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Guest jeanmimel

pas à pas (suite de faut pas - faux pas)

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Guest jeanmimel

PAS à PAS ….

Olivier avait pris la moto….

Il avait eu besoin de s’aérer la tête après cette soirée, il avait pris la route de la montagne, celle qui tournicote pas mal.. Un rêve pour un motard, cette région était le paradis pour cela. Il faisait attention car il ne connaissait pas encore trop la route, mais tout ce qu’il savait, c’est qu’elle était successions de virages, de courbes qui suivaient agréablement le paysage.

Ses douces courbes, celles de son corps… ses hanches, sa poitrine …et l’imaginer avec le sexe d’un autre dans la bouche, l’aspirant, le suçant. Sa mâchoire écartelée. Ses douces lèvres pulpeuses coulisser le long de la virilité d’un autre, le faire se tendre, s’extasier et au final, exploser en elle, buvant, se délectant de la semence de cet intrus dans leur couple.. Cela était bien loin de la Sandra qu’il connaissait……

Et pourtant, pour lui ….

Il avait rencontré Sandra en terminale, après une difficile année de première. Difficile scolairement mais surtout émotionnellement. Il avait connu le sexe cette année là, avec une femme mûre qui plus est… mais cette relation avait été si complexe, si soumise…. Et s’était arrêter brutalement, soudainement, la dame l’avait jeté, comme on jette un vieux magazine, juste avant les vacances. Il avait erré durant cet été là, n’ayant goût à rien. Puis à la rentrée, un soleil est venu illuminer son quotidien. Une petite nouvelle venait d’arriver dans l’établissement : Sandra.

Tout de suite, il avait craqué sur cette petite rouquine. Son visage avait des traits fins, un nez légèrement retroussé lui donnait un petit air mutin, et ses yeux, verts, si verts dans cette grisaille Parisienne, un pur bonheur? Un véritable bol d’air Irlandais ce vert !!! Sa peau blanche, presque trop pâle, était, et est toujours, parsemé de petites taches de rousseurs, éparses sur la totalité du corps découvrira-t-il par la suite, surtout ce petit grand, coquin, mutin, qu’il aimait tant aller embrasser…

L’aborder fut difficile, elle restait secrète, timide. Et lui toujours sous les émotions de sa précédente liaison, mais au fil de l’année scolaire, il avait pu l’approcher, la côtoyer, la consoler lorsque cet enfoiré de Chris l’avait plaqué, tout ça parce qu’elle ne couchait pas… cela l’avait détruite, mais avec patience, il avait créé un lien entre eux et juste après le bac, reçu avec mention tout les deux, une petite sortie au centre nautique avant les vacances avec les copains, il avait un peu plus découvert son corps dans se chaste maillot de bain une pièce découvrant à peine sa poitrine, douce colline à la vallée accueillante..

Il attaquait maintenant le début de la montagne, les contrefort des Pyrénées, s’étant enfin éloigné de Perpignan, il pouvait s’en donner à cœur joie dans ses courbes, balançant le deux roues dans chaque sinuosités formées par le tracé routier.

C’est durant cette sortie qu’il avait osé l’embrasser pour la première fois. À l’écart du groupe à un moment, ils s’étaient rapprochés l’un vers l’autre après une folle descente dans le toboggan, la il avait senti son cœur battre, c’était surement l’adrénaline due à l’attraction, mais quelle attraction ? La glissade ou bien … il la tenait pas la taille, il sentait son souffle sur son cou et lentement, ses lèvres s’approchèrent des siennes, le contact, doux, suave.. Puis sa langue osa franchir le seuil, s’insinua dans cette bouche pulpeuse, fruitée et ils échangèrent leurs passion. Un grand hourra du groupe… ado, on ne peux pas être tranquille !!!!

Une ligne droite, accélération, le bruit sourd du bicylindre italien claque entre les montagnes, résonne tel le viva des copains heureux de voir enfin le «?couple le plus mignon?» se rencontrer enfin..

Cet été là fut aussi terrible, comme le précédent.. Le lendemain de leur baisé, elle partait pour la province, chez ses grands parents, les deux mois, et lui avait prévu de travailler pour pouvoir passer son permis moto…

La moto, sa maitresse disait-elle.. Il avait toujours aimé cela. La liberté. La route. Les vibrations de la machine, les aspérités du bitume. Il aimait chevaucher l’engin, la piloter demandait tantôt de la finesse, de la douceur, du doigté, tantôt de la fermeté, de la résistance, un véritable combat…

C’est d’ailleurs suite à la fois où il l’avait emmener faire un tour au printemps suivant leur premier baisé qu’il…. qu’elle…. Qu’ils ont…..

Depuis ce baisé, cette étreinte, l’attente de la fin des vacances fut long, très long. Les retrouvailles magiques, explosives ! Il était venu la voir dès son arrivée puis il l’avait embrassé. Un deuxième premier baisé, encore plus intense, plus passionné tellement le temps des absences avait paru une éternité…. Puis une successions de chastes rencontres, de sorties. Mademoiselle ne voulait…. Il ne voulait pas précipiter les choses, ne pas la brusquer.

Et presque un an. 11 mois de douceur, de tendresse. Retour de ce weekend motard. Avait-elle apprécié ? D’être avec lui, oui, surement . La moto ? Moins, pensait-il. Surtout les conditions du retour. Orages sur orages, pluies, vent. Et les quand les éléments se déchainent en deux roues, le divorce n’est pas loin. Je te hais moto, tu me fais souffrir… ils étaient arrivés chez elle, trempés, dégoulinants, frigorifiés. Ses parents de sortie leurs avait laissés un petit plat à réchauffer. Elle était allée se doucher la première, et lorsqu’elle sortie de la salle de bain, vêtue de son peignoir en éponge, elle vint l’embrasser avant de lui laisser la place. Elle, chaude, sentant bon, contrastant avec le froid qui continuai de lui glacer la peau. Il était en caleçon, avait enlever ton ses autres vêtements gorgés d’eau, et se frottait énergiquement la peau avec une serviette, une serviette qui avait son odeur. Mmmm rien que cette odeur, son caleçon se tendit, ce qu’elle remarqua en se penchant vers lui. Son baisé ne fut que plus fougueux, elle lui avala la bouche, la langue, et la guida lentement vers sa chambre….

Il stoppa la machine, coupa le ronronnement rauque du moteur et profita du paysage. À ce moment, le soleil se couchait derrière les montagne, assombrissant la grande bleue visible au loin.. Il devait trouver ou dormir cette nuit.

….et pourtant pour lui, il ne ressentait aucune animosité envers sa femme, pas de deception, aucune jalousie. Il eu alors un sourire sous son casque.

?

A suivre si vous aimez …..

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Alors il y a un truc que j'aime pas du tout c'est le "A suivre si vous aimez ….." :crazy:

OUIIIIIIIIIIIIII on aime.....alors écrits :D Stp Monsieur

merci

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Guest Titelilie

+ 1... On attend que ça alors hop hop hop, au boulot :D

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Guest jeanmimel

Alors il y a un truc que j'aime pas du tout c'est le "A suivre si vous aimez ….." :crazy:

OUIIIIIIIIIIIIII on aime.....alors écrits :D Stp Monsieur

merci

merci la brune mais vois-tu, tuasffaire unquelqu'un qui as un gros aque de confiance sur son coté créatif (tu l'avais compris....) et tout ces petits messages, ça m'aide. Un grandmerci...

+ 1... On attend que ça alors hop hop hop, au boulot :D

venant de toi ? :lol::search: allez, au boulot aussi .... :give_rose:

Tu n'es pas venu juste pour planter ce joli décor, non ? :)

ba... si pourquoi pas ? :delire:

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Guest jeanmimel

PREMIERS PAS….

Il n'était plus là…

Il était parti la veille au soir, la laissant seule. Seule avec son désespoir…

À sa demande, il était rentré très tôt du travail et elle lui avait avouée, coupable, sa faute, son faux pas. Il était resté là, à l’écouter et sans dire un mot il a attrapé son casque, enfilé ses affaires de moto et était parti dans un vacarme assourdissant.

Assourdissant tel le silence qui régnait maintenant dans cette grande villa…

Seule, toute seule cette nuit.

«?je suis désolée, réponds moi, s’il te plait?».. Disait-elle à la voie mécanique, froide, de sa messagerie.

Pourtant c’est lui qu’elle aimait. S’en doutait-il ?

Quand ses parent sont arrivés sur Paris, qu’elle avait intégré ce nouveau lycée, c’est lui le premier à être venu lui parler.

Lorsque Chris lui avait fait croire monts et merveille, pour finalement pouvoir simplement coucher avec elle, c’est encore lui, altruiste et prévenant, qui l’avait consolée.

Au fil du temps, elle s’était senti de plus en plus attirée par lui et à cette sortie au centre nautique, le voir en maillot de bain, découvrir son corps de sportif, musclé, aux abdos bien dessiné, au torse développé, toute les filles avaient craquées mais c’est elle qu’il avait embrassé. Et depuis, il ne se sont jamais quitté.

Tendre, affectueux, toujours à s’occuper d’elle, il ne l’avait jamais brusqué et lorsque, fier de sa moto, il voulu l’emmener en weekend, elle n’avait pu refuser. Cette escapade si belle, le simple bonheur d’être avec lui malgré l’inconfort du moyen de transport elle avait aimé être là, à califourchon sur la machine, serrée contre son dos, son bras autour de la taille… et surtout ce retour, dantesque et ce qui en suivi…

«?décroches s’il te plait. Je t’en prie?» ….

C’était lui, son cavalier, son prince charmant. Il n’avait jamais rien osé demandé, attendant qu’elle soit prête, et ce jour là, elle l’était.

C’est elle qui l’attira dans la chambre, qui se glissa sous ses draps avant d’enlever son peignoir… comme à son habitude, il ne précipita pas les choses, ne brusqua rien, il se glissa aussi sous la couette et ôta son boxer. Doucement, il posa sa main sur son cou, la fit descendre… elle le laissait faire, confiante. Et lorsque les doigts entrèrent en contact avec sa poitrine, une chaleur commença à lui envahir le bas ventre, une sensation nouvelle, agréable. Lentement, l’index se dirigea vers le téton, qu’il massa délicatement, le faisant se redresser. Maintenant la chaleur montait dans tout son corps, tout son être s’envolait… son sexe s’humidifiait, s’ouvrait.. Mon Dieu que c’est doux…

Puis la main glissa vers son ventre, pour une destination plus… elle se contracta, apeurée. Il compris et remonta instantanément, sa bouche rencontra à nouveau ses lèvres avant d’aller remplacer le doigt fripon et lorsqu’elle senti la langue entrer en contact avec son téton devenu maintenant extrêmement sensible, la vague la submergea tellement qu’elle ne pu se retenir de l’exprimer par un feulement doux. À ce moment, il arrêta sa caresse pour la regarder dans les yeux. Son regard avait l’air de lui dire :? «?es-tu sûr ??», elle lui répondit simplement : «viens oui».

Un texto, il le lirais surement, il serait obligé de le lire…

Alors il se plaça au dessus d’elle, insérant ses hanches entre ses cuisses, elle senti quelque chose de dur, de gros, de .. de … se poser devant son intimité. Son sexe à lui. .. Il la regarda à nouveau puis il poussa.. Le membre s’insinua entre ses lèvres intimes et rencontra l’hymen, elle ferma les yeux, elle le senti augmenter la poussée et une douleur atroce la transperça, on lui déchirait le ventre… au secours !! non… il se stoppa, se ressorti un peu de façon à rester juste à l’entrée. La douleur était toujours là, s’estompant, et la douce chaleur remontait, incontrôlable… c’est alors qu’elle le senti revenir. Entrer à nouveau en elle, s’emboiter. Cette fois, pas d’épine, pas de souffrance.. Juste de la volupté… sentir son corps, sa peau contre la sienne, le balancement de ses hanches entre ses cuisses, l’ondulation son corps, son souffle dans son cou, et le va et vient langoureux, incessant, continu de son sexe étroitement inséré, enchâssé, dans le sien. Cette vague qui montait, qui montait et ahhhh.

«?s’il te plait réponds-moi. Je t‘aime?» avait-elle écrit sur son téléphone.

Puis soudain son souffle s’accéléra, elle senti la verge contracter plus dans son intimité et un liquide chaud se répandre en elle dans un moment de plénitude totale… c’était ça un orgasme.

«?réponds moi je t’en prie je n’aime que toi?»

Depuis, elle aimait toujours quand il lui faisait l’amour, d’abord sous les draps, puis dessus, dans le noir… puis enfin avec la lumière. Il aimait la regarder. Elle le laissait le caresser partout maintenant, petit à petit ses baisés se faisaient plus coquins jusqu’au jour où il posa sa bouche sur son intimité, sur son clitoris. Une plaisir nouveau. Elle voulu lui rendre la pareil, prendre sa verge en bouche. Ce beau pieu charnu, doux, droit pour elle. Elle adorait tout ce qu’il lui faisait, tout, sauf quand ses mains s’approchaient de son derrière, pas ses fesses non, mais plus au fond, plus caché, plus secret.. «?Pas là chéri, c’est sale?»…

«?reviens vite s’il te plait, je ferais n’importe quoi pour t’avoir avec moi. Je t’aime.?»

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Ah tu n'a pas pas mis à suivre si vous aimez....

Alors je dis j'aime et j'adorerais la suite

merci

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Guest jeanmimel

elle va venir, elle va venir....

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Guest jeanmimel

PAS CHAUD.

Bip bip. Bip bip…

Enfin une réponse.

Des nouvelles tant attendues depuis 36 heures, depuis qu’il était parti en moto ce mercredi soir, et enfin, en ce vendredi midi, alors qu’elle surveillait la cantine, il lui répondait.

Le message était bref, affiché sous le dernier qu’elle avait envoyé.

«?vraiment tout ??»

Son sang ne fit qu’un tour. «?Oui?» . Pour lui elle irait au bout du monde. Elle tapa les 3 lettres sur son écran et envoya le message.

Sa réponse ne tarda pas.

«?ce soir, tu rentres direct, je serait à la maison, nous verrons alors….?»

Pour elle, c’était tout vu : à peine les gamins rendus aux parents, elle filerait chez eux, retrouver son bel homme, son beau prince. Elle voulait qu’il la touche, la caresse comme il sait le faire. Elle souhaitait sentir sa peau, son ventre, son sexe. Ho oui, son sexe, bien dur, tendu, juste pour elle, elle voulait le sentir sur ses seins, dans sa bouche, dans son vagin…elle voulait qu’ils fassent l’amour. Elle voulait l’aimer, le chevaucher, le sentir au plus profond de son être, de son ventre.

L’après midi parut interminable..

Enfin, la sonnerie, «?les enfants, bon weekend?». Elle se précipite à sa voiture, manque d’emboutir le portail et file jusque la villa.

Il est bien rentré, son chevalier, sa moto est là. Elle va au salon, il se tient là, debout, seulement vêtu de sa chemise blanche et d‘un boxer, il a son air austère.

«?-bonsoir !?» Lança-t-il sur un ton glacial.

Ses yeux gris, d’habitude si brillant lorsqu’ils se posaient sur elle avait ce ton froid qu’il avait les rares fois où elle l’a vu plaider. Décontenancée, elle ne savait que faire, comment réagir ?

«?-prêtes à tout hein ?

- heu oui, enfin…

-prêtes à tout oui ou non ??» La coupa-t-il, sèchement.

Elle prit peur, mais c’était son mari, et c’était elle qui avait …

«?- oui.?» réussi-t-elle à répondre en baisant les yeux.

«?-alors c’est simple, continua-t-il, à partir de maintenant et pour les prochaines 48h, tu obéira à tout mes désirs, il est 17h, si tu es d’accord, déshabilles toi maintenant et tu suivra mes instructions jusque dimanche 17h. Soit tu commences maintenant, soit tu sors !?».

Le ton état sec, intransigeant, le regard glacial. Intimidée, Sandra resta quelque temps interdite et alors qu’il allait rouvrir la bouche, elle commença à dégrafer les bouton de son chemisier, ouvrir les pans ainsi libérés, mettant au jour son soutien gorge en dentelle et le laissa tomber. Puis elle défi la fermeture de sa jupe qui chut au sol.

Il continuait de la regarder. Impossible pour lui de détacher ses yeux de cette femme si belle, si douce. Elle avait commis une erreur, pas un péché. Etonnamment, il en éprouvait plus de la sarisfaction que de la souffrance. Mais elle devait être puni ! C’était dans leur éducation ! La sienne à elle, si pieuse, si catholique, quant à dans la sienne à lui…. Et au fur et à mesure qu’elle lui dévoilait ce corps si harmonieux, il devait résister à la tentation de la prendre dans ses bras. Elle était en larme ce mercredi quand il était rentré, et ce soir encore ses yeux étaient rougis… le manque de sommeil, surement dû à son absence mais aussi aux tourments que lui procuraient l’acte qu’elle avait commis !

Sa jupe gisait maintenant sur le sol, elle se tenait là, debout, en soutien-gorge et culotte en dentelle, assortis, ne sachant quoi faire. Il dû se ressaisir.

«?-allez, à poil ! Tu enlèves tout !?»

Sa voix était encore plus directive, c’était un ordre qui venait de claquer. Elle porta immédiatement sa main à son dos, attrapa l’agrafe du bustier et la fit sauter, laissant apparaitre deux seins, parfait, aux contours ronds et aux tétons conquérant, fiers. Il alla rejoindre le reste des vêtements au sol alors que ses doigts agrippèrent son shorty, elle le glissa le long de ses longue cuisses fuselées, sa toison de feu était maintenant au libre regard de son mari, et lorsque la culotte eu rejoint le parquet il resta là, à la contempler.

«?- bien, redresses toi un peu, ne t’avachis pas comme ça, et ne cache pas ton corps derrière tes bras ou tes mains, il est trop beau pour être camoufler. Bien sers moi un verre !?»

Obéissant à la directive qu’il venait de lui donner, elle se dirigea vers le bar pour lui préparer un whisky, son préféré, et lorsqu’elle se retourna, le verre à la main, il avait disparu..

Plouf.

Elle regarda par la baie vitrée, il était dans la piscine, à faire des longueurs, la chemise délicatement posée sur le fauteuil, à coté du boxer… l’invitation était claire : elle devait sortir.

Sortir dans cette état ! Comme ça ! Cela avait beau être leur jardin, sans vis-à-vis à priori, c’était quand même l’extérieur !!! Elle s’approcha de l’ouverture et resta bloquée sur le seuil.

«?-j’attends mon verre !?» cria-t-il.

Sans plus d’hésitation, elle fit le pas décisif et se retrouva dehors. Pour la première fois de sa vie, elle était nue, entièrement nue, dehors !!! Elle se sentait tellement vulnérable. Et si un voisins pouvait… si de la route quelqu’un …. Puis la coquine tramontane la caressa, fraiche dans la chaleur ambiante de cette fin d’été, elle lui enveloppa tout le corps, glissant sur son ventre, ses seins, elle senti ses tétons durcir sous l’effet du souffle froid. Puis cette friponne passa le long de ses jambes, remonta pour venir embrasser tendrement son intimité, lieu seulement connu d’Olivier, son chevalier.. Un frisson lui parcouru l’échine, mais il n’était pas dû à la température basse, elle s’en rendait bien compte. Et elle qui pensait courir jusque l’abord de la piscine pour déposer le verre, elle se surpris à prendre son temps, savourant ce moment.

Tiens ! Que fais le nécessaire à rasage ici ?

( Oui je sais, mais le rasage intime est tellement plus agréable lorsqu’il est effectué par l’être désiré, pas vrai ? )

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Guest Titelilie

Hummmmmm c'est si bon de te lire...

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Guest jeanmimel

Hummmmmm c'est si bon de te lire...

plaisir partagé ma belle ...

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Vrai....

Merci pour cette suite, j'attends encore d'autant plus la suite...Mince je deviens addict

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Guest jeanmimel

Hummmmmm c'est si bon de te lire...

Hola Lili, tu me fais fondre en me disant ceci

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Hola Lili, tu me fais fondre en me disant ceci

Ne devient pas liquide :shok: avant d'avoir écrit la suite :D

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Guest Titelilie

Hola Lili, tu me fais fondre en me disant ceci

Tant que je ne te fais pas ramolir :D :D :D

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Tant que je ne te fais pas ramolir :D :D :D

Adieu

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rhâ j'ai plus de j'aime !!! faut que je revienne demain !

mais j'aime pas ! j'adooooooooooooooooooooooooooore !!!

continue, continue, c'est trop bien !

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Guest jeanmimel

Tant que je ne te fais pas ramolir :D :D :D

ben non tu vois, tu aurais plutôt tendance à m'(en)durcir :delire::infirmiere: :rolleyes:

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Guest jeanmimel

À POIL, OU PAS ?

Alors qu’elle continuait son approche vers le bassin, le verre de whisky toujours à la main, Olivier posa ses main sur le bord et

poussa sur ses bras pour sortir de l’eau, dévoilant à sa femme son corps musclé.

Il avait toujours prit soin de lui, toujours fait du sport quand son emploi du temps le permettait, plusieurs fois participé au marathon de Paris, et maintenant, à cause du déménagement, il envisageait des triathlons.

Son torse ruisselant se contracta sous l’effort fourni par les bras pour le sortir du bain, révélant un trapèze gracieux, fort et rassurant, puis ses abdos, de jolies «?plaquettes de chocolat?», apparurent. D’un seul élan, il plaça le pied gauche sur le pourtour de la pièce d’eau et s’en servi en piston pour s’en extraire entièrement, lui laissant le loisir de découvrir son bas-ventre, imberbe à sa grande surprise ! Elle avait toujours vue son sexe émerger d’une touffe de poils, il n’avait pas pour habitude de raser cette partie de son anatomie.

La vue de cette peau blanche en forme de triangle pointé vers le sol, prolongé par cette verge, si douce, si belle, si désirable, battante au rythme de ses pas la troubla encore plus. Son bas ventre, déjà rendu si chaud par ce vent malin, s’inonda subitement…. Elle eu un sentiment de désappointement lorsqu’elle s’aperçu qu’il était au repos alors qu’elle se tenait nue devant lui, offerte, prête… ne l’excitait-elle plus ? Elle voulait prendre ce phallus, cette belle tige, la prendre en main, la sentir grossir, l’embrasser, l’avaler, la cajoler. Elle sentit alors un liquide couler le long de ses cuisses..

Olivier avait toute les peine du monde à rester sous contrôle, la voyant commencer à se déshabiller devant lui, dénuder sa peau si

douce, si tendre, mettre à nu ses seins au mamelons rosés si sucrés il n’eu d’autre choix que de plonger dans la piscine, il espérait ensuite que la tramontane serait assez fraiche pour calmer son sexe qui demandait qu’à se tendre, et, lorsqu’il sortit de la piscine, découvrant son corps totalement glabre, il vit dans les yeux de sa femme une lueur d’envie.

Envie de le toucher, de le caresser mais non ! Pas maintenant ! Il fallait qu’il reste ainsi à la faire languir encore, laisser monter son désir.. Il s’approcha doucement d’elle, prit le verre dans une main et de l’autre lui agrippa le poignet pour l’attirer sur le transat tout proche. Confiante, elle se laissa guider et s’allongea de tout son long sur le bain de soleil, étirant ses bras au dessus de sa tête, gardant les cuisses légèrement entrouverte, comme pour dire : «? viens, je t’attends !?».

Non, il était encore trop tôt. Il passa tout d’abord de l’eau savonneuse à l’aide d’un gant, nettoyant consciencieusement la zone et saisi son blaireau dans le pot de crème.

Elle le voulait en elle ! «? Viens ! Pensait-elle. Viens maintenant?» alors qu’il venait de l’allonger. Que faisait-il ? Qu’attendait-il. Elle

vit sa main se glisser sous le fauteuil avant de se diriger vers son pubis. Lentement, d’un geste circulaire, il étala la mousse à raser sur sa toison. Interrogative, elle le laissa faire, en toute confiance, de plus, le doux contact des poils du pinceau sur cette zone déjà excitée monta encore plus son degrés de plaisir. Puis il prit son rasoir, son coupe choux.. Depuis toujours il se rasait ainsi, préférant le résultat que cela donnait par rapport au rasoir «?modernes?».. Confiante, elle le laissa passer la lame sur sa fourrure intime. Avec des geste précis, il débarrassait la peau des poils cachant sa fente, dernier brise vue, dernier refuge à cette partie si personnelle, pour elle..

Elle avait accepter de respecter ses instructions, elle se pliait à ses désir. Ne sachant pas trop où il allait en venir, jusqu’où il irai… elle préférais se laisser aller au doux passage de la lame sur son pubis, à chaque visite elle sentait son vagin se gonfler par le désir. À chaque fois, il se rapprochait de son sexe, frôlant son clitoris une première fois, elle frissonna. «Ne bouges pas !?». L’ordre était sec, normal, il ne voulais la blesser, elle dû faire un effort pour réussir à se contrôler alors qu’il côtoyait sa vulve maintenant.

Il la fit se mettre sur le ventre, sans broncher, elle s’exécuta, avait-elle le choix ? Mais surtout, cela la dérangeait-elle ?

Une fois allongée, il lui fit passer ses genoux sous son ventre et relever son bassin. La position avait quelque chose d’obscène : elle se tenait là, la tête sur le matelas et les fesses relevées, ce qui avait tendance à les écarter. Et comme si cela ne suffisait pas, il la somma de les tenir encore plus largement ouvertes.

Elle se résigna rapidement. Il enduit alors l’étroite gorge ainsi ouverte de mousse à raser et continua sa tâche. Le passage de la crème onctueuse sur cette partie interdite la troubla, mais rapidement elle se laissa entrainer par la douceur des allées et venues de la fine lame.

Il n’en revenait pas.. Elle était là, dans une des position les plus avilissantes qui soit alors qu’il lui rasait les poils autour de l’anus, il

pouvait enfin apercevoir ce passage secret, interdit.. Petit à petit, au fil de ses passages, le petit trou s’ouvrait, se détendait… «?doucement,? pensa-t-il, pas maintenant, le weekend n’est pas fini…?»

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Tu nous plante là alpors que ca devient franchement bouillant! La suiiiiiteeeeee, stp!!!!

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Oui joliette il va falloir sevir ici aussi pour avoir la suite

Jeanmimel très torride....j adore

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ah merde ! on n'est psa "demain" j'ai toujours pas de like à te mettre !!!

on a bien une idée d'où tu veux en venir mais tu le racontes si bien qu'on en est d'autant plus impatients !

enfin, je dis "on"... mais "je" surtout ! :D

vite la suite !!

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Guest Titelilie

ben non tu vois, tu aurais plutôt tendance à m'(en)durcir :delire::infirmiere::rolleyes:

:shock: :shock: :shock: I'm chocking :D :D

Petit ;) à Michel...

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      Tu me regardes, tu me défies.. Tu m'attends.
      Alors je m'approche, je glisse sur ta peau pour venir poser un baiser dans ton cou.. puis à la naissance de tes lèvres.. Avant de t'embrasser langoureusement.
      Tu mets tes mains dans mes cheveux et délicatement me fais glisser sur le haut de tes seins, puis ton ventre, puis tu laisses ma bouche en tête a tête avec ta jolie dentelle, masquant a peine le joli sexe que tu m'offres.
      Je fais glisser le tissu et te regarde dans les yeux.. Je croise un regard plein de défi, de désir et d'envie.
      Mes lèvres parcourent tes cuisses puis viennent embrasser ton aine. La pointe de ma langue ondule langoureusement jusqu'à la naissance de ton sexe.
      Je te regarde quelques secondes et mordille ma lèvre. Je vais te dévorer, tu le sais.
      Ma langue remonte lentement sur la longueur de ton sexe, avant de couvrir ton clitoris d'un baiser langoureux.
      La pointe de ma langue glisse sur ton petit bouton de plaisir, elle ondule, dessine de petits cercles de 'l’extérieur vers l’intérieur. Puis, le coiffe d'un rapide baiser.
      Ma langue descend pour lécher ton sexe de haut en bas, de bas en haut, j'ondule sur tes petites lèvres puis mes caresses linguales se font plus appuyées, plus entreprenantes..
      J'avance doucement vers l’intérieur et ma langue fouette tes petites lèvres. Elle s'ouvrent timidement et ma langue te pénètre.
      Je te dévore encore quelques instants, puis mes lèvres se referment sur ton clitoris, pendant que mon majeur viens se glisser en toi. Ton gémissement timide et ton regard provocateur m'indiquent que c'est la bonne voie.
      Mon doigt disparaît en toi. Je replie la dernière phalange et masse doucement tes parois, en revenant en arriéré, puis en avançant. Tes soupirs me guident vers l'endroit de ton plaisir.
      Mon index entre à son tour dans ton sexe de plus en plus épanoui. Ton excitation facilite son entrée et il vient rejoindre mon majeur pour titiller les endroits les plus sensibles, leurs gestes sont coordonnées. Tantôt collés, tantôt opposés, ils sont les instruments de ton plaisir.
      Ma langue se concentre toujours sur ton clitoris, elle le fouette, elle ondule, elle dessine de petits cercles..Mon souffle chaud et humide glisse sur lui.
      Mes yeux fixent les tiens, je cherche ton plaisir... En en prenant beaucoup.
      Mes caresses sont précises et passionnées. J'aime voir cette émotion si intense au fond de tes yeux.Tes mains se crispent sur mes cheveux. Tu n'as jamais été aussi belle.
      Tu prends mes épaules et accompagne mon visage jusqu'au tien. Nous nous embrassons, ton regard est intense. Je te sens bouillante, mais inassouvie.
      Nos regards sont l'un dans l'autre, ta peau contre ma peau, tes seins contre mon torse. Mon sexe collé au tien durcit.. J'ai envie d’être en toi, j'ai envie d’être à toi..
      Tu mets tes mains sur mes fesses et dans un soupir nous fusionnons.
      Mon sexe franchit les portes de ton paradis.
      Mes mains sont folles de ton corps, je caresse tes hanches, ton ventre et tes seins.. Ma bouche se perd sur ton joli téton et je l'embrasse fougueusement a chaque fois que tu te cambres. Ma langue s'enroule enfin autour de lui et je le suce avec gourmandise..
      Nos mouvements sont liés, nos corps sont collés l'un a l'autre, dans une danse de plaisir. Jusque là esclave de mon désir, me voilà maître de mon plaisir. Et en quête du tien.
      Nous faisons l'amour comme des fous, mes pénétrations s’accélèrent, elles sont plus longues, plus puissantes, plus précises au fur et a mesure de nos échanges de regards, de tes soupirs de plaisir.
      Nous continuons jusqu'au plaisir ultime, jusqu'à la jouissance finale. Je sens mon désir monter, je sent ton plaisir arriver à son summum. Nous nous laissons aller a un dernier gémissement, à un dernier geste, au plaisir.. Tes pupilles se dilatent et ton regard se perd, envahi de plaisir. Nous restons quelques instants suspendus par le plaisir, ailleurs, au 7eme ciel. Notre plaisir commun comme nirvana. Enlacés nos corps s'effondrent sur le lit. Et dans un sourire, nous nous embrassons.
       
       
      Je sais que ce récit manque peut être un peu de mise en scène, d'intro ou de conclusion, mais j’espère qu'il vous a plu.
      N’hésitez pas à me laisser vos commentaires... 
      Et merci de la lecture !
    • Par Secouss
      Notre expérience se fait avec le temps, on découvre que l'on aime les frites, que la piscine ce n'est pas notre truc, que les maths font mal à la tête, qu'internet est immense,....
       
      Et a un moment se fait le déclic, celui où l'on se sent Femme ou Homme et que notre corps devient un océan encore inexploré. Je n'avais pas plus de 15 ans quand j'ai découvert la beauté du corps d'une femme nue. Je ne vais pas vous raconter toutes les explorations, entre magazines de lingerie, découverte des BéDé pour adulte, des photos d'internet avec une connexion 512Ko,...
       
      Et un jour on rencontre sa Némésis, le sentiment ultime, la plénitude par un simple contact, une simple vue, un sous entendu.
       
      Je fouillais dans les tiroirs de ma mère (ne faites pas les innocents, qui ne l'a pas fait !) et je suis tombé sur ces 2 voiles si léger. J'ai tiré dessus et je les ai vu s'étendrent sous mes doigts. Le glissement de cette étole sur mes doigts, ma main, mon bras, ....
       
      Je venais de le découvrir, le nylon, la douceur d'une culotte en satin, le maillage d'un tissus travaillé, l'épaisseur d'une feuille de papier, le sentiment de la peau sous ma main. Au début ce seul contact suffit, il intrigue, étonne, capte l'attention et l'excitation, il devient le catalyseur d'un plaisir coupable.
       
      Cette première fois le simple toucher m'a suffit, je les ai repliés et rangés. Ensuite je suis reparti pour satisfaire mon plaisir charnel et la simple pensée m'a suffit pour jouir. La jouissance de cet âge, ou seul un petit filet incolore d'un liquide encore inconnu apparait au bout d'une verge source d'autant de complexes.
       
      Et les jours passent, à chaque fois, chaque contact de ma main sur mon sexe, chaque pensée érotique, je le retrouve. Le plaisir des yeux face a une femme qui le porte, admirer ses jambes gainées de ce tissus qui érotise n'importe quelle situation. Ce voile simple, couleur chair, que l'on trouve à la fois inutile mais indispensable.
       
      Vient enfin le moment, celui où l'on retourne le chercher, celui de l'approche furtive, le stress, le coeur qui bat la chamade, l'oreille aux aguets pour entendre un bruit de porte qui s'ouvrirait annonçant le retour des parents et la fin de cette quête chevaleresque du plaisir. S'approcher, ouvrir le tiroir en bois, calmement, doucement pour ne pas le faire grincer trop fort. Soulever les quelques culottes et enfin le voir, ce voile, cette fine maille. La prendre dans ses mains, sensation électrique, le frisson. Faire une pause dans le silence de la maison, pousser calmement le tiroir et l'emmener doucement dans sa grotte, son antre, sa chambre, son lit.
       
      Enfin nu avec cet objet, le glisser sur son corps, jouer avec l'élastique, le tout d'une seule main bien entendu. Découvrir le contraste du plastique des bas autofixants sans comprendre encore à quoi sert cette bande. Faire glisser ces bas sur son torse, ses bras, s'approcher ... et enfin le toucher, du bout d'un bas ou d'un collant, sentir la divine caresse du nylon sur son sexe encore jeune et incontrôlé... Sentir la jouissance monter, les vagues se répandrent dans son corps, les coups de boutoir du plaisir qui descend inexorablement vers cette zone bouillante. Et enfin l'instant de magie, le corps se contracte, le cerveau libère des doses incroyables d'hormones, de phéromones, les membres frissonnent, le sexe palpite... 
       
      Quelques secondes hors du temps, du monde, des problèmes de la jeunesse, du risque de se faire attraper,.... Laisser son corps revenir à lui calmement. Sentir chaque parcelle de ce corps si bizarre et pourtant, à cet instant, si parfait. Se redresser et faire le chemin inverse doucement pour ranger cet honteux objet de plaisir.
       
      Voulez-vous la suite de cette découverte ?
    • Par diaoulruz
      Bonjour,
       
      Je me lance, j'adore les récits érotiques, je vous lis très souvent et que de bonheur. A mon tour de me lancer, d'en écrire un, j'espère que vous serais indulgent avec moi. Excusez moi d'avance pour les fautes :$.
       
      Je me présente, Cédric (nom imaginé) 22 ans, un bon brun de 1m80. Physique tout a fait normal, pas de musculature abondante .
      Les yeux vert, ce qui attire beaucoup les femmes.
       
      Je voulais changer de téléphone et acheter pour la première fois un IPhone. Je me met à la recherche sur internet d'un téléphone neuf, mais waaaaouw les prix sont hors de budget .
       
      Déception.
       
      Je me dis que peut etre sur le Bon Coin il y aura une offre prés de chez moi intéressante.
       
      plusieurs jours de recherche, quand soudain une belle offre tout prés de chez moi.
       
      quelques échanges par mail, pour convenir d'un rendez-vous.
       
      Une jeune femme qui vendais son IPhone pour acheter la gamme au dessus. Nous convenons d'une rencontre dans Parc de la ville.
       
      18H, plein de monde dans le parc..... merde comment je vais la trouver.
       
      Soudain j'aperçois une belle jeune femme, qui regarde par tout aussi, ca doit être elle. Habillée d'une jupe asser courte et d'un top mettant de bon atout en valeur. Chuuuuut faut rester sérieux.
       
      Je m'approche, lui dis bonjour. nous entamons la discussion et elle me présente son téléphone. déjà que pendant la discussion j'essayer de la regarder dans les yeux, mais sont décolleté montrais de belle chose, c'est duuuur. Coup fatal pour me montrer le téléphone, elle se penche dans son sac le prendre et j'aperçois son string dépassé de la jupe. Aiiiiie, commence a m'éxité.  
       
      Je me reconcentre et me focalise sur le téléphone. Comme je sortais du boulot je n'avais pas pu retirer la somme d'argent, donc je le réserve et propose de le prendre le lendemain.
       
      Elle accepte et me donne son adresse pour venir le prendre chez elle.
       
      A demain qu'elle me dis avec un grand sourire.
       
      Le lendemain je me présente devant sa porte, j'avais plein d'idée en tête. Je me dis que non il faut pas penser a tous ca et que je viens juste prendre mon portable et je repart.
       
      Je sonne, elle ouvre la porte et là.....
       
      Elle apparait, en robe rouge, magnifique. Ca robe arrive a mi-cuisse, toujours avec un très beau décolleté..... sans soutien-gorge cette fois-ci.
       
      Mon excitation recommence de plus belle, j'arrive plus a me concentrer.
       
      Elle propose un café, j'accepte.
       
      On discute un peut et faisons connaissance autour d'un café, échangeons sur l'IPhone.
       
      mais pendant la discussion, je sais si elle faisais exprès mais j'ai pu voir son string 2 ou 3 fois lorsqu'elle bougeais les jambes.
       
      Je ne peut pas cacher mon excitation à travers mon pantalon qui forme une belle bosse.
       
      café finis, les affaires sont conclus, je me lève pour partir. Lorsque je me lève la bosse dans mon pantalon est flagrante.....
       
      Elle me fais remarquer: Dis donc tu est forme.... qu'est ce qui te fais ca.
       
      Gêné... : Excusez moi, mais ce jolie corps de femme dans une petite tenue comme ca, je ne peut pas contrôler..... je vais partir.
       
      Elle me fait un grand sourire et me dit : Tu est pressé ?   Je peux peut être voir ca....?
       
      Waaaaouuw ..... je reste quelque seconde figé sur place..... puis répond: Non, j'ai le temps.....
       
       
      Elle s'approche de moi, et dépose un baiser sur ma bouche..... puis m'invite sur le canapé.
       
      je repose mes affaires et m'installe prés d'elle.....
       
      Nous continuons à discuter, la discussion cette fois-ci tourne autour de nos relations amoureuses et sexuelles .... qui de chaque coté sont très calme....
       
      pendant la discussion, ma main est posé sur sa cuisse..... je caresse doucement......
       
      Plus la discussion continu, plus elle remonte..... elle remonte la jupe avec.
       
      Arriver un moment j'aperçois se jolie string en dentelle noir.
       
      Je lui dit : Tu as de jolie goût en sous vêtement.
       
      Elle répond : Ha oui..... et toi tu as une belle chemise qui laisse apparaitre un bon tors..... attend.....
       
      Elle commence a déboutonner ma chemise....puis embrasse mon tors..... 
       
      Ha oui très jolie tors même.....
       
      Mon sexe en peut plus..... il est à l'étroit...... et ca se vois.....
       
      D'ailleurs elle continue sur les boutons et déboutonne mon jean......
       
      Voila tu sera plus à l'aise.... mon sexe dépasse même du caleçon.... ce qui lui provoque un grand sourire.
       
      Je lui dis: Je vais faire de même et te mettre à l'aise..... se string doit te gêner.....  
       
      Je l'enlève et trouve une belle petit chatte toute rasée...... et déjà très humide.....
       
      Les yeux dans les yeux, nous nous embrassons langoureusement...... pendant se long baiser nos mains viennent sur le sexe d l'autre.....
       
      je sens ses lèvres..... douce.... et dés que j'écarte un peut.... mes doigts devienne tous mouillés.....
       
      Je caresse tout doucement son petit sexe.... des petits ronds et des petites pressions sur son clitoris..... qui durcit de suite...
       
      Pendant se temps là .... sa main à sortie mon sexe et commence a le branler...... très bonne pratiquante
       
      Je m'excuse mais la suite sera pour demain, et je vous préviens la température sera au rendez-vous.....
       
      Merci de donné votre avis, si cela vous plait je vous raconterais ce que nos corps ont pu faire sur se canapé par la suite.....
       
       
       
       
       
    • Par la brune
      En arrivant ici j'ai fait un blog et puis j'y ai posté de tout de rien, un peu de vous, un peu d'eux et aussi beaucoup de moi.
      Et puis au fil du temps je me rends compte que c'est un peu comme dans mon cerveau ou les piles sur mon bureau.
      Il n'y a que moi qui m'y retrouve. Du coup, je vais poster reprendre ici uniquement les liens vers mes récits.



      Des racontottes érotiques au coin du feu
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