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Mariveau

Les amants du Cap Ferret

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Le Moulleau 15 septembre 1889

Elle se réveille dans une petite chambre à parois tendues de ton bleu pâle, les reflets dilués sur les meubles enduits de cire, un frémissement de vie naissante, toute une harmonie de sensations joyeuses amorcées au dehors par les premiers rayons de soleil de ce mois de septembre, doivent éveiller dans le cœur de Justine le réconfort et l’optimisme.

Elle entrouvre la fenêtre, et demeure un instant debout, offrant son corps nu à la nature, le regard attiré par les teintes et l’éclairement radieux des plantes, elle respire les senteurs matinales dégagées par la rosée nocturne, imprégnées par l’haleine de la saison ; puis elle admire le coin de paysage qui s’épanouit devant elle. L’été joue la montre il fait encore bon, le froid n’a pas déposé sa chape sur le Bassin d’Arcachon.

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Les pins élèvent à l’arrière leur manteau de forêt, au pied duquel se détachent les profils végétaux du jardin. Les fûts déliés s’implantent innombrable à travers le sous-bois, et l’œil s’égare au fond de la pignada, dans un flottement de centre, comme un souffle poudreux de pierre et de caverne.

En contrebas, les feuillages ont une verdoyance d’oasis, et la pellicule de rosée dont s’humecte les épidermes, donne l’illusion d’un arrosage récent sur cet ensemble horticole.

Bambous érigeant leurs bouquets de hampe à feuilles en banderoles, ailante ou vernis du Japon, eucalyptus vert pâle, palmiers lustrés font le décor d’une clairière où les volailles se promènent

L’âme multiforme de la mer transparait dans les spécimens de la flore maritime. Ce sont des tamaris, créature sédentaires du rivage atlantique, qui souvent étendent leurs frêles et mobiles chevelus devant un flot luisant, les yuccas, si nombreux sur les flancs de sable au bord du Bassin, avec leurs tiges en balustres, et leurs feuilles hérissées, hirsutes comme des touffes de branchies.

Le soleil répand sur toutes ces plantes une humeur radieuse, exaltée par les métamorphoses du matin, par le contraste qu’entretien sur les lisières la lumière franche avec le clair obscur de la forêt.

L’obliquité des rayons laisse les ombres toutes agrandies, et les rétracte lentement, toutes ensemble ; des stries de lumière blonde filtre dans l’ombrage végétal.

Et le sens complexe de l’émanation océanique semble partout vivant en ce lieu. Le fluide aérien de la mer, composé d’embruns, d’exhalaisons salines, de lumière réverbérante et réfractée, flotte sur les zones littorales ; et le murmure éolien qui vient du rivage accorde dans l’anhélation marine, le clapotis de l’eau sur le gravier de la plage, les bruits des barques amarrées qui se heurtent doucement.

Christine est une femme de vingt, trente ou quarante ans, chacun imaginera celle qu’il idéalise, elle une femme libre, belle, sublime, sensuelle. Elle partage habituellement sa vie entre son amant, ses amants et son mari, de Paris à Deauville.

Mais cette année elle a voulu découvrir cette région qu’une amie bordelaise a tant vantée.

Elle est descendue de Paris, elle a été émerveillée par cette gare de Bordeaux, création de cet ingénieur fou Gustave Eiffel. Elle a pris le petit train à vapeur des bains de mer, s’arrêtant à des gares aux noms bizarres, Pessac, Gazinet, Toctouco, Marcheprime, Facture, Le Teich, Gujan, La hume, La Teste de Buch et enfin Arcachon.

Elle a été enchantée par cette ville, non ces villes, ville d’été, ville d’automne, ville de printemps, ville d’hiver avec ses villas aux architectures toutes aussi exubérantes, les unes de autres.

Une invitation au voyage.

Son amie lui a offert sa villa, mais Justine refusé et elle a loué une chambre dans une pension de famille dans un quartier isolé Le Moulleau .

Chaque matin, elle se promène et flâne sur la jetée. Chaque jour une nouvelle toilette. Les Pêcheurs l’admirent, leur femmes la jalousent.

Elle est attirée par cette langue de terre en face, et ce phare. Elle demande à un pêcheur, il lui dit qu’il s’agit du Cap Ferret, si vous voulait demain je vous fais traverser, j ai une sœur qui vous louera une petite chambre pour quelques jours.

Christine accepta.

Cette nuit, Justine rêva, oui elle était une femme qui aimait le plaisir, et ce plaisir lui manquait. Elle ressentit les étreintes de ses amants, de son amant.

Ce matin donc elle se leva, humide de sa nuit de rêves érotiques et offrir son corps nu, aux divins seins fiers aux aréoles larges, aux pointes carmins, aux rayons mutins du soleil.

Elle avait des courbes qu’un sculpteur, qu’un peintre aurait magnifié dans ses œuvres. Elle était une muse.

Elle s’étendit les membres offrant encore plus son corps à Eole, Hélios, Poséidon, Elle était Vénus réincarnée, Aphrodite révélée.

Justine doit vite se préparer, la veille elle a préparé une petite malle pour quelques jours.

On frappe c’est le marin, il prend la malle et invite Justine à le suivre.

Elle embarque dans une pinasse à moteur. Le teuf teuf poussif n’empêche pas l’embarcation typique du Bassin de fendre les flots et de s’avancer vers cette langue de terre, au trait de côte verdoyant des pins maritimes.

Cap ferret 4 septembre 1889

Après une demi-heure de traversée, durant laquelle elle a laissé vagabonder son esprit, le regard perdu vers les terribles passes et l’immense dune du Pyla, Justine débarque à la jetée de Bélisaire.

Le marin a amarré l’embarcation et la conduit chez sa sœur.

Ils suivent vers le nord les sentiers qui relient les agglomérations riveraines, contournent les clôtures, les haies de yuccas ou traverse les terre-pleins au bord de l’eau. A peu de distance se dessine une baie en vaste cul de sac, un cordon de petites villas adossées aux bois de pins de la presqu’il garnit l’enceinte courbe de la baie, que hante le flot calme de la marée. Sur le pourtour, les embarcations de tous genres, amarrées, sont remises à flot par la montée de l’eau. Et les profils des toitures, les broderies de bois, les flèches qui ornent les pignons, surgissent parmi les arbrisseaux indigènes , et se détache sur le rideau végétal des pins . Quelques groupes, hommes et femmes nu-pied, manches retroussée, coiffés de bérets ou de capelines bénèses, assis parmi les amas de tuiles chaulés, les filets déployés, s’occupent, les uns au détroquage, d’autres à réparer les engins de pêche et l’outillage des parc à huitres.

Par-dessus la crête et le front vert des pins, elle aperçoit la tour cylindrique du phare, d’une blancheur éclatante, pointée vers le bleu immaculé du ciel.

Dix minutes de marche les séparent de la petite maison de pécheur, où Justine va passer quelques jour.

C est une petite main en pin, peinte en noire avec des volets rouges vif. L’ameublement y est spartiate. Antoinette est veuve d’un pêcheur mort dans les passes jadis, elle a aménagé avec goût et coquetterie, cette petite maison proche du phare et du sémaphore. Régulièrement des vacanciers bordelais viennent y passer une partie de l’été.

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Christine s’installe, puis elle part faire de longues promenades chaque jour, allant toujours plus loin, traversant les dunes et enfin se retrouvant face à l’océan.

Elle a remarqué la petite maison du sémaphore, tard dans la nuit une lampe à pétrole distille sa lumière blafarde à travers la vitre.

Elle a remarqué cette silhouette d’homme, dont elle n’a pas pu voir le visage, chaque matin il prends son cheval et part de longues heures à travers la forêt. Qui est-il ? Elle est intriguée, mais elle ne se préoccupe pas de cet individu aux cheveux blancs et à la barbe grise.

Ce midi, elle a remarqué un creux de dune. Il n’y a personne aux alentours, elle s’y réfugie se dévêt et offre son corps et sa nudité à la nature. Elle aime ressentir les caresses du vent léger et du soleil, la caresser. Elle se caresse, elle fait ainsi l’amour avec les éléments, s’offrant, gémissant, se donnant de ses mains un plaisir tactile intense. Elle jouit sont plaisir. Elle se lève traverse la plage et se plonge dans les rouleaux de l’Atlantique.

Brillante de mille gouttelettes d’eau salée, elle regagne le creux protecteur de cette dune et se laisse aller aux plaisirs, se caressant et se donnant de la jouissance de ses mains fébriles.

Christine se met à rêver, des aventures que son amie bordelaise lui a racontées, ses ébats avec un homme mystérieux. Cet homme emprunt de douceur, de sensualité, d’expérience, avait attiré son attention. C’était donc avec une idée derrière la tête, qu’elle avait accepté la proposition de son amie de lui venir habiter cette petite maison du Cap Ferret. En Effet Chantal a rencontré un jour cet homme sur la plage de Bélisaire et depuis il était devenu un amant au hasard de ses retour de voyage.

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Vincent était un homme approchant la cinquantaine, encore bien de sa personne, personne ne savait dans la région ce qu’il faisait dans la vie. Il vivait dans une petite villa au pied du phare du Cap Ferret.

Le peu de gens qui était entré dans sa maison avait pu voir qu’il voyageait en Orient, qu’il était marin, ici un uniforme, là un meuble en laque, ici une estampe japonaise, là une porcelaine céladon.

Parfois le soir, on le voyait vêtu à l’orientale, parfois il s’adonnait à une gymnastique des plus bizarre.

On le disait fou, il faisait peur. Chantal avait senti la sensualité de cet homme et s’était donnée à lui.

Elle aimait ses étreintes, sa puissance, sa douceur. Lui aimait les femmes, toutes les femmes, leurs parfums, leurs goûts, leurs arômes. L’odeur du tiaré et l’innocence érotique des tahitiennes, la cannelle et la peau douce des Antillaises, la peau épicée des descendantes de la reine de Sabba, l’érotisme des femmes japonaises étaient autant de souvenirs inscrits à jamais en lui et dont il aimait redonner à ses maitresses l’expérience acquise.

Cet homme était ce lui que Christine avait remarqué sans pour autant faire le lien.

Elle était là dans ce creux de dune, laissant ses mains courir sur son corps, pinçant les pointes dardées de ses sublimes seins, gamahuchant avec incidence son bourgeon si sensible. Ses doigts glissèrent en elle lui arrachant gémissements et jouissance, imaginant les doigts de cet homme s’emparant d’elle.

Elle un, puis deux orgasmes, mais elle n’était point rassasiée.

Elle eu un moment de surprise, en contrebas sur la plage un cheval galopait.

Elle s’avança tel un indien, et elle le vit.

Elle vit d’abord ce cheval noir, puis comme un prolongement à cette bête, l’homme de noir vêtu.

C’était son voisin. Il stoppa son cheval, sauta à terre, elle le regardait. Sans savoir qu’il était observé, Vincent retira ses vêtements et plongea totalement nu dans les rouleaux.

Christine le regardait, il sortit de l’homme, tel Adam, il s’allongea sur le sable, elle remarqua le tatouage sur l’omoplate droit de l’homme. C’était donc cet homme dont lui avait parlé Chantal.

Quelle espiègle femme, elle l’avait envoyé dans la gueule du loup, mais Christine se dit qu’elle aimerait bien être sa proie.

L’homme se rhabilla, remontant en selle, torse nuit il disparu vers l’horizon.

Il faisait chaud, l’air était à l’orage, mais Christine ne s’en aperçu pas

Elle resta encore une heure à faire l’amour avec le vent et le soleil en pensant à cet homme, elle eut encore de sublimes orgasmes.

Elle se rhabilla et prit le sentier traversant la presqu’ile, elle entendit derrière elle, les bruit de sabots, elle se retourna. Il était là.

« Chère Madame, vous êtes bien imprudente, l’orage monte et il sera violent et vous êtes encore loin de votre maison. Antoinette était inquiète et je suis venu vous chercher ».

Sans attendre la réponse de Christine, il lui tendit la main, sans réfléchir elle la prit et elle se sentit arracher du sol se trouvant en amazone entre l’encolure de l’étalon et de l’homme, encore torse nu.

Le temps s’était arrêté pour elle, elle sentait cette odeur de musc, d’épices, de sel et de sueur de cet homme, elle était enivrée par cette odeur.

L’orage éclata alors qu’ils n’étaient pas encore arrivés à la petite maison du phare.

L’averse les avait trempés, Christine grelotait, il ne la raccompagna pas chez elle, mais lui entrez chez moi, sous trouverez dans la chambre bleue de quoi vous changer.

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L’orage redoublait de puissance, il alla s’occuper de son cheval, s’enquit de la situation au gardien du phare qui venait d’allumer la puissante lampe à acétylène sauvegarde des marins, pour ces terribles et mortelles passes d’Arcachon.

Christine entra dans la maison, elle entra dans un autre monde, dans une cheminée crépitait un feu digne de l’Enfer de Dante, partout autour d’elle, ce n’était que des invitations au voyage.

Elle se sécha et enfila une robe de soie noire, celle que portent les concubines chinoise au Palais d’été.

Elle frémit sous la caresse de la soie sur sa peau nue.

Il entra enfin, Christine s’était endormie sur tapis persan devant la cheminée, il prit soin de ne pas la réveiller, alla se changer.

Lorsqu’il revint, la foudre frappa réveillant Christine qui prit peur, la silhouette de l’homme en kimono noir, se détachant à la lueur de la cheminée et le bruit du tonnerre avait une image dantesque pour Christine, qui se mit à trembler.

Le vent soufflait avec violence, la grêle frappait le sol avec tintamarre, l’orage grondait, le bruit de l’océan leur parvenait comme si la mer allait les engloutir.

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Il s’approcha,

« J’ai peur dit elle »

De sa main il caressa ses doux cheveux, son visage et déposa un baiser sur les lèvres de Christine.

Elle ne le repoussa pas et rendit le baiser qui devint doux, sensuel, langoureux, puis fougueux.

Elle le laissant empaumer des ses mains ses seins, écartant le tissu de soie de son kimono, ils basculèrent sur le sol.

Elle avait rêvé de cet instant intensément, mais elle était transportée dans une vague de sensations d indicible plaisir amoureux.

Lui retirant sa robe Il couvrit son corps brulant d'une multitude de pétales de rose et avec la plus belle, il s'attarda sur les parties de son corps qu'il savait si sensibles aux caresses.

Il la couvrait de baisers, doux, sensuel, fougueux.

Son corps ondulait comme les vagues de l'Atlantique, en une onde sans fin.

Il bu à sa coupe tel le voyageur assoiffé se désaltère à l'onde fraiche d'un torrant descandant de la montagne aux Parfums pour se jeter dans le Yang Tsé

Elle sentait monter en elle, une force qui ne lui était pas inconnue, celle cet orage grondant ce soir de fin d'été. Son cœur battait fort.

Elle se cambra quand les mains puissantes de son amant enserrèrent ses hanches et la pénétra avec lenteur et force. Elle accueilli en son vagin ce membre si doux, si fort si puissant.

Il lui fit l'amour cadençant ses mouvements telles les vagues de l’océan en furie

Comme la vague son acte d amour fut long et langoureux, elle voulait que le temps s’arrêta.

Elle enserra Vincent de ses jambes de ses bras. Leurs lèvres se trouvèrent, leurs langues se mêlèrent et en un orgasme commun, il se répandit dans sa matrice.

Elle sentit le jet chaud dans son antre, se cambra et atteint l'extase amoureuse, son amant l'accompagnant dans un râle profond, comme le tonnerre au fond d'une vallée.

Ils restèrent longtemps enlacés ne faisant qu'un corps.

Christine voulait plus de cet homme, la violence des éléments dehors électrisait l’ait

-Prenez moi encore, faites moi l’amour lui dit elle.

Il s’enfonça à nouveau avec puissance lui arrachant un gémissement. Il posa ses mains puissantes sur les lourds seins de la belle, il allait et venait en elle avec douceur et force.

-Oui faites moi l’amour cria, j’aime vous avoir en moi, maitrisez moi, rendez moi folle.

-Vous êtes belle, je vais vous faire jouir, mais ce n’ai que le début, je vais vous faire jouir comme jamais vous avez joui.

-Oui je le veux, je le veux, je suis à vous,

.

Il se retira de la belle à son grand étonnement, et il plongea son visage entre les cuisses de la sa maitresse et sa bouche s’empara de sa chatte humide au gout salée de l’océan.

.

Il joua de ses lèvres, de ses doigts glissant dans le sexe offert de Christine. Il gouta à son nectar, agaça du bout des lèvres son bougeons gorgés de plaisir, il pinça mordilla suçota.

-oui je jouis, continuez, j’aime, je jouis mon amour.

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Elle eu plusieurs orgasmes, inonda la bouche de son amant de son jus d’amour, de son nectar intime.

Christine reprit son contrôle, sa bouche goba avec gourmandise le vît tendu par le plaisir de son amant .

Ses mains allaient et venaient sur ce membre tendu, sa langue glissait le long du Priape gorgé de sang, tout en jouant avec le gland excité.

Il gémissait sous les assauts linguales de sa maitresse.

Elle s’interrompit, se retourna et lui présenta sa divine croupe.

Il se glissa derrière elle, il plaqua ses mains sur les hanches de Christine et la pénétra d’un coup, son sexe devint flot avec la même cadence que la mer en ce soir de tempête.

Elle criait son plaisir , il était aussi excité qu’elle, elle eut un nouvel orgasme. Il se retira, il s’allongea sur le dos, elle comprit.

Elle vînt s’empaler sur lui d’abord face à lui offrant ses seins aux assauts de la bouche de son amant.

.

Elle était folle de lui, dansant, ondulant sur la verge durcie de cet homme se cambrant pour mieux la recevoir au plus profond de son vagin bouillant.

Puis elle pivotant lui offrant sa divine croupe. L’homme écarta les douces fesses, découvrant sa rose à chaque mouvement de piston de la belle accroupie. Il humecta ses doigts et joua de la rose de la belle. Il frappa à la porte des secrets.

Elle interrompit son mouvement et présentât sa rose au gland de son amant, elle appuya à peine et la porte céda. Elle aimait se plaisir délicieux, elle l’avait connu avec des amants mais là elle redécouvrait avec délice ce plaisir. Centimètre par centimètre elle s’enfonçant jusqu’à la garde cet épieu de chair et de vie.

Elle reprit son mouvement de va et vient de plus en plus rapide arrachant des râles de plaisir à son amant.

Elle hurla son plaisir.

En un cri rauque il déchargea son écume dans ce palais de Sodome.

Épuisés ils s’affalèrent sur le sol.

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Après un repas des plus sensuel fait de fruits de mer, ils refirent l’amour, elle se délecta de l’écume de cet homme, il étancha sa soif jusqu’à l’ivresse avec la cyprine de sa maitresse.

Dehors les éléments s’étaient calmés, le vent ne soufflait plus, la plus avait cessait.

Ils sortirent nu sur le perron de la petite villa, ils pouvaient sentir le sable humide, l’humus, les pins les prélude à un merveilleux automne.

Il s’embrassèrent sous la voûte céleste libérée des nuages, au loin on pouvait voir les éclairs de l’orage et les grondements du tonnerre.

Le phare diffusait sa lumière des sa lampe sur les flots du Bassin d’Arcachon enfin apaisé comme ces deux amants.

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en voilà un beau retour ..... une belle invitation au voyage

toujour aussi agreable de te lire

merci pour ce moment d'évasion :bisous6:

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