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Guest ecvllon

Le cérémonial.

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Guest ecvllon

A dix huit ans, la jeune Delphine avait décidé de passer son tout premier Noël éloignée de la maison familiale. Elle vivait en continu sous le toit patriarche et estimait donc cette année-là qu'elle ne faisait pas que céder aux inclinaisons amicales, ce n'était parce que les camarades de son lycée avaient qualifié de « ringarde » une existence telle qu'elle l'avait menée jusque là qu'elle cédait d'une façon un peu brutale aux chants de sirènes en snobant la traditionnelle dinde. Sa mère surtout se montra choquée, pour prendre sa défense il y eut son père, lui confiant cette clé de champs de la liberté que devenue cette année une adulte majeure, Delphine se voyait mériter.

N'empêche, assises en formant un drôle de cercle autour de la construction montagnarde pompeusement appelée un chalet, ses amies et elle du moins se faisait-elle l'effet, donnaient un aspect iconoclaste, réunie une si grande proportion de filles, très concrètement les deux seuls mâles de l'assemblée étaient, s'agissant de Ed -le seul que Delphine avait dores et déjà fréquenté dans la même classe au lycée- en train de procéder à une sélection d'alcools chauds -entreposés dans la glacière- tandis que dehors, l'unique créature debout, un homme beaucoup plus âgé, triturait les poils qu'il arborait à son menton, façon père noël, se composant une contenance qui allait être très utile au cours de la soirée.

-David est sensas, avait confié à Delphine la meilleure amie qu'elle avait, des jours auparavant. Tu verras personne ne s'ennuiera, puis avec un peu de chance nous remettrons ça à la fin de la semaine prochaine, le réveillon de l'an.

Ainsi Delphine s'était-elle faite recruter, ne sachant alors à ce moment-là qu'elles seraient en un tel nombre, elle ne connaissait pas la moitié des autres filles, tandis qu'un brouhaha cacophonique s'élevait de l'assistance, non pour l'instant concentrées sur celui que Charlotte lui avait oralement présenté comme, en quelle que sorte, le clou de la soirée. Qu'est ce que Ed ressentait alors que son ancienne camarade de classe le voyait, au cours du début de soirée, comme l'assistant d'un père noël aux joues piquantes ?

David n'était vêtu d'une houppelande, mais son aspect évoquait vraiment celui du père noël, et Ed ne semblait visiblement interpréter qu'un rôle mineur, si on en jugeait sa soumission, en quelle que sorte, à celui lui ayant donné dés leur arrivée au chalet, divers ordres péremptoires.

Plus grave encore, Delphine n'était du tout certaine que le jeune homme de son âge l'avait reconnue parmi les autres. Autrement dit, la jeune femme connaissait cette sensation de faire ses premiers pas de plain pied au sein du « vrai » monde, les scènes qu'elle surprenait du regard elle ne devrait probablement jamais les partager, devant tout au contraire ranger tout cela dans une nouvelle catégorie de son espace mental, ou du moins une catégorie pas si inédite mais ne comportant guère grand chose jusqu'ici. Un nouveau « jardin secret », tout au fond d'un esprit devenu cette fois adulte, certes très différent de celui qui en permanence affichait portes ouvertes, lorsqu'elles discutaient très vivement, emportées par l'air du temps, adolescentes.

-Il va très bientôt faire nuit, clama le prénommé David.

La voix contredisait l'effet de visu, plus juvénile que Delphine l'aurait cru, était-ce la barbe qui produisait cet effet-là, comme un postiche voulant dissimuler les rides imaginaires d'un visage, en réalité de jeune adulte, lui aussi, comme Ed.

Moins qu'un constat, la parole avait résonné telle le glas des heures.

Elle avait certes clairement affaire à un orateur, mais doué puisque les mots précédaient de très très peu ce qui allait constituer une réalité dans peu : effectivement c'était la fin de la journée, sombre déjà, la blancheur de la neige, autour d'eux -ou autour d'elles- serait rehaussée par l'éclairage des néons électriques, chassant l'éblouissement que produisait pour l'instant le soleil, de plus en plus bas sur l'horizon. Une température clémente ou tout du moins supportable se diffusait depuis l'intérieur du chalet, au moyen du feu d'une cheminée moderne, à force de concentration sur les évènements, Delphine avait éprouvé certains frissons, mais son ouïe focalisée sur la voix de David, procura dans son organisme une onde de chaleur l'incitant presque à se débarrasser de son manteau fourré de laine.

Le brouhaha général des filles baissa d'un cran, au même moment que Ed distribuait les flûtes d'alcool. Personne, jusque là, n'avait encore avalé quoique ce soit, la jeune femme n'entendait certes gargouiller son estomac, mais n'aurait craché sur une cuisse de poulet, un morceau de viande plus consistant que ce décor changeant les encerclant.

-Certaines d'entre vous ne se connaissent pas encore, j'en vois pour ma première fois, je vous souhaite -à toutes nos nouvelles têtes- une chaleureuse bienvenue.

Ed et le père noël tous deux cette fois à l'extérieur, les pensées de Delphine étaient moins partagées, entre ce qui pouvait se préparer dans le chalet, et ce qui était en train de se dérouler au milieu de la neige.

Parfaitement consciente de faire partie des « nouvelles têtes » elle guettait la suite se faisant plus ou moins la réflexion que le gourou d'une secte ne se serait guère exprimé autrement que « leur » père Noël.

Après les alcools, Ed servit des assiettes cartonnées dans le creux desquelles s'enorgueillissaient de somptueux toasts. Un banquet généreux trônait derrière l'ancien adolescent, auquel ce-dernier tournait le dos, mais qui faisait que pivotaient dans la direction les cous des filles les plus affamées. Ainsi, constata la jeune Delphine, nous mangerons à l'extérieur, nous pouvons nous estimer heureuses qu'il ne vente.

A son côté, Charlotte confiait quelque chose d'inaudible à l'oreille probablement d'une « ancienne », une complicité dont Delphine ne se sentirait que temporairement exclue, jusque la semaine prochaine, disons, se dit-elle.

La jeune femme avait grandie au sein d'une famille très pieuse, aussi l'orchestration par le « père Noël » de la distribution du vin et des toasts n'était pas sans lui évoquer le moment de la communion, lors de la traditionnelle messe de minuit -à laquelle elle n'assisterait ce soir, par la force des choses.

Les flûtes se remplirent à nouveau, après un premier passage de Ed au sein des groupes, ou des grappes, de filles ; cet alcool était en effet assez dévastateur, puissant anesthésiant par égard à ce froid montagnard, après tout, et Delphine commençait sérieusement à perdre de sa mémoire tout souvenir excédant plus d'une demi-heure, un éternel présent lui procura la sensation de se trouver, non plus prés d'un chalet perché au-dessus de sa ville natale, mais sur quelque nuage dans les parages de l'adresse du véritable Paradis.

Une heure s'écoula peut-être avant que les premiers manteaux ne fussent jetés autour d'elle, encombrants bagages que les primes « victimes » de l'artificielle chaleur créée se mettaient à disposer et que le véritable manteau étoilé, au-dessus de leurs têtes à toutes, faisait à la lueur ressembler à de minuscules tippies. Ou des tertres.

Le discours de l'hôte de la soirée devenait mystique. Delphine s'était plus ou moins attendue à un spectacle, donné par quelque artiste spécialisé dans les évènements de Noël, peut-être un entrepreneur chômeur escomptant se faire une publicité par le bias du bouche à oreille des filles.

A la vérité, elle avait véritablement affaire à un individu croyant dur comme fer à ce que racontaient sa bouche et ses mimiques endiablées. Un conteur public professionnel, certes, mais peut-être sans doute davantage : authentiquement un illuminé.

Par exemple, elle n'en croyait ses oreilles, mais le type rivalisait bel et bien avec un vrai missionnaire de l'Eglise, se mettant à leur conter l'histoire des rois mages, sauf que lui semblait se confondre avec l'enfant Jésus, et voulait leur faire croire qu'elles étaient les reines.

-Prenez ma chair, mangez en toutes, et mon sang, buvez car c'est le sang d'une éternelle existence, une nouvelle vie qui est promise comme chaque année à celles réunies avec nous ici même, l'église de Belzébuth, étroit associé de Satan, à sa droite sur le trône du royaume de l'Enfer, pour des siècles des siècles.

Delphine aurait pu, ou aurait dû, pouffer de rire, sans ce timbre en envoûtant de la voix du seul mâle de la soirée -Ed lui étant sorti de l'esprit au fur et à mesure que David déclamait ses impies paroles, caricaturant avec une sincérité hypnotisante les paroles saintes.

Les ombres se découpaient sur la surface de la neige, délimitant la « zone » personnelle de chacune, séparées ainsi les unes des autres alors qu'une heure auparavant elles semblaient, à Delphine, former un groupe compact. La désolidarisation des esprits coïncidait-elle avec la tournure des paroles, en tout cas aucune ne riait, au contraire lugubre la réunion n'augurait plus rien de convivial, l'on était probablement loin de minuit, elle ignorait, la notion de temps s'effilochait comme le filet usé d'un pêcheur. Elle ne ressentait non plus de peur, en fait à l'instar de ses membres son esprit ankolysé par l'alcool fort avait coupé court à toute réflexion rationnelle, il s'agissait d'un autre espace-temps.

Au bout d'un moment après qu'elle ait perçu « siècles » (que son cerveau déforma au point qu'elle aurait juré avoir écouté en réalité : « si elle veut »), une des filles se dressa au milieu de cette foule communiante agenouillée sur la neige.

Une jeune fille habillée à la manière d'une femme « du grand monde », une femme d'affaires telle que Delphine se représentait ce genre de femmes, courte vêtue d'une jupe lui arrivant néanmoins à mi-cuisse, que n'avait jusque là dissimulé que l'épais manteau de fourrure qu'elle avait apporté.

La jeune fille d'une vingtaine d'années, aurait jugé l'esprit rationnel de Delphine si ce-dernier n'eût été en rade, vaincu de l'alcool en quantités démoniaques. La jeune fille d'une vingtaine d'années dénoua son chignonsous les yeux qui l'accompagnaient tandis qu'elle accomplissait quelques pas en direction de David, alias le Père Noël , alias encore... visiblement : Belzébuth.

-Delphine, ton prénom est très ancien, aux origines du monde, les Paiens adoraient les Dauphins. En ton être circule le sang qui a connu de multiples vies, le cycle de la Vie va bientôt prendre fin, de la main du Maître, et l'Esprit Dauphin, qui fut banni jadis par les chrétiens, renaîtra de ses cendres. Pour des siècles des siècles. Que renaissent les Temps sacrés oubliés.

Simultanément aux mouvements de sa bouche, David éleva le bras en l'air, il dépassait de toute façon la jeune femme d'une bonne dizaine de centimètres.

Delphine n'avait pas sursauté, c'était comme si le fait qu'elle partage ce prénom avec la jeune femme debout, participait d'un enchaînement très cohérent et logique : en fait, cela contribua à l'attraction de son attention, l'accroissement de la réceptivité forme d'empathie ressentie.

L' « autre » Delphine humblement baissa la tête, parut s'abimer dans la contemplation du sol blanc.

Tandis que David abaissait le bras vers elle, les doigts au bout de ses mains prenant une forme paternaliste, il s'apprêtait à caresser la chevelure d'un blond cendré déployée sur les épaules de son officiante.

Puis la toute jeune adulte sursauta.

Ed se trouvait derrière, de la même façon à ses côtés Charlotte tournait les yeux vers sa meilleure amie.

La jeune Delphine vit les changements produits sur le visage de Charlotte.

Cette-dernière avait sans doute officié comme « l'autre » Delphine, et avait subi cette cérémonie.

-Je te reconnais, fit la voix de Ed, qui était complètement en dehors de l'esprit de Delphine.

Sans réponse, hormis un petit hoquet de surprise, il poursuivit.

-Je t'ai toujours désirée au long de notre année scolaire. J'évitais soigneusement de me faire remarquer, mais je priais Satan notre Père, afin qu'une nouvelle Femme de la Déesse se tourne vers mes crocs.

?!

Au même instant, les mêmes protubérances déformèrent les lèvres d' Edouard, d'identiques incisives que celles qui venaient de « pousser » de la bouche de Charlotte.

Le « spectacle » face à elles, ainsi qu'à toutes les filles, montrait David -en son for intérieur, elle lui réattribua le prénom dont elle avait appris qu'il constituait le sien, et non les sobriquets de père Noël ou Belzébuth- fixer le regard de « l'autre » Delphine tandis que cette-dernière, la jupe relevée jusque la hauteur de son abdomen, à la manière d'une guêpe, exhibait une pièce de sous-vêtement qui eût été confondue avec une culotte de grand-mère si la dentelle noire sensuelle ne laissait transparaître au travers, sa peau couleur crème et des poils pubiens taillés en un petit triangle, au-dessus de la vulve, son sexe entre ses jambes béant aux lois de l'univers. Son avant-bras et sa main étaient guidés par ceux du chef de cérémonie, en sorte qu'il s'introduisait sur et en son intimité exactement de la même façon que si ce fussent ses propres membres, imposant une semi-masturbation, qui arrachait à la « vieille » Delphine de petits râles d'un plaisir de minute en minute de plus en plus évident.

Dans le ciel noir, la Lune formait un sourire, on n'était pas en pleine Lune, juste un croissant souriant dans le lit d'étoiles, néanmoins en observant Edouard Delphine, du coin de l'oeil, eut l'impression de faire la surprise au ciel, en un flash littéral de lucidité, de prendre conscience, de savoir, enfin, que le Ciel, ce ciel qu'elle avait contemplé tant de fois étant petite fille, était bel et bien une entité vivante douée à la fois de vie et d'une intelligence raisonnable.

Ce soir-là le Ciel serait témoin du « changement » de l'une de ses créatures, à son tour, tandis que les cérémonies annuelles de David -alias Belzébuth, assis à la droite de Satan, aux côtés de Lucifer, la triade de l'Enfer- poursuivraient leur cours jusque.. ? L'imagination de la partie de l'esprit de la jeune Delphine qui tentait encore de s'expliquer tout cela de façon au maximum rationnelle, n'allait pas si loin.. Pour l'heure, elle s'échappait, se dit-elle, de l'influence de la Déesse, la divinité qui avait, en une autre époque, enfanté Jésus le christ appelé Sauveur dans les textes bibliques officiels, dont les filles plus nombreuses au fur et à mesure qu'était derrière l'humanité la fameuse année dite fatidique, 2012, dans l'Armée ténébreuse.

*

*

En dépit de l'éducation qu'elle avait reçue la majeure partie de son encore jeune existence, cette seconde-là, Delphine eut la sensation à l'unisson de toutes les Delphines du monde, de s'ouvrir à.. l'Amour.

*

*

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Bon alors voilà. J'aime cet univers mystique ça c'est clair, et c'est un bon début.

C'est plutot bien écrit je dois dire, cela dit, et sans méchanceté aucune (je suis mal placé pour jouer au critique littéraire), j'avoue que par moment je me suis perdu dans tes phrases. J'en ai trouvé certaines un peu trop longues et un peu trop fouillies, et mon cerveau n'a pas vraiment suivi.

Un peu plus d'aération, des phrases longues alternées avec des courtes auraient peut etre rendu ton texte plus facile à lire pour moi (pour moi, je précise).

Bref, un bon début, alors n'hésite pas à continuer à écrire.

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Guest ecvllon

je confesse m'être amusé beaucoup au long des phrases -quasi promis juré : toutes comportent sujet-verbe-complément

quatre pages (de traitement de texte), au total, que j'aurais pu présenter de façon meilleure, c'est pas faux et d'ailleurs si la modération souhaite apporter dans le message plus d'aération au moins des paragraphes..

Satan-Belzébuth e Lucifer, je n'ai hélas inventé c'est l'équivalent aux enfers de la Trinité..

perso j'aime beaucoup cette idée que j'ai développée brièvement dans la dernière page afin qu'elle conserve sa "puissance" d'évocation : Dieu est en fait une déesse, et un enrôlement tel que décrit dans les armées ténébreuses fait partie de l'évolution normale de toutes ses Filles..(la dimension diabolique de l'univers vue comme le principe masculin, par rapport aux principes féminins.., et forcément aucune ne résiste lorsque le Diable souhaite "entrer"..)

:P

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Que dire ?

Étrange perturbant et néanmoins déroutant ....

Ayant lu le texte depuis la notif mail l espacement ne m a pas déranger

Et comme Snaga j'ai du relire plusieurs passages, pour voir si j avais bien compris

(Des restes de bonne éducation sans doute)

Étrange atmosphère pour un soir de Noël

Perturbant car je n avais jamais pensé à cette intrusion de Satan dans cette fête

Et Déroutant car l amour est plus lumineux

Mais c est vrai que dans la sexualité comme dans l'amour il y a cette part sombre qui joue beaucoup

Merci pour ce récit mystique

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Guest ecvllon

Ai marqué le dernier mot d'une majuscule exprès, dans le but de maintenir la légèreté d'esprit de ce que j'appellerais l'ensemble du texte.

L'esprit paillard. A la relecture, je me dis qu'on peut interpréter de deux façons : soit il s'agit d'un véritable univers diabolique : les vrais Satan, Belzébuth, Lucifer...

Auquel cas c'est un cauchemar.

Soit il s'agit de jeunes gens (pas précisé l'âge de chaque participante, donc c'est une jeune femme femme de vingt ans intronisée ce soir-là, c'aurait pu aussi bien être une grand-mère... Sans péjorativité, toutes les femmes.

De jeunes gens donc abusant de l'alcool et on lit alors le texte comme la prémisse d'une partouze, non décrite (je me voyais mal décrire un "ballet de clitoris" et autres ovaires, sans oublier le point G -ma plume n'est malheureusement savante, dans le domaine anatomique. Un point faible que je tâche de compenser avec des intrigues mettant en valeur l'aspect psychologique de mes personnages. La narration est donc subjjective, puisque les choses sont perçues chaque fois par un personnage.

Le tout se veut léger, fait d'oscillations entre des interprétations soumises à l'ingéniérie du lectorat.

Je confesse néanmoins que dans mon esprit Noel est une fête familiale, aussi, en soi, l'idée d'une fête "entre amis" n'appartient déjà pas à la normalité si je puis dire des choses.

Hormis donc ce petit désaccord de nos points de vue, le reste est donc vraiment fait pour alimenter à sa guise chaque imaginaire -autant d'imaginations que de lecteurs/lectrices, c'est cela que j'en pense. :good:

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Donc en fait on est d'accord sur ce désaccord, ou notre accord, noël est pour moi une fête en famille, mais on y inclut aussi parfois des amis isolés

Je viens de relire encore ton histoire, et je la trouve moins sombre, peut être l'esprit et comme l’œil qui s'habitue au noir

Tu es de ceux que l'on peut lire deux fois...

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Guest ecvllon

Tu es de ceux que l'on peut lire deux fois...

:rofl: et encore c'est faible comparé au nombre de fois que moi-même je me relis.. :D

oui voila, j'ai souvent lu des textes publiés dans des catégories érotiques, dans lesquels au cours de cette fête de Noel, le père prend à l'écart la meilleure amie de sa fille, afin justement de créer un contraste : fête familiale/fête "entre nous"..

je voulais pas m'enfermer en quelque sorte dans ce schéma-là.. le côté mystique est présent dans cette histoire pour faire quelque chose, non de politiquement correct, mais disons et je ne sais pas là du coup -comme la dernière phrase du texte- si je m'exprime bien : perspective plus "vaste" que cela..

:P

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Il s'agit un peu du passage à l'age adulte sexuellement parlant

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Guest ecvllon

exact ; ce thème me tient à coeur

sans aller jusqu'à "l'adultère"

(mot dans lequel il y a bel et bien : adulte..)

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il y a aussi 'terre'

:arrow:

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Guest ecvllon

ben non restez

:D

ben quoi, les théologiens -voeux d'abstinence ou pas- reconnaissent que Dieu est le meilleur d'entre eux, quand on songe à tout ce que Son Oint a engendré

je ne serais surpris s'il s'agît d'une Femme..

ben ouais c'est terre à terre mais qu'on songe également à l'origine du terme Géhenne..

l'enfer des fosses d'aisance xd

d'où l'expression de "culs bénits"

mais là j'outrepasse le cadre de ce topic :bad:

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Guest Titelilie

Waouh... Il a fallait que je lise et relise et re-relise pour tout comprendre... Je me dis que je suis peut être un peu cul-cul duc coup :D

Mais j'ai beaucoup aimé!

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