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Miel Manara

Histoire de la construction du baisodrome de Simon (plein de chapitres)

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CHAPITRE 1

Simon était un fort bel homme d'à peine 30 ans, ingénieur dans une entreprise chimique, il était libre de ses horaires et gagnait bien sa vie. Il multipliait les conquêtes facilement, histoires d'un soir ou de quelques jours, il aimait se faire les sacrées coquines qui trainaient souvent dans ses deux bars fétiches, surtout si elles était GSGC : gros seins, gros cul... avec une bouche bien pulpeuse annonçant de superbes pipes et des manières un peu de pute, il faut bien le dire... bref, il aimait la baise et profitait de son physique, de sa liberté et de son absence de soucis financiers au maximum.

Son entreprise devenant à l'étroit dans le centre de Montpellier, elle déménagea en périphérie et l'appart que louait Simon au centre devint sacrément loin de son bureau, lui occasionnant de longues pertes de temps dans les trajets... et les embouteillages. Il décida alors de déménager, à proximité de Montpellier, et ce fêtard voulut une belle grande maison où il pourrait organiser de chouettes soirées... un peu orgiaques. Rien que l'idée lui faisait frisonner sa verge, il se mit en chasse du lieu idéal... et ce fut difficile.

Un soir, alors qu'il dinait chez un couple d'amis qui fêtaient les 40 ans de monsieur, il rencontra plusieurs personnes dont une jeune architecte souriante à qui il confia ses désirs de maison (sans parler des fêtes orgiaques tout de même) et sa difficulté à trouver. Elle l'aida par quelques questions pertinentes à mieux définir ses envies et lui promit de se rendre disponible pour visiter de vieilles bâtisses à rénover ou des terrains à construire pour lui donner son avis de professionnel, si besoin. Elle n'avait malheureusement rien à lui proposer pour le moment.

Ses trajets quotidiens lui pesaient, lui bouffaient du sommeil, il avait moins d'énergie pour faire sans arrêt la nouba... du coup il ne refusa pas quand Mélodie lui demanda son numéro et le rappela, deux jours après un coup de baise rapide mais intense dans les chiottes d'une boîte de nuit. Un samedi matin elle l'appela vers 10h, il était encore dans les vappes d'une fiesta un peu trop arrosée la veille, il ne résista pas quand elle lui dit qu'elle montait à son appart. La porte était ouverte, et après un timide "y'a quelqu'un", elle entra totalement dans l'appartement et se fia aux grognements qu'elle entendait venant du fonds de l'appart pour trouver son Don Juan. C'est qu'il l'avait prise sauvagement dans les wc du Malibubar mais sa queue était si dure et si belle qu'elle avait joui violemment après seulement quelques assauts. Elle avait bien l'intention de profiter encore un peu de ce baiseur de première... aux dires de quelques copines déjà passées dans ses draps.

Elle avait mis sa robe moulante noire, des escarpins un peu vertigineux, elle avait soigné son maquillage, surtout sur ses grosses lèvres qu'elle voulait aguicheuses et elle mouillait à l'idée qu'il découvre qu'elle n'avait pas de culotte... Fallait-il encore trouver ce belâtre... Elle poussa la porte du fonds.. ah non, fausse route, c'est la salle-de-bains, vide.... Une autre porte à gauche et elle se retrouve dans une chambre dans la pénombre, un grand lit aux draps froissés et un homme mi nu en travers, sur le ventre... Ô ce dos superbe, cette peau parfaite, ces muscles bien dessinés, cette chevelure noire et ondulée... il n'a qu'un bout de drap sur les fesses qu'elle devine ferme et qu'elle aimerait déjà lécher... d'ailleurs elle quitte ses escarpins, s'avance à quattre pattes sur le lit, dénude doucement d'une main ce beau popotin et entreprend de le bécoter, le lécher, le caresser... Le bel endormi (ou le comateux du matin) frissonne et se retourne lui offrant la vue sur une belle toison où s'étale la plus belle paire de couilles qu'elle ait vue, et un petit oiseau flagada qu'elle se jure de faire rapidement se dresser !

Simon ouvre un oeil et avise cette salope à quatre pattes sur son lit, sa tête à hauteur de son sexe, ses mains déjà actives pour le réveiller pleinement... et cette jolie jambe gainée de bas fin près de lui. Il caresse l'intérieur de cette cuisse et remonte jusqu'à... ah tiens, elle n'a pas de culotte la cochone ! Il se glisse entre ses jambres entreouvertes et relève la tête pour planter sa langue entre les lèvres gonflées de la chatte mise à sa disposition. Mélodie ne peut s'empêcher de caresser les petits carrés de chocolat apparus soudainement sur le ventre de son amant et pour ne pas le fatiguer écarte doucement ses cuisses pour écraser son sexe sur le visage... dont elle ne se souvient pas, en fait ! Il faut dire qu'il l'avait prise rapidement en levrette et qu'elle n'avait pas eu le temps de le contempler ! merde ! avec un corps pareil, ce serait un comble qu'il soit laid... en tous cas il avait une sacrée belle langue qui fouillait déjà son intimité, titillait son clitoris déjà durci et se plantait dans son petit trou vierge qui lui donnait des sensations nouvelles... Cette mise en bouche ne devait pas lui déplaire car son amant se mit à présenter une superbe érection, qu'elle vit grandir avec émotion, jusqu'à découvrir un gland rose tendre, totalement décalotté par sa main experte et sur lequel elle déposa un baiser...

Une main vint brutalement la prendre derrière la tête et aplatir son visage sur la verge qu'elle ne put qu'engloutir dans sa bouche d'un coup. La même main lui imprima le rythme à tenir et l'empêcha de reprendre sa respiration tandis qu'elle sentait à chaque plaquage la verge de son amant taper dans sa gorge. Ce sexe était long et gros et dur, elle écartait la bouche à s'en décrocher la mâchoire, elle manquait étouffer tout en ne parvenant pas à la prendre totalement en bouche, elle se sentait brusquée, assaillie... et ça la faisait grave mouiller !!! Elle reprit un peu ses esprits et activa ses mains sur la hampe, malaxa les couilles de Simon qui mordait ses grandes lèvres, aspirait son clito et lui plantait un doigt rageur dans le cul... C'était bestial, violent, sans appel, et elle se rendit compte qu'elle adorait ça !

Des doigts se mirent à limer sa petite chatte ruisselante et elle sentit des soubressauts parcourir tout son corps, elle redoubla d'énergie sur la queue de son amant, allant encore plus vite que le rythme endiablé que lui imposait la main de Simon plaquée sur sa tête et bientôt elle sentit une vague monter de son vagin et la submerger tandis qu'un jet puissant manqua de l'étrangler.

Ce n'était pas sa première pipe, loin de là, mais elle n'avait jamais reçu l'éjaculation d'un amant au fin fonds de sa gorge ni avaler de sperme... le jet fut si puissant, si profond qu'elle avala par réflexe pour ne pas étouffer et dut en faire autant pour les jets qui suivirent, sa tête bloquée par la main de Simon. Celui-ci lacha le cul de sa petite garce et s'essuya la main dans ses cheveux en bataille, en profitant pour l'obliger à finir de le sucer, jusqu'à la dernière goutte. Quand elle se dégagea enfin, il n'eut qu'un mot :

"lèche tout !" et elle s'exécuta, sagement.

Il se leva enfin et entra dans la salle-de-bains, n'adressant ni mot ni regard à Mélodie, un peu abasourdie qui gisait maintenant sur le lit, la robe un peu relevée, les cheveux désordonnés, la bouche collante... Elle avait vu son visage, superbe, et son regard... dur. Elle se sentait totalement à sa mercie, soumise à ce regard de braise, à ce corps de demi-dieu, prête à accepter tout pour lui. Peut-être pas la sodomie, tout de même, surtout en se rappelant le volume de son membre viril. Elle sentait bien, cependant, qu'il ferait d'elle sa chose, s'il le voulait.

Il sortit de la salle-de-bains, une serviette autour de ses reins, il se séchait la tête dans une autre "t'es encore là, toi ?"

Elle rougit, s'empressa de se relever, de remettre ses escarpins et lui demanda timidement "je pourrai te revoir ?"

"ah parceque t'en veux encore ? c'est vrai que je ne t'ai pas baisée profondément encore, je suis sûre que tu étais venue pour ça. Mais tu vois, là, j'ai des trucs à faire. Alors ok, on se reverra mais c'est quand je veux, ou je veux. Tu me files ton numéro de portable et si je t'envoies un SMS, tu as 30 mn pour rappliquer là où je te dirai et pour te faire sauter comme j'en aurais envie sans discussion poossible. C'est ça ou rien d'autre."

"D'accord, tiens." Elle lui tendit une petite carte simple "Mélodie 06..."

"et je t'interdis de jouir d'ici que je t'appelle, ni avec un mec, ni avec une fille, ni avec un gode, ni avec tes doigts... est-ce bien clair ?"

"ouiiiii" Elle mouillait déjà très fort de l'ententre lui parler comme ça, elle se dit que s'il ne l'appellait pas rapidement elle mourait d'envie refoulée !

Il s'approcha d'elle, la toisait du regard, s'approcha à quelques millimètres de son corps en feu, souleva sa robe d'une main et d'un coup lui mit un doigt dans la chatte, puis deux, puis trois et commença à la branler sans lâcher son regard dur sur elle. Il attrapa un sein, le malaxa virulement, le fit jaillir de la robe par dessus, au risque de tout déchirer, lui pinça sauvagement le téton. Elle poussa un cri et vit son regard devenir plus dur encore. Elle se mordit les lèvres pour ne plus émettre un son tandis qu'il s'activait de plus en plus dans sa chatte, à la faire exploser de plaisir. Enfin il la retourna d'un coup et elle prit appui sur le mur pour ne pas tomber, elle sentit sa chatte écartelée et fut bientôt envahie par son sexe énorme et dur jusqu'au fond de son antre. Il aggripait ses hanches et la bourrait rapidement, fortement, sauvagement, comme dans les WC de la boîte de nuit mais avec une verge qui lui semblait bien plus imposante... sans doute moins alcoolisée aussi... Elle le sentait cogner au fond de sa grotte et à nouveau fut prise d'un puissant orgasme au bout de seulement quelques coups de butoir. Elle ne put s'empêcher de crier quand elle sentit son foutre chaud et abondant la remplir, la fouetter, déborder de son con... Il se retira, lui claqua la fesse et la poussa vers la porte.

"Allez, casse-toi"

Elle se retrouva sur le palier, la robe encore relevée, le sexe dégoulinant, les seins martyrisés et à l'air. Elle se rajusta comme elle put et s'enfut en courant de cet homme si bestial, si dominant... si excitant ! Pourvu qu'il l'appelle vite !

... à suivre...

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j'ai tenté d'aérer un peu plus le texte.... vous me direz.

CHAPITRE 2

Simon contacta Mélodie quatre jours plus tard. Quatre jours qui lui avait paru interminables, surtout sans possibilité de se faire plaisir en attendant.

Il l'appela en milieu de journée, elle dut prétexter un violent mal de tête à son patron pour s'absenter presque en courant du cabinet dentaire où elle bossait et se ruer vers le «Bar des amis » où il l'attendait. Il était avec ses amis de débauche qu'elle connaissait déjà pour la plupart assez intimement, ceux qu'ils retrouvaient dans leurs virées nocturnes.

Une claque sur les fesses l'accueillit, suivit d'une autre, Simon était partageur ce soir. Elle aimait et redoutait cela.

Elle l'attira à elle et lui murmura à l'oreille « faut que je te parle un instant, s'il-te-plait » Il l'éloigna du comptoir et l'incita du menton à parler. « je veux bien faire tout ce que tu veux, avec qui tu veux, mais personne ne touche à mon cul, pas même une langue, un doigt, RIEN. Si ça t'embête, ok, tu me le dis, on arrête là. » « non, c'est bon poupée, T'es déjà assez douée avec ta bouche et ton con, avec tes deux mains baladeuses, je veillerai sur ton petit trou si tu veux. Mais il faudra un jour me dire pourquoi. »Il vit passer un éclair de terreur dans ses yeux et n'insista pas.

Ils retournèrent vers le comptoir où Simon se mit à peloter sa conquête ouvertement devant ses copains, malaxant et suçotant ses seins qu'il avait dégagés de son petit haut moulant. Elle les avait énormes et bien fermes, tétons dressés à la moindre caresse et elle en était fière. Elle jetait sa tête en arrière, fière que son mec l'exhibe comme ça, se sentait belle et désirable dans ses mains.

Ses cheveux blonds et bouclés balayaient alors le comptoir et le barman en profitait pour lui faire une bise sur le front. Cette petite Mélodie l'avait toujours fait bander, il faudrait qu'il se la fasse un jour.

Elle avait un cul magnifique, rond, lisse, tendu, superbe, il rêvait de l'enculer longuement et de l'entendre crier sa joie. Elle avait une voix aiguë et chantante qui te chatouillait l'entrecuisse dès qu'elle s'adressait à toi.

Simon relevait déjà sa jupe et glissait une main entre ses cuisses. Il attrapa la petite culotte qu'elle avait mise « Qui t'as autorisé à porter ça, salope ? » et la jeta à travers la pièce « Le premier qui l'attrape pourra lécher sa chatte ! » et c'est un immense gaillard du fonds de la salle qui bondit en l'air et attrapa au vol le petit dessous bien convoité.

Il revint vers le comptoir, très excité et Simon souleva les fesses de Mélodie, et la posa sur le comptoir, tout au bord. Elle faillit tomber en arrière mais le barman la rattrapa et lui sourit.

Le grand dadais s'assit sur une chaise et se trouva à hauteur pour lui brouter le minou sans plus attendre. Il avait une longue langue tonique et se mit à farfouiller du pointu entre les lèvres, autour du clitoris qui durcit aussitôt, dans sa chatte déjà humide et vers son... PING ! Une tape sur la tête et Simon qui se penche tout près de son visage « ça, c'est chasse gardée, tu touche pas ! »

Mélodie se détendit, rassurée, et s'abandonna au plaisir que lui procurait cet inconnu. Simon et son camarade l'encadraient et massaient ses seins, pinçaient ses tétons. Sa tête retombait en arrière et elle constata que le barman ne la soutenait plus... Non, il sortait son sexe, bien tendu et lui présentait en bouche.

Tête à l'envers, le sang lui montait un peu à la tête, mais elle prit ce cadeau en bouche et se mit à l'avaler goulûment. Oh !Ce qu'elle aimait toutes ces queues dressées pour elle ! Elle se sentait si puissante, si forte de leur causer autant de désir, elle se sentait voulue, désirée, oui, et c'était rassurant. Le grand dadais se mit à lui glisser un doigt dans la chatte et Simon l'arrêta aussitôt « eh oh, j'ai juste dit lécher !! le reste, c'est payant mon gars. Mélodie veut partir en WE, c'est 100 euros la pipe, 200 la baise, payable d'avance. Et ne vous bousculez pas, y'en aura pour tout le monde » .

Mélodie prit peur, elle n'était plus désirée, là, elle était payée pour ouvrir les cuisses ! Payée pour limer des membres et faire jouir ces messieurs !!

Simon aurait pu lui demander son accord avant. Mais déjà elle sentait un membre la pénétrer et un bassin bouger contre le sien et Simon ne lâchait pas ses seins, caressait son corps et se mit à lui branler le clitoris délicatement. Le barman continuait ses allers-venus dans sa bouche et ne tarda pas à éjaculer. « avale tout, c'est ma tournée ! »

Elle n'était pas fâchée de pouvoir redresser la tête qui commençait à lui tourner. Avant qu'elle ne voit celui qui la pénétrait avec des déhanchements réguliers ponctués de ahanements d'encouragement, Simon lui mit un bandeau sur les yeux. Elle ne dit rien, et décida de ne s'occuper que de son propre plaisir pour ne pas regretter cette virée.

Son premier baiseur jouit rapidement, libérant sa chatte dégoulinante. Un autre se présenta, bien plus membré, mais le foutre du premier aida à la pénétration. Simon reprit ses caresses sur les seins et son clito, et pinça téton et petit bouton dans un même temps, ce qui lui lança de délicieuses décharges dans tout le corps. Son deuxième baiseur était sacrément membré, pas très large, mais très long, et sa chatte s'élargissant, il pénétra plus loin, jusqu'à taper au fonds de la grotte et la faire crier de plaisir ! Elle finit par jouir, peu de temps avant lui et entendit « mais c'est qu'elle aime vraiment ça, la salope ! »

Elle sentit qu'on la descendait du bar et se retrouva penchée en avant sur une queue, les fesses en l'air, des mains caressant et écartant sa croupe. Elle reconnaissait les mains de Simon entre toutes et les sentait soupesant ses seins qui ballottaient pour l'une, et fermant l'accès de son cul pour l'autre. Il avait simplement posé sa main sur son anus et ne la bougeait pas. Elle était contente de se livrer à ses caprices, elle pouvait lui faire confiance, il la protégeait.

Elle ne compta bientôt plus combien de queues elle avait sucées, seule ou à deux ou trois, alternativement, ni combien de coups de butoir elle avait pris.

Chaque fois que Simon lui avait titillé le clito ou léché et mordu les seins, elle avait senti le plaisir monter en elle et dut bien admettre qu'elle jouit deux ou trois fois sur des verges inconnues. Elle commençait à tituber de fatigue et Simon s'en apercevant, la releva et l'emmena, à moitié nue, visage bandé, sans doute vers sa voiture. Il la jeta sur la banquette arrière et démarra.

Elle se réveilla chez elle, en travers de son lit dans la même tenue, le bandeau sur les yeux même pas défait.

Elle se releva, vit qu'il n'était que 19h30 et constata qu'un énorme tas d'argent gisait sur son bar. Oui, elle voulait partir en WE, certes. Avec ça, elle allait peut-être pouvoir faire le tour du monde ! Elle ne savait pas si elle voulait de ce flouze. Elle se demandait si dans tout cela Simon l'avait baisée ou non.

Il l'avait faite jouir, elle s'en souvient, mais pas de sa queue, non. Il lui manquait déjà et elle espérait qu'il la rappelle vite.

Elle se dit « je suis vraiment une sacrée salope tout de même ! »

Simon et Mélodie, se voyaient tous les 4 à 5 jours, selon les fantaisies de celui-ci. Tantôt il la possèdait, vite et brutalement fait, tantôt il lui mijotait des scénarii humiliants, des défis osés qu'elle relèvait toujours. Il la dominait, la soumettait, la déconsidèrait, l'appellait son sac à foutre et se moquait ouvertement d'elle devant ses copains, faisait ce qu'il voulait sans tenir compte de ses remarques, sauf son petit cul car elle semblait si terrorisée à l'idée qu'il la prenne par là, qu'il respectait cela.

Les semaines passent et Simon fait grise mine.

Finalement il sort moins, se contente de se vider les couilles avec Mélodie, rarement tout seul, d'ailleurs, autant en faire profiter les copains... et il cherche toujours à déménager.

Il trouve un terrain ou deux, une maison, bref, fait des visites pro avec l'architecte et commence à faire le programme de sa maison avec elle.

Une après-midi il est dans son agence et admire ses esquisses, la complimente sur sa capacité à dessiner

« beaucoup de cours au départ, lui explique-t-elle, et de pratique par la suite, presque tous les jours »

« dessin de nu aussi ? »

« oui, beaucoup, le modèle vivant c'est ce qui fait le plus progresser »

« si un jour vous avez besoin d'un modèle »

Elle éclate de rire

« il faut savoir rester immobile dans une pose durant plusieurs dizaines de minutes... pas facile du tout ! »

« je pense en être capable !!? »

« sans bander ou en bandant sans cesse durant une heure et demie ? » lui demande-t-elle en le narguant.

Il manque s'étrangler et la regarde ahuri.

Le téléphone de son bureau sonne, elle répond « faites-le entrer ».

Un courtier apporte un pli, elle signe, le met de côté et reprend la présentation de la maison... Il n'est pas sûr de bien écouter maintenant !!

Il veut la gêner... il la cherche... se met à parler de l'aménagement de sa maison en terme d'espace « pour recevoir du monde » mais « avec des recoins pour pouvoir s'isoler à deux ou trois », avec un clin d'oeil... il parle d'une pièce secrète « d'où on verra son séjour sans être vu », de « vitre sans tain », dans la salle-de-bains aussi, d'une chambre spacieuse, « lit au milieu, miroirs partout » etc...

Elle note, commente, approuve, interroge, creuse la question mais ne quitte pas son air professionnel. « En somme vous aimeriez que je vous construise un beau baisodrome ». Avec un large sourire il acquiesce et lui fait une mimique suggestive qu'elle ne relève pas.

« Et le terrain, rue des marronniers, alors ? Ça donne quoi ? Il est assez isolé pour permettre de faire la fête sans que le bruit gêne les voisins, un bon parking peut-être laissé derrière pour les invités, on peut ouvrir largement sur une piscine puis sur la forêt et je pourrais orienter votre fenêtre à l'est, que les premières lueurs de l'aube viennent se refléter dans vos innombrables miroirs pour caresser les croupes de vos conquêtes de la nuit. De quoi les inciter à profiter de la gaule du matin et se réveiller en beauté. »

Elle lui avait sorti ça sans changer de ton, comme lorsqu'elle lui présentait une teinte de bardage ou l'esquisse d'un agencement et il répondit bêtement

« oui, l'agence me propose de signer vendredi un compromis de vente pour le terrain »

« alors tenez-moi au courant » et elle le congédie.

Il se lève en cachant difficilement l'érection qui déforme son pantalon mais il ne pense pas qu'elle l'ait vue.

Il sort presque penaud et décide de ne penser qu'à la soirée qu'il doit organiser pour les 35 ans d'un ami dans une semaine...

à suivre...

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Belle histoire

Juste la partie des humiliations de Mélanie où je dirai que je n'ai pas trop accroché.

Mais la suite avec l'architecte met vraiment l'eau à la bouche et donne envie de lire la suite.

Au plaisir,

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Merci Piewy.

C'est le caractère dominant et macho de Simon, assez méprisant, voir utilisateur des femmes...

Mais c'est un long roman... les personnages évoluent, d'autres apparaissent... il n'y a pas qu'un type d'histoires coquines ;)

je posterai le chapitre 3 demain matin !

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Invité

J'ai vraiment hate de lire la suite.

Une très bonne mise en bouche si je puis me permettre !

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Guest David rugit

J ai beaucoup aimé!!!!

Qu'elle imagination!!

Très très intéressant

Vivement la suite

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Merci... voici un bout de suite promis !

J'ai relu en vitesse en travers, le texte datant un peu maintenant (d'ailleurs un passage devrait faire rire quelqu'un du forum) et je constate que le récit est tantôt au présent, tantôt au passé ! Je n'ai pas trop le temps de corriger cela et j'espère que la suite avait été écrite de façon plus cohérente, mais je prie déjà les puristes de la langue de bien vouloir m'excuser... j'aurais dû prendre le temps de bien retravailler le texte avant de commencer à poster... désolée !!!

J'espère en tous cas que la suite vous plaira et je demande encore un peu de patience aux non-amateurs de relations humiliantes... Simon a encore du chemin à parcourir ;)... je n'en dis pas plus ! bonne lecture !!!

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CHAPITRE 3

Simon prépare Mélodie pour la soirée de son pote. Il l'a allongée sur son lit et parcourt tout son corps d'une huile sèche qui rend la peau douce, luisante et ne colle pas.

Elle se laisse faire, yeux fermés et il voit ses tétons se durcir... il souffle dessus.

Il voit son ventre onduler... il souffle dessus.

Il voit son pubis se dresser légèrement « tu veux que je te saute avant d'y aller ? »

Elle écarta d'un coup ses cuisses dans un « oui » d'extase et il l'entreprit aussitôt.

Ca devait bien faire une semaine qu'il avait gardé une bandaison après les propos de l'architecte et il se figurait la bourrer pour calmer son énervement. Il éjacula après quelques coups de butoir seulement, visiblement soulagé.

Mélodie avait commencé à gémir et se tordre et retomba... insatisfaite. Il n'en avait que faire, il avait une soirée à organiser. Il la retourne, claque ses fesses et enduit le revers de son corps. Il ne voit pas qu'elle pleure de frustration mais la sent contrariée « t'en fais pas, poupée, de la baise, tu en auras ce soir ! ».

Il profite de sa position pour s'asseoir sur ses fesses...

passer autour de son cou un beau collier de cuir...

l'ajuster...

placer bien au milieu de la nuque l'anneau serti dans le collier...

puis il la menotte … dans le dos...

attrape la chaîne qui pend des menottes...

relève ses bras et attache ses mains liées près de sa nuque.

Elle n'a pas manifesté de résistance, confiante, mais se retrouve ainsi totalement exposée aux regards, aux caresses, sans défense possible de ses mains.

Il la met debout, lui plaque un truc un cuir sur le pubis, sur les fesses et avant qu'elle ne comprenne ce qui lui arrive... il referme à clef une étrange culotte de cuir.

« ceinture de chasteté, ma belle !!!... personne ne peut te pénétrer, ni devant, ni derrière. Il n'y a qu'un petit trou pour glisser un doigt sur ton clitoris et le titiller... ce sera tout pour ce soir !!! »

Il ébouriffe sa belle chevelure blonde, vérifie son maquillage et décide qu'il ést l'heure d'y aller.

Il attache une laisse au collier de Mélodie, lui remet ses escarpins à talons très haut et la forçe à le suivre, nue, dehors.

Il faisait déjà nuit mais elle était paniquée à l'idée qu'on la voit ainsi. Ils ne croisèrent personne jusqu'à sa voiture et Mélodie fut soulagée.

Ils arrivèrent dans une villa à proximité de Montpellier où la fête avait déjà commencé. Ils étaient attendus …

« voici le cadeau d'Hervé ! Voici le cadeau d'Hervé !! »

Tous les visages se tournèrent vers l'entrée... vers eux. Enfin, plus exactement... tous les masques couvrant les visages !!... Car pas un convive n'était reconnaissable dans leurs tenues très sexy et avec leurs loups couvrant totalement leurs minois.

Simon aussi arborait un beau costume composé d'un pantalon court moulant, et d'une chemise blanche ample fermée par des lacets. Il avait un beau loup blanc sur le visage que Mélodie s'empressa de noter, de peur de perdre son amant dans la soirée. Elle était la seule à visage découvert, et nue, et offerte. C'était donc elle, le cadeau.

Elle se rappela brutalement une des bédés qui traînait chez Simon et piqua un fard en pensant à tout ce que subissait Janice !

Il ne fut question ce soir-là que d'une bête orgie sexuelle où elle dut encore montrer ses talents de suceuse, où souvent un petit doigt venait fureter sur son clito, où ses seins ne furent jamais lâchés et branlèrent plus d'une queue... et plus d'un con.

Car elle dut aussi donner du plaisir à plusieurs coquines ce qui lui fit découvrir un plaisir nouveau qui l' excita au plus haut point.

Après des heures d'esclavagisme sexuel elle se retrouva au milieu de la pièce principale, objet de toutes les convoitises, quand Simon la tenant debout contre lui, la caressa de façon obscène devant tout le monde.

Ils attendaient Hervé, à ce qu'elle comprit. Quand celui-ci arriva, ils le placèrent sur un fauteuil bas, face à elle, et elle dut le sucer devant des dizaines d'yeux scrutateurs et des bouches qui commentaient, l'incitaient, la houspillaient. Quand il fut sur le point de jouir, Simon la redressa en lui attrapant les cheveux et elle sentit qu'il libérait son sexe de sa coque de cuir. Alors il la souleva sous les cuisses, la tint en l'air, cuisses écartées et la déposa d'un coup sur le sexe d'Hervé, dans l'applaudissement général. C'est Simon encore qui la levait et la bassait, mais en quatre ou cinq mouvements, n'y tenant plus, Hervé explosa dans sa chatte et les applaudissements redoublèrent.

Simon reprit sa poupée et sortit. Il la ramena chez lui, la mit à 4 pattes sur le lit et la prit sauvagement et longtemps, comme s'il s'était réservé pour elle. Mais ça, elle en doutait ! Elle avait vu bien des filles entreprenantes s'occuper de son taureau... Mais il bandait encore terriblement et elle jouit deux fois avant de sentir son foutre gicler sur son dos.

Il la garda chez lui tout le week-end, sans détacher ses bras qui commençaient à lui faire mal. Il la toilettait en finissant toujours par lui branler le sexe et les seins et la pénétrer dès qu'elle était bien mouillée. Il la prit elle ne sait combien de fois ce week-end-là et chaque fois, elle jouissait de plaisir sous ses coups de butoir. Qu'avait-il pour lui plaire autant ?

Dimanche après-midi, il lui détacha les bras, la rhabilla et la ramena chez elle. Elle n'arrivait plus à bouger ses bras, ne dîna pas, se coucha, et pria pour en retrouver l'usage le lendemain pour le boulot...

Simon avait acheté son terrain rue des Marronniers et les plans du projet étaient finalisés.

Chaque réunion à l'agence en journée se faisait en présence de l'architecte, d'un de ses collaborateurs d'une cinquantaine d'année, et d'une stagiaire de 25 ans qui matait Simon durant toute la réunion.

Il avait tenté à plusieurs reprise de n'avoir rendez-vous qu'avec l'architecte mais celle-ci évitait soigneusement ses pièges grossiers et plusieurs fois n'assista pas à la réunion. La jeune stagiaire se trémoussait devant lui à chacune de ses visites mais il se retenait. Ce n'est pas elle qui l'intéressait et il ne voulait absolument pas se griller auprès de sa patronne.

Celle-ci ne correspondait pas à ses critères habituels de sélection. Elle n'était pas laide du tout, avait une poitrine tout à fait honorable qui devait correspondre exactement à la taille de ses mains. Elle avait de jolies fesses moulées sans provocation dans ses pantalons noires.

Elle était d'ailleurs toujours vêtue d'un tailleur pantalon noir et d'une chemise blanche, ne variant que les longs colliers qui pendaient à son cou et les boucles d'oreilles assorties. Ses cheveux étaient toujours savamment attachés mais il les devinait très longs, souples et soyeux. Elle n'avait vraiment pas l'allure aguicheuse de ses proies habituelles, non, elle n'était pas froide pour autant mais d'un naturel réservé qui maintenait une certaine distance.

Elle lui lançait un regard noir et une réplique cinglante à chacune de ses tentatives de blagues euh... quelque peu déplacées, ce qui le remettait immédiatement à sa place.

Quand elle lui parlait de sa maison, il la sentait passionnée, riante, heureuse. Il l'avait vu une fois se refermer d'un coup pour une phrase malvenue de sa part et se promit de ne plus jamais perturber ses exposés !! La passion qui l'animait alors l'émouvait plus qu'il ne voulait bien le dire...

Et puis … elle se penchait en avant sur ses plans et malgré le chemisier sagement fermé il pouvait distinguer le départ de ses seins en se plaçant discrètement bien sûr.

Ou bien il admirait la chute de ses reins, la courbure de ses fesses sous le pantalon tendu...

Les jours passant il lui trouvait parfois les traits fatigués, le sourire las et se demanda certains jours si elle n'avait pas pleuré... Que lui arrivait-il ? Pourquoi cette tension intérieure contenue ? Pourquoi ce regard triste ? Il aurait aimé la prendre dans ses bras et la laisser aller, la laisser pleurer tout son saoûl et la consoler... Oh ça, il se voyait très bien la consoler...

Il imaginait sa bouche fine et délicate avalant sa verge tendue...

il imaginait ses mains (sans faux ongles effrayants!) caresser doucement son sexe...

il imaginait sa chatte mouillée dans laquelle il aurait tant de plaisir à s'enfoncer...

tiens, comment s'épilait-elle le maillot ? Toutes ses petites salopes avaient la chatte totalement lisse et épilée, sans un poil pour cacher un brin d'intimité mais elle ? Comment était-elle dans la vie hors du boulot ?

Il rentrait de chaque réunion avec une trique d'enfer dont Mélodie profitait... ou faisait les frais, cela dépend du point de vue. Sa Mélodie ! Jamais il n'était resté aussi longtemps à baiser la même fille ! Il faut dire qu'elle était toujours partante, qu'elle ne se plaignait jamais, qu'elle disait oui à presque tous les fantasmes et inventions de sa part... et qu'il avait encore quelques projets pour son petit cul. Enfin, sa petite chatte et sa bouche de pipeuse. Sa rondelle, il avait fait une croix dessus et n'y pensait même plus !

Après la dernière réunion, il attendit une quinzaine de jours et le permis de construire fut prêt à être déposé... et l'agence d'architecture l'appela pour prendre RV pour la signature, mais Simon était coincé au bureau.

Alors l'architecte lui envoie quelqu'un pour le faire signer et se charger du dépôt en mairie...

Il pensait voir arriver un des dessinateurs de l'agence, ou la secrétaire mais vit débarquer la petite stagiaire délurée...

… à suivre...

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Divinement coquine !Bien écris, on sent une habituée de la plume...

Hâte de découvrir les chapitres suivants

:clap:Miel Manara

Ah justement je vois la suite .... Chapitre 3

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un long chapitre 4 (j'ai regroupé) :

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CHAPITRE 4

Il était assis à son bureau quand elle se pointa dans un petit haut ne cachant pas grand chose et avec une jupe visiblement relevée au maximum.

« j'ai des documents à vous faire signer »

« oui, il paraît... »

elle se mit juste à côté de lui et se pencha bien en avant pour disposer les documents devant lui, sortant ostensiblement ses fesses. Il la regardait de côté, d'un air amusé et plaça une main entre ses jambes à hauteur de ses genoux. Elle ne dit rien... il remonta doucement jusqu'à découvrir... qu'elle ne portait pas de culotte !!! Il sentait sa chatte épilée, chaude et déjà humide et n'hésita pas à faire glisser deux de ses doigts dans sa fente. Elle faisait celle qui ne s'aperçoit de rien et continuait de disposer les documents devant lui.

Il recula brutalement son siège en le faisant rouler pour se retrouver derrière elle. Il lui écarta les jambes qu'elle maintenait droite et s'avança vers sa croupe tendue. Il remonta totalement sa jupe et plongea son visage sur son sexe.... elle gémit doucement et lâcha un « oh oui » prometteur.

Il aimait planter ses doigts dans ce sexe humide et chaud, lécher à petit coup ses lèvres entrouvertes et titiller son petit trou de sa main gauche.

Il joua ainsi un moment à la chauffer puis n'y tenant plus il dégagea son sexe ... se releva en faisant valdinguer son siège ... présenta son gland à l'entrée de son con … et se mit à l'enfiler ainsi, sans plus de manière, la belle toujours penchée sur son bureau.

Il releva son petit haut moulant et écrasa sa poitrine sur la planche froide et les papiers éparses. Il la tenait fermement par la taille d'une main et la plaquait au bureau de l'autre main posée sur son dos.

Solidement arrimé il avait des grands mouvements de bassin, la pénétrant sans ménagement et le plus profondément possible... il accéléra le rythme, senti qu'il ne lui faudrait plus grand chose pour éjaculer, alors il lui attrapa les cheveux, la retourna et lui présenta son sexe en bouche.

Elle l'engloutit sans se faire prier et activa ses mains sur sa hampe et ses couilles. Il ne fut pas longtemps à sentir l'orgasme monter en lui et, sans lui en demander l'autorisation, il éjacula dans sa bouche, la maintenant fermement pour l'obliger à bien tout prendre. Il la regardait d'un air dur mais elle était ravie d'avaler tout son foutre goulûment et lécha ses babines et son sexe pour ne rien en perdre.

« alors, petite pute, tu ne devais pas me faire signer quelque chose ? »

Elle remit un peu d'ordre dans sa tenue et entreprit de rassembler les documents à signer qui avaient valsé un peu partout...

Il en profita pour lui remettre une main aux fesses et un doigt dans la chatte tout le temps de ce rangement.

Il sentit une nouvelle excitation tendre son pantalon. Il se réinstalla à son bureau et lui fit signe de s'installer dessous, à quatre pattes et de prendre en bouche sa queue. Ce qu'elle fit.

Son petit popotin dépassait du bureau, face à la porte d'entrée et il lui fit remarquer que si un collègue rentrait elle risquait de se retrouver embrocher avant de dire un mot.

Elle continua de le sucer sans rien dire et il signa les papiers. Personne ne vint et il n'appela personne... il était un peu las.

Quand il eut fini de signer il recula un peu son siège, fit sortir sa poupée, la retourna et la fit asseoir, dos à lui sur sa verge tendue.

Elle commença un petit trop et la chevauchée fut rapidement endiablée.

Elle lui massait les couilles de sa main droite et se tenait au bureau de l'autre main, elle faisait sauter son superbe cul sur ses cuisses et enfonçait son dard bien profond en elle dans un rythme de plus en plus rapide.

Il se mit à gémir de plus en plus fort, à lui dire des mots crus et dans un râle puissant et long, éjacula en elle par longues giclées répétées.

Elle se releva, baissa sa jupe et il pouvait voir luire le foutre qui descendait entre ses cuisses. C'était vraiment une sacrée salope celle-ci !

Elle reprit l'ensemble des documents

« je dois déposer tout ça en mairie, je vous rapporterai le récépissé, si vous voulez »

Il approuva d'un grognement.

Elle revint le soir même, peu avant la fermeture de son bureau et se rua presque sur lui en lui demandant tout de go « prends-moi encore ! ».... il ne se fit pas prier ! Il la coucha sur son bureau et l'entreprit aussitôt, elle était encore très mouillée et n'avait semble-t-il pas essuyé le foutre de leur premier ébat tant ses jambes étaient luisantes et un peu collantes...

Il lui proposa de dîner chez lui et elle le suivit, docile, jusqu'à sa voiture...

Il ne la toucha pas du trajet mais vit qu'elle en mourait d'envie.

Arrivé chez lui il se sentit un peu fatigué et contrarié, il ne savait pas pourquoi.

Mélodie lui envoya un SMS « on se voit ce soir ? »

« oui, j'ai un cadeau pour toi »

Elle arriva alors qu'ils prenaient un apéro pendant qu'un frugal dîner chauffait.

Elle fit une moue réprobatrice à la vue de la jeunette en tenue aguicheuse qui trônait chez son mec. Simon fit les présentations :

« Mélodie, mon sex-toy » elle rougit

« Sandra, une vraie salope » elle fit un oh faussement indignée

« je vous laisse, il faut que je prenne une douche »

Il s'enferma dans la salle-de-bains, aucune envie de se faire entreprendre par l'une ou l'autre et se rua presque sous la douche pour se calmer. Mais d'où lui venait cet énervement constant ?

Lorsqu'il revint en peignoir au salon il fut étonné, mais pas tant que ça, de découvrir Mélodie renversée sur son canapé, la tête ailleurs et la petite Sandra sagement occupée à lui lécher le sexe, la tête posée entre ses jambes largement écartées.

Il s'installa un verre à la main à son bar et les regarda longuement. Mélodie n'avait pas remarqué sa présence mais Sandra prenait un malin plaisir à branler et faire jouir sa copine et lui exhibant de façon obscène les parties de son anatomie, sans oublier de lui montrer aussi les siennes, à la moindre occasion.

Il attendit qu'elles se calment pour les faire passer à table et décréta qu'il allait se coucher, fatigué. Les filles restèrent un moment au salon, il les entendait gémir.

Il s'endormit...

Son réveil sonna trop tôt à son goût et il s'étira dans son lit... découvrant chacune des filles blottie d'un côté. Elles se retournèrent de concert face à lui et ouvrirent un œil. Elles furent promptes à remarquer sa gaule matinale et se disputèrent presque sa belle queue... Mélodie se précipita pour la prendre en bouche, de peur que l'autre s'y mette avant, mais Sandra entrepris de parcourir son corps de savantes caresses qui lui firent beaucoup d'effet.

Mélodie finit par se tourner et installer son sexe sur la figure de Simon, toujours son sexe en bouche. Il se mit à l'explorer de sa langue mais Sandra se posta juste au-dessus de lui pour en faire autant. Elle lui bloqua les bras sous ses genoux et si elle lui laissa la possibilité de tendre difficilement sa langue vers le sexe de Mélodie, elle se réserva le droit d'user de ses mains et d'avoir liberté de mouvements avec sa bouche...

Mélodie se mit rapidement à tortiller des fesses et Simon sentit que son érection matinale ne durerait pas longtemps...

Il ferma les yeux et grogna de plus en plus, alertant les filles sur son orgasme imminent, alors Sandra lâcha la chatte de sa copine pour tenter de profiter elle aussi de la semence qui allait sortir. Mélodie leva la tête et elles purent de concert prendre du foutre sur leurs jolis minois et lécher en se regardant dans les yeux le sexe de Simon. Elles se redressèrent et se roulèrent une monumentale pelle en se léchant le visage, pour ne pas perdre une goutte...

Elles basculèrent sur le côté et reprirent leur baiser, des caresses sur tout leurs corps, des gémissements...

Simon, encore dans les vapes du réveil, n'était pas si intéressé, il se leva et se prépara à partir bosser.

Le soir les filles étaient encore là et il ne dit rien.

La petite stagiaire se faisait Mélodie devant Simon aussi souvent qu'elle le pouvait. Elle s'avère une bête de sexe dominante et bi qui s’immisce dans la vie de Simon.

Au lieu d'avoir sa Mélodie à sa demande quand il veut, il a deux femelles en demande perpétuelle de sexe qui lui font, certes, un service de chambre irréprochable, mais ne lui laisse plus de moments de répit...

Suite au dépôt du permis, les réunions chez l'architecte se poursuivent pour caler les parties techniques du projet et établir les plans qui permettront la construction. La stagiaire est de toutes les réunions et mène souvent le débat. L'architecte est peu là, laissant un collaborateur expérimenté et un dessinateur discuter des détails techniques avec Simon. Il a l'impression qu'elle le fuit, presque...

Simon se rend compte que Sandra s'accapare le projet et que celui-ci échappe à l'architecte. Il est inquiet mais ne sait comment en parler.

Un vendredi soir Simon passe devant l'agence tard, il aperçoit de la lueur au fonds, il entre. L'architecte est à la salle de repos, visiblement lasse, un thé entre les mains, elle le regarde et il voit qu'elle a pleuré. Il est ému et veut la consoler, il s'approche, tire une chaise près d'elle, s'y asseoit et l'attire doucement vers lui... elle sanglote dans ses bras.

Il la tient par l'épaule et sent les soubresauts du chagrin agiter son corps. Il a la tête dans ses cheveux, la bouche posée sur con crâne qu'il n'ose bouger. Il se sent gauche et ridicule, il ne sait que faire.

Entre deux sanglots elle lui confie qu'elle a vécu une rupture amoureuse douloureuse qui refait subitement surface. Elle a aperçu son ex dans la journée, elle semble déprimée. Il l'entreprend doucement mais se fait vertement rabroué et est très impressionné par son regard en colère, il cesse tout mais la garde dans ses bras. Petit à petit, ils se détachent, puis parlent de son projet.

L'architecte découvre tout à coup des erreurs et apprend qu'elles viennent d'initiatives de la stagiaire. Elle pique une sacrée colère qui impressionne Simon. Rendez-vous est pris pour lundi matin à l'agence.

En rentrant Simon se sent frustré et énervé sans savoir pourquoi. Il est aussi en colère contre la stagiaire qui commence à prendre trop de place dans sa vie et qui compromet le bon déroulement de son projet de maison.

Elle vient se coller contre lui, petite chatte en chaleur, alors il l'attrape par les cheveux et la mord dans le cou, puis sans ménagement il se met à farfouiller ses lèvres avec ses doigts, à la pénétrer d'un doigt, de deux, de trois... de sa main qu'il agite en elle. Elle crie de douleur et de plaisir mêlés, elle ne sait que penser... Il l’entraîne vers sa chambre, sort un coffret de sous le lit et l'ouvre. Il y prend un long vibromasseur qu'il introduit sans attendre dans sa chatte après l'avoir mis en marche. Elle se tord de plaisir et il lui claque les seins de sa main libre. Il n'a pas lâché ses cheveux. Il ressort de la chambre avec deux trois trucs dans les mains qu'elle ne voit pas, il l’assoit sur une chaise et lui attache les mains au dossier, les pieds aux barreaux et place une ceinture à sa taille et autour du dossier. Elle ne peut plus bouger alors il lui écarte les cuisses un peu plus et met en route le gode qui se met à vibrer et la fait gémir de plaisir. Il se tient devant elle, pince chacun de ses tétons avec une pince à linge, les tourne un peu jusqu'à ce qu'elle crie et la laisse ainsi... accessoire activé en place.

Il appelle Mélodie qui sort de la cuisine, docile, et lui fait placer son minou devant le visage de la stagiaire. Elle n'a d'autre choix que le lécher et il reste accroupi derrière elle, son souffle près de son oreille, lui ordonnant plus de vigueur, plus de passion, la traitant de salope, d'emmerdeuse, et l'obligeant à lécher et sucer Mélodie jusqu'à ce qu'elle jouisse bruyamment.

Il reprend Mélodie dans ses bras, la cajole, la caresse, il se love derrière elle et titille ses seins et son clitoris tout en bécotant son cou. Il sait que Sandra aime le corps de Mélodie, il veut lui faire envie... Mélodie recommence à s'alanguir et il la penche légèrement en avant... il caresse ses fesses, superbes, regarde son petit cul sans même y toucher, à regret, et écarte fermement les deux belles sphères devant lui.

Il se place de façon que la stagiaire n'en perde pas une miette, elle qui en pince passablement pour Mélodie... et pour sa queue à lui,

pour qu'elle voit cette grande blonde s'offrir sans retenue,

pour qu'elle voit ce gland se présenter à sa chatte dégoulinante et y entrer sans forcer,

poru qu'elle voit ses lèvres s'écarter pour laisser ce membre magnifique s'enfoncer doucement dans ce sexe qu'elle aurait voulu garder pour elle.

Bientôt Simon se met à faire d'amples mouvements pour ressortir totalement, forcer à nouveau les lèvres de son gland humide et pénétrer d'un coup de hanche bien au fonds jusqu'à taper les parois de la grotte de Mélodie. Celle-ci gémit de plus en plus, se tortille, glisse une main sur son sexe et bientôt hurle de plaisir tandis que Simon continue ses longs mouvements réguliers.

Mélodie ferme les yeux et profite de la prolongation du plaisir tandis que le rythme s'accélère, elle sent une vague monter à nouveau en elle et va bientôt jouir une nouvelle fois... Ses mouvements deviennent désordonnés et Simon a du mal à la maintenir en place, ses mains sur ses hanches. Ses mains glissent, dérapent, se rattrapent et par deux fois son pouce se pose sur l'anus de Mélodie qui hurle alors autant de peur que de plaisir. Il voit sa rondelle s'ouvrir et se fermer comme une fleur, comme si elle respirait à chacun de ses coups dans le vagin de sa petite garce et il sent qu'il va partir...

Sandra s'était plainte d'avoir pris un peu de poids et de devoir reprendre le sport... alors il lui gicle son foutre au visage et lui annonce qu'elle n'aura que ça à bouffer pour deux jours. Il la laisse ligotée et accessoirisée... et se dirige vers la cuisine.

Mélodie et Simon mangent ensemble, il reste insensible aux gémissements de Sandra.

Deux jours de supplice pour la stagiaire qui a faim... et qui accepte (pas trop difficilement) de pomper toutes les bites que lui présente Simon. Ses copains et ses collègues sont ravis de son invitation « porte ouverte » du week-end.

La visite des lieux est simple : une table basse avec quelques trucs à grignoter et du champagne pour ceux qui veulent... une exposition de gode mise à disposition des visiteurs... la chatte de Sandra offerte comme terrain d'expérimentation pour ces petits jouets et une seule consigne : « elle est au régime, elle n'a droit qu'à du foutre alors vous pouvez baiser sa gueule, elle ne demande que ça »

Aucun ne se fait prier... et quelques compagnes participent sadiquement aux festivités en proposant à Sandra leur cyprine comme dessert...

Simon se fait chambrer, traiter de sadique mais Sandra ne se plaint jamais et demande au contraire quelques queues hésitantes...

Simon passe son temps à varier ses jouets, elle jouit sans arrêt, mais reste ligotée.

Mélodie est sa servante pour la toilette, les pipis... elle est émue et un peu ennuyée.. elle triche et lui donne à manger via sa bouche.

Simon s'en aperçoit et entreprend de les corriger... il fiche une fessée longue et monumentale à Mélodie, sur les genoux de la stagiaire. Il la met fesses en l'air devant Sandra, la tête en bas, le sexe presque contre le visage de la ligotée et lui enfonce profondément une carotte... La stagiaire peut la manger si elle parvient à la choper avec ses dents...

La punition ne s'achève que le lundi matin. Simon est prêt à partir, il la détache et s'en désintéresse.

Mélodie l'aide à se mouvoir, elle est toute endolorie. Elle lui donne une douche, un chocolat chaud, un peu de pain, l'habille comme une enfant et l'embrasse sur la joue avant de l'envoyer au boulot « il ne faudrait pas que tu sois en retard ! »

Elle arrive très fatiguée ce lundi matin au bureau, Simon est déjà avec l'architecte

Elle est accueillie très froidement et se prend l'engueulade du siècle puis se fait virer.

Elle est trop abasourdie pour réagir et retourne hagarde vers le tram. Elel ne prête pas attention au sourire sadique de Simon ni au regard fiévreux qu'il lance vers l'architecte...

Celle-ci promet à Simon de reprendre personnellement son dossier et lui file RV dans 4 semaines pour envoyer la consultation des entreprises.

4 semaines avant de la revoir, il n'est pas très content de constater qu'il a envie de la revoir, que c'est elle qui décide quand et qu'il faudra attendre si longtemps.

Il est à nouveau en colère et rentre chez lui.

… à suivre...

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Guest Eva96

Miel c'est très bien écrit !!! Bien que très peu adepte des "relations humiliantes", force est de reconnaitre que c'est très excitant. Bravo.

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C'est dommage que le forum ne soit pas la forme la plus adaptés à la publication d'un quasi livre (NDLR: ceci est un compliment, et j'en suis extrêmement avare).

A la limite faudrait en faire un ebook, un pdf, le tout bien mis en page, une fois tous les chapitres publiés...

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oh merci havendale !!!

j'y pense, tu sais... avec un retravail d'écriture (faut que je me décide entre présent et passé), avec développement de certains passages que pour le moment je ne fais qu'ébaucher (certains me demanderont de l'aide, notamment... ;)) bref... la publication sur le forum est un premier jet qui m'aide à terminer ce que j'avais entrepris et laissé en plan depuis des années, qui permet d'avoir l'avis critique de lecteurs exigeants... et de se faire plaisir ;)

merci aussi à niko et eva

eva, d'ailleurs, j'ai lu quelques textes récents de toi et je les trouve magnifiques, merci aussi pour ça !

et puis ne t'en fais pas, Simon va s'adoucir ;)

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Quelle plume , quelle imagination

:clap:Miel Manara

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vous êtes si gentils avec vos petits mots ici ou ailleurs que je vais tenter de vous mettre deux chapitres aujourd'hui...

en voilà déjà un, je vais voir si l'autre est bien fini.

Simon va encore vous surprendre ;)...

bonne lecture !!

_____________________________________________________________

CHAPITRE 5

De retour chez lui il retrouve Sandra en pleurs dans les bras de Mélodie...

Elle vient le supplier de l'aider à retrouver un stage sinon elle perd son année d'étude et ne peut s'y résoudre.

Il l'emmène au labo où officie une dizaine de mecs et la leur offre comme « bonne à tout faire, pompe à sperme et pute gratuite » contre une validation de stage. « D'ailleurs elle adore sucer des bites et bien tout avaler et va vous le prouver de suite »

Sandra a un regard un peu affolée, fatiguée de son week-end ligotée et assez affamée mais déjà un des laborantins s'approche d'elle et lui lance « alors, tu le veux ton stage ? Avec une bonne note ? »

et elle sait qu'elle va lui obéir... même pas à regret...

Simon la laisse tailler des pipes à tous ses collègues du labo et file dans son bureau à l'étage.

Il apprendra plus tard, lors des confidences à la machine à café que parfois ils la mettent sur une paillasse et s'amusent à faire de la recherche sur « qu'est-ce qui pourrait branler sa chatte ? »

Chaque collègue lui confirme qu'elle suce divinement bien et qu'il peut, quand il veut, leur apporter des stagiaires ainsi.

Trois jours plus tard il retourne la voir au labo et constate qu'elle est à nouveau pimpante, aguicheuse, allumeuse même et pas fâchée du tout.

« Tiens, salut Simon ! T'es venu voir ta protégée ? »

« je suis pas sûr d'avoir envie de la protéger de quoi que ce soit ... »

« dis, au fait, il dure combien de temps son stage »

« à vous de voir... »

Simon vit à nouveau seul mais continue d'appeler Mélodie tous les 3 ou 4 jours

Mais elle ne lui fait plus trop envie... Celle-ci semble s'intéresser à un certain Marco et lui demande de lui rendre sa liberté, ce qu'il fait.

Il devient célibataire, sort moins, et à part une pipe étrange dans une ruelle, par une fille ou un trans, (il ne sait pas), il ne baise plus, libido en berne. Il reprend la natation et se fait un corps de rêve.

Arrive le moment du lancement des consultations des entreprises pour son chantier.

L'architecte demande un RV mais il fait celui qui est débordé et lui demande si ça l'embête de passer un soir à son appart après son boulot. Elle acquiesce et vient avec les documents à valider vers 20h un vendredi.

Il lui offre un verre, ils discutent du projet, il a hâte que ça démarre. Elle s'apprête à repartir, il la retient maladroitement et lui propose de dîner là.

Il se démène en cuisine, se brûle, fait tomber des trucs et elle se marre. Tout à coup, elle vient se coller dans son dos, mets ses mains sur son sexe et le charrie « pas facile de rester concentré avec une gaule d'enfer... c'est moi qui te fais cet effet ou bien t'as confondu le pot de poivre et le pot de gingembre à midi ? »

Il se retourne, ébahi, l'embrasse rageusement et la pelote frénétiquement ... Elle lui rend son baiser tout en se débattant un peu « arrête !! doucement !! » … il halète … dit qu'il n'en peut plus ... qu'il rêve d'elle depuis des semaines ... qu'il n'arrive même plus à baiser qui que ce soit depuis 1 mois (grande classe...)… qu'il est en manque …

Ses mains s'agitent en tous sens sur son corps, arrache à moitié les boutons de son chemisier pour dégager sa poitrine... ouvre son pantalon … le lui retire en même temps que sa culotte...

Il dégage son sexe et il l'enfourche bestialement sur le plan de travail comme un animal en rut... il a des grands coups de reins ponctués de cris rauques... il la tient fermement de ses mains, lui fait sans doute un peu mal avec sa poigne... il se jette bouche ouverte vers son cou, ses seins qu'il happe goulùment... il reprend de la distance pour que ses coups de bassin soient plus amples, plus fort... plus rapides.. plus profonds... et il jouit en elle dans un cri sauvage.

Elle retombe devant lui, il est gêné et elle le toise … « ok, ,t'étais en manque, ok je dois avoir un corps plus agréable qu'une poupée gonflable, mais justement, j'ai un corps moi aussi, ça t'ennuierait de te préoccuper un peu de moi ? »

Il s'excuse et l'embrasse, lui promet de lui donner du plaisir et recommence à la peloter mais un peu brusquement ... elle le reprend « eh oh ! Doucement ! J'ai pas envie qu'un troupeau d'éléphants me passe dessus, j'ai envie que tu me fasses plaisir avec tes caresses, que tu t'occupes de moi ! Arrête de me faire mal ! »

Il s'excuse encore ... est un peu perdu ... calme ses ardeurs et se met à gentiment la caresser de toute part. Elle lui rend ses baisers, ses caresses … elle ferme à demis les yeux et gémit doucement... Puis il descend à son minou... il l'a déposée sur le plan de travail, tout au bord, il écarte ses cuisses, ses lèvres et enfouit son visage dans ce sexe offert... il la lèche, la dévore, promène sa langue partout, explore chaque recoin du bout pointu, s'enfonce délicieusement en elle, se pourlèche, suce, boit et recommence... il lui prodigue un magnifique cunnikingus... mais sans aller jusqu'à la faire jouir.

Il remonte, l'embrasse, elle joue un peu avec sa queue raffermie … alors il la transporte jusqu'au canapé où elle pense qu'il va la prendre doucement mais fermement, où elle souhaite sentir son sexe en elle ,,,

mais il la fait asseoir, dégage sa verge et la lui présente au visage. Elle commence à le sucer, pensant qu'il a besoin de reprendre un peu de vigueur quoiqu'elle trouve sa verge déjà belle et dure... il lui maintient la tête et commence à gémir.. il penche la tête en arrière ...elle sent son sexe se gonfler encore et qu'il va venir... au moment suprême elle se dégage d'un coup, se plante debout devant lui et lui sort

« je t'ai demandé de t'occuper de moi, pas de toi, de MOI ! » Il reste un peu interdit

« tu n'aimes pas sucer ? »

« que j'aime ou pas n'est pas la question ! Mais y'a peu de chance que je me prenne un orgasme de folie en te taillant une pipe, c'est tout ! T'y as pensé ? Tu te jettes sur moi, tu t'envoies en l'air dans mon con sans rien me demander, j'ai rien dit , t'avais l'air trop en manque et j'étais contente de t'offrir cela... mais bon, ça pourrait être mon tour, non ?»

et elle lâche sa colère, le traite d'égoïste, qu'il ne pense qu'à lui et patati et patata, tous les mêmes, gnagna etc... il sent la colère monter en lui aussi et l'attrape par ses bras qu'il plaque contre elle pour qu'elle cesse de gesticuler et lui crie au visage : « Je t'ai rien demandé ! » ça la calme d'un coup et il voit ses yeux se remplir de larmes.

Il s'en veut déjà de lui faire de la peine mais c'est elle qui s'excuse de s'être emportée... elle lui avoue que son ex est passé chez elle ce matin, s'est moqué d'elle, l'a humiliée et une fois de plus … qu'il ne s'est pas préoccupé de comment elle était et s'est barré... la laissant dans un triste état.

Elle avait ruminé cela toute la journée et sa colère a explosé sur lui, elle lui demande pardon. Elle lui avoue « il m'a fait souffrir pendant trois ans et depuis 6 mois que j'ai enfin eu le courage d'arrêter tout, il me torture à la moindre occasion. Je me sens vraiment meurtrie, broyée, j'ai besoin de caresses, de tendresse, d'un peu d'attention... que quelqu'un prenne soin de moi, même quelques heures seulement.

Quand je t'ai vu tout émoustillé en train de peiner à me faire à manger, j'ai eu envie que ce quelqu'un soit toi...car tu me plais et je sais que je ne te laisse pas indifférent...

Oui, tu ne m'as rien demandé et je suis bien égoïste aussi d'exiger des choses alors que tu ne m'as rien promis, rien demandé et que c'est moi qui t'aies attrapé le sexe en cuisine...

Mais... serais-tu prêt à m'accorder un peu de tendresse ? Je sais que tu aimes le sexe et je te promets que tu n'en manqueras pas si tu réponds à mon besoin de câlins. »

Attendri et même plus ému qu'il ne l'imaginait, il la prend contre lui, lui embrasse le cou et avoue « Tu n'avais pas tout à fait tord dans ta colère, Emma, j'ai toujours pris du plaisir avec des filles qui ne demandaient qu'à m'en donner, je n'ai jamais fait attention à ces garces... il va falloir que tu m'apprennes... je ne sais pas ce que tu attends de moi, mais je veux bien faire un effort pour y parvenir... j'ai très envie de toi, tout le temps...»

Elle était debout sur le canapé, devant lui, elle lui prit les fesses des deux mains, planta ses beaux yeux verts dans les siens puis releva une jambe pour coller son bassin encore plus près de son ventre et l'embrassa en chuchotant « fais-moi jouir, c'est tout ce que je te demande. Mais vite, j'en peux plus... je te veux. »

Il répondit à son baiser l'enlaça, glissa une main sous cette cuisse levée et caressa un sexe déjà humide, sentit sa verge tout près, bien bandée. Alors il l'attrapa sous les fesses et la souleva sans peine pour la déposer en douceur sur son sexe, la faisant descendre progressivement mais inexorablement jusqu'à la garde … et il la vit se tendre, basculer sa tête en arrière dans une jolie plainte.

Ses bras enroulées autour de son cou, elle l'aidait à la soulever puis, avec lui, se laissait retomber lourdement sur son sexe.

Il était content d'avoir repris la muscu dernièrement car il put recommencer une bonne vingtaine de fois ce délicieux empalement et constater l'émotion grandissante de sa partenaire qui gémit, geint puis cria en se tortillant, en l'embrassant puis se renversant, en perdant pied...

« Oh Simon, c'est si bon ! » Il la souleva encore une fois mais la relâcha plus rapidement et sentit son sexe englouti jusqu'à la garde dont le gland vint taper une paroi lisse et molle... cette sensation lui fit échapper un cri de surprise et de plaisir et rendit comme folle sa partenaire dont il sentit les spasmes du vagin contracter sa verge.

Cette butée, ce massage utérin eut raison de lui et il ne maîtrisa plus rien du tout, éjaculant par jets puissants dans sa grotte, surpris lui-même par l'intensité de son orgasme qui lui brouillait la vue et lui laminait les jambes.

Il tomba avec elle lourdement sur le canapé ce qui l'enfonça encore plus en elle, brusquement, et ils hurlèrent de plaisir et de surprise ensemble dans un orgasme énorme totalement partagé.

Il ne bougeait plus, laissait son corps avachi sur sa partenaire, la tête dans son cou si doux, les mains toujours sous ses fesses, totalement immobile.

Elle l'enserrait de ses jambes, de ses bras, l'emprisonnait totalement et restait immobile aussi. Ils restèrent figés un bon moment, jusqu'à avoir des crampes partout. Puis il se dégagea doucement « non, reste encore un peu en moi ... s'il-te-plait ». Il avait mal partout, se cassait à moitié la gueule du canapé et ne se retenait que par un pied coincé contre la table basse, mais il ne bougea pas... trop heureux.

Elle avait bien dit qu'il ne manquerait pas de sexe... si elle lui promettait autant de baise pour tout le WE il était prêt à faire n'importe quoi pour elle.. Enfin, si elle arrête de lui faire des reproches et de tenter de lui imposer ce qu'il doit faire ou non, parce que bon, hein ! S'il est resté célibataire jusqu'à aujourd'hui c'est justement pour ne pas s'encombrer d'une emmerdeuse, c'est pas maintenant que ça va changer !!!

Comment la faire rester là jusqu'à dimanche soir. ?.. et même déjà cette nuit ? Il n'était que 21h et il avait faim.

Le peu de dîner qu'il avait commencé à préparer devait avoir cramé dans la casserole depuis longtemps... mais il ne bougea pas.

Il attendait qu'elle l'autorise, sans oser se l'avouer.

… à suivre...

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CHAPITRE 6

Il ne sentait presque plus ses mains, la tête lui tournait presque et son ventre se mit à gargouiller, lui procurant un sentiment de gêne

« moi aussi j'ai faim, Simon... qu'as-tu préparé de bon ? »

Il put enfin se libérer et se dirigea tout nu vers la cuisine constater les dégâts. Une casserole de foutue...

Il ouvrit ses placards et y piocha ce qu'il put... paquet de chips, saucisson, un boîte de cœur de palmiers... le butin était maigre !

Il sortit un service de vaisselle coloré qu'il gardait pour des dîners de fête et se mit en devoir de présenter le plus artistiquement possible ses maigres provisions.

Elle le rejoint en cuisine, nue, et réclame un verre de vin.

Il dispose les plats devant elle sur le bar et elle semble ému de ses efforts.

Elle profite du saucisson et des cœurs de palmiers pour le provoquer ouvertement, le fixant droit dans les yeux et mimant des fellations très suggestives.

« arrête ou je te saute dessus »

« reprend d'abord des forces, prétentieux »

C'est vrai que son dard pendouillait fatigué entre ses jambes... il rougit...

Ils se mirent à discuter de choses et d'autres et rapidement évoquèrent leurs plats préférés pour contrebalancer ce dîner assez frugal...

Il lui avoua adorer la mousse au chocolat plus que de raison et en avoir toujours au frigidaire. Ils en prirent un peu en dessert.

La soirée se poursuivit en galipettes (mais sans enculade car ni il ne propose ni il ne demande), en jeu de poursuite, en délicieux 69, en chevauchée fantastique avec pénétration debout, en brouette, en levrette, en... dans toutes les positions qu'ils pouvaient connaître à eux deux ! ... bref, jouissances presque jusqu'à la nuit où ils tombent dans un sommeil limite comateux...

[ nda : je pourrais développer, hein ? Bande de coquins... ]

Le petit matin les surprend enlacés par terre devant le canapé, sur la moquette épaisse, un peu frissonnants dans la fraîcheur matinale...

C'est Emma qui émerge en premier, la tête sur le buste musclé de son ami, les yeux plantés vers son entrejambe où elle découvre une belle bosse...

Lentement elle caresse et fait frissonner ce corps sublime et descend jusqu'à prendre en main cette verge lisse, rose, tendue, droite... appétissante !

Elle descend doucement sa bouche et l'embrasse tendrement.

Elle parcourt de sa langue les moindres plis de son sexe, caresse doucement sa hampe et ses couilles...

Elle suçote son gland comme un bonbon délicieux, serre un peu sa main sur cette belle verge palpitante...

Elle se redresse un peu, enfonce cette douce épée dans sa bouche humide et masse doucement ses couilles de sa main libre.

Ses mouvements sont lents et plein, elle tente d'avaler au plus profond ce sexe qui emplit sa bouche. A chaque remontée sa langue joue avec son gland, à chaque descente elle l'enfonce un peu plus...

Bientôt elle entreprend des mouvements plus vigoureux, plus rapide et sa main enserre le bas de son vit... Simon n'a pas ouvert un œil, il savoure, il sent le désir monter des profondeurs, il n'est plus qu'un sexe tendu dans son fourreau de soie...

Elle le sent palpiter, gonfler... son bassin se soulève tentant de suivre les mouvements rapides de son amie mais il ne contrôle plus rien et éjacule enfin, au fonds de sa gorge. Elle le lèche soigneusement et langoureusement puis remonte jusqu'à sa bouche pour l'embrasser goulûment.

Il n'a jamais autant aimé le goût de son sperme que dans cette bouche là, il la serre dans ses bras et se rendort, fatigué de sa nuit.

Elle se dégage alors doucement, prend ses affaires et disparaît.

Il se réveille plus tard, constate que l'appartement est vide

Elle n'a pas laissé de numéro où la joindre il ne connaît pas son adresse perso... il sait qu'elle ne risque pas de lui répondre au bureau un samedi... il tourne en rond comme un lion en cage puis décide de sortir.

Il erre un moment dans le centre-ville de Montpellier, remonte le boulevard vers la gare. Puis il aperçoit sa belle a une terrasse de café, jupette qui vole au vent alors qu'il ne l'a connue qu'en pantalon ! Elle minaude, elle parade et.... elle prend un café avec un bel homme d'une 50ne d'années, non, sans doute un peu plus.

Elle est gaie, rayonnante, souriante et il lui vient une telle colère qu'il s'oblige à se calmer de peur de faire les pires bêtises.

Il traverse la rue et s'installe en terrasse une table derrière eux sans qu'elle l'ait vu.

« Je te promets je serai ponctuelle !

- pour une fois !

- oh ça va hein ! Je sais de qui je tiens, dit-elle en éclatant de rires !

- tiens, voilà où tu pourras me joindre ma puce

- tu me rapporteras un cadeau, dis ?

- ta mère t'a pas dit qu'il ne fallait jamais réclamer les cadeaux ?

- si, mais elle n'est pas là pour me gronder ! Et toi, tu m'as toujours couverte de cadeaux alors trop tard pour faire marche arrière !

- et qu'est-ce qui te ferait plaisir ?

- une robe rouge moulante comme celle de Siam, lui dit-elle, les yeux étincelants !

- haha ! Toi, ma chérie, tu es amoureuse !!!

Il se penche en avant pour lui prendre le menton et lui dépose un bisou sur le front. S'il l'avait embrassée, Simon lui éclatait la tête sur le champs tellement ce dialogue le rendait déjà fou de rage !!

- non, pas du tout !

Et elle piqua un fard, preuve de son mensonge !

Il regarda sa montre :

- oh bébé ! Je vais être en retard, faut que je me sauve !! Embrasse ton pote Edouard pour moi, et donne la meilleur croquette à ma petite chatte. Je t'appelle dès que je suis bien arrivé, je te le promets.

- File vite, ne rate pas le début de ton voyage, ça m'angoisserait ! Et fais un gros câlin à Siam de ma part en arrivant ! Je te promets de prendre soin de ta chatte préférée jusqu'à ton retour ! Bisous, bisous.

L'homme partit et elle resta seule, rêveuse un moment. Simon s'apprêtait à s'installer près d'elle pour lui demander des explications quand il l'entendit parler au téléphone.

- Edouard ? C'est moi.

Oui, ça y est, il est parti. Il t'embrasse d'ailleurs... et tu dois bien prendre soin de moi en son absence hein !

Oui, je sais, je ne pourrai jamais avoir de meilleur ami que toi...

Non, je n'ai pas dormi chez moi. Je suis passée en vitesse nourrir Blanchette et j'ai filé le retrouver à son hôtel, c'était notre dernier déjeûner, tu sais. Il ne revient que dans 6 mois maintenant, le temps va me paraître encore si long...

Mais petit curieux ! Non je ne t'ai pas dit où j'étais...

Oui

Oh oui !

Si tu savais !!! il est monté comme un âne !

Oh ça va, fais pas ta prude ! Bref il a une belle queue et ne sait pas trop mal s'en servir.

Oui, j'ai dit « pas trop mal »

Je sais pas... c'est sûr il faudrait.. oui, je sais, je serais une maîtresse hors pair, mais je ne suis pas sûre de le vouloir comme élève, tu vois ?.... ben je t'en reparlerai, si je change d'avis, mais pour le moment ça s'arrête là. Puis c'est un client à moi, je n'aimerais pas que ça se sache, tu vois ?...

oui, je sais, gnagnagna, tu me l'as déjà dit ! Eh oh ! Je suis une grande fille, je fais ce que je veux hein !

Et s'il me plait de planter mon petit cul sur cette verge-là c'est pas toi qui m'en empêcheras !...

ben non, c'était une façon de parler, ça ne semblait pas l'intéresser ! Tu sais, tous les mecs n'aiment pas la sodomie hein ?

Si ?

T'es sûr ?

C'est peut-être une exception... de toutes façons, avec le membre qu'il a, il faudrait qu'il soit d'une tendresse extrême pour que je lui offre ma rondelle, et ça, la tendresse, c'est vraiment pas son fort ! Oui, un peu beaucoup bestial, tu vois.... ça doit plaire.

Bon, mon mignon, je dois te laisser, j'avais prévu de faire ma compta ce matin, du coup mon emploi du temps est tout chamboulé faut que je m'active si je ne veux pas que mon WE se termine lundi soir... ce qui n'est évidemment pas possible ! Allez bisous et à demain ! 14H c'est ça ?

Je te prends devant l'esplanade ? Ok ;

Oui, façon de parler ! Oh ! Tu m'as l'air bien excité, toi, aujourd'hui ! Ça fait longtemps que t'as pas baisé ou quoi ? Allez, tais-toi, tu me diras demain.... bisous ! »

Simon ne savait plus quoi penser. C'était qui le vieux beau qui la draguait d'abord ? Son régulier ? Et au téléphone, c'était son ami ? Son confident ? Ou peut-être son amant ? En tous cas il n'avait pas perdu une miette de la conversation et bien compris qu'il avait un cul prenable et ça, il ne comptait pas l'oublier... elle allait le lui offrir et plus vite que ça, la salope, ou il ne s'y connaissait pas en femmes !

Elle demanda l'addition, paya, se leva, et se dirigea vers le fonds du bar. Il suivit du regard sa démarche chaloupée et s'aperçut qu'il n'était pas le seul.

Il se leva d'un bond et la suivit... elle entra aux toilettes sans l'avoir vu. Que faire ? C'était un bar correct en plein centre-ville, pas un de ces bars miteux où on peut trousser une fille aux WC sans être dérangé, même si elle beugle...

Il surveilla un moment et quand il vit la poignée des wc bouger … il se tourna brutalement face au lavabo et se lava les mains.

Elle vint tout près de lui, prit un peu de savon, se frotta les mains, les rinça et les essuya longuement. Il retenait son souffle, la tête baissée de peur d'être reconnu et ne perdait pas une miette du spectacle de cette femme entrain de faire des gestes tout simples.. mais qui le rendait fou à chaque mouvement.

« En fait, tu bandes tout le temps ou seulement quand tu me vois ? » elle le regardait, il ouvrit la bouche, étonné mais déjà elle partait, démarche rapide et sortait du bar.

Il finit en vitesse et mal de se rincer les mains, sortit précipitamment du bar, tourna sa tête de droite et de gauche, ne la trouvait pas et vit sa voiture passer au loin.

« Merde ! » mais depuis quand l'avait-elle repéré ?

Il erra encore un moment dans Montpellier, jusqu'à rejoindre son quartier « by night », il leva une poule et la ramèna chez lui. Il avait envie de labourer une chatte pour se calmer !

Il entre chez lui en embrassant sa poule, elle lui a déjà sorti le chibre dans l'ascenseur, il lui broie les seins, une main sous sa robe et s'apprête à l'embrocher sitôt la porte de son appart passée quand il constate que c'est éclairé.

Il regarde et voit sa belle Emma, assise à son bar, un verre et une cigarette à la main, de dos.

Il tente de retrouver une contenance, pousse la poule qui se colle à lui en lui parlant sèchement tandis que son architecte préférée écrase son mégot, descend de son tabouret, récupère son sac à main et le toise « c'est pas comme ça qu'on parle aux femmes, même quand on les baise. » et elle se dirige vers la porte. Il court, lui barre le passage mais le regard qu'elle lui lance est si cruel, si douloureux qu'il rabat ses bras qui barrait la porte.

« Ne t'affole pas petit Don Juan, je n'en ai pas tout à fait fini avec toi ! Je te laisse ce soir à ta nouvelle conquête, de toutes façons je n'aurais sans doute pas été à la hauteur de ton appétit sexuel, Mais je passerai te voir dans les prochains jours … si tu es libre, bien sûr. »

« euh oui, je serai libre, je t'attendrai, promis ! »

« haha ! Ne fais pas des promesses que tu ne saurais tenir, idiot ! Laisse-moi passer »

Et il la vit partir, jupe virevoltante sur ses jambes nues.

Elle n'attendit pas l'ascenseur et il la suivit du regard dans les escaliers jusqu'à ce que l'autre pouffe, s'impatientant, le rappelle dedans.

Un peu émêchée, elle titube en s'agrippant à lui « alors c'était qui cette pétasse ? Une mal baisée non ? En tous cas tu m'as promis une bonne partie de bite, je la veux tout de suite, tu m'entends ! »

Il la prit avec toute la violence qu'il avait contenu dans cette journée de merde ! Toute la colère refoulée contre cette « pétasse » qui l'énervait sans cesse. Il avait envie de lui casser la chatte, de lui défoncer le cul et c'est la pauvresse de la boîte de nuit qui prit tout, en beuglant.. de plaisir.

Sa jouissance fut courte et douloureuse. Il était encore d'humeur maussade après et vira la donzelle qui voulait dormir chez lui ! Sans même lui appeler un taxi il la ficha à la porte à 1h du matin, tant pis pour elle.

... à suivre...

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CHAPITRE 7

Simon rattaque une semaine de boulot très maussade. Il se refuse à appeler le cabinet d'architecture, ce serait trop facile et il ne veut pas montrer qu'il la cherche, il veut qu'elle vienne à lui.

Il montre des signes d'impatience... parfois il passe en fin de journée vers son cabinet pour la suivre et savoir où elle habite... seule ? Mais soit elle ne sort jamais (à quelle heure finit-elle ? L'a-t-il loupée?) soit elle se dirige avec des amis à un restaurant ou bien part, dossiers sous le bras à une réunion en mairie.. Il n'a pu la suivre jusque chez elle une seule fois,le mystère reste entier.

Elle ne vient jamais à son appart non plus et lui reste seul à l'attendre tous les soirs.

Après un week-end de déprime totale, il finit par appeller sa petite sœur et au milieu de leurs babillages complices il lui demande : « c'est quoi qu'elles aiment les filles ? ». Petite sœur qui aussitôt le chambre : « toi, t'es amoureux ! Incroyable ! »

Elle sait s'y prendre pour le questionner mais il résiste et elle n'insiste pas. Alors elle le fait parler et se démerde pour qu'il lui raconte, au téléphone, tout ce qu'il pourrait faire à la fille qui le tourmente :

« vas-y, imagine qu'elle vient donc chez toi prendre un verre, c'est bien ça ? »

« oui »

« alors ? Tu l'accueilles comment ? Tu fais quoi, tu dis quoi ? »

« Je lui ouvre la porte, la prend dans mes bras, l'embrasse. »

« et ? »

« je parcours son corps avec mes mains, j'aime caresser son dos, ses reins, ses fesses à travers ses vêtements, j'aime glisser une main sous son haut et la poser sur son sein, j'aime la coller contre moi, la plaquer contre le mur de l'entrée pour sentir son corps contre le mien... Je glisse une main sous sa jupe et... »

« et ça fait pas 5mn qu'elle est chez toi que t'es déjà entrain de l'entreprendre... bon ça peut être touchant un amant fébrile et impatient, mais t'as intérêt dans ce cas-là à bien bien la chauffer pour qu'elle n'ait pas l'impression d'avoir été sautée à peine arrivée, pour ton seul plaisir...

Tu aurais pu tout aussi bien la faire entrer, lui retirer son gilet ou son sac, peut-être lui offrir ce verre, l'asseoir vers le canapé, prendre le temps de la regarder, qu'elle se sente désirable et désirée sous ton regard... prendre le temps de l'approcher...

Si elle vient en fin de journée elle doit être fatiguée, prends soin d'elle... Retire ses souliers, détends ses jambes, tu peux les masser, les caresser. Propose lui un massage des épaules, tu fais ça très bien, tu le sais. Plus tu la feras patienter, plus tu feras monter son envie et plus tu pourras en profiter... »

« mmm, je crois que je n'arriverai pas à me retenir si je la vois, ça fait si longtemps que j'attends ! J'ai envie d'elle à en avoir mal aux couilles ! Oh pardon ! Enfin, bref, tu me comprends... Et je ne peux pas me ruer sur elle d'abord, et puis faire tout ce que tu dis, le massage tout ça, après... histoire qu'on recommence encore un peu après ? »

« haha ! Si tu peux... mais c'est pas un viol non plus, il faut qu'elle ait envie ! Bon, si elle te rend visite, c'est sans doute qu'elle a envie, c'est sûr, mais elle n'arrivera pas excitée à bloc pour autant, à moins qu'elle ne se chauffe dans l'ascenseur, ce dont je doute... »

« je suis pas sûr de savoir chauffer une fille, comme tu dis. C'était un peu ça, ma question au départ... elles aiment quoi les filles ? Qu'est-ce qu'elles aiment qu'on leur fasse? »

« Déjà chaque fille est différente mon grand, il faudra que tu apprennes à connaître celle-là... Est-ce qu'elle a le téton sensible ? Est-ce que son bouton d'amour la fait décoller ? Est-ce qu'elle ne part qu'après de longues pénétrations ? Ou profondes ? Ou les deux ? Etc etc...

Je sais pas moi... alors bon, te voilà collé à ta belle dont tu excites les seins d'une main, et remonte la jupe de l'autre... alors vas-y, dis-moi ce que font tes mains, ta bouche, ton corps, dis-moi les caresses que tu fais pour faire plaisir à ta belle, essaie d'imaginer ce qui pourrait la faire frémir. Et puis moi je ferai la correctrice, ok ? »

« Ok, je tente... Tu me dis si c'est bien hein ?

D'une main je dégrafe son soutien-gorge et ma main sur son sein l'enveloppe totalement, de la paume je caresse toute la rondeur et je sens son téton durcir.

Je l'attrape et le fais rouler entre mes doigts et je reprend à pleine paume ce joli fruit rond.

Ma bouche quitte la sienne pour dévorer son cou, j'aime beaucoup son odeur, j'aime coller mon nez sous son oreille et m'en enivrer... Ma langue titille chaque millimètre de peau et je descend doucement vers son décolleté.

Ma main sous sa jupe caressait sa cuisse, si douce, si ferme.. je remontais doucement pour toucher ses fesses. Je sais qu'elle porte un string, enfin, j'espère qu'elle portera à nouveau un string pour que je puisse profiter pleinement de ses fesses offertes. J'aime les caresser longuement, pleinement, comme si je voulais échauffer sa peau.

Ma main libre dégrafe son chemisier ou relève son haut, et je gobe le premier sein venu dans ma bouche. Je le tête tour à tour tout entier ou seulement du téton que je mordille doucement. Je couvre ses seins de petits baisers.

De ses fesses que je caresse, je fais dévier ma main et me glisse un peu dans son entrejambe que je devine un peu humide.

J'espère qu'elle écarte légèrement les jambes pour me dire son accord et me laisser caresser son sexe à travers le tissu de son string.

Je sens la chaleur de son corps, la moiteur qui la gagne.

Je glisse ma main devant pour mieux la caresser. Mes doigts sur son sexe, mon pouce vers son clitoris encore enfoui, je malaxe doucement.

Je vire sa jupe, je sais que ça va vite m'énerver sinon.

Ma bouche descend doucement de ses seins vers son ventre que je sais doux et sensible, elle frémit. J'espère bien la faire frémir.

Je lui retire son string et je pose mes mains sur ses seins. Deux mains, deux seins, le monde est si bien fait !

Mon visage plaqué contre son ventre, je la sens se coller à moi et espérer que je descende...

Elle souhaitera que je descende non ? »

« oui, ça je pense... mmmm »

« alors doucement, et sans quitter ses seins dont je titille les bouts, je poserai un baiser sur son pubis, un autre plus bas et plus bas encore pour embrasser son sexe déjà entrouvert pour moi... Je la couvrirai de petits baisers pour voir son bassin me chercher, ses jambes s'écarter...

Je glisserai ma langue dans sa fente humide pour trouver le petit bouton déjà gonflé d'envie...

Je le lèche, je l'aspire, je le suce, comme un délicat bonbon et mon menton se couvre d'un nectar délicieux.

Je lèche du bout de la langue son petit bouton, en fait le tour de plus en plus amplement et ma langue s'enfonce entre les lèvres brûlantes de son sexe offert... Je fais des va et vient de ses lèvres à son clitoris, allant chaque fois un peu plus profondément en elle.

Mes mains quittent ses seins pour ses hanches que je tiens fermement. Ainsi je peux mieux plaquer son bassin sur la tête et fouiller de ma langue son sexe dégoulinant...

D'une main je reprends les caresses sur son clitoris que je sens dur et vibrant et qui ne se cache plus dans les replis de son corps...

De l'autre je remonte entre ses cuisses et me présente aux portes de son intimité... J'écarte délicatement ses lèvres et m'enfonce dans cette caverne douce, chaude et humide.

J'aime caresser l'intérieur de son vagin, faire coulisser mon doigt sur ses parois si lisses...

Tu crois qu'elle aimera que j'y mette déjà les doigts ? »

« hmm hmm »

« euh ça va toi ? »

« hmm hmm... continue... »

« mais là, je sais pas, je vais la faire jouir comme ça ? Debout ? Rien qu'avec mes doigts ? Mais après ? Elle voudra de moi ? Parceque rien que d'en parler je bande comme un âne, alors faudrait pas qu'elle me laisse en plan... »

« déplace-la, peut-être ? »

« si je me redresse et la prend par la main, ça va tout casser... non attend, je sais...

Je remets mes mains sur ses hanches, je plaque mon visage sur son sexe et enfonce bien ma langue en elle que j'agite en touts sens et je la soulève ainsi... Elle va crier de surprise, avoir peur de basculer, peut-être poser ses mains sur ma tête et ainsi me l'enfoncer un peu plus en elle.. je saurai très bien la trimballer dans les airs ainsi pour la faire tomber sur le canapé et continuer à m'occuper de son entrejambe... Après tout, je suis musclé, il faut en profiter...

Une fois ma belle allongée et disponible, je ne quitterai pas son sexe mais je pense bien que j'approcherais le mien de son visage... j'espère qu'elle en voudra bien. J'aime sentir sa bouche chaude et humide sur mon gland, j'aime quand elle me lèche ou m'avale tout entier, j'aime... enfin bref... j'espère qu'elle acceptera.

Moi je reprendrai la valse de mes doigts dans son con, je t'ai dit, j'aime tellement la douceur des monts de son vagin. Ma langue jouera avec son petit bouton tendu et mes doigts fouilleront son intimité, au rythme que m'indiquera ses mouvements de bassin... »

« Mmmh... ohhhh...mmmm... »

« euh...

Je continue mes va-et-vient, de plus en plus amples, un peu plus rapide et je n'arrête pas mes caresses buccales, je bois sa liqueur, je suce sa mini verge et je m'enfonce en elle à chaque coup de bassin... »

« aaaaaahhhhhhhh, ouuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii....... »

« ... »

« ... »

Le silence s'installe, les respirations se répondent, Simon calmant celle de sa sœur par la tranquillité de la sienne...

Progressivement elle reprend ses esprits.

« Mmmh, tu apprends vite, frérot ! »

« tu te caressais ? »

« Il fallait bien que je contrôle l'efficacité de tes propos, non ? »

« enfin quand même... t'as joui, là ! Non ? »

« oui, et alors ? »

« et alors je suis ton frère ! Je suis pas sensé te faire jouir, moi ! »

« non, certes... mais tu racontes très bien... »

« grrmmpff »

« Boude pas ! Je t'ai pas violé oh ! Et comment tu veux que je te donne des cours de baise moi ? On va pas faire de travaux pratiques hein ? »

« non, c'est sûr... si j'avais un frérot je lui demanderais de me montrer tiens ! »

« ah c'est pas con ! »

« quoi ? Y'a que moi comme frère, je te rappelle... »

« on n'a peut-être pas d'autre frère que toi, mais t'as un beau-frère ! »

« Régis ? »

« non ! Andouille !!! Mon mari, Hervé ! »

« et … il est doué ? »

« tu veux vraiment que je te dise ? C'est une bête de sexe ! Le dieu de la baise ! Le meilleur coup ici nas ! Pourquoi crois-tu que je l'ai épousé ? J'en ai essayé plein avant et... »

« ah ça... »

« tu gardes tes commentaires pour toi oh ! Je t'ai jamais rien dit sur la longueur de la liste de tes conquêtes, moi ! »

« oui mais moi c'est pas pareil ! »

« pourquoi, parce que t'es un mec ? Et après ? Une fille qui couche, c'est une salope, un mec qui couche... c'est normal ? »

« t'énerve pas... »

« t'es une salope tout comme moi, Simon, et rien d'autre ! Sauf que moi j'ai trouvé LE mec que je voulais, parfait sous tout rapport et incroyable au lit... j'espère que tu te trouveras une perle pareille, c'est tellement mieux quand la relation dure et qu'on va crescendo dans le partage du plaisir... mmmm... »

« bon ok, c'est un as... mais est-ce que ton as acceptera de m'enseigner quelques trucs ? »

« ça, surement pas... mais on ne va pas le lui demander ! »

« comme ça ? »

« tu viens jeudi soir à l'appart à 18h. Hervé rentre à 18h30, j'aurais juste le temps de te planquer dans mon placard, il ne l'ouvre jamais. Tu n'auras pas à attendre longtemps, je sais comment chauffer mon mec... et après, ben tu prends note ! »

« tu vas pas prendre ton pied devant moi quand même ?! »

« et pourquoi pas ? Ça m'excitera de savoir que tu regardes, et je prendrais bien soin de manifester ce qui me plaît le plus... t'auras le droit de te branler si tu veux, mais t'as pas intérêt à salir mes fringues ! »

« t'es vraiment qu'une cochonne ! »

« si tu veux, et après ? J'aime prendre mon pied, c'est un mal ? Bon tu veux ou tu veux pas. »

« ok, ok... si c'est vraiment un as, ton mec, je veux bien prendre un cours... »

« alors à jeudi »

« à jeudi, petite folle adorée »

… à suivre...

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Tu devrais trouver un éditeur

A lire à deux, c'est mieux ! ;-)

Vite les autres épisodes !

:clap: Bises

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Ben le prochain commence par une phrase surlignée en jaune "A ECRIRE" qui ne m'arrange pas du tout, vu le manque de temps que j'ai...

c'est con, parceque les chapitres suivants sont finis, eux !

il va falloir être patient ;) héhé !

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merci,

j'adore te lire c'est vraiment un plaisir

vivement la suite!! ( non non je ne te mets pas la pression :bbl: )

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ah ! je ne retrouvais plus ton pseudo (je ne me souvenais plus du chiffre)... c'est bien toi qui voulais que je te fasse la lecture ?

j'ai écrit un texte en pensant à toi, du coup "un texte pour..." qu'il s'appelle...

bonne lecture ;) (ça te fera patienter :D)

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J'avais raté quelques chapitres

mais quels plaisirs de les lire.

Un vrai mystère plane sur Emma

Vivement que tu nous en révèles plus

J'adore

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CHAPITRE 8 – La sœur de Simon.

Je ne pensais jamais avoir une idée aussi tordue ! Faire l'amour avec mon mari devant mon frérot !! Rien que l'idée de le savoir bander comme un âne dans mon placard en me regardant prendre mon pied m'excite au plus haut point et me fout une honte pas possible !!

En plus j'ai passé ce début de semaine à soigneusement éviter mon mari, refusant ses câlins, prétextant une grande fatigue... il a cru que je couvais la grippe ! Ce matin il m'a trouvée bien gaie, pimpante et je l'ai un peu aguiché avant d'aller bosser.. En fait j'avais envie qu'il soit tellement en manque de moi qu'il se surpasse ce soir... A voir son œil coquin ce matin, je ne pense pas que je serais déçue ! Ni Simon, du coup...

Tout de même je me demande qui est la fille dont il s'est entiché ! Je ne l'ai jamais vu ni entendu se préoccuper de ce que voulaient ses copines et s'il a une réputation de bon baiseur il a surtout une réputation de sacré macho ! C'est la première fois que je le vois amoureux, ça me rend ultra curieuse !

Dernier client parti, un petit coup de rangement et je vais pouvoir rentrer... Je sais qu'Hervé va se débrouiller pour sortir au plus vite du boulot car il sait que je suis là plus tôt le jeudi... Rentrons vite !

Je crois que je suis encore plus excitée que je ne le pensais à l'idée de cette drôle de soirée...

Je vais tout de même prendre une douche, il a fait chaud aujourd'hui.

Bon et je mets quoi, maintenant ? Ah, je sais ! La robe à fleur qu'Hervé m'a offerte récemment... décolleté plongeant, épaules nues, jupe flottante qui caresse mes cuisses nues... hum...

Ah tiens, voilà Simon...

« Hop hop hop ! File dans ton placard, Hervé risque d'arriver tôt !

Installe-toi comme tu peux et ne bouge plus, ne respire plus, ne parle plus ! S'il te voit, il risque de te casser ta jolie gueule, alors motus ! »

Je crois que je lui ai fichu la trouille, là... Lui qui a fait tant de cocus, ça lui ferait du bien, parfois, une petite raclée ! Mais je l'aime trop pour supporter l'idée qu'on l'abîme...

Bon, je vais ranger un peu de linge en attendant, ça me permettra de surveiller le frangin.

Tiens voilà déjà Hervé.

« Je suis là ! Je range le linge dans la commode... Ca va ? Bonne journée ? »

Oh ! Qu'il est beau... C'est quoi cette posture de beau gosse dans l'embrasure et ce sourire en coin... ça, je suis sûre qu'il a une idée derrière la tête, lui...

« une surprise ? Quel genre de surprise ? Ok, je me tais... mais tu n'embrasses plus ta petite femme en rentrant ? »

Oh que j'aime tes baisers, ta bouche gourmande et ta langue conquérante... Que j'aime sentir tes lèvres s'écraser contre les miennes, et tes mains parcourir mon corps. Je frissonne déjà …

Je sais que tu sais que je sais que tu sais que je n'ai pas de soutien-gorge et que ça t'excite déjà... Eh oui ! Je te connais par cœur, ta main baladeuse qui attrape déjà mon sein, je m'en doutais... Mais j'attends que tu me caresses encore... tu ne manqueras pas de caresser mes fesses sur le tissu, je vais sentir l'interrogation au bout de tes doigts, le passage sous la jupe, la vérification et … mmm... oui, tu bandes à me savoir nue sous ma jupe et tes mains tremblent un peu... Si tu savais comme ton excitation galvanise la mienne !

« oui, quoi ? Non je ne bouge pas. Que fais-tu ? ah.... » c'est nouveau ça, de me bander les yeux ? Oh ! Ça décuple le plaisir de sentir tes mains sur mon corps, je ne peux retenir des soupirs qui vont t'inciter à continuer... Tu me serres dans tes bras et je m'y abandonne avec plaisir, j'aime sentir que tu me possèdes, j'aime t'appartenir toute entière...

« AAAH ! » Tu m'as fait peur à me faire basculer ainsi dans le vide ! Oh que j'aime quand tu m'écrases de tout ton poids... j'aime me sentir prisonnière consentante... tu appuies ta cuisse pour qu'elle glisse entre mes jambes, je fais semblant de résister et je plaque mon sexe sur toi... oui, ondule ainsi, j'aime quand tu me masses le sexe de ta cuisse...

Ah non ! Pas les chatouilles !! Non, tu me levais juste mes bras mais ???

Que ???

C'est ???

« Hhhmmmmmm !!! Chéri !!! ah !! non, ne serre pas si fort, voilà... oh ! Mais que de nouveautés ce soir ! »

et me voilà les mains ligotées ensemble à la tête de lit... oui, là ; je lui appartiens vraiment... Je ne le vois plus, je ne peux que subir ses caresses, ses tendresses... mon corps est tendu vers lui en ignorant vers où se tendre, il me fait languir, c'est si bon...

Il m'embrasse, m'enlace, m'écrase un peu aussi mais c'est trop bon pour que je me plaigne... sa bouche et ses mains descendent sur mes seins... il dénoue ma robe, sort mes seins et les mange à pleine bouche... ses mains parcourent mes hanches, mon ventre et me font frémir.... Oh!c'est si bon quand il souffle sur mes tétons mouillés de sa salive, un frisson me parcourt tout le corps et j'ai l'impression que mes seins se dressent comme deux sexes excités ! Je dois avoir des tétons énormes et durs.. .

Oh oui... il les pince, les roule entre ses doigts et des décharges de plaisir irradient jusqu'à mon sexe ! C'est si bon de sentir mon sexe mouiller et s'ouvrir alors qu'il ne joue qu'avec mes seins...

Je le voudrais maintenant sur mon sexe, sa bouche, ses mains.... ah ! Mais pourquoi me fait-il attendre ! Je tends mon bassin vers lui, il doit bien comprendre... mon dieu que j'ai envie de lui ! Viiiite !!!

« Mmhhhhhhhhmmm. Oui, j'en mourais d'envie, j'ai cru que tu torturais ... »

Oh si je pouvais vous dire l'agilité de sa langue et de ses lèvres, la douceur de ses doigts, je ne sais même pas ce qu'il fait où et comment, je n'y comprend rien, je ne suis plus que plaisir... Je sens mon clitoris durcir sous ses assauts, jaillir quand il souffle dessus, je sens mon sexe s'ouvrir et me donner cette sensation de faim... j'ai une mortelle envie qu'il me remplisse mais il continue ses explorations de langue, de lèvres, de souffle, de … oh oui, la sensation de son doigt qui glisse en moi... et sa bouche qui fait monter mon excitation par pallier en allant de mon … hmmm … clitoris... redescendre le long de mes lèvres et ohh hmmm... caresser mon anus … j'aime tellement qu'il le caresse, le titille de la langue ! Je n'ose jamais le lui demander et c'est si bon, si rare aussi... ah mais ce soir... oh... je sens sa langue me pé... hmmmm

Mais combien a-t-il de mains ? Comment fait-il pour caresser ainsi mon bouton, masser délicatement mon vagin et pénétrer d'un doigt mon anus... je sens que celui-ci suinte légèrement et j'ai vraiment envie qu'il continue avec son doigt... pourvu qu'il comprenne et ne s'arrête pas !

Je ne dois pas crier, je ne dois pas crier ! Je ne voudrais pas qu'il s'effraie et croit que je souffre ! Mais c'est si bon....

« C'est quoi ça ? Tu... ahhh.. bien sûr que si j'aime, c'est... hmmm c'est très bon, ouiiiiiii... mais... que fais-tu ? »

Un gode ? On a un gode, nous ? C'était ça sa surprise, son regard coquin ? Un gode ?

Rhô je sais pas à quoi ressemble ce gode mais tudieu que c'est bon !!! Et Hervé me connaît si bien, il sait où j'aime le sentir, le rythme qui me rend folle, la profondeur qui m'emballe... il sait et il en profite avec ce nouveau jouet... je sens son souffle sur mes hanches, il ne doit pas perdre une miette du spectacle du plaisir qu'il me donne avec ses doigts et cet objet... oui, un jouet pour lui...

Je me laisse aller au plaisir qui me gagne, la fraîcheur sur mes seins les excite encore.... il ne cesse de branler mon clitoris qui commence à me faire des ondes dans le ventre, des décharges de plaisir augurant un orgasme un peu fou... Et mon sexe si doucement pénétré, inlassablement, tendrement... hmmm... et son doigt dans mon petit trou qui s'y est totalement habitué... hmmm....

Oh, il échange le gode contre ses doigts, plaisir divin de sentir sa main me fouiller, tâter des parties que j'ignore mais dont il connaît les faiblesses... oh, c'est si bon, il me connaît si bien...

Je sens mon ventre se crisper de plaisir, je crois que je vais bientôt jouir... Ca fait un moment que je geins en continu dans une plainte sourde, il a dû comprendre...

Le voilà qui accélère un peu sur et dans mon sexe, les vagues de plaisir se rapprochent... et je oh... mais que... humm... cette sensation sur mon anus, c'est... oh ! Mais il veut me sodomiser !! avec le gode ?!!

hmm... depuis le temps que j'en ai envie mais que j'ai la trouille de le lui demander... oh... il est si doux, si délicat... hmmm... je sens que je m'ouvre que... ah... je n'ai jamais rien senti d'aussi bon !! mon dieu ! Pourquoi n'avait-on jamais fait ça ??!!

il l'a bien mis en moi, maintenant et il commence quelques allers-retours qui massent ma rondelle et ça, mon dieu, c'est si bon... Mon ventre n'est plus qu'un bloc contracté si fort... je me sens flotter au bord de l'orgasme sans encore y tomber, j'ai peur que ce soit si violent, si bon...

Enfin je le sens se rapprocher de moi et... il a posé son sexe au bord de ma chatte, le fait aller-venir alors que je crie !

« prends-moi viiite ! Je te veux ! »

Han ! Le voilà en moi ! Il est rentré d'un coup, mais sans brusquerie. Je me sens pleine de lui et cette plénitude a fait monter d'un cran mon plaisir.

Je ne contrôle plus mon bassin, je veux qu'il me pénètre encore et encore, plus fort et plus fort... je crois que je hurle de plaisir comme jamais auparavant !

A chaque coup de rein il renfonce un peu le gode qu'il a laissé dans mon petit trou et je ne sais plus quelle sensation me donne le plus de plaisir.

Je sens mes chaires qui s'écartent, qui le réclament, qui le happent...

Oh, je ne peux plus... je... ooooohhh... je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiisssss

Je tremble, je n'arrête pas de trembler, c'en est presque flippant. Je me sens comme dans du coton, je halète et j'ai du mal à retrouver mon souffle.

J'ai terriblement envie qu'il m'encule, maintenant, mais je n'ose pas le lui dire. J'attends, je suis tendue comme un arc.. que fait-il...

Mmmmh, oh oui... il retire le gode... comprend-il que je le veux maintenant ? Il faut que j'ose...

« Hervé... chéri … oh oui je veux, s'il-te-plait... oui maintenant... »

Ah ! Je sens son sexe appuyé sur ma rondelle, je me cambre vers lui, je veux m'ouvrir pour le recevoir... Il pousse doucement et hmmm.... ma rondelle a cédé, sans douleur... le voilà en moi, il progresse doucement... Oh ! Je veux qu'il rentre entier, maintenant, plus que ça !

« encore ! » c'est un cri qui m'a échappé, j'ai presque honte ! Mais c'est si bon...

Il entre doucement, ressort presque en entier et rentre à nouveau... je bouge mon bassin en tous sens, de plaisir, il me fouille, il tâte chaque recoin, il m'arrache des râles de plaisir...

Je sens des vagues de bonheur monter en moi, chacune plus violente et plus intense que la précédente... je ne pensais pas que ça pouvait être si bon !

J'ai envie qu'il accélère maintenant, et j'ondule du bassin pour l'encourager... j'ai envie de le sentir gonfler de plaisir et éjaculer en moi, maintenant, et s'écrouler sur mon corps en sueur...

Oh oui, il comprend... il me chevauche, il m'escalade... oh, je crois que je vais partir à nouveau, j'espère qu'il est prêt pour jouir avec moi, je n'en peux plus, je...

OOOOOOOHHHHHHHHH OOOuuuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

mmm

Si mes poignets n'étaient pas cisaillés, si je n'avais pas tant de mal à respirer écrasée sous son poids, je crois que je pourrais rester comme cela des heures durant...

Il m'embrasse à nouveau et me libère enfin mais je ne peux plus bouger... je suis crevée !!!

Il s'est allongé à côté de moi et m'a pris ma main mais je ne bouge plus !!!

Il faut que je profite de son départ pour la sdb pour libérer mon frère. Je l'avais totalement oublié, celui-là. Il faut que je trouve le courage de me lever...

____________________________________________________________________

Simon rentre chez lui complètement retourné de ce qu'il a vu. C'est sûr son beau-frère il assure ! Il a rarement entendu une fille jouir aussi fort... Mais ce qui épate le plus Simon c'est l'abandon total et confiant de sa sœur, d'une part, et le plaisir qu'Hervé a pris à la regarder jouir... il a passé plus d'une heure à entreprendre sa chérie et lui prodiguer le plus bel orgasme qu'ait vu Simon, et ça, ça l'épate vraiment...

Il se rend compte qu'il n'a pas tant regardé sa sœur que ça, il en avait oublié qui elle était. Il regardait ce corps de femme, abandonné, confiant puis prenant de plus en plus de plaisir... Il avait observé cet homme prévenant, aimant et pourtant décidé et entreprenant... Il avait de belles images en tête !

Il rentre donc chez lui fatigué et ce soir-là, retrouve un mot de sa dulcinée sur le bar.... LE soir où il n'était pas chez lui, elle est passée ! Merde quoi !

« Encore parti chercher ta proie du soir ? Tu es donc insatiable !! Mais j'ai réfléchi, joli cul, j'ai bien besoin en ce moment d'un plan cul, un mec avec qui je peux m'envoyer en l'air quand je veux, si je veux... et s'il est dispo bien sûr, un mec qui sait me faire jouir et grimper au rideau et qui ne me demande pas autre chose, juste une fois de temps en temps. Si t'es ok avec ça tu ouvres la boîte ci-jointe et tu obéis aux instructions. Sinon tu me rapportes la boîte toujours scellée à mon bureau. Dans les deux cas tu viens au bureau lundi pour récupérer les marchés des entreprises signés. Le chantier démarre dans un mois, d'ailleurs. »

Il pose la main sur la boîte, prêt à l'ouvrir et se ravise. A-t-il envie ?

… à suivre...

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Je n'étais pas planqué dans le placard !

Heureusement que j'étais dans mon bureau à l'abri de regards interrogateurs pour savourer ton histoire Miel Manara ... M.M comme Mmmmmmh!!!!

A suivre ? Mais tu vas me faire mourrir de plaisir

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