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Invité Anonymous

L'appel de la forêt...

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Invité Anonymous

Bonjour,

Une première partie d'un imaginaire naturelle et sensuelle... Le sujet est long, je pose donc un préambule.

L'appel de la forêt,

Elle était au bord de l’eau, les yeux mouillés dans les horizons lointains de ce monde humide. Elle avait quittée la demeure familiale vêtue d’une robe légère au motif de vichy. Un ruban noir cintrait sa taille fine et faisait ressortir sa poitrine arrogante et dardée par les courants froid qui s’engouffraient sous ce frêle tissu.

Imaginez, ce corps sculpturale moulé de deux bretelles fines, massant – moulant sa poitrine nue ! Et pour seul sous vêtements, Mathilde portait un string fin, décoré de deux petits nœuds sur les côtés et un petit ruban de soie nouait le triangle de la motte pubienne. La nature semblait s’éveiller à la vue de cette créature sauvage et féline. Les arbres et les arbustes jouaient une mélodie silencieuse pour elle. Leur chanson dans ses propos inintelligible à l’humain dessinait et invoquait la prise de ce corps en élégance.

Mathilde dans sa tristesse était comme sourde aux échos verdoyant de la nature venteuse environnante. Elle avait remarqué la cassure du calme de l’eau, avec ces souffles d’airs qui soulevaient des vagues hautes. Les roseaux qui pliaient sous la force des vents. Mais l’aubade d’Éole l’emportait sur les nuages du désir décadent. Ces frissons qui remontaient le long de son corps avaient une proie de choix. Mathilde avait un tempérament de braise !

Elle aimait sa liberté d’être, son cœur et son esprit appartenaient aux êtres du monde libre. Alors en lieu et place de l’instant, cette musique ne pouvait que ranimer la diabolique corde du désir de Mathilde. Doucement le poids de la colère laissait place à un érotisme fort et ses mains parcouraient plus en avant les courbes douces de sa silhouette. Elle passait ses doigts en brosse dans ses cheveux longs couleur charbons. Les yeux émeraudes mi-clos brillaient d’éclats du feu qui éveil les corps. Elle était au diapason de son plaisir. Plus rien au monde ne voulait exister pour elle !

Son corps buissonnant sous les forces de zéphyr la rendait désirable au monde. Mathilde était courtisée par de nombreux hommes et rares furent les amants à la posséder. La féline était d’un appétit gourmand, certes, mais pas au point de se donner aux premiers bras charmants du moment. Elle aimait savoir sa proie en devenir sous son charme et le dominer dans les heures de la séduction. Après, elle se savait aux mains de l’homme et toute à son désir. Ce temps ne lui appartenait plus…

Là, Mathilde était livré à elle-même… Son âme et son corps endiablé l’appelaient pour un moment de tendresse. Combien de fois était-elle venue se donner à un homme ici même ! Ils l’avaient possédé en tout sens pendant des heures. Les témoins de ses escapades amoureuses, de ses râles ininterrompus, de ses jouissances éphémères l’observaient…

La proie était prête à être prise et dépossédée de sa soif de plaisirs. Mathilde toujours sous les caresses douces de ses mains avait oublié l’univers érotique du lieu et ses dangers. Sa colère l’avait attirée sur ces berges inoffensives jusque là pour elle ! Et c’est doucement que deux racines s’entortillaient autour de ses chevilles et remontaient le long de ces jambes nues, flambées par les caresses longues du soleil. Le vent s’était couché. Le calme cachait la tempête qui allait s’emparer de cette chair passionnée. Un arbre penchait ses branches doucement au dessus de Mathilde. Un roseau se pliait pour passé son plumage doux sous la robe. Il caressait ses cuisses !

Dans un esprit d’offrande, Mathilde statufiait son corps en croix sur la rive dans un dernier soupir. A cet instant les branches majeurs, fortes, saisirent les bras écartés de Mathilde, les racines avaient remonté jusqu’au genou. De cette façon, elles enchaînaient notre déesse au sol !

Les murmures devenaient plus forts ! La nature s’émouvait de la prise, maintes fois observées et prises sur les tapis d’herbes et de fleurs douces. Ils souhaitaient tous la posséder et lui arracher les cris majestueux de l’orgasme. Mathilde revenue à elle, perçue les bruissements dans l’air… Elle se réveillait trop tard ! Et elle s’aperçue de son entrave buissonnière ! Elle se débattit et criait sa répugnance au sacrifice de son corps. Elle venait d’être trahis par ses émois, par sa gourmandise à l’amour, au sexe fou… Le chêne lui écarta davantage les bras et souleva son corps du sol. « Mathilde, en ce jour tu nous appartient et nous souhaitons honorer ton corps maintes fois révélés et pris sous nos couleurs » Elle se débattait la diablesse… Cette ruade la rendait encore plus désirable à leurs appétits plus affûtés. « Tu es nôtre ! »

A vous de me dire si vous souhaitez lire la suite...

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Invité decibel

Début très très prometteur :clap::oops::oops: ... bravo à toi :clap::aime: :clap:

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Invité raguifat

J'aime beaucoup ce genre d'écologie :oops:

:oops:

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Invité Anonymous

Bonjour,

Suite...

... Nombreuses furent les femmes du village possédées par ses arbres millénaires. Il ne fallait jamais venir aux aurores ou aux crépuscules, au risque d’être rudoyée durant des heures et de devenir, nymphomania… Les rumeurs villageoises racontaient la gourmandise des jeunes filles après ces assauts verdoyant et rustres. Seuls les arbres pouvaient ensuite nourrir les fantasmes et les appétits de ces victimes. Certains hommes offraient parfois leurs femmes ou jeunes épouses à ces êtres démoniaques. Ils observaient l’orgie arbustive auquel s’adonnait la flore du lac. Mathilde avait oublié la légende de l’étang aux milles supplices. Jusqu’à ce jour, la nature l’avait épargnée, car elle offrait son corps en émoi à la végétation sauvage. Le roseau était déjà à caresser son entre jambe. Le bout du plumeau frottait le pubis avec la douceur d’une langue de chat. Racine, lui descendait doucement le string sur les chevilles. Il libérait de cette façon le jade et l’offrait aux milles caresses. Chêne qui entravait les bras, demanda à deux jeunes pousses de dénouer les bretelles. Là, Mathilde en apesanteur, le corps en croix offrait sa nudité et sa plasticité parfaite aux milles feuilles. Sa robe vichy ne s’articulait plus qu’autour de sa taille. Dans un dernier soupir, avant la rédemption, elle cria son désespoir ! Et c’est sans échos humains, qu’elle se résignât aux supplices doux entamés des arbres et herbes folles. Le roseau c’était endiablé, il frottait en mille langues les lèvres déjà humides de la déesse. Racine et ses neveux radicelles appuyaient sur le clitoris et pénétrait l’antre de jade. Les jeunes feuilles soupesaient les seins dardés et tiraient sur les tétons. Les radicelles submergeaient le palais inondé d’une sève liquoreuse et ne cessaient d’aller et venir. Roseau s’abreuvait du nectar divin, sucré / salé ! Mathilde ne pouvait plus lutter sous les assauts doux et rugueux de ses assaillants. Elle avait fermée les yeux et s’offrait au plaisir nourricier de la terre et de l’air. Jamais elle n’avait connu un plaisir aussi intense, brûlant ! Le chêne, en vieux démon, avait couché sous son corps un jeune tronc… Mathilde était en partie nue, les cheveux tombant dans le vide, sa nudité aux couleurs d’automne se confondait avait cette nature sauvage. Les radicelles qui ne cessaient de fouiller son palais, devaient laisser place à Maître Racine. Se dernier plus large, plus rugueux connaissait son pouvoir sur ces corps frêles et abandonnées… Mathilde sentit ce membre dur, noueux, rugueux la prendre en profondeur. Le couple, roseau et Maître Racine, la porta à une jouissance jamais atteinte. Elle était furieuse de ne pas avoir connu ce supplice auparavant… Elle cambrait ses reins sur les assauts du maître. Les feuilles pliées en deux, suçaient en secrétant une sève douce ses seins. Le plaisir était intense… Une jeune radicelle avait entamé une danse sur sa corolle ourlée, et par de petites incursions entrait dans ce petit trou. Ces cousins spectateurs réclamèrent le butin sombre ! Et bientôt, Mathilde sentit son petit cul s’ouvrir pour laisser passer ces petits pieux. Elle éclata dans un orage de jouissance qui transit d’effroi le vieux chêne pourtant habituer à chevaucher les pouliches du villages depuis des siècles. Roseau qui s’était accaparé son bonbon rond, reçu au visage une pluie abondante sur son plumage. Il était fou devant cette jouissance en crue du corps. Il accentuait sa langue davantage encore ! Maître Racine et racine décidèrent d’écarter les jeunes radicelles et de prendre la femelle en force. Le Maître força l’anneau anal. Racine s’introduisit dans cette chatte devenue liquoreuse et chaude. Ils entamèrent une charge farouche entre les cuisses de la dite femelle. Mathilde jouissait à tout rompre ! Elle avait déjà été au prise avec deux amants et avait déjà subit la double porte de jade… Les deux compères allaient et venaient sauvagement, ils se repaissaient de sa jouissance et de son animalité depuis plusieurs minutes. Le bourreau de roseau dévorant le bonbon rose et tirant dessus pour en accentuer l’orgasme. Mathilde était aux anges de l’enfer vert ! Puis un son sourd sortit soudain du bois profond… C’était le frêne qui se portait et demandait à son vieux compagnon des parties champêtres, Chêne, de prendre cette chienne de leurs phallus énormes. Mathilde était tellement excitée, ouverte et mouillée, qu’elle cria son désir d’être possédée par eux… Les deux vieux prirent chacun à leur tour ce corps débauché. Au passage des deux membres, Mathilde se raidit… Le phallus de Chêne était énorme, il lui ouvrit son cul de toute sa largeur.

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Invité decibel

Belle allégorie pleine de sensualité et de "sous-entendus" très érotiques :oops::oops: :clap:

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Invité Anonymous

Bonjour,

Merçi Decibel pour ta lecture assidues et ces petits échanges.

Voici la fin du récit...

Frêne dans sa chatte béante finit d’envoyer la chair en pamoison de dame Mathilde sur le toit de l’Eden. Mathilde était rempli et sentait ces deux membres chauds, noueux, rugueux lui dévorer son intimité. Les deux arbres la tenait écartelée et la fouillaient en profondeur. Les forces vivent des deux millénaires faisait voltiger les feuilles dans les airs, soulevait des vagues hautes de l’étang et le ciel lui-même devenait orageux. Un chao se préparait ! Ils rudoyaient la femelle sans cesse, déclenchant des orgasmes en cascades et emportant raison et folie sur un ailleurs. Mathilde devenait animal ! Elle criait son appétit. Elle invitait ses deux bestiaires de la prendre en force… Elle tournoyait dans l’air, tantôt en levrette, en missionnaire, parfois chevauchant l’un ou l’autre des démons verts. Son cul était devenu souple ! Le phallus de chêne pénétrait en complaisance ! Il s’invitait même à attendre une petite fermeture de l’anneau élastique, pour le reprendre d’une seule poussée profonde et nasillard. Sous ces assauts d’écorces rugueuses, larges et longues, Mathilde hurlait son plaisir. Frêne était fou dans cette cheminée en crue et sans cesse en jouissance. L’aire devenue humide, était parsemée d’éclairs violents… Ils illuminaient le ciel de feu. L’apothéose était proche ! Mathilde incantatrice de l’amour vorace, chantait la plus diabolique des musiques à ses amants… « Allez pourceaux, baiser votre chienne ! » La nature regardait médusée la créature humaine crier son allégresse. « Chien que vous êtes ! Prenez moi encore et encore, mon cul et ma chatte réclament vos phallus géant ! » Les deux arbres millénaires parcouraient de leurs membres gigantesques les tréfonds de l’insoumise. La proie dominait le monde des hommes et de la nature. Elle était Dame nature ! Les deux amants chevauchaient à tout rompre ce corps miellé, ruisselant, cheveux aux vents… Et la jouissance des trois êtres fut fulgurante ! Le chêne porta son membre devant la bouche de Mathilde. Elle était déformée par la colonne qui crachait sans discontinuer sa sève en bouche. La semence verte débordait de ses lèvres… Tout comme elle débordait de son cul béant et malmené sous les assauts de Chêne. Ses mains libérées, elle tirait de toutes ses forces sur ces phallus encore raides et chauds. Elle avait la bouche inondée et le corps maculé de la semence démoniaque des arbres de l’étang aux milles supplices. Quant à elle, son corps allait de spasme en spasmes. Ces orgasmes de chair, d’esprit la rendaient encore plus belle aux milliers de témoins de la flore et de la faune. Sa beauté irradiait l’étang devenu pour elle, le Lac aux milles délices.

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Invité decibel

Ouf heureusement que c'est la fin :P:pardon: ... j'en peux plus là :wink::P

Il est où ce Lac des Délices ??? :P:P:doh::P

Bravo à toi :P:P:P pour ce récit très original, Cluwnlove :P

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Invité Anonymous

Bonjour,

Merci à toi pour ton suivie et tes anotations au texte... En espérant avoir éveillé un désir en toi belle ! :pardon:

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