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Trixie

Les aventures de Trixie - 2 : Le Noir

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J'étais seule chez moi, mon mari était en stage pour 3 jours. La nuit était tombée. Après avoir avalé rapidement mon diner, je décidais de lire un bouquin. Mais avant cela, j'aimais, lorsque j'avais un moment de tranquillité le soir me mettre à l'aise. Je se dirigeais vers ma chambre. J'enlevais mon chemisier et ma jupe, la glace de mon armoire me renvoya l'image de quelqu'un qui assumait, sa féminité. Mes cheveux châtains doré, teintés de mèches blondes, tombaient en mèches sur mon front, ils étaient savamment tirés au dessus des oreilles et attachés en une sorte de queue de cheval qui les laissaient gracieusement retomber en ondulant sur mes épaules. Je portais une chaîne ras du cou, ou au bout d'une chainette était accrochée une pierre, elle descendait jusqu'à la naissance de mes deux seins, très appétissants aux aréoles et tétons assez foncés, soutenus par un soutien gorge noir, seins nus aux fines bretelles. Je réajustais mon soutien gorge ce qui les fit pointer vers le haut. Je me pinçais les tétons, en pensant que j'adorais que Max, un copain de boulot me fasse ça, et même plus lorsqu'on se retrouvaient tout seuls à la machine à café. Mes mains descendirent et passèrent entre mon porte-jarretelle et ma peau, j'hésitais un peu, ôtais ma culotte de dentelle noire. Je réajustais mes bas noirs, gainant mes longues jambes fines. Je décidais de garder mes talons aiguilles qui lui les affinaient un peu plus.

Je choisis une Nuisette sexy toute transparente entourée d'une fine dentelle. Cette nuisette était très érotique avec ses ouvertures sur les seins et ses nœuds en satin pour les fermer. Je positionnais les fentes en face de mes tétons, et les malaxais. Le souvenir de Max, qui aimait bien les triturer, en les faisant sortir par les trous qu'il avait agrandi de mon chemisier blanc, eut pour effet de les faire gonfler et durcir, ils pointèrent au travers des fentes..

La longueur de la nuisette dépassait à peine le bas de mon pubis. La transparence était telle que l'on pouvait apercevoir le triangle de mes poils soigneusement épilés, finissant pointe au dessus de mon sexe qui lui dépourvu de pilosité en laissait apercevoir la fente.

Satisfaite de mon examen je partis vers le salon, continuer mon bouquin érotique, et éventuellement fantasmer, et finir par me caresser, ainsi vêtue cela me faciliterait la tâche.

C'est à ce moment que l'on frappa à la porte. Je me demandait qui cela pouvait bien être, et comment il avait fait pour arriver jusque là, puis je pensais que j'avais oublié de fermer à clé le petit portillon. On frappa à nouveau. Un peu agacée, je saisis mon déshabillé en tulle noir décoré d'une superbe dentelle sur le devant, l'arrière était complètement transparent. Ce déshabillé aussi sexy et transparent que ma nuisette était fermé par un ruban de satin noir, qui le laissait entrebâillé sur tout le devant de mon corps. Comme ma nuisette, il était retenu par deux fines bretelles et laissait mes épaules nues. Il était un peu plus long que la nuisette et m'arrivait à mi-cuisse. Avec cette nuisette et ce déshabillé ultra sexy, mon corps habillé d'un voile léger, aurait donné des envies à ceux qui pourraientt avoir le plaisir de me regarder. Mais qu'importe, je n' entrebâillerais que juste un tout petit peu la porte et arriverais surement et facilement à chasser l'intrus sans qu'il se rendre compte de la façon dont j'étais vêtue, puisque je resterais derrière le battant. Puis une fois celui-ci parti, comme il ne faisait pas froid et qu'il faisait nuit je pourrai ainsi habillée aller fermer à clef son portillon personne ne me verrait.

Je me dirigeais vers la porte, tournais le clef et l'entrebâillais légèrement. J' allais demander qui était là, mais je n'en eu pas le temps. Je sentis un pied qui s'intercalait dans l'interstice, et une poussée me fit reculer d'un bon mètre et la porte s'ouvrit en grand. Un immense noir se tenait devant moi. J'eus un hoquet de peur et de surprise. En refermant la porte et en donnant, un tour de clef, il marmonna que si je ne criais pas tout se passerait bien. Je n'étais pas rassurée. Tandis qu'il me faisait à nouveau face. Je l'examinais. Sa peau était vraiment noire et brillait à la lumière, il avait le crane rasé, il mesurait plus d'un mètre quatre vingt. Il était vraiment costaud, ses mains étaient énormes, une chemise ouverte sur un torse puissant et un jean l'habillaient. Je m'aperçus qu'il me fixait avec étonnement, ne s'attendant surement pas à se retrouver en face d'une telle vision de rêve.

Sous la lumière crue du plafonnier du couloir, mon déshabillé et ma nuisette ne cachaient pas grand chose de mon corps et laissaient apparaître en transparence soutien gorge, bas et porte jarretelle.

En se rétrécissant les yeux du grand noir m'examinèrent des pieds à la tête. Il me répéta que si je ne criais pas tout se passerait bien. Au regard qu'il venait de me lancer, je compris qu'il ne me ferait pas de mal. Je me dis qu'effectivement, je ne crierais pas. Mon fantasme le plus secret allait-il se réaliser ? Me faire prendre par un noir au sexe énorme...La vision de mon corps blanc enlacé par ce grand noir couleur anthracite, le contraste noir sur blanc m'excitait au plus haut point . Avec le vieux des légumes, je n'en n'avais satisfait que la moitié, mais il manquait la couleur et un tout peu petit peu de grosseur supplémentaire au sexe m'aurait bien plut, mais l'expérience avait été concluante.

Le noir toujours éberlué, scrutait maintenant chaque partie de mon corps avec insistance, je voyais que son regard se portait à tour de rôle de mes seins à mon sexe que l'entrebâillement de la fermeture du déshabillé laissait offert à ses regards, car ce n'était pas la transparence de la nuisette qui cachait quoi que ce soit.

Le noir semblait maintenant vraiment très émoustillé. Mes yeux se portèrent vers la bas de son pantalon, une bosse semblait pousser le long de sa jambe. Je frissonnais, si son engin, comme c'était en général le cas pour les noirs, était en rapport avec sa taille et sa corpulence, cela pouvait vraiment être très très intéressant. Comme s'il avait lu dans mes pensées, il défit de zip de son jean et d'une main sorti son sexe. J'en eu le souffle coupé, la bite commençait à prendre une certaine rigidité, mais elle pendait encore jusqu'au milieu de la cuisse. Au bas mot, elle devait bien faire six ou sept centimètres de plus que celle du marchand de légume. Quand à la grosseur, elle me sembla aussi large si ce n'est plus, mais il n'était pas encore en totale érection. Une paire de bourses assez conséquentes ressemblant à deux petites outres noires pendaient entre ses cuisses.

Mes seins devinrent durs et l'intérieur de ma chatte commença à s'humidifier. Tout en quittant sa chemise, il me demanda de nous conduire au salon. Je tournais les talons et me dirigeais vers celui-ci. Je sentais son regard qui fixait intensément les deux globes de mes fesses qui frottaient l'un contre l'autre, du fait de mes talons aiguilles. Le tulle de mon déshabillé absolument transparent dans tout le dos, laissait voir la dentelle du porte jarretelle qui m' entourait la taille, les deux lanières descendant sur l'arrière de mes cuisses suivaient le mouvement des fesses. On apercevait ma peau blanche tranchant avec le noir de mes bas. Tout en m'emboîtant le pas, le noir ne pouvait détacher son regard du magnifique spectacle qui lui était offert. Il sentait son gros rouleau durcir et s'allonger.

J' allais franchir l'embrasure de la porte, lorsque celui-ci me prit par les épaules et m'arrêta. Il me dépassait de plus d'une tête. Ses mains passèrent devant ma poitrine, il attrapa le ruban de satin noir du déshabillé et y tira dessus. Les pans du vêtement s'écartèrent. Il se saisit des fines bretelles et me les baissa sur les bras, je facilitais la manœuvre par un léger mouvement d'épaule. La bretelle gauche de ma nuisette suivi le mouvement et tomba sur son bras laissant mon épaule dénudée. Le grand noir, ôta le déshabillé le laissa tomber. Il se pencha sur moi, je sentis ses lèvres se poser au dessous de mon oreille, et l'embrasser. Puis sa langue descendit le long de mon cou pour me lécher la peau jusqu'au bout de l'épaule. j'en attrapais la chair de poule.

Je frissonnais. Ma chatte mouillait maintenant abondamment. Les mains du grand noir, se saisirent des nœuds de satin qui fermaient les fentes de la nuisette d'où émergeaient les deux tétons qui commençaient a être gorgé de sang. Mes aréoles comme le reste de mon corps étaient pigmentées de petits points dus à la chair de poule, ce n'était pas désagréable. Il tira sur les rubans, écarta les fentes, puis délicatement, il sorti les deux seins, émergeant comme d'un écrin du soutien gorge seins nus. Il les malaxa, je gémis en regardant les deux mains noires prodiguer une caresse appuyée sur mes deux globes laiteux. Il commença à promener ses majeurs, sur les deux sphères, ses doigts se rapprochèrent des aréoles, en firent le tour, plusieurs fois, puis il enserra à nouveau les deux seins et les pressa doucement. Son pouce et son index remontèrent vers mes tétons durcis. Je crus qu'il allait les saisir et les pincer, mais il ne fit qu'en effleurer la pointe. Je rejetais la tête en arrière déçue. Ma tête appuyait sur la poitrine lisse du noir, il baissa la tête et je sentis ses grosses lèvres se poser sur les miennes, sa langue s'insinua dans ma bouche, en allant chercher la mienne, je le laissais faire, lui rendant son baiser. Pendant ce temps les grosses mains s'occupaient toujours de mes seins, il les triturait, les malaxait, effleurait les tétons, et les aréoles, mais on aurait dit qu'il évitait de saisir mes mamelons et de les faire rouler entre ses doigts ou de les pincer avec ses ongles. Au bout de ma frustration, je lui attrapais les mains et les plaquais sur les pointes durcies. Je lui pris les doigts et lui fit comprendre ce que maintenant je désirais . Il s'exécuta, les tirant doucement, pinçant la pointe des tétons, là ou la zone est la plus sensible, les malaxa jusqu'à ce qu'il entende de petits cris sortir de ma bouche, de la fille blanche qu'il tenait dans ses bras. Puis ses mains descendirent le long de la nuisette, la remonta au dessus du porte jarretelle, descendirent le long de mes hanches nues et se glissèrent sous les lanières de devant, juste au dessus des bas. Je sentis que le noir commençait à se plaquer contre moi, et sentais son énorme sexe, qui avait encore grossi m'effleurer le bas du dos, il était passé sous la nuisette, et s'était positionné entre les deux globes de ses fesses. Je sentais aussi mon foutre commençait à suinter de ma chatte. Il fit doucement plusieurs va et vient sur ma peau nue entre le haut de mes bas et mon porte jarretelle, cela l'excitait au plus haut point, je me frottais au sexe en érection, que je sentais dans mon dos. j'essayais de l'attraper d'une main mais le noir se recula. La frustration me gagna à nouveau.

Cessant son petit jeu avec le porte jarretelle, il attrapa la nuisette et la fit passer au dessus de mes cheveux blonds.

Il me fit se tourner face à lui pour mieux m'admirer dans ma nudité presque totale, et quitta son pantalon. J'eus alors un plein aperçu du sexe monstrueux qui se balançait devant moi. Tout en me fixant en souriant, surement lui aussi satisfait de la vision, qu'il avait devant lui ; il saisit son énorme tuyau noir d'une main et commença à jouer avec son prépuce, calottant et décalottant son gland qu'il avait un peut moins noir que le reste du corps. Il ne parlait pas continuait à sourire, il semblait me dire : « Tu es vraiment bandante, regarde ce ce que je vais te mettre, et ce ce jusqu'au bout ». j' essayais de comparer la longueur de l'énorme grosseur qu'il me présentait avec celle du vieux des légumes, il n'y avait pas de doute, le noir arrivait largement en tête. Je sentais maintenant que mon foutre commençait à ruisseler à l'intérieur de mes cuisses. Mon sexe étant complétement épilé, à part le petit triangle châtain au dessus de ma fente, faisait qu'il avait du s'en apercevoir. Il avança la main vers moi, et la plaqua sur mon pubis et il entra deux doigts à l'intérieur des lèvres. Mes jambes fines s'ouvrirent toutes seules, il fit deux va et vient et retira ses doigts luisants de foutre, et en souriant et en me regardant dans les yeux , il les suça.

Puis il me repoussa vers le tapis, qui était devant le canapé et me demanda de m'y coucher face à lui. Je m'exécutais. Il me demanda de l'exciter encore plus. Je commençais à passer une main dans mes cheveux blonds épars sur le tapis, de l'autre je me caressais les seins qui me faisaient presque mal tant ils avaient durci. j'avais fléchit les jambes et posé bien à plat mes talons hauts. Il avait ainsi une vue parfaite sur mon sexe ouvert. Puis je pris appui sur les épaules et soulevais mon bassin, mimant une pénétration, ouvris au maximum mes jambes, en roulant des hanches, tout en écartant d'une main les lèvres de mon sexe. Je me retournais sur le ventre, le sexe ouvert, toujours offert à ses regards, de mes yeux bleu vert, je le regardais langoureusement, je mis deux doigts dans la bouche et les suçais. A la vue de mon sexe offert, du haut de mes cuisses de plus en plus humides, la respiration du noir s'était accélérée. Il me demanda de m'asseoir sur le canapé, j'obéis. Il m'écarta doucement les jambes et s'agenouilla entre celles-ci. Il me saisit les hanches au niveau du porte jarretelle. Sa tête s'approcha de mon sexe en feu qui palpitait devant lui. J'aperçus sa langue rose qui sortait de sa bouche et j'écartais au maximum les jambes, mes lèvres s'écartèrent, mon vagin s'ouvrit en plein. Je sentis tout d'abord la douce caresse de la langue rose, le contraste de peau noire avec la mienne m'excitait beaucoup. Il me parcourut plusieurs fois la totalité de la fente, en faisant parfois de légères incursion jusqu'à mes petites lèvres internes, mais sans vraiment jamais pénétrer très profondément, cela m'excitait de plus en plus. je saisis a deux mains la tête lisse et noire, lui remonta bouche à hauteur de mon clitoris et la lui appuya dessus. Je sentis alors les deux grosses lèvres saisir délicatement mon petit bouton rose et la langue venir me le titiller, il avait l'air expert. Il me l'aspirait, puis sa langue en faisait une deux fois le tour, il le malaxait ensuite entre ses lèvres lippues, puis pour finir il le mordillait délicatement avec ses dents, je crus défaillir...Je contenais au maximum mon plaisir, souhaitant que cela continue le plus longtemps possible. Mon foutre coulait à flot dans la bouche du noir. J'étais secouée de petits soubresauts, et des gémissement continus s'échappaient de ma bouche, je lui maintenais la tête plaquée contre mon ventre de peur qu'il ne la retire. Il cessa de me lécher, et fit pénétrer son majeur dans mon vagin. Je le sentais entrer doucement en moi, de plus en plus profondément, ses doigts étaient très longs. Il y adjoignit bientôt son index, puis l'annulaire et enfin son petit doigt, il tourna la main dans mon sexe ouvert, il l'enfonçait en la tournant doucement, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus que pouce qui soit dehors, le reste de sa grosse main avait réussi à se faufiler à l'intérieur du sexe. Il commença des aller et retour, la lubrification de ma chatte en facilitait grandement la tâche. Je saisis la main qui me pénétrait et essaya de la faire entrer plus profondément en moi. Il voulait surement vérifier que l'élasticité de ma vulve serait suffisante pour que, vu la grosseur de son sexe celui-ci puisse y pénétrer sans trop de peine.

Puis le noir, jugeant que ce petit intermède avait assez duré, ou senti que mon désir était exacerbé au maximum se releva. Son monstrueux sexe était maintenant en pleine érection, c'était vraiment impressionnant. Il était juste à hauteur des mes yeux, mon désir de me voir envahir par cet énorme rouleaux noir, en fut décuplé.

Il s'assit a côté de moi, et me demanda de bien vouloir l'enjamber en lui tournant le dos, je m'exécutais. Ma chatte était juste au dessus du gland qui lui effleurait le bas de mes lèvres, j' aurais voulu m'empaler, mais il me retenait par la taille, et me dit de ne pas être si pressée. Il me laissa descendre un tout petit peu, effectivement je senti de suite qu'il avait le sexe beaucoup plus gros que le marchand de légumes. Son gland avait déjà un peu de difficulté a s'insinuer en moi. Il me retint et se retira , ses mains me caressèrent le dos , se saisirent de la fermeture de mon soutien gorge seins nus et la défirent, cela me donna un long frisson, lorsque mon soutien gorge tomba. Il le ressenti, car il me saisi les deux seins à pleine mains et les pétrit longuement. Il m'embrassa et me lécha le dos un peu de partout, chaque baiser me faisait me tortiller, et j'aurais bien voulu qu'il me pénètre à nouveau. Mon sexe n'arrêtait pas couler, la lubrification devait être suffisante pour supporter la pénétration de cet énorme tuyau noir.

Encore une fois, je crus qu'il avait lu dans mes pensées. Il me reprit à la taille et commença à m'empaler sur ce qui maintenant ressemblait à un petit pieu noir pointant vers le ciel. Je senti d'abord que le gland s'était enfoncé un petit peu plus profondément que tout à l'heure, je fis jouer mes muscles internes pour écarter les parois de mon vagin et écartais les jambes au maximum. Le noir sentant que la pénétration avait progressé, m'appuya brièvement sur les hanches, je criais un peu, il me remonta. Il cracha dans sa main, enduisit son sexe déjà luisant des sécrétions qui émanaient de mon vagin blanc, de sa salive et recommença l'opération. Il gagna six centimètres, il commença alors un lent va et vient sans chercher une pénétration plus profonde. Je sentais des ondes de chaleur me traverser le ventre. Il continua un petit moment ses allées et retours puis jugeant que le passage avait été élargi, il poussa d'un seul coup son énorme engin de quatre ou cinq centimètres plus profondément, puis il stoppa tout mouvement. Je grognais de plaisir, vu qu'il ne bougeait plus, je regardais entre mes jambes et je m'aperçus que plus de la moité de la grosse bite noire était à l'intérieur de ma chatte, de voir cette grosse bite noire me rendait folle d'excitation. Je commençais alors à tortiller mes fesses, de droite à gauche, puis de haut en bas, à chaque mouvement, bien que je sois vraiment obligée de forcer, je sentais que le sexe monstrueux entrait doucement jusqu'au fond de mon vagin. Mon plaisir était intense, mon ventre en feu, ma respiration courte et saccadée, on aurait dit que mon cœur était pris dans un étau, je ne sentais plus que ce sexe en moi, le monde y tournait autour. Rien a voir avec l'expérience que j' avais faite dans le hangar des légumes. Le fait que ce soit un noir qui me possède y était surement pour beaucoup, j'en rêvais depuis toute jeune fille. J'avais été élevée strictement, une éducation teintée de racisme, et ça m'avait toujours fait fantasmer de transgresser ce tabou. De voir ces mains noires se promenant sur la blancheur de son corps, me plaisait énormément.

Il reprit ses va et vient, me tenant toujours fermement aux hanches, il me soulevait et me laissait retomber à un rythme plus rapide. Chaque fois que le sexe de l'homme entrait un peu plus profondément un petit cri s'échappait de ma bouche. Puis tout a coup je sentis les poils frisés et rêches du noir me chatouiller la fourchette vulvo-anale, je compris que j'avais englouti entièrement le monstrueux rouleaux de chair noire. Maintenant que son sexe avait pénétré entièrement mon vagin, le noir accélérait de plus en plus le mouvement, un tout petit peu plus brutalement, mais ce n'était pas pour me déplaire.

Puis il retira complètement sa bite, me retourna face à lui pour que je me trouve toujours à cheval sur ses cuisses.

Sans trop de ménagement il m'empala sur son énorme sexe et poussa son avantage d'un seul coup jusqu'au fond de ma vulve, je criais de plaisir. Il resta ainsi à se trémousser légèrement, tandis qu'il m'avait pris un sein dans la bouche, et me caressait le clitoris de son pouce gauche. On aurait dit qu'il voulait profiter de la profondeur et le largeur du sexe qu'il avait conquis. Il ne devait pas être à pareille fête à chacune de ses expériences sexuelles, d'habitude la grosseur et la longueur de san bite devait plutôt rebuter ses partenaires. Je hoquetais de plaisir, j'aimais le sentir ainsi au plus profond de ma vulve. Je recommençais à me trémousser de gauche à droite et d'avant en arrière, frottant mon corps blanc sur ce torse lisse et noir. J'y écrasais mes seins et les frottais. Il avait l'air d'apprécier. Il respirait de plus en plus vite. Il se leva, me tenant toujours empalée sur son sexe, il me souleva et me laissa retomber sur celui-ci deux ou trois fois, puis toujours en moi, il me coucha sur le canapé.

Il m'attrapa les chevilles et me relevant les jambes il les écarta au maximum pour faciliter la pénétration de son énorme pénis noir. Sans ménagement, il l'approcha des lèvres de ma chatte, engagea le gland et poussa d'un seul coup, je hurlais à nouveau de plaisir. Il commença alors une série de va et vient extrêmement rapides, je sentais ses bourses rebondir avec force sur mes fesses. Il me traita de petite salope de blanche, me demanda si j'aimais sa grosse bite, je balbutiais oui. Il me prenait de plus en plus sauvagement. Je sentais que le plaisir montait à l'intérieur de mon ventre, il accéléra encore le mouvement, je sentis la vague du plaisir me submerger. La pièce résonna de l'écho de mon cri, mon vagin se contracta enserrant fortement le sexe noir monstrueux, mon orgasme fut tel, que je crus m'évanouir. Celui-ci déclencha surement l'éjaculation du noir. Je sentis un liquide chaud et abondant se répandre au plus profond de mes entrailles, il me sembla qu'il ne s'arrêtait pas d'éjaculer, lui aussi grogna de plaisir, en m'enserrant fortement les seins.

Puis il se leva, approcha son énorme sexe dégoulinant de foutre et de sperme, de ma tête, j' ouvris la bouche, il força un peu pour m'enfourner son gland. J'aspirais goulûment, le bout du pénis. Ouvrant la bouche au maximum, je réussis à faire entrer un morceau supplémentaire de cette immense hampe noire. Le lui caressait les bourses et aspirais avec avidité ce qui pouvait rester de sperme, le long du méat de cet imposant pénis. L'application de mon aspiration et la douce caresse prodiguée, provoqua une contraction des testicules et je sentis couler, un filet de sperme dans ma bouche, comme pour celui du vieux, j'en trouvais le goût délicieux, et l'avalais. Le noir me prodigua un tendre baiser.

Il me dit qu'il s'appelait Tom, et que j'étais une petite salope de blanche qui baisait fabuleusement bien.

Il me demanda, tout en me caressant les seins si j'avais aimé, ce qu'il m'avait fait. Je lui dit que j'avais adoré,et que je m'appelais Trixie. Je lui dis qu'il y avait longtemps que j' avais envie de me faire baiser par un homme noir, parce qu'ils avaient des bites vraiment très grosses et que j'adorais t cela.

Je caressais la bite sur la longueur, calottant et décalottant le prépuce, Je léchais à petits coups de langue le gland brun. Tom gémit de contentement. Je le pris entre mes lèvres. Il était tellement gros que je devais ouvrir démesurément la bouche pour le faire entrer. Mais Tom ne bandait pas encore, cela facilitait l'insertion. Je ne pus, par manque d'expérience, n'en avaler que la moitié, je sentais le gland frotter au fond de ma gorge. Ma bouche allait et venait sur le gros rouleau noir, il commençait à s'étirer à nouveau.

La bite noire était maintenant en érection totale, Je n'en avais jamais vue une aussi grosse, mais je désirais ardemment qu'il me baise à nouveau. Tom me fit mettre à genoux sur le canapé, il se mit derrière moi. Il écarta doucement mes fesses, dégageant son trou intime. Je compris ce qu'il voulait faire, un gémissement de plaisir sorti de ma bouche. Il cracha dans mon anus et sur sa bite, il enfonça entièrement deux doigts dans le trou offert, il les tourna pour bien humidifier l'anus et enfonça d'un seul coup vingt cinq centimètres de son énorme bite noire. Je hurlais un peu de douleur mais beaucoup de plaisir. Il commença alors un martèlement vigoureux dans mes fesses. Il me demanda si j'aimais ça. Je lui répondit que oui, que j'étais une vrai salope et que j'étais folle de sa grosse bite noire. Avec cette pénétration brutale, je me tordait de plaisir, mon ventre accélérait la cadence, je sentait le plaisir qui montais dans mes entrailles. Avec un cri sauvage le grand noir enfonça sa bite au plus profond de mon cul, et lâcha sa semence, je sentis le liquide tiède et poisseux se répandre au fond de moi. Mon corps se cambra, son orgasme fut si puissant que je perdis connaissance en hurlant de bonheur, un court instant.

J' étais en sueur, je se sentais détendue et comblée, le grand noir s'habillait, je fermais un instant les yeux, j'entendis la clef tourner dans la serrure et la porte se refermer. Je me retrouvais seule... Je crus avoir rêvé, ce que je venais de vivre, mais le sperme qui coulait des mon vagin et de mon anus, lui prouva bien que j'avais tort et que c'était bien réel, avec mon index et mon majeur je recueillis un peu de sperme et portais mes doigts à la bouche, je les suçais délicieusement.

Je ne revis, jamais le noir et ne sus pas pourquoi, il était venu forcer ma porte.

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Guest nico91800nico91800

Joli récit. Merci.

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      LE BON VIEUX TEMPS DES MAGASINES COLOR-CLIMAX

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      Il y avait des magasines tellement salops , tellement bandants , que je reprenais plusieurs fois les mêmes . Pour les "étudier" , pour les "scruter" pour les "analyser" . Je me souviens d'un magasine Allemand qui avait pour nom "Pfouïï" .
      Sur les photos , il y avait des filles assises en jupe , sur des chaises , à l'envers , , dont le dossier les obligeait à rester avec les jambes écartées , assises , dans un restaurant . Elles sucaient avec un bonheur que les photographies traduisaient le plus parfaitement possible ! Les Gloryholes , au sous-sol du restaurant , ou les plus gourmandes allaient savourer d'autres bites de toutes les couleurs . Des pages de photos qui puaient le vice à l'état brut . Des mecs qui leur éjaculaient dans les assiettes , lorsqu'ils ne leurs pissaient pas dans les verres ...

      Il y avait également d'autres magasines de la "Color-Climax-Corporation" de Copenhague . "New cunts" avec des moules bien rasées et bien fraîches . "Sex Bizzare" avec des scénarios bien dégueulasses et pisseux . "Teenage sex" avec des fausses adolescentes bien salopes et hypers vicelardes . "Rodox" avec des femmes invraissemblablement vicieuses , délurées et salopes .

      Pour exploiter la totalité du carton , il m'a fallu deux ans de branles acharnées , régulières et hautement jouissives . Il y avait toujours un magasine dont je ne me souvenais plus du contenu . J'ai gardé ce carton une quinzaine d'années puis , par altruisme et bonté , je l'ai offert à un nécessiteux , je l'ai donné à un pauvre ...

      J'ai partagé mon "trésor" avec un démuni ...

      Mais , aujourd'hui encore , je me souviens de certains magasines du lot qui se sont imprimés dans mon esprit d'une façon inaltérable !
      Il y avait quelques magasines Allemands de Thérésa Orlowsky , les fameux "Madame X" ! Des femmes , toutes plus belles les unes que les autres , qui se faisaient promener , tenue à la laisse , dans des ruelles sombres , pour aller pisser dans des canisettes ! SEX-traordinaire ! Des gros plans sur leurs yeux luisants de plaisirs , leurs peaux humide de désirs !

      J'avais une amie , gérante d'un petit magasin de fringues . Je lui en prêtais parfois et elle réchignait à me les rendre . Prétextant qu'elle avait oublié de les ramener . Une belle bourgeoise avec qui il ne s'est jamais rien passer d'autre que des masturbations , l'un en face de l'autre . De grands souvenirs ...

      Il n'y a pas à dire , mais , ils savaient y faire , à l'époque , les bougres qui éditaient ces saloperies ! Du grand Art !

      Je me souviens d'un de ces magasines , "Madame X" , ou une jeune femme , au corps d'athlète , brune , se faisait "dresser" et "éduquer" dans un manoir . Le maître lui pissait dans le verre . La maÎtresse lui lêchait le fion . Ils lui ont tout fait subir ! De la cage , dehors sous la pluie , à la mare pleine de boue ou elle devait se rouler , vêtue en bourgeoise . Un "jardinier" qui venait se faire sucer dans le parc ou elle était ligottée . Un mec qui la niquait attachée dans une charette à foin . Du sperme jaunâtre et épais collé autour de la bouche , pour marcher en ville , regardée par des passants consternés ! Du grand Art ! De la qualité "Made in Germany" ...

      C'était délicieux de la retrouver dans un porno dégueu , une dizaine d'années plus tard , un peu vieillie , mais toujours hyper bandante , entrain de sucer des dizaines de bites dans un film (en DVD) "GGG" de John Thompson . Couverte de foutre .

      C'était le bon vieux temps ...

      Mais je suis resté un inconditionnel et incorrigible branleur . J'aime tant les filles ...
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