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Mon cerveau perçoit une main, qui tapote mon épaule, mais choisit de l’ignorer.

Je sens des baisers mouillés me parcourir le visage. Je garde les yeux fermés, continuant à dormir.

Puis j’entends une voix dire « Maman, Maman, Maman, Maman … »

Rien à faire !

J’entrouvre les yeux et je vois les boucles brunes de Leila 3 ans et demi.

Du coin de l’œil j’aperçois le réveil, qui indique 7h30.

Les enfants sont sans pitié.

- Maman, je peux venir dans ton lit ?

Je l’attrape et la fais venir à côté de moi

- Maman, il y a une dame dans ton lit !

Karine !

La soirée d’hier est là, bien présente à mon esprit, dans les moindres détails.

J’avais prévu de passer la soirée, dans un bar à tapas, avec des amis avant qu’ils ne partent danser en boite. J’avais dit à la baby-sitter que j’allais être de retour vers minuit.

Comme il faisait doux en ce début de soirée, je m’étais rendue à pied au bar, situé à 15 minutes de chez moi.

Il n’y avait personne lorsque je suis arrivée. Je m’étais installée au bar, pour les attendre, et avais commandé un Mojito.

Quelques minutes plus tard, j’avais reçu un SMS me disant qu’ils avaient rencontré Paul et Sarah et qu’ils étaient allés dans un autre bar, où ils me proposaient de venir les retrouver.

Sauf que le dit bar se trouve à l’autre bout de la ville, qu’il va falloir que je rentre chez moi prendre la voiture et que Paul et Sarah me gonflent.

J’étais donc passablement agacée et cela devait être écrit sur mon visage, car j’ai entendu une voix me dire

- Oh la, ça n’a pas l’air d’aller ?

Je me suis retournée et j’ai vu une grande femme aux cheveux blancs, un peu anguleuse, qui m’adressait un immense sourire.

Comme j’étais énervée je lui avais expliquée la source de ma contrariété. Elle avait gentiment compati, puis m’avais proposé de prendre un verre avec elle.

Après avoir envoyé un SMS disant que je rentrais chez moi, j’étais restée à papoter avec elle.

Elle m’a dit qu’elle s’appelait Karine, qu’elle était consultante en informatique. Je luis avais dit que je m’appelais Ségolène que j’étais analyste financière dans une banque.

Nous avions commandé d’autres Mojitos puis partagé des tapas.

Nous avions échangé des souvenirs, des anecdotes.

La conversation était fluide et amusante, quand tout d’un coup je m’étais aperçue, qu’il était minuit moins le quart et qu’il fallait que je rentre.

Karine m’avait accompagnée. Comme la nuit était fraiche j’avais frissonné et Karine m’avait pris le bras. J’avais trouvé cela gentil.

Arrivée en bas de chez moi je lui avais demandé si elle voulait venir prendre une tisane, histoire d’éponger tous les mojitos que nous avions bus.

Après avoir payé la baby-sitter, j’étais allée embrasser ma puce, avant d’aller préparer les tisanes.

Assises sur le canapé nous avions poursuivi notre conversation, lorsque Karine m’avait demandé où était le père de Leila.

Je lui avais raconté Florian, le beau gosse.

Comment j’avais été subjuguée par le fait qu’un mec, comme lui, puisse s’intéresser à une fille comme moi.

Comment j’avais gaiment supporté ses attitudes Macho et suffisantes.

Comment je m’étais accommodée de mes amis et mes parents qui le trouvaient vulgaire et superficiel.

Comment j’étais raide dingue amoureuse !

Puis comment, Florian avait refusé d’utiliser des préservatifs alors que j’avais dû arrêter de prendre la pilule, m’expliquant qu’il savait se contrôler.

Puis, lorsque Leila était apparue au creux de mon ventre, comment il m’avait enjointe d’avorter.

De l’engueulade, qui avait suivi.

De son entêtement à ne pas m’écouter, des autres engueulades,

Puis de son départ définitif de ma vie.

Comment j’avais eu le cœur brisé,

Comment ce bébé était devenu quelque chose de vital pour moi,

Comment mes parents et amis m’avaient soutenu.

Après avoir raconté tout cela, j’étais en larme.

Karine m’avait prise dans ses bras, m’avait caressée le visage, m’avait embrassée le front, les joues, la bouche.

J’avais répondu à son baiser, d’abord timidement, surprise de ne pas trouver cela inconvenant, puis de manière plus appuyée.

Lorsque sa langue était venue chercher la mienne j’avais été saisie par la douceur de ce contact. J’aurais voulu que cela ne s’arrête pas.

C’était ensuite moi qui étais allée chercher sa langue, l’avais enlacée.

Karine m’avait gentiment repoussé, en me disant qu’il valait peut-être mieux qu’elle parte, avant que cela n’aille trop loin, mais je lui avais demandé de rester dormir avec moi.

- Tu es sûre ? c’est vraiment ce que tu souhaites ?

- Je ne suis pas sûre de ce que je souhaite ; mais là j’ai vraiment envie d’avoir quelqu’un à côté de moi.

Je l’avais prise par la main pour la guider vers ma chambre.

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Touchantes decouvertes !

Une suite peut etre ?

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Oui, il y a même plusieurs suites.

Mais, j'aime bien le côté feuilleton de ces histoires, le fait de susciter un peu le désir de ces lecteurs.

Puis de manière beaucoup plus prosaïque, j'écris très lentement. Donc si je publie tout ce qui est déjà écrit, je vais me trouver pris à la gorge et je n'aime pas beaucoup cela. Si j'attends d'avoir tout fini, il y a un risque que je ne publie jamais.

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Guest Titelilie

J'attend la suite avec grande impatience ;)

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Si j'attends d'avoir tout fini, il y a un risque que je ne publie jamais.

ca c'est un gros risque ici maintenant qu'on a lu le début....

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Oui, il y a même plusieurs suites.

Mais, j'aime bien le côté feuilleton de ces histoires, le fait de susciter un peu le désir de ces lecteurs.

Puis de manière beaucoup plus prosaïque, j'écris très lentement. Donc si je publie tout ce qui est déjà écrit, je vais me trouver pris à la gorge et je n'aime pas beaucoup cela. Si j'attends d'avoir tout fini, il y a un risque que je ne publie jamais.

sauf que si tu finis pas, tu te feras botter les fesses !!! non mais !!

bisous ;)

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Je lui avais demandé de m’aider à enlever ma robe.

Elle s’était mise derrière moi.

Ses mains s’étaient attardées sur mes épaules, les avaient doucement massées.

J’avais senti mes muscles se détendre. Une agréable sensation avait envahi mon épine dorsale.

Puis elles étaient descendues, avaient survolé mes seins, avaient continué leur chemin se promenant sur mon ventre, mes hanches.

Je sentais leur chaleur à travers l’étoffe de ma robe.

Puis après avoir caressé mes fesses elles avaient couru le long mon dos pour remonter jusqu’à la fermeture éclair de ma robe.

Elle avait ouvert ma robe, dégagé les épaules, dégrafé mon soutien-gorge, puis ses lèvres s’étaient posées au creux de mon cou, avaient parcouru mes épaules, ma nuque. Elles étaient douces et légères, me faisaient frissonner.

A ce moment là, j’ai entendu une petite voix qui me disait, que j’étais complètement folle, que je n’étais pas lesbienne, que cela ne se faisait pas…

Mais j’avais tellement envie que quelqu’un s’occupe de moi, me câline.

Puis les caresses de Karine et probablement le Mojito, ont fait taire cette petite voix.

Je me suis abandonnée.

Les mains de Karine ont fait descendre ma robe, ont fait le tour de mes seins, les ont enveloppés, soupesés.

Je me suis souvenue que Florian adorait jouer avec eux, qu’il les trouvait beaux et gros.

Les caresses étaient les mêmes et pourtant différentes. Moins brusques, moins tripotage.

Karine m’a fait faire demi-tour et sa langue a parcouru le sillon entre mes seins, a fait le tour de mes larges aréoles. J’ai senti leurs pointes se dresser.

Lorsqu’elle a commencé à les prendre dans sa bouche, à les sucer, à faire tourner sa langue autour, un nouveau frisson m’a traversé le corps.

J’ai commencé à déboutonner sa chemise. Mes doigts ont touché ses épaules, le creux de son cou.

Sa peau était douce et blanche.

Ils ont continué leur parcours, ont fait tomber la chemise de Karine par terre.

J’ai senti qu’elle frissonnait sous mes doigts. J’ai été surprise, car cela ne m’étais jamais venu à l’idée de pouvoir procurer de telles sensations à une femme.

Sur sa poitrine plutôt plate se dressaient deux fraises brunes.

J’étais hypnotisée par ces fruits qui pointaient vers moi. Du plat de la main je les ai touchés. Puis Karine a pris ma tête entre ses mains et a guidé mes lèvres vers ses friandises.

Je les ai goutées, timidement d’abord, puis mes lèvres les ont emprisonnées, ma langue en a fait le tour. Je les ai sentis durcir sous mes caresses. Je n’ai pu résister à mon envie de les mordiller.

Puis Karine m’a redressée, a embrassé à nouveau le bord de mes lèvres, mes yeux, mon cou.

Ses mains sont descendues le long de mon ventre, ont chatouillé mes petits bourrelets, ont caressé mes hanches larges, englobé mes fesses.

La douceur de ses gestes, la tendresse qui émanait d’elle, cet immense besoin de câlins qui me submergeait, ces sensations oubliées et pourtant nouvelles.

Tout cela fit que lorsque Karine m’a allongée sur le lit, je ‘ai accepté sans crainte et sans résistance.

Du coin de l’œil je l’ai vu ôter son jean et s’agenouiller à coté du lit.

Elle a repris ses caresses, tantôt avec les mains, tantôt avec sa bouche.

Elle s’est amusée avec mes seins, y a enfoui sa tête, a poursuivi son trajet vers mon ventre, j’ai senti sa langue faire le tour de mon nombril.

Le bout de ses doigts parcouraient la surface de mon ventre, survolaient mes cuisses, revenaient sur mes hanches.

Ces tendres chatouilles, me faisaient frissonner, mon ventre essayait, à la fois, d’esquiver ces doigts diaboliques et d’aller à leur rencontre.

Karine s’amusait à trouver mes points sensibles, me faisant glousser comme une collégienne.

Plus elle continuait ses caresses, plus je sentais une boule naitre au creux de mon ventre.

Lorsque sa bouche s’est attardée sur mes tétons, que je les ai sentis durcir sous sa langue, qu’une onde de plaisir m’a parcouru ; cette sensation au creux de mon ventre a grandi en un plaisir chaud.

Lorsque ses doigts ont caressé l’intérieur de mes cuisses, que son pouce a effleuré mon mont de vénus, j’avais envie d’être prise par un sexe d’homme.

Lorsqu’elle a fait glisser ma culotte, je me suis laissé faire.

Ses doigts ont parcouru doucement mes chairs si sensibles.

Sans y penser j’avais écarté mes jambes, avancé mon bassin à la rencontre de ceux-ci.

Ses caresses sur mon clitoris étaient infiniment plus délicieuses, que celles que j’avais pu me procurer lors de mes soirs de solitude.

Quand sa langue a remplacé ses doigts, une décharge électrique m’a parcouru le corps.

Ces doigts qui massaient avec tant de délicatesse les parois de mon vagin, cette bouche qui fouaillait mon intimité, faisaient se succéder les vagues de plaisir.

Après que la jouissance m’eut submergé, que l’orgasme m’eut laissé pantelante, Karine était revenue s’allonger à mes côtés.

J’avais regardé ses grands yeux verts qui pétillaient. Je l’avais doucement embrassé, senti le goût de mon sexe, commencé à la caresser.

Puis bercé par une douce langueur, j’avais dû m’endormir, car je ne me souvenais plus de rien.

Le babil de Leïla, m’arrache à ma rêverie et finit, par réveiller Karine.

Elle ouvre un œil, puis deux. Durant quelques secondes elle a l’air un peu perdue, puis me fait un énorme sourire.

Soudainement je la trouve très belle, non pas tant physiquement, que par la chaleur humaine qui émane d’elle.

Leïla est immédiatement conquise et commence à la bombarder de questions :

Comment tu t’appelles ?

- Pourquoi t’as les cheveux blancs ? t’es vieille ?

- C’est où ta maison ?

- Tu veux que je te montre mes poupées ?

- …

Au bout de 5 minutes, j’emmène Leïla prendre son petit déjeuner.

Je donne à Karine une serviette et lui montre où se trouve la douche.

Karine nous rejoint après s’être lavée et habillée.

Leïla vient d’attaquer son bol de céréale avec la farouche détermination du dogue allemand mangeant sa pâtée.

Profitant de ce répit je m’approche de Karine et lui dis

- Merci de m’avoir tenu compagnie.

Mais c’est la première fois que cela m’arrive, je ne voudrais pas que tu crois… mais non, enfin je veux dire, que je me suis endormie … mais je ne suis pas, enfin non…

Je suis tellement troublée par ce qui m’est arrivé, que je bafouille lamentablement. Karine pose gentiment un doigt sur mes lèvres et me dit

- J’ai été très contente que tu m’ais accueillie chez toi pour dormir. Si tu m’offrais un café.

Le tout accompagné de ce sourire qui illumine son visage. Je me détends, lui retourne son sourire et je sens une vague de tendresse m’envahir face à sa gentillesse.

Après avoir petit-déjeuné, je raccompagne Karine. Sur le pas de la porte elle me donne son téléphone et me dit

- Appelle-moi, si tu le souhaites, mais il n’y a pas d’obligation. Je suis vraiment contente d’avoir fait ta connaissance.

Elle a un petit sourire et m’embrasse sur la joue. Je bafouille un « moi aussi » et je suis à 2 doigts de l’étreindre, mais la raison l’emporte et je la laisse partir.

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Invité

Maintenant il n'y a plus de retour en arrière possible.

Il va falloire une suite !

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Pour l'écriture de ce chapitre je voudrais remercier Titelilie pour ses conseils précieux et Geal pour sa lecture bienveillante.

Chapitre 3

Je suis allée déjeuner chez mes parents, puis nous sommes allés nous promener au parc.

La semaine a repris son cours monotone : se lever, s’habiller, sortir les affaires de Leïla, Petit-déjeuner, déposer Leïla à l’école, prendre le bus pour aller travailler, écouter ses chefs, négocier avec les collègues, partir en courant pour ne pas louper le bus, passer récupérer Leïla chez la nounou, préparer le diner, donner son bain à Leïla, s’affaler devant la télé ou essayer de lire un bouquin et s’endormir dessus.

Toutes ces habitudes, qui sont si confortables, si anesthésiantes, que le souvenir de ce Samedi soir s’était estompé.

Le vendredi, mes amis, conscients d’avoir été un peu limite la semaine précédente, m’ont invité au resto, sans Paul et Sarah.

Par contre ils avaient aussi convié Xavier, un grand garçon un peu gauche.

Cela me fit sourire, mais je savais l’intention était gentille.

Ce fut une bonne soirée, Xavier fut charmant et beaucoup plus drôle que je ne l’aurais crû, mais aucune étincelle de désir ne fit son apparition.

Le samedi s’écartèle entre un bout de grasse matinée (merci Leïla), les courses, le repassage, le ménage, au cours duquel réapparait le bout de papier sur lequel j’avais noté le numéro de Karine.

Je le mets sur la table à côté de mon téléphone, puis termine mes tâches ménagères.

Après avoir joué avec Leïla, l’avoir couchée et lui avoir lu une histoire, je m’écroule sur le canapé.

Je zappe plusieurs programmes sur la télé, mais leur inanité me désespère et j’éteins la boite à lobotomiser.

Le papier à côté de mon téléphone me nargue.

Tout d’un coup je me retrouve à composer son numéro.

Plusieurs sonneries.

Je vais raccrocher, avec soulagement, quand j’entends

- Allo

- Bonjour Karine, c’est Ségolène

- Bonjour Ségolène, je ne pensais pas que tu allais rappeler

- J’avais envie d’entendre le son de ta voix

Putain ! C’est moi qui ai dit cela !

Apparemment oui. Il semblerait que ma bouche soit animée d’une vie propre.

Karine se marre doucement

- C’est gentil, mais là cela ne va pas être très facile. Je ne suis pas toute seule.

Mon cerveau arrive à retenir le « c’est qui ? » qui allait jaillir de ma bouche, mais je suis atterrée en entendant mon ton geignard

-Alors on ne pourra pas se voir ce soir ?

Bizarrement cela fait rigoler Karine

- Si tu veux, je passe vers 23 heure, on boira une tisane ensemble.

- Oui, Merci, c'est gentil.

Et elle raccroche.

Sauf que là il est 21 h et que je ne sais pas quoi faire en l’attendant.

J’essaye de lire, mais au bout de 10 pages, je m’aperçois que je ne me souviens de rien.

Je vais prendre une douche, je lave les dents.

Je choisis mes vêtements : un tee shirt et une jupe sage.

Je m’habille.

Remplace la jupe par un jean, puis change de tee shirt, remet la jupe, essaye un chemisier, puis une robe.

J’essaye de me raisonner, c’est juste une copine, qui vient boire un coup chez moi.

Tout d’un coup je réalise qu’il est 11 heure moins dix.

J’arrête de tergiverser, garde les vêtements que j’ai sur moi et range les autres.

Je l’entends gratter à la porte, ouvre, reçoit son sourire en pleine figure.

Elle se penche pour m’embrasser et je sens un drôle de parfum, sur sa peau.

Nous nous installons, bavassons. Comme par magie, toute la nervosité des heures précédentes s’est envolée. Je lui raconte ma soirée de la veille et le gentil traquenard de mes amis.

- Mais tu n’as pas de copain, Ségolène ?

- Non pas depuis que Florian est parti. Mais tu sais c’est difficile avec Leïla, le boulot et tout le reste.

- Tu veux dire que cela fais 4 ans que tu n’as pas eu de sexe !!!

- Pas tout à fait, je suis sortie une fois avec un collègue du boulot. Il était plutôt mignon et c’était une bonne nuit, mais le lendemain, quand il a découvert, que j’avais une petite fille, c’est tout juste s’il ne s’est pas enfuit en courant.

Puis une autre fois j’avais laissé Leïla avec mes parents et j’étais allé passer une semaine au club med avec une copine.

Un mec m’avait dragué. Je le trouvais un peu frimeur et content de lui, mais un peu par désœuvrement j’étais sortie avec lui.

Je l’ai vraiment regretté, car il craignait. Il se croyait dans un film porno et n’arrêtait pas d’employer des insultes, voulait absolument jouir dans ma bouche ou sur ma figure.

Bref, pas grand-chose depuis 4ans.

- Mais tu fais comment ?

- Euh comment quoi?

- Pour ta libido ? tu te masturbes ?

Je me sens rougir, mais je sens que l’intérêt de Karine est sincère

- Euh, ben oui je me caresse, comme tout le monde je pense.

- Mais tu as des sextoys ?

- C'est-à-dire ?

- Ben, Un œuf, un canard, un rabbit, un gode…

Là je sens, que j’ai viré à l’écarlate.

Karine retient un sourire devant ma confusion et se penche pour attraper son sac.

Elle en sort un petit accessoire rose, de forme oblongue et de la taille de sa main, plutôt mignon. Je suis interloquée

- Qu’est-ce que c’est ? On dirait un suppositoire ou Carensac géant …

- Mais non, c’est Mon Chéri. Mon meilleur ami

Je dois avoir l’air ahuri, car elle sourit et me dit

- Tu n’en as jamais vu ? Touche-le.

C’est une texture très douce, comme de la peau de pêche, qui est agréable sous les doigts.

- Mais ça marche comment ?

- Ce que tu viens de toucher c'est l’œuf vibrant et là c’est la télécommande. Attends je vais te montrer

Karine enlève son jean. S’installe sur le canapé prend en main la télécommande et met en marche son œuf. J’entends un petit ronronnement

Elle met sa main entre ses cuisses, se caresse par-dessus le tissu, puis ouvre légèrement ses jambes.

Puis elle saisit Son Chéri et s’amuse à le passer sur son ventre, puis descend vers sa main.

Elle écarte davantage les jambes pour laisser le passage au malicieux petit œuf, le fait aller et venir, puis commence des mouvements rotatifs autour de ce que je devine être son clitoris.

Elle me regarde en souriant, mais je sens qu’elle est centrée sur son plaisir.

Ses mouvements se font plus rapide, plus précis. Puis elle s’arrête un instant pour retirer sa culotte.

Je vois apparaître un sexe imberbe.

Elle se montre à moi impudique, écarte ses lèvres, y fait glisser son œuf magique, celui-ci semble être animé d’une vie propre, s’attarde, revient.

Si, au début, je l’ai regardée avec curiosité, la voir se donner du plaisir, réveille dans mon bas ventre cette sensation de désir.

J’ai une folle envie de lui piquer son jouet.

Karine doit lire dans mes pensées (ou plus exactement celles-ci doivent être écrites sur mon visage), m’envoie son sourire si chaleureux et me dit

- Toi tu as envie de devenir copine avec Mon Chéri

Je rougis et hoche la tête, comme une gamine prise en faute.

- Alors enlève ton pantalon et viens à côté de moi

Je m’exécute. Karine passe sa main sur mon ventre, promène l’œuf sur mes cuisses, ça chatouille un peu.

Elle fait descendre sa main entre mes jambes, les écarte un peu, sourit en remarquant la petite tâche humide.

Son Chéri se dirige tranquillement vers ce point.

Le premier contact est surprenant, mais très vite je sens une douce chaleur, qui me parcourt.

Je ne sais pas comment fait Karine, mais elle sait où s’attarder. Je sens mon bas ventre, qui se contracte.

Très vite j’ai très vite envie de plus.

Je finis de me déshabiller.

Karine me laisse les commandes du petit œuf et vient embrasser mes seins.

Mes mains ont apprivoisé ce jouet magique et je le laisse vagabonder aux creux de mon intimité.

Les caresses de Karine exacerbent, mes sensations.

Lorsque ce petit objet s’attarde sur mon clitoris, je sens une onde de plaisir grandir en moi.

- Karine Ton Chéri est formidable, est-ce qu’il sait faire autre chose ?

- Oui, je vais te montrer. Mais peut être que dans ton lit ce sera plus confortable

Karine me donne la main, pour me relever et lorsque je suis debout, je me serre tout contre elle et l’embrasse avec emportement.

Je sens son corps mince épouser les creux et bosses du mien, ses mains, qui caressent mes fesses, l’intérieur de mes cuisses, que je découvre trempé.

Enlacées, nous arrivons à ma chambre.

Karine m’allonge, prend l’œuf, écarte mes jambes, le fait glisser entre mes lèvres, puis l’introduit doucement au plus profond de moi.

La sensation est grisante.

Puis elle me montre comment choisir les différents programmes, sur la télécommande.

J’en essaye un premier, puis un second. Les sensations sont différentes, mais délicieuses.

Karine continue d’embrasser et de caresser le reste de mon anatomie.

Au troisième programme que j’essaye, je dois me mordre les lèvres pour me retenir de crier.

Je sens mon bassin se contracter. Je suis parcourue par des vagues de plaisir successives.

J’ai envie que cela ne s’arrête pas, mais lorsque je sens la bouche de Karine s’emparer de mon clitoris, elles se transforment en déferlantes qui m’emportent.

Je suis un peu groggy. Karine sourit de contentement, me caresse la joue. Je l’embrasse et lui dit

- Maintenant c’est à tour ma belle

Mes doigts parcourent son sexe lisse, sa peau est si douce.

J’aime cette sensation soyeuse sous mes doigts. Ceux-ci écartent ses pétales, pour y introduire cette merveilleuse petite machine.

Je choisis le programme qui m’a donné tant de plaisir.

Karine ferme les yeux. Je vois ses seins se dresser fièrement et ma langue vient les caresser, les goûter.

Lorsque je vois la main de Karine descendre vers son sexe, je la suis.

Quand mes lèvres enserrent son clitoris gonflé, elle laisse échapper un cri. Je sens son corps se tendre.

Karine prend mes jambes et les fait passer de part et d’autre de sa figure et je sens sa bouche sur mon sexe.

Elle darde sa langue pour pénétrer en moi. Cela m’arrache un petit cri de surprise.

Je suce littéralement son petit bonbon. Je sens les vibrations de l’œuf qui continue son délicieux travail au sein de Karine.

L’odeur et le goût de sa cyprine créent en moi des images nouvelles.

Lorsque Karine jouit, je me sens, moi aussi, partir.

L’onde de plaisir qui la traverse m’emporte avec elle.

Nous nous endormons dans les bras l’une de l’autre.

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Guest Titelilie

Tu sais bien que ce fut un plaisir... Et quand je vois le résultat :aime: :aime: :aime:

Merciiiiiiiii :bisou: :bisou:

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_______________________________________________

J'ai dévoré ces trois texte avec une gourmandise indiscible .

Et pas qu'une seule fois ...

Superbes récits .

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Merci à tous les trois

vos commentaires me vont droit au coeur

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Invité

Suite à la hauteur du début. On en redemande !

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J'ai eu les trois d'un coup, mais là, je reste sur ma faim !!!!

Hop au boulot !! :D

J'adore ta façon d'écrire, tu es impressionnant, te mettre aussi facilement dans la peau de Ségolène et Karine... j'avoue je suis bluffée !!! Bravo et merci !! :bisou:

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Merci rtx42 ton recit est tres....troublant

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Superbe texte plein de délicatesses, sensibilités et sensualités

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Guest jeanmimel

à découvrir, absolument....

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Merci à tous les cinq pour vos commentaires.

Je suis très heureux que vous aimiez ce texte.

La suite va arriver. En fait les chapitres 4 et 5 sont écrits, mais en les relisant je me suis aperçu qu'il fallait un peu les reprendre. Si tout va bien, vous devriez pouvoir les lire le WE prochain.

Et le chapitre 6 et en cours d'écriture.

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Guest Titelilie

Tellement hâte de connaitre la suite...

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Guest jeanmimel

royale cette histoire ..........

:arrow:

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Je devrais pouvoir patienter jusqu'au week-end... :)

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Je devrais pouvoir patienter jusqu'au week-end... :)

tu es une femme forte lol pas moi

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Chapitre 4

Des petites tapes sur mon épaule, la petite litanie des Maman, maman …

Mon réveil matin favori, s’est mis en marche.

Sauf que là il est accompagné d’une délicieuse odeur de café.

J’ai un peu de mal à connecter toutes ces informations.

J’ouvre les yeux et découvre un minou tout lisse.

Les souvenirs de la nuit me donnent une furieuse envie de l’embrasser, mais je lève les yeux et découvre Karine, qui a enfilé un de mes Teeshirt.

Elle se tient devant moi avec un grand sourire, tenant d’une main une tasse de café et de l’autre Leïla.

- Madame la princesse a-t-elle bien dormi ? Son café est prêt

- Merci. J’ai fait des rêves merveilleux toute la nuit.

J’essaye de prendre un ton léger, mais c’est la première fois que l’on m’apporte mon café au lit et je suis très touchée par cette attention.

- Karine, Karine, tu viens jouer avec moi ?

Ma petite chérie a repris du service, toujours très en forme dès le matin.

Karine s’accroupit, pour se mettre à sa hauteur et m’offre le spectacle de sa chatte largement ouverte.

Mes yeux ont du mal à se détacher de cette vision qui suscite en moi tant de pensées érotiques.

Puis je viens au secours de Karine, qui a visiblement du mal à convaincre Leïla, que là tout de suite, elle aimerait surtout prendre une douche et un petit-déjeuner.

Je finis mon café, prépare le petit déjeuner de Leïla, pendant que Karine va prendre sa douche.

Je la rejoins au moment où elle en sort. Je lui tends une serviette et l’enveloppe dedans.

- Merci, de m’avoir fait découvrir ce jouet génial. Où l’as-tu acheté ?

- Dans un Sex-shop

- Un sex-shop ! mais tu n’as pas eu peur ?

- Euh, non pourquoi ?

- Cela doit être plein de pervers et d’hommes qui rôdent.

- Il y en a certainement quelques uns, mais il y a aussi des couples, des femmes seules ou à deux. Puis des vendeurs ou des vendeuses, qui veillent au grain et qui sont généralement serviables, comme dans un magasin normal.

- Je ne sais pas si j’aurais le courage d’y aller seule.

- Je serais bien venu avec toi, mais je vais être, chaque semaine, en déplacement dans le mois qui vient. Sinon tu peux en commander sur internet.

- Ah … bon. Je vais voir, mais c’est pour moi une révélation.

- ???

- Oui, je n’aurais jamais cru que l’on pouvait recevoir et donner autant de plaisir avec une femme. Tu crois que suis lesbienne ?

- Non, je pense que tu es bi, comme moi. J’aime aussi faire l’amour avec des hommes.

Tout d’un coup le drôle de parfum que j’ai senti sur Karine, lorsque je l’ai embrassée hier, me revient à l’esprit.

- Mais, tu vois un homme ???

- Oui, j’étais même avec lui quand tu m’as appelé, hier soir.

Lorsque je lui ai dit que je ne terminerai pas la nuit avec lui, il n’a pas été très content.

Mais je lui ai expliqué que j’allais voir une amie très chère, alors il s’est calmé et a pris la situation avec humour.

Quand elle me dit cela, je sens ma gorge se serrer. Je dois faire une drôle de tête car Karine m’embrasse doucement et me dit :

- Ne sois pas triste, je t’aime beaucoup, mais je suis assez volage.

Prend ta douche, je vais aller prendre mon petit-déj et tenir compagnie à ta princesse.

Lorsque je sors de la douche je trouve Karine, sa tasse de café à la main, en train d’examiner ma bibliothèque.

- Tu sais que nous avons beaucoup goûts en commun en matière de littérature.

Tout au long du petit déjeuner, nous discutons des livres que nous avons lu récemment, que nous avons aimé. J’apprends, qu’elle adore Jane Eyre. Elle m’emprunte aussi les romans et nouvelles de Zweig, que j’ai adoré.

Tout d’un coup Leïla arrive, avec un livre sous chaque bras et les tend à Karine.

- Eh ben moi mon livre préféré c’est Blaise le poussin masqué et Ernest et Célestine. Tu veux les lire ?

Et elle s’assoit à côté de Karine.

Je vois bien qu’elle n’a pas l’habitude des enfants. Mais elle se prête au jeu et commence à lire un des livres.

- Mais tu me lis pas ?

- Ah tu veux que je lise à haute voix.

Voir cette grande femme, si sûre d’elle-même, se laisser faire par mon petit bout de chou, m’émeut.

A l’idée que je ne la reverrai pas de la semaine mon cœur se serre et je lui je lui demande si elle veut bien venir diner Samedi prochain.

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      -Ahhhhh

      Un gémissement lui échappa. Elle ne se rendit compte du fait qu'elle avait gémi que lorsqu’elle entendit ce son presque venu d’ailleurs… Doux, délicat… C’était comme si sa bouche avait voulu exprimer à sa manière ce qu’elle-même n’aurait pu expliquer, commenter…

      A cet instant précis tout ce qu’elle aurait pu dire c’était qu’elle se sentait bien… Toute bien… Un tel bien être… Une sorte de paix…

      -Chéri… S’il te plaît… Reste encore un moment comme ça… Ne bouge pas… Me délecte… , dit-elle en l’enveloppant d’un regard à la fois empli de paix et de joie mais où s’ajoutait aussi une petite once de crainte… Car elle voulait le garder… Là. En elle… Prisonnier de la chaleur et de l’humidité de son intimité… C’était tellement bon de le sentir comme ça en elle… Elle aurait voulu que cela dure une éternité… Cela faisait un moment qu’il n’avait pas été en elle et le manque s’était fait de plus en plus grand, l’envie était devenue de plus en plus irrépressible et intense…

      Elle se tortilla doucement, tourna légèrement la tête pour embrasser son avant bras… Il avait une main enfouie dans ses petites boucles, lui caressait les cheveux, l’apaisait et de l’autre main il maintenait fermement sa hanche en place… Mmmmh… Elle était toute heureuse… Profitait de cet instant pour laisser diffuser en elle cette sorte de plénitude que l’on peut ressentir lorsqu’on arrive à enfin avoir quelque chose que l’on a beaucoup et longtemps désiré…

      Il la regardait, ne la quittait pas des yeux, guettait le moindre de ses gestes et la moindre de ses réactions… Elle lui sourit se contorsionna presque pour venir déposer un doux baiser sur ses lèvres et lui fit oui de la tête… Oui, elle était prête… Oui, il pouvait bouger en elle… Oui, il pouvait maintenant la prendre comme il voulait… Et oui elle était à lui, rien qu’à lui toute à lui…

      -Ahhhh

      C’était irrépressible… Le sentir en elle comme ça l’excitait au plus haut point, la rendait toute chose, toute bien, toute touchée, toute émue, toute fière… Il s’était presque totalement retiré. Une petite moue prit vite la place de son sourire. Ow… Il suffisait qu’elle dise oui pour que l’instant d’après cherche à se retirer d’elle… Grr… Non…

      -Ahhhhhhh

      Il revint en elle fermement presque durement… Elle sentit ses pieds se tordre et pointer immédiatement en réaction à cet assaut… Elle avait l’impression que tout son corps était tendu, avide, en attente de lui… Il vint déposer un doux baiser sur son front et commença à faire des vas et viens amples qui lui arrachaient chaque fois un son… Mmmh… Elle savait qu'il aimait lui faire ça... Faire sortir de sa bouche de doux sons... Il alternait les vas et viens entre lents, puissants et rapides, forts et elle se tortillait, ondulait, se laissait aller à suivre ce rythme qu'il lui imposait et à gémir, ronronner, haleter pour lui... Une douce mélodie lui avait-il une fois dit...
    • Guest Calista
      Par Guest Calista
      C'était un soir d'été, la nuit était tombée et il faisait encore très chaud. Je venais de mettre mes enfants au lit et me retrouvais enfin seule, au calme. Je décidai de me faire couler un bain frais dans mon jacuzzi. J'ouvris le Velux qui se trouvait au-dessus de la baignoire et laissai ainsi entrer la douce brise mêlée au chant des cigales entrer dans la pièce. Quelle merveille pensai-je, j'aimais cette douce mélodie nocturne où tous les bruits sont plus exacerbés et les insectes inspirés. De là, je pouvais admirer le magnifique ciel étoilé. J'allumai une grosse bougie à la vanille et fit couler l'eau tempérée en y ajoutant des sels parfumés au Jasmin. En quelques secondes, j'eus l'impression d'être transportée sur une île des Caraïbes. Je descendis au salon, choisi un CD et avant de remonter, me servis une coupe de champagne. Voilà qui me tiendrait agréablement compagnie sous la voute étoilée. Je traversai ma chambre, déposai son peignoir et entrai dans la salle de bain. Je plaçai le CD dans la chaîne HI-FI et aussitôt la voix suave de Gloria Estefan s’éleva dans la pièce. J'avais une passion pour la musique et les rythmes cubains en particulier. Sans plus attendre, je me glissai dans l'eau parfumée.
      Je fermai les yeux et bu une gorgée de champagne, que je laissai couler lentement, me délectant de ses petites bulles fraîches et pétillantes. A tâtons, j'appuyai sur le bouton qui commandait les jets du jacuzzi et l'eau se mit à bouillonner. Mes muscles commençaient à se relâcher quand la sonnerie stridente de la porte d’entrée se fit entendre, déchirant ainsi la douceur paisible de la nuit.
       
      Qui pouvait bien sonner à une heure aussi tardive me demandai-je. J'espérais secrètement que ce n’était pas un policier venant m'annoncer une mauvaise nouvelle. Mon mari était en voyage d’affaires et bien qu'il ne m'eut pas donné de nouvelles de la journée, je ne voulais pas penser au pire.
      A contrecœur, je sortis de la baignoire et enfilai en vitesse mon peignoir de soie resté sur le lit. Je descendis le grand escalier et ouvris la double porte.
      Un homme d’une cinquantaine d’années, de stature imposante se tenait sur le perron.
      Il se présenta rapidement et s’excusa du dérangement quelque peu tardif.
      Tout en resserrant mon peignoir contre mon corps nu et trempé, J'articulai un timide et presque inaudible « bonsoir ». Je ne me sentais pas vraiment à l’aise face à cet homme taillé comme un GI, pourtant quelque chose en lui, me provoqua quelques délicieux frissons.
      Il sentit ma gêne et mon désarroi, aussi il recula d’un pas, pensant m'avoir effrayée 
       
      - Je suis agent de sécurité, voici ma carte, me lança-t-il. Votre alarme a émis un signal à la centrale, avez-vous un problème me demanda-t-il tout en me détaillant des pieds à la tête.
       
      Je fis un signe négatif de la tête, mais devant la carte et l’uniforme de l’employé, je m'effaçai et l'invitai à entrer.
       
      - Suivez-moi, je vais vous montrer où se trouve le système d’alarme central.
       
      Nous traversâmes le sous-sol en direction du local de chauffage. Je pouvais sentir son regard s’attarder sur mes courbes et une certaine moiteur s'infiltra au milieu de mes cuisses.
      Il entra dans le local, lampe torche à la main et commença à manipuler l'appareil en marmonnant des propos incompréhensibles pour moi, restée à quelques mètres en retrait.
      Je le vis saisir son téléphone portable et appeler la centrale pour faire un test.
      Quand il eut raccroché, il se tourna vers moi et me dit :
      -  Rien de grave madame, il y a simplement un problème avec un des détecteurs de mouvement qui semble défectueux. Il va falloir que je fasse le tour de la maison et que je cherche d'où provient le signal. Pouvez-vous m’indiquer leurs emplacements, ainsi le dérangement sera moindre. Etiez-vous sur le point de vous coucher? ajouta-t-il en désignant mon peignoir du regard.

      -  Non…non, je prenais un bain lui répondis-je un peu gênée et troublée.
      -  Je vous en prie, retournez dans votre bain pendant que je cherche d’où vient le problème et que je le résolve. Je vous tiendrai informée de mes conclusions.
      J'acquiesçai et lui indiquai rapidement les endroits où se trouvaient les détecteurs, puis le plantai là et remontai me prélasser dans mon bain. Tout en gravissant les marches, je me demandai si c’était réellement une bonne idée que je me trouve nue alors que l’employé de la sécurité se baladait dans ma maison. Je dus cependant admettre que la vue de ce beau mâle d'âge mûr m'avait quelque peu émoustillée. En me replongeant dans les bulles, je ne pus m'empêcher d'imaginer avec envie, ses mains légèrement calleuses et poussiéreuses me caresser dans l'eau tiède. Soudain, je me rendis compte que ma main avait glissée d’elle-même jusqu'à mon sexe palpitant et que mon index titillait déjà mon clitoris durci par un désir croissant. Cette délicate caresse sur mon sexe épilé était exquise, délicieusement inappropriée au vu de l’intrus dans la maison, mais qu’importe. Pour l'heure, seul mon propre plaisir comptait.
      L'idée qu'il puisse entrer et assister à mes caresses m'excita encore d'avantage et mon cœur se mit à battre plus vite dans ma poitrine. Mes seins se durcirent et mes tétons pointèrent hors de l'eau, tel de petites framboises roses et bien mûres.
       
      Sous l'effet de l'atmosphère tropicale et musicale ambiante et des buses qui me massaient vigoureusement le corps et les fesses, mes doigts se firent plus pressants et partirent en expédition dans mon sexe offert.
       
      "Quel délice !"
      L'odeur de la vanille et du jasmin, mêlée à la douce brise qui entrait toujours par le velux ouvert et la voix suave de Gloria me firent perdre la tête. Mes doigts entraient plus profondément, fouillant mes entrailles secrètes.
      J'étais sur le point de m’abandonner à une jouissance puissante et salvatrice quand un léger toussotement me fit ouvrir les yeux. Dans les vapeurs du jacuzzi et du champagne qui commençaient déjà doucement à m’enivrer, je m'aperçu que l'employé d’ADT se tenait dans l'encadrement de la porte, gêné, mais ne perdant pas une miette du spectacle que je lui offrais sans le savoir. Sa main maladroite tentait de cacher la bosse qui déformait la braguette de son pantalon de coton.
      Je remarquai son air malicieux et son regard aussi troublé que le mien. Nous étions dans une situation des plus cocasses, lui ne pouvait s’empêcher d’admirer ce corps nu, offert à son regard et je ne pouvais détourner le mien du sexe dressé sous la toile foncée de son uniforme.
      Le premier, il rompit le silence pesant qui régnait maintenant dans la pièce qui s’emblait de plus en plus exigüe. Il se racla la gorge et passa ses doigts dans l'échancrure de son col pour se donner un peu de contenance et d’oxygène.
       
      - Désolé M’dame de vous surprendre, euh de vous interrompre…, enfin de vous déranger, j’étais simplement venu vous avertir que j'avais identifié la panne et trouvé d'où provenait le signal que la centrale avait reçu à plusieurs reprises dans le courant de la soirée. Par contre, je vais devoir rester dans le coin et attendre qu’un livreur m'apporte le module à changer pour pouvoir remettre l'alarme en service et ainsi sécuriser à nouveau votre maison correctement. Cela ne prendra que peu de temps et pour ne pas vous importuner d'avantage, je vais attendre dans la camionnette. Je voulais juste vous informer que je repasserai d’ici une petite heure environ.
       
      Ses mots n’étaient pas très convainquant et je m’en aperçus immédiatement.
      - Ne pensez-vous pas qu’il y ait un moyen plus agréable de passer le temps ? Ne me dites pas que vous n’avez pas envie de venir me rejoindre dans l’eau et boire une coupe de champagne avec moi.
      Je me surpris de mon audace et mis cela sur le compte du breuvage ambré qui pétillait dans ma tête ainsi que sur le changement climatique dû à mon récent déménagement et qui provoquait en moi des envies coquines des plus diverses à assouvir prestement.
       
      Avec un dernier zeste de lucidité, je me demandai comment j'avais pu faire des avances aussi directes  à cet homme d’âge mûr qui sans sa tenue de travail ressemblait plus à un prêtre austère qu’à un homme attiré par une femme aussi peu vêtue que je ne l'étais.
      Je le fixai droit dans les yeux et du bout de l'index, lui fit signe de s'approcher.
      - Je pense que nous allons pouvoir patienter une petite heure de manière plus agréable, vous ne pensez pas ? Champagne ?
      - Cela aurait été avec plaisir, mais n’oubliez pas que je suis en service.
      - Allons, lui répétai-je. Cela restera entre vous et moi, personne n'en saura rien, détendez-vous, vous êtes au bord de l’asphyxie.
      - Ok alors juste une gorgée pour vous accompagner et pour me faire pardonner de vous avoir déranger en plein….
       
      Sa phrase resta en suspend.
      - Ne vous faites pas de soucis, c’est plutôt moi qui devrait m’excuser et me sentir gênée non ? Pourtant, voyez-vous, je savais que vous pourriez me surprendre et cette idée mettait un peu de piment à mes caresses. Le spectacle vous a plut ? Ajoutai-je avec un clin d’œil moqueur.
      - Oui, bien évidement, ce n’est pas tous les jours que nous avons des dépannages aussi… agréables oserais-je dire.
       
      Je lui tendis le verre et me levai, faisant ruisseler l’eau et la mousse sur mon corps légèrement hâlé.
      Je tendis le bras  et l’attirai doucement vers moi en le tirant par la ceinture en cuir marron de son pantalon. Une fois à ma portée, je commençai à déboutonner sa chemise de service sur laquelle était brodé son prénom. Arrivée au dernier bouton, j'en écartai les pans et remontai le long de son torse en le caressant du bout des ongles.
       
      Il avait la peau douce et très peu de poils, un torse un peu musclé, juste comme je les aimais. Arrivée sur ses épaules, mes mains firent glisser la chemise qui tomba sans bruit sur le tapis de bain moelleux. Je me mis à le caresser doucement, délicatement, dessinant des arabesques invisibles. J'approchai ma bouche vers le creux de sa clavicule et commençai à le mordiller, remontant le long de son cou. Quelques râles rauques s’échappèrent de sa bouche qui se transformèrent très vite en gémissements d’impatience. Il dégrafa son pantalon qui tomba à ses chevilles et rejoignit la chemise froissée. Je baissai les yeux et admirai son sexe encore prisonnier de son caleçon noir. Le misérable bandait et ne demandait qu'à sortir.
       
      Je laissai mes doigts manucurés, palper et soupeser l'objet de ma convoitise et je ne pu que constater le plaisir que la vision de mon corps nu provoquait en lui. Je l'aidai à finir de se dévêtir puis l'attirai lentement dans l'eau contre moi. Nos corps étaient proches mais ne se touchaient pas encore.
       Il me dépassait d’une bonne tête et sa stature ainsi nue, en imposait. Il me regarda, puis ses yeux se fixèrent sur ma bouche agréablement ourlée et s'en empara avec empressement. Sa langue impatiente explorait ma bouche avec une avidité presque brutale, ce qui me fit penser qu'il n'avait pas touché une femme depuis quelques temps déjà. Il me serra contre lui et je pouvais sentir les battements rapides et désordonnés de mon cœur. Il plaqua ses mains sur mes fesses callipyges et je sentis son érection contre mon ventre.
      Il me poussa doucement en arrière en appuyant sur mes épaules ; en quelques secondes, je me retrouvai assise dans le jacuzzi, Earl se glissant entre mes jambes pour me les écarter et avoir enfin une vue plus détaillée de mon sexe dont les lèvres imberbes invitaient aux caresses buccales les plus coquines. Il m'avoua que c'était la première fois qu'il était sur le point de baiser une fille aussi jeune au sexe complètement épilé. Son gland turgescent trahissait son envie de passer à l’acte sans plus attendre mais visiblement, il avait envie de découvrir, de jouer avec cette chair fraîche que je lui offrais sans retenue.
       
      Il se conduisait comme un petit garçon devant un sapin de Noël sous lequel il a déjà repéré le cadeau de ses rêves. Ses yeux pétillaient de malices, de désirs et ses gestes trahissaient son impatience grandissantes, mais également un certain stress de ne pas paraître ridicule à mes yeux. Il devait se dire qu'il fallait assurer maintenant qu'il s'était laissé entraîner.
      Il m’agrippa à nouveau sous les fesses pour faire apparaître hors de l'eau mon sexe qui ressemblait à un abricot mûr et juteux. Il s'avança en direction de mon clitoris et le saisit à pleine bouche. Il me mordillait doucement et déjà j'haletais de plaisir.
      Il avait l'air d'avoir déjà bien roulé sa bosse en matière de sexe, pensai-je, car ses caresses buccales étaient expertes et il savait titiller mon intimité avec précision et avidité. Il s’en délectait comme un affamé, passant le bout de sa langue dans le moindre repli, débusquant le petit bout de chair rose qui semblait déjà prêt à exploser de plaisir. J'étais trempée et ma liqueur commençait de ruisseler sur le menton d’Earl. Il me pénétrait de son index, avant d’y ajouter un deuxième puis un troisième doigt qui vint rapidement rejoindre les deux précédents. Mes gémissements se firent de plus en plus sonores, j'aimais cette intrusion musclée. Mes seins dressaient fièrement hors de l'eau comme deux torpilles prêtent au lancement et mon ventre ondulait au rythme des entrées et sorties des doigts puissants qui me labouraient le sexe. Dieu que c’était bon pensai-je en appuyant sur la tête de l’employé pour qu’il s’empare d’un de mes tétons bandés à l’extrême. Les aréoles étaient froncées et me faisaient presque mal. Il ne se fit pas prier et mordilla ce minuscule bout de chair rosé, le faisant rouler sous sa langue, l’aspirant et le suçotant. Mes seins étaient ronds et lourds et visiblement, il aimait les voir réagir sous ses caresses.
       
      Soudain, il saisit une coupe de champagne et la versa sur mon sexe qui tressaillit. Les picotements que produisirent le liquide me firent frissonner et Earl reprit son lapement de plus belle, dévorant littéralement mon sexe doux et alcoolisé.
       
      Je me mis à jouir et il continua à déguster ce liquide ambré mêlé de liqueur intime.  C'était si bon que je désirais moi aussi le faire jouir à son tour.
      Du bout de mon index, je le repoussai pour qu'il s'appuie contre la baignoire, puis m'emparai de ce sexe qui attendait lui aussi sa part de jouissance. Lentement, je le fis glisser entre mes seins blancs avant de le prendre à pleine bouche. Mes lèvres glissaient le long de son membre, en exerçant des va et vient lents puis plus rapides. Il était déjà sur le point d'exploser et il me demanda de remettre sa queue entre mes seins. Il explosa sur ma poitrine, se rependant sur ma gorge tendue.
      Il m'attira contre lui et s'empara de ma bouche dans un long baiser tendre. Comme s’il voulait me remercier pour le moment que nous venions de passer tous les deux.
      Nos lèvres restaient soudées et ne semblaient pas vouloir se séparer. Ils devenaient de plus en plus profonds, plus passionnés et plus violents. Nos dents s'entrechoquaient et nos langues dansaient une véritable sarabande endiablée. L’alchimie opéra et au bout de quelques instants seulement, le sexe du quinquagénaire reprit de la force et de la vigueur ; Je le regardai se dresser avec envie. L’envie de m'empaler sur lui fut la plus forte. Je pris appui sur le rebord de la baignoire et me mis à califourchon sur lui, laissant cette longue tige épaisse me pénétrer toujours plus profondément. Je lui imposai  mon rythme et à le voir la tête rejetée en arrière les yeux fermés, il appréciait lui aussi le traitement que je lui infligeais. Je resserrais les muscles de mon vagin, je voulais le sentir me pénétrer jusqu’au fond de mes entrailles, je voulais garder son empreinte au fond de ma chatte à nouveau trempée.
       
      Il n’allait pas tarder à jouir pour la seconde fois. Il s’agrippa à mes seins et en les malaxant, les pétrissant, il en dessina les courbes tout en agaçant de ses pouces, les tétons encore érigés.
      Il partit si violemment au fond de moi qu’une vague de frissons semblait le parcourir le long de la colonne, Il cherchait son air et serrait les dents comme si des petites décharges électriques les agaçaient.
      “Ding dong” un son strident déchira la magie de l’instant.
      - Merde mon collègue !! S’exclama Earl.
      On l'avait complètement oublié celui-là. Nos yeux se croisèrent et après un dernier baiser,  je fus la première à sortir de l’eau. J'enfilai mon peignoir, laissant ainsi le temps à mon nouvel amant de se sécher, de se vêtir et de redescendre sur terre.
       
      Quand Earl arriva près de la porte, son regard trahissait le moment qu’il venait de passer au premier étage. Son collègue fit mine de ne s’apercevoir de rien et ensemble, ils descendirent réparer l’alarme.
      Moi, je remontai et passai un short en jeans et j'entrai dans la salle de bain, je fus surprise de trouver un numéro de téléphone inscrit sur le miroir embué. Je reconnus le ton brun de mon rouge à lèvres. Je le rentrai immédiatement dans mon téléphone portable et nettoyai le miroir pour ne laisser aucune trace de ce délicieux passage.
       
      Quand je redescendis, je croisai Earl dans l’entrée. Il était appuyé contre la porte de la buanderie et me regardait à la dérobée.
      Je dois partir, mais n’hésite pas à m’appeler en cas de panne ou pour toute autre raison ajouta-t-il en me lançant un clin d’œil.
       
      Un dernier et presque chaste baiser et il disparut dans la nuit. Je regardai les phares s’éloigner dans la rue et refermai la porte. Ce moment avait été intense et très agréable, je ne l’oublierais pas de si tôt. Dans ma tête, germait déjà des scénar pour le faire revenir au plus vite.
       
       
       
       
       
       
       
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