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Aurore89

Néant sexuel...

Question

Depuis quelque temps je n'ai plus du tout envie de faire l'amour. Le fait que ça aille pas trop et qu'on joue dans ma médication sont les causes de cette baisse de libido. Sauf que même sans avoir envie de me faire toucher, je pouvais encore faire plaisir à ma copine. Là, je me rends compte que j'ai super envie d'elle que dans les endroits où je sais que y a pas moyen (exemple party de bureau où y avait vraiment pas moyen), au resto, etc. Hier, j'avais envie de lui faire découvrir quelque chose. Je lui ai dit et quand est venu le temps de m'y mettre, j'ai bloqué. Grosse boule d'angoisse. Pourtant, je risquais pas de perdre le contrôle puisque c'est moi qui avait le lead.

J'avoue ne pas comprendre pourquoi je n'arrive pas à la toucher. On s'est rendu compte aussi que mise à part l'été dernier quand on s'est mis ensemble, toutes les autres fois où on a fait l'amour, j'étais sous xanax ou autre anxio... Boom un mur dans la gueule... on est en train de me dire que je peux pas faire l'amour avec ma copine sans être défoncée sous peine de badtripper comme une conne? So WTF? Elle avance aussi l'hypothèse du planifié ou pas. Que malgré tout, quand c'est pas planifié, j'ai pas le temps de me poser des questions, pas le temps d'angoisser et hop ça y va. Ouais mais sous anxio encore.

Alors si j'arrive à comprendre le fais que moi ma libido est à 0, que je veux pas trop me faire toucher/que j'ai pas de plaisir je comprends pas pourquoi j'arrive pas à la toucher. Elle m'attire pourtant, ça c'est pas le soucis. Je ne la vois pas menaçante pour un abus éventuel...

Des pistes? parce que je suis perdue là

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25 réponses à cette question

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Est-ce que les causes de ta médication pourraient avoir un rapport ?

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Guest Titelilie

Difficile de t'aider...

En général, les anxios font générlamenet baisser la libido, c'est un fait... Le "truc" c'est qu'à prioris tu parviens à te lâcher que sous anxios... Je suppose que tu ne peux pas arrêter ton traitement un laps de temps pour voir l'évolution?

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Les causes de ma médication... elles pourraient plus ou moins avoir un rapport. Oui dans le cas où je suis en phase dépressive. Ce qui est le cas mais généralement ça joue sur ma libido à moi. J'arrivais cependant quand même à donner du plaisir à ma conjointe.

Je ne peux pas arrêter ma médication non. D'ailleurs, si je l'oublie une journée, je ne fonctionne plus.

Je sais que les médicaments baissent ma libido. Mais pourquoi ce blocage vis à vis d'elle? C'est ça que je ne comprends pas... Pourquoi cette boule d'angoisse alors que manifestement, y avait aucun danger mise à part celui que je me créais moi-même. Ça m'énerve et du coup j'me mets la pression à me dire que la prochaine fois qu'on se voit, va falloir que j'affronte ma peur, sinon elle va me posséder.

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peut être es tu submerger par les sentiments...

parfois, l'Amour provoque des blocages alors associé aux médocs...

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Bonsoir Aurore ,

J'ai hésité un moment avant de répondre à ton post mais je me lance , d'aprés ce que tu as écris tu es bipolaire , maladie que je connais bien , je ne suis pas moi même bipolaire , "juste" dépressive, j'ai de la chance ...mais mon pére était et ma soeur est bipolaire et je me "bats" pour qu'elle ralentisse au maximun voir qu'elle arrête les anxiolitiques !

Et je te dirais la même chose ! Tu as besoin de ton régulateur d'humeur ok , d'un anti-dépresseur aussi mais pas des anxiolitiques et autre somnifére !

Tu me diras peut être c'est facile à dire et bien non ça ne l'est pas , je ne suis certes pas bipolaire , mais j'ai fait ma 1ére dépression à 14 ans , une autre à 21 ans et une derniére (pour l'instant) à 28 ans et là je parle de profonds épisodes dépressifs avec hospitalisation et tout mais sinon je suis ce qu'on peut appeler une dépressive "chronique" , et en plus de la dépression je fais des crises d'angoisse/panique et de la phobie sociale .

Et bien dés le début je me suis "battue" contre les anxiolitiques et les somniféres , j'ai un traitement anti dépresseur que je prends depuis des années , lui en effet je ne peux pas l'arreter , j'ai essayé plusieurs fois , mais rien n'y fait , je recommence plus ou moins rapidement à aller mal MAIS je ne prends des anxiolitiques et des somniféres que quand vraiment je vais trés trés mal , résultat un demi xanax 25 reussit à calmer une crise d'angoisse et un demi imovan me fait passer une nuit parfaite ,alors que je vois ma soeur bourrée de ses vacheries qui ne lui font plus aucun effet à part la faire ressembler à un zombie !

Bref je ne peux que t'encourager à essayer au maximun de te passer de ses vacheries et là je parle bien des anxios et sominféres pas du lithium ou autre ( je ne sais pas quel traitement tu prends )

Si tu fais des crises d'angoisse , je suppose que tu connais "la respiration avec le ventre" , tu prends un demi xanax , tu te mets une musique douce , tu t'allonges , tu te vides la tête et tu fais cette respiration en te concentrant dessus , pour moi ça marche , il faut se calmer , se résonner , je suis bien placé pour savoir tout ce qu'on ressens et penses lors d'une crise d'angoisse mais ça se combat et sans (trop) de cachets !

Ensuite pour ce qui est de ta libido ou plutot de la perte de celle ci , elle vient avant tout non pas des traitements ( qui n'aident pas ça c'est clair) mais du trouble bipo malheureusement , surtout quand tu es en face dépressive .

Mais ça aussi ça se combat , moi aussi ma libido est descendue souvent au 36 éme dessous quand je n'allais pas bien mais dés que je vais mieux ça revient et "je lui donne un coup de main" je me "force" un peu au début et tu sais quoi ? aucuns anxios ne vaut un orgasme ! parce que le sexe c'est la vie c'est du bonheur , s'aimer "physiquement" avec celui/celle qu'on aime sentimentalement ça vaut tout les anxios du monde !

Voila j'espere t'avoir aidé un peu , si tu veux m'écrire en MP n'hésites pas et je te souhaite d'aller mieux (avec moins d'anxios si possible ! )

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Je vais t'écrire en MP mais je vais répondre ici pour que tout le monde ait l'info. En effet, je suis bipolaire avec possiblement une schizophrénie (ça donnerait donc un trouble schizo affectif).

J'ai un long passé dans la maladie mentale, anxitété, angoisse, dépression et tout. Tout ça pour dire que pour que j'en vienne à être sous médoc c'est que j'en peux vraiment plus. Là, cette fois-ci, j'ai mis un an et demi à me décider avant de reprendre des anti-dépresseurs.

donc comme médication, j'ai effectivement du lithium que je ne peux pas arrêter, du seroquel à dose anti-psychotique (médoc qui est un simple anxio à faible dose puis un AD à dose moyenne) et mon effexor, mon anti-depresseur. J'ai du xanax pour dormir mais depuis que j'ai le seroquel, je ne le prends plus. Ou peut-être une fois par semaine et à la moitié de la dose que je prenais avant.

Bref tout ça pour dire qu'il est or de question que la maladie gère ma vie, que je veux pas non plus être un zombi sous pilule mais que je sais encore quelles pilules prendre ou pas.

Tu dis que c'est la bipolarité qui n'aide pas à la libido, plutôt les phases dépressives j'imagine... ce qui est le cas en ce moment... donc ouais, me traiter par la thérapie, les médocs en soutien et attendre que ça passe.

Merci de ta réponse

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Coucou Aurore ,

Tu prends effectivement ce qui t'ai nécessaire ( le lithium , l'anti psychotique et l'anti-dépresseur ) sans laisser les médecins/psys te bourrer d'anxiolitiques comme à leurs habitudes , tout comme toi je suppose , des psys j'en ai vu défiler , parfois on se demande vraiment ou et comment ils ont eu leurs diplomes ,bref .

Et oui bien malheureusement quand on est en dépression , notre libido fait la gueule et les traitements obligatoires qu'on prends la troublent eux aussi , ce n'est vraiment pas facile , je le sais bien , quand tu iras un peu mieux , je suis sure que l'envie reviendra un peu et essais de l'aider ,quittes comme je l'ai, dit à te forcer un tout petit peu au début , par exemple caliner vous tout simplement avec ta chérie et surement que le désir prendra le dessus .

Et sinon ta copine a raison sur un point , il ne faut pas "planifier" , parce que sinon effectivement , ça peut mettre une pression de devoir "assurer" , donc faut pas se dire "là on va faire l'amour " non , on fait un calin puis on verra bien , si ça va plus loin c'est bien mais sinon c'est bien aussi , on aura passer un bon moment dans les bras de l'autre .

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C'est un sujet assez technique que vous abordez là.

Je n'ai pas de solution à ton problème, tout ce que je peux te dire, c'est que mon ex prenait aussi de temps des anti-dépresseurs, qui lui faisait redescendre la libido à zéro pendant 4-5 jours au début du traitement. Et ensuite la libido revenait au plus haut, plus que la normal pour ensuite ce stabiliser. Enfin si on peut quantifier la libido.

Tout ça pour dire, que les médicaments ont une influence assez conséquente.

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Merci de vos réponses :)

Amarylis, oui j'ai vu défiler panoplie de médecicn/psychiatre et autre. L'avantage que j'ai c'est qu'en plus de mon analyse critique naturelle, je suis du domaine moi aussi. J'ai donc refusé certains médicaments que mon psy voulait me donner au départ, à la place du seroquel, parce que j'en avais eu de trop mauvais échos. Et je suis tombée sur un psy super. C'est le premier qui écoute ma théorie sur ma bipolarité. Les autres s'attardaient à mon diagnostique de personnalité limite, posé à mes 15 ans, que je ne jugeais plus exact depuis longtemps.

Bref, je controle ce que je prends quand même et je trouve ça bien que mon psy soit ouvert là dessus.

momodard, je ne nie absolument pas l'effet des médocs sur la libido. J'ai souffert d'anorgasmie longtemps à cause d'un antidépresseur. Juste que ceux là, bah je vais les prendre sur une longue période et du coup, fait chier que les symptômes disparaissent pas après quelques jours

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Apparition du Seroquel y a 2 semaines

Augmentation de l'Effexor de 112.5 à 150 mg y a 2 semaines aussi

Dose "de croisière" du lithium 900mg atteinte y a 4 semaines

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Pour moi, j'suis pas psy, mais je pencherais pour l'apparition du seroquel qui a tout foutu en l'air..

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Ça ne fait pas partie des effets secondaires du seroquel... mais c'est possible. On ne fait pas l'amour assez souvent pour que je puisse dater plus précisément. Je sais que moi ma libido est au sous sol depuis plus longtemps que ça. Mais de pas pouvoir la toucher, c'est ça que je peux pas dater avec exactitude.

Mais j'en parlerai à mon psy la prochaine fois que je le vois...

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A une époque, on m'a prescrit du Zolpidem, anxiolithique, et ca n'a affecté en rien ma libido

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Suis pas sure , bien que pas du domaine , je connais bien quand même ( malleureusement ) le psy "tatônne" pour trouver le traitement adapté ce qui est tout à fait normal mais du coup c'est tristement logique que ça joue sur la libido ,donc je me mettrais pas en cause le seroquel mais l'adaptation du traitement en général mais surtout aussi je le repete la phase dépréssive ...

Sinon quelques réflexions pêle-mêle :

_c'est dingue (mot approprié lol ) commes les psys "classent" en borderline quand ils ne savent pas trop quoi mettre d'autre sur un trouble psy ...

_Joliette , chaque médicaments et donc anxiolitiques ont des effets secondaires différents donc ça ne veut rien dire

_l'anorgasmie ha quelle horreur ! je connais aussi pourtant avec le même anti-dépresseur que je prends depuis des années (deroxat) et avec lequel je n'avais jamais eu cet effet secondaire , voilà que depuis quelques mois à certaines périodes , mais pas à d'autres allez comprendre ? plus moyen d'avoir un orgasme , c'est rageant !

mais pas possible d'aretter l'anti-dépresseur et je ne veux pas en changer parce que, et j'ai eu de la chance sur ce point , la psy qui me l'a precrit il y a bien longtemps a vu juste direct , c'est celui qu'il me faut , celui qui fonctionne sur moi

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Pour le borderline... la psychiatre avait bien précisé: normalement on diagnostique pas avant 18 ans mais toi c'est trop évidemment donc je te diagnostique à 15 ans. Tout comme ils filaient pas d'AD avant 18 ans mais que j'en ai eu à 14 ans... Elle était plus dingue que moi s'te psychiatre...

Amarylis, pour ton anorgasmie, étant donné que c'est un des effets secondaires de ton AD, j'émets l'hypoithèse que quand tu vas légèrement moins bien, bah ça se traduit comme ça au lieu de se traduire par une baisse de libido, vu que c'est déjà un effet "connu". Après, moi aussi je remarque des effets secondaires aléatoires dans le temps donc t'es pas toute seule. Et clairement l'anorgasmie, c'est la merde. Tant parce qu'on perd ce plaisir que pour notre estime de soi.

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L'origine de tes difficultés récentes est difficilement identifiable c'est vrai. Difficile de savoir où se finit le symptôme et ou commence l'effet secondaire. Esprit/corps ; esprit/désir ces rapports là sont déjà tellement complexes, l'influence médicamenteuse dans ces mécanismes aléatoirement humains lol! doit être aléatoirement mesurable lol Toujours est-il que si j'ai bien compris le traitement que tu suis en est réduit à l'essentiel pour t'assurer un confort quotidien convenable, ta marge de manoeuvre à ce sujet semble donc être relativement mince. Les méandres pharmacologiques recèlent peut être l'explication ou une partie de l'explication du problème, ils n'ont pas l'air en tous cas de receler sa solution. Je me trompe peut être mais cette angoisse, il semble que tu doives l'affronter "à mains nues" sans même être tout à fait sure d'où elle vienne :lal: mais tout comprendre ne permet de toute manière pas toujours de tout résoudre :)

L'angoisse peut être celle de l'échec, liée à une image sexuelle de toi de plus en plus spectrale, de moins en moins tangible. Peut être accentuée par le sentiment d'être disfonctionnelle, la culpabilité ou la peur d'être quittée. Le contact s'il te renvoie cette réalité peut être un rappel excessif malgré la volonté contradictoire de combler ta partenaire, qui, si le plaisir n'est pas partagé ne peut pas l'être complètement. Cela peut aussi être dû à une relation avec ta partenaire progressivement trop fusionnelle. Un rapprochement émotionnel trop intense, qui aurait eu l'effet d'une plénitude sur toi, une plénitude asexuée que tu aurais peur de troublée par le retour à cette phase où ta pathologie te limite. Ca peut n'être rien de ce que je viens de dire, ou tout à la fois :lal: difficile de savoir...

Mais dans tous les cas, éviter la "confrontation" parait compliqué, et est-ce souhaitable? Peut être au contraire, que le contact doit être apprivoisé pour ne plus être redouté. D'abord le contact, sans pression, sans finalité, sans "orgasme" ou "pied monumental" que je suis sure tu aimerais lui faire prendre :lal: Ca annoncé, reprends l'habitude de ce corps qui ne t'est pas hostile :) rappelle toi qu'il est "elle" et qu'elle doit sûrement être au monde la personne qui te soutien le plus et te souhaite le meilleure. Petit à petit, peut être que l'angoisse disparaitrait, que la familiarité sensorielle reprendrait le dessus et le pas sur le reste.

C'est tout ce que j'ai en tête pour le moment :)

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Merci de ta réponse, je vais méditer là dessus et peut-être tester vu que je suis chez elle pour plusieurs jours :)

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L'origine de tes difficultés récentes est difficilement identifiable c'est vrai. Difficile de savoir où se finit le symptôme et ou commence l'effet secondaire. Esprit/corps ; esprit/désir ces rapports là sont déjà tellement complexes, l'influence médicamenteuse dans ces mécanismes aléatoirement humains lol! doit être aléatoirement mesurable lol Toujours est-il que si j'ai bien compris le traitement que tu suis en est réduit à l'essentiel pour t'assurer un confort quotidien convenable, ta marge de manoeuvre à ce sujet semble donc être relativement mince. Les méandres pharmacologiques recèlent peut être l'explication ou une partie de l'explication du problème, ils n'ont pas l'air en tous cas de receler sa solution. Je me trompe peut être mais cette angoisse, il semble que tu doives l'affronter "à mains nues" sans même être tout à fait sure d'où elle vienne :lal: mais tout comprendre ne permet de toute manière pas toujours de tout résoudre :)

L'angoisse peut être celle de l'échec, liée à une image sexuelle de toi de plus en plus spectrale, de moins en moins tangible. Peut être accentuée par le sentiment d'être disfonctionnelle, la culpabilité ou la peur d'être quittée. Le contact s'il te renvoie cette réalité peut être un rappel excessif malgré la volonté contradictoire de combler ta partenaire, qui, si le plaisir n'est pas partagé ne peut pas l'être complètement. Cela peut aussi être dû à une relation avec ta partenaire progressivement trop fusionnelle. Un rapprochement émotionnel trop intense, qui aurait eu l'effet d'une plénitude sur toi, une plénitude asexuée que tu aurais peur de troublée par le retour à cette phase où ta pathologie te limite. Ca peut n'être rien de ce que je viens de dire, ou tout à la fois :lal: difficile de savoir...

Mais dans tous les cas, éviter la "confrontation" parait compliqué, et est-ce souhaitable? Peut être au contraire, que le contact doit être apprivoisé pour ne plus être redouté. D'abord le contact, sans pression, sans finalité, sans "orgasme" ou "pied monumental" que je suis sure tu aimerais lui faire prendre :lal: Ca annoncé, reprends l'habitude de ce corps qui ne t'est pas hostile :) rappelle toi qu'il est "elle" et qu'elle doit sûrement être au monde la personne qui te soutien le plus et te souhaite le meilleure. Petit à petit, peut être que l'angoisse disparaitrait, que la familiarité sensorielle reprendrait le dessus et le pas sur le reste.

C'est tout ce que j'ai en tête pour le moment :)

Ha les réponses de naughty , ça me manquait !

Bon au final suis contente tu donnes comme piste de solution la même que moi mais de façon plus compléte dans le texte !

Néanmois j'ajouterais un point , je ne sais pas si c'est le cas pour aurore , mais ce qu'on nomme "angoisse" dans les troubles psys est différent de l'angoisse que tout à chacun peut ressentir parfois , je m'explique .

Quand une personne "angoisse" elle sait pourquoi , elle a un rdv important ou il faut assurer , elle s'inquiéte pour un proche qui est dans une situation diffcile , elle passe un concours , ect que sais je ?

Chez moi et pour en parler avec ma soeur chez elle aussi l'angoisse débarque comme ça d'on ne sait ou , pour aucune raison particuliére , une peur d'on se sait quoi ,d'on ne sait pourquoi , pas d'évenement particulier , rien d'inquiétant et pourtant ça nous plonge dans un profond mal-être .

Par contre , en te relisant aurore , je me suis arreté sur une chose que j'avais plus ou moins "zappé" jusque là , c'est ta schizo affective et là en fait il y a une piste sérieuse .

J'ai eu une amie virtuelle bipo et souffrant de schizo affective , elle était extrement jalouse , doutait d'elle en "amour" , doutait des sentiments qu'on pouvait lui porter et tout ça de façon maladive vu que c'était une pathologie , n'est ce pas lié pour toi ? Je n'en sais rien , j'emet juste une hypothése à peut être creuser ?

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Je ne suis rien de tout ce que tu as décris Amarylis. On a mis la piste de schizo affectif parce que j'entends des voix qui parfois prennent le controle. Et qu'elles s'en vont totalement avec un anti-psychotique. Mais je ne suis pas jalouse ni plus douteuse de mes sentiments ou des sentiments qu'on me porte que mr ou mme x.

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Bonne nouvelle, on a fait l'amour avec ma copine pour Noël. :)

Je pense qu'on c'était éloignées et que ça jouait aussi dans le fait que j'avais du mal à aller vers elle. C'est certains que comme on habite loin et que je bosse de semaine et elle de WE... C'est hard pour se voir, même si on y arrive. Bref, une victoire et un beau cadeau de noël pour nous deux :D

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