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Julien21

dans l'appartement de ma chef

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Voici une nouvelle érotique que je voudrais vous présenter. Cette nouvelle a été initialement envoyée sur un autre site (que je cite par respect et honnêteté : il s'agit de revebebe.free.fr), je voudrais la partager à vous, lecteurs de ce forum...

Je travaille au département exportation d’une marque de spiritueux. J’aime bien voyager et mon travail me le permet, quand il faut aller à la rencontre des clients. Les hôtels, je connais bien, ainsi que les balades le soir dans les quartiers « culs » des villes qui m’hébergent.

Parfois il faut voyager avec des collègues et je suis chanceux, mes collègues féminines sont plutôt jolies notamment la chef de mon département avec qui il m’arrive souvent d’aller en déplacement. Une brune, plutôt petite, les cheveux raides aux épaules, parfois attachés en chignon et des rondeurs aux seins et aux hanches qui font de son corps une courbe qui appelle l’amour.

Elle est d’origine tchèque mais sa venue en France alors qu’elle était encore enfant ne lui a laissé qu’un tout petit accent quand elle prononce certains mots. Monika est toujours très séduisante pour nos clients. Des jupes plutôt courtes, des talons, des décolletés plongeants. Ça participe de l’argument de vente sans doute. Monika est une fille bien, intelligente, bosseuse et qui motive ses équipes en les responsabilisant. Elle est célibataire, n’ayant de son propre aveu pas le temps d’avoir un mec stable. Si le quotidien du travail laisse peu de temps pour s’amuser, les repas tous ensemble ou les trajets sont toujours l’occasion de discussion plus légère. Monika n’est pas la dernière à sortir parfois des réflexions crues.

Son physique avantageux et sa situation hiérarchique sont souvent pour moi des sources de fantasmes. Je me suis déjà masturbé dans les toilettes de l’entreprise pour me soulager de la tension en moi qui naissait quand je voyais son jean moulant laissant trop bien deviner son goût pour les strings ou son chemisier gonflé par sa poitrine. Quand on rentre le soir à notre hôtel après de longues discussions pour présenter nos produits, il y a parfois un moment étrange dans le petit ascenseur de l’hôtel ou au moment de nous quitter pour rejoindre nos chambres respectives…

Elle a cette façon de me souhaiter bonne nuit avec un regard qui parfois me fait comprendre qu’elle voudrait plus. Ça ne fait pas longtemps que je suis dans cette boîte et les relations avec une chef, ça n’est pas conseillé pour la carrière. Je me fais peut-être aussi des films, je n’ai jamais manqué d’imagination en matière de sexe et si je ne suis pas un Apollon, je n’ai jamais eu de difficultés à séduire les femmes. En tout cas, à sa façon parfois de parler avec des clients masculins, je suis sûr qu’elle n’est pas contre de s’offrir à eux pour décrocher des contrats. Elle ne rate jamais une occasion de me faire une description toute personnelle du physique d’un client que je vais rencontrer pour la première fois.

Un jour qu’elle était en déplacement en Suisse, elle m’appelle à mon bureau. Elle avait oublié un important document chez elle qui devait être absolument faxé afin d’être présenté le lendemain. Dans le tiroir de son bureau que j’ai ouvert pour la première fois à cette occasion, se trouvait le double des clefs de son appartement qu’elle laissait là au cas où. Après une courte explication de l’endroit où se trouvait ce papier, elle me demandait donc d’aller le chercher, en s’excusant de m’envoyer chez elle pour réparer sa propre erreur, mais elle n’avait pas le choix.

Après avoir informé mes collègues de mon absence pour régler ce problème, je me retrouve une vingtaine de minutes plus tard devant son immeuble. Je ne savais pas où habitait Monika et mon cœur commençait à battre en montant les escaliers. Je me rendais compte que j’allais pouvoir visiter l’appartement de ma chef, pénétrer l’intimité de son chez-elle et découvrir son environnement personnel. L’envie me prend d’aller ouvrir les placards de ses vêtements pour regarder sa lingerie et pouvoir mettre des tissus, des couleurs et des formes sur ce cul et ces seins que je voyais chaque jour. Des fois, je me dis que je suis un peu dérangé pour avoir des idées comme ça. Mais après tout, il n’y a rien de bien méchant. Je tourne la clef dans la serrure et j’ouvre la porte, je me retourne pour voir dans le couloir si personne ne m’a vu, des fois que des personnes trop bien intentionnées trouveraient bizarre qu’un homme entre en l’absence de Mme B. Des pensées coupables m’envahissent mais mon cœur bat la chamade en découvrant l’appartement moderne et élégant de ma chef.

Une fois le papier mis dans mon sac, je quitte le salon. Mon sexe devient dur dans mon caleçon, j’ai l’impression qu’à tout moment, elle va apparaître pour me demander ce que je fais encore là, mais non, il n’y a personne. J’aperçois la chambre, toute beige avec un grand lit qui trône au milieu. Les draps ne sont pas faits, le désordre est resté celui de Monika quand son corps nu s’est levé pour prendre son avion ce matin. Mon excitation est trop grande, sur le petit meuble de chevet, des photos, un rouge à lèvres et un livre tout écorné. J’ouvre le petit tiroir en dessous et je vois avec plaisir des préservatifs et un gel lubrifiant. Je m’imagine les hommes passés dans cette chambre, le corps chaloupé de Monika et ses seins qui balancent au rythme de l’étreinte.

Je me sens comme un voleur, j’ai cette sensation à la fois excitante et intimidante de violer son intimité. Surtout, ne rien déranger qui pourrait lui montrer que quelqu’un est venue fouiller. J’ouvre donc avec grande précaution la grande armoire qui occupe tout un pan de mur de la chambre. Une garde-robe impressionnante, toute la féminité de Monika se retrouve ici. En dessous des vêtements sur les cintres, de petits tiroirs. J’ai l’impression d’accéder au Graal de mes fantasmes. Se trouvent dans ces tiroirs les charmes de Monika : des strings par dizaines, des soutiens-gorge de belle qualité, quelques bustiers, des bas, des porte-jarretelles et même un sextoy. Il y a là de la soie, de la dentelle, du nylon, de la flanelle de grandes marques.

Je prends dans mes mains ces armes de séduction, mes doigts parcourent les détails des bustiers, caressent la fine bande de tissu du string que Monika place entre ses fesses. Des images d’elle me viennent en tête. Je peux maintenant m’imaginer quels sous-vêtements elle portait pour donner à son cul ce beau déhanchement, le genre de soutif qu’elle met pour offrir à nos clients ce décolleté sous son chemisier. Et si Monika, en me demandant d’aller chez elle chercher ce document, n’avait-elle pas imaginé avec délice que j’allais faire un petit tour chez elle ? Je me plais à m’imaginer qu’elle souhaite me donner un avant-goût de ce que je pourrais peut-être un jour découvrir sur sa peau.

Serait-ce au bureau tard, un soir ? Je m’imagine sa jupe relevée et son chemisier déboutonné sur un décolleté opulent, ouvrant la braguette de mon pantalon pour découvrir mon sexe circoncis et le placer dans sa bouche chaude. Le string qu’elle ferait ensuite descendre le long de ses bas pour s’allonger sur son bureau, ses jambes sur mes épaules en attendant de sentir mon sexe entrer dans sa chatte rasée. Et nos regards ensuite, mi-coquins mi-pudiques d’avoir osé franchir le pas, ces regards qu’on s’échangerait une fois nos corps rassasiés et nos vêtements remis en ordre, elle n’oubliant pas de remettre un peu de rouge sur les lèvres qui ont caressé avec gourmandise mon sexe.

Ou dans une chambre d’hôtel de Berlin, de Rome ou de Zurich… un appel prétexte pour aller la rejoindre dans sa chambre. La voir ouvrir la porte avec le petit sourire mutin que parfois je lui connais, une nuisette transparente et un tanga bien échancré. La surprise de mon regard, des excuses bafouillées sans doute et sa main qui, prenant la mienne, m’invite à entrer. Découvrir ainsi dans la neutralité et l’anonymat d’une chambre d’hôtel la croupe de Monika, en levrette sur son lit. Goûter au plaisir du sexe avec un supérieur, quand les relations d’autorité et de hiérarchie deviennent la source de fantasmes, quand les rôles s’inversent et où ma chef devient le jouet de mon plaisir au rythme de mes aller-retour.

Je suis soudainement tiré hors de mes rêveries par des bruits. Je ferme les tiroirs puis les portes de l’armoire et sors prudemment de la chambre. Le fait d’être rassuré de ces bruits qui proviennent du voisin d’en face rentrant chez lui calme à peine les battements de mon cœur. Mon excitation est trop grande et il serait préférable de ne pas rester trop longtemps dans cet appartement.

J’ai un grand besoin de me masturber et j’ai envie de le faire dans la salle de bain. Mon regard se porte sur le bac à linge sale et je cherche au milieu des nombreux vêtements froissés ses culottes. Je trouve un tanga noir avec de légères traces blanches de sa mouille que je respire avec délice. Monika a tellement de sous-vêtements qu’elle ne remarquera sans doute pas qu’un de ses tangas a disparu. J’ai bien envie de le garder en souvenir et de l’emporter avec moi mais avant, j’ai trop envie de me soulager, de faire sortir mon sexe qui commence à me faire mal à force de bander.

Assis au bord de la baignoire, je commence à me masturber pour m’apaiser de mes émotions. Les parfums qui se dégage de cette salle de bain remplie de parfums et de produits de beauté sont agréables, ce sont les odeurs du corps de Monika quand nous nous croisons au bureau. Il n’en faut pas plus pour que très vite l’extase arrive. Je lâche des jets de sperme chaud et toniques sur le tanga qui me sert de mouchoir. Me retrouver seul dans l’appartement de ma chef à regarder sa lingerie m’a mis dans un état d’excitation et de fébrilité que j’ai rarement connu. Je regarde une dernière fois si tout est bien remis en ordre. Le tanga souillé dans la poche de ma veste et les idées apaisées, je ferme la porte de son appartement et reprend le chemin du travail.

Le travail au bureau continue avec Monika et mes collègues. Elle m’a remercié le lendemain pour ce service rendu en me demandant avec humour si je n’en avais pas profité pour me servir un Bas-Armagnac parmi les meilleurs qu’elle possède dans son bar. J’aurais aimé lui dire que je me suis fait servir une autre sorte d’ivresse chez elle… Maintenant que je sais ce qu’elle peut porter sous ses vêtements, je me mets à regarder avec un peu moins de discrétion son postérieur et sa poitrine. Ces petites imprudences pourraient bien montrer à Monika que je ne suis pas insensible à ses charmes. Le mois prochain nous irons ensemble en déplacement pour une nouvelle discussion de contrat et je suis sûr qu’un jour, nous aurons l’occasion de faire l’amour ensemble…

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Prenant et bien écrit. J'ai adoré. Et j'aime beaucoup, en général, ce mélange explosif entre sensualité, élégance, autorité et interdit. :)

Peut-être un bémol : tu as posté ce texte dans la rubrique "Histoires érotiques", mais il sonne vraiment comme une expérience, du vécu. Auquel cas ton incursion (intrusion ?) dans l'intimité de cette charmante chef me dérange un peu... Plaisir (très) coupable ?

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Guest jeanmimel

Très bien écrit.. on attends là suite avec impatience....

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C'est une histoire imaginaire ou réelle, chacun est libre d'y voir ce qu'il veut bien voir... :)

Je vous remercie pour vos messages et de voir que ça vous a plu. Si un modo passe par là, libre à lui de mettre ce texte au bon endroit du forum si j'ai posté au mauvais endroit.

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Jolie histoire bien racontée. On attend la suite.

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Guest David rugit

Oh oui.. vivement la suite!!

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Très beau récit, bien écrit

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Bon ben visiblement, on veut savoir comment ça va se passer entre le narrateur et Monika. Mais est-ce intéressant à écrire? Y aura t-il de l'érotisme à faire partager? Vous le saurez prochainenement... ou pas.

Merci encore une fois pour ces messages, si je peux offrir un peu de plaisir, de l'excitation et des fantasmes, voilà mon but atteint.

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      -Ahhhhh

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      A cet instant précis tout ce qu’elle aurait pu dire c’était qu’elle se sentait bien… Toute bien… Un tel bien être… Une sorte de paix…

      -Chéri… S’il te plaît… Reste encore un moment comme ça… Ne bouge pas… Me délecte… , dit-elle en l’enveloppant d’un regard à la fois empli de paix et de joie mais où s’ajoutait aussi une petite once de crainte… Car elle voulait le garder… Là. En elle… Prisonnier de la chaleur et de l’humidité de son intimité… C’était tellement bon de le sentir comme ça en elle… Elle aurait voulu que cela dure une éternité… Cela faisait un moment qu’il n’avait pas été en elle et le manque s’était fait de plus en plus grand, l’envie était devenue de plus en plus irrépressible et intense…

      Elle se tortilla doucement, tourna légèrement la tête pour embrasser son avant bras… Il avait une main enfouie dans ses petites boucles, lui caressait les cheveux, l’apaisait et de l’autre main il maintenait fermement sa hanche en place… Mmmmh… Elle était toute heureuse… Profitait de cet instant pour laisser diffuser en elle cette sorte de plénitude que l’on peut ressentir lorsqu’on arrive à enfin avoir quelque chose que l’on a beaucoup et longtemps désiré…

      Il la regardait, ne la quittait pas des yeux, guettait le moindre de ses gestes et la moindre de ses réactions… Elle lui sourit se contorsionna presque pour venir déposer un doux baiser sur ses lèvres et lui fit oui de la tête… Oui, elle était prête… Oui, il pouvait bouger en elle… Oui, il pouvait maintenant la prendre comme il voulait… Et oui elle était à lui, rien qu’à lui toute à lui…

      -Ahhhh

      C’était irrépressible… Le sentir en elle comme ça l’excitait au plus haut point, la rendait toute chose, toute bien, toute touchée, toute émue, toute fière… Il s’était presque totalement retiré. Une petite moue prit vite la place de son sourire. Ow… Il suffisait qu’elle dise oui pour que l’instant d’après cherche à se retirer d’elle… Grr… Non…

      -Ahhhhhhh

      Il revint en elle fermement presque durement… Elle sentit ses pieds se tordre et pointer immédiatement en réaction à cet assaut… Elle avait l’impression que tout son corps était tendu, avide, en attente de lui… Il vint déposer un doux baiser sur son front et commença à faire des vas et viens amples qui lui arrachaient chaque fois un son… Mmmh… Elle savait qu'il aimait lui faire ça... Faire sortir de sa bouche de doux sons... Il alternait les vas et viens entre lents, puissants et rapides, forts et elle se tortillait, ondulait, se laissait aller à suivre ce rythme qu'il lui imposait et à gémir, ronronner, haleter pour lui... Une douce mélodie lui avait-il une fois dit...
    • Guest Calista
      Par Guest Calista
      C'était un soir d'été, la nuit était tombée et il faisait encore très chaud. Je venais de mettre mes enfants au lit et me retrouvais enfin seule, au calme. Je décidai de me faire couler un bain frais dans mon jacuzzi. J'ouvris le Velux qui se trouvait au-dessus de la baignoire et laissai ainsi entrer la douce brise mêlée au chant des cigales entrer dans la pièce. Quelle merveille pensai-je, j'aimais cette douce mélodie nocturne où tous les bruits sont plus exacerbés et les insectes inspirés. De là, je pouvais admirer le magnifique ciel étoilé. J'allumai une grosse bougie à la vanille et fit couler l'eau tempérée en y ajoutant des sels parfumés au Jasmin. En quelques secondes, j'eus l'impression d'être transportée sur une île des Caraïbes. Je descendis au salon, choisi un CD et avant de remonter, me servis une coupe de champagne. Voilà qui me tiendrait agréablement compagnie sous la voute étoilée. Je traversai ma chambre, déposai son peignoir et entrai dans la salle de bain. Je plaçai le CD dans la chaîne HI-FI et aussitôt la voix suave de Gloria Estefan s’éleva dans la pièce. J'avais une passion pour la musique et les rythmes cubains en particulier. Sans plus attendre, je me glissai dans l'eau parfumée.
      Je fermai les yeux et bu une gorgée de champagne, que je laissai couler lentement, me délectant de ses petites bulles fraîches et pétillantes. A tâtons, j'appuyai sur le bouton qui commandait les jets du jacuzzi et l'eau se mit à bouillonner. Mes muscles commençaient à se relâcher quand la sonnerie stridente de la porte d’entrée se fit entendre, déchirant ainsi la douceur paisible de la nuit.
       
      Qui pouvait bien sonner à une heure aussi tardive me demandai-je. J'espérais secrètement que ce n’était pas un policier venant m'annoncer une mauvaise nouvelle. Mon mari était en voyage d’affaires et bien qu'il ne m'eut pas donné de nouvelles de la journée, je ne voulais pas penser au pire.
      A contrecœur, je sortis de la baignoire et enfilai en vitesse mon peignoir de soie resté sur le lit. Je descendis le grand escalier et ouvris la double porte.
      Un homme d’une cinquantaine d’années, de stature imposante se tenait sur le perron.
      Il se présenta rapidement et s’excusa du dérangement quelque peu tardif.
      Tout en resserrant mon peignoir contre mon corps nu et trempé, J'articulai un timide et presque inaudible « bonsoir ». Je ne me sentais pas vraiment à l’aise face à cet homme taillé comme un GI, pourtant quelque chose en lui, me provoqua quelques délicieux frissons.
      Il sentit ma gêne et mon désarroi, aussi il recula d’un pas, pensant m'avoir effrayée 
       
      - Je suis agent de sécurité, voici ma carte, me lança-t-il. Votre alarme a émis un signal à la centrale, avez-vous un problème me demanda-t-il tout en me détaillant des pieds à la tête.
       
      Je fis un signe négatif de la tête, mais devant la carte et l’uniforme de l’employé, je m'effaçai et l'invitai à entrer.
       
      - Suivez-moi, je vais vous montrer où se trouve le système d’alarme central.
       
      Nous traversâmes le sous-sol en direction du local de chauffage. Je pouvais sentir son regard s’attarder sur mes courbes et une certaine moiteur s'infiltra au milieu de mes cuisses.
      Il entra dans le local, lampe torche à la main et commença à manipuler l'appareil en marmonnant des propos incompréhensibles pour moi, restée à quelques mètres en retrait.
      Je le vis saisir son téléphone portable et appeler la centrale pour faire un test.
      Quand il eut raccroché, il se tourna vers moi et me dit :
      -  Rien de grave madame, il y a simplement un problème avec un des détecteurs de mouvement qui semble défectueux. Il va falloir que je fasse le tour de la maison et que je cherche d'où provient le signal. Pouvez-vous m’indiquer leurs emplacements, ainsi le dérangement sera moindre. Etiez-vous sur le point de vous coucher? ajouta-t-il en désignant mon peignoir du regard.

      -  Non…non, je prenais un bain lui répondis-je un peu gênée et troublée.
      -  Je vous en prie, retournez dans votre bain pendant que je cherche d’où vient le problème et que je le résolve. Je vous tiendrai informée de mes conclusions.
      J'acquiesçai et lui indiquai rapidement les endroits où se trouvaient les détecteurs, puis le plantai là et remontai me prélasser dans mon bain. Tout en gravissant les marches, je me demandai si c’était réellement une bonne idée que je me trouve nue alors que l’employé de la sécurité se baladait dans ma maison. Je dus cependant admettre que la vue de ce beau mâle d'âge mûr m'avait quelque peu émoustillée. En me replongeant dans les bulles, je ne pus m'empêcher d'imaginer avec envie, ses mains légèrement calleuses et poussiéreuses me caresser dans l'eau tiède. Soudain, je me rendis compte que ma main avait glissée d’elle-même jusqu'à mon sexe palpitant et que mon index titillait déjà mon clitoris durci par un désir croissant. Cette délicate caresse sur mon sexe épilé était exquise, délicieusement inappropriée au vu de l’intrus dans la maison, mais qu’importe. Pour l'heure, seul mon propre plaisir comptait.
      L'idée qu'il puisse entrer et assister à mes caresses m'excita encore d'avantage et mon cœur se mit à battre plus vite dans ma poitrine. Mes seins se durcirent et mes tétons pointèrent hors de l'eau, tel de petites framboises roses et bien mûres.
       
      Sous l'effet de l'atmosphère tropicale et musicale ambiante et des buses qui me massaient vigoureusement le corps et les fesses, mes doigts se firent plus pressants et partirent en expédition dans mon sexe offert.
       
      "Quel délice !"
      L'odeur de la vanille et du jasmin, mêlée à la douce brise qui entrait toujours par le velux ouvert et la voix suave de Gloria me firent perdre la tête. Mes doigts entraient plus profondément, fouillant mes entrailles secrètes.
      J'étais sur le point de m’abandonner à une jouissance puissante et salvatrice quand un léger toussotement me fit ouvrir les yeux. Dans les vapeurs du jacuzzi et du champagne qui commençaient déjà doucement à m’enivrer, je m'aperçu que l'employé d’ADT se tenait dans l'encadrement de la porte, gêné, mais ne perdant pas une miette du spectacle que je lui offrais sans le savoir. Sa main maladroite tentait de cacher la bosse qui déformait la braguette de son pantalon de coton.
      Je remarquai son air malicieux et son regard aussi troublé que le mien. Nous étions dans une situation des plus cocasses, lui ne pouvait s’empêcher d’admirer ce corps nu, offert à son regard et je ne pouvais détourner le mien du sexe dressé sous la toile foncée de son uniforme.
      Le premier, il rompit le silence pesant qui régnait maintenant dans la pièce qui s’emblait de plus en plus exigüe. Il se racla la gorge et passa ses doigts dans l'échancrure de son col pour se donner un peu de contenance et d’oxygène.
       
      - Désolé M’dame de vous surprendre, euh de vous interrompre…, enfin de vous déranger, j’étais simplement venu vous avertir que j'avais identifié la panne et trouvé d'où provenait le signal que la centrale avait reçu à plusieurs reprises dans le courant de la soirée. Par contre, je vais devoir rester dans le coin et attendre qu’un livreur m'apporte le module à changer pour pouvoir remettre l'alarme en service et ainsi sécuriser à nouveau votre maison correctement. Cela ne prendra que peu de temps et pour ne pas vous importuner d'avantage, je vais attendre dans la camionnette. Je voulais juste vous informer que je repasserai d’ici une petite heure environ.
       
      Ses mots n’étaient pas très convainquant et je m’en aperçus immédiatement.
      - Ne pensez-vous pas qu’il y ait un moyen plus agréable de passer le temps ? Ne me dites pas que vous n’avez pas envie de venir me rejoindre dans l’eau et boire une coupe de champagne avec moi.
      Je me surpris de mon audace et mis cela sur le compte du breuvage ambré qui pétillait dans ma tête ainsi que sur le changement climatique dû à mon récent déménagement et qui provoquait en moi des envies coquines des plus diverses à assouvir prestement.
       
      Avec un dernier zeste de lucidité, je me demandai comment j'avais pu faire des avances aussi directes  à cet homme d’âge mûr qui sans sa tenue de travail ressemblait plus à un prêtre austère qu’à un homme attiré par une femme aussi peu vêtue que je ne l'étais.
      Je le fixai droit dans les yeux et du bout de l'index, lui fit signe de s'approcher.
      - Je pense que nous allons pouvoir patienter une petite heure de manière plus agréable, vous ne pensez pas ? Champagne ?
      - Cela aurait été avec plaisir, mais n’oubliez pas que je suis en service.
      - Allons, lui répétai-je. Cela restera entre vous et moi, personne n'en saura rien, détendez-vous, vous êtes au bord de l’asphyxie.
      - Ok alors juste une gorgée pour vous accompagner et pour me faire pardonner de vous avoir déranger en plein….
       
      Sa phrase resta en suspend.
      - Ne vous faites pas de soucis, c’est plutôt moi qui devrait m’excuser et me sentir gênée non ? Pourtant, voyez-vous, je savais que vous pourriez me surprendre et cette idée mettait un peu de piment à mes caresses. Le spectacle vous a plut ? Ajoutai-je avec un clin d’œil moqueur.
      - Oui, bien évidement, ce n’est pas tous les jours que nous avons des dépannages aussi… agréables oserais-je dire.
       
      Je lui tendis le verre et me levai, faisant ruisseler l’eau et la mousse sur mon corps légèrement hâlé.
      Je tendis le bras  et l’attirai doucement vers moi en le tirant par la ceinture en cuir marron de son pantalon. Une fois à ma portée, je commençai à déboutonner sa chemise de service sur laquelle était brodé son prénom. Arrivée au dernier bouton, j'en écartai les pans et remontai le long de son torse en le caressant du bout des ongles.
       
      Il avait la peau douce et très peu de poils, un torse un peu musclé, juste comme je les aimais. Arrivée sur ses épaules, mes mains firent glisser la chemise qui tomba sans bruit sur le tapis de bain moelleux. Je me mis à le caresser doucement, délicatement, dessinant des arabesques invisibles. J'approchai ma bouche vers le creux de sa clavicule et commençai à le mordiller, remontant le long de son cou. Quelques râles rauques s’échappèrent de sa bouche qui se transformèrent très vite en gémissements d’impatience. Il dégrafa son pantalon qui tomba à ses chevilles et rejoignit la chemise froissée. Je baissai les yeux et admirai son sexe encore prisonnier de son caleçon noir. Le misérable bandait et ne demandait qu'à sortir.
       
      Je laissai mes doigts manucurés, palper et soupeser l'objet de ma convoitise et je ne pu que constater le plaisir que la vision de mon corps nu provoquait en lui. Je l'aidai à finir de se dévêtir puis l'attirai lentement dans l'eau contre moi. Nos corps étaient proches mais ne se touchaient pas encore.
       Il me dépassait d’une bonne tête et sa stature ainsi nue, en imposait. Il me regarda, puis ses yeux se fixèrent sur ma bouche agréablement ourlée et s'en empara avec empressement. Sa langue impatiente explorait ma bouche avec une avidité presque brutale, ce qui me fit penser qu'il n'avait pas touché une femme depuis quelques temps déjà. Il me serra contre lui et je pouvais sentir les battements rapides et désordonnés de mon cœur. Il plaqua ses mains sur mes fesses callipyges et je sentis son érection contre mon ventre.
      Il me poussa doucement en arrière en appuyant sur mes épaules ; en quelques secondes, je me retrouvai assise dans le jacuzzi, Earl se glissant entre mes jambes pour me les écarter et avoir enfin une vue plus détaillée de mon sexe dont les lèvres imberbes invitaient aux caresses buccales les plus coquines. Il m'avoua que c'était la première fois qu'il était sur le point de baiser une fille aussi jeune au sexe complètement épilé. Son gland turgescent trahissait son envie de passer à l’acte sans plus attendre mais visiblement, il avait envie de découvrir, de jouer avec cette chair fraîche que je lui offrais sans retenue.
       
      Il se conduisait comme un petit garçon devant un sapin de Noël sous lequel il a déjà repéré le cadeau de ses rêves. Ses yeux pétillaient de malices, de désirs et ses gestes trahissaient son impatience grandissantes, mais également un certain stress de ne pas paraître ridicule à mes yeux. Il devait se dire qu'il fallait assurer maintenant qu'il s'était laissé entraîner.
      Il m’agrippa à nouveau sous les fesses pour faire apparaître hors de l'eau mon sexe qui ressemblait à un abricot mûr et juteux. Il s'avança en direction de mon clitoris et le saisit à pleine bouche. Il me mordillait doucement et déjà j'haletais de plaisir.
      Il avait l'air d'avoir déjà bien roulé sa bosse en matière de sexe, pensai-je, car ses caresses buccales étaient expertes et il savait titiller mon intimité avec précision et avidité. Il s’en délectait comme un affamé, passant le bout de sa langue dans le moindre repli, débusquant le petit bout de chair rose qui semblait déjà prêt à exploser de plaisir. J'étais trempée et ma liqueur commençait de ruisseler sur le menton d’Earl. Il me pénétrait de son index, avant d’y ajouter un deuxième puis un troisième doigt qui vint rapidement rejoindre les deux précédents. Mes gémissements se firent de plus en plus sonores, j'aimais cette intrusion musclée. Mes seins dressaient fièrement hors de l'eau comme deux torpilles prêtent au lancement et mon ventre ondulait au rythme des entrées et sorties des doigts puissants qui me labouraient le sexe. Dieu que c’était bon pensai-je en appuyant sur la tête de l’employé pour qu’il s’empare d’un de mes tétons bandés à l’extrême. Les aréoles étaient froncées et me faisaient presque mal. Il ne se fit pas prier et mordilla ce minuscule bout de chair rosé, le faisant rouler sous sa langue, l’aspirant et le suçotant. Mes seins étaient ronds et lourds et visiblement, il aimait les voir réagir sous ses caresses.
       
      Soudain, il saisit une coupe de champagne et la versa sur mon sexe qui tressaillit. Les picotements que produisirent le liquide me firent frissonner et Earl reprit son lapement de plus belle, dévorant littéralement mon sexe doux et alcoolisé.
       
      Je me mis à jouir et il continua à déguster ce liquide ambré mêlé de liqueur intime.  C'était si bon que je désirais moi aussi le faire jouir à son tour.
      Du bout de mon index, je le repoussai pour qu'il s'appuie contre la baignoire, puis m'emparai de ce sexe qui attendait lui aussi sa part de jouissance. Lentement, je le fis glisser entre mes seins blancs avant de le prendre à pleine bouche. Mes lèvres glissaient le long de son membre, en exerçant des va et vient lents puis plus rapides. Il était déjà sur le point d'exploser et il me demanda de remettre sa queue entre mes seins. Il explosa sur ma poitrine, se rependant sur ma gorge tendue.
      Il m'attira contre lui et s'empara de ma bouche dans un long baiser tendre. Comme s’il voulait me remercier pour le moment que nous venions de passer tous les deux.
      Nos lèvres restaient soudées et ne semblaient pas vouloir se séparer. Ils devenaient de plus en plus profonds, plus passionnés et plus violents. Nos dents s'entrechoquaient et nos langues dansaient une véritable sarabande endiablée. L’alchimie opéra et au bout de quelques instants seulement, le sexe du quinquagénaire reprit de la force et de la vigueur ; Je le regardai se dresser avec envie. L’envie de m'empaler sur lui fut la plus forte. Je pris appui sur le rebord de la baignoire et me mis à califourchon sur lui, laissant cette longue tige épaisse me pénétrer toujours plus profondément. Je lui imposai  mon rythme et à le voir la tête rejetée en arrière les yeux fermés, il appréciait lui aussi le traitement que je lui infligeais. Je resserrais les muscles de mon vagin, je voulais le sentir me pénétrer jusqu’au fond de mes entrailles, je voulais garder son empreinte au fond de ma chatte à nouveau trempée.
       
      Il n’allait pas tarder à jouir pour la seconde fois. Il s’agrippa à mes seins et en les malaxant, les pétrissant, il en dessina les courbes tout en agaçant de ses pouces, les tétons encore érigés.
      Il partit si violemment au fond de moi qu’une vague de frissons semblait le parcourir le long de la colonne, Il cherchait son air et serrait les dents comme si des petites décharges électriques les agaçaient.
      “Ding dong” un son strident déchira la magie de l’instant.
      - Merde mon collègue !! S’exclama Earl.
      On l'avait complètement oublié celui-là. Nos yeux se croisèrent et après un dernier baiser,  je fus la première à sortir de l’eau. J'enfilai mon peignoir, laissant ainsi le temps à mon nouvel amant de se sécher, de se vêtir et de redescendre sur terre.
       
      Quand Earl arriva près de la porte, son regard trahissait le moment qu’il venait de passer au premier étage. Son collègue fit mine de ne s’apercevoir de rien et ensemble, ils descendirent réparer l’alarme.
      Moi, je remontai et passai un short en jeans et j'entrai dans la salle de bain, je fus surprise de trouver un numéro de téléphone inscrit sur le miroir embué. Je reconnus le ton brun de mon rouge à lèvres. Je le rentrai immédiatement dans mon téléphone portable et nettoyai le miroir pour ne laisser aucune trace de ce délicieux passage.
       
      Quand je redescendis, je croisai Earl dans l’entrée. Il était appuyé contre la porte de la buanderie et me regardait à la dérobée.
      Je dois partir, mais n’hésite pas à m’appeler en cas de panne ou pour toute autre raison ajouta-t-il en me lançant un clin d’œil.
       
      Un dernier et presque chaste baiser et il disparut dans la nuit. Je regardai les phares s’éloigner dans la rue et refermai la porte. Ce moment avait été intense et très agréable, je ne l’oublierais pas de si tôt. Dans ma tête, germait déjà des scénar pour le faire revenir au plus vite.
       
       
       
       
       
       
       
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