Aller au contenu

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

Oncle Julien

Rendez-vous libertin avec une bourgeoise (Episode 1)

Recommended Posts

HISTOIRE EROTIQUE

Mon rendez-vous avec Amélie Lorywalpost-68849-0-40845100-1354185780.jpg (Episode 1)

J'avais déposé mon annonce sur un site de rencontres "libertines" . Nous étions au début de l'hiver . Très rapidement , j'avais oublié ce dépot et n'allais même plus sur le site .

Un soir , en ouvrant ma boîte mail , je fûs informé qu'une réponse était arrivée . Avec une certaine impatience , j'allais voir de quoi il en retournait . Une femme avait répondu à mon annonce . A mon tour j'informais cette personne de la bonne réçeption de sa réponse .

Je fûs surpris de la rapidité des échanges . En trois jours , nous avions échangé plus de vingt messages . Approfondissant les descriptifs de nos recherches . Argumentant en fonctions des demandes spécifiques de l'un et de l'autre . Le constat était positif , nous avions plusieurs centres d'intérêts en commun . Même des affinités certaines .

Nous décidions très rapidement de nous rencontrer . Conformément à nos attentes , le choix de ce premier rendez-vous se porta sur un lieu , équitablement distant de nos villes de résidences . Ce fût donc sur le quai de la gare de Troyes , en Champagne , que nous élaborions notre première rencontre .

J'arrivais avec le train de neuf heure , ce mardi matin brumeux de novembre . J'étais vêtu d'un manteau noir , d'un pantalon noir et chaussé de souliers noirs . Je tirais une petite valise à roulettes , noire . C'était , pour mon contact , la façon de me repérer . Je savais que la Dame serait également vêtue de noir , tirant , elle aussi , une petite valise noire .

Lorsque toutes les personnes avaient quitté le quai , je m'y retrouvais seul à faire les cent pas . Je regardais les agents de quai , chargeant des paquets dans des petits wagonets . Le train attendu arriva vers neuf heure quinze . Discrètement posté à l'écart , je regardais les passagers descendre . Une centaine de personnes marchaient rapidement sur le quai , se hâtant vers les correspondances ou les sorties .

Soudain , là , je vis cette femme , grande , mince , vêtue de noir . A sa façon de marcher lentement , regardant autour d'elle , tirant nonchalamment une petite valise noire , je reconnu mon "contact" .

Je sortais de mon retrait pour m'avancer sur le quai . Là , à environ cent mètres l'un de l'autre , nous nous regardions . Comme dans un de ces vieux films , en noir et blanc , nous nous faisions face . Nous restions sans bouger , comme à nous jauger . Au bout d'un moment , comme sur un signal , nous nous sommes mis à marcher l'un vers l'autre .

En m'approchant , je découvrais une femme aussi charmante que sur les deux photographies échangées par mails . La quarantaine épanouie . Les cheveux mi-longs , noirs et légèrement bouclés . Un visage fin aux traits réguliers . "Bourgeoise" et "classieuse" . Elégante et troublante .

Nous nous sommes serrés la main en échangeant nos < Bonjour > et en nous présentant par nos prénoms respectifs . Je fis donc la connaissanse de Madame Amélie Lorywal , la Dame de l'annonce . Cette première rencontre dûe être aussi positive pour elle que pour moi , car nous échangions rapidement plusieurs sourires .

Cette peur légère et diffuse que crée l'appréhension des premiers instants vint à se dissiper rapidement . Le plus dur était fait !

Soulagé par cette formalité à présent réalisée , j'invitais Madame Loryval .

Par mails , nous avions prévu d'aller prendre un petit déjeuner ensemble dans un salon de thé .

Sur Google , j'avais tapé "Salon de Thé" à Troyes . Rapidement , le moteur de recherche fit un excellent travail , me donnant quatre adresses à proximité de la gare . Notre choix se porta sur le "Victoria" , dans le centre-ville . Comme la proposition d'innombrables Thés est une des spécialités de la maison , notre envie se porta sur l'un d'entre eux . Indien ...

Confortablement installés à l'une des petites tables , devant des thés fumant , des pains au chocolat et des croissants , nous devisions avec aisance . Précisant , en temps réel , nos raisons de nous rencontrer , ici , à cent cinquante kilomètres de nos lieux de vie habituelles , dans une ville inconnue .

Au fur et à mesure de notre conversation , très "orientée" , sur nos raisons d'être ensemble , je sentais une forte excitation monter en moi . Je regardais Madame Lorywal pour deviner , dans ses attitudes et ses intonations , une émotion comparable .

J'avais réservé une chambre à l'hotel Ibis , dans le centre-ville , pour la nuit de mardi à mercredi . Hormis ces frais d'hotel , à ma charge , nous avions préalablement décidé de faire parts égales dans les dépenses . Ce que j'appréciais tout particulièrement, même si je suis un parfait gentleman et un galant homme .

Après ce petit déjeuner , qui nous emmena vers onze heure du matin , nous décidions de passer au premier volet de notre scénario . Nous sommes allés à l'hotel Ibis , situé à deux pas , afin d'y prendre possession de la chambre et d'y déposer nos affaires .

Comme prévu , dans un bus des transports en commun , séparés l'un de l'autre , comme de parfaits inconnus , nous nous rendions au Parc du Moulin . Là , je pû voir Madame Lorywal descendre du bus . Je descendais à mon tour . Conformément à notre scénario , je la suivais à environ une centaine de mètres . Amélie monta les quelques marches de la porte pour entrer dans le parc . Là , je la laissais prendre de la distance .

Madame Lorywal , vêtue d'un manteau noir , à présent ouvert sur un pull noir , une jupe noire , des bas noirs , chaussée de souliers noirs à talons hauts , marchait sur une allée parallèle à la mienne . Il y avait très peu de monde en cette journée fraîche de novembre . Madame Lorywal prit un chemin sur sa droite . Des employés de la ville ramassaient les feuilles mortes qui jonchaient les allées et les parterres .

Je pris le même chemin . Je marchais depuis quelques minutes , ayant perdu Madame Loryval de mon champs de visions . Là , soudain , entre un banc et un fourré , je vis Amélie , accroupie , les cuisses écartées . Un porte-jarretelle noire et une absence de culotte lui permettaient d'être vue ainsi . Regardant furtivement dans ma directtion , elle resta ainsi , sans bouger . Je m'arrêtais quelques instants , regardant ce magnifique spectacle , toujours aussi attractif et "émouvant" .

Je continuais mon chemin pour me mettre à l'écart derrière un petit kiosque de bois . De ma cachette , je pouvais regarder Madame Lorywal .

Elle se redressa , scrutant les environs . Là , sur le chemin , arrivait un jeune homme en jean's , anorak , chaussé de chaussures de sports . Il portait un attaché-case . Madame Lorywal , s'accroupissant à nouveau , repris sa position . Lorsque le quidam , à une dizaine de mètres , arriva à sa hauteur , il "tomba" sur l'agréable spectacle . Après un moment d'hésitation , où il s'arrêta quelques secondes , le jeune homme repris sa route en se retournant plusieurs fois . Madame Lorywal pissait par petits jets puissants qui venaient se briser à un bon mètre devant elle .

Je restais là , le coeur battant , à observer cette belle femme se livrant à un exhibitionisme du meilleur effet .

Il y eut deux autres promeneurs qui eurent droit aux talents de Madame Lorywal . Un monsieur d'un certain âge qui lui adressa quelques mots que , de ma cachette , je ne pouvais pas entendre et un homme qui fit plusieurs signes de la main tout en parlant .

Madame Lorywal , se redressant , se dirigea vers la sortie du parc . Nous nous rendions vers le second chapitre de notre scénario ...

Je ne suis pas prêt d'oublier ce séjour Champenois .

__________________________________

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest Titelilie

Un début de récit qui nous laisse penser que de belles choses vont arrivées...

Hâte de lire la suite...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Des histoires toujours aussi surprenantes et agréable à lire.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

J'avoue honteusement avoir lu le second épisode avant le premier. Mais les deux m'ont fait énormément d'effet, j'aime beaucoup ! Et j'espère qu'il y aura des suites, car le thème et ton état d'esprit laissent entrevoir de nombreuses pistes prometteuses... ;)

Un grand merci à toi !

Juste une remarque : peut-être vaudrait-il mieux regrouper tes aventures avec madame Lorywal dans un même post ? Cela pourrait faciliter le suivi...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

  • Contenu similaire

    • Par Weby
      Bonjour,
      Voici la liste de nos partenaires dans la rubrique "Histoires et Confessions érotiques":
      Je ne sais plus où j'en suis. Je me donne entièrement à sa bouche. Je sens ses mains sur ma nuque, il me caresse tendrement la nuque et je sens mon ventre qui se contracte. Jamais je n'ai senti ça. Et je sens qu'il bande. Il est en jogging et c'est tout dur contre moi. Il m'embrasse le cou, descend le long de ma gorge, et je sens ses mains qui se collent à mes fesses....
      https://www.confession-intime.com
      Elle obéit, toute honte bue, la chatte et le cul à bonne hauteur. Reprise des caresses de l’homme sur sa fente et sur son anus. Maria s’attend à tout. Finalement, c’est une levrette qui commence la bite à fond dans la chatte détrempée et de grand coup de butoir, les couilles cogne sur ses cuisses, claques sur les fesses en rythme..
      https://www.histoires-intimes.com
      Site de CI destiné aux petites confessions en tout genre, vous pourrez lire des confessions accompagnées de photos amateurs d'internautes dans de nombreuses catégories du site. Vous aussi partagez vos aventures et vos fantasmes avec vos photos...
      https://www.qonfession.com
      S’il tournait la tête dans ma direction, il s’apercevrait que mon érection déformait mon peignoir. Mon sexe était tellement tendu qu’il en faisait mal, une douleur si subtile et délicieuse qu’elle en devenait obsédante. Plus rien ne comptait. Ma volonté de soulagement était centrée sur la raideur de ma verge et les frissons électriques de mes couilles...
      https://www.romance-x.com
      Visitez notre partenaire :
      Rêvebébé
      http://revebebe.free.fr
      Ma confession est simple: Je suis amoureuse de mon prof de maths !! Il est arrivé cette année. Je suis en 3ème. Grâce à lui, je bosse mes maths (moi qui était plutôt médiocre). Je veux être la meilleure pour me faire remarquer. Il est jeune, dynamique, pédagogue. Il a un petit bouc trop mignon !!! Quand il écrit au tableau, je ne peux m’empêcher d...
      Vos Confessions (site de confessions tout public)
      http://www.vos-confessions.com
      Merci de votre attention.
      Amicalement
      Confession Intime
    • Par Doucerêverie
      -Ahhhhh

      Un gémissement lui échappa. Elle ne se rendit compte du fait qu'elle avait gémi que lorsqu’elle entendit ce son presque venu d’ailleurs… Doux, délicat… C’était comme si sa bouche avait voulu exprimer à sa manière ce qu’elle-même n’aurait pu expliquer, commenter…

      A cet instant précis tout ce qu’elle aurait pu dire c’était qu’elle se sentait bien… Toute bien… Un tel bien être… Une sorte de paix…

      -Chéri… S’il te plaît… Reste encore un moment comme ça… Ne bouge pas… Me délecte… , dit-elle en l’enveloppant d’un regard à la fois empli de paix et de joie mais où s’ajoutait aussi une petite once de crainte… Car elle voulait le garder… Là. En elle… Prisonnier de la chaleur et de l’humidité de son intimité… C’était tellement bon de le sentir comme ça en elle… Elle aurait voulu que cela dure une éternité… Cela faisait un moment qu’il n’avait pas été en elle et le manque s’était fait de plus en plus grand, l’envie était devenue de plus en plus irrépressible et intense…

      Elle se tortilla doucement, tourna légèrement la tête pour embrasser son avant bras… Il avait une main enfouie dans ses petites boucles, lui caressait les cheveux, l’apaisait et de l’autre main il maintenait fermement sa hanche en place… Mmmmh… Elle était toute heureuse… Profitait de cet instant pour laisser diffuser en elle cette sorte de plénitude que l’on peut ressentir lorsqu’on arrive à enfin avoir quelque chose que l’on a beaucoup et longtemps désiré…

      Il la regardait, ne la quittait pas des yeux, guettait le moindre de ses gestes et la moindre de ses réactions… Elle lui sourit se contorsionna presque pour venir déposer un doux baiser sur ses lèvres et lui fit oui de la tête… Oui, elle était prête… Oui, il pouvait bouger en elle… Oui, il pouvait maintenant la prendre comme il voulait… Et oui elle était à lui, rien qu’à lui toute à lui…

      -Ahhhh

      C’était irrépressible… Le sentir en elle comme ça l’excitait au plus haut point, la rendait toute chose, toute bien, toute touchée, toute émue, toute fière… Il s’était presque totalement retiré. Une petite moue prit vite la place de son sourire. Ow… Il suffisait qu’elle dise oui pour que l’instant d’après cherche à se retirer d’elle… Grr… Non…

      -Ahhhhhhh

      Il revint en elle fermement presque durement… Elle sentit ses pieds se tordre et pointer immédiatement en réaction à cet assaut… Elle avait l’impression que tout son corps était tendu, avide, en attente de lui… Il vint déposer un doux baiser sur son front et commença à faire des vas et viens amples qui lui arrachaient chaque fois un son… Mmmh… Elle savait qu'il aimait lui faire ça... Faire sortir de sa bouche de doux sons... Il alternait les vas et viens entre lents, puissants et rapides, forts et elle se tortillait, ondulait, se laissait aller à suivre ce rythme qu'il lui imposait et à gémir, ronronner, haleter pour lui... Une douce mélodie lui avait-il une fois dit...
    • Guest sonny08
      Par Guest sonny08
      Tu es là, lascivement allongée sur ce lit. Entre ombre et lumière ton corps m’apparaît comme la sensualité même.
      Tu me regardes, tu me défies.. Tu m'attends.
      Alors je m'approche, je glisse sur ta peau pour venir poser un baiser dans ton cou.. puis à la naissance de tes lèvres.. Avant de t'embrasser langoureusement.
      Tu mets tes mains dans mes cheveux et délicatement me fais glisser sur le haut de tes seins, puis ton ventre, puis tu laisses ma bouche en tête a tête avec ta jolie dentelle, masquant a peine le joli sexe que tu m'offres.
      Je fais glisser le tissu et te regarde dans les yeux.. Je croise un regard plein de défi, de désir et d'envie.
      Mes lèvres parcourent tes cuisses puis viennent embrasser ton aine. La pointe de ma langue ondule langoureusement jusqu'à la naissance de ton sexe.
      Je te regarde quelques secondes et mordille ma lèvre. Je vais te dévorer, tu le sais.
      Ma langue remonte lentement sur la longueur de ton sexe, avant de couvrir ton clitoris d'un baiser langoureux.
      La pointe de ma langue glisse sur ton petit bouton de plaisir, elle ondule, dessine de petits cercles de 'l’extérieur vers l’intérieur. Puis, le coiffe d'un rapide baiser.
      Ma langue descend pour lécher ton sexe de haut en bas, de bas en haut, j'ondule sur tes petites lèvres puis mes caresses linguales se font plus appuyées, plus entreprenantes..
      J'avance doucement vers l’intérieur et ma langue fouette tes petites lèvres. Elle s'ouvrent timidement et ma langue te pénètre.
      Je te dévore encore quelques instants, puis mes lèvres se referment sur ton clitoris, pendant que mon majeur viens se glisser en toi. Ton gémissement timide et ton regard provocateur m'indiquent que c'est la bonne voie.
      Mon doigt disparaît en toi. Je replie la dernière phalange et masse doucement tes parois, en revenant en arriéré, puis en avançant. Tes soupirs me guident vers l'endroit de ton plaisir.
      Mon index entre à son tour dans ton sexe de plus en plus épanoui. Ton excitation facilite son entrée et il vient rejoindre mon majeur pour titiller les endroits les plus sensibles, leurs gestes sont coordonnées. Tantôt collés, tantôt opposés, ils sont les instruments de ton plaisir.
      Ma langue se concentre toujours sur ton clitoris, elle le fouette, elle ondule, elle dessine de petits cercles..Mon souffle chaud et humide glisse sur lui.
      Mes yeux fixent les tiens, je cherche ton plaisir... En en prenant beaucoup.
      Mes caresses sont précises et passionnées. J'aime voir cette émotion si intense au fond de tes yeux.Tes mains se crispent sur mes cheveux. Tu n'as jamais été aussi belle.
      Tu prends mes épaules et accompagne mon visage jusqu'au tien. Nous nous embrassons, ton regard est intense. Je te sens bouillante, mais inassouvie.
      Nos regards sont l'un dans l'autre, ta peau contre ma peau, tes seins contre mon torse. Mon sexe collé au tien durcit.. J'ai envie d’être en toi, j'ai envie d’être à toi..
      Tu mets tes mains sur mes fesses et dans un soupir nous fusionnons.
      Mon sexe franchit les portes de ton paradis.
      Mes mains sont folles de ton corps, je caresse tes hanches, ton ventre et tes seins.. Ma bouche se perd sur ton joli téton et je l'embrasse fougueusement a chaque fois que tu te cambres. Ma langue s'enroule enfin autour de lui et je le suce avec gourmandise..
      Nos mouvements sont liés, nos corps sont collés l'un a l'autre, dans une danse de plaisir. Jusque là esclave de mon désir, me voilà maître de mon plaisir. Et en quête du tien.
      Nous faisons l'amour comme des fous, mes pénétrations s’accélèrent, elles sont plus longues, plus puissantes, plus précises au fur et a mesure de nos échanges de regards, de tes soupirs de plaisir.
      Nous continuons jusqu'au plaisir ultime, jusqu'à la jouissance finale. Je sens mon désir monter, je sent ton plaisir arriver à son summum. Nous nous laissons aller a un dernier gémissement, à un dernier geste, au plaisir.. Tes pupilles se dilatent et ton regard se perd, envahi de plaisir. Nous restons quelques instants suspendus par le plaisir, ailleurs, au 7eme ciel. Notre plaisir commun comme nirvana. Enlacés nos corps s'effondrent sur le lit. Et dans un sourire, nous nous embrassons.
       
       
      Je sais que ce récit manque peut être un peu de mise en scène, d'intro ou de conclusion, mais j’espère qu'il vous a plu.
      N’hésitez pas à me laisser vos commentaires... 
      Et merci de la lecture !
    • Par florancesexy
      coucou petite photos pour vous donner une petite idée bisou a tous
    • Invité
      Par Invité
      Sortant lentement de ma torpeur, je vis autour de moi, des murs qui avaient dû être blancs un jour. Je tournai douloureusement la tête et aperçu deux portes d'un côté et de l'autre une baie vitrée par laquelle le soleil entrait entre les persiennes. Je ne savais plus où j'étais par contre j'avais un mal de tête épouvantable et mes membres refusaient de bouger. J'avais l'impression d'être engourdie des pieds à la nuque, d'être une chose sans vie posée au milieu des draps.
       
      Je replongeais dans un état semi-comateux quand un léger coup frappé à la porte me fit tourner la tête. Elle entra, elle était là tel un ange aux longs cheveux de jais. Elle était sublime avec ses yeux en amande d'un vert de jade. Je n'avais jamais vu des yeux avec une intensité pareille, je devais rêver. Perdue dans ma semi-conscience, les images de l'accident se mêlaient à cette apparition divine, douce vision qui me fit sourire. Mes yeux étaient trop lourds pour soutenir son regard, aussi je la laissai prendre mon pouls, goûtant à la douceur de sa main sur mon poignet. Elle s'approcha et je sentis son souffle sur mon visage, mais aussi son parfum aux notes entêtantes de jasmin et de vanille. Mon esprit semblait se perdre dans des abysses insondables. Ces doux effluves se mêlaient maintenant aux vapeurs d'essence et le vert de ses yeux superposaient les flammes incandescentes qui avaient léché mon corps. Ces images dansaient derrière mes paupières closes et sa voix douce tentait de couvrir le bruit impressionnant de la pince de désincarcération qui hurlait encore dans ma tête. Je sentais sa présence, sa chaleur et quelque chose en moi semblait reprendre enfin vie.
       
      Les jours passaient et à chacune de ses visites, je m'enivrais de son odeur, de sa douceur et de sa présence qui me semblait-il se faisait de plus en plus longue et de plus en plus fréquente. Je sentais ses mains sur mon corps, faisant leur travail avec douceur et dextérité. Sa main s'arrêta sur mon ventre et mon rythme cardiaque s'accéléra, mes seins pointèrent, trahissant les sensations exquises qu'elle éveillait en moi. Ses longs cheveux me caressèrent la poitrine quand elle se pencha pour me susurrer d'une voix suave au léger accent:
       
      - "Enfin une réaction !"
       
      Je ne répondis rien, lui souris simplement, mais quand sa main s'approcha de la mienne, je la lui saisi et la portai sur un de mes seins. Elle l'enveloppa et avec une douceur infinie, me pinça le téton entre le pouce et l'index, le faisant rouler délicatement. Mon aréole se fronça dans une délicieuse douleur. Elle se pencha et le lécha du bout de la langue avant de souffler dessus, sa bouche dessinant un O sensuel.  Elle était belle ainsi penchée sur moi et j'avais envie de goûter à sa peau couleur caramel mais mon corps semblait encore vidé d'énergie et d'audace. Elle aspirait mon sein et mon aréole disparaissait entre ses lèvres carmin, cette sensation était enivrante, ma tête tournait et une douce chaleur se répandait dans mon ventre jusqu'à ma chatte que je sentais palpiter sous le drap. J'avais l'impression qu'elle avait parsemé mon corps de milliers de papillons imaginaires qui me faisaient à nouveau vibrer. J'étais vivante!
       
      Chaque jour qui passé était un nouveau pas et une nouvelle découverte pour moi. Noy s'occupait de moi pour ramener mon corps à la vie, prenant soin de lui comme s'il était précieux à ses yeux. Ses gestes se faisaient plus tendres, plus audacieux mais sans jamais manquer de professionnalisme. J'aimais ses caresses, ses effleurements, ses longs cheveux noirs et soyeux qui me caressaient quand elle était près de mon visage pour contrôler mes yeux. Je sentais son souffle et son odeur qui m'enivraient chaque jour un peu plus. Tout d'elle semblait prendre possession de mon corps. Ma bouche autant que mon sexe la réclamaient, affamés.
       
      Enfin, un matin, alors qu'on m'avait enfin autorisée à me lever, je me dirigeai chancelante jusqu'à la fenêtre. La lumière m'aveugla puis enfin je profitai du spectacle qui s'offrait à mes yeux. La rivière qui coulait en contrebas étincelait sous le soleil de cette fin d'été, les feuilles jaunies commençaient de tomber et les canards s'ébrouaient, jute là sous mes yeux. Je trouvais ça merveilleux, le cycle de la vie avait continué et ma vie à moi recommencerait et continuerait malgré tout, malgré les souffrances et les blessures. Celles de l'âme étaient invisibles, mais seraient certainement les plus difficiles à cicatriser.
       
      Un toc toc léger et reconnaissable résonna dans la chambre. C'était elle, pas besoin de me retourner, mon corps tout entier s'éveillait, il l'avait reconnu. Elle s'approcha de moi,  glissa ses mains autour de ma taille et m'attira contre elle. Sa présence était réconfortante et m'apaisait.  Son parfum m'enivrait et son corps m'excitait. Elle me fit pivoter et plongea son regard dans le mien, comme pour obtenir mon consentement pour aller plus loin. Je clignai des paupières lentement en signe d'assentiment.
      Ses lèvres s'approchèrent des miennes et les frôlèrent, elle me regarda puis à nouveau m'embrassa, mais avec plus de douceur et de sensualité cette fois. Sa langue s'insinua dans ma bouche à la recherche de la mienne. Elle la trouva et la caressa, l'apprivoisa pour qu'enfin elles se mêlent et dansent comme si elles s'étaient quittées la veille. Mon corps n'était plus qu'un brasier et plus rien avoir avec celui auquel j'avais réchappé quelques semaines ou mois auparavant. Le temps était devenu pour moi une chose totalement abstraite. Non, à cet instant, mon corps tout entier frémissait, mon cœur s'affolait et mon sexe s'impatientait.
       
      Ses mains parcouraient délicatement mon corps pour ne pas me faire mal, zigzaguant entre les pansements mais j'en voulais plus, beaucoup plus, je la voulais elle, j'avais besoin d'elle! J'ouvris les boutons de sa blouse blanche et écartai le soutien-gorge de fine dentelle ivoire pour en dégager son petit bout de chair brun qui pointait sous le fin tissu, quémandant un peu d'attention. Mon pouce le titilla aussitôt rejoint par ma bouche avide de goûter cette aréole déjà légèrement froncée. Sa peau était parfumée et sucrée, un régal pour l'affamée que j'étais. Ma langue traçait des arabesques imaginaires sur son ventre lisse. Je posai mes mains sur ses hanches et lentement, je les glissai dans son shorty que je fis descendre le long de ses jambes bronzées. Je comprenais mieux le fantasme de l'infirmière qui hantait la gente masculine. Elle était magnifique, ainsi offerte à mon regard gourmand. Il me semblait n'avoir rien vu de si beau et de si tentant depuis des lustres. Je la poussai doucement sur mon lit défait et saisi la télécommande pour le faire monter. Une fois son sexe à bonne hauteur, j'y approchai mes lèvres brûlantes de désir. Sa chatte m'était offerte, lisse comme je les aimais et légèrement luisante de son désir. Elle avait les yeux fermés et s'agrippait aux draps froissés.
       
      Du bout de la langue, je passai entre les replis de ses lèvres et je l'entendis pousser un soupir qui m'électrisa. Débusquant son bouton, je tirai doucement pour le dégager et me mis à le sucer, à le téter avidement, j'avais faim, j'avais terriblement faim d'elle. Je lui tendis mes doigts pour qu'elle les lèche puis délicatement les glissai en V entre ses pétales pour ensuite m'introduire en elle. Sa petite chatte était chaude, humide et mes doigts se fondaient en elle dans un clapotis doux à mes oreilles. Ses mains serraient les draps et je voyais son ventre bouger au rythme des spasmes que je lui provoquais. Son bassin ondulait, se soulevait pour venir à la rencontre de mes doigts pour qu'ils la pénètrent plus profondément et que ma bouche la dévore encore avec plus d'avidité.
       
      Elle haletait de plus en plus fort, faisant mouillée ma chatte qui se contractait d'impatience. J'avais remarqué qu'elle était rasée de près ce qui signifiait qu'elle s'était elle-même acquitté de cette tâche, qu'elle connaissait mon sexe dans ses moindres recoins et qu'il n'avait donc déjà plus de secrets pour elle. Cette constatation me fit redoubler d'ardeur. J'aspirais ses lèvres, son bourgeon, elle se mordait la lèvre inférieure et ses pieds s'agrippaient maintenant aux bords métalliques du lit. Son ventre se contractait et son sexe se pressait contre ma bouche. Je la dévorais comme j'avais envie de dévorer la vie désormais. Elle était source de vie et je voulais m'abreuver à sa source à elle.
      Elle releva la tête et me regarda, son regard perçant sondant le mien. Un dernier va et vient l'emporta et son orgasme déferla, Je récoltai enfin toute sa liqueur sur ma langue, sans en perdre une goûte. Elle se laissa retomber, haletante et grondante. Soudain, ses mains quittèrent les draps et elle prit ma tête et m'attira vers elle. Elle plongea sa langue dans ma bouche, elle voulait elle aussi profiter du goût de son plaisir. Son baiser était impatient, sauvage et terriblement excitant. Elle ressemblait à une panthère avec ses yeux verts étincelants. Cette femme me rendait folle, ses courbes, la douceur et le parfum de sa peau mate, sa bouche gourmande, tout en elle m'excitait et je la voulais, je n'avais plus que ça à l'esprit.
      Etais-je entrain de virer complètement ma cuti ? Trop déçue par la gente masculine qui m'avait conduite dans cette chambre sans âme, j'avais besoin de reprendre confiance en moi, en la vie et en l'avenir.
       
      Elle me repoussa doucement, m'étendit confortablement sur le lit. Avec précaution, ses mains me frôlaient, me caressaient et sans me quitter des yeux, elle observait mes réactions. Je me tortillais, savourant la douceur de ses doigts sur ma peau. Je la sentais inquiète alors je lui souris pour lui montrer qu'elle pouvait continuer son exploration.
      Quand sa main s'arrêta sur mon sexe mouillé, elle sourit, elle glissa deux doigts entre ses lèvres puis les enfonça en moi avec douceur. Elle tira ma peau lisse pour débusquer mon bouton impatient, elle le lécha du bout de la langue puis l'aspira sans ménagement, envoyant des lames acérées au plus profond de mon ventre. Mon dos s'arcbouta et je mordis ma lèvre pour ne pas crier. Ses doigts me fouillaient et je resserrai mes muscles pour les retenir au fond de moi. Depuis combien de temps n'avais-je pas ressenti un plaisir pareil ? Sa langue glissait entre mes lèvres, ses dents mordillaient mon abricot tel un fruit bien mûr et je ne tardai pas à ressentir un orgasme qui dévasta et électrisa mon corps tout entier, le libérant de ses chaines.
       
      Noy se glissa près de moi. Son corps nu et soyeux contre le mien meurtri. Ils s'accordaient à merveille et l'avenir présageait de délicieux moments.
       
      A toi ma belle Noy!

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.