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Guest jeanmimel

défi : Et si.... vous inventiez

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Guest jeanmimel

ET SI ………

?

C’était l’an dernier. Pile un an, au même endroit, sur ce giratoire.

La seule différence : les intempéries.

Autant aujourd’hui le temps était clair que l’an dernier la neige qui tombait recouvrait le paysage de son manteau blanc, froid,

masquant le paysage, la route, les panneaux.

Par chance, mon entreprise m’avait laissée un véhicule adaptée, 4 roues motrices, pneus hiver. Je restait serein mais le GPS m’avait annoncé de prendre une route et j’ai pris la mauvaise sortie pour m’enfoncer dans les bois ardennais.

Je pestais, j’aurais dû faire demi tour mais l’informatique avait recalculé l’itinéraire et quelque chose me poussait à continuer…

La route s’enfonçait dans la forêt et la conduite sur la neige se faisait de plus en plus hasardeuse lorsque je croisait cette petite voiture, citadine. La conductrice, surement surprise de me croiser, eu un mauvais reflexe et son véhicule fit une légère embardée.. Bien sur, l’adhérence hasardeuse amplifia l?‘écart de trajectoire et lentement je la vis glisser vers le fossé.

Sssssssssssssssshhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh…………..bam !

Prestement, je m’arrêtais et me sorti du confort de ma berline, le froid agressa mes joues, mes épaules (j’enlèves toujours mon

manteau lorsque je conduis, j’aime être à l’aise), et me précipita vers elle.

Elle était couchée sur son volant, encore les mains agrippées dessus, doucement j’ouvrais la portière et me pencha sur elle. Son parfum m’enivra immédiatement, pour le moment je ne voyait que sa longue chevelure brune; elle se redressa et se tourna alors vers moi, me laissant découvrir son visage, plein de charme… ses yeux marrons étaient envahie de larmes…

«?-vous allez bien, vous n’avez mal nulle part ? l’interrogeais-je

- la voiture ….. Mon mari… qu’est ce qu’il …

- Le principal est que vous n’ayez rien !! Allez, ne vous inquiétez pas pour la voiture.?»

Je la prenais dans mes bras, essayant de lui apporter un peu de réconfort. Elle logea sa tête au creux de mon épaule, toujours en

sanglotant…

«?-allez, ne restez pas là, coupez le contact et allez vous mettre au chaud dans ma voiture, je vais jeter un coup d’œil à la votre?»..

Timidement, elle tente de sortir, mais cela n’est pas aisé, la voiture étant dans le fossé, j’essais de l’aider mais nos pieds glissent,

nous nous retrouvons allongés dans la neige glacée. Je l’aide à se relever, je suis transi de froid, ma chemise est détrempée, quand à elle, son manteau la protège mais il n’est pas très imperméable…. C’est alors avec un plaisir non dissimulé qu‘elle se dirige vers mon véhicule chauffé.

Après un rapide coup d’œil, j’allais la rejoindre.

«?-bon, je ne suis pas un spécialiste, mais il n’y a qu’un peu de tôle froissée, rien de sérieux, par contre, on ne pourra pas la sortir, je peux peut-être vous accompagner quelque part ??»

Je n’allais tout de même pas la laissé ainsi : les téléphones ne captaient pas et nous étions en pleine forêt.

Elle accepta volontiers mais je la sentais gênée, intimidée.. Se faire emmener par un inconnu, je comprenais son hésitation.

J’essayais alors d’engager la conversation mais la conduite devait me prendre de plus en plus de ma vigilance : la neige redoublait, des congères apparaissaient et rapidement, je devait me rendre à l’évidence, il nous était impossible de continuer notre chemin… allions nous passer la nuit dans ma voiture ? Il ne me restait plus beaucoup de carburant et nous retrouver ainsi au milieu des bois dans une voiture en panne sèche ne m’enchantais guère aussi.. Heureusement, au détour d’un virage, une habitation en contre bas de la, route. Nous décidions alors de nous y rendre.

Un rapide coup d’œil, la maison était inoccupée, je descendait voir, frappa à la porte, pas de réponse. Impression confirmée. Zut.

Machinalement, je tourne la poignée, elle s’ouvre ! Je rentre. L’endroit est bien désert, poussiéreux, froid. Je vois une cheminée, du bois.. Tant pis, je retourne à ma voiture et explique à ma passagère. Nous n’avons pas le choix, nous décidons de squatter les lieux…

Je la laisse s’assoir dans le canapé, face à la cheminée.. Première étape : l’allumer (le feu, bien sur).. Je me mets en quête du

nécessaire, fouille dans les tiroirs, les meubles.. La maison à l’air inoccupée depuis quelque temps, comme si on l’avais désertée il y reste quand même quelques ustensiles et je trouve rapidement quelques vieux journaux et de quoi faire le feu. Je la vois, assise là sur le sofa, dans son manteaux trempé, elle grelotte. Je lui tend ma parka :

«?-tenez, au moins celui-ci est sec !?»

Elle me jette un regard tendre, un coup d’œil qui me réchauffe entièrement. Je deviens insensible au froid qui m’entoure, qui me

glace la peau et la regarde se défaire de sa pelisse. Elle porte un jean et un pull, bien confortable en hiver, mais ses vêtements sont mouillés, gelés, souillés suite à sa chute dans la neige..

Moi, je m’active, place les buche dans l’âtre, allume les vieux journaux.. En espérant qu’elle tire bien (la cheminée voyons..).. Oui, le bois n’est pas trop humide, presque trop sec, il va bruler rapidement. Qu’à cela ne tienne, j’ai vu un tas dehors, je vais aller en chercher. Je ressort, la neige virevolte autour de moi, le froid me pince, je suis en chemise… je me presse, cours récupérer quelques rondins et retourne m’abriter...

Lorsque je rentre à nouveau, le feu crépite et sa chaleur commence doucettement à se répandre, cela me fait du bien.. Pour sa part, elle a trouver une couverture et s’est emmitouflée dedans, sur une chaise prés du feu, je vois son pantalon et son pull étendus, en train de sécher… la savoir presque nue sous le plaid m’émeus, elle grelotte encore, sanglote, sursaute, je la surprends dans ses pensées..

«?-pardon, me dit-elle, je ne vous avais pas entendu rentrer, je vous ai aussi trouver cette couverture.?»

Elle me tends un couvre-lit de laine, je le prends volontiers pour me lover dedans. Au passage, ma main effleure la sienne, elle est

encore gelée. Doucement, je viens m’assoir à ses cotés, attrape ses menottes et souffle dessus pour les réchauffer, elle apprécie. Elle grelotte toujours, je vais pour la frictionner mais elle ne veux pas quitter la chaleur dégagée par mes poignes, sans réfléchir je les glissent entre mes cuisses. Là, elles trouvent un refuge tiède alors que les miennes passent sur son corps, de façon tonique, il faut faire circuler le sang…

Le feu commence à nous envahir de sa chaleur, la couverture la gratte, me gêne.. Je passe dessous, entre en contact direct avec sa peau, douce, hérissée, chair de poule … Le froid ou bien ??? Tout à ma tâche, j’oublie ses pensées, pense à ma douce, ma chère et tendre qui doit m’attendre… impossible de la contacter, je sais que pour mon accompagnatrice il en va de même.. Puis mon esprit s’évade, déraille.. Sa peau, si douce… je monte et descend le long de ses bras, puis sans m’en apercevoir, je suis monté à ses épaules, et maintenant, je redescends vers sa poitrine alors qu’entre mes cuisses, je sens ses mains remonter, cherchant une zone encore plus chaude…

«?-vos habits, commença-t-elle, ils sont trempés, enlevez les avant d’être malade !

- je ne crois pas que …

-chut …?»

Son doigt s’est posé sur mes lèvres, de sa mains libre, elle défait ma ceinture, ma braguette et ouvre mon pantalon. Je me soulève

un peu pour qu’elle puisse le tirer et elle le place à coté du sien. Puis, avec un sourire des plus enivrant, elle m’aide à défaire les boutons de ma chemise un à un. Je me retrouve en boxer, devant cette inconnue vêtue d’une simple couverture.. Qu’elle laisse glisser au sol… me laissant découvrir furtivement son corps, elle vient se pelotonner contre moi, dans mon plaid, cherchant la chaleur humaine.

Nous sommes resté quelques temps ainsi, l’un contre l’autre, peau contre peau, à nous réchauffer mutuellement. Ses mains

retournèrent à l’endroit qu’elles avaient peu de temps auparavant, je la serrais fort dans mes bras, continuant mes frictions qui peu à peu devinrent caresses, elle se serrait à moi, petit à petit elle réagissait à mes douceurs alors que dehors la tempête faisait rage. Puis imperceptiblement, ma main vint se poser sur son soutien gorge, flatta quelque temps la courbe harmonieuse du sein, caressa le globe à travers l’étoffe… ses mains remontèrent lentement pour atteindre mon le sommet de mes cuisses, je continuais à câliner la zone, apparemment sensible, avant de changer de sein, glissant tendrement sous le tissus du sous vêtement pour aller à la rencontre de ce petit téton fripon, dressé, fier. Elle me regarda, droit dans les yeux.. Un air coupable et d’envie se mélangeaient et, alors que je commençait à tourner mon doigt sur l’auréole accessible, sa main se posa sur mon sexe, elle me caressait à travers mon boxer, m’encourageant à aller plus loin.

Je dégageai le téton du vêtement et vint poser mes lèvres dessus. L’aspirer, le suçoter, elle réagit rapidement. Je glissait mes mains dans son dos, défit l’agrafe du soutien gorge et libéra les globes, permettant un accès plus aisé. Ma bouche ne quittai pas sa cible, continuant de lécher, sucer, exciter se téton. Je sentais sa main devenir plus entreprenante, elle venait sur mon ventre et commençait à vouloir passer sous l’élastique de mon boxer qui était prés à exploser. Elle y parvint sans difficulté, me libérant de ma prison de coton et extirpa mon sexe tendu qu’elle branla doucement. Ma main descendit le long de son ventre et je rentrai en contact avec sa culotte, doucement je lui caressait la fente, je sentais son vagin irradier de sa chaleur à travers l’étoffe, puis mon doigt passa sous l’élastique, l‘agrippa et commença à le faire descendre. Elle se releva pour facilité la manœuvre et lentement, je fit descendre son dernier vêtement le long de ses cuisses, de ses mollets, pour l’abandonner sur le sol.

Ma bouche quitta sa poitrine, s’égara sur son ventre avant de se perdre entre ses cuisses, goutant ce sexe, ce désir qu’elle avait. Ma langue tourna autour de son petit bouton tendu, visible, avant de plonger, de se perdre entre ses lèvres intimes. Son souffle accélérait, ma main restée sur son sein montait et descendait au rythme de sa respiration, ma bouche buvait mille et un délice alors que sa mains passait sous mon boxer, à la rencontre de ma verge tendue. Dans un long feulement, je la senti dégouliner, elle tentait de me sortir entièrement. Je me relevait pour l’aider à y parvenir quittant ma source aux douces saveurs, elle enleva mon slip avec diligence et sans attendre mit mon sexe dans sa bouche, l’aspirant, le léchant, le suçant goulument, avidement. Sa main sur mes testicules est caressante, douce alors qu’elle continu.. Elle va, vient.. Me fait entrer, sortir encore, ondule autour de ma hampe….

«?-hhhaaaa, ’tention, je vais ….?»

Son mouvement s’accélère, amplifie, prend de l’ardeur. Je me retiens.. Non, je peux plus

«?-je ne peux pas plus…?»

Et soudain, j’éjacule, me répand, lui jette dans la gorge de longue trainé de sperme, elle dégluti, avale, n’en perd pas une goutte, tout en me regardant, son regard est fixé sur le mien.

Je réagis, reste en érection, cela m’étonne même, d’habitude… mais non, j’en veux plus, elle est là, du liquide blanchâtre à la commissures des lèvres, elle écarte les cuisses, elle aussi, elle en demande encore… je descend mon sexe à hauteur du sien qu’elle m’offre et sans ménagement me glisse à l’intérieur, m’y réfugie, y prend ma place. Elle me bouscule au sol, et sans me laisser sortir, se place au dessus, elle monte, elle redescend, elle se fait coulisser sur mon pieu, saute, tressaute, ses cuisses viennent claquer sur le miennes, ses seins balancent en cadence. Puis elle s’arrête, se stoppe net dans son élan, me fait ressortir, elle bascule le bassin et présente mon gland à son anus. Elle s’appuie, s’empale, mon sexe disparait entre ses fesses, et elle reprend son rythme, effréné.. Elle souffle, crie, hurle, et soudain je la rejoint, une deuxième fois…

Je n’en pouvait plus, elle non plus, nous nous sommes endormi dans les bras l’un de l’autre, emmitouflés dans les couvertures et le

lendemain, je me suis réveillé, seul….

En sortant, j’ai croisé le chasse neige, son conducteur m’a dit qu’il l’avait vu sortir, il l’avait même aidé à récupérer sa voiture et elle

était reparti…

C’était l’année dernière, au jour prés.

Et si je reprenait la même route ?

Et si je retrouvait la maison, oui, la voilà là bas..

Et si…

Et si vous inventiez la suite ? Voilà votre défi…

J’ai envie d’avoir une suite plus «?féminine?» alors à vos clavier et laissez libre cour à votre imagination. Cela peut-être la même action vue de son coté à «?elle?» ou une suite, l’année suivante…

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A travers les branches dénudées des arbres, cette petite maison....

Quelle accumulation de souvenir...!! Une douce chaleur m’envahit.., un véhicule est arrêté sur le bord de route et machinalement je me place derrière..

Serait-il possible..?

Je descends le petit chemin, sous les rayons du soleil je ne distingue pas grand chose..Je tourne la poignée de porte qui se laisse faire et entre......

Il est là, allumant le feu comme il y a un an....Il se redresse, se retourne, et vient me serrer dans ses bras....C'est comme s'il m'attendait...!!

Puis sans un mot, il m'invite à prendre place sur le canapé. En face sur la table-basse il a déposé deux flutes et le champagne ainsi que quelques fraises...

Il nous sert, s'assoit près de moi et nous trinquons en silence....

La cheminée dégage à présent une chaleur suffisante... Je me lève pour retirer mon manteau, il est là prêt à m'aider....

Sa main effleure la mienne et ce contact nous électrise...Son regard dans le mien, il prend ma main et la pose sur sa chemise.....

remonte la sienne le long de mon bras...Je ferme les yeux tant la sensation est forte... Je sens ma poitrine se gonfler et pointer à travers ma robe de lainage...

Avec un certain empressement je défais ses boutons de chemise et pose mes mains sur son beau torse viril.....

Lui a dénoué mes cheveux qui tombent en cascade.....

Il a découvert dans mon dos la fermeture de la robe et la descend tout doucement en m'interrogeant des yeux....et voyant mon assentiment il fait glisser le vêtement

jusqu'au sol...

J'entreprends la même opération avec son jean et nous nous retrouvons en sous-vêtements....

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Nos lèvres se touchent ,sa main prend ma nuque , l’autre mes hanches et me plaque à lui

Il m’embrasse avec fougue , je réponds à son baiser .

Doucement il m’attire sur une couverture posée devant la cheminée .

M’allonge et reprend sont baiser .

Ces mains glissent sur mon Corps. prenant le temps de le découvrir .

Nous roulons sur cette couverture nos corps enlacés

Nos mains et nos bouches vagabondant sur nos peaux

Il fait doucement glisser les bretelles de mon soutien gorge découvrant mes seins

Fières ,gonflés aux pointes dardés par le désir .

Ses mains les caressent puis sa bouche s’en emparent suçotant et mordillant mes pointes .

Sa mains s’aventurent lentement sur mon ventre , caressent mes cuisses et remontent doucement

Sur mon entre cuisse effleurant mon tissu humide .

Remonte sur le haut et passe en dessous à la recherche de mon bouton .

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En rentrant chez moi J’ai tout raconté à mon mari François. Et oui nous sommes un couple libéré, libertin…

Aujourd’hui, nous sommes un an plus tard, de retour au pays après un séjour professionnel à l’étranger. Je veux montrer à François l’endroit où j’avais passé une nuit incroyable avec un inconnu !!!

Nous arrivons à la maison. Une voiture est déjà garée devant…

« Ce sont peut-être les propriétaires ? »

Nous sortons quand même de la voiture. La maison n’a pas l’air plus accueillante qu’elle ne l’était il y a un an. Nous nous regardons et entrons…

La cheminée est allumée. Un homme est affalé dans le canapé, la tête rejetée en arrière et les yeux fermés…

Je le reconnais. C’est lui !

Je regarde François et lui fait un signe de tête…

Je m’approche de mon bel inconnu, j’ai le cœur qui palpite. Il ne nous a pas entendus, les écouteurs de son ipod dans les oreilles… je m’assois tout à côté de lui. Il a du ressentir ma présence : il ouvre les yeux, me regarde, ses yeux, puis sa bouche me sourient… Il enlève ses écouteurs, me prend dans ses bras et m’embrasse fougueusement. Son baiser me fait fondre…Ses mains parcourent mon corps. Il n’a pas vu François qui est resté en retrait….

Je lui caresse les cheveux et le repousse doucement.

« Je voudrais te présenter François, mon mari, mon amant et mon mentor. Je lui ai raconté notre nuit. Ne t’inquiètes pas, il n’est pas jaloux et aime que je prenne du plaisir, avec lui ou avec d’autres… »

Son corps se fige. Son visage se détourne de moi et regarde François. Il ne sait quoi faire…

François s’approche de lui en souriant, et lui tend la main.

« Bonjour, je voulais te remercier. Ma douce m’a dit qu'avec toi, elle avait passé une nuit extraordinaire, j’aimerais que vous recommenciez, et, si tu es d’accord, je pourrais participer et à nous deux, lui donner de beaux orgasmes ! »

Il nous regarde tour à tour, les yeux exorbités…puis, son visage se détend et il sourit d’un air gourmand …

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Voulant prendre la suite de l'histoire dans la lignée de librine et mumutine, je me suis faite doublé par s'agitter....lol du coup l'inspiration est repartie ailleurs...

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Voulant prendre la suite de l'histoire dans la lignée de librine et mumutine, je me suis faite doublé par s'agitter....lol du coup l'inspiration est repartie ailleurs...

hooo...!! Dommage..!!

Bizoux

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Voulant prendre la suite de l'histoire dans la lignée de librine et mumutine, je me suis faite doublé par s'agitter....lol du coup l'inspiration est repartie ailleurs...

et pourquoi pas deux suites possibles entremêlées ?

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Oups !!! Désolée :sorry:

J'ai pas fait attention et j'avais pas compris qu'il fallait continuer le texte précédent...

Dans ma tête, c'était plusieurs suites possibles au texte de Jeanmimel !!

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Guest jeanmimel

Oups !!! Désolée :sorry:

J'ai pas fait attention et j'avais pas compris qu'il fallait continuer le texte précédent...

Dans ma tête, c'était plusieurs suites possibles au texte de Jeanmimel !!

c'est très interresant d'avoir plusieur suites possible.. j'adore.

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Lol s agitter ca n a rien a voir avec toi c est que je poursuivait la scene de mumu mais je n ai pas reussi la remettre dans ton contexte

Oui plusieurs suites c est sympa aussi je vais retenter

J aime bien toutes vos suites

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C’était l’année dernière, au jour prés.

Et si je reprenait la même route ?

Et si je retrouvait la maison, oui, la voilà là bas..

Il se gare. Il hésite. Y aller, ou non. Partie, sonner?

Allez, il y va! Qu'à -t -il a perdre?

Il tente d'ouvrir, cette fois c 'est fermé. Alors il sonne. Pourquoi pas. Il sortira un boniment à la personne qui ouvrira, il n'a qu'une envie: revoir cette pièce, revivre en quelque sorte ce moment.

Le battant s'ouvre, lentement. Son coeur bat, fort.

Une silhouette apparait.

Ce parfum...

Elle!

Ses cheveux bruns sont plus courts, noués. Ses yeux marrons sont dilatés et le fixent intensémment.

Ils ne parlent pas. Certains silences, du reste, sont plus parlant que des conversations.

Ils restent là, à se regarder, figés.

Soudain, elle sort de sa transe, elle bondit dans ses bras. Avec émotion, il retrouve sa chaleur, son corps moelleux, son parfum qui l'envoute.

Une auto. Elle freine.

La brunette tressaille, biche inquiète.

-Mon mari!

Son désarroi m'émeut, je m'arrache d'elle, je bondis sous le couvert d'un grand sapin.

Des pas sur le gravier.

-Chérie, tu m'attendais?

-Oui, je t'attendais...

La porte se referme sur eux, sur son réve à lui.

Il se détourne, regagne son auto, démarre rageusement. Son rève a explosé, il se traite d'idiot.

L'auto se dégage, il roule, comme on fuit.

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Guest jeanmimel

merci à toutes pour votre participation... le manque de temps en ce moment m'empêche de revenir sur le forum, j'essaies de suivre à distances....

S'agitte r : j'adore ta suite... la fin ? toi ? ou quelqu'un d'autre pour reprendre le clavier ? pourquoi pas ?

Mumutine et Librine, jolie ambiance, j'adore.... une suite, une fin ?

merci aux autres qui vont prendre la suite, j'en suis sur.

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C'est une idée rigolote. Bravo Jeanmimel

Je n'ai pas eu le temps de tout lire, mais dès que j'ai un peu de temps, je vais m'intéresser de plus près à ce post.

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Sympas l'idée ^^ En plus cela pourrait donner des versions différentes... Pas mal :P

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      -  Non…non, je prenais un bain lui répondis-je un peu gênée et troublée.
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      J'acquiesçai et lui indiquai rapidement les endroits où se trouvaient les détecteurs, puis le plantai là et remontai me prélasser dans mon bain. Tout en gravissant les marches, je me demandai si c’était réellement une bonne idée que je me trouve nue alors que l’employé de la sécurité se baladait dans ma maison. Je dus cependant admettre que la vue de ce beau mâle d'âge mûr m'avait quelque peu émoustillée. En me replongeant dans les bulles, je ne pus m'empêcher d'imaginer avec envie, ses mains légèrement calleuses et poussiéreuses me caresser dans l'eau tiède. Soudain, je me rendis compte que ma main avait glissée d’elle-même jusqu'à mon sexe palpitant et que mon index titillait déjà mon clitoris durci par un désir croissant. Cette délicate caresse sur mon sexe épilé était exquise, délicieusement inappropriée au vu de l’intrus dans la maison, mais qu’importe. Pour l'heure, seul mon propre plaisir comptait.
      L'idée qu'il puisse entrer et assister à mes caresses m'excita encore d'avantage et mon cœur se mit à battre plus vite dans ma poitrine. Mes seins se durcirent et mes tétons pointèrent hors de l'eau, tel de petites framboises roses et bien mûres.
       
      Sous l'effet de l'atmosphère tropicale et musicale ambiante et des buses qui me massaient vigoureusement le corps et les fesses, mes doigts se firent plus pressants et partirent en expédition dans mon sexe offert.
       
      "Quel délice !"
      L'odeur de la vanille et du jasmin, mêlée à la douce brise qui entrait toujours par le velux ouvert et la voix suave de Gloria me firent perdre la tête. Mes doigts entraient plus profondément, fouillant mes entrailles secrètes.
      J'étais sur le point de m’abandonner à une jouissance puissante et salvatrice quand un léger toussotement me fit ouvrir les yeux. Dans les vapeurs du jacuzzi et du champagne qui commençaient déjà doucement à m’enivrer, je m'aperçu que l'employé d’ADT se tenait dans l'encadrement de la porte, gêné, mais ne perdant pas une miette du spectacle que je lui offrais sans le savoir. Sa main maladroite tentait de cacher la bosse qui déformait la braguette de son pantalon de coton.
      Je remarquai son air malicieux et son regard aussi troublé que le mien. Nous étions dans une situation des plus cocasses, lui ne pouvait s’empêcher d’admirer ce corps nu, offert à son regard et je ne pouvais détourner le mien du sexe dressé sous la toile foncée de son uniforme.
      Le premier, il rompit le silence pesant qui régnait maintenant dans la pièce qui s’emblait de plus en plus exigüe. Il se racla la gorge et passa ses doigts dans l'échancrure de son col pour se donner un peu de contenance et d’oxygène.
       
      - Désolé M’dame de vous surprendre, euh de vous interrompre…, enfin de vous déranger, j’étais simplement venu vous avertir que j'avais identifié la panne et trouvé d'où provenait le signal que la centrale avait reçu à plusieurs reprises dans le courant de la soirée. Par contre, je vais devoir rester dans le coin et attendre qu’un livreur m'apporte le module à changer pour pouvoir remettre l'alarme en service et ainsi sécuriser à nouveau votre maison correctement. Cela ne prendra que peu de temps et pour ne pas vous importuner d'avantage, je vais attendre dans la camionnette. Je voulais juste vous informer que je repasserai d’ici une petite heure environ.
       
      Ses mots n’étaient pas très convainquant et je m’en aperçus immédiatement.
      - Ne pensez-vous pas qu’il y ait un moyen plus agréable de passer le temps ? Ne me dites pas que vous n’avez pas envie de venir me rejoindre dans l’eau et boire une coupe de champagne avec moi.
      Je me surpris de mon audace et mis cela sur le compte du breuvage ambré qui pétillait dans ma tête ainsi que sur le changement climatique dû à mon récent déménagement et qui provoquait en moi des envies coquines des plus diverses à assouvir prestement.
       
      Avec un dernier zeste de lucidité, je me demandai comment j'avais pu faire des avances aussi directes  à cet homme d’âge mûr qui sans sa tenue de travail ressemblait plus à un prêtre austère qu’à un homme attiré par une femme aussi peu vêtue que je ne l'étais.
      Je le fixai droit dans les yeux et du bout de l'index, lui fit signe de s'approcher.
      - Je pense que nous allons pouvoir patienter une petite heure de manière plus agréable, vous ne pensez pas ? Champagne ?
      - Cela aurait été avec plaisir, mais n’oubliez pas que je suis en service.
      - Allons, lui répétai-je. Cela restera entre vous et moi, personne n'en saura rien, détendez-vous, vous êtes au bord de l’asphyxie.
      - Ok alors juste une gorgée pour vous accompagner et pour me faire pardonner de vous avoir déranger en plein….
       
      Sa phrase resta en suspend.
      - Ne vous faites pas de soucis, c’est plutôt moi qui devrait m’excuser et me sentir gênée non ? Pourtant, voyez-vous, je savais que vous pourriez me surprendre et cette idée mettait un peu de piment à mes caresses. Le spectacle vous a plut ? Ajoutai-je avec un clin d’œil moqueur.
      - Oui, bien évidement, ce n’est pas tous les jours que nous avons des dépannages aussi… agréables oserais-je dire.
       
      Je lui tendis le verre et me levai, faisant ruisseler l’eau et la mousse sur mon corps légèrement hâlé.
      Je tendis le bras  et l’attirai doucement vers moi en le tirant par la ceinture en cuir marron de son pantalon. Une fois à ma portée, je commençai à déboutonner sa chemise de service sur laquelle était brodé son prénom. Arrivée au dernier bouton, j'en écartai les pans et remontai le long de son torse en le caressant du bout des ongles.
       
      Il avait la peau douce et très peu de poils, un torse un peu musclé, juste comme je les aimais. Arrivée sur ses épaules, mes mains firent glisser la chemise qui tomba sans bruit sur le tapis de bain moelleux. Je me mis à le caresser doucement, délicatement, dessinant des arabesques invisibles. J'approchai ma bouche vers le creux de sa clavicule et commençai à le mordiller, remontant le long de son cou. Quelques râles rauques s’échappèrent de sa bouche qui se transformèrent très vite en gémissements d’impatience. Il dégrafa son pantalon qui tomba à ses chevilles et rejoignit la chemise froissée. Je baissai les yeux et admirai son sexe encore prisonnier de son caleçon noir. Le misérable bandait et ne demandait qu'à sortir.
       
      Je laissai mes doigts manucurés, palper et soupeser l'objet de ma convoitise et je ne pu que constater le plaisir que la vision de mon corps nu provoquait en lui. Je l'aidai à finir de se dévêtir puis l'attirai lentement dans l'eau contre moi. Nos corps étaient proches mais ne se touchaient pas encore.
       Il me dépassait d’une bonne tête et sa stature ainsi nue, en imposait. Il me regarda, puis ses yeux se fixèrent sur ma bouche agréablement ourlée et s'en empara avec empressement. Sa langue impatiente explorait ma bouche avec une avidité presque brutale, ce qui me fit penser qu'il n'avait pas touché une femme depuis quelques temps déjà. Il me serra contre lui et je pouvais sentir les battements rapides et désordonnés de mon cœur. Il plaqua ses mains sur mes fesses callipyges et je sentis son érection contre mon ventre.
      Il me poussa doucement en arrière en appuyant sur mes épaules ; en quelques secondes, je me retrouvai assise dans le jacuzzi, Earl se glissant entre mes jambes pour me les écarter et avoir enfin une vue plus détaillée de mon sexe dont les lèvres imberbes invitaient aux caresses buccales les plus coquines. Il m'avoua que c'était la première fois qu'il était sur le point de baiser une fille aussi jeune au sexe complètement épilé. Son gland turgescent trahissait son envie de passer à l’acte sans plus attendre mais visiblement, il avait envie de découvrir, de jouer avec cette chair fraîche que je lui offrais sans retenue.
       
      Il se conduisait comme un petit garçon devant un sapin de Noël sous lequel il a déjà repéré le cadeau de ses rêves. Ses yeux pétillaient de malices, de désirs et ses gestes trahissaient son impatience grandissantes, mais également un certain stress de ne pas paraître ridicule à mes yeux. Il devait se dire qu'il fallait assurer maintenant qu'il s'était laissé entraîner.
      Il m’agrippa à nouveau sous les fesses pour faire apparaître hors de l'eau mon sexe qui ressemblait à un abricot mûr et juteux. Il s'avança en direction de mon clitoris et le saisit à pleine bouche. Il me mordillait doucement et déjà j'haletais de plaisir.
      Il avait l'air d'avoir déjà bien roulé sa bosse en matière de sexe, pensai-je, car ses caresses buccales étaient expertes et il savait titiller mon intimité avec précision et avidité. Il s’en délectait comme un affamé, passant le bout de sa langue dans le moindre repli, débusquant le petit bout de chair rose qui semblait déjà prêt à exploser de plaisir. J'étais trempée et ma liqueur commençait de ruisseler sur le menton d’Earl. Il me pénétrait de son index, avant d’y ajouter un deuxième puis un troisième doigt qui vint rapidement rejoindre les deux précédents. Mes gémissements se firent de plus en plus sonores, j'aimais cette intrusion musclée. Mes seins dressaient fièrement hors de l'eau comme deux torpilles prêtent au lancement et mon ventre ondulait au rythme des entrées et sorties des doigts puissants qui me labouraient le sexe. Dieu que c’était bon pensai-je en appuyant sur la tête de l’employé pour qu’il s’empare d’un de mes tétons bandés à l’extrême. Les aréoles étaient froncées et me faisaient presque mal. Il ne se fit pas prier et mordilla ce minuscule bout de chair rosé, le faisant rouler sous sa langue, l’aspirant et le suçotant. Mes seins étaient ronds et lourds et visiblement, il aimait les voir réagir sous ses caresses.
       
      Soudain, il saisit une coupe de champagne et la versa sur mon sexe qui tressaillit. Les picotements que produisirent le liquide me firent frissonner et Earl reprit son lapement de plus belle, dévorant littéralement mon sexe doux et alcoolisé.
       
      Je me mis à jouir et il continua à déguster ce liquide ambré mêlé de liqueur intime.  C'était si bon que je désirais moi aussi le faire jouir à son tour.
      Du bout de mon index, je le repoussai pour qu'il s'appuie contre la baignoire, puis m'emparai de ce sexe qui attendait lui aussi sa part de jouissance. Lentement, je le fis glisser entre mes seins blancs avant de le prendre à pleine bouche. Mes lèvres glissaient le long de son membre, en exerçant des va et vient lents puis plus rapides. Il était déjà sur le point d'exploser et il me demanda de remettre sa queue entre mes seins. Il explosa sur ma poitrine, se rependant sur ma gorge tendue.
      Il m'attira contre lui et s'empara de ma bouche dans un long baiser tendre. Comme s’il voulait me remercier pour le moment que nous venions de passer tous les deux.
      Nos lèvres restaient soudées et ne semblaient pas vouloir se séparer. Ils devenaient de plus en plus profonds, plus passionnés et plus violents. Nos dents s'entrechoquaient et nos langues dansaient une véritable sarabande endiablée. L’alchimie opéra et au bout de quelques instants seulement, le sexe du quinquagénaire reprit de la force et de la vigueur ; Je le regardai se dresser avec envie. L’envie de m'empaler sur lui fut la plus forte. Je pris appui sur le rebord de la baignoire et me mis à califourchon sur lui, laissant cette longue tige épaisse me pénétrer toujours plus profondément. Je lui imposai  mon rythme et à le voir la tête rejetée en arrière les yeux fermés, il appréciait lui aussi le traitement que je lui infligeais. Je resserrais les muscles de mon vagin, je voulais le sentir me pénétrer jusqu’au fond de mes entrailles, je voulais garder son empreinte au fond de ma chatte à nouveau trempée.
       
      Il n’allait pas tarder à jouir pour la seconde fois. Il s’agrippa à mes seins et en les malaxant, les pétrissant, il en dessina les courbes tout en agaçant de ses pouces, les tétons encore érigés.
      Il partit si violemment au fond de moi qu’une vague de frissons semblait le parcourir le long de la colonne, Il cherchait son air et serrait les dents comme si des petites décharges électriques les agaçaient.
      “Ding dong” un son strident déchira la magie de l’instant.
      - Merde mon collègue !! S’exclama Earl.
      On l'avait complètement oublié celui-là. Nos yeux se croisèrent et après un dernier baiser,  je fus la première à sortir de l’eau. J'enfilai mon peignoir, laissant ainsi le temps à mon nouvel amant de se sécher, de se vêtir et de redescendre sur terre.
       
      Quand Earl arriva près de la porte, son regard trahissait le moment qu’il venait de passer au premier étage. Son collègue fit mine de ne s’apercevoir de rien et ensemble, ils descendirent réparer l’alarme.
      Moi, je remontai et passai un short en jeans et j'entrai dans la salle de bain, je fus surprise de trouver un numéro de téléphone inscrit sur le miroir embué. Je reconnus le ton brun de mon rouge à lèvres. Je le rentrai immédiatement dans mon téléphone portable et nettoyai le miroir pour ne laisser aucune trace de ce délicieux passage.
       
      Quand je redescendis, je croisai Earl dans l’entrée. Il était appuyé contre la porte de la buanderie et me regardait à la dérobée.
      Je dois partir, mais n’hésite pas à m’appeler en cas de panne ou pour toute autre raison ajouta-t-il en me lançant un clin d’œil.
       
      Un dernier et presque chaste baiser et il disparut dans la nuit. Je regardai les phares s’éloigner dans la rue et refermai la porte. Ce moment avait été intense et très agréable, je ne l’oublierais pas de si tôt. Dans ma tête, germait déjà des scénar pour le faire revenir au plus vite.
       
       
       
       
       
       
       
    • Guest sonny08
      Par Guest sonny08
      Tu es là, lascivement allongée sur ce lit. Entre ombre et lumière ton corps m’apparaît comme la sensualité même.
      Tu me regardes, tu me défies.. Tu m'attends.
      Alors je m'approche, je glisse sur ta peau pour venir poser un baiser dans ton cou.. puis à la naissance de tes lèvres.. Avant de t'embrasser langoureusement.
      Tu mets tes mains dans mes cheveux et délicatement me fais glisser sur le haut de tes seins, puis ton ventre, puis tu laisses ma bouche en tête a tête avec ta jolie dentelle, masquant a peine le joli sexe que tu m'offres.
      Je fais glisser le tissu et te regarde dans les yeux.. Je croise un regard plein de défi, de désir et d'envie.
      Mes lèvres parcourent tes cuisses puis viennent embrasser ton aine. La pointe de ma langue ondule langoureusement jusqu'à la naissance de ton sexe.
      Je te regarde quelques secondes et mordille ma lèvre. Je vais te dévorer, tu le sais.
      Ma langue remonte lentement sur la longueur de ton sexe, avant de couvrir ton clitoris d'un baiser langoureux.
      La pointe de ma langue glisse sur ton petit bouton de plaisir, elle ondule, dessine de petits cercles de 'l’extérieur vers l’intérieur. Puis, le coiffe d'un rapide baiser.
      Ma langue descend pour lécher ton sexe de haut en bas, de bas en haut, j'ondule sur tes petites lèvres puis mes caresses linguales se font plus appuyées, plus entreprenantes..
      J'avance doucement vers l’intérieur et ma langue fouette tes petites lèvres. Elle s'ouvrent timidement et ma langue te pénètre.
      Je te dévore encore quelques instants, puis mes lèvres se referment sur ton clitoris, pendant que mon majeur viens se glisser en toi. Ton gémissement timide et ton regard provocateur m'indiquent que c'est la bonne voie.
      Mon doigt disparaît en toi. Je replie la dernière phalange et masse doucement tes parois, en revenant en arriéré, puis en avançant. Tes soupirs me guident vers l'endroit de ton plaisir.
      Mon index entre à son tour dans ton sexe de plus en plus épanoui. Ton excitation facilite son entrée et il vient rejoindre mon majeur pour titiller les endroits les plus sensibles, leurs gestes sont coordonnées. Tantôt collés, tantôt opposés, ils sont les instruments de ton plaisir.
      Ma langue se concentre toujours sur ton clitoris, elle le fouette, elle ondule, elle dessine de petits cercles..Mon souffle chaud et humide glisse sur lui.
      Mes yeux fixent les tiens, je cherche ton plaisir... En en prenant beaucoup.
      Mes caresses sont précises et passionnées. J'aime voir cette émotion si intense au fond de tes yeux.Tes mains se crispent sur mes cheveux. Tu n'as jamais été aussi belle.
      Tu prends mes épaules et accompagne mon visage jusqu'au tien. Nous nous embrassons, ton regard est intense. Je te sens bouillante, mais inassouvie.
      Nos regards sont l'un dans l'autre, ta peau contre ma peau, tes seins contre mon torse. Mon sexe collé au tien durcit.. J'ai envie d’être en toi, j'ai envie d’être à toi..
      Tu mets tes mains sur mes fesses et dans un soupir nous fusionnons.
      Mon sexe franchit les portes de ton paradis.
      Mes mains sont folles de ton corps, je caresse tes hanches, ton ventre et tes seins.. Ma bouche se perd sur ton joli téton et je l'embrasse fougueusement a chaque fois que tu te cambres. Ma langue s'enroule enfin autour de lui et je le suce avec gourmandise..
      Nos mouvements sont liés, nos corps sont collés l'un a l'autre, dans une danse de plaisir. Jusque là esclave de mon désir, me voilà maître de mon plaisir. Et en quête du tien.
      Nous faisons l'amour comme des fous, mes pénétrations s’accélèrent, elles sont plus longues, plus puissantes, plus précises au fur et a mesure de nos échanges de regards, de tes soupirs de plaisir.
      Nous continuons jusqu'au plaisir ultime, jusqu'à la jouissance finale. Je sens mon désir monter, je sent ton plaisir arriver à son summum. Nous nous laissons aller a un dernier gémissement, à un dernier geste, au plaisir.. Tes pupilles se dilatent et ton regard se perd, envahi de plaisir. Nous restons quelques instants suspendus par le plaisir, ailleurs, au 7eme ciel. Notre plaisir commun comme nirvana. Enlacés nos corps s'effondrent sur le lit. Et dans un sourire, nous nous embrassons.
       
       
      Je sais que ce récit manque peut être un peu de mise en scène, d'intro ou de conclusion, mais j’espère qu'il vous a plu.
      N’hésitez pas à me laisser vos commentaires... 
      Et merci de la lecture !
    • Par Secouss
      Notre expérience se fait avec le temps, on découvre que l'on aime les frites, que la piscine ce n'est pas notre truc, que les maths font mal à la tête, qu'internet est immense,....
       
      Et a un moment se fait le déclic, celui où l'on se sent Femme ou Homme et que notre corps devient un océan encore inexploré. Je n'avais pas plus de 15 ans quand j'ai découvert la beauté du corps d'une femme nue. Je ne vais pas vous raconter toutes les explorations, entre magazines de lingerie, découverte des BéDé pour adulte, des photos d'internet avec une connexion 512Ko,...
       
      Et un jour on rencontre sa Némésis, le sentiment ultime, la plénitude par un simple contact, une simple vue, un sous entendu.
       
      Je fouillais dans les tiroirs de ma mère (ne faites pas les innocents, qui ne l'a pas fait !) et je suis tombé sur ces 2 voiles si léger. J'ai tiré dessus et je les ai vu s'étendrent sous mes doigts. Le glissement de cette étole sur mes doigts, ma main, mon bras, ....
       
      Je venais de le découvrir, le nylon, la douceur d'une culotte en satin, le maillage d'un tissus travaillé, l'épaisseur d'une feuille de papier, le sentiment de la peau sous ma main. Au début ce seul contact suffit, il intrigue, étonne, capte l'attention et l'excitation, il devient le catalyseur d'un plaisir coupable.
       
      Cette première fois le simple toucher m'a suffit, je les ai repliés et rangés. Ensuite je suis reparti pour satisfaire mon plaisir charnel et la simple pensée m'a suffit pour jouir. La jouissance de cet âge, ou seul un petit filet incolore d'un liquide encore inconnu apparait au bout d'une verge source d'autant de complexes.
       
      Et les jours passent, à chaque fois, chaque contact de ma main sur mon sexe, chaque pensée érotique, je le retrouve. Le plaisir des yeux face a une femme qui le porte, admirer ses jambes gainées de ce tissus qui érotise n'importe quelle situation. Ce voile simple, couleur chair, que l'on trouve à la fois inutile mais indispensable.
       
      Vient enfin le moment, celui où l'on retourne le chercher, celui de l'approche furtive, le stress, le coeur qui bat la chamade, l'oreille aux aguets pour entendre un bruit de porte qui s'ouvrirait annonçant le retour des parents et la fin de cette quête chevaleresque du plaisir. S'approcher, ouvrir le tiroir en bois, calmement, doucement pour ne pas le faire grincer trop fort. Soulever les quelques culottes et enfin le voir, ce voile, cette fine maille. La prendre dans ses mains, sensation électrique, le frisson. Faire une pause dans le silence de la maison, pousser calmement le tiroir et l'emmener doucement dans sa grotte, son antre, sa chambre, son lit.
       
      Enfin nu avec cet objet, le glisser sur son corps, jouer avec l'élastique, le tout d'une seule main bien entendu. Découvrir le contraste du plastique des bas autofixants sans comprendre encore à quoi sert cette bande. Faire glisser ces bas sur son torse, ses bras, s'approcher ... et enfin le toucher, du bout d'un bas ou d'un collant, sentir la divine caresse du nylon sur son sexe encore jeune et incontrôlé... Sentir la jouissance monter, les vagues se répandrent dans son corps, les coups de boutoir du plaisir qui descend inexorablement vers cette zone bouillante. Et enfin l'instant de magie, le corps se contracte, le cerveau libère des doses incroyables d'hormones, de phéromones, les membres frissonnent, le sexe palpite... 
       
      Quelques secondes hors du temps, du monde, des problèmes de la jeunesse, du risque de se faire attraper,.... Laisser son corps revenir à lui calmement. Sentir chaque parcelle de ce corps si bizarre et pourtant, à cet instant, si parfait. Se redresser et faire le chemin inverse doucement pour ranger cet honteux objet de plaisir.
       
      Voulez-vous la suite de cette découverte ?
    • Par diaoulruz
      Bonjour,
       
      Je me lance, j'adore les récits érotiques, je vous lis très souvent et que de bonheur. A mon tour de me lancer, d'en écrire un, j'espère que vous serais indulgent avec moi. Excusez moi d'avance pour les fautes :$.
       
      Je me présente, Cédric (nom imaginé) 22 ans, un bon brun de 1m80. Physique tout a fait normal, pas de musculature abondante .
      Les yeux vert, ce qui attire beaucoup les femmes.
       
      Je voulais changer de téléphone et acheter pour la première fois un IPhone. Je me met à la recherche sur internet d'un téléphone neuf, mais waaaaouw les prix sont hors de budget .
       
      Déception.
       
      Je me dis que peut etre sur le Bon Coin il y aura une offre prés de chez moi intéressante.
       
      plusieurs jours de recherche, quand soudain une belle offre tout prés de chez moi.
       
      quelques échanges par mail, pour convenir d'un rendez-vous.
       
      Une jeune femme qui vendais son IPhone pour acheter la gamme au dessus. Nous convenons d'une rencontre dans Parc de la ville.
       
      18H, plein de monde dans le parc..... merde comment je vais la trouver.
       
      Soudain j'aperçois une belle jeune femme, qui regarde par tout aussi, ca doit être elle. Habillée d'une jupe asser courte et d'un top mettant de bon atout en valeur. Chuuuuut faut rester sérieux.
       
      Je m'approche, lui dis bonjour. nous entamons la discussion et elle me présente son téléphone. déjà que pendant la discussion j'essayer de la regarder dans les yeux, mais sont décolleté montrais de belle chose, c'est duuuur. Coup fatal pour me montrer le téléphone, elle se penche dans son sac le prendre et j'aperçois son string dépassé de la jupe. Aiiiiie, commence a m'éxité.  
       
      Je me reconcentre et me focalise sur le téléphone. Comme je sortais du boulot je n'avais pas pu retirer la somme d'argent, donc je le réserve et propose de le prendre le lendemain.
       
      Elle accepte et me donne son adresse pour venir le prendre chez elle.
       
      A demain qu'elle me dis avec un grand sourire.
       
      Le lendemain je me présente devant sa porte, j'avais plein d'idée en tête. Je me dis que non il faut pas penser a tous ca et que je viens juste prendre mon portable et je repart.
       
      Je sonne, elle ouvre la porte et là.....
       
      Elle apparait, en robe rouge, magnifique. Ca robe arrive a mi-cuisse, toujours avec un très beau décolleté..... sans soutien-gorge cette fois-ci.
       
      Mon excitation recommence de plus belle, j'arrive plus a me concentrer.
       
      Elle propose un café, j'accepte.
       
      On discute un peut et faisons connaissance autour d'un café, échangeons sur l'IPhone.
       
      mais pendant la discussion, je sais si elle faisais exprès mais j'ai pu voir son string 2 ou 3 fois lorsqu'elle bougeais les jambes.
       
      Je ne peut pas cacher mon excitation à travers mon pantalon qui forme une belle bosse.
       
      café finis, les affaires sont conclus, je me lève pour partir. Lorsque je me lève la bosse dans mon pantalon est flagrante.....
       
      Elle me fais remarquer: Dis donc tu est forme.... qu'est ce qui te fais ca.
       
      Gêné... : Excusez moi, mais ce jolie corps de femme dans une petite tenue comme ca, je ne peut pas contrôler..... je vais partir.
       
      Elle me fait un grand sourire et me dit : Tu est pressé ?   Je peux peut être voir ca....?
       
      Waaaaouuw ..... je reste quelque seconde figé sur place..... puis répond: Non, j'ai le temps.....
       
       
      Elle s'approche de moi, et dépose un baiser sur ma bouche..... puis m'invite sur le canapé.
       
      je repose mes affaires et m'installe prés d'elle.....
       
      Nous continuons à discuter, la discussion cette fois-ci tourne autour de nos relations amoureuses et sexuelles .... qui de chaque coté sont très calme....
       
      pendant la discussion, ma main est posé sur sa cuisse..... je caresse doucement......
       
      Plus la discussion continu, plus elle remonte..... elle remonte la jupe avec.
       
      Arriver un moment j'aperçois se jolie string en dentelle noir.
       
      Je lui dit : Tu as de jolie goût en sous vêtement.
       
      Elle répond : Ha oui..... et toi tu as une belle chemise qui laisse apparaitre un bon tors..... attend.....
       
      Elle commence a déboutonner ma chemise....puis embrasse mon tors..... 
       
      Ha oui très jolie tors même.....
       
      Mon sexe en peut plus..... il est à l'étroit...... et ca se vois.....
       
      D'ailleurs elle continue sur les boutons et déboutonne mon jean......
       
      Voila tu sera plus à l'aise.... mon sexe dépasse même du caleçon.... ce qui lui provoque un grand sourire.
       
      Je lui dis: Je vais faire de même et te mettre à l'aise..... se string doit te gêner.....  
       
      Je l'enlève et trouve une belle petit chatte toute rasée...... et déjà très humide.....
       
      Les yeux dans les yeux, nous nous embrassons langoureusement...... pendant se long baiser nos mains viennent sur le sexe d l'autre.....
       
      je sens ses lèvres..... douce.... et dés que j'écarte un peut.... mes doigts devienne tous mouillés.....
       
      Je caresse tout doucement son petit sexe.... des petits ronds et des petites pressions sur son clitoris..... qui durcit de suite...
       
      Pendant se temps là .... sa main à sortie mon sexe et commence a le branler...... très bonne pratiquante
       
      Je m'excuse mais la suite sera pour demain, et je vous préviens la température sera au rendez-vous.....
       
      Merci de donné votre avis, si cela vous plait je vous raconterais ce que nos corps ont pu faire sur se canapé par la suite.....
       
       
       
       
       
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