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Ijokpl

Le voyeur épinglé

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La journée se termine, l'été s'annonce, la soirée est douce. Quittant le bureau le dernier je ferme, je vais rentrer à pieds. La veste sur l'épaule. Je flâne, lentement dans l'allée qui longe l'avenue, sous les arbres, à l'écart des voitures autant que possible. La lumière est aussi douce que la température. Je prends mon temps, Je m'arrête à une terrasse boire un verre. Le jour baisse.

Les passants marchent tranquillement. Homme, femmes, couples. Avec un chien parfois. Comme cette femme, élégante dans son long manteau léger, qui tient un dalmatien en laisse, et descend l'avenue, lentement sans que le chien tire sur la laisse. Ils passent devant moi comme je me décidais à me lever. Je la regarde. Elle doit avoir une quarantaine d'années, châtain, cachant ses yeux derrière des lunettes de soleil qui ne s'imposent plus. Je la laisse passer, je me lève, la laisse prendre un peu d'avance. Je les observe, je la suis, regardant son dos, ses hanches qui agitent le manteau, lui donnent un balancement léger. Je cherche à deviner la forme des fesses. Elle suit le chien maintenant. Il tire un peu. Elle accélère, comme obtempérant à une injonction. Il ralentit, elle calque son pas sur le nouveau rythme. Cela m'amuse : Est-ce bien elle qui promène son chien ?

Il fait de plus en plus sombre, nous dépassons la rue de mon domicile, je les suis, d’un peu plus près. Nous atteignons l'endroit où un grand chantier génère tous les énervements du monde dans les encombrements sans fin aux heures de pointe. Elle quitte l'avenue, s'engage à gauche dans une rue sombre, ouvre une porte tout au bout de cette petite rue, disparaît. Tout a une fin....

Je tourne à mon tour au bout de la rue pour remonter vers chez moi, par une petite ruelle étroite. Les travaux semblent avoir provoqué une coupure de l'éclairage urbain, et les bâtiments ont été détruits pour laisser la place à de nouveaux immeubles. La ruelle est déserte. Comme je passe devant une de ces cabines de chantier qui abondent à cet endroit une lumière s'allume sur ma gauche et instinctivement je regarde : ma promeneuse et son chien. Je ralentis, je regarde, un rideau léger, elle ôte son manteau. Elle semble plus athlétique que je ne l'avais cru, bien proportionnée on dirait, désirable, brève image de baise brutale.... Je m'arrête un peu en retrait, plus attentif. Elle se laisse tomber sur un canapé, tape de la main, pour inviter le chien à y monter. Elle lui caresse la tête puis frotte son front sur le crâne du chien, qui lui lèche le visage. Elle laisse faire, semble y prendre un certain plaisir. Et puis quelque chose d'inhabituel, d'obscène, je suis figé dans le noir, brutalement attiré.

On dirait qu'elle ouvre son corsage.... Et je la vois offrir sa poitrine dénudée aux coups de langue de son chien, elle presse ses seins, les lui offre comme à son amant.... Bon dieu je bande....

Elle remonte sa jupe. J'en tremblerais presque.... elle écarte les cuisses. Elle ne portait pas de culotte, j'aperçois une toison fournie.

Quand elle a bien ouvert ses cuisses elle attire le chien, il tombe, revient, pousse son museau entre les cuisses. J'imagine…, la langue du chien, pleine de bave, qui glisse sur les lèvres gonflées, trempées. Elle a jeté sa tête en arrière, elle s'abandonne, attend, presse la tête du chien, l'attire vers sa vulve, roule des hanches.

Bon sang que je bande....

Je reste là, incapable de bouger, tétanisé, tremblant, regardant, imaginant ce que je ne vois pas. Résistant à l'envie de me satisfaire en regardant la scène. On dirait qu'elle jouit.

A son tour elle tombe du canapé.... Elle.... j'ai toujours eu envie de voir ça.... elle s'appuie sur le canapé.... me tourne le dos, et le chien recommence à la lécher, la langue doit glisser sur les cuisses, les lèvres... elle écarte les cuisses, ses genoux glissent sur le sol, elle se penche.... Spectacle bestial, presque sauvage, il va la monter.... ses pates sont sur les reins, sur la jupe remontée sur le bas du dos, et le chien commence à remuer sa croupe nerveusement, il s'approche de plus en plus... L'épaule droite de la femme s'incline.... je devine une main qui cherche....

Elle se cambre, j'imagine un cri, il la monte, une saillie brutale, j’imagine le membre qui entre, je regarde le va et vient frénétique, je ne vois plus la femme, ou presque, deux mains crispées sur le tissus, j'imagine des cris, des râles, le chien continue de pilonner. .... Je vais exploser tout seul, sans rien faire.... Le chien s'immobilise.... Il est en train de la posséder, le nœud qui gonfle dans la chatte, elle est liée, soumise, prise, remplie, et il décharge.... Je n'en peux plus....

Je me retourne vers la cabine de chantier.... miracle elle s'ouvre.... j'entre dans le noir... j'ouvre mon pantalon, quelques mouvements, quelques secondes.... je jouis, je décharge, je râle, soulagé.... les doigts un peu gras, merde, m'essuyer..... avec quoi....

Je me cambre un peu, presse le bout de ma queue, les dernières gouttes vont tomber sur le sol mais il faut que je m'essuie....

Et a foudre tout à coup s'abat sur moi.... "Vous voulez un kleenex ?" Une voix de femme.... J'aurais préféré être pris la main dans son sac....

Des mouvements dans l'obscurité.

Une main qui m'effleure, la voix poursuit, doucement et très sensuellement.... "Donnez-moi votre main" Je sens ses doigts qui saisissent mon poignet, et un mouchoir en papier qui glisse sur ma peau, et elle respire mes doigts quand elle a fini, y dépose un léger baiser.

"Vous m'avez fait peur.... vous êtes entré brutalement.... ma main était glissée dans mon jean.... je venais de jouir.... tenez respirez, c'est la moindre des choses." Et elle m'offre ses doigts, j'emplis mes poumons de ce parfum de chatte.... et je dépose un baiser un peu appuyé qui me laisse comme un goût de miel sur les lèvres....

"Vous avez été si vite.... je me serais bien offerte pour une saillie à mon tour vous savez, je suis trempée, je me sentais… en chaleur, femelle, animale.... prête à tout... voulez-vous rester un peu le temps de récupérer ?"

Elle dirige une équipe du chantier, un jour qu'elle était restée pour finir un compte rendu elle avait vu, déjà, et de temps en temps elle reste. Elle en mouille d’avance dit-elle.

"Auriez-vous un chien ?" me demanda-t-elle pendant que nous attendions que ma fatigue se soit dissipée. "Non, mais je sais où il y en a deux, et parfois, certains week-end je garde la maison et son parc".

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Guest nico91800nico91800

Bien raconté . Très bandant . Merci. La suite?

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Merci d'avoir pris le temps de me mettre un mot

Je pense à la suite, mais c'est plus difficile que la première partie...

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    • Par codem
      AU BORD DE LA RIVIÈRE

      Partie 1 : Voyeur et exhibitionniste

      J’avoue avoir été, cette journée, à la fois voyeur et exhibitionniste, là où j’avais souvent l’habitude de m’installer avec mon chevalet, ma palette et mes pinceaux pour peindre au bord d'une rivière, dans l'Allier. Endroit paisible et très agréable que j'aimais bien.

      J’avais remarqué depuis quelques jours, que deux jeunes filles venaient régulièrement se faire bronzer, pour profiter des rares rayons de soleil en ce drôle de mois d’août.

      Ce jour-là, je n’ai aperçu qu’une seule jeune fille. Elle est descendue, prudemment, le long de la berge en contrebas, au bord de l’eau. Il faisait chaud, c'était l'idéal pour un bain de soleil.

      Assis devant ma toile, légèrement en hauteur, je ne pouvais pas, ne pas la voir la jeune fille. Celle-ci était la plus mignonne des deux et avait une silhouette de rêve qui me faisait fantasmer. Le genre de fille que l’on suit du regard jusqu’à ce qu’elle disparaisse de votre horizon.

      Curieux, je l'observais en train de s'installer. J’avais laissé quelques instants ma toile et mes pinceaux pour admirer cette beauté.
      Elle s'était allongée sur le dos, les seins nus, juste avec un joli petit maillot de bain. Une main posée sur un sein, l’autre sur son ventre. Je ne la quittai plus des yeux depuis un bon moment. Non, je ne rêvai pas, elle caressait bien son sein et, de l’autre main à plat sur son bas-ventre, faisait des ronds autour de son pubis. Je ne bougeais plus. Le rythme de ma respiration s’était modifié,
      une chaleur m’avait envahi. Je me sentais ailleurs, me demandant si je ne rêvais pas. J’avais du mal à croire ce que je voyais.

      Voulant assister à la suite de plus près, je me suis planqué derrière un bosquet pour ne pas me faire trop remarquer.
      La coquine avait décidé de se faire plaisir et moi, dans mon coin, je n'en ratais pas une seconde.
      Je commençais à avoir de sérieuses envies. La fille continuait ses caresses. Ses mouvements étaient plus réguliers, plus rapides et semblaient plus appuyés. Elle avait fermé les yeux, son visage tourné vers le soleil. Elle semblait faire l'amour avec lui!
      C'en était trop pour moi... N’en pouvant plus, j’ai sorti mon sexe, déjà en érection et j’ai commencé des va-et-vient. Je prenais des risques, elle pouvait me voir ou m’entendre à tout moment. Je n’arrivais plus à me contrôler.

      La jeune fille a dû entendre le bruit d’une branche cassée sous mes pieds, elle s’était redressée brusquement, comme surprise et s’était assise aussitôt. Elle cherchait d'où venait le bruit. Elle finit par me localiser puis, son regard s'arrêta dans ma direction.
      Je ne me cachais presque plus, maintenant. J’étais trop excité pour faire marche arrière et, pendant tout le temps de ma masturbation, elle ne m’a pas quitté des yeux un seul instant. Elle avait reprit ses caresses plus discrètement.
      Cette situation devait l’exciter, comme si cette vision faisait aussi de l’effet sur la belle demoiselle !

      Tellement excité, je ne me cachais plus. J’avais bien profité de cette situation.
      Ma jouissance n'avait pas tardé, elle fut intense.

      Un peu honteux mais content quand même, je suis retourné sagement à mon chevalet.
      Je n’avais plus qu’une seule idée en tête, comme une obsession, la revoir !


      Partie 2 : Le modèle

      Cette journée tant souhaitée est arrivée quelques jours plus tard ! J’avais placé mon chevalet à l’endroit habituel, sorti mon nécessaire pour peindre une nouvelle vision de ce paysage magnifique qui se présentait à moi. Puis, en retournant à la voiture pour fermer le coffre, j’aperçus, au fond à la prairie, la silhouette de la belle jeune fille qui me faisait tant fantasmer depuis plusieurs jours et qui m’avait accompagné dans mes douces caresses nocturnes.

      En la voyant se rapprocher de plus en plus de moi, je pensais :

      « Si le fantasme de cette nuit pouvait se réaliser ? »

      Mon cœur battait de plus en plus fort ; l’émotion, le plaisir de la voir, l’imaginer comme dans mes rêves.

      Je la regardais se rapprocher, avec sa façon très sexy de se déhancher. C’était la première fois qu’elle revenait ici depuis notre petit jeu coquin improvisé. Surpris, je la vis dévier son parcours et s’avancer dans ma direction. J’étais de plus en plus troublé. Quelle attitude avoir ? Avait-elle été choquée par mon comportement de la dernière fois ?
      Elle m’a tendu la main et, avec un grand sourire, m'a dit :

      - Bonjour ! Qu’allez-vous peindre aujourd’hui ?

      Ouf ! J’étais soulagé. Elle ne m’en avait pas voulu, ni reproché mon attitude un peu bizarre.

      Sans réfléchir, je lui ai répondu :

      - Vous feriez un joli modèle, au milieu de cette verdure, avec la rivière derrière.

      Elle répliqua aussitôt :

      - J’aimerai bien vous servir de modèle.

      Ma réponse fut immédiate.

      - Les femmes que je peins habituellement sont nues.

      Nous avons plaisanté en échangeant quelques mots puis soudain elle me lance :

      - Pourquoi ne pas faire le tableau au bord de la rivière, nue, allongée sur ma serviette...

      Je lui ai répondu, avec un air ravi :

      - OK ! Beau modèle, je sens déjà mon inspiration.

      Me voilà déplaçant mon matériel en contrebas, au bord de la rivière. Une fois installé, je la regardais s’allonger sur sa serviette. Elle enleva sa jolie robe bleu clair avec des petites fleurs de toutes les couleurs, imprimées sur le tissu, puis enleva son soutien-gorge et ne garda que sa petite culotte. Ses petits seins étaient mignons avec des tétons bien saillants.

      En plaisantant, je lui ai dit :

      - Non, non... Mademoiselle! Nu intégral !

      Je m’étais avancé vers elle, bien décidé... Je fis le geste de vouloir lui enlever sa culotte. Elle m’attrapa le bras pour m’empêcher de la déculotter. Dans une position très instable, elle me déséquilibra et je me suis retrouvé sur elle. Là, tout alla très vite. Elle me fixa de son beau regard. Elle me fixa avec insistance. Elle m'avait troublé et, sans réfléchir, je l’ai embrassée, attiré comme un aimant.

      Elle attendait visiblement ce baiser, qu’elle m'a rendu avec beaucoup de passion. Nos langues se sont cherchées, mélangées.
      Mes mains se sont vite empressées de la caresser partout, sur son superbe corps, sa peau était douce et sentait bon.
      Mes doigts filaient dans sa belle chevelure, elle me serrait très fort contre son corps, comme si elle avait peur que je parte.
      Ça ne risquait pas d’arriver, j’étais trop bien dans ses bras ! J'ai déposé quelques petits baisers dans son cou, la mordillant docilement. Ses beaux petits seins s’écrasaient sur mon torse. J’étais déjà très excité, mon sexe en érection, appuyait sur son pubis. Elle se mit à se frotter contre moi et à faire des mouvements qui me firent comprendre son désir. Ma main glissa lentement vers ses cuisses. J'ai commencé à la caresser à travers le tissu de sa culotte. J'ai senti l’humidité de son minou. Ma main avait fait glisser sa culotte à ses pieds qu’elle dégagea avec un habile petit jeu de jambes. La voilà nue, s’offrant à moi. Nos corps, exposés aux rayons du soleil, roulaient dans tous les sens au risque de se retrouver dans la rivière.

      Je revoyais défiler tous les fantasmes que j’avais eus en pensant à elle ! J’ai voulu les réaliser...

      J’ai glissé mon visage entre ses cuisses, qu’elle écarta aussitôt, comme une invitation à butiner son petit bouton. Ma langue titillait son clitoris. Mes doigts, remplacèrent ma langue, s’activant le long de sa raie fessière. Mon majeur chatouillait son petit abricot, recueillant sa cyprine pour lubrifier son petit trou. Je m’aperçu que la jeune fille n’avait pas encore été visitée à cet endroit.

      N’y tenant plus, elle cherchait mon sexe qu’elle a pris dans sa petite main et le guida vers son minou. Après quelques caresses avec mon gland sur sa raie fessière allant d'un trou à l'autre...
      puis d’un grand coup de reins, mon pénis la pénétra, avec un grand « Waouh ! » de plaisir.

      Non, là je ne rêvais plus ! Elle me serrait de plus en plus fort, remuant dans un même rythme. Je sentais les contractions de son vagin serrant ma queue. Elle s’agitait de plus en plus vite. Ses gémissements devenaient de plus en plus bruyants suivis ensuite d’un grand cri de soulagement. Elle venait de jouir en même temps que moi. Je venais d’exploser à mon tour, me déversant dans son intimité. Agréable fusion de nos corps ! Un moment inoubliable d’intensité.

      Nous sommes restés longtemps enlacés, comme si nous ne voulions plus nous séparer.
      Un long silence s’ensuivit. Nous étions si bien comme ça, ensemble. Le soleil chauffant nos corps.
      Quel beau souvenir ! J’avais été comblé ! L’était-elle aussi ? Je le pense.
      Elle m’avait semblé heureuse de vivre cet instant champêtre !

      Le tableau n’a jamais été commencé ! C’est sans trop d’importance maintenant. Nous nous sommes revus plusieurs fois, mais ça, c’est d’autres histoires ...

      Elle est devenue une épouse et une maman adorable.
      Quand je la croisais dans le village, nous échangions un petit sourire complice.

      Tous ces plaisirs je ne les oublierai jamais.
       
      Déjà Posté le 21 avril 2010
      Revu et corrigé
      G.A  (Codem)
    • Par joliette
      Un début d'après-midi, Paris l'été, Paris suffoque sous le soleil...Joliette et Gourmande sonnent, excitées et gloussantes comme 2 ados, à la porte d'un sauna. Pas n'importe quel sauna, ce serait trop simple! Non, un sauna libertin!
       
      La gérante leur ouvre. Bienvenue dans un univers de pénombre, fraicheur agréable et d'obscurité! Lorsque leur vision s'est adaptée, elle paient la gérante qui leur tend  une serviette et leur indique les vestiaires.
       
      Opération strip tease, dans la joie et la bonne humeur. Elles s'effeuillent l'une l'autre en riant, d'ailleurs ca va vite, elles sont si légérement vétues! Et puis une fois nues, elles s'enlacent, s'embrassent, se bercent, se caressent...
       
      La porte s'ouvre sur un nouveau client, les filles se tiennent coites. On ne voit pas le visage du nouvel arrivant, mais sa silhouette se découpe à contre-jour. Non! C'est Dédale, requis comme garde du corps! Elle n'espéraient pas trop en sa venue, mais il l'a fait, il a séché le boulot pour les accompagner!
       
      Guidé par la patronne qui minaude, le voilà à son tour dans les vestiaires, et se retrouve un peu estomaqué devant deux matures nues comme des vers, l'oeil rieur, en qui il reconnait vite Gourmande et Joliette, toujours enlacées. Il en reste pétrifié. Mais déjà elle bondissent joyeusement vers lui de concert et lui plantent  sans façon sur chacune de ses  joues un peu rapeuses un bisou joyeux et amical. Leurs tétons se frottent sans façon sur la chemise à carreaux, et il ne sait plus que faire de ses mains, le malheureux!
       
      Reprenant ses esprit, il entreprend de se mettre à l'aise, puisque c'est la rêgle dans ces lieux. Mais ses doigts tremblent trop pour détacher les boutons, et les filles viennent à la rescousse! 20 doigts habiles s'agitent et se promènent sur lui pour le dépouiller de ses effets! Exit chemise, exit jean, exit sandales! Reste le boxer, Dédale  se demande vaguement s'il ne devrait pas le garder. Mais déjà dans un bel ensemble les filles  font glisser le boxer, le laissant un instant nu comme au jour de sa naissance avant de nouer autour de ses reins la serviette en pagne, de le faire pour elles-même, joliette pragmatique la nouant autour de sa taille, Gourmande plus pudique choisissant de cacher ses seins, et les filles mains dans la main se dirigent  vers le bar
       
       
      Peut être car c'est l'été, il y a peu de monde, et ça convient très bien au trio qui commande un thé pour les filles, un café pour le bodyguard, et qui papote gaiement. Ravigotés, on leur propose de visiter librement, et ils errent au hasard, découvrant les lieux avec curiosité. Tiens les douches, l'occasion de se raffraichir, et pour les filles de se peloter gaiment, sous l'oeil curieux de Dédale qui une fois finies les ablutions, s'offre à les sécher, le coquin! Et c'est reparti pour une errance dans la pénombre!
       
      Le jacuzzi, enfin, havre de fraicheur, petit bassin de mosaiques bleues et blanches. Petit, mais accueillant! Gourmande passe l'échelle la première, Joliette suit, et Déd ferme la marche, se rinçant l'oeil sans vergogne devant ces coquins de popotins qui passent au niveau de  ses yeux. Il lui suffirait de se pencher pour déposer un bisou sur les pommes offertes
       
      Les filles s'installent côte à côte, leur bodyguard en face. Les jambes parfois se frôlent, devant l'étroitesse du lieu, qui s'abandonnent aux bienfait  de bulles bienfaisantes.
       
      Gourmande qui ne tient jamais en place à les mains baladeuses! Qu'importe! Pour mieux se faire caliner, Joliette choisi de s'assoir sur  sa copine. Et pour lui rendre ses calins elle se met à genoux  en face de Gourmande, lui rend baisers langoureux et  tendres, et caresses douces ou osées, doucement, elles s'attisent l'une et l'autre, oublieuses de ce qui les entoure, leur douceur initiale devient fringale. Elles se lèvent, traversent le bassin, gravissent l'échelle, leur bodyguard les suit, la main sur sa queue.
       
      Elles avancent dans le couloirs encore inexplorés, à la recherche des coins calins. Elle ne trouvent pas, mais un sofa large et spacieux les tente et elle s'abattent dessus, impatientes, mains et langues sorties, se caressent, s'embrassent, se calinent, se goutent, malgré  l'odeur de chlore. Leurs corps encore humide glisse l'un sur l'autre. Elles ont envie d'un 69 et se positionnent, se dévorant, se léchant, se doigtant, calinant leur clito, gémissantes, haletantes, miaulantes, dans un corps à corps endiablé, attentives à se donner du plaisir, diablesse emmélées, échevelées.
       
      Un puis deux, puis trois voyeurs rejoignent Déd', se posent près de lui, se branlent devant la scène. L'un deux plus culottés que les autres tente de se joindre aux ébats des filles mais Déd' le retient doucement mais fermement. On regarde, on ne touche pas!
       
      La danse des filles monte en intensité avec la venue du plaisir. Gourmande jouit sans retenue sous la langue de Joliette, qui la suit, 3 doigts de son amante fichés en elle, un 4 e en numéro bonus calinant le clito.
       
      Le calme après la tempête, les filles émergent lentement! Les gars se branlent, feu d'artifice final, se résignent à se vider dans leur paume et s'esquivent sans demander leur reste.
       
      Gourmande et Joliette savourent ce moment d'intimité et de tranquillité. Elles sont bien. Leurs corps trempés de sueurs se collent l'un  contre l'autre, l'air sent le sexe et  la cyprine.
       
      Quand elles se disent que l'accés aux douches a du être libéré par les hommes, elles se lévent, et s'y dirigent, main dans la main, hanche contre hanche. Une lueur attire l'attention de Joliette, elle veut savoir ce que c'est et bifurque. Docile, Gourmande suit le mouvement.
       
      Une piece apparait, illuminée.
       
      Elles en restent interdites.
       
       
       
      -Un glory hole!
    • Par Xoal
      Depuis peu, je me suis remis à fréquenter les transports en commun (oui, j'ai toujours eu de mauvaises fréquentations). Et depuis encore plus peu, il fait chaud. Ce genre de temps qui vous donne un avant goût d'été et de vacances.   Pour mon plus grand plaisir, dames et demoiselles optent pour des tenues plus légères, au titre desquelles courtes jupes et robes ne me laissent pas insensibles. Ah ! Ces jambes dénudées ! Ces tissus qui virevoltent lorsqu'elles marchent. Ces longueurs qui se raccourcissent lorsqu'elles s'assoient.   Et là, PAF ! Je découvre qu'un pervers sommeille en moi depuis... je ne sais pas au juste depuis quand. Peut-être depuis le CP, cette merveilleuse époque où je soulevais les jupes des filles pour voir ce qui se cachait en dessous.   Mais il faut que je vous raconte exactement comment ce constat s'est imposé à moi. Pour commencer, le contexte : je rentre dans un wagon de RER surchauffé après une dure journée de labeur. D'un œil hagard, je balaie les allées à la recherche d'une place libre. En voici une. Pas de chance, c'est la place du milieu sur une banquette de trois. A vue de nez, mes deux voisins sont de gabarit moyen, je ne devrais donc pas voyager en classe sardine.   Je me fraye un passage jusqu'à la banquette, m'excuse en tentant de ne pas trop piétiner les pieds de mes voisins et m'installe, reprenant immédiatement la lecture de mon livre. Une dizaine de minutes plus tard, à la faveur d'une fin de chapitre, je lève le nez et découvre la personne qui me fait face. C'est une femme, probablement la petite quarantaine. Une jolie brune dont les origines sudistes l'ont dotées de cette peau qui se caramélise dès les premiers rayons de soleil.   Posant mon livre sur mes genoux, je l'observe à la dérobée tout en regardant le paysage de banlieue qui défile à grande vitesse. Elle est absorbée dans un échange de SMS dont je suis incapable de lire le contenu. J'imagine pourtant leur nature à ce petit sourire rêveur qu'elle arbore en écrivant, et à la douce tension que je devine lorsqu'elle attend la réponse, et l'avidité avec laquelle elle la lit lorsqu'elle la reçoit. Un mari ? Un amant ? Peut-être une maîtresse, qui sait ?   Elle porte une jupe avec un chemisier tout ce qu'il y a de plus sage. Mais assise ainsi, sa jupe lui remonte presque à mi-cuisses. De jolies cuisses d'ailleurs, assez fines et bronzées. Madame s'entretient, c'est évident. Et madame a chaud, alors bien entendu, ses jambes ne sont pas serrées. Bercées par le roulis du RER, elles me donnent l'impression d'onduler et j'ai du mal à en détacher mon regard. Cet espace mouvant entre ses cuisses reste insondable à mon regard. Quel dommage !   Et là, c'est l'illumination : il me suffirait de tenir nonchalamment mon téléphone au bord de mon livre pour que son objectif soit plus ou moins placé face à cet antre. J'hésite. Un frisson me parcourt l'échine malgré la chaleur ambiante. Oserai-je ?   Je fais semblant de jouer avec mon portable pour me donner le temps de réfléchir. Un rapide coup d'oeil à mes voisins m'informe qu'ils sont plongés dans leurs propres smartphones et ne s'intéressent aucunement à ce que je suis en train de faire. D'un doigt tremblant, j'actionne la caméra et place mon téléphone de façon à filmer son entrejambe. J'ai essayé d'agir avec des gestes naturels et parfaitement détachés. Ma voisine est toujours absorbée dans sa correspondance électronique. J'ai malgré tout l'impression que tout le wagon SAIT. Mes mains deviennent moites, mon cœur bat la chamade, je transpire. Je me fais l'impression d'être un cambrioleur sur le point d'être arrêté par la police.   Je reste ainsi une poignée de minutes, le regard perdu vers le paysage qui défile avant de reprendre sa consultation pour arrêter la vidéo. Là, gros coup de stress : le téléphone émet un petit "bip". J'avais chaussé mes écouteurs, mais au regard que me jette ma voisine, je comprends que le "bip" à directement était émis par le haut parleur. Ma voisine reporte son attention sur le SMS qu'elle était en train de rédiger. Visiblement, le "bip" a attiré son attention sans pour autant faire naître la moindre suspicion.   S'ensuit un bon quart d'heure durant lequel je dois patienter pour regarder le résultat de mon forfait. Il m'a déjà fallu quelques minutes pour me remettre du pic d'adrénaline causé par le "bip" ; je ne veux pas prendre le risque que mes voisins jettent un oeil vers mon écran et soient témoins de mon vice. Rien qu'à les imaginer hurlant un "mais quel vicelard !", j'en ai les mains qui tremblent et les paumes moites...   [A suivre]
    • Par indy45
      J'ai déjà posté cette histoire vraie (bien sur) mais je pense que ce n'était pas dans la bonne rubrique et comme je ne sais pas déplacer une histoire déjà écrite.. je reposte.. désolé pour ceux qui l'on déjà lu ...
       
      J' était alors étudiant et les sorties à l'époque se faisaient souvent en voiture avec un copain possesseur d'un superbe coupé CRX honda rouge, pas tout neuf mais elle faisait son effet surtout la nuit. Les connaisseurs apprécieront.... Nous partions à deux mais l'objectif était de ne pas rentrer seul évidemment. Le plus souvent on rentrait à 3 et l'heureux gagnant avait droit à la voiture pendant que l'autre était raccompagné, c'était facile on habitait à quelques dizaines de mètres l'un de l'autre. On vivait chez nos parents, la voiture était le seul endroit possible pour recevoir les filles au petit jour.
      Ce soir la nous partîmes à 2 mais par un prompt renfort nous nous vîmes 4 à l'arrivée au port  
      Par chance c'était l'été et il faisait chaud,  le petit chemin de terre éloigné du village ou nous finissions la soirée en général était assez loin de la route et bordé de fourrés. Je décidais  de proposer une promenade à ma conquête d'un soir laissant la voiture aux deux autres tourtereaux .
      L'alcool aidant je ne m'étais pas aperçu que le vent du petit matin était très frais. Christelle était très court vêtue et malgré mes caresses très appuyées était de plus en plus glacée. En plus dans un chemin de nuit impossible de trouver un endroit pour s'allonger ou même s'asseoir...
      Au bout d'un quart d'heure de câlins très très appuyés j'en pouvais plus, même si mes doigts avaient visités chaque centimètre carré de sa peau je n'arrivais pas a me contenter de cela. Elle n'était pas en reste et m'avait déjà bien pris en main. Nous étions chauds bouillants, mais glacés en surface.
      Je ne voulait pas déranger mon copain. On se rapprocha de la voiture qui était à 20 ou 30 m.
      Les vitres étaient bien sur couvertes de buée et a l'intérieur les mouvements n'étaient pas trop  saccadés, surement juste les préliminaires. Je cognais à la vitre discrètement pour ne pas les inquiétés. 
      - Qu'est-ce qu'il y a ? dit-il sans ouvrir la vitre.
      - N'est pas peur c'est moi .
      -T'es malade.. qu'est-ce que tu veux ?
      - Ben on est gelé dehors on peut plus tenir...
      Et la je m'attendais à tout sauf à ça. Le plus probable étant qu'il hurle puis nous ramène et qu'il finisse seul avec l'autre fille.
      Il ouvrit la portière et nous dit de monter vite derrière ou il fait chaud  ...
      En 2 secondes il était levé et le siège conducteur rabattu. On s'engouffra sans demander notre reste au fond du cabriolet. En ouvrant la porte la lumière de portière c'est allumée nous révélant un super spectacle. mon ami avait la braguette ouverte par laquelle on voyait son caleçon gonflé.
      Et le mieux était sa passagère qui surprise par l'arrivée subite de la lumière n'a pas eu le temps de de cacher un sein, trop occupée à serrer les jambes sur sa minijupe très remontée laissant voir un string blanc à moitié écarté. 
      Je me suis engouffré derrière suivi de Christèle. 2 seconde plus tard le siège était rabattu et la porte fermée. Je m'attendais à un démarrage en trombe pour nous ramener vite fait. Mais rien
      se produit, il se pencha juste pour embrasser sa voisine. On en fit autant bien sur et personne ne dit rien encore. Avec le petit jour qui se levait on voyait parfaitement les caresses des deux passagers avants. Les mains baladeuses les respirations.. J'était fasse a un film X en direct, a quelques centimètre car l'habitacle d'une CRX c'est minuscule. La fille n'était pas du tout timide. Pourtant elle ne nous connaissait pas depuis plus de 2 heures. Elle se pencha et repris sa fellation que notre retour avait surement du stopper. J'en pouvais plus j'étais excité comme jamais.
      Je pense que Christèle était dans le même état. J'ouvris ma braguette elle se jeta sur mon sexe qu'elle avala. C'était génial j'adorais cette situation. Mon copain tournait maintenant  la tête entre les deux sièges de devant. Il admirait Christelle qui pendant qu'ellle me suçait s'était retrouvée la jupe relevée les jambes écartées et ma main qui lui pétrissait l'entrejambe. Les deux places arrières sont vraiment minuscules, elle était donc carrément à moitié couchée sur moi, les jambes presque en l'air. La vue de l'avant sur sa chatte et ma main qui plongeait dedans était surement très excitante. Christelle le voyait en me suçant a 30 cm de lui. Elle continuait et écartait au maximum sa chatte trempée. Elle était pourtant très très pudique habituellement.
      Mon copain respirait de plus en plus fort et devait se retenir et ne plus en pouvoir. Il écarta la bouche qui le mettait dans ce état enfila un préservatif et se jeta sur elle  la jupe relevée et le string écarté. Je fit de même avec Christelle elle était trempée et je crois vu son cri qu'elle a joui dès la pénétration. Une chance car comme mon camarade devant je n'ai pas tenu longtemps. Je ne sais pas lequel est parti le premier mais ça été très très proche. On a poussé un cri comme dans un film X, alors qu'habituellement je suis très discret. 
      Après se fut un long silence puis les filles se sont rajustées et on est parti. Pas un mot on restait dans notre bulle, juste quelques câlins. Les filles raccompagnées on est rentré aussi, sans jamais en reparler. Les 2 filles ne se connaissaient pas avant et je pense que l'une comme l'autre craignait pour leur réputation. Les filles sont terribles entre elles pour ça. On s'est revu bien sur et on remis ça mais plus jamais à 4. Quel souvenir malgré tout. Je n'arrive pas à comprendre pourquoi on n'en a jamais reparlé. On est pudique entre mecs.  
       
      Je pense qu'aujourd'hui mon amour du voyeurisme vient de la ... J'espère que cette histoire ravive des souvenirs et j'aimerais bien qu'une femme me dise ce qu'elle  a ressenti si elle a été un jour confrontée, à ce genre de situations involontaires.  J'adorerais en parler, et connaitre son histoire puis voir si pour les filles cela provoque les mêmes envies.
    • Par indy45
      J' était alors étudiant et les sorties à l'époque se faisaient souvent en voiture avec un copain possesseur d'un superbe coupé CRX honda rouge, pas tout neuf mais elle faisait son effet surtout la nuit. Les connaisseurs apprécieront.... Nous partions à deux mais l'objectif était de ne pas rentrer seul évidemment. Le plus souvent on rentrait à 3 et l'heureux gagnant avait droit à la voiture pendant que l'autre était raccompagné, c'était facile on habitait à quelques dizaines de mètres l'un de l'autre. On vivait chez nos parents, la voiture était le seul endroit possible pour recevoir les filles au petit jour.
      Ce soir la nous partîmes à 2 mais par un prompt renfort nous nous vîmes 4 à l'arrivée au port  
      Par chance c'était l'été et il faisait chaud,  le petit chemin de terre éloigné du village ou nous finissions la soirée en général était assez loin de la route et bordé de fourrés. Je décidais  de proposer une promenade à ma conquête d'un soir laissant la voiture aux deux autres tourtereaux .
      L'alcool aidant je ne m'étais pas aperçu que le vent du petit matin était très frais. Christelle était très court vêtue et malgré mes caresses très appuyées était de plus en plus glacée. En plus dans un chemin de nuit impossible de trouver un endroit pour s'allonger ou même s'asseoir...
      Au bout d'un quart d'heure de câlins très très appuyés j'en pouvais plus, même si mes doigts avaient visités chaque centimètre carré de sa peau je n'arrivais pas a me contenter de cela. Elle n'était pas en reste et m'avait déjà bien pris en main. Nous étions chauds bouillants, mais glacés en surface.
      Je ne voulait pas déranger mon copain. On se rapprocha de la voiture qui était à 20 ou 30 m.
      Les vitres étaient bien sur couvertes de buée et a l'intérieur les mouvements n'étaient pas trop  saccadés, surement juste les préliminaires. Je cognais à la vitre discrètement pour ne pas les inquiétés. 
      - Qu'est-ce qu'il y a ? dit-il sans ouvrir la vitre.
      - N'est pas peur c'est moi .
      -T'es malade.. qu'est-ce que tu veux ?
      - Ben on est gelé dehors on peut plus tenir...
      Et la je m'attendais à tout sauf à ça. Le plus probable étant qu'il hurle puis nous ramène et qu'il finisse seul avec l'autre fille.
      Il ouvrit la portière et nous dit de monter vite derrière ou il fait chaud  ...
      En 2 secondes il était levé et le siège conducteur rabattu. On s'engouffra sans demander notre reste au fond du cabriolet. En ouvrant la porte la lumière de portière c'est allumée nous révélant un super spectacle. mon ami avait la braguette ouverte par laquelle on voyait son caleçon gonflé.
      Et le mieux était sa passagère qui surprise par l'arrivée subite de la lumière n'a pas eu le temps de de cacher un sein, trop occupée à serrer les jambes sur sa minijupe très remontée laissant voir un string blanc à moitié écarté. 
      Je me suis engouffré derrière suivi de Christèle. 2 seconde plus tard le siège était rabattu et la porte fermée. Je m'attendais à un démarrage en trombe pour nous ramener vite fait. Mais rien
      se produit, il se pencha juste pour embrasser sa voisine. On en fit autant bien sur et personne ne dit rien encore. Avec le petit jour qui se levait on voyait parfaitement les caresses des deux passagers avants. Les mains baladeuses les respirations.. J'était fasse a un film X en direct, a quelques centimètre car l'habitacle d'une CRX c'est minuscule. La fille n'était pas du tout timide. Pourtant elle ne nous connaissait pas depuis plus de 2 heures. Elle se pencha et repris sa fellation que notre retour avait surement du stopper. J'en pouvais plus j'étais excité comme jamais.
      Je pense que Christèle était dans le même état. J'ouvris ma braguette elle se jeta sur mon sexe qu'elle avala. C'était génial j'adorais cette situation. Mon copain tournait maintenant  la tête entre les deux sièges de devant. Il admirait Christelle qui pendant qu'ellle me suçait s'était retrouvée la jupe relevée les jambes écartées et ma main qui lui pétrissait l'entrejambe. Les deux places arrières sont vraiment minuscules, elle était donc carrément à moitié couchée sur moi, les jambes presque en l'air. La vue de l'avant sur sa chatte et ma main qui plongeait dedans était surement très excitante. Christelle le voyait en me suçant a 30 cm de lui. Elle continuait et écartait au maximum sa chatte trempée. Elle était pourtant très très pudique habituellement.
      Mon copain respirait de plus en plus fort et devait se retenir et ne plus en pouvoir. Il écarta la bouche qui le mettait dans ce état enfila un préservatif et se jeta sur elle  la jupe relevée et le string écarté. Je fit de même avec Christelle elle était trempée et je crois vu son cri qu'elle a joui dès la pénétration. Une chance car comme mon camarade devant je n'ai pas tenu longtemps. Je ne sais pas lequel est parti le premier mais ça été très très proche. On a poussé un cri comme dans un film X, alors qu'habituellement je suis très discret. 
      Après se fut un long silence puis les filles se sont rajustées et on est parti. Pas un mot on restait dans notre bulle, juste quelques câlins. Les filles raccompagnées on est rentré aussi, sans jamais en reparler. Les 2 filles ne se connaissaient pas avant et je pense que l'une comme l'autre craignait pour leur réputation. Les filles sont terribles entre elles pour ça. On s'est revu bien sur et on remis ça mais plus jamais à 4. Quel souvenir malgré tout. Je n'arrive pas à comprendre pourquoi on n'en a jamais reparlé. On est pudique entre mecs.  
       
      Je pense qu'aujourd'hui mon amour du voyeurisme vient de la ... J'espère que cette histoire ravive des souvenirs et j'aimerais bien qu'une femme me dise ce qu'elle  a ressenti si elle a été un jour confrontée, à ce genre de situations involontaires.  J'adorerais en parler, et connaitre son histoire puis voir si pour les filles cela provoque les mêmes envies.
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