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Lana333

La meilleure façon de résister à la tentation est d'y céder : retour aux sources.

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Coucou,

Me voici de retour après une petite absence, car c'est l'occasion de vous raconter une nouvelle aventure (on m'a déjà demandé si mes récits étaient fictifs mais ils sont bien réels)...

_____________________

Quinze heures quinze. ll fait chaud dans cette fichue salle de classe. Impossible d'ouvrir la fenêtre et le chauffage est bloqué à fond, je suis en nage et c'est l'heure de la pause clope. J'en ai ras le bol de cet ordi qui me bousille les yeux, dire qu'il reste trois heures de cours...

Comme toujours, tu es assis à côté de moi, et je te vois transpirer à grosses gouttes. Je me lève, te demande de te pousser pour me laisser passer mais on dirait que tu es d'humeur taquine aujourd'hui : tu fais exprès de reculer ta chaise pour m'empêcher de sortir (et je me retrouve donc comme une idiote le cul coincé entre toi et les tables fixes de la rangée de derrière).

"Allez, laisse moi passer, s'il te plaît, faut que j'aille aux toilettes!"

J'ai beau te supplier, t'as vraiment décidé de m'emmerder aujourd'hui... Tu commences à me chatouiller et me titiller, non mais quelle idée, moi qui dois absolument aller faire pipi!!!

Je ne tiens plus en place, faut que j'y aille, et je sais ce qui peut te faire céder : je me penche vers toi avec résignation et dépose un léger baiser sur ta joue droite. Surpris, tu consens enfin à me laisser passer, je m'apprête alors à courir au petit coin mais tu me retiens par le bras. Excédée, je te demande ce qu'il y a encore mais tu gardes le silence, tu me fixes d'un regard profond et brillant, un de ces regards qui me sont familiers. Visiblement, mon baiser ne t'a pas laissé indifférent, pourtant il n'y avait aucun sous-entendu voulu de ma part.... Tu te décides enfin à me lâcher le bras et cette fois-ci, je me précipite aux toilettes.

Aaaah, que ça fait du bien de pouvoir vider sa vessie! Tout en étant sur le trône, je réfléchis. Je suis pas folle, ton regard était bien celui que tu me réserves quand tu as envie que je te fasse plus qu'un simple bisou sur la joue... Non, c'est du délire, ça ne doit pas recommencer. On s'était promis qu'on ne déconnerait plus... En me lavant les mains, je prends ma décision : il faut qu'on parle. Qu'on mette les points sur les i une bonne fois pour toutes.

Je te rejoins dehors et allume ma clope. Tu continues avec ce regard qui me trouble tant. Je me lance :

"Bon, t'as fini de me fixer avec ton air à la con?"

Toujours pas de réponse. Je continue mon monologue :

"Écoute, je vais pas y aller par quatre chemins. Je sais ce que ça veut dire quand tu me regardes comme ça mais je peux pas. On peut pas. Faut arrêter les conneries, sérieux! On est tous les deux en couple et ça mène à rien, toute cette histoire!!" Bien évidemment, je dis ça à contrecœur mais il faut bien qu'on grandisse un jour.

Tu te décides enfin à rompre le silence :

"D'accord, on arrête tout."

Surprise par une approbation aussi rapide de ta part et surtout sans protestation, je te prends dans mes bras (en toute amitié) pour te prouver ma reconnaissance mais en relâchant mon étreinte, mes yeux noirs se plongent dans les tiens. Je peux lire un certain mélange de tristesse et déception dans ton regard. Tes yeux bleus lagon me troublent toujours autant. Je sens ton souffle contre le mien, ton haleine fraîche chatouille mes narines et ta bouche est à peine à une dizaine de centimètres de la mienne. Je n'arrive pas à oublier tes lèvres tendres et sucrée, tes petites tâches de rousseur que j'aime tant et ta peau toujours douce malgré une barbe de trois jours. Tu me manques. J'ai envie qu'on refasse comme avant, à l'époque où on se voyait librement sans se poser de questions...

Je sens que je vais craquer... Plus que quelques centimètres nous séparent...Tu avances ton visage vers moi et clac, nos bouches viennent se coller l'une à l'autre. Ta langue court chercher la mienne, tu prends mon visage dans tes mains et je m'agrippe à ton cou pour te coller davantage à moi. On s'embrasse comme des fous mais c'est si bon, sauvage et tendre à la fois... Je sens mon bas-ventre qui se réveille, une douce chaleur se répand à l'intérieur de moi et si tu continues à m'exciter, c'est mon corps entier qui va prendre feu!!! Alors que ma main caresse sauvagement ton dos en agrippant ta veste, je sens une bosse naître et grossir dans ton pantalon, soudain, je réalise que le cours a repris depuis au moins dix minutes!

"Merde, on est en retard!!! En plus si on nous voit rentrer tous les deux comme ça on va être grillés!!!" Je suis très mal à l'aise, que vont penser les autres? Mon Dieu qu'est-ce qui m'a pris de craquer comme ça?! J'ai vraiment pété les plombs... En ce qui te concerne, la situation n'a pas l'ai de t'affoler plus que ça et tu me proposes même d'aller se poser chez toi et de continuer ce qu'on vient de commencer!

"Idiot!!! Et nos affaires? On les a laissées en classe, on peut pas partir sans nos ordis!!!" Mon excitation a complètement laissé place à la panique. Je te regarde désespérément afin que tu trouves un plan B mais rien ne te vient à l'idée. Soudain, ton regard s'illumine et tu pars en courant :

"Je sais, bouge pas, je reviens!!"

J'ai à peine le temps de protester que t'as déjà filé!

Après m'avoir laissé en plan au moins cinq bonnes minutes, tu reviens avec le sourire et toutes nos affaires, et sous mon air interloqué tu triomphes : "j'ai dit à la prof que tu te sentais super mal et qu'il fallait que je te ramène chez toi! Alors, c'est qui le génie?" Je n'en croyait toujours pas mes oreilles : "Me dis pas qu'elle a gobé ça, quand même?!?!"

Et toi de me répondre : "Si, et puis de toute manière on s'en fout, allez viens, on file avant de se faire cramer!"

[une demi heure de trajet plus tard...]

Enfin arrivés chez toi! Je m'empresse de poser mon ordi dans ta chambre, cet engin de six kilos me ruine le dos dès que je le porte trop longtemps. Ton lit mœlleux nous attend et bien décidée à mener la danse, je te pousse sur ce dernier et vient me mettre à califourchon sur toi en susurrant : "alors, on en était où, déjà?"

Très vite, l'excitation est à nouveau au rendez-vous. Je te sens bander comme un taureau et ma culotte devient sacrément trempée! N'y tenant plus, j'enlève ton T-shirt en l'arrachant presque et déboutonne ton pantalon. Ton sexe dur et énorme sort tout seul de ton boxer et ma main commence à caresser doucement ce membre que j'aime tant... J'ai faim, faim de toi, et ce gros phallus ne demande qu'à être pris en bouche! Mes lèvres se posent délicatement sur ton gland violacé et lubrifié et je t'avale lentement, doucement, pour faire monter le plaisir. Je t'enfonce au fin fond de ma gorge et je te sens tressailler de plaisir. Ta main se pose sur ma tête et tu me caresses les cheveux en gémissant sous mes va-et-vient. Comme ta queue est dure et comme elle a bon goût... C'est toujours un pur régal... Plus je te suce, plus je sens ma grotte d'amour s'ouvrir et dégouliner. Tu me caresses toujours les cheveux mais cette fois-ci, ta main libre se faufile entre mes jambes et ton majeur trouve rapidement mon clitoris sensible comme jamais, décalotté et bandé à fond. Ton doigt agile caresse circulairement et délicatement bon petit bourgeon et une décharge électrique parcourt mes entrailles. Je jouis une première fois tout en continuant de te pomper comme il se doit. Soudain, tu pousses ma tête pour laisser sortir ta bitte de ma bouche et sans crier gare, tu me retournes sur le dos : me voila allongée, les jambes offertes et ma chatte dégoulinante ne demandant qu'à être remplie.

"Hmmmm vas-y, viens, mon chéri, j'ai envie de toi, je suis prête, je t'en supplie viens me remplir, j'ai envie de toi!!!" Mais tu veux me faire languir, alors tu penches ton visage vers mon fruit défendu et ta langue entre en contact avec mes lèvres intimes. Oh que c'est bon, de me faire lécher ainsi!!! Mes gémissements deviennent rapidement des hurlements et mes mains viennent plaquer ton visage contre mon minou

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La suite :

Pour que tu me bouffes davantage. Mais j'ai envie de sentir ta grosse queue en moi. Je te repousse et réussis à haleter entre deux hurlements : "viens... Baise... m... moi... " Alors ton sexe brandi devant le mien, tu me pénètres d'un coup sec jusqu'à la garde en m'arrachant un cri de bonheur! Enfin, tu es en moi! Tu commença

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Tu commences à me labourer sauvagement et nos cris laisseraient à penser qu'on est dans un zoo tellement on braille de plaisir! Tu me défonces le minou à n'en plus finir et je sens que je vais défaillir! L'orgasme approche :

"Oh oui! Oh oui chéri continue... Ahhh oui plus fort... Plis profond... Oh mon chéri je t'en supplie défonce moi, je vais bientôt venir!!!"

"Hmmmm moi aussi je vais venir... Han han han... Haaaa... Hmmmm tu m'avais... manqué tu sais... Oh oui... Je suis à toi... Je vaid jouir... Oh oui ça vient, ohhhhh... Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaa ça vieeeeeennnnnnnt!!!!!!"

Notre orgasme est dévastateur. Un ouragan, j'avais jamais vu ça!!!! Je sens ton jet inonder mon intérieur... Je voudrais pour rien au monde que ça s'arrête...

Une fois remis de nos émotions, tu me prends dans tes bras et m'embrasses tendrement. Je te regarde, comblé, j'ai des étoiles dans les yeux. Ma tête vient se caler sur ton épaule et avant de m'endormir blottie contre toi, je me dis que finalement, la meilleure façon de résister à la tentation c'est d'y céder, non?

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Parfait pour le réveil, très bon récit :)

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Jolie histoire, avec ces deux petites suites postées à quelques minutes d'intervalle on sent que tu revis l'excitation du moment, non ?

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