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aviateur94

Ballade nocturne

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La nuit est tombée depuis plusieurs heures. Nous quittons le restaurant ou nous avons dîné face à la mer. Nous regagnons par la plage notre bungalow qui se trouve de l'autre coté de l’île. Les vagues viennent embrasser nos pieds nus. L'eau est chaude, comme c'est le cas dans ces îles de l'océan indien. Nous marchons main dans la main.

Alors que nous venons de tourner au bout de l'île nous ne sommes plus visible ni du restaurant et de l'accueil de l’hôtel, ni des bungalows. En effet ces derniers se trouvent derrière le mur de rochers. Ces rochers, polient par la mer d'une douceur extrême. Tandis que je vous embrasse tendrement mes mains remontent peu à peu votre robe pour passer dessous. En remontant doucement le long de vos jambes j'arrive sur vos douces fesses libres de tout tissus. Cette découverte accentue encore la raideur qui me vient de mon pantalon.

Je m'agenouille et glisse totalement la tête sous votre robe. La ma langue embrasse vos lèvres, s'insinuant au plus profond qui lui est possible d'aller. Après avoir butiné votre abricot je sors de ma cachette pour me relever. Alors que je fais glisser votre robe le long de votre corps, vous me déboutonnez ma chemise, m'embrassant le torse, me mordillant les seins. Totalement nue, vous vous attaquez à mon pantalon. Très rapidement nos affaires se retrouvent sur le sable. Vos lèvres et les miennes ne peuvent plus se séparer, pourtant vous mettez fin à nos embrassades laissant mes mains qui courent sur votre corps désemparées, ne sachant si elle doivent continuer leurs caresses. Vous reprenez vos baisers mais dans le cou cette fois ci puis vous descendez sur mon torse. Mes mains passent de vos seins à votre dos, descendent sur vos fesses remontent à nouveau dans le dos. Vous atteignez mon nombril puis après avoir joué avec votre langue sur le bout de mon sexe vous l'avalez. Une douceur intense me parcours, je vous frotte le dos. Malgré le bonheur qui me parcours je décide de vous arrêtez, vous relève et vous embrasse.

Je vous attire dans l'eau, sans difficulté, d'ailleurs qui entraîne l'autre ? L'eau nous arrive aux hanches, je m'agenouille, vous déséquilibre et vous retiens dans la position de la planche. Mes mains juste au dessus de vos fesses, je vous empêche de couler, tout en présentant à ma bouche, votre sexe salé. Puis je reprends avec ma langue l'exploration commencée sur le sable. Je vous entends gémir, puis frémir. Une vague de soubresauts vous prends et un crie de joie s'échappe de votre bouche. Je me relève et vous pénètre délicatement, vous vous accrochez à mon cou avec vos bras. Ainsi je commence à vous soulever puis vous redescendre sur mon sexe tout doucement. Nous rapprochons des rochers, l'eau nous arrive désormais sous les bras.

Nos baisers se font de plus en plus fougueux tandis que les va et vient s’accélèrent. Je vous hisse sur un rocher et viens vous y retrouver. Vous êtes allongée sur le dos, offerte. Je m'allonge sur vous et après m'être introduit dans votre intimité je reprends mes aller retour. Lorsque j'explose en vous un râle de bonheur commun transperce la nuit. Je m'allonge à coté de vous, nous restons la à nous embrasser.

Nous retournons nous baigner, nos mains caressant le corps de l'autre, le fouillant insidueusement. Puis nous décidons de regagner notre bungalow afin de nous dessaler sous la douche, et pourquoi pas profiter du jaccuzzi, mais ça ce sera pour une autre fois.

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Merci beaucoup pour ce partage de fantasme c est aussi l un des miens

Hâte de lire la suite dans le jacusi

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Le jour se lève dans le bungalow. Un rayon de soleil vient illuminer votre visage. Votre visage est reposé même si la soirée et une partie de la nuit a été passée en douceur mais ponctuée d'exercices physiques...

Le petit déjeuner a été déposé sur le pas de la porte.

Nous nous installons sur cette table en verre à travers laquelle nous pouvons voir l'eau du lagon, l'avantage de ces bungalows sur pilotis.

Vous êtes vetue uniquement du peignoir de l'hotel.

L'echancrure laisse apercevoir un sein au bout duquel pointe un téton attirant.

Après avoir déjeuner je vous propose une baignade sous la chambre. Armé de nos palmes masques et tubas nous accédont à l'océan indien via le petit escalier de la terasse.

Les patates de corails regorgent de poissons tous plus colorés les uns que les autres.

Après avoir explorés ces monts poissoneux je décide d'en explorer d'autres tout aussi accueillant mais beaucoup plus doux...

Sous un pretexte innocent "OH une murène.

- Ah bon ou ça ?

- La de ce coté.

- Je ne la vois pas.

- trop tard elle est partie, mais je elle n'est pas loin, ah la voici qui remonte le long de votre dos".

Puis joignant le geste à la parole mes mains commencent à remonter le long de votre dos.

Arrivées à la hauteur de votre haut de maillot de bain, elles ne peuvent s'empécher de tirer sur la ficelle de tissus. Le tissus commençant à flotter, je peux voir votre poitrine libérée qui pointe. Je me propose de protéger ce trésor par mes mains dans un premier temps puis par mon torse. Vous ramenant vers moi pour vous embrasser (ce qui avec les masques n'est pas facile).

Je vous propose de remonter dans la chambre et profiter du jacuzzi...

Tandis que vous remontez l'escalier de bois qui nous permet de passer directement de l'eau à notre chambre, je ne peux m'empécher de poser ici et la quelques baisers sur votre peau.

Vous etes nue, en vous penchant pour vous assurer de la température de l'eau je peux admirer vos courbes parfaites, vos fesses attirantes à souhait, vos petit seins remplis de désirs que j'imagine parfaitement au creux de mes mains tandis que mes lèvres les buttinent. Je prends une douche rapide puis me glisse dans le jacuzzi. Les bulles provoquent en moi un désir de moins en moins dissimulable. A moins que ce ne soit cette vision de vous sous la douche, vos mains parcourant l'ensemble de votre corps...

Vous venez me rejoindre mais avant que vous ne glissiez dans l'eau ma bouche s'arette sur votre sexe. Il est à la hauteur de mon visage et ma langue commence à le fouiller dans ses moindre recoins, mes mains caressent vos fesses s'insinuant elles aussi...

Vos mains caressent mes cheveux, s'aggripant à eux, les tiraillant parfois au gres des assaut de ma langue...

Vous venez m'embrassez, vous allongeant à votre tour dans l'eau.Des milliers de bulles nous parcourent le corps tout comme un formidable désir.

Si mes mains caressent vos lèvres intimes, les votres s'emploient à appliquer un doux va et vient sur ma verge tendue afin de l'aider à se développer d'avantage.

Lorsque vous la trouvez à votre goût vous empallez dessus, délicatement, un feu de bonheur me parcours l'ensemble du corps.

Vous commencez alors face à moi de délicieux aller retour, à chaque fois que vous êtes en bas j'en profite après avoir embrassé vos seins pour vous embrasser.

Pourtant vous vous échappez de mon emprise, vous effectuez alors un demi-tour, soi disant pour profiter de la vue sur le lagon et venez vous empaller à nouveau sur moi.

Ainsi positionné je peux, tandis que vous reprenez vos aller retour verticaux sur mon sexe à loisir vous caresser les seins ou votre petit bouton intime....

Les mouvements se font de plus en plus rapide, nos rales de plaisirs de plus en plus long. Soudain dans un cri commun nous partons ensemble...

Nous sommes là appaisés, l'un dans l'autre, face à l'océan. Nous nous embrassons fougueusement.

Vous restez dans mes bras, l'eau du jaccuzzi s'est calmée, elle n'est plus remuée que par les bulles du bain.

Nous décidons de profiter encore de cette quiétude...

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Merci encore pour cette douce chaleur

On se croirait vraiment prenant du plaisirs dans la lagon et ces bains bouillonnants

Je vais aller guetter si vous avez écrit d autres rêves comme celui ci

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j'aime aissi quand une femme s'assois sur mon visage pour que je lui "bouffe la cahtte.

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      Avallon


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      Je me redresse, me tourne, t'embrasse, t'enlace. Ta peau, merveille de douceur, de tendresse. Tes seins si rond, moelleux, sensibles. Si réceptifs à ma bouche, ma langue.

      Le vent souffle, redouble.

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      Soudain nous grondons ensemble, dans un long râle commun nos corps se délectent du simple bonheur d'être là, ensemble, réunis tous les deux.

      Moi, en Toi

      Toi, contre Moi

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      Abandon total ...






    • Par Mein Teil
      Noirs instincts



      Ils se sont mêlés aux autres, dans une enveloppe charnelle

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      Une anomalie, une aberration

      L'étreinte se poursuivra parmi les hommes

      Cachée derrière les peaux de bêtes et les tissus rouges

      Langues de velours, crocs luisants

      Cette énergie folle qui en jaillira

      J'absorberai tout je m'en nourrirais, je me baignerai dedans

      Et quand viendra l'instant je la propagerai

      Sois le témoin de cette douce folie

      Ebroue toi des moeurs inculquées

      Affranchis toi de tes limites

      Mes petites fleurs à moi sont des lanières de cuir

      Mes mots doux sont des grondements sourds

      Mes caresses laissent des traces de griffes

      Pas de vaine promesse, pas de mièverie

      Engouffres toi dans l'instant

      Vibre

      Déchire

      Renaît

      Sois prophète de tes propres envies

      Fais les voyager là où les autres n'osent pas s'aventurer

      Traverse les rideaux lumineux, les voiles sombres

      N'ai pas peur de qui tu es

      Et quand tu en auras terminé avec les murs de la décence

      Quand ton corps encore chaud tremblera et réclamera à nouveau

      Quand les hommes ne sauront plus te contrôler

      Quand les coccinelles forniqueront à ta seule vue

      Alors tu t'éleveras et tu prendras ta place parmi les Dieux qui t'ont crée.





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