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Guest ecvllon

fantastique rivière

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Guest ecvllon

sous la forme d'un fantasme ; mais ça aurait pu se dérouler, disons que dans chaque classe à l'école nous avons tous connu une "plus belle fille de la classe" voire de l'école

C'était une partie de campagne à deux kilomètres à peu prés de la rivière. Je n'aurais jamais cru qu'elle le ferait, Tanya la fille sur laquelle je flaschais depuis l'arrêt de bus où, pour la première fois, je l'avais vue.

A l'époque nous n'avions même pas vingt ans, pourtant liés par une amitié paraissant indéfectible. Tanya n'intégra le groupe qu'après moi, c'est à dire qu'après que nous eûmes été mis en contact par son ex, lequel ne prit plus part aux rendez-vous du groupe depuis lors. Tanya était idôlatrée par de nombreuses filles, aussi bien à l'intérieur de l'enceinte qu'à l'extérieur de l'établissement où nous préparions, l'année du bac, le précieux sésame afin de faire par la suite des études supérieures. Tanya et ses jupes rouges et bleues enchanteresses. Ses longues chevelures soignées lui descendant à mi-fesses tandis que sa poitrine, qui était volumineuse depuis le collège, se détachait resplendissante sous les rayons solaires, aérienne en dépit de leur volume, à ses seins dont plusieurs tentaient de déterminer si ou non ils étaient retenus d'un soutien-gorge. On n'avait connu qu'un unique ami à la jeune femme au cours des années.

La partie de campagne était projetée cela faisait désormais des semaines. Disposant de deux automobiles, le groupe scindé en deux parties, nous fimes route vers la forêt située une trentaine de kilomètres plus loin que nos soucis liés aux révisions. Le vendredi soir un coup de téléphone à Tanya sollicitant qu'elle prévienne le second groupe que le grand départ se déroulerait à neuf heures. De bon matin. Partir à la fraîche tandis que régnait le reste du temps un début d'été étouffant.

Arrivés à notre destination, les groupes fusionnèrent et en quelques heures l'espace sembla se changer en gigantesque aire de picnique en bord de route.

Les assiettes en carton sur les genoux, les piles de gobelets de plastique. Le groupe des filles, par rapport à celui des garçons, se distinguait ce matin par son dynamisme, il était onze heures, pas encore midi mais nous étions affamés.

Tanya avait jeté son dévolu sur une jupe blanche moulant son derrière affalé ne laissant entrevoir les moindres lignes du tissu de ses dessous, tout en conservant son élégance naturelle son côté sexy se faisait plus discret cette fois-ci, sa chevelure longue et brune se reposait sur chacune de ses épaules fines telle l'élève sage du lycée que nous avions découverte à son arrivée en ville.

Je me tenais non loin mais face à sa silhouette je fournissais tous les efforts que je pouvais afin de ne pas trop attarder mes yeux là où ses seins que je savais fermes et pleins se laissaient contempler.

Il ne fallut pas une heure pour que soient débouchées les bouteilles au contenu alcoolisé. Réservé à ceux et celles non chargés de tenir le volant.

Jeune femme très belle et qui se savait objet des désirs masculins la plupart du temps, j'étais convaincu de cela, Tanya se livrait au groupe pourtant en ne laissant apparaître aucun air affecté. Comme plus qu'elle-même, riant à des blagues d'un goût douteux et pouvant aussi perdre son calme au cours de conversations sérieuses. Le repas se passa ainsi que prévu les assiettes graisseuses de cuisses de poulet formèrent de petits tas tout autour du groupe alors que certains trinquaient les gobelets en plastique ponctuant leurs gestes de mimiques comme s'ils estimaient l'air qu'on respirait et la lumière du soleil à la façon de connaisseurs de réputation nationale.

Tanya s'isola vers 13 heures, tout comme les autres qui eux aussi avaient pris la décision de faire bande à part l'après-midi, bien qu'une sieste après le repas semblait la suite logique.

Je la suivis des yeux un moment, puis abandonnai ses fesses charmantes à l'orée de mon regard. Pour me lever à mon tour « de la table » et faire à ma façon une exploration de la forêt nous ayant vu faire un festin.

Les troncs et les ronces jonchaient ce qui semblait le chemin principal, empoussiéré et plein de pierres le constellant et caractéristique du fait que d'autres que nous devaient utiliser cet itinéraire au cours de la semaine. Quoiqu'une forêt d'aspect vaste, il s'agissait néanmoins d'une forêt connue des autochtones.

Un quart d'heure de marche à pied. Puis j'aperçus la silhouette de Tanya, prés des clapotis de la rivière que le repérage sur la carte routière ne nous avait permis de localiser. La jeune femme et son corps de déesse à damner un saint.

Elle se tenait debout toute seule et donnait l'impression d'hésiter à propos de ce qu'elle ferait dans les secondes suivantes.

L'endroit de la rivière, c'était visible même à ma distance, contenait davantage d'eau qu'aux autres endroits, au milieu des deux rives un individu de ma taille à peu prés n'aurait plus pied : un lieu de baignade idéal. Je fis le moins de bruit possible tout en m'allongeant auprès d'un arbre aux feuillages lourds et comme jaunis par la chaleur, dodelinant de la tête comme si j'escomptais me détendre avant de me laisser aller à un roupillon, mais en fait l'oeil quasi rivé sur le dos de Tanya que j'observais comme un voyeur à l'insu complète de cette dernière.

La jeune femme trempa ses pieds déchaussés dans l'eau, et dans un geste panoramique que mon cerveau enregistra tel un film érotique puissance cent mille, leva ses bras au-dessus de ses cheveux, qui retombèrent à la façon d'une pluie merveilleuse d'abord sur le bout d'étoffe qui faisait office de son vêtement du haut, puis ses frêles épaules mises à nu, ensuite des mèches vinrent orner, caresser d'après mon esprit en apnée subite, le bout de ses mamelons d'un rose absurdement roidi au milieu de ses globes de chair dont la blancheur laiteuse pas moins absurde conférait à toute la partie supérieure du corps de Tanya un aspect excitant au plus haut point.

Sa jupe séparait ce corps à la manière d'une ceinture de chasteté, je ne faisais plus attention qu'à la main de la jeune femme qui descendait tandis que s'écroulait au sol son t-shirt, et faisait remonter comme du bout des doigts le tissu blanc. Tanya avait ôté son haut, dévoilant ses seins dépourvus de soutien-gorge, libérés enfin comme s'ils n'avaient attendu que cela depuis toute la matinée durant.

Sous mon regard rivé sur elle tel un fusil visant une proie, apparut l'élastique de sa culotte rose surplombant un triangle parfait qui eût pu constituer un cache-sexe.

Et en moi durant ce show intattendu défilaient de façon exquise des sensations agréables au point que les mouvements puis l'évanouissement des ombres du feuillage, et leur remplacement par un éblouissant soleil n'étaient plus la cause de l'élévation perceptible à mes tempes de la chaleur corporelle que je ne savais si je dégageais. Je ne sentais ma propre sueur en dépit que le geste de la jeune femme, imprimé sur mes rétines me donnait envie de l'imiter. Me mettre torse nu à mon tour, en ce royaume désormais qui lui appartenait. Un royaume forestier, un Eden paradisiaque que je n'aurais espéré possible même en ce jour.

Tanya marcha au bord de la rivière, les orteils et ses genoux non bronzés déjà dans l'eau en laquelle se reflétaient les pierres alentour. Le lit de la rivière l'accueillit en se ridant légèrement, tandis que les yeux de la jeune fille, alors que les miens, captivés par le spectacle, n'étaient plus capables de ciller, semblaient ceux d'une biche s'assurant timidement qu'elle se trouvait seule. Puis suite à ce qui était une hésitation, elle s'inclina, ce qui fit balloter sa poitrine, et de ses deux mains s'empara puis fit glisser sur ses cuisses si fines l'élastique du string qu'elle s'était donc mise en tête d'ôter. Un bain de minuit en pleine après-midi.

Entièrement nue désormais. J'avais regardé le tissu du string accrocher légèrement le creux de la partie inférieure de ses fesses, puis descendre à la façon d'un ascenseur sur l'arrière de ses genoux avant qu'elle s'en empare complètement et le jette négligemment dans un carré herbeux non loin d'elle. Je n'en pouvais plus pendant que je voyais Tanya complètement nue de dos, la jeune femme prenait son temps avant de se lancer dans une brasse qui la propulsa jusque plus loin que le milieu du lit.

Elle battit l'eau avec ses jambes de rêve puis exécuta une brève plongée sous l'eau avant de réapparaître et regarder ses arrières comme si elle craignait le vol de sa jupe et sa culotte.

A ce moment-là, elle me vit.

Je ne saurai jamais ce qui passa en son esprit durant ce laps de temps.

En train déjà d'ôter ma chemise, je m'avançai vers la rivière sans faire semblant de ne l'avoir aperçue. Tanya avait les lèvres closes, le visage à hauteur de la limite verticale de l'eau, ses cheveux exotiques flottant derrière elle, formant sur son dos nu des dessins érotiques compliqués.

Elle m'observa de face tout comme je l'avais admirée de dos, n'émit aucune parole ni ne trahit la moindre surprise pendant que j'ôtai mon pantalon, qui rejoignit ma chemise, et conservai mon caleçon en la rejoignant.

Tanya à aucun moment ne se dissimula à ma vue, alors même que je nageai vers elle.

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Merci pour ce plaisir, les images sont la et je rêve de la suite

Mais y a t il une suite ?

J espère que l eau de la rivière ne sera pas trop froide :P

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Guest ecvllon

et je rêve de la suite

la suite écrite cette après-midi même, souhaite ne pas vous décevoir :P

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Chênes et bouleaux projetaient leurs feuillages à la surface du miroir, éparpillant du vert à perte de vue tandis que la Dame du lac ceignait mes épaules de ses jambes aux pieds fins tels des pierres précieuses.

La position horizontale était jubilatoire puisque son visage avait perdu sa gravité et que Tanya rayonnait. Je l'aidai au maintien au-dessus des profondeurs malgré que je savais que pour flotter une détente de tous les muscles est adéquate, en agitant mes tibias dessous nous afin de retenir ma propre verticalité. Des bancs de poissons filtraient au travers du barrage de chair que nous formions, indifférents à l'agitation produite, pour ma part je plongeais mes yeux entre les jambes et les cuisses de la femme qui remuait, au milieu d'une écume qu'elle créait artistiquement en pédalant, ses genoux repliés, ses cheveux flottaient derrière elle son regard eût été celui de la Méduse mes membres n'auraient roidis davantage.

Son orgueilleuse poitrine tournée vers les feuilles des branchages, en surplomb, ses aréoles me semblaient les dunes d'une plage ravissante ou un horizon saharesque infini. Comprenant la difficulté ou l'engourdisssement qu'engendrait mon émoi, Tanya tendit son corps à la façon d'un arc puis effectua un salto arrière me permettant durant une éternelle seconde une vue plongeante des fesses et de son sexe, trésors de Féminité invitant l'homme qui était peut-être un pirate, sans que le moindre piège entre moi et tout cela fût dressé. Puis à la verticale à mon identique, la créature me donna sa main, sous le lit de la rivière, afin de m'entraîner avec elle dans ses aquatiques pérégrinations. Nous nageâmes côte à côte sans prendre soin de ne jamais entrer en contact mutuellement, au contraire des coups de pied reçus cette après-midi je devais conserver souvenir d'allégresse. Entre les treillis des verdures, aux troncs qui semblaient eux-aussi enlaçés pour une sarabande, une trille s'éleva du côté de la berge opposé à la nôtre, d'un oiseau invisible de notre vision, mais qui devait en revanche lui nous couver de la sienne. Mère nature de toute évidence approuvait ce que nous accomplissions en son sein.

Tanya exécutait des prouesses de nage dont je ne pouvais être que spectateur, mon corps n'ayant jamais réalisé d'acrobaties pareilles, mais elle ne souriait ni ne gloussait, résolument concentrée sur le spectacle qu'elle m'offrait. J'étais moi-même métamorphosé, débarrassé du caleçon, à un endroit de la rivière que sans doute je ne retrouverais, ainsi tous deux ne pourrions regagner surface qu'en tenues d'Adam et Eve. Jamais loin de moi, Tanya brassait dans ma direction lorsque je crawlais dans le but de gagner du large, cette rivière possédant une largeur dont j'escomptais profiter, comme si j'étais un géant étalant la nappe sous les yeux de ma femme géante dans le but que nous procédions à un gigantesque banquet.

Nous ne tardâmes à nous embrasser pour la première fois. Tanya élit le point d'eau où tous deux avions pied, l'eau caressant ses reins, droite comme un i elle colla ses trésors tout contre moi, et nos langues dansèrent à leur tour, chacun recherchant dans le palais de l'autre les délices pour lesquels nous reprenions régulièrement respiration, pour un long et affamé baiser comme sans doute je n'en donnerais ni recevrais plus jamais.

Le temps n'avait pas besoin d'être compté, aucun regard sur ma montre tout au long des heures que nous passâmes, bien qu'il s'écoulât très exactement deux heures ; Tanya me surprenait en choisissant de se placer sous moi, suite à notre effrénée baignade j'eus pourtant misé sur une personnalité dominatrice, ceignant complètement mes hanches de ses jambes nous continuions le baiser débuté en position debout, elle ne se plaignait même du pourtant inconfortable lit de galets, comme si la pression exercée sur mes muscles faisait qu'elle se fondait totalement en moi, autour de nous la forêt me sembla contenir une multititude d'êtres, sylvestres ondines et oiseaux ou écureils aucune créature dépourvue d'une intelligence spécifique, absolument rien livré au moindre hasard, pendant qu'haletait Tanya, rythmiquement au fur de mes coups de reins, et qu'elle imprimait de ses lèvres ce qui me ferait de petits suçons à la base de mon cou, plus tard.

Ma Dame du lac orchestrait toute cette partie de l'après-midi comme si nous étions amoureux depuis toujours, au point que je craignis que notre désir ne fût en fin de compte à la façon de l'épée Excalibur, planté et retenu à ce décor si savamment disposé, retenu par quelque charme ou sortilège des esprits orfèvres de la Nature.

Mais au moment où nous rejoignîmes les autres groupes, et même après que nous fûmes montés en voiture, tout se déroula ainsi que si notre couple avait été officiel dès le départ.

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merci la suite est à la hauteur du rêve

arc-foret-171392d22.jpg

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Invité

Joli joli . Des thermes qui me mettent un peu mal à l'aise . Mais sachant que tu ne vois pas mes photos :P .

Il est des rencontres qui sont " évidentes " . Soient-elles bréves ou plus longues elles semblent prévues .

Jolis moments à te lire en tous cas merci .

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Guest ecvllon

J'avoue ne pas comprendre ou alors mal votre deuxième phrase (miss 33) : il est vrai que l'on ne ressent le frisson de l'inconnu(e) ? trop idyllique pour être vrai ?

de fait, ça ne l'est, honnêtement je pense pas que je serais capable d'écrire des choses réellement vécues, quant à ma vsion de la sexualité celle-ci est peut-être trop blasée ? je l'admets volontiers, malheureusement en réalité vous savez.. enfin disons que je considère que j'ai perdu my pucelage grâce à la littérature ^^

le mot évidentes entre guillemets, le fait que ce mot en anglais signifie preuve, je crois, guide mon interprétation de your message ;)

un texte que je n'aime pas du tout, mais alors du tout du tout :

+

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-

Une belle dormante prés des eaux dormantes assivait de songes mon âme attablée auprés de ses jambes en équerre, dois-je, pensai-je, plonger au sein du calice, ou brûler mes ailes au buisson ardent j'hésitais. Les collines imitées par les formes de sa belle poitrine invitaient mon regard à plonger, faire le grand saut, le saut de l'ange, le plus beau, en son antre affamée de sueurs et autres exhudations qui ne provenaient de la pluie récente toute fraîche qui était tombée il y avait quelques heures. Une respiration mécanique animait sa peau toute entière, depuis la petite fossette de son nombril jusqu'aux commisures de ses gourmantes lèvres, je les devinais sages comme des images, vermeilles non plutôt écarlates de désir contemplant le ciel bleu, la dormeuse était étendue sur l'herbe comme une très belle sirène auprès de la rivière. J'étais pour ma part revêtu d'un digne manteau convenable en raison de la température, ainsi que des vêtements de la ville derrière nous telle la bêtise humaine incarnée. La dormeuse ne prenait ombrage de ma présence en ces lieux, temple naturel de Vénus, je ne me sentais Apollon mais ma dormeuse était déjà mienne en mon âme recroquevillée auprés du perron de ses orteils guettant les soubresauts de son imminent réveil. Ses longues tresses d'une chevelure féminine à côté de laquelle les amazones eussent offert leurs plus belles offrandes. Ses yeux bleus comme l'azur parfaisait le tableau dans lequel mon âme n'était emprisonnée en dépit du linceul d'herbes vertes en dessous de nous, très piquante, chatouilleuse, vivante comme dans un portrait vivant. Les artères palpitantes du sommeil visibles à la base du cou de ma dormeuse entraient en harmonie avec mon propre pouls, indubitable échevelé rythme de nos corps tendus l'un vers l'autre, en imagination. Les rayons doux et dorés de l'astre solaire au-dessus de nos défroques charnelles s'étendaient lascifs sur le front puis s'étalaient lumineux comme une crème anti coups de soleil sur les bras et les seins massifs orageux de ma belle douce dormante, au milieu des bois, auprès de la rivière, perdue à l'intérieur de quelque songe qu'elle faisait en dépit ou envers et contre moi, je n'aurais su dire. Les jambes en pinceaux réveillée elle eut repeint notre linceul grâce à sa sagesse devinable depuis sous ses paupières closes, aux cils fins tels des plumes de ces oiseaux que les satyres appellent des cygnes. Aucun nuage dans le ciel ne ternissait ceci ; une émotion après l'autre passait en mon âme et semblait se refléter sur la flûte de ses cuisses écartées avec légèreté ne dévoilant complètement le petit renflement de son sexe offert à la contemplation du poète que j'étais sur le point de devenir quelques centimètres au-dessus de son ventre creux tel une vallée merveilleuse n'ayant rien à envier aux naïades et autres créatures légendaires qui sont les avatars classiques de la féminité. Mais ma dormeuse faisait mine de se redresser, le buste roidi de désir pour moi en mon imaginaire s'abreuvant des perles de sueur microscopiques et infimes poussant de chaque millimètre carré de son corps allongé là sous mes yeux grands ouverts bien que ma vision fût égale à zéro réduite ainsi à néant par mes fantasmes pareils à des angélus. La dormante aurait mis un sac sur ma raison l'aurait étouffée afin de ne laisser survivre que son essence si elle avait su, mais elle ignorait, cette cabotine, que en cette fin d'après-midi, ce jour dominical, je la contemplais en amant transis face à sa quintessence, une femme dormant comme une enfant candide créature se reposant aux côtés d'un démiurge invisible de son regard pur et tendre. Le coeur est indivisible quand l'on aime, d'après une sagesse peu populaire.

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c'est de vous, Ecvllon ? ce dernier texte...

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Guest ecvllon

euh... ben ouais 80

je ne poste que des textes de moi, sinon j'en mentionne ma source, parce qu'en tant que lecteur je me sens pas un droit de détourner de ma façon unilatérale (ma propre vision du texte, imposée donc à ce qui seraient mes disciples)

mais je conçois que pour le moins que ça soit d'me, toutes mes productions s'équivalent pas forcément, en qualité, donc même si moi je vois entre mes propres textes des liens "intellectuels" faisant que je les poste en un même endroit, sans vergogne, j'admets que cela puisse surprendre, désorienter, dsl..

J'essayerai d'en poster un autre ce week, si je trouve le temps et une inspiration collant avec la rivière, ou pas.. :P

ou bien "dernier" texte est ce une sentence bon week à vous deux dans tous les cas (miss 33 et la brune) :good:

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J'ai eu beaucoup plus de mal à le lire que l'autre , les images ne sont pas venues, :unknw:

Ou plutôt il a fallu que je réfléchisse pour comprendre :help: et encore je ne suis pas sur d'avoir tout saisi

mais je n'ai sans doute pas le niveau requis pour le lire ou alors cela rentrait moins dans mes fantasmes ;)

ou j'ai fait un blocage sur le linceul >>> oui c'est ça je viens de relire. Et mon cerveau décroche. :crazy:

Bon week end à toi aussi

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Guest ecvllon

c'est un personnage citadin à la campagne se tenant face à une belle dormante, hésitant à la réveiller, il n'ose pas savourant plutôt l'instant, et donc au final cela manque de réalisme étant donné qu'elle a dormi sous la pluie ?? disons qu'une certaine sauvagerie de l'esprit du narrateur voulait tendre à transformer cela en image statique, poétique, son côté citadin prenant alors le dessus... ouais bon

merci du tutoiement :drinks:

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Excuse(z) pour le tutoiement, je ne sais pas si la remarque était :acute: ou :non:

les images étaient sombres, j'y voyais plutôt un genre vampire attendant de fondre sur sa proie, une vie qui fuit. car je n'avais pas lu la fin

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Guest ecvllon

Excuse(z) pour le tutoiement

c'était un encouragement..

un vampire ? oui dans mon esprit campagne = bons vivants ; ville = morts vivants -pour ma part je vis en rase campagne, entre les deux donc :lol:

cela dit je discerne pas d'érotisme dans la fonction de "passeur d'âmes" ?

cela mérite réflexion, en tout cas le genre fantastique compte dans mes genres littéraires favoris,

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oui justement c'est que j'avais vu sur ton statut, alors cela aurait été possible.

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Guest ecvllon

suis en train mentalement de jeter les bases d'un nouveau texte, une véritable fiction assez éloignée de "moi", avec un perso féminin peut-être un peu complexe, je poste dès que l'histoire sera postable :diablo:

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J'ai beaucoup aimé cette suite, attendue, à la rivière... (juste aérer le texte peut-être ?)

Je n'ai pas le temps de lire l'autre, je repasserai !!

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Argh... Toujours un soucis d'aération ^^ Mais pas grave, cela reste plaisant à lire, mais vivement le petit progrès là dessus :P

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