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Guest jeanmimel

Séverine 4 ....

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Guest jeanmimel

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Je l’aidai à se redresser en prenant soin de garder ma queue profondément en elle, ses bras agrippèrent mes épaules et elle m’encercla de ses longue jambes. Ainsi je put me relever, elle tortillait du ventre pour continuer à glisser le long de mon sexe, les paroi de sa chatte étaient si douces et humides, elle contractait les muscle de son vagin autour de mon vit. Je me rallongeai sur le lit et, une fois au dessus, elle eu le champs libre pour pouvoir voir mon chibre plonger dans son pubis rasé, c’est elle qui, menait la cadence, allant et venant avec des mouvements de plus en plus saccadé, ses yeux ne ratant rien du spectacle…

Pour ma part, je me délectais de la vue de ses nibards tressautant au rythme de ses coups de boutoirs. Cette femmes découvrait les plaisirs du Sexe !!

Alors qu’elle se trouvait à l’apogée de son mouvement, je resserrais vivement les cuisses, l’empêchant de redescendre. Ses yeux me regardèrent, interrogatifs. Sans dire un mot, je la basculait sur le flanc, m’allongea derrière elle et lui écarta fermement les cuisses. Je guidait rapidement mon sexe turgescent vers son con trempé et l’y enfonça de nouveau, elle gémit de plaisir par cette nouvelle position de la cuillère. Alors que dans son dos j’imprimais mon balancement, ma main vint sur son bas ventre et je lui caressait le clitoris tandis que mon gland butait contre la paroi intérieure de son abdomen, elle geignait de plus en plus, on sentait chez elle l’envie de crier refoulée par son éducation.

De ma main libre, je lui caressai un sein, son mamelons était dur comme de la pierre, tendu par le plaisir qu’elle ressentait en elle, je continuai ma pénétration cadencée jusqu’à ce sentir son corps se tendre, un miaulement sorti de sa bouche, je pu alors exploser en elle.

Nous sommes restés alors quelques instants dans cette position, inertes. Ma queue se dégonflait petit à petit à l’intérieur de son vagin dégoulinant de sa mouille et de mon sperme, elle ressorti alors entièrement et le mélange liquide coula le long de sa cuisse. Je laissait Séverine se remettre sur le dos et la regarda dans le fond des yeux, on y trouvait de la satisfaction et de la curiosité. Elle était encore plus belle après l’orgasme. Son regard descendit vers mon bas ventre, elle regardait cette queue qui venait de lui procurer tant de plaisir en train de désenfler, sa main descendit vers son doux mont de venus, maintenant lisse. Elle le caressa tendrement, savourant le contact doux de sa peau maintenant mise à nue, puis elle la glissa entre ses cuisses et y recueilli au creux de celle ci le liquide blanchâtre et visqueux qui coulait de sa vulve et, tout en me regardant droit dans les yeux, l’apportant à sa bouche et se lécha goulûment les doigts. Cette gourmande avait goûté au sperme le matin même et avait apparemment apprécier la saveur, elle n’en perdait aucune goutte.

Je me relevai pour apprécier le spectacle dans son ensemble, elle se mis à quatre pattes sur le lit et commença à me léchouiller le zob encore pendouillant, doucement, sa langue glissait sur ma bitte encore maculée de sa cyprine et de mon foutre, elle s’en délectait, puis elle l’aspira alors qu’il était encore flasque, elle le pris en bouche. Moi, je surplombait la scène, mes mains trouvèrent le chemin jusque sa poitrine et je soupesai ses lolos qui pendaient fièrement, faisant rouler les tétons entre mes doigts tout en admirant la chute de ses reins jusque la naissance de ses fesses.

À ce spectacle, ma tige ne tarda pas à) reprendre vigueur, elle la suça avec plus de fougue, jouant avec sa langue sur mon gland avant de glisser le long de la hampe. Une fois bien raide, je me retirait de la douceur de sa bouche pour venir me placer derrière elle.

Elle restait immobile, m’offrant cette vue superbe de deux globes fermes enserrant un petit œillet encore bien fermé, contrastant avec cette vulve encore ouverte, accueillante dans laquelle je m’introduit rapidement, au plus profond, lui arrachant un spasme de plaisir… sa première levrette.

Tandis que pour ma part je continuait mon va et vient, mon regard ne quittait pas cette petite pastille brune qui me faisait de l’œil, bien nichée entre les fesses, elle semblait animée par mon mouvement perpétuel, s’ouvrant légèrement à chaque intromission, elle se refermait lorsque je reculait… ondulant au rythme de mes affaires….

J’attrapai alors le tube de lubrifiant et en fit couler dessus, le contact du gel froid la fit se contracter légèrement, puis délicatement, mon majeur vint caresser la paroi délicate avant de s’enfoncer lentement. D’abord a première phalange, puis de plus en plus profondément. Je le remplaçait par mon pouce. Petit à petit, l’orifice s’ouvrait, se détendait et je pus y glisser deux doigts, puis trois.

Elle se délectait de la volupté de cette verge dans son vagin ainsi que de ces nouvelles sensations de caresses anales.

Sans scrupules, je ressortais des ses grottes et la retournait fermement sur le dos. Elle me regardait, interdite. Je lui relevai brusquement les jambes, apportant ses genoux sous son mentons, elle garda la position tandis que je lui glissai un oreiller sous les fesses avant de remettre ma queue au fond de son con pour la lubrifier une dernière fois et lorsque je la ressorti, ce fut pour la poser à la sorti de ses intestins, l’appuyant sur sa petite rondelle. Je voyais son visage qui exprimait le plaisir charnel, la honte d’être dans cette position et une pointe d’interrogation…

«?-prête à tout ?

-heu.. Oui…

Tu sais ce qui va t’arriver ?

Pas vraiment que fais tu ??»

Cette pauvre femme s’était toujours faite tringler en missionnaire, dans le noir, hop hop petit coup conjugal en 5 mn dans le noir.. J’augmentai légèrement la pression sur la pastille qui résista un peu puis elle céda, ouvrant le passage inexploré. Un rictus de douleur apparu sur ses lèvres, ses abdos se contracter.

Je stoppai ma progression pour laisser le temps au chair de se dilater puis continua mon cheminement, pour m’arrêter de nouveau à mi parcours.

Depuis mon poste d’observation, je pouvait l’admirer dans son intégralité : ses cheveux noirs s’étalaient sur les draps blancs, encerclai son visage sur lequel on pouvait voir la douleur et le plaisir se mélanger, douleur de l’intromission de mon sexe dans son anus et plaisir des nouvelles sensations ressenties, puis en descendant les yeux, je tombais sur sa poitrine, généreuse, les seins rond, aplatis car elle était allongée sur le dos, qui surmontaient un ventre plat dont le triangle imberbe sous le nombril se dessinait fort bien, dessinant la naissance des jambes et souligné d’un petit point rouge, son clitoris, point de départ d’un gouffre encore ouvert de nos ébats passé, suintant un liquide brillant et lubrifiant naturel qui venait se déposer sur mon pieu à moitié enfoncé dans la rosette.

J’augmentai légèrement la pression alors que je voyais son visage s’adoucir, continuant ma progression dans ses intestins pour au final me retrouver happé entièrement dans cet étroit tunnel défloré. Je continuai à scruter ses mimique, sa figure exprimait cette fois la plénitude, ses yeux grand ouvert avaient l’air accusateurs : «?Comment as tu pu passer par là ??» puis elle s’abandonna à ses sensations nouvelles.

«?-Alors ma belle, qu’est-ce qui t’arrive ?

-ho mon dieu, tu es entré dans ….

Dans ton cul ma jolie, je t’encule ma douce !?»

Puis je commençait à faire coulisser mon membre dans cette partie la plus cachée de son anatomie, accélérant progressivement la cadence au fur et à mesure que je la sentais se détendre. Elle ne tarda pas à venir se caresser le berlingot, me faisant profiter d’un spectacle encore plus jouissif, voir une femme se doigter la chatte alors que sa propre queue est dans son autre orifice, si bien que je ne tarda pas à jouir en elle, au plus profond de ses boyaux alors qu’elle ne pu retenir un cri de plaisir.

«?-alors, tu aimes te faire prendre le cul !

-ho oui, c’est si étrange, si ….?»

Je m’allongea alors à ses cotés, la prenant dans mes bras et après tant d’effort, la fatigue eu raison de moi, je m’endormi comme une masse et ce malgré l’envie de continuer…

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Guest jeanmimel

oups... g buggé au départ désolé

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Guest Titelilie

J'aime beaucoup le début :D :D :D

Non sans rire, aussi bon que les 3 premiers (sauf quelques mots hard qui heurtent ma sensibilité :bbl: )

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Guest jeanmimel

ok Lilie, je te promet de faire un effort pour modifier mon texte aux prochains épisodes....

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Je viens de lire le 4 épisodes d'affilée. C'est bien raconté et excitant.

Mais je suis d'accord avec Lilie, les mots crus ne sont pas toujours bienvenus et gachent un peu l'atmosphère de cette relation de domination à la fois légère et douce

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Guest jeanmimel

merci pour vos remarque, promis je vais changer de style, et arreter de tomber dans la facilité

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Guest jeanmimel

ses critiques seront trés constructives, un grand merci encore.

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jeanmimel tes récits sont bien excitants et bien narrés je l'avoue.....mais j'avoue aussi que les boyaux et les intestins pour une sodomie ça le fait moins bien mdrrrr

Je continuerai a te lire malgrés tout car tu es bon narrateur^^

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Guest jeanmimel

jeanmimel tes récits sont bien excitants et bien narrés je l'avoue.....mais j'avoue aussi que les boyaux et les intestins pour une sodomie ça le fait moins bien mdrrrr

Je continuerai a te lire malgrés tout car tu es bon narrateur^^

ok ok je me relit un peu plus paintenant et c vrai que j'aurais des fois pu ecrire un truc gore genre loup garou et tout et tout :oups::sorry: :blush:

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Guest Kalinda

Ce récit est très excitant. Un peu cru par moment :D une écriture d'homme ! Mais ton style est fort intéressant. De plus, chose peu évidente (pour moi en tout cas), tu agrémentes l'histoire de dialogues ce qui la rend encore plus émoustillante.

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Guest jeanmimel

Ce récit est très excitant. Un peu cru par moment :D une écriture d'homme ! Mais ton style est fort intéressant. De plus, chose peu évidente (pour moi en tout cas), tu agrémentes l'histoire de dialogues ce qui la rend encore plus émoustillante.

merci Kalinda, le 1er jet du texte est effectivement cru, je le réécris petit à petit avant de poster la suite...

j'espère que vous continuerez d'apprécier jusqu'au chapitre .... 21 !!!!

bonnes fêtes à tous et à toutes

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Guest jeanmimel

bon, j'avais posté la suite direct sur la page blog et je crois que ce n'est pas le meilleur endroit.. alors voilà la suite.....

Séverine 5

7h30, sonnerie du réveil, j’émerge et regarde autour de moi, je suis seul, Séverine à quitté ma chambre.

Quel gros lourdaud ! Comment ai-je put m’endormir alors que j’avais une telle femme dans mes bras .. La journée de travail avait été longue et chargée, la soirée m’avait bouffer pas mal d’énergie, mais quand même, de là à m’endormir, non !!!! Voilà tout ce que j’y ai gagné : elle est partie, ne me laissant d’elle que quelques douces effluves de son parfum, et les draps froissés encore imprégnés des arômes de son intimité.

Je me lève et prends une douche rapide, je descends au restaurant prendre mon petit déjeuner, je la cherche du regard et ne la vois pas. Le colloque se finit et beaucoup de personnes sont déjà parti.

Je refais ma valise et descend à la réception rendre ma clé.

«?Mr J, j’ai un paquet pour vous?»

Je l’ouvre et trouve un petit mot sur une enveloppe kraft.

«?Chris,

Ce que tu m’as fait durant ce colloque m’a fait prendre conscience de certain plaisirs et je t’en remercie.

Jusque maintenant, ma vie sexuelle était bien terne.

Tu m’as fait connaître mon corps, découvrir de nouveau plaisirs, de nouvelles saveur dont je ne soupçonnait pas l’existence.

Je te promets que l’on se reverra, je te laisse ceci en gage de ma bonne foi et soit certain que le prochain coups que tu me verra, je n’en porterai pas !

À très bientôt

- promis-

ta Séverine.?»

J’ouvrais l’enveloppe et en sortait un bout de tissus en coton blanc : sa petite culotte

Je glissait la délicate étoffe dans ma poche avec le doux billet.

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Cela faisait maintenant 2 mois que cette aventure c’était produite, entretemps, j’avais pris des congés. 15 jours de vacances méritées où j’avais fais quelques conquêtes mais elles ne me satisfaisait pas.

Alors que j’étais en mission en province pour la semaine, j’appris d’un de mes collègue qu’une nouvelle comptable avait intégré la société, «?une sacré salope?» dans le monde du travail à ses propres dires, rapidement elle avait établie certains nouveaux protocoles avec une fermeté impressionnante !

Ce vendredi après midi, je rentrais donc de cette mission et fit un détour inopiné au bureau pour voir ce «?dragon?», je me rendis directement au bureau de mon boss

«?-salut Chris, alors cette mission ?

- la routine boss. Et ici, du nouveau il paraît ?

-ah, les nouvelles vont vite, venez.?»

Il m’entraina vers le bureau de la nouvelle et lorsqu’il ouvrit la porte apparut une grande femme brune, à la silhouette élancée qui nous tournait le dos………

….. Cette silhouette me rappelais quelqu’un, ou plutôt quelqu’une. J’aurais reconnu ces contours entre mille.

«?je te présente Séverine

-mais on s’est déjà croisé, dit-elle, lors de ce colloque

-exact?» balbutiais-je,

Elle était superbe, portait un léger chemisier en soie ouvert sur la naissance de sa poitrine, elle se pencha légèrement pour me saluer et je pouvait voir son soutien-gorge en dentelle blanche, qui masquait à peine le brun de son téton. Une jupe courte, fendue derrière et ses longues jambes étaient gainées de bas noirs. Habits très classique pour le bureau bien sur, mais elle les portaient avec tellement de classe et de sensualité. Elle reprit la conversation :

-?» nous avons d’ailleurs eu quelques échanges très intéressants, et j’espère que vous avez eu mon dernier message ! Il me semble que vous avez gardé quelque chose m’appartenant.

-oui, effectivement, vous pourrez le venir le récupérer dès que vous voudrez.

Ce ne sera pas utile, je n’en ai plus l’utilité, voyez vous, je tiens tous mes engagements ! « dit-elle avec un sourire malicieux.

Elle venait simplement de me dire que sous ce tailleur, elle ne portait pas de culotte !

«?-bien, continua mon boss, puisque vous vous connaissez déjà, je vais vous laisser, Séverine expliquez à Chris les nouvelles procédures?

-pas de problème?»?

À ses mots, il quitta la pièce, je me précipita alors sur son occupante principale et voulu l’embrasser goulument. Elle me repoussa doucement.

«?attends un peu, tu as l’air si pressé !

-que fais tu ici ?

-mon ancienne boite me gonflait, et j’ai appris qu’un poste se libérait ici, j’en ai profité, tu ne devais pas revenir que lundi ?

-si, mais mon job là bas c’est fini plus vite, et je voulais rencontrer cette femme dont tout mes collègues me parlait au téléphone depuis le début de la semaine !?»

Alors que je lui parlait, elle vint s’assoir sur son bureau et m’invita à profiter du fauteuil libre face à elle, je pouvais ainsi admirer ses superbes jambes, en remontant mon regard sous sa jupe, je vis qu’elle portait des bas, laissant à l’air le haut de ses jambes.

Elle remarquait la direction de mon regard et ouvrit légèrement les gambettes.

«?-et que dit on à mon sujet ??»

Je pris le parti de lui dire la vérité :

«?-que tu es une sacrée salope

- ho, lâcha-t-elle en feignant la tristesse

- certains disent même «? cette …enculée?»

- c’est vrai ? Dit-elle en ouvrant largement les guibolles, me confirmant qu’elle n’avait pas de culotte, je retrouvait son doux pubis mais les poils étaient de retour ! Je suis sûr qu’il s’agit de JB Et toi, qu’en dis tu ?

- moi ? Je ne sais pas, je demande à voir !

Je glissait ma main sous sa jupe et agrippa la toison naissante.

-Et ça ? C’est quoi ce travail ?

Elle rougit, et répondit l’air confuse

-je t’attendais que lundi, je n’ai pas eu le temps…

Je tirai sur la touffe

-pas grave, je m

’en occuperais moi !?»

Je lui remontait alors complètement le tailleur et plaça ma tête entre ses cuisses, tandis que mes mains remontèrent caresser ses seins au travers de son chemisier, je couvrais le haut de ses jambes de baisés et lentement apporta ma langue vers son sillon déjà humide. Elle avait ce goût sucré. Elle bascula sa tête en arrière, sa main chercha quelque chose, elle attrapa son téléphone et composa un numéro.

«?-allô, chéri ??»

Elle appelait son mari alors que ma langue se glissait dans son intimité, je la bascula légèrement et eu accès à son petit orifice sur lequel je posait ma langue. Impossible pour elle de gémir, d’emettre le moindre son… Je me relevait et défit mon pantalon.

«?-je voulait te prévenir…

De sa main libre, elle sortit mon sexe de mon caleçon et le guida vers son vagin humide, d

’un seul mouvement, je la pénétra entièrement, elle faillit en faire tomber le combiné. Puis je commença mes vas et vient, d’abord lent, puis au fur et à mesure de notre excitation de plus en plus saccadé

-..que je rentrerai plus tard….

Déséquilibrée , elle mis le téléphone en mode main libre et le posa sur le bureau. Je sorti ma verge de son refuge et elle se retourna, s’arc boutant sur la table je pénétra en levrette pendant qu’elle continuait son coup de fil.

«??-….du travail.

J’entendis alors la voix du cocu

«??-ha tu sais à quelle heure ?

-pas trop tard je pense, c’est juste un collègue qui reviens de mission, faut le mettre au parfum.

-ok, tout va bien sinon ?

Pour ma part, je continuai à me glisser en elle, je sentais les parois de son vagins s’humidifier de plus en plus, elle commençai à dégouliner alors que je voyais son anus se s’ouvrir et se refermer au grés de mes flux et reflux.

-ho comme d’hab tu sais, nouvelle boite, nouveau poste, nouveau collègue !

-toujours des problèmes avec certains ?

- mmmm ça va ça vient.

Je glissait ma main droite entre ses cuisses dégoulinantes, y récolta une belle couche de cyprine et l’amena alors dur cette étoile sombre nichée au centre de ses demi-lunes. Je ressorti alors ma verge de mon refuge si douillet et la glissa vers son anus.

-j’espère qu’ils vont se calmer avec toi ….

Doucement, je vint appuyer mon gland sur sa rondelle qui résista à cause du manque de préparation, je forçait l’entrée, provoquant un râle de douleur de ma partenaire.

- ….ça a vraiment l’air tendu, continuai le mari

-et encore, plus que tu ne le crois ….

Je continuais mon effort, et bientôt parvint à entrer, glissant ma tige de plus en plus dans cet étroit couloir.

-….. Ho oui, je commence à en avoir plein le cul !

C’était au propre et au figuré, maintenant j’était entièrement dans sa grotte secrète, mes testicules se posant sur ses lèvres intimes.

-tu deviens vulgaire ma chérie

-pardon, mais ça fait du bien de se lâcher parfois !

-bon tarde pas trop, bon courage ! Bisous, je t’aime

- moi aussi, bisous.?»

Elle raccrocha. Je put alors accentuer mes mouvements, serrée au maximum dans ce passage étroit, ma tige se frayait son chemin. Puis elle me fit ressortir et s’agenouilla devant moi, elle prit ma queue dans sa bouche. Méthodiquement, elle glissa ses lèvres tout le long, puis ensuite la langue qu’elle enroula autour de mon gland, pourlécha le méat puis ravala le chibre sans me quitter des yeux, sans aucun air de dégoût malgré l’endroit d’où elle l’avait sorti. Le tout en me fixant avec ses yeux clairs, brillants et malicieux de quelqu’un satisfait du plaisir qu’elle procure mélangé à un air de sainte nitouche bien cochonne….

Un air aussi libidineux eu rapidement raison de moi et je tarda pas à lui répandre ma semence dans la bouche.

Gourmande, elle n’en perdit aucunes gouttes, enfonçant ma verge au fond de son gosier puis ramenant ses lèvres en haut du prépuce, elle licha consciencieusement toutes traces de sperme.

Tout en se relevant, toujours en me regardant droit dans les yeux, elle entrouvris la mâchoire me laissant voir cette cavité remplis de liquide blanchâtre, puis la refermât, dégluti et me tira la langue, prouvant ainsi qu’elle avait tout avalé.

«?-tu m’as fais mal cette fois ! Me dit-elle

-je suis désolé, je n’ai pas put résister, mais attends un peu de voir ce qui t’attends !?Je te promet de mieux te préparer le prochaine fois !

-une fois par mois, mon mari et moi nous nous réservons une soirée sans l’autre, rien qu’à nous, cela lui permet d’aller jouer au poker avec ses potes, cela tombe bien, c’est pour demain….?»

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Guest jeanmimel

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Séverine 6

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Samedi, fin d’après midi. Assis à la terrasse du café où nous avons rendez-vous, j’attends Séverine non sans impatience profitant de la douceur de cet été indien.

Pile à l’heure, la voilà qui apparait. Simplement vêtue d’une petite robe légère, classique. Ses doux cheveux d’ébènes ont des reflets roux au soleil. Ses seins ballotent gentiment libre de tout sous-vêtement en deçà du frêle tissus que les tétons ont envi de transpercer. L’habit n’est que très légèrement boutonné sur le devant et ont voit bien la naissance de sa belle poitrine. Les derniers en bas sont également défais, laissant ses jambes à l’air jusque le haut de ses cuisses. Elle souris en me voyant et vint vers moi, crânement je répondis à son salut et la pris par la taille avant de l’embrasser langoureusement, provoquant sans nul doute la jalousie de beaucoup de male ici présent…

Je l’accompagnais alors à ma voiture, la soirée va être chargée et nous ne devions pas perdre de temps. Je lui ouvrit galamment la porte et la laissa monter à bord. Elle voulu monter de façon classique, je la repris.

«?-d’abord, tu poses tes fesses sur le siége, les jambes encore à l’extérieur, ensuite tu les rentrent, l’une après l’autre.?»

Elle fit ce que je lui recommandait, sa robe assez ouverte s’échancra encore plus, révélant ainsi aux badaux son intimité.

Une fois dans mon cabriolet, je profitais de la clémence des températures pour ôter la capote. Tout en conduisant, ma main vint se poser sur ses genoux. Je remonta le long de ses cuisses et posa mes doigts sur sa toison naissante.

«?-donc c’est décidé, tu ne portes plus de culotte ?

-disons qu’une fois sorti de chez moi, je n’en ai plus besoin. Aie !?»

Je passait un peu vite sur un ralentisseur.

«?- qu’Est-ce que tu as ? Demandais-je

-j’ai toujours un peu mal au derrière depuis hier.?»

Elle ne s’était pas encore remise de cette sodomie sauvage à sec de la veille, je tirais un peu sur ses poils disgracieux.

«-?tu as décidé de me faire mal aujourd’hui ? Tu as dis que tu voulais les raser !

-j’ai dis que je m’en occuperais, tu verras, j’ai quelques agréables surprises pour toi afin de te soulager de ces douleurs ! Nous voici arrivé à la première.?»

Je gara la voiture et l’aida à en descendre, elle su respecter les consignes données plus tôt puis je l’accompagna dans un institut de beauté au bout de la rue, la laissant avec Vanessa, une ex avec qui j’avais partagé énormément de choses, on ne se fréquentais plus vraiment mais on savait se rendre certains services. Comme prévu, elle me laissa échanger les affaires de sa «?cliente?». J’avais une heure trente de libre car je lui avais réservé un soin complet.

Pas loin de deux heure plus tard, j’étais dans la voiture à attendre Séverine, elle était sortie de la boutique habillée avec ce que je lui avais laissé et ordre de venir me rejoindre. Elle portait un simple trench clair, la plupart des boutons étaient absent et la ceinture jouait un rôle prépondérant. Le bas de l’imperméable arrivait juste à cacher le haut des bas coutures, seul autre vêtement porté : elle était nue en dessous.

Elle déambulait, fièrement, tenant la sangle pour l’empêcher de glisser. à chaque enjambés, les pans de la pèlerine s’ouvrait, laissant entrevoir ses cuisses à demi-nue. Je lui ouvrit la porte afin qu’elle puisse monter, elle le fit suivant mes recommandations et démarra aussitôt.

«?-ahh merci, dit elle, cela m’a fait vraiment du bien ! Tous ces massages, ces crèmes et soins du corps !

-j’espères que cela t’as soulagé.?»

J’avais entièrement reculé l’assise du fauteuil et bien incliné le dossier, ce qui fait qu’elle se tenait dans une position quasi allongé, ses longue jambes légèrement pliées restèrent écartées.

Ma main gagna son entrejambe, elle gardait les cuisses ouvertes et je put aisément accéder à son pubis. L’épilation l’avait rendue bien plus soyeux et tout en conduisant dans la circulation parisienne, mes doigts jouait sur son bas ventre avant de quitter cette tendre région pour aller défaire la boucle du ceinturon

«?- as-tu déjà touché ? Lui demandais-je

- pas encore, mais ce n’est pas l’envie qui m’en manque !

- alors qu’attends-tu ??»

Sa main se posa immédiatement à l’endroit laissé libre par la mienne, elle commença à se caresser alors que j‘ouvrait tendrement le trench, laissant apparaitre son abdomen et le creux entre ses seins.

Elle se masturba avec plus de vigueur, je pris alors dans le vide poche le ma portière un vibromasseur et lui tendis.

"-tiens, cela peut-être utile !?»

Elle s’en saisie et l’introduit immédiatement dans son sexe trempé, le faisant coulisser vigoureusement, elle émettait des succession de feulement démontrant son plaisir.

Pour ma part, je prenait garde de longer les bus, offrant un bien joli spectacle à leurs passagers : le cabriolet ouvert avec installé à son bord une charmante passagère à moitié allongée et dont le trench en parti ouvert laissait voir sa peau délicate de son corps et en haut de ses cuisses gainées dans de bas, ouvertes, on pouvait voir un petit gode aller et venir. Un touriste put même prendre quelques clichés, durant un arrêt de la circulation, j‘essayais d‘inscrire mon E-mail sur un carton afin qu‘il le photographie également, on ne sait jamais !

Alors qu’elle atteint un orgasme, je me garais devant la boutique de vêtements.

-«?j’ai prévu un resto ce soir, je t’ai choisis différentes tenues, on va voir celle que tu préfères!?».

Elle ressortis au bout de quelques minutes, son trench sur les épaules cachait sa tenue, j’en aurais la surprise plus tard. Elle se dirigea vers moi et je lui tendis un petit paquet qu’elle ouvrit.

«?- une petite culotte ? Pour quoi faire ?

- j’ai pensé que cela pourra être amusant, enfiles la !?»

Elle glissa ses jambes dans le dessous de satin, le contact de cette matière sur son sexe si glabre lui procura un frisson.

Le restaurant étant proche, nous nous y sommes rendu à pied. À chacun de ses pas, la soie venait lui caresser les lèvres, faisant monter progressivement son excitation.

«?-voilà, nous sommes arrivés !

-heureusement, je n’en pouvait plus, mes jambes auraient eues du mal à me porter plus !?».

Au vestiaire, ils lui prirent son manteau, laissant apparaitre une jolie robe noir dos nu, un décolleté large et profond. Il cachait à peine l’arrondit de ses seins et descendait jusqu’au nombril. Un peu ample, on avait l’impression que les tétons pouvaient jaillir à n’importe quel instant.

La jupe arrivait à peine à couvrir le haut de ses cuisses, laissant apparaitre les jarretières au moindre mouvement. Elle capta l’attention de tous les occupants de la salle presque comble. Le maitre d’hôtel nous guida jusqu’à notre table, elle se trouvait dans un coin de la pièce comme je l’avais précisé durant la réservation. Je laissa Séverine s’asseoir dos à la salle je m’installa contre le mur.

De cette place, je pouvait voir tous les hôtes, et quelques un retinrent mon attention.

À commencer par ce couple âgé, d’après les bribes de la conversation qu’ils avaient, ils fêtaient leurs anniversaire de mariage. C’était un petit couple bourgeois, de toute évidence outré de la tenue de ma compagne.

Ensuite, il y avait ce jeune couple d’adolescent qui me faisait face, un couple plus âgés en vis-à-vis les accompagnaient. C’était de jeunes tourtereaux chaperonnés par les parents de la demoiselle.

Il y avait enfin cette petite rouquine, la trentaine à peine, qui venait avec ses parents fêter la fin d’un long cycle d’étude. Sa peau de rousse était parsemée de petite tâches de rousseur qui lui donnait un petit air coquin et juvénile. Et ses grands yeux verts ne me quittaient pas, ils semblait me dire «?ben mon salaud, t’as l’air d’être un sacré profiteur !?» et on pouvait y voir somme toute un peu de jalousie vis-à-vis de ma partenaire je pense.

Notre serveur nous apporta les menu, son regard se posa sur le dos nu de Sandrine et lorsqu’il lui tendis la carte, il ne put s’empêcher de plonger dans son décolleté. Elle lui sourit, d’abord poliment, puis d’un air plus polisson ensuite.

Une fois la commande passée, la conversation tourna très vite autour de notre relation, elle m’expliqua que ce que j’avais osé faire dans l’ascenseur l’avait au départ choqué, mais cette explosion de plaisir, jamais elle n’avais ressenti cela, elle s’était senti honteuse tout de suite après mais lorsque je l’ai relancé le lendemain, le désir charnel fut plus fort. Une fois dans les toilettes, elle avait eu du mal à réaliser ce que je lui faisait faire, mais elle voulait me faire plaisir, me procurer le bonheur que je lui avait donné la veille, sans en imaginer les conséquences, et lorsque je l’avais mis au défi d‘aller jusque mon éjaculation, elle le fit avec amertume au début, comme un enfant à qui on fait goûter des légumes, mais, contre toute attente, la saveur ne lui déplu pas malgré la texture plutôt étrange.

Une fois le rendez vous pris dans la chambre, elle s?’étais interrogée toute la journée, attendant dans un mélange d’anxiété et d’excitation ce que je lui réservait pour le soir, et elle n’avait absolument pas regrettée d’être venu.

Le fait que je m’endorme lui permit de réfléchir, son départ n’avait pas été une fuite.. Une fois de retour chez elle, son mari le samedi suivant lui «?grimpa?» dessus, sans même se rendre compte des changements de son sexe de petite fille. Elle le soupçonnait également d’avoir une maîtresse, d’où son besoin de l’appeler la veille lors de nos torrides retrouvailles.

Elle m’avoua qu’ elle avait alors décidé de plaqué son poste important, l’argent n’était pas un problème pour elle, pour prendre la place de notre comptable qui partait à la retraite et de vivre pleinement notre relation.

J’acquiesçait son choix, mais étant toujours en possession de sa petite culotte de coton blanc, je lui expliqua qu’elle devrait toujours m’obéir, ce qu’elle accepta sans hésitations, elle me faisait entièrement confiance vu toute les bonnes sensations que je lui avait données jusque maintenant.

Durant le repas, je pris mon Smart phone et consulta mes mails. C’était quelque chose de très impoli de laisser ainsi une si belle dame, mais j’avais bien reçu celui que j’attendais, j’ouvrais les pièces-jointes et les montraient à ma compagne alors que les cocktails nous étaient amenés. Il s’agissait des photos du touriste du car. On y voyait clairement cette femme superbe confortablement installé dans un cabriolet, la vue en contre plongée donnait un effet agrandissant son corps allongé et ne permettait pas de voir son visage, un trench-coat cachant à peine ses seins, elle tenait dans ses mains à hauteur de ses cuisses un gode en parti enfoncé dans un pubis lisse. Alors qu’elle découvrait l’image, le serviteur put la voir par-dessus son épaule, il semblait apprécier mais détourna rapidement les yeux lorsqu’il s’aperçu que je le regardait.

Elle rougit à la vue des clichés, on lui avait volé une part de son intimité !

«?-imagines-toi, commençais-je à dire, ce petit pervers en train de se branler ce soir devant ces photos!?».

Le scénario parut d’abord la choquer, puis ensuite lui plaire, elle me répondis

«?-gardes bien son adresse, il faudra lui en renvoyer d’autres !?»

Pour ma part, je continuait de scruter nos voisins, surtout la rouquine qui commençait à me faire de l’œil.

À chaque plat, Sandrine s’amusait de plus en plus avec notre serveur, elle l’allumait grave, et lorsqu’il vint avec la carte des dessert, elle demanda :

«?-2 boules chantilly, c’est possible ??»

Je pouffait, l’allégorie était osé ! Il ne se démonta pas.

«?-bien sur, quel parfum ??»

Avait-il réellement compris le sens de la question, elle passa commande mais fut déçu à la vu de la coupe.

«?-zut, moi qui adore la chantilly, il ne m’ont pas gâté?» ,

Elle avala sa coupe et alors qu’elle raclait le fond de crème, je lui proposait

«?-si tu veux un supplément, j’en ai !?» en regardant vers le sol,

Elle compris l’allusion et doucement se laissa glisser et disparu sous la grande nappe.

Mon regard embrassa la pièce, les petits vieux étaient choqués, mais je devinais de la sympathie dans le regard de monsieur, les ados riaient en silence, la main de la jeune fille disparue sous la table et le visage du garçon se referma, il devait se passer bien des choses aussi la dessous !! Quand à la rouquine, son visage fauve respirait le bonheur d’assister à cela, elle semblait me dire «?profites mon salaud?» je pense qu’elle aurai voulu changer de place avec ma douce qui commençait à sortir ma queue encore mi-molle, lorsqu’elle la glissa dans sa bouche encore froide de la crème glacée j’eu un frisson. Elle me lécha entièrement la verge pour la durcir, le contact froid de sa langue décuplait le plaisir et une fois bien dure elle l’enfonça dans sa bouche gelé.

A ce moment, notre garçon revint avec l’addition.

«?-tout c’est bien passé ?

-parfait oui, merci?»

Elle avait dû entendre car son geste se fit plus ardent et je ne tardait pas à me répandre dans sa bouche.

Après l’avoir bien nettoyé, elle remis mon sexe en place et sorti de sa cachette, un léger filet de sperme coulait de la commissure de ses lèvres et tomba entre ses seins. Elle passa nonchalamment sa serviette à sa bouche, oubliant la goutte espiègle qui s’était posée sur sa poitrine.

«?- il est charmant se serveur, on devrait lui laisser un joli pourboire, proposa-t-elle

-pas de problème, pourquoi pas ta petite culotte??

-bonne idée ça !?»

Sans se faire attendre, elle se tortilla sur sa chaise faisant glisser le cache-sexe le long de ses cuisses et le ramassa discrètement.

Lorsqu’il revint avec ma carte de crédit et le ticket de débit, elle lui tendit l’étoffe qu’il mit dans sa poche en ajoutant poliment :

«?-je vois que madame a eu un supplément de crème, mais il en reste un peu, en montrant la petite goutte coquine.

-merci bien jeune homme, vous êtes bien aimable. elle l’essuya d’un geste naturel.

-de rien madame, bonne fin de soirée !?

-merci, m’empressais-je d’ajouter en lui glissant discrètement un petit paquet dans la main, vous aussi?»

En récupérant nos affaires au vestiaires, je réussi à glisser ma carte de visite à la petite rouquine.

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Guest jeanmimel

Séverine 7

Nous nous sommes alors rendu directement à mon appartement très proche, à peine rentré, nous étions déjà à poil, trop excité par cette fin de soirée au restaurant. Je l

’embrassait à pleine bouche tout en passant mes mains sur tout son corps. Ses seins étaient lourds et fermes au touché, sa peau si douce et son entrecuisse si soyeux ! Je l’entrainais vers une pièce que j’avais réaménagée dans la matinée : au milieu de mur couverts de miroirs, j’avais installé un large pouf carré si bien que partout où l’on regardait, on se voyait sous tout les angles. La partie supérieure d’un fauteuil aurait créée des angles mort dans les vitres et un lit aurait été trop grand.

D’abord choquée par l’agencement, la curiosité pris place, suivi par l’excitation de voir des partie de son corps qu’elle ne voyait jamais.

Je l’accompagna sur le tabouret et la fit s’asseoir. Tendrement, je commença par l’embrasser sur les lèvres, puis lentement, je faisait descendre ma bouche le long de son cou sur lequel je m’attardait un peu avant que ma langue vienne se poser autour de ses mamelons, d’abord l’un, puis je passait à l’autre avant qu’il ne se redresse totalement, puis retour sur le premier. Une fois sa poitrine tendue par le désir, je commençait une longue descente vers son ventre, elle écarta les cuisses et, accroupi devant elle, je commençait à passer ma langue sur son mont de venus, j’en avait eu envie toute la soirée de gouter à ces lèvres si douces et si sucrées, ma langue ne cessait d’aller et venir dans sa chatte trempée, passant tour à tour du clitoris aux labres.

Je sentais son regard se déplacer tantôt en face d’elle, tantôt au plafond où un énième panneau réflecteur lui permettait une vue plongeante sur la scène. Je me relevai, présentant mon sexe à sa bouche, elle l’avala goulument. Nos regards se croisèrent sur le coté, on admirait le tableau tel 2 spectateurs d‘un peep-show, elle mettait sa tête sur le coté, enlevait ses cheveux pour mieux observer la pipe puis elle me laissa sa place.

Une fois assis, j’admirait tout les cotés de son corps, elle se mit à quatre pattes face à moi, reprenant la fellation avec encore plus de d’application. Je pouvais apprécier dans le miroir face à moi son superbe cul, sa rondelle auparavant si serré avait maintenant un petit vide en son centre, et je pouvais la voir s’astiquer le con entre ses cuisses ouvertes pendant que sa bouche s’occupait activement de mon membre Son majeur coulissait énergiquement entre ses lèvres ouvertes, bientôt accompagné de l’index.

Tournant à nouveau ma tête, je recroisait ses yeux. Elle matait lubriquement ma queue aller et venir dans sa bouche. Son bras opposé à la glace lui servant d’appui. J’admirai les courbes de ses seins tendus vers le sol qui balançaient au rythme des bouchées. Lentement, sa langue tourna autour de mon gland, puis descendit le long de la hampe, elle lécha mes couilles avant d’en gober une, elle la recracha et repris le manche en bouche, entièrement, une vrai gorge profonde. Tout en continuant à se mater, elle recommença.

J’humectais mon majeur et le dirigea en bas de son dos, elle se cabra légèrement afin de me laisser accéder à son petit trou. Tout en me gobant l’autre testicule, sa main quitta son refuge trempé et son doigt se posa sur mon anus. Lorsque je commençait à m’introduire dans le sien, elle en fit de même.

Nous sommes rester quelques temps comme ça, à se doigter mutuellement l’endroit que nous avions en commun puis elle se releva et vint s’assoir à califourchon sur mon phallus dressé.

Dans cette position, je pouvait la pénétrer profondément et elle appréciais cela, mais notre champs de vision était très restreint, je la fit donc se relever et la retourna. Face au miroir, elle pouvait voir cette queue s’enfoncer en elle, elle n’en perdait pas une miette.

Elle la ressortit puis elle se bascula légèrement les hanches vers l’avant afin d’apposer le gland bien lubrifié par sa mouille sur sa rondelle et s’empala sur le reste de la verge. Mes mains se posèrent sur son pubis, cherchant à la fois à lui agacer le clitoris et à la doigter furieusement. Ses bras appuyés sur mes cuisses lui servait de piston et elle était hypnotisé par le spectacle qu’on voyait face à nous : un couple en train de baiser follement, elle en train de se sodomiser furieusement et lui en train de lui fouiller la chatte avec les doigts

C’est à ce moment que le serveur du restaurant ouvrit la porte.

Je lui avait laisser dans l’enveloppe la clé d’un des verrous de ma porte et mon adresse, il avait compris qu’il pouvait nous rejoindre !

Surprise par cette intrusion, le premier reflexe pudibond de ma partenaire fut de se couvrir la poitrine. Tu parles, l’inconnu avait devant lui un sacré tableau qu’on lui offrait là : elle avec une bitte profondément enfoncée dans son fondement et les cuisses largement ouvertes laissaient voir un sexe de petite fille totalement offert alors que je tirait sur les lèvres afin d’ouvrir en grand son sexe accueillant. Il s’approcha sans rien dire, et commença à ouvrir son pantalon. Une fois au niveau du visage de mon amante, il le descendit à ses genoux et lui pris les mains.

?

….Timidement, elle se laissa guider sur le caleçon de l’étranger et elle le descendit délicatement, laissant jaillir une bête monstrueuse.

Je savais être bien monté sans me vanter mais là, son sexe était encore au repos et il tombait jusqu’à mi cuisse ! D’une épaisseur toute aussi impressionnante, Sandrine le saisi délicatement avant de l’embrasser tendrement, ce qui eu l’effet souhaité, l’?»engin?» se redressa pour atteindre une taille des plus impressionnante. D’un geste sec, l’homme lui agrippa fermement les cheveux pour la forcer jusqu’à la gorge, il balançait ses hanches sans ménagement, Séverine en avait du mal à respirer mais ne bronchait pas.

Puis il se retira, pris un préservatif dans la poche de sa chemise et l’enfila sur son membre violacé. Il n’avait heureusement pas pris celui que je lui avait préparé, il l’aurait déchiqueté ! Aprement, il présenta son sexe et le poussa au fond du vagin ouvert de la dame.

Durant ce temps, je n’avais pas bougé, toujours au chaud dans sa petite grotte et l’arrivée soudaine de ce corps étranger dans le frêle ventre me laissa guère de place.

Il attrapa alors les fesses de notre amante et les souleva légèrement, me permettant ainsi de pouvoir bouger. Ce salaud avait une force incroyable ! Ensemble, nous avons alors imprimé un mouvement de va et vient, lui dans son sexe, moi dans son cul encore plus serré qu‘a l‘accoutumé, une grande place étant occupée par mon compère.

Nos queues butaient l’une contre l’autre au plus profond d’elle-même, je sentait les violents coup de mon acolyte butant sans vergogne le fond de son utérus.

Ses feulements faisaient places à de long cris, son corps se tendait sous l’effet de ces deux bites enfouies en elle. Je ne tarda pas à jouir et me sentant en train de débander, mon compagnon souleva carrément ma maîtresse pour me faire sortir, il la reposa sans ménagement à la place que je venait de libérer toujours en la bourrant sauvagement. Puis il sorti de son vagin ravagé, la retourna farouchement et appuya sur le petit orifice que je venait de quitter.

Face à moi, je voyait le visage défait de ma belle, ses yeux étaient remplie d’euphorie et aussi de peur sachant ce qu‘il allait faire, elle émit un petit cri de désapprobation.

Immédiatement, la main de son bourreau se leva et tapa violement sa fesse qui rougit instantanément, elle hurla de douleur, gémissement qui fut aussitôt puni de la même façon. Ses yeux se fermèrent lorsque l’énorme phallus la pénétra . Il se mit à la labourer vigoureusement, sans vergogne et à chaque cri elle avait le droit à sa fessé. Afin de pouvoir occuper sa bouche pour ne plus crier, elle s’occupa de mon sexe encore flasque. Prise d’un coté, elle s’occupait de l’autre, passant sa langue sur mon sexe qui quelques instant plus tôt était son orifice des moins propres… mais elle n’en tenait pas compte, elle vouait simplement occuper sa bouche pour ne plus crier, ne plus subir ces fessées, contrôlant sa mâchoire pour ne pas me mordre.

Voyant que je revenait aux affaires, il passa soudainement ses avant bras sous ses épaules et la souleva, m’invitant à me glisser sous elle.

Ainsi portée, Séverine eu un rictus de douleur, mais elle se mordait les lèvres pour ne pas hurler. Il s’était carrément jeté en arrière l’entrainant avec elle si bien qu’elle ne touchait plus le sol, elle était complètement accrochée à lui et dans cette position sa bite disparut complètement entre les fesses de son esclave. Je m’étais à peine mis en place, qu’il la reposa sans vergogne sur ma queue en érection, me replaçant dans la partie. Il continuait de la porter tout continuant ses vas et vient. Il était tellement ample dans ses mouvements que je n’avais pas besoin de bouger, le corps de Séverine se déplaçait sur ma hampe, son vagin était encore trempée et ma queue sentait celle l’autre juste séparée par un étroite cloison.

Soudain, il se retira, la retourna en arrachant sa capote et des éclairs de sperme giclèrent à travers la pièce . Il se déchargea sur son visage, ses seins. Une fois son forfait accompli, il remonta son pantalon toujours à ses cheville et sorti, sans même avoir prononcé un mot, laissant tomber le corps anéanti de la douce.

Elle restait là, à genou sur le sol, inerte après tant de violence. Toujours assis derrière elle, je guettait les expressions de son visage maculé de liquide dégoulinant dans un des miroirs. Cela passait de la douleur à la plénitude. Elle se retourna vers moi.

«?-ho mon dieu, vous sentir tout les deux en moi !?»

Elle semblait épanouie de se qui venait de se produire malgré la sauvagerie déployée lors de l’acte.

Ses cheveux noirs étaient zébrés de coulés de semence, et de grosses gouttes glissaient sur ses joues. D’un mouvement du doigt, elle les entraina à sa bouche et en délecta.

«?-je crois que tu y a eu le droit aussi !?»

Quelques éjaculations avaient atterries sur mon visage, elle me nettoya délicatement avec sa langue. Je continuait à la mater dans les glaces environnante. Ses orifices étaient béants. Ses fesses étaient écarlates. Malgré cela, cette petite dévergondé avait pris un pied énorme ! Je le sentais dans ses yeux.

Une fois son «?nettoyage?» terminé, elle vint m’embrasser tendrement, sa langue a un gout âcre, celui du jus de notre assaillant.

Je la laissa alors aller se doucher, je ne devais pas tarder à la raccompagner au quartier où elle avait laissé sa voiture.

Je la regardait utiliser ma salle de bain, elle se délassait sous le jet d’eau chaude, laissant couler le liquide sur tout son corps. Elle tourna le robinet et se savonna. Elle passa le savon d’abord sur sa poitrine, se caressant gentiment les seins, puis elle redescendit vers son bas ventre, là, elle s’attarda sur son pelvis, appréciant le contact soyeux avec sa peau glabre. Doucement, elle effleura son bouton puis glissa un doigt entre ses lèvres encore douloureuses des assauts qu’elles venaient de subir. Elle le ressorti et le dirigea entre ses fesses.

Son anus était encore si dilaté que son majeur pouvait encore entrer sans difficulté, elle le fit tourner autour du large trou avant de le faire coulisser. Mais l’endroit semblait encore sensible, alors elle reprit ses ablutions.

Je profitai tranquillement du spectacle, elle me vit :

«?-alors petit voyeur, tu veux me rejoindre ? Mais attends, je crois que nous avons des photos à faire !?

-effectivement, j’ai une petite idée, sèches-toi et rejoins moi, je prépare mon appareil !?»….

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Guest jeanmimel

?

Séverine 8

?

Les photos nous avaient été envoyées par un touriste, il était donc plus judicieux de lui faire profiter des monuments de notre capitale ! À cette heure de la nuit les principales avenues sont calmes et les grands lieux touristique encore illuminés. Je profitait donc de mes connaissances en photographies pour prendre des clichés très érotiques.

L’avenue des Champs-Elysées était libérée des cars de touristes, Séverine déambula en son centre et je voyait l’arc de triomphe dans mon objectif. Jouant avec les temps de poses de l‘appareil et le flash, je réussi à faire un cliché où l‘on la voyait avec le trench suffisamment ouvert sur son corps, contournant le contour de ses seins, les pans retombaient harmonieusement autours de ses hanches, laissant le doux pubis à la vue de tous, elle était là, immobile entourée du flux des voitures traçant des lignes rouges et blanches autours d’elle, ainsi qu’un flot de piétons traversant. La pose avait durée à peine une seconde..

Nous avons réitéré l’expérience à différents endroits : la Concorde, l’Opéra, le Sacré-Cœur, devant la pyramide du Louvre et je la déposait à sa voiture.

Elle dût alors se changer remettre ses vêtements à elle. Sans hésitation, en plein milieu de la rue, elle se déshabilla. Moi, je profitait de la vue de son corps, les courbes se dessinaient au travers le doux halo de lumière de l’éclairage public elle me sourit et s’approcha et posa ses lèvres sur les mienne. Alors que ma main droite vint lui caresser le sein, je sentis son téton se raidir. Ma main gauche se posa sur ses fesses encore sensibles elle eu une petite contraction, je la laissa sur ses hanches.

Son baisé devint plus fougueux, ses mains se mirent à parcourir mon corps et descendirent rapidement vers mon ceinturon. En un instant, elle en défit la boucle et s’agenouillant face à moi, elle descendit ensemble mon pantalon et mon slip.

Nous étions en pleine rue de Paris tôt ce dimanche matin, sur le trottoir, entre sa voiture ouvert et les immeubles haussmanniens, elle, nue, superbe, à genou devant moi, elle mis mon sexe dans sa bouche.

Alors qu’elle commençait à le lécher, l‘embrasser, à l’enfoncer dans sa gorge une voiture s’arrêta, le garage qui me faisait face s’ouvrait lentement, la passagère attendant de pouvoir entrer observait les alentours et nos regards se croisèrent, elle se demandait ce que je faisait là. Séverine continuait fougueusement son œuvre bien cachée de par sa voiture. Je fis semblait de refermer la porte ouverte, tel un anonyme reprenant son véhicule. Une fois le garage ouvert, le véhicule «?invité?» s’y engouffra.

Puis j’entendis des voix, une conversation, sur le trottoir en face, un couple regagnait sa voiture stationnée face à la notre, je faisait mine de la rouvrir alors que Séverine me prodiguait une fantastique gorge profonde, je voyais sa main glissée entre ses cuisses, elle se caressait en même temps. Alors que j’attrapais la poigné de notre auto, sa main se glissa entre mes fesses et elle m’enfonça ses doigts au plus profond, au plus secret de mes passages, provoquant chez moi orgasme fulgurant.

À quelques mètres de la, monsieur ouvrait galamment la porte à madame, je devait me contrôler pour ne pas râler de plaisir alors que je déversait ma semence dans le gosier de ma partenaire, ma suceuse continuât d’avaler avec gourmandise le nectar qui coulait. Elle nettoya délicatement ma queue alors que nos intrus repartaient sans savoir se qu’il venait de se passer.

En se relevant, ma maitresse me dit :

«?-à dans un mois, cela va être long

- on se voit quand même au bureau !

- oui, mais ce ne sera pas pareil !

- nous trouverons toujours des moment !

- j’espère, en tout cas, ce fut une soirée riche ! J’attends le mois prochain avec impatience, tu me fais découvrir tellement de nouvelles choses !?».

Effectivement, la soirée avait été riche et j’avais été déçu d’autant de brutalité de mon invité surprise, mais apparemment, pas elle… elle avait me semble-t-il par moment prit une certaine forme de plaisir …

?

Je profitai de mon dimanche pour retoucher quelque peu nos photos de la veille et les envoya à notre touriste pervers, j

’en fis une copie sur une clé USB que j’emmena avec moi le lendemain au boulot.

«?-hé les copains ! Venez voir les jolis clichés que j’ai trouvé ce weekend !?»

À tous, je leur montrai ces images, sur aucune on ne pouvait reconnaitre Séverine. En son statut de nouvelle et en plus exigeante comptable, elle n’était guère appréciée des autres, il ne fallait donc pas la l‘abaisser. Mais chacun voulait une de ses photos pour en faire un fond d’écran, trouvant ce model magnifique et les photos très réussies.

Ainsi, quand mon boss allumait son portable, on voyait le Sacré-Cœur délicatement posé sur la motte glabre de sa trésorière. Un cadre admirait une danseuse nue, en train de faire des exercices de barre sur un palais Garnier en arrière plan, un autre contemplai une des fontaines de la place de la concorde sur le rebord de laquelle était négligemment allongé une femme au corps cambré et aux galbe généreux, elle était allongée de toutes sa longueur laissant ressortir ses formes et un dernier admirait la pyramide du Louvre entourée de longues jambes au galbe parfait, la pointe semblant s’introduire doucement sur un sexe entrouvert surmonté d’un pubis glabre au forme symétrique au bâtiment.

Lorsque cette employée aperçu les fonds d’écran, elle fit la bourgeoise outré de tant d’impudeur ! Mais je sentais bien que son bas ventre lui donnait chaud !

Le lendemain, je lui fit livrer un petit paquet, j’aurais aimé être là lorsqu’elle avait découvert ce plug anal avec un petit mot explicatif. Nous avions tous réunion en début d’après-midi et quand elle entra, ouvrant la porte de toute sa grâce, elle me fit un discret clin d’œil : elle l’utilisait en ce moment même ! Elle distribua ses dossier et s’assis à sa place, commençant son annonce. Bien sur elle nous demandait de faire des économies … bla bla bla … une fois la parole donnée aux autres, je lui envoyait un sms :

«?-tu l’a mis ma belle !

-oui, mais c’est quelque chose de plus chaud j’aimerai recevoir

-après la réunion, dans mon bureau

-ok?»

À la fin de l’entrevue, je retournai à mes dossier et n’attendit pas longtemps avant de la voir surgir. À peine rentrée, elle posa ses coudes sur mon bureau et me présenta son derrière, rapidement, je remontait sa jupe. Le plug était toujours là, bien enfoncé dans son refuge. Sans attendre, je baissais mon pantalon et m’enfonça dans son sexe qui était prêt à m’accueillir. Je m’introduisait dans le doux tunnel humide, sentant la présence du corps de silicone dans le conduit voisin, , je voyais la base du gode tressauter, je l’attrapa et le sorti de son antre. Un bruit sourd accompagna son extraction.

Je découvris alors son anus dilaté, cela devais faire 2 bonnes heures qu’il entourait le pal, rapidement, je le remplaçait par ma propre prise et m’introduit dans l’ouverture sombre qui se présentait à moi

«?-ho oui, j’aime quand tu passes là !

-ça te fais du bien ?

-ho oui, tellement de ahhaaaa…!!!!’

Son plaisir était intense, palpable, ma main sur son pubis sentait son ventre se contracter à chacun de mes flux, doucement je lui massait son petit bouton qui sortait de sa cachette. Elle faisait un effort pour ne pas crier, ne pas exprimer sa jouissance, soudain je me déchargeait en elle .

Quelqu’un frappa à ma porte, rapidement, je sortait de mon refuge, laissant couler un peu de liquide blanchâtre et l’aida à redescendre sa jupe.

«?-oui, entrez !

- dis moi Chris… oh, vous êtes là Séverine ?

C’était mon boss, discrètement, j’essayais de me tenir devant le plug laissé sur la tablette.

-oui, j’avais un détail a régler, un sujet à approfondir !

-j’espère que tout est réglé.

-oui, le point s’est élargi et on a pu entrer dans le fond du sujet sans difficulté, continuais-je.

-finalement, dit-elle, on a juste à laisser couler maintenant.?» et elle sorti de la pièce.

Les journées au travail ressemblait à celle-ci, nous baisions dès que nous pouvions sous le regard de nos collègues ignorants notre relation. Cela permettait au mois de passer plus vite et bientôt arriva le samedi tant attendu où nous pourrions profiter pleinement de nos plaisirs charnels .

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Guest jeanmimel

Séverine 9

?

?

Le mois suivant, Séverine alla à l’institut puis vint me rejoindre à mon appartement. Lorsqu’elle sonna, je savais qu’elle serait prête, en déplacement toute la semaine, j’avais été absent du bureau depuis un moment, elle devait être en manque de sexe cette coquine ! Je lui ouvrit la porte et l’admira. Elle portait un bustier qui laissait ses épaules nues et mettait sa poitrine en valeur accompagné d’ une micro-jupe taille très basse, la ceinture devait se trouver à moins d’un centimètre de son clitoris et l’ensemble laissait largement apparaitre son ventre et son pubis poli, la bande de tissus ne devait pas excéder 20 centimètres de haut, laissant le haut de ses jambes glissée dans de hautes cuissardes à l’air.

Elle m’embrassa langoureusement avant d’entrer, je la guidai vers le salon où, assise dans le canapé, Jennifer buvait un verre.

Jen était la petite rouquine du restaurant, elle m’avait appelé quelque jours après avoir trouvé ma carte dans la poche de sa veste. Nous nous étions alors rencontrés et avons fais connaissance. Je l’avais aussi invité chez moi ce samedi sans la prévenir également de la venu de Séverine. Elle fut surprise lorsque la sonnette retentie, mais reconnu rapidement ma compagne du restaurant dès son entrée. Ce ne fut pas le cas de ma «?régulière?» qui voyait cette rousse pour la première fois : elle lui tournait le dos en dinant !

La brune eu l’air fâchée voyant la jeune femme sur le sofa, une pointe de jalousie apparut à la vue de la tenue vestimentaire de l’intruse : elle portait un petit top au col largement ouvert qui laissait une vue plongeante sur ses petits seins libres en dessous et un jean taille basse laissant à l’air un piercing sur un nombril fier.

Elle la toisa d’un regard sombre, et se tourna vers moi, rapidement je l’invitai de s’asseoir en lui montrant la place prés de Jen en lui proposant un verre. Je m’était posté à l’aplomb du seul fauteuil, l’obligeant ainsi à s’installer sur le divan, à coté de celle qu’elle considérait comme une ?rivale, elle pris place poliment, prenant une posture digne, ses mains sagement posées sur ses jambes croisées. Son visage était fermé, on pouvait y lire de la colère et de l’amertume. Poliment, elle commença à boire le verre du cocktail que j’avais préparé.

«?- Séverine, commençais-je pour dégeler l’atmosphère, je te présente Jennifer, Jennifer, Séverine.

-enchanté, répondit-elle sur un ton glacial

-ravie de vous voir de face, la dernière fois au restaurant, j’ai surtout vue votre dos !?»

Comprenant l’allusion, les yeux de Séverine reprirent leur malice habituelle.

- ha oui ? J’espère que vous y avez bien dîné ?

-c’était bon en effet, mais le spectacle était dans la salle, voir … sous les tables !?»

Je guettait la réaction de la principale actrice de cette scène, elle paraissait ravie, je renchérissait :

«?-et encore, ce n’était qu’un partie de nos exploits de ce soir là !?»

Je sortait ma tablette et la passa à Sandrine pour qu’elle montre les photos faite plus tard dans la soirée.

«?-effectivement, très jolis clichés

-sans parler de toutes les scènes d’action«?, continua la brune dont la posture se relâchait ostensiblement.

L’ambiance se déridait petit à petit, et l’alcool des cocktails y contribuait. Ma maîtresse se détendait petit à petit, narrant avec délice cette soirée animée. Elle commença à décroiser les jambes et se rapprocher de notre invité. Bien confortablement installé dans le fauteuil, je ne perdait pas une miette du spectacle face à moi. Remarquant mon regard lubrique, elles tournèrent ensemble la tête vers moi.

"-embrassez-vous !?»

Le visage se firent face et se rapprochèrent lentement. Timidement, leur lèvres ’s’effleurèrent, puis leurs bouche s’emboîtèrent. Le baiser d’abord indécis se transforma rapidement en un échange plus fougueux, je voyait leurs langues se mêler. Elles s’arrêtèrent alors et échangèrent un regard complice avant de replonger leurs langues dans la bouche de sa compagne.

Séverine commença à s’enhardir et posa sa main sur le ventre nu de Jen, caressant doucement le piercing puis elle remonta lentement vers son top. Sentant cette main fureteuse, la rouquine ne voulut pas rester inactive, elle passa son bras sur l’épaule de la brune et commença à la caresser tendrement, elle posa sa main libre sur le genou de Séverine qui commença doucement à s’écarter de son voisin me laissant voir cette fente humide.

Lentement, celle ci commença à remonter la brassière de notre convive et à lui caresser tendrement un sein.

Il était pas très gros et était surmonté d’un épais téton rose pâle, de petits grain de rousseur parsemaient sa peau laiteuse. Rapidement, il fut embrassé affectueusement. Jen émis un petit gémissement et remonta sa main sous la mince bande de tissus qui servait de jupe à son amante tout en la regardant sucer son téton durcit par le plaisir. Ses doigts entrèrent en contact avec les lèvres humides et intimes, provoquant un frisson chez Séverine qui arrêta son geste pour pouvoir enlever le top qui commençait à gêner.

Alors qu’elle se redressa pour manœuvrer, ses seins sortir de son bustier, juste sous les yeux de Jen qui les embrassa instantanément. Profitant de la position debout de Séverine, elle fit glisser la micro-jupe le long de ses cuissardes, découvrant ainsi le pubis fraîchement épilé de sa partenaire. Elle le regarda quelques instant avant de venir l’embrasser tendrement.

Je pouvais voir sa chevelure rousse s’enfoncer entre les cuisses bottées de ma Séverine, et sa langue venir gentiment caresser son intimité.

Mais la brune ne voulais pas en rester là, elle s’écarta et revint embrasser les tétines maintenant à l’air de sa maîtresse, posément, ses mains descendait et virent défaire les bouton du jean. Une fois le dernier ouvert, elle se recula pour faire glisser le pantalon, découvrant ainsi un joli string rouge. Elle remonta le long de ses jambes, les couvrant de baisés et une fois au sommet, se mit à embrasser le tissus écarlate. Ses mains qui étaient remonté sur la poitrine tendue de Jen redescendirent agripper les ficelles de la culotte qui ne tarda pas à descendre, laissant voir un triangle proprement taillé de poils roux surplombant des lèvres roses pâles.

Sandrine posa sa bouche dessus et embrassa langoureusement cette fente humide, glissant sa lange dans le sillon, elle trouva la clitoris et s’entortilla autour, provocant une série de tressautement de Jen, pour ne pas rester inactive, elle posa ses mains sur les cheveux brun de sa fouilleuse, les bruits de sucions se faisait de plus en plus audible et le corps de la rouquine s’arc boutait sous l’arrivée proche de l’orgasme.

Jen se releva et vint l’embrasser , doucement, elle se glissèrent l’une sur l’autre, s’allongeant sur le divan, tout en se caressant mutuellement, elle se positionnèrent pour un 69 des plus torride.

De mon poste d’observation, je profitai à fond du show, ses deux filles sur mon canapé, dans mon salon en train de s’aimer , en n’en oubliant ma présence.

Elles jouirent ensemble et, après avoir repris leurs esprits, se relevèrent en se regardant amoureusement. C’est à ce moment que Séverine dit :

«?-alors, le spectacle t’as plut ?

- énormément ! Et apparemment, je ne suis pas le seul à avoir apprécié…?»

Jen eu un petit sourire gêné, Séverine la regarda d’un air amusé et me donna un baiser. Sa bouche avait un goût plus musqué qu’à l’accoutumé, c’était le gout de sa maitresse….

«?-voyons, quelles invitées sommes nous à oublier ainsi notre hôte !!?» déclara -t elle solennellement , elle posa sa main sur la bosse de mon pantalon et paru inquiète :

«?-hola mon amie, il semblerai que notre hébergeur connaisse un petit soucis, connais-tu un remède ?

-je crois oui en effet?» rétorqua la rousse en s’approchant également. Elles s’agenouillèrent devant moi, m’invitant à me relever.

Toutes deux se mirent à défaire mon pantalon et libéraient mon membre de sa prison de coton. Tour à tour, elle passèrent leur langue dessus et tandis qu’une me lichait le gland, l’autre s’affairait sur mes bourses, à chaque changement, elle glissaient le long de ma hampe, une de bas en haut et l’autre dans le sens inverse, n’oubliant pas de s’embrasser à chaque fois qu’elle se croisaient. De ma hauteur, je profitait de la vue, voyant leurs seins se toucher, leurs tétons se pointant de plus en plus. Puis l’une d’entre elle m’avala entièrement, à peine la recrachait-elle que l’autre prenait le relais, je ne savais plus dans la bouche de qui j’étais alors qu’un doigt vint s’insinuer entre mes fesses. À quatre pattes devant moi maintenant les filles me suçaient goulûment, mes mains se posèrent sur leur tête, puis j’essaya de descendre vers leurs poitrines, difficilement accessible dans cette position j’arrivai toutefois à avoir un sein dans chaque mains. Un sein différent, lourd et rond pour l’un, petit et ferme pour l’autre, j‘essayais de jouer avec les tétons, de les faire rouler sous mon index, ils se dressèrent encore plus par le désir. Puis le doigt s’enfonça dans mon petit passage tandis qu’un autre vint l’accompagner. Alors soudain, ils ressortirent. Et les filles se relevèrent de concert pour rejoindre le divan où elles s’agenouillèrent, me présentant leurs croupes. J’étais là, debout devant deux sexes offerts, perlant d’humidité, chacun différents : le premier aux lèvres virant du rose à l’intérieur au brun, le second plus rose pâle, tout les deux surmontés par une entrée secrète, discrète, une brune légèrement creusée et l’autre rose, plus serré, encore fermé. On m’offrait le choix et je n’allait pas me faire prier., je m’agenouilla derrière Jennifer et commença par gouter son sexe humide, je posai ma langue sur ses lèvres si claires et me délecta de cette saveur si forte. Autant Séverine avait une effluve sucrée que elle, son parfum avait plus de caractère. Je passait ma langue entre ses lèvres, gagnant lentement son clitoris autour duquel je m’enroulais avant de m’enfoncer dans cette moiteur avec délice une dernière fois avant de présenter ma verge et l’y introduire doucement.

Le passage était si étroit que je progressai délicatement pendant que je les regardait s’embrasser. Une main posée sur ses fesses, l’autre caressait le sillon de Sandrine dans lequel j’enfonçait un doigt. Une fois entièrement entrée dans son fourreau, je me laissait profiter de la douceur de ce couloir étroit avant de commencer un langoureux mouvement pendant que Séverine commençait à lui caresser le clitoris.

Après quelques aller et retour, je décidait de changer de grotte et vint me m’introduire dans celui de sa voisine, mon doigt changea également de locataire, s‘immiscent dans la vulve que mon sexe venait de quitter, il en ressorti trempé, je le présenta alors devant l’orifice encore plus serré. Énergiquement, elle m’agrippa la main pour la retirer.

«?-non, pas là s’il te plait, ça fait mal?»

Séverine avait entendu la remarque et la regarda, dubitative. Mon doigt humide se glissa alors vers son œillet brun qu’il pénétra sans résistance.

«?-je suis désolé Chris, mais une fois quelqu’un a essayé, et il m’a fait mal ! C’était trop douloureux…

-ce n’est pas grave ma douce, rétorquais-je, un peu déçu il faut l’admettre

-allonges toi sur le dos !?» lui ordonna Séverine qui avait senti mon désappointement.

La rouquine s’exécuta, s’allongeant sur le sofa, nous avons pivoté et pendant que je continuait à pénétrer la brunette, je la contemplait glisser sa langue sur l’intimité de la rouquine.

Sa langue experte lui prodiguait un superbe cunnilingus, ses doigts se promenait le long de son sillon trempé, puis elle passa sur la rosette interdite, se remémorant la préparation à sa première sodomie.

Je continuait de glisser dans son doux vagin et en même temps, mon doigt préparait son cul au même titre que elle en préparait un autre.

Jen se laissait faire par Séverine, la laissant s’approcher de plus en plus de son trou le plus intime, elle la laissa le lécher, puis le caresser, enfin, quand un doigt commença à s’y introduire, elle se crispa un peu.

Sandrine n’insista pas immédiatement, elle se recula un peu et dit :

«?-ne t’inquiètes pas, je ne vais pas te dire que tu n’aura pas mal, surtout au début, mais ensuite…mmmmm…?allez, releve toi !

Jen ne pu qu’obéir.

«?viens là !?» dit elle en la faisant se mettre face à mon dos, en même temps, elle me fit reculer afin de laisser mon sexe sortir

«?-à toi de la tenir?»

Jen se saisi de mon membre, et tout en regardant par-dessus mon épaule, elle appuya son abdomen à mon bas dos , provocant ainsi la poussée de ma queue sure le passage qui lui était offert. C’est elle qui guidait la sodomie poussant de plus en plus loin le bâton turgescent, je la sentais prise d’un plaisir non dissimulé, et je glissait mes doigts dans sa chatte trempée. Une fois complètement entrée, elle me laissa un peu de mou que je puisse ressortir, puis me repoussa, et continua, encore et encore menant la cadence avec laquelle je devait sodomiser son amante.

Cette pratique commençait tellement à l’exciter, qu’elle ne tarda pas à retourner sur le divan, écartant largement les cuisses pour rendre accessible ses orifices à Séverine. celle-ci repris son cunnilingus avec plus de vigueur, le fait de me sentir en elle la transcendait, elle adorait la sodomie, pour mon plus grand plaisir. Je la voyait lécher goulument sa copine et lui enfoncer un doigt auparavant lubrifié par sa chatte dans le petit orifice encore fermé.

Cette fois, la rouquine se laissa faire, laissant le majeur préparer le terrain, bientôt accompagné de l’index, elle geignit lors de l’intromission d’un troisième compagnon mais le laissai passer, dilatant ainsi le sombre tunnel.

De ma vigie, je me délectai de voir ses deux anus ainsi introduit, l’un par ma queue, l’autre par d’habiles doigts qui m’arrangeait la zone.

Puis Jen me fixa dans les yeux. «?va t’assoir sur le fauteuil !?»

Je quittait mon refuge et m’exécutait, elle se releva et se dirigea vers moi, me tourna le dos en prenant ma bite dans sa main.

Séverine qui avait compris son intention, la fourra dans sa bouche et l’enduit copieusement de sa salive pour la lubrifier et Jen vint s’assoir dessus. La petite pastille résista d’abord, malgré la demande de la rouquine qui insista alors que la brune continuait de s‘occuper de son petit bouton, laissant le liquide qui en coulait descendre vers le sexe sur son anus. Puis je me sentis complètement pris dans un étau, la rondelle venait de céder dans un hurlement de rage de la part de Jen, et je progressait lentement au plus secret des passages.

Son cul était très serré, c‘est pour cela qu‘elle avait dû avoir mal, surtout si elle était tombé sur un gros lourdaud, mais elle continuait à l’enfoncer en elle. Séverine lui léchait activement le berlingot, continuant de faire couler sa cyprine sur ce pieu qui suivait sa route, ses fesses finir par entrer en contact avec mon abdomen. J’étais au plus profond de son être….

Elle reprenait son souffle, ma main se glissa vers ses tétons durcis par le plaisir, et la langue de la brunette continuait dans son vagin. Progressivement, l’étroit couloir s’adaptait à la présence de ce phallus, et Jen se relâchait de plus en plus. Elle posa ses pieds sur mes genoux et me laissa libre d’aller et venir.

Se qui se passa ensuite fut très flou pour moi, je ne savait plus en qui j’étais, ni où. Elles s’échangeaient leurs places, se passaient ma queue à tour de rôle, tantôt dans leurs chattes, leurs culs ou alors elles me suçaient. Ma bitte ne restait jamais dehors plus de trois secondes.

Après un bon moment de cette séance de débauche, je n’en pouvait plus et sentant que j’étais sur le point d’exploser Séverine se mit à genou, prête à recevoir le résultat de ma jouissance en bouche, Jen la suivi timidement et alors que la brune ouvrait grand la bouche, la rouquine la garda fermée. Je lâchait alors mon foutre dans le gosier ouvert et une grande partie sur le visage juvénile de Jen qui fermait les yeux, elle eu plusieurs mouvement de recul en sentant les giclés l’atteindre.

Le visage angélique de Jennifer était maculé de liquide blanchâtre, une autre partie avait giclé sur la poitrine de Séverine qui ne tarda pas à venir nettoyer goulument avec sa langue sa compagne avant de l’embrasser langoureusement, lui faisant partager le fruit de leurs efforts.

La soirée venait juste de commencer…..

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Whaouuuuu

Quels recits !

J'aime bien certains dialogues drôles :)

Par contre avec toutes ces femmes, tu t'est mélangés les pinceaux avec les prenoms ! mdrrrrr

C'est qui cette Sandrine ? lol

T'inquietes j'aime bien

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Passionnant de suivre ce feuilleton érotique. :)

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Guest Titelilie

Pfiouuuuuuuuuuu c'est dingue hein... Je suis restée captivée... J'ai presque tout lu d'une traite puisque je n'avais pas vu que tu avais écrit la suite...

Franchement j'ai A-DO-RE!!! Merci :)

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Guest jeanmimel

oups,

Whaouuuuu

Quels recits !

J'aime bien certains dialogues drôles :)

Par contre avec toutes ces femmes, tu t'est mélangés les pinceaux avec les prenoms ! mdrrrrr

C'est qui cette Sandrine ? lol

T'inquietes j'aime bien

au début, Séverine s'appelait Sandrine....

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Guest jeanmimel

Séverine 10

?

?

Je restait assis dans mon fauteuil, sans force pour le moment, les filles m’avait complètement asphyxié et je devais reprendre le

contrôle… pour leur part, elles avaient aussi besoin de reprendre leurs esprits, elles s’assirent sur le divan, dans les bras l’une de l’autre et tout en se caressant mutuellement, elles entamèrent une discussion.

On appris que Jennifer venait de finir médecine, et c’est ce qu’elle venait fêter avec ses parents l’autre soir au resto, la fin de très

longues études et maintenant elle travaillait en tant que chirurgien dans un hôpital parisien, Séverine nous appris alors que son propre mari y travaillait dans la partie administrative et non médicale. Jen nous avoua l’avoir déjà croisé et qu’il était un sacré goujat, coureur de jupon et qu‘il était reconnu qu‘il s’en passait des choses pas catholique dans son bureau , ce qui abasourdi Séverine car nous savions qu’à domicile, il avait plutôt réservé question sexe, et ce n‘est pas moi qui m‘en plaindrais….

Au fur et à mesure que la conversation avançait, mes compagnes se rapprochaient et leurs caresses devenaient de plus en plus

torrides, je voyait que l’ambiance se réchauffait à nouveau et je n’eu pas besoin cette fois de leur demander de s’embrasser lorsque leurs lèvres se rejoignirent, comme aimantées l’une à l’autre. Maintenant, les paroles s’arrêtèrent et leur langues commençaient à leur servir à autre chose.

Je quitta alors brièvement la pièce pour aller chercher un petit cadeau acheté durant la semaine en prévision de cette soirée et de la

tournure tant espérée qu’elle prenait. Lorsque je retournait dans le salon, les filles avaient disparues , des bruits de sucions venaient de la pièce voisine, «?la chambre aux miroirs?»?et je compris que Séverine avait dû y entrainer sa maîtresse. Je rentrait discrètement dans la salle et put admirer Jen assise sur le pouf, les cuisses largement écartées au milieu desquelles se logeait la chevelure brune de Séverine, à quatre patte devant son amante, toute occupée à lui procurer du plaisir avec sa langue. En me servant des différents réflecteurs installés, je voyant sa langue tourner autour du doux clitoris rose de Jen, puis s’enfoncer dans ses lèvres intimes, la toison rousse lui faisant une petite moustache. La rouquine gardait les yeux grand ouvert : tout en savourant le passage de cette langue experte, elle se regardait dans les différents réflecteurs qui l’entourait. je voyant son corps se contracter au fur et à mesure que montait l’orgasme. En même temps, j’avais une vue plongeante sur le derrière de Séverine dont la rosette me faisait de l’œil, sa main droite posée sur son sexe, elle se caressait avec ardeur. Sa main quitta son refuge humide et elle glissa son doigt dans l’intimité de sa compagne, l’enduit de son jus avant de le présenter à la bouche de Jen qui le lécha avec délice.

C’est à ce moment qu’elles s’aperçurent de mon retour avec mon paquet. Séverine s‘approcha, ses yeux si clairs rayonnait à l’idée

de recevoir un nouveau cadeau, tout ceux que je lui avait fait jusque maintenant l‘avait agréablement comblée. Elle le prit et l’ouvrit avec curiosité pour en sorti un harnais et un gode, elle me regarda interrogative. Je lui expliquait brièvement et l’aida à l’installer, une fois celui-ci en place, elle dégagea une nouvelle sorte d’assurance et elle retourna vers sa maitresse :

«?-maintenant, suce moi !?»

Dans un premier temps, j’étais stupéfait du ton qu’elle venait d’employer !

La rouquine pris alors le sexe de silicone en bouche, lui prodiguant une douce fellation, faisant tourner sa langue comme si c’était

une vrai, la vue de ce spectacle me redonna un peu de vigueur et je vint m’approcher à mon tour. Tout en gardant l’objet en bouche, elle agrippa de sa main libre mon membre durcissant et commença à le branler doucement, puis sa bouche quitta le modèle factice pour le mien bien plus chaud. Ne voulant pas rester sur la touche, Séverine se cala entre ses cuisses et la pénétra sans ménagement. Pour être plus à l’aise, Jen réussi à se contorsionner et se mettre à quatre patte sur le pouf, tout en gardant le gode en elle, elle se faisait prendre en levrette par un sexe en silicone tout en se délectant du mien dans sa bouche. Ses lèvres allaient et venaient le long de ma hampe alors que ses mains me soupesait les testicules, puis subrepticement, une de celle-ci se glissa entre mes fesses et un de ses doigt se cala à l’entrée de mon anus. Elle délaissa alors mon sexe et passa sa tête entre mes cuisses afin de me lécher le petit trou. Sa langue se glissa, s’inséra, provoquant des décharges électriques dans tout le bas du corps, puis doucement, elle fit glisser un doigt alors que j’observait Séverine qui elle ne se lassait pas de pénétrer sa partenaire à l’aide de son olisbos, elle paraissait subjugué par se spectacle, elle profitait de sa position pour doucement glisser également un doigt dans le petit de notre maitresse. Elle retira alors le gode de son doux refuge et il vint remplacer le doigt vagabond.

Comprenant ce qu’il allait lui arriver, la rouquine se cambra légèrement afin de favoriser le changement de position, du même coup,

elle retira sa lange et revint sur ma bitte tout en gardant son doigt bien calé à l’entrée de mon anus et lorsque Séverine s’enfonça dans son petit conduit, elle introduit simultanément son index dans le mien tout en avalant goulûment ma verge. La brune commença son va et vient, Jen cala sa fellation sur le rythme de la sodomie tout en faisant tourner son poignet, attendrissant la chair de mon œillet, soudain, je senti l’arrivée de son majeur qui s’introduit alors également, s’enfonçant plus profondément en moi. L’intromission de ses deux doigts, combiné à la douceur de sa bouche autour de mon sexe durci et des caresses prodiguées par sa langue autour de mon gland me procurait un plaisir intense, je fermait les yeux pour profiter pleinement de toutes ces sensations, je ne remarqua pas alors que Séverine avait quitter sa place, derrière sa maîtresse pour venir se glisser derrière moi, elle appuya fermement sur mes épaule pour me forcer à m’incliner en avant, Jen eu vite fait de ressortir ses doigts avant que Séverine ne m’empale sans ménagement. Une douleur déchira le bas de mon dos, puis petit à petit, l’engin trouva sa place, me procurant un plaisir inattendu, c’était ma première sodomie en tant que «?passif?» et savoir qu’elle était prodiguée par une à qui j’avais fait découvrir cette pratique ne me déplaisait guère .. Doucement, elle commença à aller et venir, venant butter sur ma prostate alors que j’était toujours dans la bouche de la rouquine, celle ci abandonna sa fellation pour se retourner, sans me faire prier, je m’introduit dans sa vulve dégoulinante.

Séverine stoppa son va et vient, me laissant l’initiative, à chaque fois que je m’enfonçait dans le vagin de Jen, le gode ressortait, et je

me la remettait au fond lorsque je reculait ma verge. Je me délectait de mon flux et reflux, buttant au fond du vagin de la rouquine, et venant ensuite faire butter le gode harnaché sur la brune au fond de moi. Lors d’un recul plus appuyé, je ressortait ma queue de son écrin et la dirigea vers la rondelle rose encore légèrement dilaté qui s’ouvrait devant moi et m’y engouffra doucement avant d’en ressortir pour retourner dans son sexe.

Je passait ainsi alternativement d'un orifice à l’autre, augmentant ainsi l’amplitude de mon aller-retour sur le sexe en plastique. Je

voyais dans le miroir qui me faisait face les yeux étincelant de Séverine, elle était fascinée par la scène dont elle était une des principale actrice et, d’un geste autoritaire, elle nous fit nous redresser Jen et moi, et m’invita à m’installer sur le pouf . Toujours aussi directive, elle installa la rouquine à califourchon, face à moi et alors que celle-ci faisant glisser ma queue dans son sexe chaud et humide, je senti à travers la fine paroi de chair qu’elle s’était également introduite en elle. La jeune rousse était alors prise en sandwich et je pouvait sentir toutes les contractions de son corps et la monté du plaisir en elle.

Rapidement, la brune et moi calquions notre rythme afin d’augmenter le plaisir de notre partenaire qui ne tarda pas à hurler sa

jouissance avant de s’effondrer son mon torse.

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Guest jeanmimel

Bonne année à tous ! pour (j'espère) bien la commencer, voici la suite....

J'avoue que je commençait à en avoir marre de la réécriture... bises

?

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Séverine 11

?

?

?

Séverine fut la première à réagir et ressorti doucement le gode du derrière de Jennifer qui restait inerte et alors que je restait sous le corps chaud de la rousse, elle approcha le pénis de silicone de ma bouche.

«?- dis moi mon salaud, tu aime qu

’on te suce hein ? Allez, à ton tour maintenant ! Suce ma belle bitte !?»

Je n’avais pas le choix que de la prendre en bouche, doucement, je faisait tourner ma langue autour du gland en plastique, il restait un goût de cyprine si prononcé de Jen et d’autre déchets moins appétissant. Je m’efforça tout de même à le prendre en bouche, appréciant le fait que l’on me le fasse et m’appliqua à lui prodiguer une pipe comme je savais les apprécier. À la vue de cette scène, Jen sortie de sa torpeur et se glissa le long de mon corps pour s’occuper aussi de ma queue si bien que je ne tarda pas à me lâcher dans sa gorge. Aussitôt, elle se redressa, fit reculer Séverine avant de venir m’embrasser à pleine bouche, me faisant partager le fruit de sa propre fellation. Ce soir, après avoir été sodomisé pour la première fois, je goûtait à mon propre sperme de la bouche de la seconde.

Les filles avaient pris trop de liberté, il fallait que je réagisse ! Et cela ne devait pas tarder, j’avais déjà quelques idées en tête, mais je me devais de réagir dès ce soir !

Je me relevait brutalement.

«?-bien les filles, assez joué maintenant ! Séverine, rien ne te choque dans la tenue de Jennifer ?

- je trouve qu’il y a trop de poils !

-exactement, tu va t’en occuper, vas dans la salle de bain, tu trouvera le nécessaire, quand à moi, je vais d’abord nous commander à manger et ensuite je te filmerai en train de la raser.?»

J’attrapais le téléphone et nous commandait des pizzas, il était trop tard pour le resto que j’avais prévu ce soir. Je précisait bien mon adresse et leur demanda de ne pas se presser, il fallait que Jen soit prête avant l’arrivée du livreur ! Je retournais alors dans la «?chambre aux miroirs?» où les filles m’attendaient. Jen s’était installée sur le pouf, les cuisses largement écartées et Séverine tenait les ciseaux, attendant que j’allume la caméra.

Elle commença à tailler un peu aux sécateurs, mais le pubis roux était si bien entretenu qu’elle n’eu pas grand chose à enlever. Elle badigeonna alors sa partenaire de mousse et commença à barber.

Je ne ratait rien, filmant chaque passage de la lame sur la peau pale de la rouquine et zoomant sur les poils recouvert de mousse qui se détachait petit à petit pour nous laisser apparaître un tendre épiderme. Une fois le pubis bien glabre, Séverine la fit se mettre à quatre patte afin de bien lisser la raie culière. Jen put alors se redresser, elle se tint à coté de Séverine et je filmait de bas en haut ces corps totalement imberbe, l’un élancé à la chevelure brune et l’autre plus jeune et enveloppé aux cheveux de feu.

Au moment où je coupais mon film, la sonnette retentie : le livreur était dans les temps. Je donnait une serviette à chacune des filles.

«?-je crois que c’est notre dîner, allez ouvrir, ils ont tendance à repartir vite, j’arrive avec de quoi régler !?»

Ceignant les serviettes autour de leurs corps, elles se dirigèrent de concert vers l’entrée. Je reprenait mon pantalon et allait les rejoindre sans oublier mon portefeuille. Arrivée au vestibule, je put voir la scène : un jeune ado, encore boutonneux, rouge de confusion devant ces 2 nymphes peu vêtues qui lui avaient ouvert la porte, il semblait terrorisé de mon arrivé, comme si je l’avais surpris en train de se masturber. Alors que je fouillai dans mon porte-monnaie l’appoint, je lui dit :

«?-tiens jeune homme, donne nous un coup de main et vient poser les cartons sur ce meuble, les filles et moi avons les mains prises !?»

Effectivement, elles devaient tenir les sortie de bains un peu courtes.

Timidement, il entra dans l’appartement pour déposer les boites sur le petit secrétaire désigné, d’un seul mouvement, je parvint à refermer la porte du pied et attrapa les étoffes des demoiselles et les tira sèchement. Lorsqu’il entendit la porte se fermer, il se retourna et son visage devint cramoisi quand il découvrit les miss dans le plus simple appareil. Elles même furent décontenancé, surtout Jennifer.

«?-allons mesdemoiselles, vous n’avez pas honte de terroriser ainsi un charmant jeune homme ? Il va falloir vous faire pardonner ! Ce n’est pas des manières ça !?»

De concert, elles se mirent chacun d’un coté du pauvre livreur qui ne devait pas comprendre ce qui lui arrivait, chacune commença à lui embrasser la joue qui lui faisait face, puis, tout en continuant de le couvrir de baiser, de s’approcher de la commissure de ses lèvres. Dans le même temps, leurs mains ne restaient pas inactive, elles prirent les siennes et le guida vers leurs pubis glabre.

«?-alors, elles sont pas si méchantes tu vois, elles ont faim c’est sur mais si elles t’avalent, elles ne te mangeront pas….. Dis moi maintenant, j’ai besoin d’un avis neutre : laquelle a la peau la plus douce ?

- heuuu

-allez réponds !

- la brune, à droite .

- ça, c’est l’avantage de l’épilation au rasage, Jen, on y remédieras ! Séverine, embrasse le pour le remercier !?»

La brune, de sa main libre, empoigna la joue du livreur pour lui tourner la têt et l’embrasser goulûment.

«?bien, maintenant, glisse un doigt dans leurs chattes, elles doivent être suffisamment humides pour ça ! Elle, n’ai pas peur, tu ne le regretteras pas !?»

Timidement, je vis ses majeurs disparaître dans le sexe de mes compagnes

«?très bien, maintenant, goûtes-les quel parfum préfères tu ??»

Avec un air de dégoût, il approcha ses doigts de sa bouche et les suça, l’un après l’autre.

«?-alors ?

«? - la brune est douce, mais la rousse est plus épicés, je préfère.?

-tu as le droit, à ton tour Jennifer de le remercier !

La rousse lui roula alors une magistrale pelle.

«?- bien, nous n’allons pas en rester là, il y match nul ! Que faire pour les départager ? As tu une idée ?

-heu, ben, c’est à dire que ….

Le pauvre allait exploser.

-ok, les filles, à genoux ! Maintenant tu va voir laquelle suce le mieux, celle qui te ferais jouir gagnera et la perdante aura un gage.?»

Les filles me lancèrent un regard révolté, mais devant mon air dur, elles ne purent que se résigner. Elles s’accroupirent devant lui et entreprirent d’ouvrir son pantalon, le pauvre ne savait plus quoi dire, quoi faire et laissait aller le cour des chose. Une fois son pantalon descendu elles agrippèrent son boxer humide et le firent glisser le long de ses cuisse, laissant apparaître un sexe gluant à l’hygiène douteuse, il avait de plus déjà dû jouir dedans avec nos petits jeux préliminaires…

«?- alors c

’est simple les filles, vous allez le prendre en bouche à tour de rôle jusqu’à éjaculation, allez Séverine, tu commences !?»

Devant mon ton autoritaire, elle n’eu pas d’autre choix que de gober le bâton odorant . Je voyait le dégoût sur son visage mais elle obéissait sans broncher.

«?-allez, mais y du cœur à l’ouvrage si tu veux gagner !?»

Je la laissait le sucer encore un peu, une fois 5 ou 6 aller-retour, je les firent permuter.

La rouquine pris le relais de sa compagne, le sexe du jeune homme bien que déjà un peu nettoyé par la bouche de la brune dégageait encore une forte odeur, la rouquine eu un haut le cœur, je l’encourageait

:

«?-si tu veux, tu peux déclarer forfait !?»

Elle avala la bitte d’un trait, je la laissait le sucer comme Séverine 5 à 6 coup et les firent changer à nouveau. Je donnait le rythme des permutations, tantôt un aller-retour tantôt plusieurs veillant bien à repartir équitablement chacune. Il avait beau avoir déjà joui une fois dans son pantalon, il ne tarda pas à recracher sa semence dans la bouche de Jen.

«?-et voici notre vainqueur ! Allez, pour être déclarer vainqueur complètement ,il ne doit rien rester, tu dois bien tout nettoyer?»

Elle s’efforça de prendre tout le liquide épais qui coulais abondamment, il devait avoir les couilles bien pleine et de grande quantité de sperme continuait de gicler avec tellement de force qu’elle failli s’étouffer.

Une fois le sexe bien nettoyé, elle remonta le boxer et le pantalon du garçon tandis que je lui payait les pizzas, moins de trente secondes après avoir jouis dans la bouche de la fille, il était dehors.

Pour notre part, nous avions faim et nous devions trouver le gage pour la perdante.

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J'ai lu les 2 parties d'une traite! C'est hard mais délicieusement raconté.

Trop drôle, la seconde partie! :D

Faut il plaindre ou envier ce pauvre livreur! :P

Quel sera le gage de Séverine? :D

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Guest jeanmimel

Don gage sera TRÈS hard....

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Guest jeanmimel

voici la suite, attention, c'est "hard" désolé si cela choque..... le reste de l'histoire devient plus "soft" ensuite... quoique .....

Séverine 12

Les pizzas furent avalées rapidement, nous avions tous trois bien faim après autant de débauche mais cela n’était pas fini, la soirée allait continuer : Séverine avait pris trop de liberté avec le gode-ceinture et, même si cela ne m’avait pas complètement déplu je dois l’avouer, elle devait en subir les conséquences..

Il était alors aux environs de minuit passé et je sortait les différents vêtements qu’elle allait devoir mettre pour sortir : une guêpière noire, un string noir en satin, des bas coutures, une jupe noire et une veste rouge, les talons aiguilles rouges et Jen m‘aida pour le maquillage : rouge à lèvres glossy… . Pour la touche finale, je l’équipait d’une oreillette très discrète (j’ai oublié de préciser que je travaillait dans une boite d’accessoire électronique de surveillance entre autre, et donc je disposait de matériel très performant dont j’assurais la promotion) qui me permettais de communiquer avec elle en toute discrétion, je pouvait suivre la conversation qu’elle menait et lui souffler des réparties à l’oreille par l’intermédiaire de mon émetteur.

Elle était très intriguée, se demandant surement ce qui l’attendait, je ne pense pas qu’elle s’était préparée à ce qui allait suivre, ni même Jen que je n’avait pas mis dans la confidence.

Une fois prêt, nous sommes sorti et les 2 taxis que j’avais commandés nous attendaient. Séverine monta dans le premier, Jen et moi avons pris le second. La brune avait comme consignes des suivre mes ordres que je lui glisserait dans son oreillette. Je lui donnait l’adresse d’un hôtel proche réputé. En moins de 5 minutes, nos deux taxis se garaient devant, nous ne devions pas arriver ensemble. En route, je passait un coup de fil qui intrigua ma compagne.

« « salut Pierre, dans la région… ok… je te dérange pas ? …. Tu allais te coucher, attends, tu es toujours dans le même hôtel ?… bien, descend au bar dans 10 mn.. Ouai, à toute !

Je raccrochait et une fois à destination, je repris les ordres à l’oreillette :

« - très bien, nous sommes derrière toi, diriges toi vers le lounge bar, installes toi à une table et commande une flute de champagne »

Elle obéissait à mes désirs, la rousse et moi nous sommes assis quelques tables plus loin et ce que j’espérait ne tarda pas à se produire : un homme seul est entré dans la salle, il avait la cinquantaine bedonnante et l’air de chercher quelqu’un. À la vue de Séverine, ses yeux pétillèrent, il se dirigea maladroitement vers elle et d’un air peu assuré lui demanda :

« -bonsoir, heu, vous permettez que je vous offre un verre ? »

La brune eu l’air surprise.

« -acceptes une coupe de champagne !

- bien sur,, je reprendrai bien une coupe »

Le serveur pris la commande, et en attendant celle-ci, l’homme tenta d’engager la conversation.

« -vous êtes seule ?

- dis oui ! »

Je faisait les réponses, et Séverine jouait le jeu, la conversation partait sur les quelques banalités, j’en profitait pour me rendre à la réception réserver une chambre, lorsque je revenait au bar, le couple finissait de siroter leur verre.

« -dis lui que tu voudrait aller dans un endroit plus discret pour finir de parler !

-et si nous allions continuer notre conversation dans un lieu plus discret ?

Elle parlait sans se douter où j’allais l’emmener et je voulais savoir si elle irai jusqu’au bout.

- bien sur, vous avez une suggestion ?

-demande lui si il loge ici !

Elle eu un imperceptible mouvement de recul

-allez, demande le lui, c’est ta punition !

Elle sourit et enchaina malicieusement.

-vous logez ici ?

-oui

-tu acceptes de monter !

-alors qu’attendons nous pour monter ?

- heu… combien ?

La brune ne compris pas l’allusion, je l’aida dans l’oreillette.

-1 heure : 300 et des suppléments sont possible…

-…..

- allez, il attends ta réponse ! »

Elle lui soumis la proposition d’un air abattu, il sembla hésiter un instant et finalement, il l’invita à se lever pour monter à sa chambre. Alors qu’ils se dirigeaient vers l’ascenseur, je me relevait avec Jen qui avait assisté à la scène sans piper mot, comprenant plus rapidement le scénario dans la quelle j’avais entrainé sa nouvelle amie.

« - Alors maintenant Séverine écoutes bien : une fois arrivé à sa chambre, tu lui proposes rapports protégés, tu as des capotes dans ton sac à mains, la fellation nature, avec éjaculation buccale et avale + 50, pénétration anale + 100 et 100 l‘heure supplémentaire, tu prends le paiement avant toutes chose. On se retrouve dans 1 heure dans notre chambre. »

Je lui donnait le numéro de la chambre que j’avais réservé et me tournait vers la rouquine

« -Qu‘-y a-t-il, tu voudrais être à sa place ?

- ben…. Pourquoi pas ?

- Ok Séverine, si il veut un plan à trois, Jen peux venir vous rejoindre, appelles la à notre chambre, on sera surement occupés…, mais dans ces cas là tu demandes 500. »

Une fois dans notre chambre, je sortait mon portable et branchait mon émetteur dessus, permettant ainsi à Jen de suivre la conversation. On entendait Séverine donner mes conditions à son client, il ne pouvait pas se permettre les heures supplémentaires, ni le duo, mais il prenait les options pour 450 €, nous l’avons entendu se diriger vers la douche et je repris mes injonctions tandis que je défaisait mon pantalon et faisait signe à la rouquine de s’agenouiller.

« -alors petite pute de luxe, ton client se fait propre pour toi, enlèves ta jupe et ton chemisier, qu’il te vois en guêpière quand il ressortira, en attendant, ta copine va me sucer. »

La douche s’arrêta et j’entendait l’homme ressortir de la salle de bain.

« -ho waouh, belle poule ! »

Séverine ne répondais pas, surement décontenancée.

« -alors, la call girl reste sans voix ? Il va falloir que tu te fasse respecter par ton client ! Tu n’est pas nous plus une pute de bas quartier ! »

-allons gentleman, ce n’est pas comme cela que l’on parle à une dame !

-quoi, je t’ai payé !

-dis lui que les mots crus, c’est encore un supplément ! Elle répéta

-ok, alors si c’est ça, je n’en dirais plus, promis.

-c’est mieux ! »

Ensuite nous entendions un bruit de tissus, surement la serviette qui tombait à terre et le Séverine qui dégrafait sa guêpière, suivi d’un enchainement de bruit de succions, de gémissement masculin, il devait connaitre la douceur de la bouche de notre brune adorée.

Excitée par tout ces sons, Jen se déchainait, enfonçant déplus en plus fort mon sexe dans sa bouche , je la releva et la jeta sur le lit

« -Alor Jen, cela fait quoi d’entendre ta maitresse se faire payer ? Cela t’excites hein ? »

Je savais que Séverine entendais ce que je disait. Je devais me forcer à lui parler ainsi, mais en même temps, elle devait payer pour sa prise de liberté.

« - ta belle petite chatte toute rasée maintenant, c’est pas elle qui va y gouter ! Je suis sure qu’ elle aimerait être là, mais au lieu de ça, elle a préférer vendre son corps à un inconnu comme une pute qu’elle est maintenant, et toi, tu voudrais en devenir une ?

-oui !

-tu voudrais la rejoindre dans cette chambre ? Enlèves ta culotte et caresses toi ! »

Elle s’exécuta, commença à caresser son pubis lisse, découvrant la nouvelle douceur de sa peau. Je voyais son plaisir monter alors que dans les haut-parleurs du portable, les grognements de l’inconnu devenait de plus en plus puisant, attestant de la monté de son plaisir.

« -tu l’entends ce salaud, il va pas tarder à jouir dans la bouche de ta copine, il l’a payé pour qu’elle avale tout son foutre, et elle va le faire parce que c’est une bonne fille obéissante déjà mais aussi parce qu’elle aime ça ! Hein petite pute que tu aimes ça ? »

Je savait qu’elle continuait de nous entendre, et lorsque un long râle nous parvins, je compris qu’il venait de jouir. Dans le même temps, Jen ne tenait plus, elle se doigtait vigoureusement en poussant de long gémissements. J’approchais ma bouche de se territoire maintenant imberbe et commença à y déposer un doux baisé.

« - ho oui, dit la rouquine, lèches moi ! Lèches moi bien, mmmm c’est si bon ta langue. »

Elle entrait dans mon jeu, se doutant que le micro du portable captait tout et donc que Séverine devait entendre ce qui se passait, à la différence que son client ne se doutait de rien .

J’arrêtais brièvement mon cunnilingus et m’adressait directement à Séverine.

« -ça y est, tu l’as fais jouir dans ta bouche, avales bien en le regardant droit dans les yeux, maintenant, il a payé pour 1 heure et une sodomie, alors il doit en avoir pour son argent, tu es une pute honnête ! Demande lui un verre, il doit y avoir un mini bar et entame une conversation le temps qu’il se remette !

- tu aurais quelques chose à m’offrir, j’ai un peu soif »

Il sortit une demi bouteille de champagne qu’il avait dans son mini bar, et servi une flute à son Escort. Pour ma part, je continuait de jouer avec le clito de Jen avec ma langue. Je me délectait de ce goût si prononcé de son sexe et m’y enfonçait avec plaisir, pas seulement le mien car à chaque intromission de ma langue entre ses lèvres intimes, elle y allait de son feulement. Elle exprimait son plaisir alors qu’en fond sonore nous suivions distraitement la conversation qui sortait du portable.

Puis celle-ci s’arrêta, surement un baisé car il devait reprendre un peu de vigueur. J’entendis l’ouverture d’un sachet de préservatif qui me confirma mes impressions. Je stoppait, non sans amertume mon jeu de langue et reprenait mon briefing à Séverine.

« -alors ça y est, le client bande à nouveau et la pute va se faire emmancher ? Mouilles bien ta petite chatte pour lui, lubrifie bien ton petit cul aussi car tu vas y avoir le droit ! Ce n’est pas la première fois qu’un inconnu te saute, souviens-toi du serveur, mais là, tu ne t’étais pas fais payer ! Aller Jen, écartes bien les cuisses que je puisse te pénétrer, tu veux ma queue ?

-ho oui, je la veux !

-et tu la veux où ?

-dans ma chatte, vite, je dégouline, tu m’as trop excité avec ta langue, je n’en peux plus !

- et après je te la foutrais où ?

- dans mon cul, oui tu va me reprendre le petit trou

-tu aime ça hein ?

-ho oui !! »

Elle eu un long soupir lorsque je me glissait dans son sexe trempé.

« -et toi la pute, ton client en a pour son argent j’espère, il te pénètre ?

- Ho oui, vas-y, c’est bon, dit la voix féminine dans le portable, nous répondant ainsi, elle émis quelques gémissements alors que Jen n’en pouvait plus, elle émettait une succession de petit cris qui devait pas mal exciter Séverine avec son « client ».

« -alors petite pute, qu’est-ce qui t’excites le plus ? Te faire payer pour te faire tringler ou entendre ta copine jouir comme une folle ?

- …

- tu ne réponds plus ? Attends maintenant, ta copine et toi allez prendre un bon aller-retour dans le cul, ça t’apprendra à vouloir m’enculer sans ma permission ! Dis toi que Jen va adorer, et je sais que toi aussi, alors donnes lui en pour son argent !

-viens chéri, on change de position, je l’entendais dire, tu va venir m’enculer, tu veux me la mettre entre mes fesses allez vient, je t’attends !

-c’est bien la pute, je sortait de la chatte de la rouquine et me présentait à l’entrée plus étroite.

-ho oui, mets la moi au fond! »

Je ne sais même pas laquelle dis cette phrase, je pénétrait délicatement le petit orifice de Jen, le passage se faisait plus facilement maintenant mais dieu qu’il était étriqué pour ma verge. Les filles glapissaient ensemble, chacune dans une chambre différentes, elles subissaient le même coït, uniquement reliées par le son transmis par l’oreillette, elles se devaient de rester discrètes car nous étions dans un grand hôtel, mais je sentais bien que Jen avait envie de crier.

« -alors Jen, c’est bon hein, tu voudrais crier ?

- ho oui c’est bon quand tu m’encule, oui.

- Et toi la pute, c’est comment ?

- …..

- écoutes ta copine qui jouis par le cul, et la je vais retourner dans sa chatte, puis dans son cul encore, écoutes la ! »

Jennifer n’en pouvait plus, j’alternait mes pénétration, passant d’un orifice à l’autre lui à lui en faire perdre ses repères, elle commençai à crier que je dû couvrir sa bouche de ma main pour ne pas réveiller tout les clients de l’hôtel. L’ordinateur nous envoyait des sons masculins.

« -tu l’entends un peu, et ton client, tu l’entends prendre son pied alors qu’il est dans ton cul ! Il doit avoir un belle vue dis moi ! Allez, excites le un peu, laisse le jouir dans ton petit trou.

- oh oui, commença-t-elle , continu oui c’est bon.

- mmm tu bouges bien ma belle, je vais …… aaaaarrrrgggghhhhh ! »

Ce long râle ne pouvait être que l’expression de la jouissance du « client », je jetait un coup d’œil à ma montre.

« -voila ma belle, l’heure est passée de 10 minutes, tu as finis ta passe, maintenant, tu peux quitter la chambre de ton client et venir nous rejoindre ! »

Et alors que je l’entendais se rhabiller et sortir de la chambre, Jen et moi continuions notre acte, je la sentais pleine de désir, d’euphorie et nous avons joui ensemble.

Lorsque Séverine nous eu rejoins, je pût lire sur son visage son déshonneur mêlé à la colère. Elle avait subit cet affront et avait compris la leçon, du moins je l’espérait. Je n’hésitais pas à rajouter afin de la calomnier plus encore.

« -tiens, revoilà la pute, alors combien as-tu gagne ce soir ? »

Sans dire mot, elle me jeta les 450€ à la figure et voulu sortir de la pièce.

« -ok, je t’ai toujours dis que tu serais libre de partir quand tu le souhaitais, tu peux retourner à ton insipide vie sexuelle, tu m’as sodomisé avec un gode ce soir, sans ma permission. Non pas que j’ai quelque chose contre, mais il faudra me demander avant maintenant ! Compris ?

Elle se retourna alors vers moi, Jennifer assistait à la scène, interdite, et me dit.

« - oui, je crois que j’ai compris.

-alors baisses les yeux quand tu me parles ! Maintenant je m’adresse à vous 2, vous m’appartenez, si vous voulez partir, c’est maintenant, je ne vous retiendrait pas, mais si vous restez, vous devez être disponible à tout moment, Séverine, on continue comme jusque maintenant au bureau, Jennifer, nous continuerons en dehors de ton boulot, ce sera votre vie secrète les filles..

- oui, d’accord dirent-elles de concert.

- alors rentrons chez moi récupérer vos affaires, ce sera tout pour ce soir. Direction le métro. »

Il était si tôt le dimanche matin que nous pouvions prendre la première rame, il y avait 5 stations jusque chez moi, et me retrouver à 6h un dimanche matin dans les transports en commun quasi déserts entre une brune habillée hyper sexy-classe et un rousse incendiaire était carrément excitant.

« -à partir de maintenant, lorsque je te verrais Jen, tu ne portera que des jupes, sans culotte, Séverine, enlève ton string si tu l’as remis ! »

Elle s’exécuta sans contester alors que la rame comportait 2 ou 3 voyageurs.

« -Vos genoux ne doivent jamais se toucher, une fois assise, vous devrez relever vos jupes pour être en contact direct avec le fauteuil, sauf dans les lieus à hygiène douteuses comme ici, il ne faudrait pas choper des maladies non plus…. Votre sexe devra être proprement épilé, vous pourrez prendre rendez vous ensemble chez Vanessa et un samedi par mois, nous aurons cette soirée de débauche alors Jen, cale ta prise de pilule pour être disponible. »

Une fois mes consignes annoncées, le métro arriva à destination, nous sommes rapidement montés chez moi et après avoir récupérer leurs affaires, les filles repartirent

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