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Oncle Julien

Rendez-vous libertin avec une bourgeoise (Episode 3)

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HISTOIRE EROTIQUE

NOTE : pour apprécier ce nouveau récit , j'invite le lecteur à découvrir les deux épisodes précédents .

En cliquant sur ces liens :

Rendez-vous libertin avec une bourgeoise (Episode 3)

Nos aventures nous avaient déjà emmené jusqu'aux environs de quinze heure trente . Je suivais Madame Loryval qui semblait animée d'une insatiable soif d'exhibitions . Ma présence rassurante lui permettait d'astucieuses audaces . Elle ne se privait pas d'enchaîner les situations les plus troublantes . J'étais l'admirateur fervent de ce spectacle .

Nous étions revenus vers le centre-ville . Amélie , de temps à autre , se postait devant la vitrine d'un commerce . Un magasin aussi insignifint qu'un pressing , une boulangerie ou encore une droguerie . De cet endroit , elle pouvait regarder à l'intérieur et peut-être attirer l'attention d'un inconnu .

Je me postais devant la vitre d'un autre magasin et observait discrètement . Personne ne pouvait imaginer un seul instant que nous étions complices de ces anodines mais plaisantes débauches . Lorsque Madame portait la main entre les pans de son manteau ouvert , je savais que cétait pour se toucher sous le regard d'un quidam à l'intérieur du commerce . Cela durait quelques instants et , Amélie , le temps d'avoir été vue , continuait son chemin .

Avisant la grande porte vitrée d'une grande enseigne , Amélie entra dans le grand magasin . Je la suivais à une trentaine de mètres . Déambulant lentement dans l'espace commercial , elle s'arrêtait régulièrement devant les rayons les plus divers . En fait , elle cherchait à repérer , et à se faire repérer , par un mâle solitaire . Il n'y avait pas foule , ce qui permettrait sans doute de créer des situations intéressantes .

Amélie pénétra dans l'allée du rayonnage vêtements . Celui parallèle au rayon des habits "homme" . Regardant attentivement entre les vêtements suspendus , écartant les cintres , elle attendait la bonne "occasion" . Au bout de l'allée , je regardais attentivement en faisant , moi aussi , semblant d'observer les manteaux "femme" .

Un bon "plan" devait se présenter car , très rapidement Madame Loryval contourna la tête de gondole pour pénétrer dans le rayon "homme" . Moi , je n'avais qu'à faire quelques pas , pour changer mon angle de vue .

Dans l'allée , un homme d'environ quarante ans , plutôt enveloppé , élégant , penché en avant ,fouillait parmis les vestes . Amélie , à quelques mètres , s'accroupissant , se mit à scruter les chemises du bas .

Sa position ambigüe ne manqua pas d'attirer l'attention du quidam . Moi , je faisais de mon mieux pour faire semblant de ne m'apercevoir de rien , avec une veste dans chaque main . L'homme louchait à s'en provquer un strabisme vers l'entre-jambe de la belle . Celle-ci , les cuisses légèrement écartées , penchée , une main tendue vers les chemises du fond , jouait son numro à la perfection . Ses mouvemments , pour accéder aux chemises du fond , l'obligeaient , pour garder un équilibre bien instable , à de constant changement de poses. La situation permettait donc à l'homme de constater que la Dame ne portait aucun sous-vêtement .

La scène durait depuis quelques minutes . Chacun jouant son rôle à la perfection . Amélie en rajouta une louche en laissant tomber son sac à main . Le quidam s'était accroupit à son tour pour tenter d'en voir plus , tout en faisant semblant de scruter le bas des manteaux . C'est à cet instant qu'une femme très soignée vint rejoindre l'homme . Elle dûe se rendre compte de ce qui se passait car elle lança un curieux regard en direction d'Amélie . Celle-ci , se redressant , échangea un sourire avec l'inconnu . J'étais admiratif devant tant de culot . Le couple la regarda s'en aller , marchant avec classe ...

Madame Loryval se dirigea vers le rayon des confiseries . Choisissant une tablette de chocolat noir , elle se rendit vers une caisse . Je choisissais la même chose et m'orientais vers la caisse immédiatement voisine . Discrètement nous échangions des sourires . Cette femme était délicieusement excitante . Dire que , tous les jours , il m'arrive de croiser des personnes semblables sans m'imaginer , un seul instant , que certaines d'entre elles puissent , parfois , se livrer à de tels jeux . Je vivais des moments prodigieux ...

A la caisse , il fallait faire preuve de patience . Madame Loryval était derrière un couple de personnes âgées qui avaient inondé la totalité du tapis avec des denrées les plus diverses .

Un homme arrivait les bras chargés de victuailles . A sa tenue , nul doute que c'était un ouvrier du batiment venu faire quelques courses . Je vis Amélie s'accroupir . De ma place , je ne pouvais plus l'observer . Mais je regardais les réactions sur le visage du quidam . Une fois de plus , Amélie devait créer une "situation" .

Se redressant et s'excusant , passant tout prêt de l'homme en esquissant un sourire , elle changea de caisse pour me rejoindre , m'adressant la parole . Le quidam regardait d'un air interrogateur . Il cherchait à comprendre .

Une fois sortie , sur le trottoir , Amélie me prit le bras . Se serrant contre mon épaule elle me fit :

< Merci de me permettre de vivre tout cela ! Seule je n'oserai jamais ! C'est prodigieux , ça me met dans un état ! > Je lui répondis : < Vous n'imaginez pas les délicieux tourments que vous avez glissé en moi ! Moi aussi je suis dans un de ces "états" !> .

Nous partions pour une nouvelle série d'aventures .

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Guest jeanmimel

troublant jeu à deux, besoin d'un compagnon de jeu pour elle ... petit veinard.;)

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Les situations que tu décris ne sont pas celles qui me font vibrer, néanmoins je te lis toujours avec plaisir.

L'écriture est fluide et agréable et au final j'avoue être un peu troublé par ce texte.

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Laisse galoper ton imagination et tes fantasmes...

J'aime beaucoup. :)

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    • Par Weby
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    • Guest sonny08
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      Je sais que ce récit manque peut être un peu de mise en scène, d'intro ou de conclusion, mais j’espère qu'il vous a plu.
      N’hésitez pas à me laisser vos commentaires... 
      Et merci de la lecture !
    • Guest XratonX
      Par Guest XratonX
      Bonjour à tous,
       
      Je me permet de vous poser à tous une question que je me pose sans pouvoir vraiment y répondre moi-même tout seul :
       
      Qu'aimez-vous que votre compagnon porte comme sous-vêtement ?
       
      Merci 
    • Par codem
      AU BORD DE LA RIVIÈRE

      Partie 1 : Voyeur et exhibitionniste

      J’avoue avoir été, cette journée, à la fois voyeur et exhibitionniste, là où j’avais souvent l’habitude de m’installer avec mon chevalet, ma palette et mes pinceaux pour peindre au bord d'une rivière, dans l'Allier. Endroit paisible et très agréable que j'aimais bien.

      J’avais remarqué depuis quelques jours, que deux jeunes filles venaient régulièrement se faire bronzer, pour profiter des rares rayons de soleil en ce drôle de mois d’août.

      Ce jour-là, je n’ai aperçu qu’une seule jeune fille. Elle est descendue, prudemment, le long de la berge en contrebas, au bord de l’eau. Il faisait chaud, c'était l'idéal pour un bain de soleil.

      Assis devant ma toile, légèrement en hauteur, je ne pouvais pas, ne pas la voir la jeune fille. Celle-ci était la plus mignonne des deux et avait une silhouette de rêve qui me faisait fantasmer. Le genre de fille que l’on suit du regard jusqu’à ce qu’elle disparaisse de votre horizon.

      Curieux, je l'observais en train de s'installer. J’avais laissé quelques instants ma toile et mes pinceaux pour admirer cette beauté.
      Elle s'était allongée sur le dos, les seins nus, juste avec un joli petit maillot de bain. Une main posée sur un sein, l’autre sur son ventre. Je ne la quittai plus des yeux depuis un bon moment. Non, je ne rêvai pas, elle caressait bien son sein et, de l’autre main à plat sur son bas-ventre, faisait des ronds autour de son pubis. Je ne bougeais plus. Le rythme de ma respiration s’était modifié,
      une chaleur m’avait envahi. Je me sentais ailleurs, me demandant si je ne rêvais pas. J’avais du mal à croire ce que je voyais.

      Voulant assister à la suite de plus près, je me suis planqué derrière un bosquet pour ne pas me faire trop remarquer.
      La coquine avait décidé de se faire plaisir et moi, dans mon coin, je n'en ratais pas une seconde.
      Je commençais à avoir de sérieuses envies. La fille continuait ses caresses. Ses mouvements étaient plus réguliers, plus rapides et semblaient plus appuyés. Elle avait fermé les yeux, son visage tourné vers le soleil. Elle semblait faire l'amour avec lui!
      C'en était trop pour moi... N’en pouvant plus, j’ai sorti mon sexe, déjà en érection et j’ai commencé des va-et-vient. Je prenais des risques, elle pouvait me voir ou m’entendre à tout moment. Je n’arrivais plus à me contrôler.

      La jeune fille a dû entendre le bruit d’une branche cassée sous mes pieds, elle s’était redressée brusquement, comme surprise et s’était assise aussitôt. Elle cherchait d'où venait le bruit. Elle finit par me localiser puis, son regard s'arrêta dans ma direction.
      Je ne me cachais presque plus, maintenant. J’étais trop excité pour faire marche arrière et, pendant tout le temps de ma masturbation, elle ne m’a pas quitté des yeux un seul instant. Elle avait reprit ses caresses plus discrètement.
      Cette situation devait l’exciter, comme si cette vision faisait aussi de l’effet sur la belle demoiselle !

      Tellement excité, je ne me cachais plus. J’avais bien profité de cette situation.
      Ma jouissance n'avait pas tardé, elle fut intense.

      Un peu honteux mais content quand même, je suis retourné sagement à mon chevalet.
      Je n’avais plus qu’une seule idée en tête, comme une obsession, la revoir !


      Partie 2 : Le modèle

      Cette journée tant souhaitée est arrivée quelques jours plus tard ! J’avais placé mon chevalet à l’endroit habituel, sorti mon nécessaire pour peindre une nouvelle vision de ce paysage magnifique qui se présentait à moi. Puis, en retournant à la voiture pour fermer le coffre, j’aperçus, au fond à la prairie, la silhouette de la belle jeune fille qui me faisait tant fantasmer depuis plusieurs jours et qui m’avait accompagné dans mes douces caresses nocturnes.

      En la voyant se rapprocher de plus en plus de moi, je pensais :

      « Si le fantasme de cette nuit pouvait se réaliser ? »

      Mon cœur battait de plus en plus fort ; l’émotion, le plaisir de la voir, l’imaginer comme dans mes rêves.

      Je la regardais se rapprocher, avec sa façon très sexy de se déhancher. C’était la première fois qu’elle revenait ici depuis notre petit jeu coquin improvisé. Surpris, je la vis dévier son parcours et s’avancer dans ma direction. J’étais de plus en plus troublé. Quelle attitude avoir ? Avait-elle été choquée par mon comportement de la dernière fois ?
      Elle m’a tendu la main et, avec un grand sourire, m'a dit :

      - Bonjour ! Qu’allez-vous peindre aujourd’hui ?

      Ouf ! J’étais soulagé. Elle ne m’en avait pas voulu, ni reproché mon attitude un peu bizarre.

      Sans réfléchir, je lui ai répondu :

      - Vous feriez un joli modèle, au milieu de cette verdure, avec la rivière derrière.

      Elle répliqua aussitôt :

      - J’aimerai bien vous servir de modèle.

      Ma réponse fut immédiate.

      - Les femmes que je peins habituellement sont nues.

      Nous avons plaisanté en échangeant quelques mots puis soudain elle me lance :

      - Pourquoi ne pas faire le tableau au bord de la rivière, nue, allongée sur ma serviette...

      Je lui ai répondu, avec un air ravi :

      - OK ! Beau modèle, je sens déjà mon inspiration.

      Me voilà déplaçant mon matériel en contrebas, au bord de la rivière. Une fois installé, je la regardais s’allonger sur sa serviette. Elle enleva sa jolie robe bleu clair avec des petites fleurs de toutes les couleurs, imprimées sur le tissu, puis enleva son soutien-gorge et ne garda que sa petite culotte. Ses petits seins étaient mignons avec des tétons bien saillants.

      En plaisantant, je lui ai dit :

      - Non, non... Mademoiselle! Nu intégral !

      Je m’étais avancé vers elle, bien décidé... Je fis le geste de vouloir lui enlever sa culotte. Elle m’attrapa le bras pour m’empêcher de la déculotter. Dans une position très instable, elle me déséquilibra et je me suis retrouvé sur elle. Là, tout alla très vite. Elle me fixa de son beau regard. Elle me fixa avec insistance. Elle m'avait troublé et, sans réfléchir, je l’ai embrassée, attiré comme un aimant.

      Elle attendait visiblement ce baiser, qu’elle m'a rendu avec beaucoup de passion. Nos langues se sont cherchées, mélangées.
      Mes mains se sont vite empressées de la caresser partout, sur son superbe corps, sa peau était douce et sentait bon.
      Mes doigts filaient dans sa belle chevelure, elle me serrait très fort contre son corps, comme si elle avait peur que je parte.
      Ça ne risquait pas d’arriver, j’étais trop bien dans ses bras ! J'ai déposé quelques petits baisers dans son cou, la mordillant docilement. Ses beaux petits seins s’écrasaient sur mon torse. J’étais déjà très excité, mon sexe en érection, appuyait sur son pubis. Elle se mit à se frotter contre moi et à faire des mouvements qui me firent comprendre son désir. Ma main glissa lentement vers ses cuisses. J'ai commencé à la caresser à travers le tissu de sa culotte. J'ai senti l’humidité de son minou. Ma main avait fait glisser sa culotte à ses pieds qu’elle dégagea avec un habile petit jeu de jambes. La voilà nue, s’offrant à moi. Nos corps, exposés aux rayons du soleil, roulaient dans tous les sens au risque de se retrouver dans la rivière.

      Je revoyais défiler tous les fantasmes que j’avais eus en pensant à elle ! J’ai voulu les réaliser...

      J’ai glissé mon visage entre ses cuisses, qu’elle écarta aussitôt, comme une invitation à butiner son petit bouton. Ma langue titillait son clitoris. Mes doigts, remplacèrent ma langue, s’activant le long de sa raie fessière. Mon majeur chatouillait son petit abricot, recueillant sa cyprine pour lubrifier son petit trou. Je m’aperçu que la jeune fille n’avait pas encore été visitée à cet endroit.

      N’y tenant plus, elle cherchait mon sexe qu’elle a pris dans sa petite main et le guida vers son minou. Après quelques caresses avec mon gland sur sa raie fessière allant d'un trou à l'autre...
      puis d’un grand coup de reins, mon pénis la pénétra, avec un grand « Waouh ! » de plaisir.

      Non, là je ne rêvais plus ! Elle me serrait de plus en plus fort, remuant dans un même rythme. Je sentais les contractions de son vagin serrant ma queue. Elle s’agitait de plus en plus vite. Ses gémissements devenaient de plus en plus bruyants suivis ensuite d’un grand cri de soulagement. Elle venait de jouir en même temps que moi. Je venais d’exploser à mon tour, me déversant dans son intimité. Agréable fusion de nos corps ! Un moment inoubliable d’intensité.

      Nous sommes restés longtemps enlacés, comme si nous ne voulions plus nous séparer.
      Un long silence s’ensuivit. Nous étions si bien comme ça, ensemble. Le soleil chauffant nos corps.
      Quel beau souvenir ! J’avais été comblé ! L’était-elle aussi ? Je le pense.
      Elle m’avait semblé heureuse de vivre cet instant champêtre !

      Le tableau n’a jamais été commencé ! C’est sans trop d’importance maintenant. Nous nous sommes revus plusieurs fois, mais ça, c’est d’autres histoires ...

      Elle est devenue une épouse et une maman adorable.
      Quand je la croisais dans le village, nous échangions un petit sourire complice.

      Tous ces plaisirs je ne les oublierai jamais.
       
      Déjà Posté le 21 avril 2010
      Revu et corrigé
      G.A  (Codem)
    • Par dédale
      Nous sommes en 1995, …

      Cela fait déjà un peu plus d’un an que je fréquente cette charmante demoiselle, une magnifique brune et entre nous ce fut…. Rapide (je vous passe les détails de la première soirée… si vous êtes sage une autre fois peut-être) et malgré nos 25 ans passé, nous vivons encore chez papa-maman (heu …) et nous nous voyons que les week-ends (chez les miens, et je ne les vois pas souvent), fin de semaine qui sont généralement… torrides !!!

      En ce doux mois de septembre, nous prennons nos premières vacances ensemble. Bien sûr il y a déjà eu des escapades amoureuses mais là, nous partons tous les deux pour 3 semaines, en moto ET en camping.

      Bon, précisons quand même que la demoiselle était habituée aux hôtels 5 étoiles. Mais par amour, elle fait l’effort de suivre son homme (moi haouuaaa, heureux le Dédale).

      Bon, chargeons la bécane, une routière, pas de soucis, pas de sac à dos, tout dans les bagages et roule, direction le sud ! les gorges du Verdon, plus exactement Moustier Ste Marie pour ceux qui connaissent (alors ceux qui ne connaissent pas : à voir !!!). je m’étais dit après tout, autant profiter de la chaleur du sud….

      Poissard ! Vous le connaissez ? Si si, celui qui a toujours une couille qui lui arrive.

      En gros, en septembre 1995, dans cette région-là, il y avait un orage tous les soirs vers 17h. Bon bah voilà quoi… les nuits à défaut d’être « hot » sont humides et pas pour les raisons auxquelles nous nous attendions, la tente n’est pas son grand truc, j’avais juste prévu un grande canadienne pour simplement heu dormir ? un peu quand même, mais entre le tonnerre, et l’humidité ambiante, pas trop de repos et surtout …. Pas trop de câlins !!

      Cette après-midi-là, nous avons décidé de la passer au bord du lac, repos.. nous trouvons une petite plage assez calme, pas un coin trop reculé ni désert.. il y a quelques personnes qui comme nous tienne à profiter du soleil et de la douceur de vivre de la Provence.

      Nous posons nos serviettes côte à côte, bien sûr et nous nous allongeons, tranquille.. est-ce le manque de câlin ? le lieu ? mais voilà que je m’approche d’elle, ma main passe sur son ventre, je me redresse et pose délicatement mes lèvres sur les siennes, elle les tend vers moi.

      Son corps commence à ce tendre, réclamant plus de caresses, plus de tendresse.. pas avare, je m’exécute.

      Rapidement, je me retrouve allongé sur elle, elle a écarté les cuisses pour m’accueillir. Autour de nous, les gens sont affairés dans leur livres, magazines et autre jeu, je n’y prête plus attention, ma main se balade sur son flanc, appréciant chaque parcelle de sa peau.

      La bosse qui se forme dans mon caleçon le fait devenir étroit, je ne tiens plus.. Lentement, je glisse ma main vers le haut de ses cuisses, la passe sur son bikini et sens sa fente s’ouvrir à travers l’épais tissu.
      Nos souffles s’accélèrent, ses ongles me griffent le dos alors que mon doigt fripon fait glisser le cache-sexe sur le côté avant de se faufiler dans cette intimité trempée, elle se laisse transporter, se laisse aller.. que j’aimerais y plonger ma langue, mais non, ce n’est pas le lieu, le moment oui mais pas l’endroit…

      Je la masturbe doucement, fouillant son vagin délicatement alors que mon pouce tourne sur son clitoris tendu, essayant de rester discret dans mes mouvements, mon sexe est de plus en plus à l’étroit.

      A mon tour, avec ma main restée libre, je libère ma verge de sa prison de tissus et viens poser mon gland à l’orée de ses lèvres ouvertes maintenant libérées de mes doigts. Le monde autour de nous n’existe plus, nous sommes seuls, dans notre bulle alors que lentement je m’introduis en elle…
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