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Miel Manara

Un texte pour...

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Un texte pour...

Alben, Eva et Tendre Emoi, ils sauront pourquoi...

Alben encore, et il saura aussi pourquoi...

Pour Niko qui voudrait que je lui fasse la lecture...

Pour un autre qui ne sait pas encore pourquoi...

Pour vous tous, chers lecteurs, chers critiques, petits coquins...

Je soigne la mise en forme, pour une fois et j'espère que ça vous ira.

Eté, plage, club de voile.

3 moniteurs bronzés, musclés, disponibles, souriants...

des stagiaires, des enfants... et des groupies...

Une petite ville balnéaire, une belle côte, un club face à l'océan, un bâtiment d'accueil sur le côté.

Rémi, Fred et Eric se retrouvent comme tous les ans pour une saison de voile au club où ils se sont rencontrés enfants.

Rémi est grand, musclé, beau brun ténébreux qui fait tourner les têtes, les filles sont toutes folles de lui, il prélève dans son cheptel de groupies selon ses envies.

Fred est grand, musclé, châtain tirant sur le blond, il laisse pousser et boucler ses cheveux l'été, le look surfeur lui donne plus de succès. Son cheptel n'a rien à envier de celui de Rémi, c'est d'ailleurs souvent le même.

Eric est sans doute le plus charmeur des trois et l'été dernier encore il faisait des ravages tout autant. Mais il a rencontré une fille dont il ne sait se passer. Restée travailler dans la ville proche, ils ne se voient que les week-ends mais... les retrouvailles sont intenses !! Les murs (fins) du bâtiment d'accueil laissent les autres profiter largement de leurs ébats et les sourires narquois de ses comparses le matin en disent long sur ce qu'ils pensent de leur couple.

Fin de journée, il fait encore chaud. Fred est occupé à nettoyer une coque de bateau pour vérifier son état, Rémi et Eric, une bière à la main, papotent appuyés à une balustrade, un peu en retrait.

Ils ont une vue imprenables sur son dos, penché en avant, et sur l'amorce de ses fesses...

« Eh Fred ? T'as pas de caleçon sous ton short ? »

« pour quoi faire? »

Rires gras.

Un taxi s'arrête au bout de l'allée, une fille élégante en descend : pantalon large mais cul moulé.... blanc et aussitôt Rémi et Eric se regardent avec la même question au fonds des yeux « string ? »

Un petit chemisier sans manche, bleu roi, des cheveux relevés, lunettes de soleil, sandales à talon.. valise à roulette, elle a tout de la working-girl... sauf sans doute son bras en écharpe. Elle saisit sa valise et file droit vers le club, vers Fred.

Fred occupé à nettoyer sa coque est toujours penché en avant. Elle lui claque les fesses... « tu ne devais pas venir me chercher à l'aéroport espèce de salaud ! »

Il se retourne, rougit, s'excuse, la prend dans ses bras, l'embrasse sur les deux joues, la recule, la contemple, s'exclame, et s'en veut.

« ça ira pour cette fois mais tu me dois au moins un resto.

Je crois que je me suis faite draguée par tout ce que l'aéroport compte de bagagistes !!

Je suis crevée, en sueur, je voudrais aller dans ma chambre stp »

Il se confond en excuse, lui présente vite fait ses amis qui n'en avaient pas perdu une miette et sont comme deux cons... et l'emmène vers les bâtiments du personnel

« C'est qui, tu sais ? »

« t'as vu son bras ? Pas une nouvelle mono en tous cas !! »

« la copine de Fred ? »

« il ne l'a pas embrassée... »

« sa sœur ? »

« non, elle est blonde »

« alors ? »

« J'en sais rien, on lui demandera... »

Fred tarde à revenir, un peu rouge, gêné

Ils le harcèlent direct

« C'est qui ? »

« oh ! On se calme !! c'est une amie, Camille. Elle a eu un accident de voiture, elle est en convalescence, je lui ai proposé de venir ici plutôt que de croupir dans son appart à Paname »

« Et c'est chasse gardé, c'est ça ? »

« Pour moi ? Non, mais je sais qu'elle a un copain, même si elle ne m'en a plus trop parlé. Je sais pas s'ils ont rompu ou pas, elle évite le sujet. De toutes façons elle est très mal en point, rien que son bras la fait atrocement souffrir. »

« Tas été bien long à l'installer d'ailleurs ! »

« Ben on avait plein de trucs à se raconter oh ! Ça fait plus d'1 mois qu'on est là, donc long depuis que je ne l'ai pas vue ! Et j'avoue, je l'ai aidée à se dévêtir, elle voulait prendre une douche ! »

« Oh vas-y, raconte, elle est bandante non ? »

« Rémi t'es immonde. Je sais pas si elle est bandante ou pas, j'ai pas pensé à ça. Elle est très belle, oui, mais sacrément touchée par son accident, c' était pas facile de l'aider sans lui faire mal et j'étais concentré, idiot ! »

« T'es revenu tout rouge quand même »

« Ben je suis très ému qu'elle soit là et qu'elle ait accepté que je prenne soin d'elle.

Bon c'est pas tout, mais faut que je passe quelques coups de fil. Je dois lui confirmer un RV à la clinique pour son plâtre et qu'ils me donnent une liste de kiné agréés »

« Elle est là pour combien de temps ? »

« Tout le mois, je pense, voir un peu plus. Elle n'a pas encore décidé »

Les jours passent, la fille est sympa, souriante, gaie, mais marque parfois des grimaces de souffrance, elle n'est pas gênée de passer du temps avec les 3 gars qui l'emmènent un peu partout quand elle ne se repose pas dans sa piaule. Elle n'a plus son plâtre mais son bras reste en écharpe, ils aperçoivent des traces de cicatrice.

Elle est toujours très habillée. Fred dit que c'est pour protéger ses cicatrices du soleil, pour pas que ça marque.

Lors d'une virée en voiture, elle est devant avec Rémi

Les autres murmurent derrière

« eh oh ! On pourrait profiter de vos messes basses ? C'est franchement désagréable ce que vous faites, là ! » s'écrie-telle

Eric rougit, Fred se marre

« alors ? Ca a l'air drôle en plus ! »

« non c'est rien, on n'en parle plus »

« oh tu t'en sortiras pas comme ça, toi! Je saurai te tirer les vers du nez ce soir ! »

« quoi ce soir ? » demande Rémi

« Avec une bière ou deux je t'aurais plus facilement ! »

Eric se lance : « Mélanie est ok pour tenter la sodomie, je sais pas faire, j'ai peur de lui faire mal, j'ai besoin de conseil ! Voilà ! Elle revient samedi et je voudrais être prêt à son retour ! »

Elle se bidonne « mais si c'est que ça, fallait demander grand nigaud ! Je te propose un truc : au moment de nous coucher, on se retrouve dans ta chambre, et je te lis une histoire pour t'endormir ok ? »

« On peut venir nous aussi » Rémi et Fred en chœur !

« Bien sûr ! Tiens Rémi, dépose-moi au centre. Je rentrerai avec la navette, ne m'attendez pas ! »

Le soir arrive, ils sont déjà dans la chambre quand elle débarque

« allez, tout le monde en pij » dit-elle

Elle porte un tshirt à manche courte, son bras resté dessous + un shorty, et des lunettes de vue. Preuve donc qu'elle a des lentilles le reste du temps...

Quelques pansements sur ses jambes, des cicatrices par ci par là, garçons ont le cœur qui se serre.

Rémi en douce « Mon Dieu ! Elle a morflé ! » Fred « et encore t'as pas tout vu »

« et toi oui ? » Il lui raconte qu'elle est marquée de partout, courageuse, tenace, qu'il l'a vue pleurer de douleur une fois ou deux.

Elle leur demande de s'installer cool, à distance d'elle, qui s'est posée en tailleur par terre, dos au mur. Elle précise qu'elle ne fera que lire et qu'il est hors de question qu'on l'interrompe, qu'on la touche ou quoi que ce soit.

Elle commence à lire :

[voir :

« Elle s'appelait Candice, un nom à vous donner envie, elle habitait dans un bled loin de chez moi, nous nous étions rencontrés à une soirée d'amis, ses yeux étaient sublimes, elle avait un visage d'ange, d'une douceur sans nom. Elle était ronde et forte, pulpeuse et charnue, une femme de Modigliani. Nous avions couché ensemble dans l'herbe à la fin de cette fête et elle m'avait fait jouir sous son poids de douceur. J'en étais resté coi. Nous nous étions promis de nous revoir pour faire plus ample connaissance. Le WE choisit, quelques deux semaines plus tard, je gare ma voiture dans l'allée de gravier de son petit pavillon de campagne.

Pendant le trajet déja mon sexe se souvenait particulièrement de la texture... »

Les garçons s'affalent sur le lit et par terre, face à la belle et … rapidement bandent !!

Elle lève le nez de ses pages imprimées « je vire mes lunettes, je suis assez myope pour ne plus vous voir que dans le flou, vous pouvez bander à votre aise, vous branler si vous voulez, mais si je suis atteinte de la moindre trace de sperme je vous arrache les couilles, compris ? »

« Oui, maman ! » en choeur, et gros fou rire

lecture reprend :

« Elle veut s'ouvrir plus, j'enlève sa culotte, elle soulève sa cuisse pose son pied sur le bord du porte parapluie et toute la moiteur de sa chatte bouillante m'explose au visage, je m'enhardit aussi, je bande comme un fou, je la bouffe, je la mange, les petits coups de langues qui avait jusque là fait rougir son bouton se transforment en lampées goulues et assoiffées, je la dévore, elle me tient par les cheveux et je sais qu'elle ne lâchera plus sans avoir soulagé tout son corps d'un orgasme complet, plus elle crie plus je hurle moi aussi... »

Eric ravie d'avoir une amie comme ça, impressionnée de sa force, se dit qu'il doit se concentrer sur le texte, ça en vient au vif su sujet si on peut dire :

« Elle est de trois quart sur le ventre, fesses ouvertes par mes mains, petit anus fragile tendu devant ma bouche, je la lape, l'encule par petits coups de langue et je sens qu'elle dit oui peu à peu à la chose incongrue dont j'ignore si la belle a l'habitude ou pas. La position qu'elle prend est de plus en plus coquine, elle relève le cul, s'appuie pour mieux se tendre, j'entend ...»

Eric se concentre et bande comme un âne !! Il ne résiste pas, se caresse, prêt à jouir … et salit son caleçon ! Il ferme les yeux, apaisé, et tente de reprendre le fil de l'histoire...

« Candice gémit et me dit chuchotante que je vais la rendre folle et qu'elle ne pensait pas que ça pouvait être si bon de se faire grignoter sans pudeur la rondelle... Elle ne le dit pas comme ça, elle y met plus de forme mais je comprend qu'elle est la Candice naïve vierge de ce plaisir là... »

Fred écoute ravi, et bande aussi joyeusement, voir douloureusement et voir que Eric a joui il ne se prive plus de se masturber !! … et jouit à son tour en rêvant d'un cul magnifique !

Rémi, impressionné, bande aussi, n'y touche pas. Regarde cette fille calme, voit une trace sur son entrejambe, l'imagine mouiller, sa verge lui fait mal, il y touche un peu et ferme les yeux.

« … m'avouant son orgasme, et je sais qu'à ce moment, l'intérieur de son cul sera un bonheur sans nom dans lequel je serais plus que mille fois heureux de jouir pleinement.

Et le moment arrive, elle a lâchée son sexe, comprenant bien sans doute qu'il lui sera inutile dans les lieux où elle va, elle est presque à 4 pattes, ma main pince un téton, au moment où mon sexe que je sens survolté vient battre dedans son corps, là où elle hurle qu'elle aime, à ce moment là, tout bascule, et elle jouit dans un silence totale avant d'hurler qu'elle aime la vie comme ça et que mon foutre brulant inonde son intérieur, me faisant jouir au dieu, comme rarement je le sait. Je dois dire qu'on repète à reprise les mots sales " Oh putain,... Oh putain.." comme deux enfants idiots qui découvrent le bonheur... »

Le texte fini, les gars dorment. Elle leur met une couverture, glisse les feuillets dans la main d'Eric, leur bise le front, soupire et part.

Rémi ne dort pas, mais n'ose pas bouger, il la regarde partir. Il Sort dans le couloir, la voit rentrer dans sa chambre et se poste devant sa porte... écoute .. hésite .. n'ose pas.

Il pense entrendre gémir...il retourne à sa chambre.

Il reprend son portable et lui téléphone.

Avant qu'elle ne dise un mot il se lance et lui parle... il lui raconte dans un souffle, tout ce qu'il pourrait lui faire, sa langue dans son cou, ses mains sur ses seins, sa bouche qui descend, ses lèvres sur son sexe... elle ne dit mot, il entend sa respiration, la devine l'écourtant, il s'enhardit et lui décrit le plus beau des cunnilingus, celui qu'il n'a jamais fait encore mais qu'il aimerait tant lui faire... elle jouit. Il se tait.

Dans un souffle elle lui glisse un « merci » et raccroche.

Le lendemain ils se retrouvent au club et sont tous un peu muets, perdus dans leurs pensées. Camille n'est pas là. Ils partent en mer mais au retour elle n'est pas là non plus. Ca n'a rien d'exceptionnel, ils ne passent pas toutes leurs journées ensemble, mais ils doivent bien reconnaître qu'ils la cherchent depuis le matin du regard dans tous les coins du club.

En fin de journée elle revient par la navette et ils l'accueillent avec un soulagement non feint. Elle n'a pas l'air bien et Fred s'inquiète :

« ça va ? Tu viens d'où ? »

« de la clinique, des points à retirer... ça pique un peu mais ça va... vous avez bien dormi ? » demande-t-elle avec un sourire coquin !

Ils n'osent pas répondre... leurs rêves étaient plein de culs offerts, luisants et prêts à jouir... mais ça, ils ne le disent pas...

« j'espère que tu apprendras ta leçon par cœur, Eric... ta belle arrive demain... vous m'excuserez mais je vais me reposer, ne comptez pas sur moi ce soir »

Eric est content de ne pas entendre de réveil ce matin, il s'étire et profite du temps arrêté du week-end. Vers 9h il flemmarde encore au lit mais on toque à sa porte. Sa chérie entre, en avance et son œil malicieux s'enchante de le trouver encore au lit, en petite tenue...

La suite, vous la connaissez... Eric se laisse faire tout en gardant en tête ce qu'il a écouté dernièrement...

Mais il a beau faire des efforts, s'appliquer... il n'arrive pas à se lancer, à oser, à aller au bout de son envie.

Vers 11h, sa belle est endormie, il s'éclipse de son lit. Il remonte le couloir et frappe timidement à la porte de Camille.

« je peux te parler ? »

« oui bien sûr »

elle est au lit, elle bouquine

« je n'y arrive pas »

« à quoi ? »

« ben … à sodomiser ma copine... »

« vous en avez reparlé ? »

« non »

« elle reste jusqu'à quand ? »

« demain soir »

« ok, va voir si Fred ou Rémi est dans les parages, ou les deux. Dis leur de me rejoindre ici et retourne avec ta douce. Je vais faire un truc pour toi, je te préviendrai. »

Pas de trace de Fred, Rémi est dans sa chambre et il l'envoie à Camille...

Plus tard Fred a dû les rejoindre car c'est lui qui frappe à la porte d'Eric en fin d'après-midi.

« tiens ! »

« c'est quoi ? »

« t'as des enceintes non ? Vas-y branche-les sur ce lecteur mp3, on a enregistré un truc pour vous deux... je vous laisse »

et il se barre aussitôt.

Mélanie et Eric se regardent interloqués quand le son démarre...

« un deux, on m'entend là ? » c'est Camille

« bonsoir les amoureux, bonsoir Mélanie que je ne connais pas. C'est Camille, une amie et Fred et Rémi. On vous aime alors on vous a préparé une petite surprise...

Avant de commencer, on vous laisse le temps de revêtir qui une culotte qui un slip, qui une jupe qui un short, et vos débardeurs. C'est tout. Mettez sur pause et reprenez quand vous êtes prêts ! Ah ! Et gardez à portée de main le foulard bleu d'Eric... prêts ? »

Ils jouent le jeu, mettent sur pause, se rhabillent comme indiqué et cherchent le foulard.

Ils relancent

« ok, bon maintenant vous allez pousser tous les trucs qui trainent par terre pour dégager la pièce, puis repérez bien les lieux et... fermez bien les volets... »

re-pause, ils obéissent...

« vous voilà prêts... nous allons vous lire un texte à 2 voix... Mélanie je serais ta petite voix et Rémi sera Eric. Et maintenant écoutez-nous, et laissez-vous guider... »

c'est la voix de Rémi qui se fait entendre enfin :

[ voir :

« J’avance dans le noir, la moquette est épaisse, et assourdit mes pas. [...]

Et déjà mes sens sont en alerte, l’ouïe qui me révèle son souffle et m’assure de sa présence. Il est un peu rapide, [elle] semble aussi inquiète que moi. Au son je la devine sur le lit, [...]

Puis la flagrance de son parfum me parvient, une douce odeur chargée de mille saveurs, un brin sucrée… Dans quelque seconde je serais tout près d’elle…

Je m’approche doucement, tend les mains vers elle… [elle], a aussi tendu les mains, pour que nous nous retrouvions… Nos doigts se frôlent, s’atteignent, je garde sa main dans la mienne, elle me semble douce, et légère… En la tirant légèrement, je lui fait comprendre de se lever…

Aucun mot n’a été prononcé, nos souffles pourtant se sont déjà accélérés, je m’approche d’elle, mes mains partent à la recherche de son visage… Je lui prends doucement la tête entre mes mains, ses joues sont entre mes paumes, que j’essaye de rendre le plus léger possible. J’approche mon visage du sien, nos corps se frôlent, et mes lèvres se posent doucement sur les siennes. S’écartent puis reviennent, notre baiser se transforme, nos lèvres s’entrouvrent, nos langues se cherchent presque timidement, pour se trouver, se mêler, s’entremêler en une caresse exquise…

Un frisson intense me parcourt de ce premier contact charnel… »

Camille enchaîne

« Hmm, je reste tétanisée par la douceur de ses lèvres pleines, ce baiser, exquis, coulant d’une sensualité affolante … Alors c’est donc ça, un baiser… Un goût d’éternité qui suspend le temps…

Un sentiment de vertige m’envahit, je me raccroche à ses lèvres, à ses mains, osant à peine bouger de peur de rompre le charme.

Je sens les saccades de son souffle qui caressent mon visage dans une douce tièdeur, sa fébrilité aussi qui fait écho à la mienne, l’odeur de sa peau divine…

Sa langue qui me cherche et à laquelle je répond timidement…

Ce déferlement d’émotions, de sensualité au parfum d’inconnu me laisse sans moyen. Incapable de bouger, je le laisse faire. Ses mains s’aventurent dans la jungle de mes cheveux, dénouent mon chignon pour enfin se refermer sur ma nuque.

Un soupir s’échappe de mes lèvres, mon cou... »

et ainsi, passant de l'un à l'autre dans une spirale de volupté, dans la découverte de l'autre, dans le parcours de leur corps... dans la totalité de leur don... Eric et Camille entraînent avec leurs mots les deux amoureux dans un délicieux moment...

« Mes mains courent le long de son dos, suivent son échine, glissent dans le sillon de ses reins… Notre respiration s’accélère, je suis au bord de la jouissance, que je contiens, pour l’attendre. Je glisse un doigt le long de son sexe, l’imprègne de nos effluves… Et m’approche à nouveau de son anus que j’effleure d’abord…

Elle s’est figée, ancrée au plus profond en elle, elle bouge légèrement le bassin, frottant ainsi son clitoris à mon pubis, me laissant un instant de répit. Je suis tout à mes sensations, Elle ondule sur moi, et mon doigt pénètre son fondement, d’une phalange, puis de deux… J’imprime alors des mouvements circulaires sans chercher à aller plus avant. Ambre reprend alors ces mouvements de façon désordonnée, presque brutale. Elle se retire presque complètement pour s’embrocher véritablement sur mon dard. Je continue à jouer de mes doigts en elle, sens ses premières contractions autour de mon sexe, prémices de la jouissance à venir… »

Doucement, tendrement mais sûrement, ils sont guidé les amants... Rémi aidant Eric à préparer sa douce, Camille l'invitant à se laisser aller... Eric depuis un moment sait où cela le mènera et Mélanie comprend bientôt ce qu'elle découvrira...

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Guest Eva96

:clapping: :clapping: :clapping: :clapping: :clapping: :clapping:

Wow !! Superbe texte. J'adore ta plume, ta fluidité d'écriture, ta sensibilité, la qualité des dialogues, les pointes d'humour et l'érotisme qui se dégage de ton récit !!!

Et j'suis vraiment touchée que tu ais inclus notre texte, ça lui fait prendre un autre envol, une autre dimension, c'est cool !

Mais dis moi toi, tu vas quand même pas nous laisser comme ça....?

J'ai hâte de connaitre la future découverte de Mélanie et hâte de te lire (de toute façon je sais que toi, t'es pas du genre à faire ton "tendre émoi" ;-)

Merci encore pour ce beau texte et au plaisir de te relire encore et encore.

Bravo !

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Je suis contente que ça vous plaise, parceque bon.... vous auriez pu aussi ne pas aimer que je profite comme ça de vos textes ;)....

la suite ?

la petite suite (la "découverte" de Mélanie) pourquoi pas... mais je vais peut-être bien ne pas la faire seule, celle-là ... (oui toi, là, si tu te sens visé, c'est normal)...

par contre la grande suite de l'histoire, je sais pas... il y avait bien une trame de fonds dont on ne lit, là, que la mise en place, mais... ça fait un peu comédie romantique (avec scènes de cul intégrées :D) ) ou mélodrame sirupeux... bof quoi...

Un peu dans la même veine que Simon mais en plus gnangnan tout de même...

En gros ce serait parfait pour un auditoire d'adolescent (en expurgeant certaines scènes, bien sûr) et je doute que ça plaise vraiment ici...

J'attends vos avis !!!

Et ne soyez pas pressés, sans faire mon Tendre Emoi (haha ! cette expression restera !), je vais avoir si peu de temps à consacrer à l'écriture cette semaine que ce n'est pas ce récit-là que je vais avancer le plus...

A bientôt !

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Guest dam552

Non t'inquiètes Miel, on va patienter sagement .

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Merci miel, pour cette ecriture et lecture

je vois que ton imagination n'a pas de limite !!!!!

excellent vivement la suite

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Une sublime combinaison Miel

Un vrai plaisir de te lire

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