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Vicious_angel

Petit jeu de mes premiers émois

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Bonjour à tous et à toutes.

Hier soir à l'aide d'un peu d'alcool et de vieux ami(e)s je me suis souvenu d'une de ces petites pépites que la mémoire enfoui parfois sous le poids du temps.

La question était "quelle fût la partie de plaisir la plus risquée de ta vie?

Et là ça m'est revenu. J'étais alors avec Sophia (c'est un pseudo), une petite ange d'un mètre soixante-dix, les cheveux long et noirs, une peau laiteuse et satinée, de petits seins fermes et frais, le regard sombre et profond.

Nous ne devions pas avoir plus de seize ans. Après quelques mois ensemble et vu le peu de choses que cette jeune fille timide acceptait de faire je décidais d'inventer un petit jeu pour la pousser à la "gourmandise" afin qu'elle se laisse plus aller en ce concerne les plaisir de la chair.

C'est donc comme ça qu'est né le "Il est où le ouistiti?" (oui je sais ce n'est absolument pas glamour mais on devait pouvoir le prononcer en public sans attirer l'attention sur notre liaison. C'était l'ex d'un de mes meilleurs amis qu'elle avait délaissé pour mes beaux yeux).

Les règles de ce jeu sont simples l'un se cache, l'autre compte jusqu'à cent... Bon du cache-cache quoi! Mais lorsque la partie se finie là commence le vrai jeu: Il faut faire l'amour à son partenaire là où l'a trouvé... Nous avons donc visité moult placards, armoires, buanderie et autres lieux classiques d'une maison où de jeunes gens on l'habitude de se planquer pour un cache-cache.

Mais un soir, alors qu'une fête battait son plein dans la maison d'une connaissance mutuelle voilà qu'elle me glisse à l'oreille avec son regard gourmand: "Une partie de notre jeu? Je me cache à l'étage, attend juste dix minutes."

Était ce vrai? Ma douce Sophia prenait les devants en initiant notre jeu... Et bien soit! J'étais décidé à la trouver et à tout faire ensuite pour qu'elle fasse le plus de bruit possible.

Dix minutes plus tard me voilà à l'étage. Je connais cette maison comme ma poche. Deux chambres, l'une où se trouve un couple déjà endormi (nos chaperons, la vingtaine, ont quitté le repas une heure plus tôt) et l'autre est celle de notre hôte, à cela se rajoute une salle de bain et le couloir sombre. Une rapide vérification me permet de voir qu'elle n'est ni dans le couloir ni dans la salle de bain.

Je m'attaque donc à la chambre inoccupée et vérifie soigneusement chacune des cachettes possibles: personne.

Il faut se rendre à l'évidence, elle est dans l'ultime pièce. J'approche de la chambre en question, la porte est entre-baillée. Je tends l'oreille et dans un premier temps je n'entends que les battements de mon coeur... L'excitation me prenait. Qu'allais je trouver dans cette chambre? Je pousse la porte.

Deux silhouettes se dessinent sous les draps: nos chaperons. Mon premier réflexe, me plaquer au sol le plus silencieusement possible. Et c'est à ce moment que je compris que l’élève avait pris le maître à son propre jeu... Sophia était là en sous-vêtements sous le lit dans lequel dormait déjà un couple. Son regard amusé me défiait. Sans plus réfléchir je me déshabillais et commençais à ramper vers elle.

Je prenais soin de ne faire aucun bruit, centimètre par centimètre je rampais vers le corps quasi nu de ma belle. Dès que je fus assez près mes baisers s'égaraient sur ses chevilles, ses mollets, ses cuisses...

Arrivé à son boxer je lui ôtais précipitamment. De longues minutes je jouais avec ses lèvres et son clitoris, plaquant ma bouche sur son sexe pour ne faire aucun bruit. Je sentais son plaisir monter, son corps s'agitait de douces convulsions sous mes caresses. Ses mains vinrent me caresser tendrement les cheveux. Lorsqu'elle n'arriva plus à pouvoir réprimer quelques gémissements je recommençais mon ascension le long de son corps en continuant mes baisers non sans laisser mes doigts s'amuser du temple que mes lèvres venaient de quitter. Ce n'est qu'une fois nos langues jointes qu'elle me glissa un: "Je n'en peux plus. Je te veux maintenant." Se faisant elle saisit mon sexe raidi par l'excitation de nos corps collés l'un contre l'autre et commença un doux va et vient en essayant de le conduire vers le sien.

Je la forçais à s'allonger sur le côté et me glissa derrière elle. Je rentrais alors dans son intimité chaude et humide.

Plaquant ma main sur sa bouche je bougeais du mieux que je pouvais. Malheureusement la situation et l'étroitesse du lieu ne me permit pas de faire à mon aise et cela ne dura guère (on s'est rattrapé par la suite sous la douche. Mais ceci est une autre histoire.).

Une fois fini nous avons ri de nous même en faisant le moins de bruit possible et nous nous sommes éclipsés.

Mais elle oublia son boxer au pied du lit...

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merci

:clap: :clap:

J'imagine la tête des chaperons en trouvant le boxer abandonné

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Cela suggérerait-il une suite ???

En tous cas, merci pour ce partage et ton originalité (le jeu, le lieu et surtout le fait qu'il y ait du monde autour...)

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Guest Titelilie

Très bien raconté, très chantant! Merci...

La suite??? Ouiiiiiiiiiiiiiii sous la douche ;)

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Mes souvenirs quant à la suite (sous la douche) sont un peu flous (l'alcool). Mais je suis resté en bon termes avec Sophia je vais l'appeler dans l'après midi pour avoir sa version :D et peut m'autorisera t'elle à user de son vrai nom. Qui sait?

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Bien écrit, pas désagréable à lire. Merci ;)

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