oui de la tête.

Je glisse ma main dans la poche intérieure de ma veste. Vous redoutez le pire. Je prends mon temps. J’en ressors trois objets. Trois objets que vous connaissez parfaitement. 2 pinces à linge en plastique souple, et un rosebud couleur argent de dimension intermédiaire, mais qui a la particularité d’être relié à une chaîne métallique d’une dizaine de centimètres.

« Votre cul et vos seins vont être mon terrain de jeu favori ce soir. Vous allez devoir souffrir en silence….Soyez sans crainte je n’oublierai pas de prendre soin de votre chatte et de votre bouche »

« Écartez votre décolleté et dégagez vos seins de cette prison abjecte dans laquelle vous les avez enfermé »

« Non Maître, s’il vous plait.. » J’entends à peine le son de votre voix. Mon regard emprisonne le votre. Un nouveau non de la tête. Le pli qui sépare vos sourcils se creuse. Les yeux implorent. Mon regard se fait plus froid. La négociation ne fait pas partie de nos relations et encore moins de mes qualités. Il n’y a pas d’issue. Vos prenez votre courage…à deux mains…et des deux mains, vous glissez les deux bonnets sous vos deux petits seins laiteux. Une petite poitrine ferme, fière, aux auréoles légèrement rosées, aux tétons dardés, sensibles très sensibles. Une poitrine qui a oublié de passer le cap de vos 18 ans. Elle est restée celle d’une adolescente sur votre corps de femme…mais je l’aime, j’en raffole, je me délecte de cette poitrine…et elle me le rend bien.

Vos yeux scrutent la salle. Et si quelqu’un se retournait. Mais je prends mon temps. Tout mon temps.

« Ouvrez la bouche et tirez la langue, je ne tiens à ce que vous ameutiez tout le quartier.... » Vous vous exécutez, résignée. Je prends le rosebud…. Le fais glisser sur votre langue, l’introduit entre vos lèvres. Vous fermez naturellement la bouche…seule la chaînette pend vulgairement le long de votre menton. Votre supplice peut désormais commencer.

J’appuie sur les extrémités de la première pince. Elle s’ouvre en grand. Je m’approche du téton le plus éloigné….Je le glisse entre les embouts…..puis je lâche…sans hésitation….sans remords…aucun vraiment…j’en jouis….mon érection est naissante et proportionnelle à la douleur électrique et fulgurante qui irradie tout le haut votre corps. Vous en perdez le souffle….vous dents se brisent sur le métal froid de l’intrus buccal ; Vous rejetez la tête en arrière. Le monde qui vous entoure n’existe plus.

Mais il en reste encore une..Même lenteur, même position, même relâchement sadique, même causes et mêmes effets. Votre poitrine se tend. Vos fesses se soulèvent, puis retombent aussitôt sur le siège. Un son s’échappe de la commissure de vos lèvres. Notre voisin de devant tend l’oreille, mais il n’ose se retourner….Les larmes coulent sur vos joues. Je suis un Sadique pensez-vous à la lecture de ses mots…..oui et j’assume….mais dans ce jeu il ne peut y avoir le S sans le M et Emma est la pure définition du Masochisme…car à cet instant, je sais que ce qui coule sur ses joues n’est rien comparé à ce qui coule entre ses cuisses….

il ne reste plus qu’à vérifier

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Absolument sublimes, ces textes!:)

Par contre, "prison abjecte"... Pas d'acc! Ca peut etre très joli, un soutif! :unknw:

Tant que c'est pas de la lingerie de mémère, pourquoi pas un rien de tolérance!

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest Maitresteeve

Parce que quand c'est autorisé c'est sublime et j'apprécie la belle lingerie

Mais quand c'est interdit c'est interdit

et pourquoi cacher ce que la nature a fait de plus beau...le sein nourricier

Merci Joliette

et tous les autres commentaires et encouragements sont les bienvenues

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Parce que quand c'est autorisé c'est sublime et j'apprécie la belle lingerie

Mais quand c'est interdit c'est interdit

et pourquoi cacher ce que la nature a fait de plus beau...le sein nourricier

Merci Joliette

et tous les autres commentaires et encouragements sont les bienvenues

Mais l'interdit est un plaisir délicieux! :unknw:

Et où serait le plaisir des Dom face à des soumises dociles et sans reproches? :D

Arf, vivement la suite! :)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest Maitresteeve

Je vois le problème dans l'autre sens

Comment les soumises pourraient-elles prendre du plaisir si elles étaient dociles et sans reproches...donc sans punition...donc sans souffrance :diablo:

Bon allez je mets au boulot, il reste 1h15 de film à décrire

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

oh mon dieu, c'est sublime à lire et à imaginer, mon histoire est approchante toute en étant différente mais je comprend ta logique sur la relation dominant/soumis. vivement la suite ;)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

lol Ma douce Joliette, bien tenté pour essayer d'avoir une fessée !!! :D

J'aime de plus en plus cette séance ciné !!!! Il me tarde de découvrir la suite !!!

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité

Tu as une façon de décrire la soumission tout en douceur.

On ressent le lien profond qui vous unis.

Ravie de te lire à nouveau ;)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Tout en restant un peu sur la réserve à propos du SM, j'adore vraiment cette situation et le récit que tu en fais.

Merci à toi ; j'attends également la suite avec impatience !

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest Maitresteeve

Chapitre 4 : A votre Service

Votre poitrine se soulève au rythme des pulsations de votre cœur, rapidement et de façon saccadée. Les pinces ressortent de votre décolleté, mais votre poitrine n’est pas assez opulente pour empêcher votre soutien-gorge de vouloir regagner sa place originale. Il vient frotter contre les intrus ce qui a pour effet d’amplifier la douleur.

Votre bouche forme un petit cœur autour du rosebud. Le regard est inquiet, suppliant scrutant le moindre mouvement dans la salle. Je repose ma main sur votre cuisse. Il est temps de prendre votre température.

J’écarte un peu plus vos jambes. La fine dentelle noire de votre string s’offre à moi. Je pose la paune de ma main sur votre bas vente. Votre vessie est tendue à l’extrême, vous avez respecté cette consigne. J’appuie plus fort. Vous ne pouvez vous empêcher de m’agripper. Vous serez si fort la manche de ma veste que le tissu se froisse.

Je tends mes doigts et viens les poser de chaque côté de votre slip. Je les fais glisser de haut en bas. Vous tendez votre bassin, pour rentrer en contact avec la paume de ma main. Je me dérobe, vous faisant comprendre de ne pas bouger. Je retourne à mes investigations. Je glisse mes doigts sous l’élastique. Je soulève, Je tire, laissant l’air rafraîchir la moiteur de votre vulve. Frissons qui parcourent votre corps. Je relâche. Regard de braise. Je pose mon index délicatement sur la broderie au niveau de votre ticket de métro. Mon doigt descend vers le fruit défendu. L’humidité se fait sentir. Toujours plus sentir. Chaque fibre est imprégnée de votre cyprine. Votre culotte dégouline de plaisir au fur et à mesure de mon exploration. Je sens votre sexe palpiter sous mon doigt. Je le fais rouler sur le fin tissu, cherchant les recoins de votre clitoris. Je force la dentelle, un liquide tiède enrobe mon majeur. Je fais rentrer le coton à l’intérieur de votre sexe. Vous poussez plus loin, vous en voulez plus, la moindre parcelle de votre clitoris essaie de s’échapper à travers la dentelle ajourée. Une auréole commence à se former sur votre siège. Une odeur de sexe mêlée d’urine monte à mes narines.

Je glisse enfin ma main dans votre culotte, et sans autre préliminaire, j’empale votre chatte de trois doigts…profondément…violemment…le flop caractéristique de la vulve emplie de plaisir se fait entendre. Sous l’effet de la surprise, vous relâchez vos muscles, les cuisses s’écartent béantes….vous oubliez votre vessie…un jet brûlant m’inonde la main… vous desserrez les dents… l’objet métallique tombe entre votre cuisses…. L’air sort brutalement de vos poumons…dans un bruit sourd…un grognement félin...un feulement sauvage… vos yeux roulent…votre tête se renverse…vous êtes au bord de l’évanouissement….Notre voisin se retourne…..

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Rhoooo, la suiiiiiiite, m'enfiiiiiinnnnnnn! :shok: :diablo:

Ca ne va pas de nous laisser en plan comme ca, palpitant, haletant d'impatience! :sorry: Trop excitante, comme situation! :D

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

J'espère que le voisin a eu autant de plaisir que nous !!! :)

Vite, la suite !!!

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Rhoooo, la suiiiiiiite, m'enfiiiiiinnnnnnn! :shok: :diablo:

Ca ne va pas de nous laisser en plan comme ca, palpitant, haletant d'impatience! :sorry: Trop excitante, comme situation! :D

Tout pareil ! Encore ! Plus ! :)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité

Je soupçonne Maitresteeve, de vouloir nous soumettre à sa plume ;)

Je me joins aux autres pour réclamer la suite

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité

Maîtrise du mot , Maîtrise des bienfaits à sa soumise ............... Maitresteeve en pleine possession de ses désirs Sadiques , nuls toutes qu'Emma continue à souffrir de son plaisir ..................

Un texte qui réveille certains sens ................. :twisted:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Maîtrise du mot , Maîtrise des bienfaits à sa soumise ............... Maitresteeve en pleine possession de ses désirs Sadiques , nuls toutes qu'Emma continue à souffrir de son plaisir ..................

Un texte qui réveille certains sens ................. :twisted:

:shok: (Et en plus de nous torturer d'impatience, Maitre steeve fait des émules!) :shok::D

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Tout pareil ! Encore ! Plus ! :)

tout pareil pareil ^^ bien que le coup de l'urine me laisse perplexe 8-0

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

  • Contenu similaire

    • Par la brune
      En arrivant ici j'ai fait un blog et puis j'y ai posté de tout de rien, un peu de vous, un peu d'eux et aussi beaucoup de moi.
      Et puis au fil du temps je me rends compte que c'est un peu comme dans mon cerveau ou les piles sur mon bureau.
      Il n'y a que moi qui m'y retrouve. Du coup, je vais poster reprendre ici uniquement les liens vers mes récits.



      Des racontottes érotiques au coin du feu
    • Par Lieven
      Salut à tous (oui même toi dans l'fond).
       
       
      Je me renseigne mollement depuis quelques années, je réfléchis et je fantasme (bin oui...) pas mal sur ce sujet. Récemment je suis tombé sur un site (http://bdsm-attirances.com/index.html) dont la lecture m'a conforté dans l'idée que je me faisais de cette pratique, en terme de posture, de vigilance, de gestes, de relationnel. Cette lecture m'a permis de mettre des mots sur des impressions ou des pensées que je n'avais pas encore conscientisées.

      Un concept m'est régulièrement revenu en tête, celui de la nécessité d'une confiance parfaite dans le binôme. Ça a l'air évident, dit ainsi, pourtant quand on voit le nombre d'annonces de parfait-e-s inconnu-e-s souhaitant trouver un-e partenaire... Ce sera mon second point.


      Comme je l'expliquais en introduction, j'envisage de "passer à l'action". Mais... je n'ai aucune pratique. Or ce qui m'attire là-dedans, c'est essentiellement la domination, dans une moindre mesure le bondage et le sadisme mais en aucun cas la soumission ou le masochisme. Or (mais je me trompe peut-être), il me parait plus facile de mettre un pied dans cet univers en tant que soumis qu'en tant que dominateur, puisqu'un soumis, par définition, n'a pas à prendre d'initiatives.

      Afin de parfaire le tableau de mes envies, je suis un homme pansexuel (attiré davantage par les femmes, sans exclusivité) et pour l'instant je n'envisage une relation bdsm qu'avec une femme.


      Il y a plusieurs choses qui freinent mon passage à l'action.

      Tout d'abord la peur de ne pas parvenir à doser correctement ce que ma future soumise attendra de moi. Il me parait incongru de lui demander en permanence des feedbacks même si ce principe me parait évident dans l'absolu. Trop violent ou trop mou, et risque de déception de la soumise, pour résumer à la hache.

      Ensuite la peur de blesser physiquement. Même si le sadisme et le bondage ne sont dans ma tête que des instruments de domination, ils vont nécessairement être mobilisés. Et sans partir dans des trucs extrêmes et objectivement dangereux, il y a des gestes à propos desquels la pratique me semble indispensable pour garantir la sécurité de ma soumise. J'ajoute que ma connaissance du corps de la femme est assez limitée, en tout cas s'agissant de maitriser la dualité douleur/plaisir physiologique.

      Enfin, mais c'est peut-être du à un effet de mode du bdsm, j'ai l'impression qu'il faut se ruiner en objets divers pour pouvoir "assurer". Alors que mon idée première consistait à plutôt me diriger vers du détournement d'objets usuels.


      Second point, la notion de confiance. En inversant les rôles, je ne me vois pas me laisser attacher, humilier, fouetter et baiser par quelqu'un à qui je ne confierais pas ma vie (au sens propre). En réfléchissant deux secondes une fois repris ma place, je ne me vois pas attacher, humilier, fouetter et baiser quelqu'un à qui je ne confierais pas ma vie. Je pense tout simplement au risque pénal (et médiatique, mais ce serait deux facettes du même problème) engendré par une tordue qui reviendrait sur son consentement après coup.

      La confiance nécessite de connaitre l'autre, intimement. La confiance se gagne petit à petit, par des actes et du relationnel. Je n'envisage pas d'avoir "confiance" en quelqu'un rencontré via Internet dans le but avoué d'entretenir avec elle une relation de type bdsm.

      Je ne fréquente absolument pas le "milieu" bdsm (si tant est qu'il existe), et a priori je n'ai pas spécialement envie de le faire. D'une manière générale, tout ce qui se rapporte à ma propre sexualité relève de l'intime et je n'apprécie pas de devoir la dévoiler, encore moins à des inconnu-e-s (toujours cette notion de confiance) quand bien même je suis également un inconnu pour elles et eux.

      Quand à embarquer une amie ou connaissance dans cette aventure... Déjà que j'imagine mal coucher avec une amie. Non que l'idée me déplaise, mais je pense qu'ami-e c'est une relation qui exclut toute sexualité. En tout état de cause je ne saurais même pas comment m'y prendre pour aborder sereinement le sujet du bdsm. Déjà que peu de mes ami-e-s me pensent bisexuel (car je n'ai jamais annoncé "au fait, je suis pansexuel", c'est venu lorsque j'ai pu signifier mon attirance pour un homme sans que ce ne soit pris comme une blague ou une tentative de déstabilisation).
       
       
       
      Merci d'avoir lu jusqu'au bout (si ce n'est pas le cas, t'as perdu tu recommences !).
    • Par codem
      AU BORD DE LA RIVIÈRE

      Partie 1 : Voyeur et exhibitionniste

      J’avoue avoir été, cette journée, à la fois voyeur et exhibitionniste, là où j’avais souvent l’habitude de m’installer avec mon chevalet, ma palette et mes pinceaux pour peindre au bord d'une rivière, dans l'Allier. Endroit paisible et très agréable que j'aimais bien.

      J’avais remarqué depuis quelques jours, que deux jeunes filles venaient régulièrement se faire bronzer, pour profiter des rares rayons de soleil en ce drôle de mois d’août.

      Ce jour-là, je n’ai aperçu qu’une seule jeune fille. Elle est descendue, prudemment, le long de la berge en contrebas, au bord de l’eau. Il faisait chaud, c'était l'idéal pour un bain de soleil.

      Assis devant ma toile, légèrement en hauteur, je ne pouvais pas, ne pas la voir la jeune fille. Celle-ci était la plus mignonne des deux et avait une silhouette de rêve qui me faisait fantasmer. Le genre de fille que l’on suit du regard jusqu’à ce qu’elle disparaisse de votre horizon.

      Curieux, je l'observais en train de s'installer. J’avais laissé quelques instants ma toile et mes pinceaux pour admirer cette beauté.
      Elle s'était allongée sur le dos, les seins nus, juste avec un joli petit maillot de bain. Une main posée sur un sein, l’autre sur son ventre. Je ne la quittai plus des yeux depuis un bon moment. Non, je ne rêvai pas, elle caressait bien son sein et, de l’autre main à plat sur son bas-ventre, faisait des ronds autour de son pubis. Je ne bougeais plus. Le rythme de ma respiration s’était modifié,
      une chaleur m’avait envahi. Je me sentais ailleurs, me demandant si je ne rêvais pas. J’avais du mal à croire ce que je voyais.

      Voulant assister à la suite de plus près, je me suis planqué derrière un bosquet pour ne pas me faire trop remarquer.
      La coquine avait décidé de se faire plaisir et moi, dans mon coin, je n'en ratais pas une seconde.
      Je commençais à avoir de sérieuses envies. La fille continuait ses caresses. Ses mouvements étaient plus réguliers, plus rapides et semblaient plus appuyés. Elle avait fermé les yeux, son visage tourné vers le soleil. Elle semblait faire l'amour avec lui!
      C'en était trop pour moi... N’en pouvant plus, j’ai sorti mon sexe, déjà en érection et j’ai commencé des va-et-vient. Je prenais des risques, elle pouvait me voir ou m’entendre à tout moment. Je n’arrivais plus à me contrôler.

      La jeune fille a dû entendre le bruit d’une branche cassée sous mes pieds, elle s’était redressée brusquement, comme surprise et s’était assise aussitôt. Elle cherchait d'où venait le bruit. Elle finit par me localiser puis, son regard s'arrêta dans ma direction.
      Je ne me cachais presque plus, maintenant. J’étais trop excité pour faire marche arrière et, pendant tout le temps de ma masturbation, elle ne m’a pas quitté des yeux un seul instant. Elle avait reprit ses caresses plus discrètement.
      Cette situation devait l’exciter, comme si cette vision faisait aussi de l’effet sur la belle demoiselle !

      Tellement excité, je ne me cachais plus. J’avais bien profité de cette situation.
      Ma jouissance n'avait pas tardé, elle fut intense.

      Un peu honteux mais content quand même, je suis retourné sagement à mon chevalet.
      Je n’avais plus qu’une seule idée en tête, comme une obsession, la revoir !


      Partie 2 : Le modèle

      Cette journée tant souhaitée est arrivée quelques jours plus tard ! J’avais placé mon chevalet à l’endroit habituel, sorti mon nécessaire pour peindre une nouvelle vision de ce paysage magnifique qui se présentait à moi. Puis, en retournant à la voiture pour fermer le coffre, j’aperçus, au fond à la prairie, la silhouette de la belle jeune fille qui me faisait tant fantasmer depuis plusieurs jours et qui m’avait accompagné dans mes douces caresses nocturnes.

      En la voyant se rapprocher de plus en plus de moi, je pensais :

      « Si le fantasme de cette nuit pouvait se réaliser ? »

      Mon cœur battait de plus en plus fort ; l’émotion, le plaisir de la voir, l’imaginer comme dans mes rêves.

      Je la regardais se rapprocher, avec sa façon très sexy de se déhancher. C’était la première fois qu’elle revenait ici depuis notre petit jeu coquin improvisé. Surpris, je la vis dévier son parcours et s’avancer dans ma direction. J’étais de plus en plus troublé. Quelle attitude avoir ? Avait-elle été choquée par mon comportement de la dernière fois ?
      Elle m’a tendu la main et, avec un grand sourire, m'a dit :

      - Bonjour ! Qu’allez-vous peindre aujourd’hui ?

      Ouf ! J’étais soulagé. Elle ne m’en avait pas voulu, ni reproché mon attitude un peu bizarre.

      Sans réfléchir, je lui ai répondu :

      - Vous feriez un joli modèle, au milieu de cette verdure, avec la rivière derrière.

      Elle répliqua aussitôt :

      - J’aimerai bien vous servir de modèle.

      Ma réponse fut immédiate.

      - Les femmes que je peins habituellement sont nues.

      Nous avons plaisanté en échangeant quelques mots puis soudain elle me lance :

      - Pourquoi ne pas faire le tableau au bord de la rivière, nue, allongée sur ma serviette...

      Je lui ai répondu, avec un air ravi :

      - OK ! Beau modèle, je sens déjà mon inspiration.

      Me voilà déplaçant mon matériel en contrebas, au bord de la rivière. Une fois installé, je la regardais s’allonger sur sa serviette. Elle enleva sa jolie robe bleu clair avec des petites fleurs de toutes les couleurs, imprimées sur le tissu, puis enleva son soutien-gorge et ne garda que sa petite culotte. Ses petits seins étaient mignons avec des tétons bien saillants.

      En plaisantant, je lui ai dit :

      - Non, non... Mademoiselle! Nu intégral !

      Je m’étais avancé vers elle, bien décidé... Je fis le geste de vouloir lui enlever sa culotte. Elle m’attrapa le bras pour m’empêcher de la déculotter. Dans une position très instable, elle me déséquilibra et je me suis retrouvé sur elle. Là, tout alla très vite. Elle me fixa de son beau regard. Elle me fixa avec insistance. Elle m'avait troublé et, sans réfléchir, je l’ai embrassée, attiré comme un aimant.

      Elle attendait visiblement ce baiser, qu’elle m'a rendu avec beaucoup de passion. Nos langues se sont cherchées, mélangées.
      Mes mains se sont vite empressées de la caresser partout, sur son superbe corps, sa peau était douce et sentait bon.
      Mes doigts filaient dans sa belle chevelure, elle me serrait très fort contre son corps, comme si elle avait peur que je parte.
      Ça ne risquait pas d’arriver, j’étais trop bien dans ses bras ! J'ai déposé quelques petits baisers dans son cou, la mordillant docilement. Ses beaux petits seins s’écrasaient sur mon torse. J’étais déjà très excité, mon sexe en érection, appuyait sur son pubis. Elle se mit à se frotter contre moi et à faire des mouvements qui me firent comprendre son désir. Ma main glissa lentement vers ses cuisses. J'ai commencé à la caresser à travers le tissu de sa culotte. J'ai senti l’humidité de son minou. Ma main avait fait glisser sa culotte à ses pieds qu’elle dégagea avec un habile petit jeu de jambes. La voilà nue, s’offrant à moi. Nos corps, exposés aux rayons du soleil, roulaient dans tous les sens au risque de se retrouver dans la rivière.

      Je revoyais défiler tous les fantasmes que j’avais eus en pensant à elle ! J’ai voulu les réaliser...

      J’ai glissé mon visage entre ses cuisses, qu’elle écarta aussitôt, comme une invitation à butiner son petit bouton. Ma langue titillait son clitoris. Mes doigts, remplacèrent ma langue, s’activant le long de sa raie fessière. Mon majeur chatouillait son petit abricot, recueillant sa cyprine pour lubrifier son petit trou. Je m’aperçu que la jeune fille n’avait pas encore été visitée à cet endroit.

      N’y tenant plus, elle cherchait mon sexe qu’elle a pris dans sa petite main et le guida vers son minou. Après quelques caresses avec mon gland sur sa raie fessière allant d'un trou à l'autre...
      puis d’un grand coup de reins, mon pénis la pénétra, avec un grand « Waouh ! » de plaisir.

      Non, là je ne rêvais plus ! Elle me serrait de plus en plus fort, remuant dans un même rythme. Je sentais les contractions de son vagin serrant ma queue. Elle s’agitait de plus en plus vite. Ses gémissements devenaient de plus en plus bruyants suivis ensuite d’un grand cri de soulagement. Elle venait de jouir en même temps que moi. Je venais d’exploser à mon tour, me déversant dans son intimité. Agréable fusion de nos corps ! Un moment inoubliable d’intensité.

      Nous sommes restés longtemps enlacés, comme si nous ne voulions plus nous séparer.
      Un long silence s’ensuivit. Nous étions si bien comme ça, ensemble. Le soleil chauffant nos corps.
      Quel beau souvenir ! J’avais été comblé ! L’était-elle aussi ? Je le pense.
      Elle m’avait semblé heureuse de vivre cet instant champêtre !

      Le tableau n’a jamais été commencé ! C’est sans trop d’importance maintenant. Nous nous sommes revus plusieurs fois, mais ça, c’est d’autres histoires ...

      Elle est devenue une épouse et une maman adorable.
      Quand je la croisais dans le village, nous échangions un petit sourire complice.

      Tous ces plaisirs je ne les oublierai jamais.
       
      Déjà Posté le 21 avril 2010
      Revu et corrigé
      G.A  (Codem)
    • Par Juliequifantasme
      Un texte fort différent de ceux de mon blog, que je vous soumets ici... Sourire.

      __________________

      Elle se tenait là, à genoux, devant lui, tremblante, anxieuse et en même temps toute contente, excitée. A peine était-elle entrée dans son appartement et avait-il refermé la porte derrière elle qu'il lui avait donné pour ordre d'ôter tout ce qu'elle portait à l'exception de ses sous vêtements. Elle s'était exécutée presque sans sourciller. Elle était fière de cela, contente d'être arrivée cette fois-ci à mieux contrôler sa réaction et à mieux masquer les sentiments qui en venaient à l'assaillir alors qu'elle était là, devant sa porte close, à sa merci...

      Elle s'était retrouvée en sous-vêtements donc. Ils étaient noirs, classiques. Il lui avait donné pour instruction de les mettre et elle les avait mis. Ils sentaient bon la lessive et étaient tous doux lorsqu'elle les avait mis avec soin cet après-midi pour se préparer mais là elle craignait que sa petite culotte ne soit trop humide de par ces sécrétions dont lui seul était respondable.

      Il l'avait regardée de haut en bas puis de bas en haut. Elle se sentit comme fouillée, inspectée... Elle en était toute frémissante et tremblante. Après cela, il lui avait de nouveau adressé la parole pour cette fois lui dire :

      " A genoux, soumise."

      Et c'est ainsi qu'elle s'était retrouvée à genoux face à lui qui se tenait encore debout, imposant. Elle se sentait toute petite, humiliée de s'être si vite mise à hauteur de ses pieds.. Il avait tendu sa main vers elle alors qu'elle se tenait devant lui, près de lui, à ses pieds... Elle avait senti son coeur s'affoler, avait eu le temps de redouter et de craindre ce geste qu'il allait avoir envers elle en même temps qu'elle s'était sentie folle de joie qu'il daigne la toucher elle... La soumise.

      Il avait glissé sa main vers sa nuque et avait laissé doucement courir ses doigts avant de lui dire :

      "Détache ma ceinture, soumise."

      Elle avait alors levé la tête vers la ceinture, ce qui eu pour effet de faire devenir encore plus présente et pesante cette main sur sa nuque... Elle avait obéi. Avait pris dans une main la boucle de la ceinture tandis que par l'autre, elle avait commencé à l'ouvrir... Son coeur battait encore plus vite... Allait-il d'ores et déjà la corriger? Qu'avait-elle pu faire de mal pour être punie...? Avait-il juste envie de lui faire peur?

      Elle avait fini d'ouvrir la ceinture malgré ses mains tremblantes et se disait que peut-être il était passé à autre chose que la ceinture mais c'est là qu'il lui dit :

      "Retire la, roule la et donne la moi, soumise."

      Oh mais il allait lui donner des coups avec cette fichue ceinture! Elle s'affolait ! Elle n'aimait pas être punie et faisait tout pour ne pas contrarirer son Maitre et ne pas l'être... Elle finit de la retirer. Fit glisser ses doigts sur son long et se dit que malgré tout, la ceinture était fort belle. Elle la roula avec soin dans sa main alors qu'elle sentait son estomac se nouer et ses lèvres devenir sèches... Et la lui tendit.

      Il la prit. La regarda et la déroula pour bien vite l'approcher d'elle. Pendant un bien court laps de temps, elle s'était attendue à ce qu'un coup finisse par s'abattre sur elle , avait même fermé les yeux pour essayer de se contrôler et de ne pas crier à la morsure du cuir sur sa peau mais elle avait bien vite senti cette ceinture venir se placer autour de son cou et elle en fut si contente! Si soulagée ! Qu'elle en eut envie de lui baiser les pieds pour le remercier...

      Il resserra la ceinture autour de son cou, faisant de telle sorte qu'elle puisse constamment sentir cette sorte de collier improvisé autour de son cou, peser sur sa nuque. Ce n'était pas par manque de moyens ou parce qu'il n'avait pas un vrai collier mais son Maître avait décidé de mettre autour de son cou quelque chose qui était à lui, de lui... Et ça la touchait comme s'il avait fait preuve de tendresse envers elle...

      Elle avait ouvert les yeux, contemplait de nouveau ses chaussures et il avait pris dans sa main le bout de la ceinture. Il l'avait laissé un petit moment s'acclimater, réaliser. Et là... Sans crier gare... Il avait tiré d'un coup sec sur la ceinture, la faisant presque se sentir étouffer et là elle réalisa ce que la ceinture pouvait avoir de différent par rapport à un collier...

      "Suis-moi.", avait-il dit en tirant sur ce qui était en même temps son collier et sa laisse...

      A suivre.
    • Par dédale
      Nous sommes en 1995, …

      Cela fait déjà un peu plus d’un an que je fréquente cette charmante demoiselle, une magnifique brune et entre nous ce fut…. Rapide (je vous passe les détails de la première soirée… si vous êtes sage une autre fois peut-être) et malgré nos 25 ans passé, nous vivons encore chez papa-maman (heu …) et nous nous voyons que les week-ends (chez les miens, et je ne les vois pas souvent), fin de semaine qui sont généralement… torrides !!!

      En ce doux mois de septembre, nous prennons nos premières vacances ensemble. Bien sûr il y a déjà eu des escapades amoureuses mais là, nous partons tous les deux pour 3 semaines, en moto ET en camping.

      Bon, précisons quand même que la demoiselle était habituée aux hôtels 5 étoiles. Mais par amour, elle fait l’effort de suivre son homme (moi haouuaaa, heureux le Dédale).

      Bon, chargeons la bécane, une routière, pas de soucis, pas de sac à dos, tout dans les bagages et roule, direction le sud ! les gorges du Verdon, plus exactement Moustier Ste Marie pour ceux qui connaissent (alors ceux qui ne connaissent pas : à voir !!!). je m’étais dit après tout, autant profiter de la chaleur du sud….

      Poissard ! Vous le connaissez ? Si si, celui qui a toujours une couille qui lui arrive.

      En gros, en septembre 1995, dans cette région-là, il y avait un orage tous les soirs vers 17h. Bon bah voilà quoi… les nuits à défaut d’être « hot » sont humides et pas pour les raisons auxquelles nous nous attendions, la tente n’est pas son grand truc, j’avais juste prévu un grande canadienne pour simplement heu dormir ? un peu quand même, mais entre le tonnerre, et l’humidité ambiante, pas trop de repos et surtout …. Pas trop de câlins !!

      Cette après-midi-là, nous avons décidé de la passer au bord du lac, repos.. nous trouvons une petite plage assez calme, pas un coin trop reculé ni désert.. il y a quelques personnes qui comme nous tienne à profiter du soleil et de la douceur de vivre de la Provence.

      Nous posons nos serviettes côte à côte, bien sûr et nous nous allongeons, tranquille.. est-ce le manque de câlin ? le lieu ? mais voilà que je m’approche d’elle, ma main passe sur son ventre, je me redresse et pose délicatement mes lèvres sur les siennes, elle les tend vers moi.

      Son corps commence à ce tendre, réclamant plus de caresses, plus de tendresse.. pas avare, je m’exécute.

      Rapidement, je me retrouve allongé sur elle, elle a écarté les cuisses pour m’accueillir. Autour de nous, les gens sont affairés dans leur livres, magazines et autre jeu, je n’y prête plus attention, ma main se balade sur son flanc, appréciant chaque parcelle de sa peau.

      La bosse qui se forme dans mon caleçon le fait devenir étroit, je ne tiens plus.. Lentement, je glisse ma main vers le haut de ses cuisses, la passe sur son bikini et sens sa fente s’ouvrir à travers l’épais tissu.
      Nos souffles s’accélèrent, ses ongles me griffent le dos alors que mon doigt fripon fait glisser le cache-sexe sur le côté avant de se faufiler dans cette intimité trempée, elle se laisse transporter, se laisse aller.. que j’aimerais y plonger ma langue, mais non, ce n’est pas le lieu, le moment oui mais pas l’endroit…

      Je la masturbe doucement, fouillant son vagin délicatement alors que mon pouce tourne sur son clitoris tendu, essayant de rester discret dans mes mouvements, mon sexe est de plus en plus à l’étroit.

      A mon tour, avec ma main restée libre, je libère ma verge de sa prison de tissus et viens poser mon gland à l’orée de ses lèvres ouvertes maintenant libérées de mes doigts. Le monde autour de nous n’existe plus, nous sommes seuls, dans notre bulle alors que lentement je m’introduis en elle…
×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.