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Trixie

Les aventures de Trixie - Gérald partie 1

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Après le café du matin, avec Maxime je me dirigeais vers le local de stockage pour y prendre des vêtement de travail propres. Tous les quinze jours, ça nous permettait d'avoir un petit moment d'isolement. Tout en cheminant, Max était en train de m' expliquer, qu'il pensait que Gérald s'intéressait à moi et que je ne le laissais pas indifférent. Je riais soutenant que ce n'était pas vrai. Maxime me fit remarquer, qu'il s'était aperçu les fois précédentes, que celui-ci nous regardait à travers la vitre dépolie, mais légèrement transparente, de la porte de son bureau qui donnait sur la pièce ou étaient entreposés les vêtements.

Je lui demandais, pourquoi Gérald s'intéresserait à une fille comme moi. Maxime me répondit que bien souvent je me sous-estimais, car j'étais vraiment très sexy, pour ne pas dire autre chose. Comme je lui avais raconté mon fantasme avec un noir, sans lui parler de l'épisode que je venais de vivre, il me dit que ses copains qui jouaient au basket avec Gérald et fréquentaient donc le même vestiaire, lui avaient affirmé que le sexe noir de Gérald, ainsi que ceux des deux autres noirs qui jouaient dans l'équipe étaient comme tous ceux des gens de couleur, en général vraiment très longs et imposants, ils en arrivaient à faire des complexes sous la douche. Je savais qu'il me disait ça pour m'exciter. Je souris, il était loin de penser, que récemment je m'étais faite baiser par un énorme noir avec un sexe aux dimensions hors normes, et que j'avais vraiment apprécié.

Le local était désert et plongé dans le noir, nous entrâmes dans l'arrière salle ou étaient entreposés les vêtements qui nous intéressaient. j'appuyais sur le commutateur et la lumière crue des néons inonda la pièce. Le bureau de Gérald était lui aussi éclairé et on apercevait sa silhouette noire assise derrière son bureau.

Maxime me regarda poser mon vêtement dans la corbeille, il me montra la vitre et me dit que si l'on voyait de ce côté le bureau de Gérald, il en était de même de l'autre. Je souris, en pensant à ce qu'il avait pu voir auparavant, et cela m'émoustilla.

J'étais vêtue, d'un chemisier léger qui laissait presque transparaître mes aréoles et la pointe de mes tétons. Maintenant je ne portais plus que des soutiens gorge seins nus en général noirs, comme toute ma lingerie fine. Cela ne me comprimaient pas les seins et les laissaient s'épanouir. En plus j'aimais beaucoup ressentir la caresse des tissus sur l'extrémité de mes tétons qui apparemment, était chez moi une zone très érogène. Le regard allumé des hommes qui croyaient deviner que je ne portais pas de soutien gorge, et qui fixaient ma poitrine, me plaisais au plus haut point. J'étais perchée sur des talons aiguilles qui affinaient mes longues jambes, gainées de bas noir retenus par un porte jarretelle en dentelle noire. J'avais un petit string culotte en dentelle noire, qui laissait libre les deux globes de mes fesses. Tout cela sous une jupe grise assez moulante, qui lorsque je marchais laissait deviner les attaches du porte jarretelle.

Maxime me regardait en souriant, il me désirait, cela se voyait, mais ici c'était assez difficile. Mais on pouvait jouer à un petit jeu érotique et ce ne serait pas la première fois.

Il me demanda de retirer ma culotte. Je jetais un coup d'œil vers le bureau de Gérald, puis relevais ma jupe et fit glisser le petit morceau de tissu jusqu'à mes chevilles. Ma jupe était restée relevée, Maxime put admirer mon pubis épilé assez ras, et la fente du sexe exempte de poils. Il apercevait le devant en dentelle du porte jarretelle, ainsi que les lanières noires descendant jusqu'au bas bordés de dentelles, tranchant sur ma peau blanche. Je vis qu'il commençait à bander. D'un geste gracieux j'extirpais mes pieds de la culotte, mon sexe s'entrebâilla légèrement. Je gardais un moment la jupe levée en fixant la fenêtre du bureau de Gérald. Maxime suivi mon regard et me désigna d'un signe du menton, la fenêtre de la porte, Gérald avait levé la tête et regardait dans notre direction. Coïncidence ?

Je fut troublée. Maxime s'approcha de moi, me rapprocha de la porte et me positionna face à celle-ci. Passant ses mains sous mes aisselles, il commença à déboutonner le chemisier, il en écarta largement les pans,dévoilant ma magnifique poitrine. Il attrapa un sein dans chaque main et commença à les caresser lentement. Il saisit mes tétons entre le pouce et l'index et se mit à les faire rouler entre ses doigts, ils durcirent et s'allongèrent immédiatement. Je sentis que mon sexe commençait à être moite. Je ne quittais toujours pas des yeux la silhouette noire toujours assise derrière le bureau, il me semblait bien qu'effectivement, il regardait ce qu'il se passait de ce côté çi de la porte. Il me sembla que Gérarld se frottait le sexe sous le bureau, ce n'était peut être qu'une impression. Mais ce qui n'était pas pour me déplaire. Je repensais à cette fantastique expérience avec le noir au sexe monstrueux. Je passais la main dans mon dos et dégrafais le zip du pantalon de Maxime, je lui sortis le pénis, ce qui était facile il ne portait pas de slip, pour pouvoir s'adonner plus facilement à nos petits jeux érotiques. Je le caressais. Il était vraiment, mais vraiment très loin en taille et en grosseur de l'énorme rouleau du noir ou de celui du marchand de légume, mais je l'aimais bien quand même. Il était assez large et lorsque je le suçais, je pouvais l'engloutir entièrement facilement. Et puis il savait me caresser comme personne d'autre, il arrivait presque à me faire jouir rien qu'en me caressant les seins. Et il me faisait faire plein de petits jeux érotiques vraiment très agréables.

Celui-ci abandonnant mes seins, attrapa le bas de ma jupe et la releva lentement vers le haut. Il me murmura à l'oreille que Gérald allait profiter d'un magnifique spectacle. Il remonta la jupe au dessus du porte jarretelle, écarta les lèvres de ma chatte et il la pénétra de son index et de son majeur, je me retins de gémir, mon vagin se lubrifia plus abondamment. Après une dizaine d'aller et retour dans ma vulve, il remit la jupe en place, m'attrapa un sein et en mordit doucement le téton, il m'embrassa doucement dans le cou, je frémis. Puis il s'écarta, elle vit que Gérald n'avait toujours pas bougé. Elle referma son chemisier et ils s'en allèrent. Sur le chemin du retour lui demanda si cette fois elle était convaincue de l'intérêt que Gérald lui portait. J'espérais qu'il ne se trompait pas.

Sur le coup de midi moins dix, Maxime me rejoignit dans mon bureau, tout le monde était parti pour la pause déjeuner. Il s'assit à côté de moi, la conversation revint sur Gérald. Maxime mei dit que, comme souvent Gérald venait me voir pour des renseignements et qu'il s'asseyait ou lui même était, il m'était très facile de me rendre compte si je l'intéressais ou non.. Je lui dis que Gérald venait justement, il y a quelques instants de l'appeler pour savoir s'il pouvait venir me voir, afin de mettre au point l'inventaire qu'il devait effectuer avec moi cet après midi.

Maxime lui demanda si j'avais remit ma culotte, Elle lui répondit par l'affirmative, il me demanda de la quitter à nouveau, je m'exécutais gentiment en souriant. Il m' expliqua que le test consistait à exciter le grand noir, pour voir quelle serait sa réaction. Il me dit qu'il était sur à 100 % que Gérard allait lui faire ça, et il passa aux actes. Il releva ma jupe, passa la main sous la lanière du porte jarretelle et remonta lentement jusqu'à mon sexe, y insinua son majeur, tout en me saisissant un sein avec l'autre main. J'écartais les jambes pour mieux accepter les doigts. Mon sexe commença à mouiller, il me suçait le sein à travers le chemisier en me mordillant le téton. Ça me fit gémir, il activait rapidement son majeur et son index à l'intérieur de ma vulve humide, il sentait qu'elle commençait à ruisseler. Mais je le repoussais gentiment en arguant que Gérald allait arriver dans quelques minutes. Il acquiesça, mais il me dit qu'il allait arranger ma jupe de telle façon que Gérald, ne puisse pas rater que j'avais avait un porte jarretelle et que j'étais nue sous ma jupe. Il positionna donc le bord du bas de la jupe juste au dessus des attaches du porte jarretelle à la limite de la peau nue, plus haut que les dentelles des bas, ce qui attirait obligatoirement le regard. Il me demanda de mettre un pied sur la barre des roulettes de la chaise et l'autre sur le sol, ce qui m'obligeait à maintenir les jambes à demi ouvertes et faisait tendre ma jupe, ce qui permettait, si je pivotais légèrement d'apercevoir mon sexe. Rien que de penser aux effets que pourrait avoir cette mise en scène, je sentais que mon foutre commencer à couler sur mes cuisses, ma jupe devait commencer a être tachée. Il me demanda de ne pas trop bouger en attendant qu'il arrive. Je lui promis. Il n'avait pas franchi la porte que Gérald entra. Il s'approcha du bureau, tira une chaise à côté de moi, se pencha pour me faire la bise. Je me soulevais légèrement ce qui pour effet de faire remonter encore un peu plus ma jupe, et découvrit une mince bande de peau au dessus de mes bas noirs. Gérald pris place à ma droite. Si son regard fut aussitôt attiré par ce qui ce passait sous le bureau, il n'en laissa rien paraître. Je remarquais bien la direction de ses yeux. Il posa un bloc note devant lui, le tourna légèrement vers moi et me demanda son avis. Pour lire les notes, je fus obligée de tourner la chaise vers la droite, en même temps je déplaçais ma jambe gauche vers l'extérieur, ce qui augmenta naturellement, l'écart qui séparait mes cuisses, ma jupe remonta encore un peu et se tendit sur mes cuisses. Gérald lorsqu'il reporta les yeux sur mes jambes fines put apercevoir un bon tiers des lanières noires du porte jarretelle. J'étais maintenant consciente que je ne lui étais pas indifférente vu la façon dont il me regardait, quand il relevait les yeux. Imperceptiblement j'écartais encore un peu les jambes. Mon sexe qui était encore trempe depuis le départ de Maxime, se remit a couler. Je sentait mon cœur battre la chamade, mon souffle devenir plus court.

Je faisais semblant d'écouter ce qu'il disait, mais ma tête était ailleurs. Puis il arriva ce que j'espérais et attendais, je sentis la main gauche du grand noir se poser sur ma jambe juste au dessous de l'attache du porte jarretelle et le petit doigt en toucher la fermeture. Je fis semblant d'être surprise, je dis « chuttt, chutt, chutt » et lui retirais doucement la main, tout en le regardant dans les yeux avec un regard qui disait absolument le contraire. Gérald remit sagement sa main sur son genou. Et essaya de continuer ses explications. La jupe avait encore un peu remontée et je ne la remit pas en place. On pouvait apercevoir maintenant une large bande de peau blanche au dessus de mes bas. Noir et blanc encore une fois le contraste était ravissant. Les yeux de Gérald y étaient fixés dessus. Je me tournais encore un peu vers lui. Il me dit que ce matin il m'avait aperçu dans la lingerie. Je rougis légèrement. Il reposa sa main sur ma cuisse offerte, je ne la retirais pas cette fois. Tout en continuant à parler, sa main progressait lentement vers le haut de mes cuisses, elle dépassa la limite des bas atteignit la chair nue. Je frissonnais de plaisir. Je regardais cette grosse et longue main noire qui était passée sous la lanière en dentelle de mon porte jarretelle, grignoter lentement ma peau nue centimètre après centimètre en direction de mon sexe. Je m'avouais que j' aimais vraiment me faire tripoter par un noir, j'aimais vraiment ce contraste entre ma peau blanche et leur peau noire. Il y avait aussi le mythe du noir qui baisait une femme blanche, c'était reprouvé par la morale de la majorité des gens et on m'avait éduqué ainsi, je franchissais le tabou. Ça m'excitait énormément.

La main de Gérald qui était pour l'instant au dessus de ma cuisse, glissa vers l'intérieur, toujours sous la lanière. J'écartais encore les jambes ce qui fit largement remonter ma jupe jusqu'au ras de mon pubis. J'avançais les fesses sur ma chaise et écartais encore plus les jambes. Il pouvait maintenant apercevoir entièrement la fente épilée de mon sexe, ruisselant et ouvert. Sa main arriva à la zone mouillée des cuisses, son index frôla le bas de ma fente. Il remonta doucement entre les grandes lèvres et il commença à l'enfoncer dans le vagin. Il trouva que je mouillais vraiment beaucoup, mais il pensa que c'était lui qui me faisait cet effet, sans se douter que quelqu'un d'autre lui avait préparé le travail. Je m'étais renversée sur mon siège complétement abandonnée, J'avais maintenant les jambes ouvertes au grand maximum, et avais remonté ma jupe plus haut que mes fesses ce qui offrait une vue magnifique sur mon sexe encadré par le porte jarretelle de dentelle noire. Gérard avait maintenant trois longs doigts noirs à l'intérieur de ma vulve. Il accélérait les va et vient. je lui saisis la main pour essayer de les faire pénétrer plus profondément en moi. Il y adjoignit le petit doigt, puis se mit avec son pouce à me caresser le clitoris avec de petits mouvements circulaires, de temps en temps il soulevait avec son ongle le petit bouton rose et le grattait tendrement. Il bandait comme un taureau, mais il n'osait pas sortir son sexe. Il me prit quand même la main et la posa sur le velours de son pantalon, je senti la rigidité du pénis. Je le trouvais moins gros que celui du noir qui m'avait possédée l'autre soir, mais je ne pus avoir une idée de la longueur. Gérald continuait ses va et vient et le frottement du clitoris, ses longs noirs disparaissaient entièrement dans mon sexe. Je sentais que suite aux attouchements prodigués par les deux hommes qui venaient de se suivre, pas tarder à atteindre la jouissance. Mais je me dis qu'ici, au bureau, ce n'était pas tellement le lieu pour se laisser aller au plaisir, et surtout que l'heure avait du avancer, je jetais un rapide coup d'œil à ma montre, il était midi vingt cinq. Je repris mes esprits, retirais gentiment avec un sourire un peu contrit, la main noire qui était presque arrivée à me faire jouir. Je me levais, rabaissais ma jupe et indiquais à Gérarld que malheureusement il était l'heure et qu'il fallait que je me sauve. Sur mes fesses nues, je sentis que ma jupe devait avoir une grosse tâche de foutre. Tant pis, je mettrais mon sac en bandoulière et essayerais de le positionner à cet endroit, à cette heure, je ne risquais pas d'ailleurs de croiser grand monde pour me rendre sur le parking.

Gérald me fit une bise, et me rappela qu'on avait rendez vous au sous-sol ou se trouvait le magasin, cet après midi pour commencer l'inventaire, et ce à quatorze heures trente précises ........à suivre !!

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