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Guest Horny92

Saunas et clubs prives

Question

Guest Horny92

Hello a tous,

Il m arrive parfois d aller ds des saunas et club prives, j y rencontre énormément de mecs pas forcement gays mais juste la pour assouvir ce ke leur femme leur refuse : sodo ou fellation...

Quelles sont vos exp en saunas ? Decrivez nous votre meilleur plan sauna

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2 réponses à cette question

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Aucune expérience !! Mais l'idée d'un jacuzzi avec Elle me rend dingue !!! :aime2:

si seulement...

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    • Guest sonny08
      Par Guest sonny08
      Tu es là, lascivement allongée sur ce lit. Entre ombre et lumière ton corps m’apparaît comme la sensualité même.
      Tu me regardes, tu me défies.. Tu m'attends.
      Alors je m'approche, je glisse sur ta peau pour venir poser un baiser dans ton cou.. puis à la naissance de tes lèvres.. Avant de t'embrasser langoureusement.
      Tu mets tes mains dans mes cheveux et délicatement me fais glisser sur le haut de tes seins, puis ton ventre, puis tu laisses ma bouche en tête a tête avec ta jolie dentelle, masquant a peine le joli sexe que tu m'offres.
      Je fais glisser le tissu et te regarde dans les yeux.. Je croise un regard plein de défi, de désir et d'envie.
      Mes lèvres parcourent tes cuisses puis viennent embrasser ton aine. La pointe de ma langue ondule langoureusement jusqu'à la naissance de ton sexe.
      Je te regarde quelques secondes et mordille ma lèvre. Je vais te dévorer, tu le sais.
      Ma langue remonte lentement sur la longueur de ton sexe, avant de couvrir ton clitoris d'un baiser langoureux.
      La pointe de ma langue glisse sur ton petit bouton de plaisir, elle ondule, dessine de petits cercles de 'l’extérieur vers l’intérieur. Puis, le coiffe d'un rapide baiser.
      Ma langue descend pour lécher ton sexe de haut en bas, de bas en haut, j'ondule sur tes petites lèvres puis mes caresses linguales se font plus appuyées, plus entreprenantes..
      J'avance doucement vers l’intérieur et ma langue fouette tes petites lèvres. Elle s'ouvrent timidement et ma langue te pénètre.
      Je te dévore encore quelques instants, puis mes lèvres se referment sur ton clitoris, pendant que mon majeur viens se glisser en toi. Ton gémissement timide et ton regard provocateur m'indiquent que c'est la bonne voie.
      Mon doigt disparaît en toi. Je replie la dernière phalange et masse doucement tes parois, en revenant en arriéré, puis en avançant. Tes soupirs me guident vers l'endroit de ton plaisir.
      Mon index entre à son tour dans ton sexe de plus en plus épanoui. Ton excitation facilite son entrée et il vient rejoindre mon majeur pour titiller les endroits les plus sensibles, leurs gestes sont coordonnées. Tantôt collés, tantôt opposés, ils sont les instruments de ton plaisir.
      Ma langue se concentre toujours sur ton clitoris, elle le fouette, elle ondule, elle dessine de petits cercles..Mon souffle chaud et humide glisse sur lui.
      Mes yeux fixent les tiens, je cherche ton plaisir... En en prenant beaucoup.
      Mes caresses sont précises et passionnées. J'aime voir cette émotion si intense au fond de tes yeux.Tes mains se crispent sur mes cheveux. Tu n'as jamais été aussi belle.
      Tu prends mes épaules et accompagne mon visage jusqu'au tien. Nous nous embrassons, ton regard est intense. Je te sens bouillante, mais inassouvie.
      Nos regards sont l'un dans l'autre, ta peau contre ma peau, tes seins contre mon torse. Mon sexe collé au tien durcit.. J'ai envie d’être en toi, j'ai envie d’être à toi..
      Tu mets tes mains sur mes fesses et dans un soupir nous fusionnons.
      Mon sexe franchit les portes de ton paradis.
      Mes mains sont folles de ton corps, je caresse tes hanches, ton ventre et tes seins.. Ma bouche se perd sur ton joli téton et je l'embrasse fougueusement a chaque fois que tu te cambres. Ma langue s'enroule enfin autour de lui et je le suce avec gourmandise..
      Nos mouvements sont liés, nos corps sont collés l'un a l'autre, dans une danse de plaisir. Jusque là esclave de mon désir, me voilà maître de mon plaisir. Et en quête du tien.
      Nous faisons l'amour comme des fous, mes pénétrations s’accélèrent, elles sont plus longues, plus puissantes, plus précises au fur et a mesure de nos échanges de regards, de tes soupirs de plaisir.
      Nous continuons jusqu'au plaisir ultime, jusqu'à la jouissance finale. Je sens mon désir monter, je sent ton plaisir arriver à son summum. Nous nous laissons aller a un dernier gémissement, à un dernier geste, au plaisir.. Tes pupilles se dilatent et ton regard se perd, envahi de plaisir. Nous restons quelques instants suspendus par le plaisir, ailleurs, au 7eme ciel. Notre plaisir commun comme nirvana. Enlacés nos corps s'effondrent sur le lit. Et dans un sourire, nous nous embrassons.
       
       
      Je sais que ce récit manque peut être un peu de mise en scène, d'intro ou de conclusion, mais j’espère qu'il vous a plu.
      N’hésitez pas à me laisser vos commentaires... 
      Et merci de la lecture !
    • Par Gas
      Bonjour à tous,
       
      Je n'ai pas trouvé de débat autours de ce sujet chaud qu'est la prostitution alors je le lance ici. En cette période où il commence à être question de l'interdire (pour l'instant, ils ne veulent pas interdire la prostitution mais punir les clients, je ne vois pas vraiment de différence, mais bon, passons), il me semble important d'en parler. J'ai bien sûr un avis sur la question, mais j'aimerai pouvoir le confronter à l'avis d'un plus grand nombre de personnes (car pour l'instant, je n'ai pu le confronter qu'à celui de mes parents qui est assez catégorique et sans appel...).
       
      Dans une société, la prostitution est-elle nécessaire, bonne, mauvaise, un mal pour un bien, utile, dangereuse, dégradante... ?
       
      Avez-vous déjà eu recours aux services d'une prostituée/d'un gogolo ou avez-vous déjà pratiqué des relations sexuelles pour de l'argent ? Quel a été votre ressenti ?
       
      Pensez-vous que la prostitution devrait-être interdite, légiférée, encadrée, laissée dans la situation actuelle... ?
       
      La prostitution est-elle moralement acceptable ? Je parle ici de dignité humaine.
       
       
      Pour ma part, j'ai tendance à penser qu'il ne faut pas l'interdire mais qu'au contraire, il faudrait ré-introduire des maisons closes (comme c'est le cas en Espagne et en Belgique, me semble-t-il) dans lesquelles les femmes pourraient travailler dans des bonnes conditions de confort et d'hygiène, dans une structure légale qui leur donnerait accès à un salaire fixe, une médecine du travail, une reconnaissance sociale (car il n'y a pas, à mon sens, de sous-métier), une couverture sociale, etc.
      Ce qui me dérange avec la prostitution, c'est tous ces mac qui se font une thune pas possible sur le dos de gamines (pas forcément mineures, mais disons des jeunes femmes) exploitées qui n'ont pas forcément leur mot à dire et je pense qu'un instituant un cadre légal à la prostitution, ça va réduire considérablement le nombre de ces commerces (à défaut de pouvoir les tuer véritablement). Si au contraire on bloque tout, j'ai peur que ces business explosent.
      Après, je ne connais personnellement aucune prostituée et il est fort possible que la vision qu'on en a est pleine de préjugés dus à une mauvaise information (voire carrément une désinformation) sur ce milieu et le peu d'intérêt qu'il suscite chez les journalistes, les politiques, etc.
       
       
      Voilà.
      Mon avis n'est pas gravé dans le marbre et est sans doute contestable. Donnez le votre, le débat épineux est ouvert.
    • Par bittersweet
      Hello,
       
      Suite à une conversation où je théorisais visiblement trop dans un cadre qui se voulait uniquement dévoué à la gaudriole j'aimerais bien discuter du sujet dominant / dominé avec plus de réflexion.
       
      Que ce soit bien clair je ne rejette pas ce type de jeu sensuel / sexuel. Depuis qu'une ex m'a fait découvrir mon potentiel dominant, ainsi que le plaisir que j'éprouvais à profiter de sa soumission, je suis très sensible à la chose. De même je crois qu'il me serait aussi profitable de vivre un peu mon côté dominé histoire de me connaitre mieux. Je ne juge pas, je cherche à comprendre de quoi il retourne.
       
      De ce que je sais c'est un terrain glissant que l'on ne peut pas vraiment éviter de parcourir. Le rapport dominant / dominé est inscrit dans nos gènes, c'est un phénomène qui est très lié aux amygdales situées dans notre cerveau. Elles ne servent pas qu'à cela mais à la gestion de la lecture comportementale et de la peur sociale, on a cependant déterminé que plus les amygdales sont fonctionnelles plus on est anxieux / hyper émotif / dépressif / soumis et qu'à l'inverse moins elles sont réactives plus le sujet sera calme / faiblement émotionnel / satisfait / dominant. Bon tout ça ne nous dit pas exactement de quoi sont faits nos rapports dominant / dominé, juste qu'ils sont profondément ancrés en nous. D'autant que cette zone profonde est très ancienne en terme d'évolution.
       
      Une théorie avance que ce comportement que l'on retrouve chez toutes les espèces animales (et on parle aussi de domination dans le règne végétal) est une nécessité évolutive : un groupe composé que de dominants ou que de dominés ne pourrait arriver à survivre. Le groupe de dominants se laissant déchirer par les querelles et le groupe de dominés ne parvenant pas à prendre de décisions. On fait partie de ce monde évolutif, il faut faire avec notre nature.
       
       
      Il y a un truc très intéressant tout de même dans le fonctionnement des amygdales : c'est qu'il évolue en fonction des événements et comportements. Un sujet dominé peut devenir progressivement dominant en s'exerçant à ce comportement. Rien n'est figé et c'est à mon sens la raison qui fait que toute dictature finit un jour par s'effondrer : un jour ou l'autre la majorité des esprits se rebellent et font tomber leurs despotes. Ça c'est un autre truc qui me passionne... le lien entre sexualité et politique qui s'avère en fait tenir particulièrement à ce que c'est la même zone du cerveau qui gère notre soumission sociale ou sexuelle. Des questions comme "jusqu'où la syphilis d'Hitler qu'il avait chopé dans on ne sait quel bouge l'a conduit à ses folies ?" "Pourquoi les gouvernants aiment souvent se faire traiter comme des chiens par des dominas ?" ou "comment se fait il que dans l'Allemagne de l'Est la sexualité était largement plus permissive et débridée que du côté Ouest ?" etc...
       
       
      Bref... je trouve important de discuter de tout ça parce que le rapport dominant / dominé peut s'avérer plus que dysfonctionnel, carrément pathologique. Perso je suis toujours du côté des indiens... que les dominants se fassent bouffer par leurs pulsions je m'en fout un peu, je suis surtout touché parce que ce sont les dominés qui en paient les frais, et ça me défrise parce que je n'aime pas les souffrances et les injustices. Et il y a des seuils, cinq selon les spécialistes, qui vont du comportement relativement équilibré à des épreuves terribles (pour le dominant sadisme cruel utltime, pour le dominé auto mutilation, suicide...). Quand on joue avec ces tendances on fait évoluer notre système amygdalien et on glisse sur cette pente.

      Cependant c'est notre nature, et faut dire ce qui est c'est aussi souvent délicieux... donc où sont les limites à ne pas franchir ? Quels garde fous peut on mettre en place ? Et plus généralement que sait on de ce mécanisme ?
       
       
      Ça risque partir dans tous les sens parce que le sujet est touffu, mais toutes intervention sera bonne à prendre
    • Par uplustfr59
      Bonsoir! Qui connait un homme avec le penis courbé ? A gauche , a droite , haut ou bas .Le mien courbe vers la gauche , malgres les complexes de l adolescence je le vit tres bien maintenant et ma copine egalement.
      Y a t il des hommes concernés ici? dites comment vous le vivez.
      Les Femmes dites ce que vous en pensez et si cela vous gene.
    • Par Palmyre
      Je m’appelle Philippe, j’ai 25 ans et je souhaite vous narrer mon aventure avec ma voisine de chambre. Je vis actuellement en foyer de jeunes travailleurs, je suis à la recherche d’un emploi à l’issue de mes études de commerce international. 1,85m de corpulence moyenne, châtain avec un petit collier de barbe, je pense plaire aux femmes mais ma timidité maladive me joue de sales tours. J’ai du mal à aborder les femmes, je n’ose pas engager la discussion même quand elles viennent me parler et je reste trop sur la défensive. Je sais que ça me joue des tours, que je passe à côté de certaines aventures, mais c’est plus fort que moi, je perds mes moyens dès qu’il s’agit des femmes.
       
      J’ai eu l’occasion d’en parler avec une amie sur le net, qui m’a mis un gros coup de pied au cul virtuel en m’incitant à surmonter ma timidité, non pas pour oser aborder une femme qui me plaisait, mais tout au moins pour répondre positivement aux sollicitations dont je pouvais faire l’objet. Pour l’instant, il faut avouer que ses encouragements n’ont pas vraiment portés leurs fruits, je reste paralysé à l’idée de concrétiser une rencontre.
       
      N’allez pas croire que je sois un puceau vivant dans un monde fantasmagorique. Bien sûr que j’ai des fantasmes, comme tout le monde ! J’ai déjà eu des relations sexuelles aussi, pas nombreuses mais satisfaisantes. Mais là, ça fait trop longtemps que je suis seul et la masturbation ne suffit plus à soulager mes pulsions. D’autant plus que depuis 2 semaines, j’ai une nouvelle voisine de chambre. Elle est belle, bandante, avec son mètre 70, ses longs cheveux noirs et son cul de déesse moulé dans un slim qui met en valeur ses formes parfaites. Quand je l’entends monter les escaliers, je trouve toujours un prétexte pour sortir de ma chambre et lui dire bonjour, j’en profite pour la mater et je suis persuadé qu’elle en est consciente. En même temps, je me persuade qu’elle s’en fiche, elle est trop parfaite pour ne pas savoir qu’elle attire tous les regards. C’est clair que je n’oserai jamais l’aborder.
       
      J’en parle avec mon amie du net, qui une fois de plus m’incite à tenter ma chance. J’ai beau lui réaffirmer que je suis un grand timide, elle n’en a que faire, elle me pousse dans mes retranchements pour que j’aborde ma voisine dont j’ignore jusqu’au prénom. Je suis bloqué, je ne sais comment faire, c’est horrible. Je suis tiraillé entre l’envie d’aborder ma voisine et une peur panique de me prendre un râteau. On en discute longuement, elle me dit que je n’ai rien à perdre et me suggère plusieurs stratégies pour aborder mon canon de voisine. Rien à faire, je ne suis pas convaincu. Jusqu’au moment où elle me lâche « et si tu la jouais style Tsonga, le coup du kinder bueno ? »
       
      N’ayant pas la télé, j’ai pas mal zappé les pubs récentes et je ne comprends pas de quoi me parle mon amie. Elle prend le temps de m’expliquer la pub, avec Joe –Wilfried Tsonga qui emballe une fille grâce à une friandise. Je doute, c’est un peu gros quand même ! Mais petit à petit, l’idée fait son chemin dans mon esprit. Je me dis qu’une fille comme ma voisine ne doit pas manquer de sollicitations, mais qu’il y a de fortes chances pour qu’on ne l’ait jamais abordée de cette façon. L’originalité peut payer… Maintenant, la question est de savoir si je vais oser me lancer.
       
      En fait, l’occasion s’est présentée dès le lendemain, je ne sais pas où j’ai trouvé la force de l’aborder, mais j’ai osé le faire. Elle rentrait dans sa chambre au moment où je sortais de la mienne. Effet du hasard ? Je ne crois pas, je guettais ses pas dans l’escalier et j’ai eu le courage de me lancer quand je l’ai entendue rentrer chez elle. Elle me jette un regard rapide, me salue par politesse et ouvre la porte de sa chambre. Je sens que je rougis, je mate ses seins que je devine fermes et haut perchés, son petit cul moulé dans son éternel slim, elle me fait bander. Je ne sais pas où j’ai trouvé le courage de l’aborder, mais j’ai repensé à mon amie du net qui m’a conseillé de foncer et je me lance. « Mademoiselle, accepteriez vous de partager un kinder bueno avec moi ? »
       
      Punaise, je n’ai rien d’un Tsonga au niveau physique, mais j’ai osé ! Elle se retourne, me sourit, elle me fait fondre comme une friandise chocolatée au soleil. J’ai les jambes en chamallow, le cœur comme un fondant au chocolat. Je n’ose y croire, elle me manifeste de l’intérêt… Faut pas que je tombe amoureux maintenant, ce ne sont que les préliminaires à un plan cul ! Putain qu’elle est bandante, comment enchaîner ?
       
      Je lui rends son sourire, sans rien dire, la balle est dans son camp. Sa réponse ne se fait pas attendre « j’adore les kinder bueno, si tu en as chez toi, je ne vais pas pouvoir résister » Je fais quoi maintenant ? Je l’invite à venir chez moi sachant que ce n’était que du bluff et que je n’en ai pas dans ma chambre? Je choisis l’honnêteté, je préfère lui dire que je n’en ai pas mais que je peux aller en acheter si elle en a vraiment envie. Elle éclate de rire et me demande si j’ai autre chose à partager avec elle chez moi. Oh oui, j’ai plein d’autres choses à partager avec elle, mais comment lui dire ? C’est mal engagé…
       
      Elle sent ma gêne « en fait, tu n’as pas de kinder bueno ! » Je confirme, la tête basse. Je sens que c’est mort, une fois de plus. Elle rigole de plus belle, je me sens ridicule. Pfff, j’aurais mieux fait de rester cloitré chez moi. Je l’imagine déjà entrant chez elle sur un dernier sourire moqueur, pour bien me faire comprendre que je ne l’intéresse pas. Au lieu de ça, elle s’approche de moi et me demande si je n’ai pas autre chose à lui proposer. Euh, j’ai bien une  bouteille de vin blanc au frigo, mais rien d’autre… Ca semble lui convenir, elle s’invite carrément chez moi. On s’installe, je nous sers un coup à boire et on trinque à l’amitié. Je suis mal à l’aise, je ne sais comment engager la conversation. Heureusement qu’elle est moins timide que moi. Elle m’apprend très vite qu’elle se prénomme Jessica et qu’elle a 22 ans. Elle est étudiante en biochimie et occupe un emploi à mi-temps dans une boutique de vêtements pour payer ses études. Je suis totalement sous le charme. Non seulement elle est belle, mais en plus elle est intelligente et douée pour les études !
       
      Je la détaille de la tête aux pieds, elle porte un top rouge qui met en valeur son décolleté généreux, un slim qui moule son petit cul, son maquillage discret ne fait que renforcer son charme naturel. Bordel, j’ai une furieuse envie de lui faire l’amour, mais comment lui faire comprendre ?
      Un verre, deux verres, les langues se délient. L’alcool aide à surmonter certains blocages, elle me parle de sa vie, je lui raconte la mienne. Petit à petit, je me rapproche d’elle, ma cuisse touche la sienne. Ma main s’aventure sur sa poitrine, elle me laisse faire. Je sens son téton durcir sous l’effet de ma caresse et son souffle se modifier. J’approche mon visage du sien, j’attends que ce soit elle qui pose ses lèvres sur les miennes . Ca y est, elle m’embrasse, timidement d’abord, puis avec plus de fougue. Nos langues s’entremêlent, mes caresses se font plus insistantes et je l’entends gémir doucement. Ma main descend, tente de se glisser dans son jean, elle défait la ceinture puis le bouton. Jessica se laisse faire et je me sens pousser des ailes ! Je l’allonge sur le canapé, je la déshabille petit à petit. Je découvre sous son jean un string en dentelle rouge qui me rend dingue, c’est fou ce que cette fille est sexy jusque dans les moindres détails !
       
      J’ai envie de la bouffer, je m’agenouille et ma bouche s’approche de son sexe, je ne prends même pas le temps de finit l’effeuillage, j’écarte la ficelle et ma langue s’empare de son clito. Il est déjà tout dur, tout gonflé, je le sens pointer et mes lèvres l’entourent voluptueusement. Je le suce, l’aspire, j’entends Jessica gémir de plaisir. Ma langue vient le titiller et elle se tortille de plaisir. Oh mon dieu que c’est bon de faire jouir une femme ! Sauf que je ne suis pas sûr du plaisir que j’ai pu lui donner, alors j’insiste, ma langue se fait plus insistante et j’ose introduire un doigt puis deux dans son intimité. Je cherche la petite zone qui la fera grimper au 7ème ciel. C’est mouillé, c’est odorant et son odeur me rend dingue. Je tâtonne, j’expérimente et je finis par trouver cette petite zone hypersensible qui fait perdre pied à une femme. Jessica se cambre, elle crie sa jouissance puis s’abandonne totalement.
       
      Je ne m’attendais pas à ça, je suis bluffé d’avoir réussi à donner autant de plaisir à une femme. Elle m’attire sur elle, me serre dans ses bras. Je suis bien… Je bande comme un fou mais je peux attendre encore un peu. Je la contemple, elle est belle dans l’abandon de l’amour et j’ai envie de lui en donner encore plus. J’ai mal à force de bander, j’ai envie de la prendre sauvagement ! Je ne veux pas lui faire mal, mais j’ai trop envie d’elle. Je n’ose pas aller plus loin, mais je veux me vider en elle.
       
      Enfin elle semble reprendre ses esprits, elle me sourit et tend la main vers le paquet de clopes. Elle en allume une et me la tend. Putain, elle va me faire débander cette conne ! Je prends la clope et tire dessus, elle s’en allume une aussi. Finalement, ça ne fait pas de mal, je bande encore mais ça devient supportable. Je découvre que pour les femmes aussi, il faut un temps de récupération après un orgasme.  Je crois que j’ai encore pas mal de choses à apprendre.
       
      Elle finit de se déshabiller, elle est trop belle à poil, avec ses seins haut perchés, son ventre plat et son cul à damner un saint ! Elle écrase sa clope dans le cendrier et approche sa bouche de ma queue. Ses lèvres se posent sur mon gland, le gobent petit à petit. Je sens sa langue qui vient titiller mon méat, puis qui s’enroule autour de ma hampe. Elle l’engloutit progressivement, de plus en plus loin, de plus en plus profondément. J’hallucine ! Jusqu’où va t’elle aller ? Je tremble, je lutte pour ne pas jouir. Ses mouvements de va et vient son redoutables, je sens que je butte au fond de sa gorge à chaque fois et je lutte pour ne pas venir tout de suite. Et merde !!!! Elle a eu raison de moi, dans une dernière aspiration, elle a réussi à tout me faire lâcher, j’ai éjaculé au fond de sa gorge et elle a tout avalé d’un trait !
       
      En plus, elle semble satisfaite du résultat ! Mais moi j’ai envie de lui faire l’amour ! Pourvu que j’arrive à rebander après, sinon je suis mal !
       
      Elle se comporte comme une chatte en chaleur, elle se frotte contre moi, elle ronronne,  je la sens surexcitée, pourvu que j’assure….
       
      Heureusement, ma tigresse semble comprendre que j’ai besoin de souffler un peu. On prend le temps de reboire un verre et de récupérer. Elle est belle toute nue, abandonnée à la situation. Je la prends dans mes bras, je l’embrasse, je sens le désir d’elle qui remonte. Je l’allonge sur le canapé avec une envie folle de la pénétrer. Assure Philippe, c’est une parfaite inconnue avec qui tu vas faire l’amour… Dans un sursaut de lucidité, je prends le temps d’aller chercher un préservatif dans ma chambre, je l’enfile rapidement sur ma queue érigée et je m’enfonce au plus profond de mon amante qui ne tarde pas à crier son plaisir de me sentir en elle. C’est bon, c’est fort, je tente de garder le contrôle pour faire durer le plaisir, d’autant plus qu’une autre envie me traverse l’esprit… Je n’ose pas l’exprimer, je me traite mentalement de gros pervers.
       
      Et là, alors que je ne m’y attends pas, Jessica me repousse et se retourne. Elle est maintenant à plat ventre, les fesses offertes. Qu’est ce que ça veut dire ? Qu’elle veut une levrette ou autre chose ? Dans le doute, je me place derrière elle et reviens la pénétrer dans cette position. Je l’agrippe par les hanches et m’enfonce en elle avec énergie, elle crie de plaisir mais moi j’ai les yeux rivés sur sa rondelle attirante. J’ose y aventurer un doigt, tout en douceur. Elle se laisse faire, j’accentue mes caresses et un deuxième doigt vient rejoindre le premier. Tandis que ma queue comble son antre trempé, mes doigts ouvrent la voie vers d’autres plaisirs.
       
      « Oui chéri ! Encule moi ! » Je crois rêver… Pas la peine de me le dire deux fois, je me retire vite fait de l’endroit douillet où je m’aventurais, je prépare le terrain avec un peu de salive et je m’enfonce avec délectation dans le cul de ma voisine. C’est serré, c’est chaud et c’est trop bon. Je reste un moment sans bouger, je ne veux pas lui faire mal. Quand je sens qu’elle est réceptive, je commence de doux mouvements de va et vient. Elle gémit, de plaisir, alors j’augmente l’amplitude, j’accélère, je ressors pour mieux la pénétrer en suivant. A chaque coup de rein que je donne, je l’entends prendre son pied un peu plus fort.
       
      Je veux la faire jouir comme personne avant, toujours enfoncé en elle, je la bascule sur le coté et ma main vient pénétrer son intimité. Prise des deux côtés à la fois, Jessica s’abandonne totalement à la jouissance, je sens que tous ses muscles se contractent en spasmes incontrôlables, déclenchant mon orgasme le plus puissant que je n’ai jamais ressenti.
       
      La prochaine fois, je m’assurerai d’avoir un kinder bueno à la maison pour être certain qu’elle acceptera de venir chez moi.
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