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Oncle Julien

C'était le bon vieux temps ...

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HISTOIRE TERRIBLEMENT EROTIQUE

LE BON VIEUX TEMPS DES MAGASINES COLOR-CLIMAX

J'avais commencé ma collection de magasines pornos , en 1984 .

J'avais trouvé , chez un bouquiniste Belge , toute un carton plein de Color-Climax , ces magasines Danois , absolument extraordinaires .

Il m'avait laissé ce carton contenant plus de deux cent magasines pour trois cent francs de l'époque ! Autant dire un cadeau !

Dans le carton , il y avait également des magasines "Privates" (mais les anciens , les excellents) , des "Pirates" (extraordinaires) et d'autres trucs totalement inconnus dans la France coinçée et frileuse de l'époque . Des magasines vraiment hypra cochons ...

Que du contenu hautement branlatoire !

De la vulgarité la plus exquise . De vraies friandises ...

Il y avait quatre-vingt cinq Color-Climax . Des numéros mythiques comme le No 7 de 1969 . Des numéros qui se suivaient du 18 au 31 . Toutes les bonnes années et tous les bons numéros !

J'en ai épanché des litres de sperme sur ces magasines ! Put-hein , mon poignet ne suivait même plus . Parfois , j'en choisissais cinq ou six et je partais me planquer dans un cabanon de jardin , sur les flancs d'une colline peu fréquentée . Là , dans la tranquillité , je me livrais à mon sport favori .

Ce carton était comme un magasin de bonbons pour un gamin ! Une boîte de Pandore . La hotte du Père-Noël . La caverne d'Ali Voleur et des quarantes Babas ...

Il y a avait des magasines tellement salops , tellement bandants , que je reprenais plusieurs fois les mêmes . Pour les "étudier" , pour les "scruter" pour les "analyser" . Je me souviens d'un magasine Allemand qui avait pour nom "Pfouïï" .

Sur les photos , il y avait des filles assises en jupe , sur des chaises , dont le dossier les obligeait à rester avec les jambes écartées , assises , dans un restaurant . Elles sucaient avec un bonheur que les photographies traduisaient le plus parfaitement possible ! Les Gloryholes , au sous-sol du restaurant , ou les plus gourmandes allaient savourer d'autres bites de toutes les couleurs . Des pages de photos qui puaient le vice à l'état brut . Des mecs qui leur éjaculaient dans les assiettes , lorsqu'ils ne leurs pissaient pas dans les verres ...

Il y avait également d'autres magasines de la "Color-Climax-Corporation" de Copenhague . "New cunts" avec des moules bien rasées et bien fraîches . "Sex Bizzare" avec des scénarios bien dégueulasses et pisseux . "Teenage sex" avec des fausses adolescentes bien salopes et hypers vicelardes . "Rodox" avec des femmes invraissemblablement vicieuses , délurées et salopes .

Pour exploiter la totalité du carton , il m'a fallu deux ans de branles acharnées , régulières et hautement jouissives . Il y avait toujours un magasine dont je ne me souvenais plus du contenu . J'ai gardé ce carton une quinzaine d'années puis , par altruisme et bonté , je l'ai offert à un nécessiteux , je l'ai donné à un pauvre ...

J'ai partagé mon "trésor" avec un démuni ...

Mais , aujourd'hui encore , je me souviens de certains magasines du lot qui se sont imprimés dans mon esprit d'une façon inaltérable !

Il y avait quelques magasines Allemands de Thérésa Orlowsky , les fameux "Madame X" ! Des femmes , toutes plus belles les unes que les autres , qui se faisaient promener , tenue à la laisse , dans des ruelles sombres , pour aller pisser dans des canisettes ! SEX-traordinaire ! Des gros plans sur leurs yeux luisants de plaisirs , leurs peaux humide de désirs !

Il n'y a pas à dire , mais , ils savaient y faire , les bougres qui éditaient ces saloperies ! Du grand Art !

Je me souviens d'un de ces magasines , "Madame X" , ou une jeune femme , au corps d'athlète , brune , se faisait "dresser" et "éduquer" dans un manoir . Le maître lui pissait dans le verre . La maÎtresse lui lêchait le fion . Ils lui ont tout fait subir ! De la cage , dehors sous la pluie , à la mare pleine de boue ou elle devait se rouler , vêtue en bourgeoise . Un "jardinier" qui venait se faire sucer dans le parc ou elle était ligottée . Un mec qui la niquait attachée dans une charette à foin . Du sperme jaunâtre et épais collé autour de la bouche , pour marcher en ville , regardée par des passants consternés ! Du grand Art ! De la qualité "Made in Germany" ...

C'était délicieux de la retrouver dans un porno dégueu , une dizaine d'années plus tard , un peu vieillie , mais toujours hyper bandante , entrain de sucer des dizaines de bites dans un film (en DVD) "GGG" de John Thompson . Couverte de foutre .

C'était le bon vieux temps ...

Mais je suis resté un inconditionnel et incorrigible branleur . J'aime tant les filles ...

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Ca me rappelle quelques bons souvenirs ; j'ai toujours été un fan des publications de la CCC. J'ajouterais que je trouvais les textes plutôt excitants, à la fois très crus, mais simples et directs, voire paradoxalement ingénus. Dans le même ordre d'idée, peut-être y avait-il dans ton carton quelques numéros des excellents magazines Pleasure ?

Merci d'avoir partagé ça. :)

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      D'une oreille timide, j'écoutais leurs conversations, sans m'y impliquer, ayant vite compris que cela était en rapport avec cette chose qui pendait entre mes jambes, et que je devrais bientôt amener au coiffeur si ça continuait.
       
      Plus ça allait, et moins les filles me laissaient indifférent. Quand celles ci m'effleuraient, une sensation étrange mais pas désagréable me parcourait l'échine, douce, chaleureuse. Que m'arrivait-il ? Je me surprenais de plus en plus souvent à les observer avec insistance, sentant parfois mon flexible au récent brushing se tortiller dans mon slip.
       
      Puis un jour, alors que j'écoutais attentivement une nouvelle conversation à ce sujet, un camarade s'est vanté de s'être masturbé, il semblait avoir découvert quelque chose de nouveau.
      Puis me voyant en retrait, il m'adressa la parole d'un ton légèrement moqueur : "Cédric, tu t'es déjà masturbé toi ?"
      Pris de court, je ne sus que répondre dans un premier temps. Un timide "non" sortis de ma bouche", ce à quoi ce garçon répondit, toujours aussi moqueur, mimant le geste : "ha ha prépare les mouchoirs ce soir".
       
      Ne sachant que répondre d'autre qu'un :"pff, n'importe quoi", je m'éloignai du groupe, gêné, un peu troublé par la situation.
      Le semaine continuant, cette pensée me travaillait.
      "Me masturber ? Qu'est-ce que cela peut bien être ?"
       
      Le dimanche, arriva... c'était tôt le matin, tout le monde dormait encore, il pleuvait dehors. Ne voulant pas allumer la console pour ne pas réveiller mes parents, je me suis alors allongé sur le lit, repensant à ce que m'avait dit mon camarade, et aux sensations que j'avais ressenti en effleurant ou regardant les filles.
      Alors, j'en ai profité pour satisfaire ma curiosité. Discrètement, j'ai subtilisé un vieux magasine de vêtements féminins. Arrivé à la page lingerie, je me suis arrêté sur une femme en sous vêtements. J'ai alors déchiré la page et suis remonté sur mon lit, sans un bruit.
      Plus je regardais cette femme sous toutes ses coutures, plus je sentais cette sensation agréable qui me parcourait le corps... il bouge, je le sens. Ni une, ni deux, je le sors délicatement à l'air libre. Toujours aussi bien peigné avec ses trois cheveux, je le regarde se débattre calmement, et je me rends compte qu'il grandit, sous les afflux de sang d'un système que je ne comprenais pas encore.
       
      Toujours dans le calme du petit matin, à peine dérangé par la petite pluie qui battait dehors, j'ai commencé à parcourir mon sexe désormais bodybuildé, comme je ne l'avais encore jamais vu. Dans mes recherches, mes palpations, je découvrais certaines zones sensibles, c'était agréable à toucher, étrange sensation, mais agréable. Je sentais mon coeur battre légèrement plus fort que d'habitude, je commençais à ressentir quelques bouffées de chaleur, je ne pensais plus à rien, mon regard se posait alternativement sur la photo de cette femme presque nue et mon sexe. Instinctivement, mon regard se montrait insistant sur l'entre-jambe de la demoiselle.
      Bêtement, je pris, l'initiative de percer un trou dans la feuille de papier, pile à l'endroit du fruit défendu. Laissant jouer mon imagination, j'ai alors enfilé cette demoiselle de papier, je comprenais peu à peu, tout seul, le fondement de tout ceci.
      Mon imagination fertile m'a passablement excité, en observant cette scène que je considère aujourd'hui comme ridicule, mais qui à l'époque m'a émoustillé. La pression montant, j'ai retiré le papier, et ai commencé à me caresser le poteau, lentement, au rythme de ma respiration, qui se faisait de plus en plus forte. Je réalisais qu'inconsciemment, je reproduisais le geste qu'avait mimé mon camarade quelque jours auparavant.
      C'était une sensation incomparable, je sentais des frissons me parcourir le corps, dont une particulièrement grisante dans l'entre-jambe. Jamais je ne m'étais senti aussi bien jusqu'à présent. Cela me rappelais la sensation que l'on a lorsque l'on se laisse aller aux bras de Morphée dans un lit douillet, après une journée fatigante, mais décuplée par dix.
      Et plus je parcourais mon membre, scrutant le corps de la demoiselle à moitié déchirée, plus cette sensation de bien-être s'intensifiait, tout allait plus vite, mon coeur, mon souffle, mes caresses, jusqu'au moment où j'ai ressenti ce plaisir se décupler de manière exponentielle. Un frisson électrisant a subitement éclaté dans mon entrejambes, se répandant dans tout mon corps. Mais je fus surpris lorsque je sentis mon pénis "m'échapper", en voyant ce liquide visqueux, étrange, couler sur mes doigts. Par réflexe, j'ai attrapé la page du magazine pour recueillir le tout, et éviter d'en mettre sur mon lit.
      C'était crade, gluant (peut-être est-ce parce que c'était ma première fois, mais par chance, il n'y a pas eu de jets puissants, sinon bonjour la tapisserie :3), et je venais de comprendre pourquoi mon camarade m'avait recommandé des mouchoirs... je me sentais un peu honteux, mais... wouaw... je venais de découvrir quelque chose de formidable, je me sentais tellement bien, tellement détendu, que depuis lors, je ne m'en lasse pas.
       
      Sans doute le côté découverte a beaucoup joué, mais depuis, je n'ai plus ressenti la chose aussi intensément.
       
      Voilà, c'était le récit de ma découverte du plaisir sexuel... malheureusement je n'ai toujours pas su aller plus loin, et j'attends impatiemment de pouvoir passer le flambeau de ma propre main à celle d'une charmante demoiselle, en chair et en os cette fois ci... la main, et bien plus, évidemment.
       
      PS : Ca fait bizarre de raconter ça mais ce n'est pas déplaisant. x)
    • Par jeunesalope
      Ma cousine et moi avons toujours été proches. Avec seulement un an d’écart, nous avons grandi ensemble et toujours partage les mêmes intérêts.

      Un été, elle vint donc passer quelques jours a la maison. Le loisir que nous choisîmes fut naturellement la piscine. Nous adorions jouer aux sirènes, faire des cabrioles ... Quoi de plus normal pour deux jeunes filles a peine pubères ?
       
      La piscine possédait tout un attirail de jouets aquatiques: matelas pneumatique, frites en mousse, masques de plongée, tubas ... Qui s'ajoutais à nos jeux et a nos histoires imaginaires.

      Sans me rappeler comment, nous avons commencé a enlever notre bas de maillot de bain et plonger sous l'eau avec le masque pour regarder nos jolies petites chattes
       
      "A quoi çà ressemble de prés ?"
       
      Elle s’exécute lorsque je replonge sous l'eau et écarte ses lèvres à l'aide de ses doigts. La sensation de l'eau fraîche doit être agréable. J'ai envie d'effleurer de mon doigt le petit bouton qui pointe en son milieu. Elle n'as pas l'air d'avoir détesté ca.

      Nous commençons a nous caresser, toujours dans l'eau ,a l'abris du muret qui cache la piscine.
      Elle a des formes et bizarrement ça ne me déplais pas.

      On décide finalement d'aller prendre une douche pour se débarrasser du chlore qui nous colle à la peau....
       
      (a suivre....)
       
      Je me lance dans mon tout premier recit. Dites moi ce que vous en pensez ! Bises, Hortensia.
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