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Guest ecvllon

plage de rêves

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Guest ecvllon

texte que ai écrit y a déjà très longtemps, le poste ici afin de déterminer, par la suite, si je suis capable d' le poursuivre..

a priori compte tenu le texte, cela me paraît difficile, mais bon l'on va dire que c'est un fantasme..

++ (maybe).

Autour de Elizabeth les rochers formaient des contreforts saillants contre le ciel bleu, la jeune femme surnommée « Lizie » par ses amies intimes venait de fêter son dix huitième anniversaire et les ombres se profilant sur le sable de la plage lui procurait la sensation d'être la princesse de quelque conte de fée. Lizie laissait ses cheveux longs et son regard pur dériver à la façon du cri des mouettes qui se réverbérait entre les nuages contre ses tympans en arrière fond sonore, contre les clapotis des vagues venant s'échouer à la frontière de la côte bretonne. Regard pur eut fait sourire la jeune fille devenue jeune femme quelques mois auparavant, lorsqu'elle venait de rompre avec « Pedro » le jeune homme avec lequel cela faisait des mois qu'elle sortait. Son père venait de déménager, au début la Bretagne lui évoquait Rennes ou la forêt de Brocéliande, et Elizabeth réussissait à partager l'enthousiasme de son père qui avait appris simultanément sa mutation en Bretagne et son accession à un grade supèrieur, mieux rémunéré, au sein de son entreprise.

En fait, les noms des localités bretonnes lui faisaient un effet incongru, en guise de conte de fée elle se retrouvait dans une contrée aux antipodes de ce qu'elle avait connu, plus rurale, étrange. Seule la plage et ses galets lui permettaient de s'évader. Elle portait le même bikini bleu qui attirait les yeux sur elle à la piscine municipale de son ancienne ville. Cette fois-ci faute de touristes compte tenu ce qui la séparait encore de la période estivale, la pièce de maillot, à la fonction narcissique jusqu'ici, devenait dérisoire, le fait d'ôter le haut afin de libérer ses seins ronds était seul capable de lui fournir une émotion au milieu des kilomètres de routes, d'arbres, de rochers, et de plage.

Le ressac de la mer et l'écume des vagues absorbait ses prunelles bleues tandis qu'elle se reposait à califourchon contre un rocher dont la pointe était acérée. Le souvenir de l'iode de la piscine était remplacé en ordre d'importance dans son esprit par le sable qui se collait à ses chevilles à la façon d'une sangsue. Lizie se recueillait sans nul besoin d'emporter avec elle le téléphone contenant la plupart de ses contacts, d'ailleurs éphémères se lamentait-elle aux heures sombres quand le moral n'était pas au rendez-vous. Les copines qu'elle avait accumulée adolescente seraient remplacées peut-être par de véritables amies, devenue adulte ? En tout cas Lizie venait de perdre « Pédro ».

Elle avait étalé une serviette à proximité et escomptait se baigner à nouveau au cours de l'après-midi, pour l'heure elle décidait de faire une sieste, face à la mer monotone, sous les mouettes aux ailes à l'envergure qui ne cessait de l'impressionner.

La crème solaire serait nécessaire l'été arrivé, pour l'heure sa peau blanche ne risquait encore de bronzer, malgré qu'elle entretînt cet espoir en un recoin de son for intérieur, incapable qu'elle était d'admettre que les naïades de l'eau formeraient une foule dans quelques mois au sein de laquelle elle serait contrainte de se fondre, à moins qu'une queue digne des sirènes ne constitue une mutation de ses jambes pour l'instant allongées comme des pinceaux en travers du sable humide. Le triangle du maillot de bain dissimulait son sexe épilé et ses règles étaient derrière. Elle les avait eues pendant quelques jours, juste après leur aménagement, son père et elle, Lizie n'avait pas que débuté sa « carrière » de jeune femme à l'établissement scolaire dans lequel elle préparait son baccalauréat, en outre de la découverte des autochtones elle devait reconnaître que la Bretagne représentait un défi pour la jeune fille qu'elle était alors. Elizabeth se détendit, les jambes écartées comme une martyre, sous un soleil de printemps qui laissait présager une chaleur estivale très certainement plus étouffante que les précédentes de son existence. Négligemment du bout des doigts, elle effleura le livre qu'elle avait emporté avec elle afin de lire, puis fit un coussin de ses bras sous sa tête afin de se détendre au maximum.

L'homme ne faisait aucun bruit en foulant le sable. Elizabeth ne l'entendit, ne le sentit plutôt, que lorsque ses genoux poilus furent éclairés fugacement par un rayon solaire qu'elle capta du coin de l'oeil. Puis des coquillages ricochèrent sous les sandales de « l'homme poilu » -eut-elle le temps de le surnommer presque sans s'en rendre compte- puis l'ombre de l'homme la recouvrit et il la dominait de sa hauteur, la jeune fille avait rassemblé ses mains autour de son corps, ses doigts touchant les noeuds formés par l'élastique de son maillot de bain, plutôt que sa poitrine, ses nerfs se tendirent et elle n'avait plus conscience du fait que sa poitrine était « à l'air ». Les vêtements en boule prés d'elle -dont le haut du bikini- épousaient les reliefs rocheux en une cynique contemplation inversée lui donnant l'impression d'être surprise en train de se livrer à quelque activité solitaire honteuse. L'homme souriait, Lizie se focalisa là dessus, tout en enregistrant le maximum de détails sur l'aspect de celui qui faisait intrusion ainsi sur « sa » plage. Le torse nu aux poils sombres était surmonté d'une tête arborant une expression rude, comme si l'homme avait connu des pluies innombrables, et Lizie attacha son regard aux muscles proéminents, tant les biceps que les pectoraux, de ce qui constituait le premier homme « vrai » qu'elle aperçevait depuis l'aménagement. Elle luii trouva une ressemblance vague avec Pédro, son ex-petit ami avec lequel une relation à distance, rebutante, avait entraîné leur rupture. De fait, l'homme la toisait et lui adressa la parole à la manière d'une vieille connaissance, sur le mode familier, se dit Elizabeth, qui devait faire craquer les jeunes filles, du moins celles qui avaient été ses amies.

Ce jour-là, Elizabeth perdit sa virginité.

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Guest Titelilie

Un beau voyage en Bretagne...

(Un peu plus "aéré", ce texte serait divin ;) )

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Une nouvelle vie pour cette jeune fille dont tu nous as dressé les contours... alors.... la suite ? ;)

(avec de l'aération comme dit Lilie !)

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Guest ecvllon

oui c'est un bloc assez compact je le concède, je pensais au début que le bleu, déjà en soi, faisait de l'air...

je vais écrire en police et couleur d'écriture "normale"..

la suite (texte que j'écris au fur, au moyen de plusieurs points de vue -persos)

La graisse d'huile de moteur formait un suint pareil à une agaçante sueur sur la paume du jeune homme alors que sifflait la porte du garage. Proches du soir et donc de sa fermeture, le patron avait laissé un ultime col blanc pénétrer au coeur de la myriade de blocs opératoires, afin d'y laisser sa Citroën dans son état piteux malgré que la voiture ne ressemblât pour l'heure à un des squelettes ouverts de parts et d'autres.

La cour de l'établissement, dehors, ressemblait à un véritable cimetière de voitures, aux capots dont on s'attendait à tout moment à voir émerger une fumée aussi âcre que celle des moteurs en bonne santé. Tandis que l'intérieur, une géante boîte à chaussures, faisait s'affairer durant l'essentiel des journées une dizaine d'employés dont Pédro, lequel escomptait avant l'achèvement de l'année civile décrocher enfin son Cap dans le but d'avoir la possibilité, à son tour, d'embaucher le personnel adéquat pour le boulot qu'il faisait actuellement, à sa place.

« Col blanc » constituait l'expression qu'il utilisait dans ses pensées pour désigner la clientèle de ce garage « huppé » -ainsi que l'établissement se vantait d'ailleurs.

La porte du garage faisait un bruit aussi bien au moment de l'ouverture qu'à celui de la fermeture, plutôt horrible, et les mains de Pédro gardaient les tâches sombres, résultant de ses contacts avec les moteurs, que seul un passage intense sous l'eau des vestiaires, non seulement le chiffon pour l'heure lui servant à s'essuyer, réussirait à effacer, jusque la prochaine fois.

Cette s** de Elisabeth, qui se prénommait comme la reine d'Angleterre, avait fui cette ville où l'activité tertiaire représentait plus de soixante pour cent du bassin d'emplois, même si Pédro avait eu goût à poursuivre à la suite du collège, jusqu'au baccalauréat, il se disait qu'il aurait de toute manière heurté cette réalité, tôt ou tard. Mais s'agissant de Elizabeth, c'était tout autre chose.

D'une part, elle était de deux ans son aînée, d'autre part elle possédait un père qui lui ouvrirait sûrement des contacts par la suite, dans le monde professionnel, lorsqu'enfin elle y entrerait. Lizie n'avait même pas besoin de travailler afin de se faire de l'argent de poche, contrairement à Pédro.

Plusieurs fois, entre le garage et le lycée, les jeunes gens s'étaient livrés à d'autres sortes d'études.

Lizie était vierge, le jeune homme aussi ; mais elle lui avait donné la permission pour des caresses, dans cet art Pédro pouvait d'ailleurs se féliciter d'être passé maître.

-Journée terminée !

La voix du patron résonna dans les ateliers comme un son libérateur. Pédro en dépit de son statut d'apprenti, n'était pas le seul soulagé, l'intensité du travail s'expliquait autant par la quantité de clientèle que par la poigne de celui qui distribuait commandes et réprimandes à longueur du temps.

La pensée de son ex petite amie faisait bander le jeune homme à travers la combi de son pantalon. Lizie, cette s**.

Pourquoi avaient-ils rompu ? Cela s'expliquait aisément. Lizie se prénommait Elizabeth, et à la façon d'une future reine, s'unir durablement avec un futur mécanicien..

Il avait cependant conservé son mail.

Oui, même un apprenti en cap sait utiliser internet, ce moyen de communication si cher à tous ces cols blancs que parfois il méprisait.

Pédro et Lizie communiquaient encore, la jeune fille lui faisant des récits de ses aventures bretonnes. Car elle était devenue Bretonne à présent.

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Guest ecvllon

Le maillot ôté et jeté en direction de la grève.

Comment l'Homme était-il vainqueur à ce point de celle qu'on voyait hautaine, dédaigneuse avec ses congénères, c'était insolent.

Les minutes égrenées par les ombres des cimes rocheuses, manière de cadrans solaires, faisaient un décor en retrait sur la plage, aux sous-vêtements ressemblant à de petits drapeaux.

Les silhouettes de Elizabeth et de celui devenu son amant, roidies dominaient le sable fin à la façon de menhirs préhistoriques.

Les cheveux rejetés en arrière, retombés sous forme de lanières sur ses épaules, Lizie ne se préoccupait plus des désertiques environs.

Breizh « adoubait » sa nouvelle habitante.

La curiosité et il fallait l'avouer pleine de fascination face à l'acte auquel dores et déjà son esprit venait de se résigner, même si elle s'estimait libre, envahissait Lizie et scotchait en quelque sorte son regard vers la partie inférieure du corps masculin.

Elle ressentait la sensation de devoir caresser du bout de la langue ce qui faisaient des prairies de fourmières, sculptant la matière composant le partenaire qu'elle avait choisi, l'élasticité de sa peau molletenée de poils pubiens protubérants, sauvages comme les blés. Lizie éleva son regard vers les prunelles de Tom, quêtant

comme une permission avant d'enduire de sa salive le Membre qui n'avait nul besoin de ses mains pour pouvoir se dresser en position verticale à présent, quelques centimètres prés des yeux clairs et bleus de la jeune femme.

La pensée qu'elle collait un timbre lui vint insupportable, avant qu'elle incline son cou en arrière, rentrant ses épaules et découvre que toutes ses craintes s'évaporaient ne laissant que cette excitation, augmentant de seconde en seconde : l'acte de fellation n'avait rien à voir en vrai avec ces fariboles charriées par les langues de ses anciennes amies.

Tom gémit, et Lizie éprouva la vraie sensation d'être devenue une jeune femme.

Le cunni qu'il lui avait administrée avant qu'elle se sente devoir lui rendre la pareille, avait du reste bien contribué à cette chaleur qu'elle sentit en tout son corps.

Son propre corps s'était ouvert comme des pétales de fleurs, exhibant aux lois de l'Univers son véritablement premier émoi dit sérieux.

Avec son ex Lizie avait beaucoup reçu, peu rendu, maladroite qu'elle était chaque fois qu'ensemble ils avaient matté un porno, avant qu'ensemble ils éclatent de rire puis, elle le voyait emprunter un air sérieux, et ils se dévêtaient à demi surtout afin de pouvoir contempler mutuellement leurs chairs.

Son nouvel amant crut qu'elle avait l'habitude, et d'une main imposée sur sa tête, amena la femme à « venir » plus rapidement.

Il la pénétra elle ses jambes ceignant la taille de son « chevalier servant », l'homme soulevant ses fesses et tout son corps de jeune femme glissant sur une pente infinie, merveilleuse.

De la façon dont elle perdit son hymen, Elizabeth y laissa aussi son innocence, par la suite elle ne devrait plus guère manifester d'inhibitions quand elle déciderait de plonger à nouveau.

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Le début pas assez aéré et dur à lire, mais la suite bien :P Merci merci merci ^^

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