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Arlequin46

2 heures 15

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Je regardai une dernière fois ma montre, avant de m’engager enfin dans l’escalier menant à ton petit appartement. Je souriais en repensant à ce que tu m’avais dit un soir : « mon plaisir est toujours à son summum entre 2 heures et 3 heures du matin ». Ce n’était pas entré dans l’oreille d’un sourd et c’était bien pour cela que je t’avais proposé cette petite séance à une heure aussi tardive ; il était 2 heures 15.

Le cœur battant plus fort qu’à l’accoutumé, j’avalai rapidement les deux étages qui me séparaient encore de toi. La lumière du couloir s’éteignit brusquement et je pus apercevoir un rai de lumière sous l’entrebâillement de ta porte d’entrée, signe que tu ne dormais pas et que tu m’attendais vraiment. Désireux de ne pas faire trop de bruit, je grattai à cette porte, plus que je n’y frappai et je n’eus pas à entendre trop longtemps pour que tu viennes m’ouvrir, simplement vêtue d’une nuisette noire, légèrement transparente. Tu affichas un sourire qui fit briller tes yeux bleus gris et je sentis ma gorge se serrer sous la monté de mon désir.

325]- Bonsoir, belle dame, te dis-je dans un souffle. Me voilà, comme promis.

325]- Entre donc, mon bel ami.

Il y avait des effluves de roses dans ton appartement, une odeur agréable et qui me charma tout autant que tu m’envoutais.

325]- Je me demandais si tu allais réellement venir.

325]- Je tiens toujours mes promesses. Comment vas-tu, ma belle ?

325]- Bien, très bien même… maintenant que tu es là ! Veux-tu boire quelque chose ? Un café ?

325]- Cela peut attendre que nous ayons franchi le cap des 3 heures du matin.

Tu me regardas un instant avec un air très interrogateur, puis finis par réaliser ce à quoi je faisais allusion.

325]- Tu retiens donc tout ce que l’on te dit ?

325]- Presque tout ! répondis-je en riant. Et toi, invites-tu toujours des inconnus chez toi pour te faire un massage ?

325]- Tu n’es plus un inconnu pour moi : tu es celui qui, depuis très longtemps, fait vibrer mes sens de par tes mots ! En fait, j’ai l’impression de te connaître depuis toujours… C’est comme si je t’attendais depuis toujours.

Touché par ce que tu venais de me dire, j’écartai tes cheveux, d’une main un peu timide, afin de caresser tendrement ta joue. Tu frissonnas à ce contact, fermas un instant les yeux, puis pris ma main dans la tienne et y déposas un chaud baiser.

325]- Suis-moi, me dis-tu dans un murmure.

Toujours me tenant par la main, tu me conduisis dans ta chambre ; la fenêtre était grande ouverte et l’on pouvait entendre le moteur d’un camion benne approchant dans la rue. Une petite lampe, posée sur une table de chevet, diffusait une lumière d’ambiance bleutée. Tu te tournas vers moi, planta un regard de braise dans le mien et ton visage s’approcha lentement. Tes lèvres me parurent extrêmement sensuelles à cet instant et je goutais avec délice à la douce chaleur de ton baiser, laissant mes sens s’éveiller lentement à la volupté de cette nuit d’été.

325]- Attends ! te dis-je brusquement, le souffle court. Il est presque 2 heures 30 : la demi-heure qui reste ne doit appartenir qu’à ton seul et unique plaisir !

Je fis glisser les brettelles de ta nuisette sur tes épaules et elle tomba rapidement à tes pieds, ma faisant découvrir une poitrine bien ronde et ferme. Je promenai le bout de mes doigts le long d’une épaule, redescendis le long du bras, avant d’aller redessiner le contour de l’un de tes seins ; mon sexe gonfla en même temps que s’érigea ton téton.

325]- Allonge-toi sur le lit, te dis-je, à plat ventre.

Tu t’exécutas sans dire un mot et je me plaçai au-dessus de toi, prenant assise sur ton fessier bien rebondi. Je dégageai ta nuque des cheveux qui l’encombrait, déposai un baiser à sa base, puis un autre à la naissance d’une épaule ; ton corps vibra aussitôt.

325]- Es-tu prête pour le massage que je t’ai promis ?

325]- Oui, me répondis-tu presque dans un soupir.

Je posai mes mains sur tes épaules et commençai à faire rouler ta peau sous mes doigts, en alternant les pressions fortes et douces. Lentement, je descendis dans ton dos, satisfait de constater que ton corps réagissait déjà bien à mon traitement. Ta tête était tournée sur le côté et je pus voir que tu avais fermé les yeux. Ta respiration était calme, seulement entrecoupée, par moment, d’un soupir un peu plus prononcé.

Je fis glisser mes mains de chaque côté de ton corps et promenai mes doigts sur ta poitrine compressée contre le matelas de ton lit. J’exerçai une faible pression, juste assez pour que tu puisses ressentir une légère caresse, comme un souffle venant mourir sur toi. Tu te redressas légèrement, libérant ainsi l’accès à ta poitrine que je massai un instant, faisant se durcir les tétons. Puis, je retirai mes mains et me pencha sur toi pour promener la pointe de ma langue sur certaines parties de ton corps, ou bien, encore, déposer de petits baisers sur d’autres ta peau se mit à frémir. Tu laissas échapper de nombreux soupirs, avant de te retourner brusquement. Tes yeux grands ouverts montraient le trouble intense qui t’habitait. Toujours à califourchon sur toi, je me penchai une nouvelle fois pour déposer un baiser sur ton front, puis un autre sur le bout de ton nez et encore un au coin de tes lèvres. Tu te cambras lorsque j’embrassai le creux de ton cou et me saisis par les cheveux lorsque ma bouche flirta avec ta poitrine. Je fis tournoyer ma langue autour d’un téton, l’aspirai, le suçai, tandis que je massai ton autre sein d’une main plus ou moins ferme.

325]- C’est bon ce que tu me fais !

Je poursuivis ma descente, m’attardant sur ton nombril, te faisant sursauter en mordillant ton aine, puis arrivai enfin tout près de ta féminité. Les effluves qui s’en dégageaient m’enivrèrent totalement et je n’eux plus qu’une envie : boire à cette fontaine de jouvence. Je jouai un instant avec ta fine toison, puis glissai au pied du lit afin de caler confortablement ma tête entre tes cuisses. J’écartai délicatement tes grandes lèvres avec mes doigts et fis courir mon souffle au plus proche de ta cavité, agaçant un peu plus ton clitoris déjà bien gorgé d’envie.

Tu poussas ton premier cri lorsque ma langue glissa entre tes lèvres, pénétrant à peine ta cavité humide, pour remonter vers ton bouton. Je jouai un instant avec lui, puis l’aspirai dans ma bouche et je sentis tes doigts se crisper aussitôt dans mes cheveux. Tu te cambras un peu plus et je suçai goulument ton clitoris, l’emprisonnant entre mes dents, faisant danser ma langue autour de lui. Tes gémissements emplirent rapidement la petite chambre, créant une douce mélodie que, sans aucun doute, un passant chanceux pourrait entendre depuis la rue. Je savais que tu approchais de la délivrance, alors je relevai la tête, observai ton corps tremblant sous la monté du plaisir, puis glissai deux doigts dans ta fente offerte, la pénétrant lentement et l’explorant dans ses moindre recoin, tout en massant ton clitoris avec le pouce. Rapidement, ton corps sembla se désarticuler, pris dans une folle farandole de plaisir, et tu te mis à crier ton bonheur tandis que ton vagin se contractait sur mes doigts.

Debout devant toi, j’admirai ton corps nu, frémissant encore de l’orgasme qui t’avait emporté. Ton visage était détendu et tes yeux semblaient habiter d’une lumière intense. Tu étais belle et je te désirais si ardemment, que ma verge étouffait totalement dans sa prison. Je voulais te prendre, plonger au fond de ton abîme de délice, te voir encore danser et te tendre de plaisir. Je me déshabillai à la hâte et mon sexe, enfin libre, acheva de se dresser vers toi. Je me remis sur le lit et pris l’une de tes jambes que je posai sur mon épaule. Ma verge vint frapper ton clitoris et tu te cambras comme pour chercher à l’avaler entre tes grandes lèvres, mais je me dérobai aussitôt, désireux de faire durer un peu plus cette attente.

Je promenai ma langue sur ton mollet, ta cheville, embrassai la plante de ton pied puis léchai tes orteils avant de les sucer avec ferveur. Tu gémis de plaisir et je pris mon sexe dans une main pour caresser ton clitoris avec mon gland. A nouveau, tu te cambras et je laissai ma verge te pénétrer de quelques centimètres, avant de la ressortir brusquement.

325]- Tu me rends folle ! Prends-moi ! Je veux te sentir en moi, sentir ta force… Prends-moi, je t’en supplie !

Incapable de résister plus longtemps à une telle demande, je m’enfonçai lentement en toi et tes jambes se refermèrent aussitôt autour de ma taille. J’ondulai doucement des hanches, afin de faire tourner ma verge dans ta grotte, puis entamai de lents va-et-vient que tu accompagnas par une danse voluptueuse de ton bassin. Ma gorge devint de plus en plus sèche et je sentis le sang affluer dans ma grosse veine. Voulant encore retarder mon plaisir, je me mis à jouer à faire sortir entièrement mon membre, pour te pénétrer à nouveau jusqu’au prépuce, avant de me dégager à nouveau de toi. Une nouvelle fois, tes gémissements emplirent la chambre, bientôt rejoints par les miens quand je me mis à donner des coups de boutoirs de plus en plus rapides, de plus en plus forts. Tes poings se crispèrent sur le drap de lit et tu ouvris en grand tes yeux, à la fois pour me montrer le plaisir qui s’emparait de toi, mais aussi pour mieux voir le mien. Je sentis mes testicules remonter dans leur bourse, puis je laissai exploser mon orgasme, me répandant au fond de toi.

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Guest Eva96

Superbe texte très érotique !

Merci !

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Invité

Ta plume divine, m'emporte toujours vers le nirvana du plaisir.

Merci Alrlequin

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Guest Titelilie

Quelle sensualité et érostisme... C'est superbe! Merci pour ce partage Arlequin!

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Quelle sensualité et érostisme... C'est superbe! Merci pour ce partage Arlequin!

Et moi je te remercie d'apprécier ma plume :-)

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C’est bien écrit, très excitant, très sensuel.

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Joli, bien écrit, mais c'est quoi ces 325] ? Une erreur de copie/colle ou un truc du genre ?

Sinon bien joli récit ;)

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Joli, bien écrit, mais c'est quoi ces 325] ? Une erreur de copie/colle ou un truc du genre ?

Sinon bien joli récit ;)

C'est sur le copier/coller : tous les "-" sont remplacés par des "325]"...

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