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Trixie

Les aventures de Trixie - Gérald partie 2

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Après la pause déjeuner, comme tous les jours vers quatorze heures, je retrouvais Maxime pour boire un café. J'avais changé ma jupe tachée et enfilé une robe légère imprimée, se boutonnant sur le devant. Celle que je portais lorsque le vieux fermier des légumes m'avait baisé. Cette robe s'évasait en un légère corolle, et s'arrêtait dix centimètres au dessus de mon genou. Les deux derniers boutons étaient défaits, ainsi que le dernier du haut était déboutonné. Nous étions seuls.

Avant de partir, j' avais retiré mon string, sachant très bien pourquoi. Je m'étais munie d'un bloc note en vue de l'inventaire. Maxime me demanda ce qui c'était passé avec Gérald, en riant je lui certifiais qu'il ne c'était absolument rien passé, qu'il m' avait juste maté les jambes, pourtant j'avais fait un effort ! Je le lui raconterais avec force et détails un autre jour. Il était appuyé au lavabo face au banc. je se servis un thé, m'assis en face de lui. Il me dit non, non, pas ainsi ! J' obéis, me relevais, fit bouffer ma robe et me rassis directement sur mes fesses nues. Le froid du plastique du banc me fit frissonner. En portant mon gobelet aux lèvres, je fixais amoureusement Maxime. Il me dit d'écarter les jambes, je m'exécutais. Je les écartais et les refermais plusieurs fois faisant à chaque fois s'ouvrir un peu plus ma chatte, remontant ma robe, j'écartais les lèvres de ma chatte avec deux doigts pour lui permettre d'apercevoir l'ouverture de mon vagin. Maxime fixait mon sexe avec envie. Je me sentis mouiller. Il vint s'asseoir a côté de moi, souleva un côté de ma robe et sa main parti en exploration sur ma cuisse gauche. Elle s'attaqua d'abord à la reconnaissance de l'attache du porte jarretelle sur la partie en dentelle de mes bas noirs, puis elle suivit la lanière, passa lentement à l'intérieur de ma cuisse et insinua son majeur dans mon sexe qui palpitait. Son autre main avait saisi mon sein droit et en malaxait le téton à travers le tissus de la robe, je me mis à gémir doucement. Le bout de mon sein avait durci et c'était allongé de plus de deux centimètres, Maxime, en baisant l'échancrure de robe me dit qu'il aimait beaucoup l'érectibilité de mes tétons. Je regrettais que cela, vu l'endroit ou nous nous trouvions, ne puisse aller bien plus loin. Des pas firent d'ailleurs crisser le gravier dans l'allée, quelqu'un arrivait. Maxime retira ses mains, je réajustais ma robe. Nous avalèrent nos boissons. Il n'était pas loin de quatorze trente, je lui indiquais avec un sourire entendu, que j'allais rejoindre Gérald au sous sol ou se trouvait le magasin ou se faisait l'inventaire. Je le regardais malicieusement en lui disant qu'en général, Gérald on fermait la porte à clef pour ne pas être dérangé lors de l'inventaire. Maxime me regarda partir avec envie, il devait penser à ce qui pourrait arriver, j'étais sûre que cela le faisait bander.

En traversant la cour, je sentis le vent s'engouffrer sous ma robe qui voletait doucement, les deux derniers boutons étant dégrafés. La pointe de mes seins encore durcis par la caresse de Maxime frottait agréablement contre le tissu de ma robe et entretenait de ce fait leur érection. J'arrivais devant la porte entrebâillée, de la lumière filtrait, Gérarl était déjà là. J'entrais, mon cœur battait plus fort en pensant à ce qui c'était passé le matin, et qu'il m'avait dit qu'il l'avait vu à travers la porte de son bureau...

Il m'attendait, visiblement un peu gêné de l'intermède de midi. Il n'osait pas trop me regarder, je lui souris. La pièce comportait un comptoir, derrière celui-ci des rayonnages pleins d'ustensiles divers, une sorte de bureau avec deux chaises, et des cartons entassés ça et là. Une lumière crue tombait des néons du plafond, la pièce ne comportait que de très petites fenêtres munies de grillage s'ouvrant au ras du sol dans la cour. Un listing était posé sur le bureau au devant duquel Gérard se tenait debout. Il était très grand, pas d'un noir aussi absolu que le celui du noir qui m'avait baisé l'autre soir, mais la couleur me convenait, il devait y faire bon de frotter sa peau blanche. Ses grandes mains de basketteur feuilletaient un bloc note. Je fixais les doigts qui tout à l'heure m'avaient presque amenés au bord de l'extase. Je me remémorais la grosseur du sexe que j' avais touché, et je m'interrogeais sur la longueur.

Comme prévu Gérard alla fermer la porte à clef. Nous étions maintenant seuls et tranquilles, personne ne pouvaient nous voir. Je m'assis sur l'une des chaises et me tourna vers Gérard qui revenait. J'écartais doucement sur ma cuisse le panneau de ma robe, laissant apparaître la dentelle du haut de mes bas, l'attache du porte jarretelle et la mince bande de tissus noir qui les reliait à mon porte jarretelle. Je pris soin de ne pas lui laisser apercevoir mon sexe. Je voulais qu'il me désire, exacerber ses sens jusqu'à ce qu'il n'en puisse plus de bander. J'aimais d'ailleurs que le regard des hommes et celui des noirs de surcroit, se pose sur moi et me désire. Souvent, sans en avoir l'air de rien, lorsque je sentais s'appesantir sur mon corps, le regard appuyé d'un homme, je savais jouer de mon charme, pour mine de rien me faire désirer un peu plus, tout en ayant l'air très sage. Je vitsle regard de Gérald s'éclairer en se portant sur ce morceau de cuisse découvert. Il vint s'asseoir au bureau et m'expliqua comment il comptait procéder pour commencer l'inventaire, il me montrait le listing et commençait à avancer la main vers la cuisse dénudée. Je me levais, me penchais sur le bureau, ma robe déboutonnée bailla, Gérald plongea son regard dans la profondeur du décolleté. Je lui laissais une bonne minute pour qu'il admire mes deux globes laiteux, dont les aréoles commençaient à prendre la chair de poule et se couvrir de petits points. Les tétons eux aussi commençaient à grossir, s'allonger et durcir quelque peu. Puis malicieusement je tournais les talons et me dirigeais vers l'endroit ou Gérard voulait débuter le travail. Les fournitures se trouvaient sur le premier plateau de l'étagère presque au ras du sol. Je m'accroupis, face à Gérald qui me suivait environ trois ou quatre mètres en arrière. Ma robe s'évasait derrière mes talons aiguilles. J' écartais lentement les genoux, lui dévoilant mon pubis épilé. L'ouverture n'étant pas assez importante, et ne permettait pas à Gérard d'apercevoir la fente de ma chatte qui maintenant mouillait de plus en plus. Tout en comptant, j'écartais lentement un peu plus les jambes, pour qu'il ait un aperçu de la fente humide. Gérard avait sa progression et se tenait à trois mètres pour pouvoir bénéficier du spectacle, une grosseur commençait à se profiler le long de sa jambe. j' y portais les yeux et satisfaite de mon effet me levais. J'avisais deux cartons posés l'un sur l'autre, et m'y dirigea, en chemin je déboutonnais le troisième bouton du bas de ma robe. Celle ci n'était plus retenue que par trois boutons et s'ouvrait jusqu'à ma chatte. Maintenant à chacun de mes pas la fente de ma robe s'entrebâillait assez largement sur les bandes de peau blanches et nues striées par les lanières noires du porte jarretelle., On pouvait même apercevoir le bas de ma chatte. Arrivée près des cartons, je regardais Gérard, celui ci n'avait pas encore remarqué ce que la robe laissait entrevoir. Je notais qu'il avait l'air chaviré par ce que je lui avais laissé entrevoir, lorsque j'étais accroupie. Il essayait de fixer son attention sur des objets à compter sur l'étagère à côté de lui, mais je voyais bien que ses pensées étaient ailleurs. Nous ne parlions pas. Lui souriant, et lui faisant face, je m'approchais de l'angle d'un carton, et le fit pénétrer dans l'interstice de sa robe. j'en écartais les deux pans et commença a me frotter le sexe contre la pointe de l'angle. Je continuais à regarder le grand noir, qui tétanisé maintenant me regardait complètement subjugué. Je fis pénétrer le bord saillant du carton entre mes deux grandes lèvres, les petites lèvres s'écartèrent et le pointu pénétra légèrement dans mon vagin. Mes reins eurent un ou deux mouvements d'avant en arrière. Le grand noir, une énorme bosse dans sa jambe de pantalon s'approcha d'elle, je fis comme si j'avais peur, et partis rapidement vers le bureau. Il me rattrapa, en me saisissant de dos par la taille. Je me tournais vers lui, il se pencha et m'embrassa fougueusement, je lui rendis avec autant d'ardeur son baiser. Il commença à déboutonner les trois derniers boutons de la robe, celle-ci s'ouvrit. Je sentis les deux mains noires parcourir avidement mon corps blanc. Il se recula pour m'admirer, puis lui fit glisser la robe par terre. Mon sexe était en nage, mes seins durs comme de l'albâtre et mes tétons qu'il n'avait même pas encore touchés c'étaient allongés d'au moins deux centimètres et demi. Gérald apparemment satisfait de son examen, défi la ceinture de son pantalon baissa son slip et exhiba son sexe. Celui-ci se dressait fièrement. Je jugeais que pour la grosseur, il était de même taille que celui du vieux, c'est à dire tout à fait respectable, quant à la longueur, il montait jusqu'au nombril. Il était tendu et avait l'air aussi dur qu'un morceau de bois. Se remémorant les deux expériences que je venais de subir, je pensais au plaisir que j'allais surement ressentir à nouveau, ce qui me fit encore plus mouiller et mon foutre coula sur mes cuisses. Il me prit le bout des seins qui dépassaientt du soutien gorge sein nus et les mit à tour de rôle dans sa grande bouche, puis il les lécha avec de grands coups de langue. Je voyais cette grosse langue rose, s'activer sur mes seins blancs, ça m'excitait de plus en plus. Mais Gérald trouvant qu'il était gêné par le mini soutien gorge, me fit tourner sur moi même, il attrapa la fermeture et la défit, en sentant qu'il faisait doucement glisser les bretelles sur mes bras, je frissonnais délicieusement. Il me passa les mains sous les globes des seins, il s'aperçut au toucher que j'avais un grain de beauté sous le sein gauche. Il commença à me malaxer les tétons d'une main. Son autre main s'aventura d'abord sur le devant du porte jarretelle parsemé de fleurs de dentelle noire. Il était parfaitement positionné sur le bas de mes hanches et tranchait avec ma peau blanche, qui elle aussi avait l'air d'exciter le noir. La grosse main noire, m'engloba le sexe, et il enfourna son majeur et son index dans la fente trempée. J'écartais les jambes pour faciliter ce doigter. Gérald admirait mon dos qui se trouvait avait devant lui, il recula un peu, tout en continuant ses caresses. Ses yeux se portèrent sur l'arrière du porte jarretelle, il le trouva ravissant, comme la propriétaire d'ailleurs. La partie en dentelle s'arrêtait juste a l'endroit ou partait la lanière qui soutenait le bas, la fermeture en était assurée par une mince bande de tissus noire, tranchant sur le blanc de la peau. Elle était positionnée au début de la raie qui partageait mes fesses fermes. Il en approcha son énorme sexe et le glissa entre la peau et la bande de tissu, et le frotta voluptueusement le long de cette raie qui lui donnait des idées.

Il me pencha sur le bureau, me demandant d'écarter les jambes, j'obéis de bonne grâce. Tenant son gros pénis d'une main il le passa entre mes jambes, je sentis le gland qui faisait quatre ou cinq aller et retour le long des lèvres de ma chatte. sentait Le bout à chaque passage s'attardait sur mon clitoris et le frottait doucement.

Puis, il l'entra dans mes petites lèvres et attaqua l'entrée de mon vagin. Je cambrais les reins. Ma vulve, bien lubrifiée, et pénétrée depuis quelque temps par des sexes que l'on pouvait qualifier de hors normes, n'eut pas trop de mal à accepter d'un seul coup la moité du gros pénis noir. Gérald fut étonné de la facilité de pénétration de son gros tuyau noir. Il le retira presque entièrement et d'un coup de rein puissant enfonça son pieu entièrement. Je criais de plaisir. Il se mit alors à me labourer à grands coups de rein. Ses mains serraient fortement mes seins comme pour les broyer. Je hoquetais de contentement.

Puis, toujours en moi, il se recula en m'entrainant et s'assit sur une chaise. Il me mit face à lui et m'empala de nouveau sans coup férir.

Je ne sentais plus que cet énorme rouleau noir qui remontait le long de ma paroi vaginale, qui me mettait le sexe en feu. Il prit de nouveau mes seins dans sa bouche et mordit un peu brutalement mes tétons, cela me fit à nouveau crier de plaisir. Je fis pénétrer toute seule dans mon vagin la grande hampe noire, jusqu'à la garde et commença des mouvements de torsion de mon bassin autour du sexe qui semblait encore avoir double de volume. J'appuyais fortement de tout mon poids, sur les cuisses de Gérald pour que celui-ci ne puisse pas retirer sa bite. Je frottais mes tétons durs comme de l'acier sur ce grand torse noir qui s'étalait devant moi, j'y écrasais mes seins, comme si je voulais les faire y entrer. Je l'embrassais, lui fourrant rageusement la langue dans la bouche, lui mordant la langue. Le plaisir montait rapidement en moi. Je commençais à être pas mal excitée depuis le matin, même si la pause déjeuner était passée par la. Gérard me souleva légèrement en faisant attention de ne pas retirer son pénis, je sentis que son long majeur commençait à frotter doucement le bord de mon anus, J'émis un petit cri de surprise. Il ne me laissa pas le temps de la réaction, son doigt me pénétra, il entrait doucement mais surement. Je redoublais mon baiser pour lui montrer que je ne détestais pas cette caresse. Gérard commença alors avec son majeur des allées et venues, il reprit ses va et vient dans mon vagin. N'y tenant plus mon plaisir étant au paroxysme, je ne le retins plus et explosais dans une gerbe de jouissance, la tête rejetée en arrière Je râlais, hoquetais, les néons du plafond passèrent par toutes les couleurs de l'arc en ciel. Il me sembla que cela durait une éternité. Gérard lui, n'avait pas joui. Un petit peu frustré que je sois parvenue au plaisir avant lui, il me fit me pencher de dos sur la table. Je pensais qu'il allait me pénétrer à nouveau car il ne devait pas être loin de l'éjaculation lui aussi. Mais il ne le fit pas, écartant doucement mes fesses, il approcha son gland de l'orifice de mon anus et essaya de forcer le passage, je sentais la pression de cette énorme bite qui commençait à pénétrer très difficilement. Il cracha entre les deux globes de mes fesses, sur sa bite, pour faciliter la pénétration. J'écartais largement les jambes pour ouvrir mon orifice anal. Gérard s'étonna encore de la facilité qu'il avait à me sodomiser. Il ne savait pas que je m'étais faite baiser plusieurs fois par des bites monstrueuses par cet orifice, et que le chemin était fait. Sa queue noire glissait au fond de mon ventre. Gérard était tellement excité par ce que je lui permettait de faire, qu'il éjacula presque aussitôt. Je ressentis les premiers soubresauts de sa queue, rapidement je tombais à genoux devant lui, soulevais la grosse bite noire et se mit à lui lécher rapidement le bout du sexe, je mis mit le gland dans ma bouche. Je sentais dans ma bouche les soubresauts de l'énorme sexe noir. A chaque fois une giclée de sperme chaud et blanc coulait sur ma langue, je la déglutissais rapidement en aspirant très fort, le bout du gland qu'elle avait gardé entièrement dans la bouche. Je trouvais délicieux le goût du sperme de Gérald. Lorsqu'il eut terminé d'éjaculer, il m'embrassa longuement.

On se rhabilla, on continua tant bien que mal l'inventaire commencé. Le soir en quittant les lieux Gérald me dit, gentiment et tendrement : «Je voulais toujours te baiser, mais je n'aurais jamais pensé possible qu'une blanche aussi sexy que toi, ait bien voulu me laisser faire tout ce que m'as permis, je n'en reviens pas. J'espère seulement qu'il y aura une autre fois»

En souriant je lui répondis « Pourquoi pas ? »... lui fit une bise et me sauvais......

à suivre !!

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